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péritoniles, |
oulaureux,
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ilie Robeth
dos),
m
té à
Mans:
| contre la typhoïde.
+
f tenues principes tonda-
mentaux relatifs à la!
polyvalente antitypho-paratyphique
fois en 1910. La vaccination soit par |
Mi: écartée parce que provoquant
dant l'éclosion de la maladie. C'est
M donc cette infection strictement ba-
Moilluüre qu'on doit viser. Le vaccin,
| par les bactériolysines dont. il pro-
duit la formation, a donc une ac-
het dont il amène la mort.
M poyées pour tuer les bacilles doi-
M vent s'efforcer de respecter, dans
| crobes tués. Je n’en ai trouvé :au-
| sultat. Seul, l'éther qui tue très ra-|.
E tah
Eos
den, linculpation d'exercice illég
i drerdant ia grave maladie, d'une.
| Cinquante
| ay taine d’accidentés du tra-
tanes ndamnée, en outre, à 5.000
TE A /4 Ao
de > a ALS © t
l
XVI ANNEE. — N° 341 |
» DE LA VACCINATION
CONTRE LA TYPHOIDE contuses
Un double exposé
à l’Académie de médecine
du professeur H. Vincent
créateur de la méthode
$
cine deux communications qui sont, en quelque sorte
lexposé des premières
On trouvera ci
d'hui entrés dans le domaine de l'Histoire.
: inquiétante
2
vaccination antitypho-pa- i
ratyphique.
Au début de mes recherches, j'ai
siopté le principe de la vaccination
que j'a appliquée pour la première
de la syphilis
lès toxines seules, soit par les bacil-
les tués associés à leurs toxines a
s réactions sévères chez les ani-
ux. On a éliminé de même l'em-
oi des bacilles vivants. D'ailleurs
és toxines immunisent imparfaite-
ent contre l'infection typhoïdi-| e.
que ou paratyphique. Ces affections tion
butent par une phase silencieuse
e septicémie inapparente précé-
de
- prophylactique
`
on d'arrêt sur les bacilles, dont il
annihile aussitôt la multiplication | Srofesseur Gabriel Bertrand
‘Mais toutes les méthodes em-
les protéines complexes, qui consti-
tuent ces microbes. son -caractère
“essentiel de spécificité. Or, cette
pécificité présente, au double point
A vue immunologique et ph
a ` Targ
grand nombre d'agi ni-l faut
ies où antiseptiques, .m'efforçant|.
en découvrir qui laissent intact le
pouvoir antigène spécifique des mi-
imig e
de |
traités à l’Institut prophylactique
est, à ce jour, de 304.129, ayant
donné : lieu à ‘5.086.446 ` consulta-
tions. À à
pidement les bacilles typhique et Pour, les plus anciens, le con-
_paratyphique (et qui les débarrasse | trôle s’est étendu à la seconde et
en même temps des lipides solubles| même à la troisième génération.
inutiles et producteurs de réae-| vérifiant ce fait que lorsque le
tions) a été constaté comme res-| traitement de la syphilis est poussé
pectant intégralement le pouvoir|iusqu'à guérison, la transmission
antigène et la spécificité (cette der-| par hérédité est impossible. Les en-
nière sı fragile) des corps micro- | fants r’héritent pas de ce que les
ens. Ces essais comparés ont été| parents pont pas.
tenouvelés expérimentalement un| En comptant d'autre part le
très grand nombre de fois et ont| nombre, des syphiliti ue- qui. dans
donné une réponse uniforme. Lelces conditions, ont été autorisés à
vaccin à l'éther se comporte donc |fonder une famille, un simple cal-
chez l'homme comme Chez les ani-|cul permet d'établir que l'activité
Maux, comme un vaccin vivant par | de l’Institut prophyÿlactique se tra-
la puissante immunité qu'il con-|duit, malgré ‘es moyens réduits,
fère. .. par la bonne santé de plus d'un
| La chaleur modérée constitueun|Million d'habitants de Paris et du
moyen de stérilisation d'une effica-| département de la Seine et une
cité appréciable, mais ainsi que je| augmentation certaine du nombre
ài signalé en 1910 et que l'ont vé-|des naissances.
Hifié divers auteurs (J. Chalier: et
Éedru Grinnel. Hans Zinsser), elle
atténue le pouvoir antigène du vac-
tin La vérification en a été faite
non seulement au laboratoire, mais
encore chez l'himme ~ 4
En effet, des expériences compa-
tées ont été faites pour la pre-
Mière fois au Maroc en 1911 ~
cun qui réalise entièrement ce ré-
LE ROLE D
(Suite page 3. col. 6 et 7.)
a diner
Vaccination
… antityphoidique
a
-la tâche
et age mimiImum “Au moment où la médecine d'u-
——— j sine prend en France un dévelop-
L'Academie a été consultée par|Pement que l'on attendait depuis
gouvernement. sur l'opportunité| longtemps, ` il est intéressant
aisser l'âge minimum de la|d'examiner ce que d'autres nations
Vaccination antityphoïdique obli-[ont fait pour préserver la santé
ataire qui est actuellement. 10 ans.| Aes travailleurs: Entre autres
le professeur Tanon dans un[lAllemagre a fait depuis iong-
DIU présenté au nom de laltemps des efforts continuels pour
tommiss'on a proposé, vu le grand mener à bien la réalisation du. ser-
nomire de cas observés chez des| Vice médico-sociai qans- l'industrie.
thfants de moins de 10 ans dans, Dans un article de la. Revue
& épidémies récentes. d’abaisser|eC020m1que franco-allemande inti-
imite à 2 ans . ce qui a étéltulé « Le médecin d'usine en Alle-
Bpirouvé par l’Académie magne ». nous pouvons relever des
Re à j données intéressantes sur l'activité
= [du Service médico-social dans Vin-
7 aye dustrie et le rôle du médecin
La veuve d'un médecin Eu ds
6 En premier lieu, nous pouvons
est condamnée ; . [constater que le médecin jot à
Pour exercice illégal
de la médecine
l'usine d'une position stable et of-
ficielle. et, nous dit lauteur, sa
‘situation est garantie avant tout
par le fait que loffice Santé et
š : protection du peuple du Front du
N ; as ,: [travail supervise et confirme le
ae plainte dune compagnie contrat au le le médecin à l'en-
Mren oces de. Paris, qui s'est | treprise Cost de cet office que e
l'un S civiles Mme X.a E médecin recoit des directives et
LT Fee vient de comparai- | «esta lui qu'il envoie des rapports
nt le tribunal correctionnel |et qes statistiques d'où centralisa-
al\tion. permettant la comparaison
[et l'unfication des différents ser-
vices | ;
-Le :rôle du médecin d'usine est
dé depister :les maladies d'indiquer
par w:-travail de propagande in-
Jassable. les principes d'une vie
saine et d'autre part le medecin
doit -connaitre à fond. les hommes
Médecine
de trente-neuf jours, qui
emporter le docteur X...
s de celui-ci n’hésita. pas
tions ur son cabinet de consulta-
elle examina ainsi une
i ul- se confient à lui lades
tone P reconnu leur „avoir Een Dont une Ro mapa ou
es soi i myrar
tent, Soins, fait des pansel. Son râle est: deciairer lesprit
et délivré des certificats
S ant du repos. 3
time Compagnie d'assurances. a ès-
Veuve ue les agissements de la
port u médecin lui ont causé un
ant préjudice. ;
le ibuna] a infligé à Mme X..
tpa Mende de trois cents francs
Presery -| des ouvriers qui lui sont confiés: et
deles amener à lutter chacun pour
son compte contre , les terribles
fléau, ‘qui peuvent miner ‘un peu-
ple tubereulose. maladies : véné-
riennes : cancers mortalité des
nourrissons Le
En dehors de ce/travall dé pro
pagande et dé dépistage s'adres-
sant. .à. l'ouvrier:Sain qui se pré-
2 — 2 ——
de dommages-intérêts,
IL’épluchage| Avant la promulgation
Le protesseur H. Vincent a fait à l'Academie de méde-
étapes de sa méthode de vaccination ;
4 -dessous l'analyse détaillée de ces deux
communications qui revêtent l'importance de faits aujour-
ecrudescence
Le Dr Vernes attire
sur ce sujet l’atten-
Pinstitut
L'Institut prophylactique a tenu
son assemblée générale annuelle
rue d’Assas, sous la présidence du
Le docteur Arthur Vernes, ren-
‘dant compte de la marche des: ser-
vices, a attiré l'attention sur le fait
que la syphilis sé développe. d’une
manière inquiétante, que la pro-
portion des contaminés auxquels
“Et pourtant. jé total ‘des sujets
E
OPT AJOURNAUX DE M DÉCINE PEN FRANCE”,
FONDE EN 1921 en EL /
VENDREDI
POISSONNIERE
RS ó
19, BOULEVARD. E PLUS PRO. 15-01
Son 6 LIGNES
journa: mensuel
provisoirement
Utilisation Za loi du 16 décembre 1942 “
| de la loi réorganisant des sulfamides sur la protection
FA de la maternité
g ag et de la première enfance
Il est admis que les traumatismes
ouverts des piaies de guerre ou de
la pratique civile bénéficient dans
une large mesure de l'application
an situ des sulfamides. dont lettet
bacteriostacique permet soit de ju-
guler dès le principe l'infection,
soit 3e lutter efficacement contre
elle quagid elle est déclarée. Cepen-
dant toùs les auteurs sont d'accord
pour recommander de ne diminuer
en rien pour Cela la vigilance ou la
rigueur des anciens principes qui
présidalent auparavant au trai
ment des blessures.
M R Soupauit, dans une com-
munication à ‘acacémie de chirur-
gie, insiste sur le fait que la chi-
rurgie colique et particulière-
ment les colectomies — chirurgie
difficile grevée d'une mortalité re-
Jativement.importante dans toutes
les statistiques — ne saurait échap-
per à 14 plus grande minutie tech-
nique et que seul peut l’entrepren-
dre un opérateur autant au courant
des indications souvent complexes
u'entraîné aux minutieux détails
exécution.
Préparation des malades, perfec-
tion des sutures, qualité du draina-
ge. dévitalisation minima des tis-
sus etc. demeurent les conditions
sine qun non Au succès
Néanmoins. te suites opératoires
sont ‘montré+s. pour l’auteur.
transformées du four où-tl a utilisé
Copyright by € Siècle Médica) »
(Tous, droits réservés) :
Xo ” JANVIER 1943
2 fr. en France
EN
| l'Ordre des médecins
| lesecrétaire d'Etat àla Santé
Procédé Baudens - Gaudier | quait demandé l'avis
Lea ee de l’Académie de médecine
Les grandes lignes du rapport
de la haute assemblée
| des plaies
Le rapport au chef de l'Etat :
La sauvegarde physique et morale de la race exige que
des mesures énergiques soient prises en vue de réaliser
une large protection préventive, sanitaire ét sociale, desti-
née notamment à lutter contre la mortalité infantile, qui
a marqué une forte progression au cours de ces dernières
années. L'objet du projet qui vous est soumis est. d’organi-
ser cette protection pour la maternité et la premiere en-
fance, en codifiant et en complétant les lois actuellement
en vigueur. Les modalités de cette protection sont souples
et larges, de manière à. tenir
compte des différentes conditions
de lieu et. de situation sociale, à
coordonner et à compléter, .sans le -
détruire, le travail effectué jusqu'ici
par les organismes publics et insti-
tutions privées.
Pour la première fois: apparait
dans la. législation française une
mesure d'’eugénisme : le. certificat
d'examen médical avant le ma-
riage, qui devient obligatoire, tout
en ne restreignant en: aucune fa-
çon la possibilité du mariage. Le
disposition incluse dans le pros
n’a, en effet, pour but que de pia-
cer les futurs conjoints en face
de leur conscience et de leur res-
ponsabilité. Cette mesure ne cons-
titue qu'un premier stade qui,
éventuellement, et compte tenu de
l'expérience, pourra être modifié
dans l’avenir. x
La surveillance préventive est ré-
guerre contuses en plaies, chirur-
gicales et même de les suturer pri-
mitivement. , É
En mai 1930, cet excellent
confrère. en me. remerciant de
l'envoi. d'une: brochure parue au
moment du Centenaire de la con-
quête algérienne sur l'œuvre mé-
Gico-chirurgicale des toubibs afri-
l'idée de transformer les plaies de
Avant de promulguer la loi du 10 septembre 1942, le secrétaire
cains, m'écrivait : d'Etat à la famille et à-la santé, reprenant une tradition séculaire,
«Si Baudens a eu le premier|qui était restée méconnue depuis deux ans, a demandé lavis de
l'idée de l'épluchage des plaies de|f’Académie de médecine. L’académie a nommé une commission (1)
guerre, j'en suis tout heureux, car dont RT sa Pl imik nar | i &
lon obtient ainsi des résultats mer-|d0nt le rapport, approuvé à lunanimité par la compagnie, après
veilleux sur l'évolution de ces|discussion en comité secret, a été transmis au ministre ; elle a
chargé son conseil de rédiger une note contenant les points les
plaies. ; s ž
< Mais ce que je puis vous affir- i slis importants du rapport et d'en donner connaissance au public
médical. jaa ,
mer, c'est que..je n'ai pas pu lẹ
plagier. ni m'approprier sa Mo
verte, car Jj'ignorais sa pratique! Tout d'abord l'académie a récla-|partements, ce qui les soustrait aux
n'ayart jamais eu en Paala Aimé certaines modifications, de lalquerelles de clocher, dont une ex-
ltyre dont vous me, parlez : f a loi : suppression du commisaire du|périence de deux années à démon-
clinique des plaies d'armes à feu, nement. auprés. du, conseiltré la désastreuse influence. Enfin,
édité chez Baïllièré, en 1836. national du nouvel ordre, qui de-|elle a considéré comme une mesure
< Je suis donc très heureux quelvait: assister à toutes les séances|sage la création des collèges dépar-
vous associiez mon nom ~ celui de let en qui les conseillers auraient|tementaux, à qui revient le soin de
Baudens. qui a laissé dans noire|éts tentés de voir un témoin gê- défendre les intérêts des médecins:
ville une ‘très grande réputation,|nant, susceptible de restreindre lalelle s’est réjouie de voir les con-
car, après le. siège et la.prise de|jiberté des discussions ; le mints- |seils de ces collèges élus par les
tre se bornëra à envoyer un man-|médecins, mais elle a demandé et
dataire pour le représenter lors delobtenu que les élections, au lieu
L’épidémie
de variole
de l'hiver
1941-1942
Point de vue épidémiologique
L'épidémie de variole de l'hiver
1941-1942 fut extrêmement bénigne,
MM. Tanon et Cambessedes ont
exposé à l’Académie de médecine
quelles ont été l'évolution et la for-
Constantine en 1837. il fut nommé
à L'hôpital. militaire d'instruction Se
de Lille, comme chirurgien en chef l'étude des. questions intéressant|d'être échelonnées sur quatre an-|le 1162 F soit en poudre, soit en idémi organisée. Cette surveillance, exer-
Stofe i EAE ; | ` me de cette petite épidémie. Elle | cée
et professeur de clinique chirur-|son administration: Nomination |nées, fussent réalisées immédiate- | rayons, avec une méthode très pré- | fut a Ses ténigne et sur 60 ER à a TEE
gicale. » du président du conseil national|meht et en totalité.
par le secrétaire d'Etat, celui-ci,
comprenant. que le président nort-
mé ‘par lui manquerait d'autorité
pour diriger les débats du conseil,
a accepté de procéder à la dési-
gnation sur une liste de trois noms
présentée par le conseil national.
Par contre, il a maintenu son droit
de veto sur les décisions du con-
seil; encore ce droit ne peut-il
s'exercer que pendant deux mobis,
l'annulation, des décisions devant
être motivée par. l’inobservation des
textes -en vigueur. Quant à l'obli-
gatior pour le conseil national de
communiquer au secrétaire d'Etat
l'ordre du jour de ses séances,
quarante-huit heures. à l'avance,
l'académie ne s'en est pas trop
émue, le conseil conservant la li-
berté de tenir des séances secrètes,
où il pourra discuter librement de
toutes questions. j
Plus de querelles de clocher.
‘Sur tous lés autres points, l'aca-
cise (dont) donn: le détail) tout
‘au lang de ses interventions.
Il a vu au ours de deux séries
intégrales successives de dix-huit
cas chacune, son pourcentage de
mortalité passer ce 30 à 0 % et il
insiste enfin sur .les deux points
suivants: aucune complication in-
fectieuse grave, en particulier dis-
parition de ia cellulite hâtive et
diffuse: ; inutilité de la sulfamido-
thérapie générale complémentaire
qui lui a toujours paru illogique
dans ces circonstances.
Sans doute, avec une arme si ef-
ficace et devant de telles améliora-
tions, les indicaïions de la chirurgie
colique deviennent-elles susceptibles
de s'étendre et les méthodes de s'en-
hardir
cas on n'eut que 3 morts à déplo-
‘rez, dues d’ailleurs à des déficien-
ces concomitantes. L'éruption fut
toujours si discrète qu'elle passa
inaperçue pour les premiers cas.
Cette épidémie rappelle les formes
très bénignes d'autrefois, où on
était autorisé à prélever du pus
pour faire l'inoculation préventive.
Dans les cas où les pustules étaient
un peu plus nombreuses, les symp-
tômes généraux restaient bénins,
et reproduisaient ce qu'on a appelé
l'alastrim.
Les vaccinations faites par les
services d'hygiène des deux pré-
fectures dans les délais les plus ra-
pides ont arrêté ‘rapidement cette
poussée. épidémique. >
Le premier cas a été identifié. Il
s'agissait d'un homme qui voya-
geait beaucoup et qui avait été soi-
gné pour une éruption varicelli-
forme. Il contamina deux de ses
voisins à l'hôpital. Il n’y eut que
trois petits foyers, l'extension fut
arrêtée par la vaccination.
insuffisante. Désormais, elle sera
assurée principalement par les
assistantes sociales, sous le contrô.
le des médecins inspecteurs de la
santé. Les expériences des servi»
ces sociaux ont, en effet, donné
d'excellents résultats, tant au
point de vue sanitaire que social
et moral; mais elles sont insuffi-
santes, éparses -et trop souvent
anarchiques. Il est indispensable
de les coordonner et de les géné-
raliser' sous l'autorité du préfet
régional, qu'assisteront. le direc-
teur régional de la santé et de
l'assistance et le délégué régional
à la famille. Cette action sera me-
née en étroit contact avec les or-
ganisations professionnelles, et no-
tamment avec les comités sociaux
de la charte du travail,
La surveillance des femmes en-
ceintes est organisée de telle sorte
que le dépistage méthodique de
la tuberculose et. des- maladies
yénériennes puisse être réalisé,
- Enfin, ce-texte codifie la-lésise
ds : ` Gate
Le conseiller juridique
L'académie avait fort bien ac-
cueilli ie projet de confier à un
magistrat la présidence du conseil
régional dont la mission compor-
tait, outre l'établissement des ta-
bieaux de l’ordre pour chacur des
departements de la région, l’appli-
cation des sanctions aux médecins
ayant. enfreint les régles du code
de “ déontologie. Or, ies académi-
ciens qui ont fait partie des con-
seils de discipline de l’ordre. actuel
ont déclaré que- les médecins ne
savaient pas diriger un interroga-
toire. qu’ils sont submergés sous un
flot de termes juridiques que les
avocats plaidant devant eux se
fort un malin. plaisir de prodiguer.
wils sont embarrassés -pour répon-
re ‘aux dires et conclusions que
déposent ces. avocats (2).
: (Suite, page 3, col. ? et 3.)
EEE
(1) La :comniissiot se © uposai
Voici les paroles textuelles de
Baudens :pour le traitement des
plaies de guerre :
< A l'aide de ciseaux et d’un
bistouri, j'enlève tous les tissus
frappés de mort pour mettre la
plaie au vif et dans des conditions
favorable: à sa guérison, sans sup-
puration éliminatoire. Après ces
préliminaires, je m'efforce de ré-
duire la surface de la plaie le plus
possible, en rappelant de tous cô-
tés les téguments que je maintiens
rapprochés à l'aide de nombreux
points de suture, soutenus eux-
mêmes pat le bandage unissant.
< Ce traitement m'a fourni des
succès -inespérés. Des plaies de dix
pouces de diamètre se sont trou-
vées immédiatement réduites : à
vingt ou trente lignes ; la chance
des accidents à redouter a éprouvé
‘une. réduction: proportionnelle et.
lé témps nécessaire à la guérison
Mme LEGOMTE-LORSIGNOL
-docteur en médecine
te!
4 j Jé L Les aut ignalé une par-|lation sur l'assistan ix fem-
a toujours. été ainsi considérable-|Gémie a approuvé, en complétant MM. Baudoin Bourguignon. Couvelaire |, a auteurs ont $ r l'assistance aux fem
mert abrêdé. FRS : VA to Rbig Lemaltre: Lemierre Le i icularité intéressante de la conta- j|mes en couches et les primes d'al-
Pe? ou. precisant quelques dispositions. RS PR erehite Roues Ta éleva le sentiment mater nel gion Plusieurs individus d'une sal-|laitement, dont les taux devront
le projet. de loi qui est devenu la
loi du 10 septembre 1942. Elle s'est
félicitée de: voir. les questions dis-
ciplinaires soumises à des conseils
régionaux. englobant. plusieurs dé-
le ont pris la variole après s'être
réchauffés auprès d'une bouche
de chaleur qui recevait l'air chaud
d'un poêle situé dans la salle au-
dessous où étaient soignés des va-
rioleux, :
KA être mis en rapport avec- le coût
actuel de la vie. :
Par ailleurs, la protection. sur
les jeunes enfants est étendue jus-
qu'à l’âge de six ans, âge auquel
commence la scolarité, dont le
non: Balthazard, :rapporteur, :
12) Le texte de loi a prévu la pré
sence d'un . :rseiller juridique. qu: n’est
plus président et n'a plus que voix con-
sultative
Aussi P. Duval pouvait-il écrire :
< C’est une méthode véritable-
ment nouvelle la seule méthode
nouvelle qui ait paru depuis la
jusqu'au sublime
Un arrêté du ministre de la Santé
Re Re TRE CREER ER er ÉeUn
guerre et son initiateur semble
bien avoir été Gaudier (de Lille), »
Mais, quand, après la paix, nous
avons montré à notre regretté ami
le texte imprimé de Baudens.
l'éminent professeur, s'écria :
— Ce n'est que justice de don-
ner le nom de Baudens-Gaudier à
cette méthode d'épluchage des
plaies de guerre, suivie de suture
immédiate, qui nous a rendu de si
grands services. ‘
. Actuellement, en retardant l’éclo-
sion microbienne, les sulfamides
pourront faire reculer un peu les
ambulances divisionnaires des pre-
mières lignes.
P. Bonnette
U MÉDECIN
D'USINE EN ALLEMAGNE
` Sa mission sociale dépasse
habituelle des médecins
snte à l'examen de santé systé-
matique. quel est le rôle du méde-
cin d'usine : envers l'ouvrier ma-
lade ” Ce n'est pas le traitement
‘des: malades qui incombe ‘au mé-
decin d'usine. Il reste le domaine
exclusif du médecin traitant ou
du spécialiste vers lequel le malade
est aiguillé Mais la tâche du mé-
decin. d'usine est d'orienter la vie
etletravail de chacun de façon à
attribuer à chaque individu l'hy-
giène de- vie et ie travail conve-
nant le mieux à sa constitution et
à son état de santé età obtenir de
chaque.individu -ayec le minimum
de. fatigue ‘un rendement maxi-
mum durable ;
. C’est encore au médecin d'usine
gu'il incombe d'assurer la. préven-
tion des maiadies: professionnnelles
et la protection des ouvriers contre
les accidents. la bonne hygiène
des locaux de travail. la surveil
lance dés sports ;
Lė service médica; est logé dans
un local dont l'importance est en:
rapport avec l'iMmpoitain de l'en
treprise : c'est un bâtiment spé-
ciai- [OUT €S grosses entreprises.
une pièce. pour les petites entre-
prises
Le service médical doit’ être bien
outillé . et- permettre notamment
tous les ‘traitements par agents
bhysiques nécessaires à Ja réédu
cation des- ouvriers ayant été vic-| 3
tines d’un accident L doit cam-
porter une installation radioiogi-
que et .un laboratoire. permettant
foutes les investigations nécessai-
res Les locaux médicaux dnivent
toujours être, clairs gais, d'une
propreté rigoureuse et l'ouvrier
doit- v. être recu avec beaucoup
d'aménité
La tâche du medecin d'usine dé.
passe de beaucoup ia tâche habi
tuelle des médecins Elle ne porte-
ra, jamais préjudice au Médecin
traitant, Car leurs rôles ne cha:
vauchent pas mais se complètent
heureusement, , rene £
Le contrô
des assurances sociales
_ est organisé
‘Par arrêté du secrétaire
d'Etat à la santé, dont voici le texte :
— Les caisses pri-
maires d'assurances sociales doivent
prendre toutes dispositions utiles, en
accord avec l'union régionale, en vue
d'assurer le fonctionnement du contrôle
méd: ‘:1 défini par l'article 6 de la toi
du 29 mai 1941. dans les conditions du
présent arrêté. :
ART. 4. — $ ler. — Nul ne peut être
admis à exercer les fonctions de méde-
cin conseil ou, médecin conseil adjoint
des assurances sociales s'il ne remplit
les conditions suivantes :
-1e Etre Français d'origine, titulaire du
diplôme: de docteur en médecine ce
l'Etat français, inscrit à l'ordre des mé-
decins et n'avoir été sous le coup d'au-
cune- mesure disciplinaire ;
2° Etre titulaire. d'un. diplôme spéctal
délivré: pa; l'institut national d'action
sanitaire des assurances sociales dans les
conditions fixées par Un arrêté du 6e-
crétaire d'Etat au travail et du secré-
taire d'Etat à la santé:
-3° Etre. âgé de quarante ans au plus
pour les ‘fonctions de médecin conseil
adijoi”t, de trente au moins et de qua-
rante-cinq au plus Dour les fonctions de
médecin conseil :
4° Présenter une aptitude
fisante pour exercer des
tives; `
5° Renoncer à toute clientèle privée et
à toute activité lugée incompatible avec
la fonction, :
$ 2. — Les candidats remplissant tes
ARTICLE PREMIER,
hysique sur-
onctions ac-
conditions ci-dessus sont inscrits sur unel:
liste ‘d'aptitude ‘établis par une commis-
sion spéciale siégeant auprès. de l'institut
national d'aëtion sanitaire des assuran-
ces sociales Blaéée sous la préstéence du
président. du: ëéomité technique de rins-
titut et comprenant. des représentants
dú. secrétariat d'Etat au travail, du secré-
tariat d'Etat à la santé, de l'ordre: des
médecins. des organismes d'assurances
sociales, du corps des médecins consells
des ‘assurances sociales. Les membres de
cette commission sont désignés par un
arrêté du secrétaire d'Etat au traval) et
du secrétaire d'Etat: à la santé,
$ 3. — La ‘tiste d'aptitude est mise à
jour. chaque année`à l'issue du cycle de
Tenseignement spécial donné à l'institut
national d'action. sanitaire des assuran-
ces. sociales.
Les radiations éventuelles. sont : pro-
noncéer ` par la ‘Commission visée su
paragraphe orécédent
8 4. Les organismes d'assurances
sociales choisissent obligatoirement sur
cette. liste d'aptitude leurs médecins
consc.is.
ART. 8 — % ler, — Au siège de l'union
régionale, un médecin conseil ` régional
est\ Charg_ de ‘la coordination et ^e
l'orientatio.. des ‘activités des: médecins
conseils et médecins conseils adjoints.
= Il assume ‘ses: fonctions -avee le -con-
Cours d'un romité placé sous ga prési-
dence et comprenant: des représentants
des organismes d'assurances sociales et
E médecins conseils désignés par
ni-n = . PGN 7
$ 2. — «es médecins conseils règlo-
naux. sont choisis parmi les médecins
Conseils figurant sur. une liste spéciale
établie par la commission prêvue au
Paragraphe 2 de l'article 2 et. nommés
par le conseil d'administration de l'union
régionale, après agrément du secrétaire
d'Etat au travail. ;
AR: 4 — L'institution à chaque omisse
d'un service de cohtrôle médical doit
être approuvée, par le comité visé au pa-
t ‘raphe ler de l’article 3
: Cè comité est qualifié pour prendre
toutes: mesures ‘Proprer à ‘assurer, -OUr
l'ensemble. de la: région. l'organisation. et.
la coordination desdits services, otam-
ment par une répartition rationélle er
médecins ‘Conseils et médecins conseils
adjoints Dar caisses groupements de
Caisses Ov secteurs territoriaux de con-
trôle médical. … E
ARR 5. — Les médetins conseils ne
;{sanitaire des assurances sociales seront
le médical
d'Etat au travail et du secrétaire
peuvent correspondre avec les médecins
traitants que directement, toutes précau-
tions matérielles étant prises pour que
le secret professionnel soit respecté. Les
médecins conseils sont. Sauf dérogation
prévue par la loi, tenus au secret médi-
cal, notamment à l'égard de l'organisme
d'assurances sociales auprès duquel !!s
exercènt leur activité >
AR1. -6. $ ler. — Pour l'exercice du
contrôle médical les. organismes d'assu-
rances sociales peuvent faire appel, en
outre, à des médecins consultants qui ne
consacrent pas exclusivement leur aeti-
vité .3 contrôle défini par le présent
arrêté.
3 3. — Ces médecins experts doivent
être inscrits sur des listes spéciales éta-
blies dans chaque région par une com-
mission comprerant lé, directeur ré-
gional de la santé, président, le directeur
du service régional des assurances «o-
ciales; le médecin conseil régional, un
médecin conseil. du département :'nté-
ressé désigné par le médeein conseil
régional, un représentant du consel) de
l'ordre der. médecins du département tn-
téressé ‘et. deux représentants der orga-
nismcs d'assurances sociales désignés par
le directeur du service. régional des assu-
rances sociales.
Ces listes sont communiquées pour ac-
cord à la commission spéciale prévue à
l'article. 2 paragraphe 2, du présent
arrêté. ,
ART. 7..— ÿ ler. — Les. règles, techni-
ques de fonctionnement du contrôle mé-
icil des- assurances sociales, ainsi que
les rapport. d'ordre médico-social. entre
les caisses, leurs unions les médecins
conseils et. l'institut national d'action
déterminés par un règlement éfbabli oar
ledit institut.
#2. — Les contrats passés entre ‘es
organismes d'assurances sociales et les
médecins conseils devront être conformes
à des contrats-types établis par l'institut
national d'action sanitaire des assuran-
ces sociales. : Ces contrats-types détérmlt-
neront notamment les Conditions de ré-
munération, d'avancement, de congé de
perfectionnement des médecins conseils.
ainsi que les mesures disciplinaires dont
ils pourraient, le car échéant, être l'ob-
jet Ils fixeront. d'autre part. en ce qui
concerne les médecins experts les condi-
tions de leur rémunération
#3 — Le règlement et ies contrats-
types prévus ci-dessus seront soumis à
l’homologation du secrétaire d'Etat
au
travail et du secrétaire d'Etat è a
santé
ART 8. — $ ler, — Les médecins. tus
laires, en fonctions dans ies caisses d'as-
surances $ociajes ou. leurs unions à a
date dú brésent arrêté, pourront ‘être
confirmés dans ieur situation par ja
commission prévue à l'article 3 1% 2)
s'ils satisfont notamment aux conditions
1 4.et 5 de l’article premier ($ ler)
$ 2 — Pour le reclassement et. Pavan-
cement, il leur sera tenu compte- dans
les conditions prévues Par les contrats:
type visés à l’article ($ 25 du temps
passé et di la qualité des services ren
dus Dar eux dans les organismes d'aseu
rances sociales Les médecins titulaires
qui ne seront pas confirmés dans leur
fcnetion seront licenciés dans les condi
tions prévues par les contrats passés n
tré eux et ies organismes: d'assurances
sociales, -A . défant- de contrat, le délai
et l'indemnité ` de` licenciement seront
fixés conformément aux -règles détermi
nées. Dar ‘es contrats-tvpes Orévus à
l'article 7.($ 2); i
§ 3 — Jusqu'à ce qu'intervienne. Aans:
tes conditions. du paragraphe 3 de l'ar-
tiele. 2. la nomination des médecins
conseils . réglonäux. cer fonctions pour-
rònt être confiées provisoirement è des
médecins designés par le conset) d'ad:
ministration de l'union régionale. après
agrément. par la commission Drévue à
l'article 2 (8 2).
publique nomme, à titre posthume,
dans l'ordre de la Santé publique,
au grade de chevalier, Mme Lecom-
te-Lorsignol, docteur en médecine,
médecin chef à hôpital psychiatri-
que de la Seine-Inférieure, à Rouen,
avec la citation suivante :
Médecin psychiatre de grande va-
leur, possédant de rares qualités
d'intelligence et de cœur. Mortelle-
ment blessée «1 se portant au se-
cours de ses trois enfants lors du
bombardement de Rouen, le 17 août
1942; sur le point d’être mère ‘une
quatrième fois, et consciente de son
état désespéré, a élevé 1: sentiment
maternel jusqu’au sublime en de-
mandant instamment la mise en
sauver la vie de l'enfant.
CEST UN- PHARMACIEN MILITAIRE
- QUI SUT LE PREMIER
UTILISER LE PRINCIPE ALIMENTAIRE
DE L'ESCALOPE DE POISSON :
Un article publié dans le numé-
ro de décembre du Siècle Médical
met en reliet l'invention de l'es-
calope de poisson, aliment desti-
né à opérer une certaine révolu-
tion dans l'hygiène alimentaire.
L'escalope de poisson est con-
nue depuis assez longtemps. Les
-ulsiniers n'ignoïent pas qu de-
puis des années les manuels in-
diquent de nombreuses recettes
d'escalope de poissons divers ;
lotion. il y a un siècle. était
‘enommé pour ce plat Mais le
bliNCibe alimentaire -de l'esca-
lope de poisson est utilisé depuis
quelques années par le pharma.
cien Capitaine Laribe, directeur de
l'école; des cuisiniérs militaires
brevetés, : installée naguère à
l'Ecole militaire.
Cuisinier et hygiéniste
Le capitaine Laribe qui a fait,
Si nos souvenirs sont exacts, des
études médicales, est un cuisinier
doublé d'un hvgiéniste ; ses cours,
temarquablement clairs et précis,
ont contribué à’ former de nom-
breux chets qui: ont, par la suite,
répandu: 1a bonne cuisine à tra
vers les régions militaires de la
France Le directeur de l'école
tes cuisiniers militaires — école
dönt nous avons eu l'honneur de
>UIVIE les cours en ‘qualité de
journaliste enseignait À ses
flèves l'art de traiter le poisson
et en parriculier le Poisson con-
gelé vivant, gui permettait de
réaliser des plats succulents, et
qui n'avaient pas du tout le mau-
vais goût ni l'odeur désagréable
LA CHLORALOSE
sont délivrés que sur ordonnance,
les amateurs de suicide se sont ra-
battus sur la chloralose dont la
vénte est libre en pharmacie. C’est
pourquoi la commission des. subs-
tances vénéneuses de l'Académie
de. médecine a propoosé par la
voix de son rapporteur M. Fabre
d'inscrire la chloralose au tableau
œuvre de tous les moyens propres à{[C. L'Académie a approuvé sans
discussion. à
de poisson ; la graisse qui avait
servi à faire les escalopes de
“ pagre » pouvait être utilisée le
lendemain, pour la confection des
frites traditionnelles.
pées comme de la viande de bou-
cherie, parées et frites puis ser-
vies avec une sauce mayonnaise,
goüûtées des soldats.
je dois à la justice de dire qu'ils
étaient absolument nettoyés.
rimenté la valeur
élevée du poissoh et en particu-
lier du poisson congelé vivant et
ses études l’avaient amené à com-
biner cette recette d’ailleurs ex-
quise. Nos lecteurs curieux de la
connaître pourront lire les prin-
cipaux articles consacrés à l'école
des cuisiniers militaires et le bon
petit manuel
taire dû à la plume du pharma-
cien capitaine J.
éditeur).
_..joutons que cet officier orga-
nisa un jour le banquet des gas.
tronomes amateuis de poisson
Cette manitestation, culinaire fut
de l'avis de tous — et en parti-
culier du président de la cérémo-
nie, le prince des gastronomes
Cur premier
réussie,
contrôle médical fait l’objet d'une
réglementation spéciale. Chaque
enfant sera doté obligatoirement
à sa naissance d'un < carnet de
santé », sur lequel seront men-
tionnées les constatations sani-
taires le concernant,
Ainsi, dans un avenir prochain,
les jeunes Français bénéficieront
d'une protection efficace qui leur
a fait trop souvent défaut jusqu'à
lheure actuelle. FE
AU TABLEAU C
Depuis que les barbituriques ne
Le texte de la loi
TITRE Į”
Organisation générale
ARTICLE PREMIER, — La protection sa-
nitaire et sociale des femmes enceintes
et des mères, ainsi. que celle dés en-
fants, de la naissance à l'âge de six
ans, est organisée dans es conditions
fixées par la présente loi.
ART. 2. — La protection médico-soctale
maternelle et infantile est organisée
dans le région sanitaire. Chaque région
est divisée en. circonscriptions dans le
cadre du département, chacune de ces
circonscriptions étant elle-même diviséé
en un certain nombre de secteurs.
La circonscription comprend un centre
principal de protection maternelle et in:
fantile et accessoirement des centres se:
condaires, -
Dans chaque département, la direction
de la- protection maternelle et infantile,
au point de vue médico-social, est assu-
rée sous l'autorité du directeur régiona)
de la santé et de l'assistance et par le
médecin inspecteur de la santé.
L'administration en incombe à la dis
vision de la préfecture chargée des ques-
tions d'assistance et d'hygiène.
(Suite page 3, col. 4 et 5.) ni
Création de l'institut.
d’anthropo-sociologie
Créé par l'effort conjugué de
MM. Abel Bonnard et Darquier de
Ces escalopes de poisson, décou-
montée à l'huile chaude — cette|Pellepoix, un institut d'anthropo-
sauce était un triomphe pour le[sociologie: vient d'être inauguré,
.| capitaine Laribe — étaient fort, Son but est l'étude des bases
scientifiques des questions racia-
les : protection de la pureté et de
la santé de la ‘race, le métissage,
l'immigration, etc. :
Son comité directeur, placé sous
l'autorité de M. Vacher de. Lapou-
ge, fils du célèbre anthropologiste,
du docteur martial, spécialiste- des
questions de métissage et d'immi-
gration, ‘et du professeur Saint:
Germes, comprend parmi les re-
présentants des sciences médicales
MM. Achard, Jules Renault et Ta-
non, membres de l'Académie de
médecin, et le docteur Crüuveilhier,
de l'Institut Pasteur.
J'ai vu revenir les boutehons,
Une exquise recette
Le capitaine Laribe avait expé.
autritive très
EXAMENS RADIOLOGIQUES
OBLIGATOIRES
Par décision en date du ə sep
tembre, prise par le préfet de la
Seine, les membres du personne]
de la Ville de Paris et du dépar-
tement de la Seine, attachés aux
: [établissements scolaires, professeufs
spéciaux, assistantes scolaires, can-
tinières,. aides-cantinières, femmes
de service, concierges. etc., devront
obligatoirement à l'avenir se pré
senter pour leur compte personnel
aux séances d'examens. radioiogi-
ques collectifs organisées chaque
année pour les élèves des écoles,
du cuisinier mili-
Laribe (Chiron,
— magnifiquement
Roger Vauitier,
9 t
SPASMOCALCYL est le médi-
cament ty des ETATS CON-
VULSIFS INFANTILES.. :
Sirop associant Bromure, Boro-
tartrate et lodure de Calcium +
Vitamine B.
Téléphone.» PROcence ‘15-01 et la stile
Le chlorhydrate de choline
Après l'épreuve de quelques an-
nées, le chlorhydrate de -choline
s'avère comme une des médications
les plus utiles dans le traitement
de la tuberculose.
Des améliorations souvent ra-
pides et durables montrent que la
Chlory - Choline est un. puissant
Sp M ON OS OS ES ON D ON O8 O9 EN ON ES NN ON EI ON EM
facteur de résistance. À ces amélio-
rations correspond chez le malade
R 0 ; ) un relèvement du moral qui. n’est
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Ne pas faire de lavages qui ag-
gravent les lésions. Les traitements
ordinaires ne donnent que de
courtes améliorations. Le Psorialan
guérit définitivement en quelques
jours. Son application peut provo-
Quer un peu de cuisson il est bon
d'en prévenir le malade.
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avant les deux repas
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LE SIECLE MEDICAL — Exelusivement réservé au Corps Médical
CORRESPONDANCE Dans
Pour la relève
Nous voyons chaque jour, plus triste-
ment, l'étendue et. les conséquences du
désastre qui accable la France.
L'armée vient d’être démobilisée. Il n’y
a plus de militaires français qu’en Alle-
magne, derrière les barbelés, dans les
oflags, les stalags et les kommandos.
Que vont -devenir les médecins mili-
taires ? Va-t-on leur permettre, à eux qui,
librement, ont choisi la carrière de mé-
decin militaire, d'utiliser leur diplôme
de docteur en médecine, pour s'installer
en ville, et faire de la médecine civile
à la place des médecins civils qui rem-
plissent, en Allemagne, les fonctions de
médecins militaires ? :
L'ordre des médecins va-t-il comprendre
son rôle et sa mission et obtenir des
autorités compétentes que les médecins
civils retenus dans les oflags, stalags,
kommandos et dans les: hôpitaux militai-
res allemands depuis près de trois ans,
pour y surveiller et soigner les militaires
français en captivité, soient relevés par
les médecins militaires démobilisés et à
présent sans emploi, à la charge de
l'Etat, perdant leur droit à leur avance-
ment, retraite, etc...
Cette relève n'est-elle pas actuellement
juste et logique ? ( >
Je suis sûr que les médecins militaires
démobilisés le comprendront et qu'ils la
considéreront comme un devoir loyal.
Cette relève pourrait se faire d’après
les règles adoptées pour la relève des
prisonniers civils par les spécialistes dé-
signés pour aller travailler en Allema-
gne : d’abord les volontaires, puis les céli-
bataires, les mariés sans enfant, les
mariés avec un, deux et trois enfants,
en tenant compte des grades et des fonc-
tions s'il y a lieu.
La présence, en Allemagne, conserverait
aux médecins militaires tQus leurs titres
S pour lavancement, les récompenses, la
retraite, cette présence en -Allemagne
STOMATIPES ont son qe,
médical, les organisations en faveur des
médecins prisonniers et la commission de
protection des intérêts des médecins pri-
sonniers ? $
D' H. PERREAU,
| PARIS (14°) Tél. SÉG.77-70 DENNES | Les malades des propharma-
ciens sont-ils moins intéres-
sants que les autres ?
Récemment, la quantité de sucre allouée
f| aux pharmaciens de la catégorie A était
ii légèrement augmentée et portée à 45 kg.
par trimestre. Mais les propharmaciens
étalent toujours réduits à .10 kg. pendant
je même temps. Aujourd’hui, voici mieux.
On annonce que les tickets de dionine,
huiles et vaselines des mêmes prophar-
maciens sont annulés,
Le comité d'organisation pharmaceuti-
ropharma-
une rede-
vance. Cet impôt leur donne“t-il le droit
f| d'être les éternels brimés ? Les malades
du praticien de campagne présentent-ils
moins d'intérêt que les autres ? Une voix
s'élèvera-t-elle en` haut lieu pour mettre
fin à de pareils abus ?
Nous verrons bien. D'ici là, puisque la
dionine nous est refusée, nos bronchi-
teux ont le temps de tousser. Ce n'est
pas nous qui l’aurons voulu.
D' A. DEMAY,
à Voisey (Haute-Marne).
REMPLACEMENTS
Le conseil départemental de la Seine de
l'ordre des médecins rappelle que toute
demande de remplacement doit être rédi-
gée sur papier timbré à 6 francs et
adressée, après avis favorable du Conseil
de l'ordre, au préfet de police, buréau
f| d'hygiène.
L'autorisation n'intervient qu'après vé.
rification des titres et de la nationalité
|| du remplaçant et du remplacé.
A défaut de cette formalité, les étu-
diants exercent illégalement la médecine
l et s’exposent à des poursuites judiciaires.
En ce qui concerne les docteurs rempla-
cés. le délit de complicité d'exercice .illé-
gal pourrait être, le cas échéant, retenu
à leur encontre, `
(Communiqué par le Conseil départe-
H| mental de la Seine.)
Pour la relève
Le Comité du Groupement corporatif sa-
pitaire français, prenant acte des mesures
de démobilisation récemment imposées à
l'armée française, rappelant les déclara-
tions formelles et unanimement applau-
dies faites à Aurillac par M. le docteur
Grasset, secrétaire d'Etat à la santé, émet
le vœu que les médecins et pharmaciens
militaires d’active ainsi mis en disponi-
bilité soient groupés d'urgence pour assu-
rer au plus tôt la relève des médecins et
pharmaciens civils retenus en captivité.
(Communiqué par le Groupement corpo-
-ratif sanitaire français.)
déposés
10, Bd Poissonnière, Paris
Téléphone : PROvence 15-01
Le « Siècle Médical » paraît le ler
de chaque mois.
Toute publicité sous jorme d'ar-
ticles rédactionnels est toujours pré-
cédée par le signe distincti} sui-
vant : BUBNNNNUNENENNUE
Le « Siècle Médical » n'accepte au-
cune publicité de spécialités pharma-
ceutiques s'adressant directement au
public.
Le « Siècle Médical » se réserve la
faculté de refuser à sa seule appré-
ciation toute annonce ou tout terté
rédactionnel dcnt le texte ou l’obict
lui paraîtra douleux ou qui ne
correspondrait pus à la qualité de ses
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pour tous pays, ce qui signifie que
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ABODLF kgk %Xæ#xx
C ENDO:VEINEUSES ,OÙ
INTRAMU SCULAIRES
INDOLORES:
CE
Nécrologie
la Légion! É € H
JE ns
d'honneur
_ Le professeur Bordier
de Lyon, promu
au grade de commandeur
Par décret en date du 20 novem-
bre 1942, rendu sur la proposition
du secrétaire d'Etat à la santé, vu
la déclaration du conseil de l'ordre
dela Légion d'honneur portant que
la promotion du présent décret est
faite en conformité des lois, décrets
et règlements en vigueur, est pro-
mu dans l'ordre national de la Lé-
gion d'honneur :
M. le professeur Bordier (Henry-
Léonard), professeur honoraire de
la faculté de médecine de Lyon. Un
des maîtres de la radiologie fran-
çaise: a consacré sa vie, avec une
abnégation et un dévouement admi-
rables, à la science dont la pratique
assidue devait profondément attein-
dre sa santé. Ses inventions et ses
travaux, dun grand retentissement,
ont aidé puissamment au progrès
de la radiologie à la fois en perfec-
tionnant sa technique et en facili-
tant ses applications thérapeuti-
ques. A contracté un cancer aux
mains pendant son service com-
mandé, Titres exceptionnels.
Le docteur Gidon
de Caen, nommé
chevalier
Gidon (Ferdinand-Joseph),
teur en médecine, professeur ho-
noraire de l’école de médecine de
Caen : dès l'obtention®de son di-
plôme de doctorat, s'est consacré à
la radiologie dont il a été un des
pionniers les plus actifs. Atteint de
radiodermite, a subi plusieurs am-
putations des doigts et, récemment
celle de la main gauche. A témoi-
gné, au cours de sa longue carrière,
du plus grand esprit de sacrifice et
de dévouement à la cause scientifi-
que ; 47 ans de pratique médicale.
_ BONS D'ALCOOL
POUR LES MEDECINS
Le conseil départemental de la
Seine de l'Ordre des médecins avi-
se les confrères du département
qu'il tient à leur disposition, des
bons d'alcool, qu’ils sont priés de
venir prendre au 242, boulevard
Saint-Germain, tous les jours de :
9 heures à 12 heures, de 14 heures
à 18 heures, samedi après-midi ex-
cepté.
(Communiqué par le conseil départemen-
tal de la Seine).
`~
Alcool à brûler
PODRE NEN
De nombreuses demandes pour l’alcool
à brûler étant encore adressées par des
médecins, directement à le section du pé-
trole, il est rappelé à nouveau qu'aux
termes des dernières instructions, c’est
aux préfectures qu’il faut adresser les de-
mandes, celles-ci ayant des indications
pour comprendre les médecins dans la ca-
tégorie prioritaire E.
Il s'agit de l’alcool à brûler (pour ré-
chauds par exemple), l'alcool naturel et
l'alcool dénaturé (pour flambage) étant
répartis. par les soins des conseils dans
fementaux. \ b
‘(Communiqué par l'Ordre national des
médecins.)
Enseignement des hôpitaux libres
Les maladies du pied
Une série de cours, conférences et tra-
vaux pratiques concernant les maladies
du pied, aura lieu à partir du 17 janvier
1943.
Cet enseignement, auquel M. le profes-
seur Leriche a bien voulu prêter. son
concours, sera fait par MM. les docteurs
Barthe, Denet, Ducroquet, Huet et Wallet,
avec la collaboration de MM. les docteurs
Chailly, Dolto, Lagroua, et de MM. Gissel-
brecht, Ledos et Morice. Il est destiné
aux docteurs en médecine, aux étudiants,
aux auxiliaires méditaux, infirmiers,
masseurs et pédicures praticiens,
Un certificat sera délivré à l'issue du
cours aux auditeurs qui se seront fait
inscrire et dont l’assiduité aura pu être
contrôlée.
Programme : Dimanche 17 janvier à 10
heures du matin. Séance inaugurale :
jeudi 28 janvier à 20 heures, les fractu-
res du pied ; jeudi 4 février à 20 heures,
les ostéoarthrites du pied ; jeudi 11 fé-
vrier à 20 heures, les troubles vaso-mo-
teurs du pied ; jeudi 18 février à 20
heures, les paralysies du pied ; jeudi 25
février à 20 heures, la laxité articulaire
du pied ; jeudi 4 mars à 20 heures, les
déformations congénitales du pied ; jeudi
as mara, affections des parties molles du
pied.
Pour tous renseignements et insċrip-
tions à ce cours, s'adresser : Enseigne-
ment des hôpitaux libres, 1, place d'Iéna,
Paris-16, Passy 85-92 et 85-93,
Cet enseignement est gratuit. Seule la
délivrance du certificat d’assiduité impli-
que un droit fixe de 300 francs. Le regis-
tre d'inscription sera ouvert du 5 au 15
janvier 1943, de 10 à 12 heures et de
14 à 16 heures. Les inscriptions sont aussi
reçues pour les anciens élèves des. écoles
et les membres des syndicats aux sièges
de ‘leurs associations.
Il n’y a plus d’ «asiles
d’aliénés »
Une loi avait déjà supprimé l’expres-
cer par « hôpital psychiatrique »..
Un arrêté du préfet de la Seine vient
de décider que l'asile clinique d'aliénés
de Sainte-Anne et son annexe, l'hôpital
Henri-Rousselle, prendront désormais le
ne de Centre psychiatrique de Sainte-
nne,
Hôpitaux psychiatriques
Par arrêté en date du 9 décembre 1942,
le docteur Carrier est nommé médecin
chef de service à l’asilé privé dé Saint-
Jean-de-Dieu (Rhône), en remplacement
du docteur Mathon, décédé,
Par arrêtés en date du 10 décembre
1942 :
1° Le docteur Raucoulès est nommé mé-
decin chef de service à l’hôpital psyéhia-
trique de Dun-sur-Auron, en remplace-
ment de Mme la doctoresse Gardien,. af-
ss à l'hôpital psychiatrique de Nau-
geat ;
2° Le. docteur Belfis est nommé méde-
cin chef de service à l'hôpital psychiatri-
que o Saint-Rémy (Haute-Saône) (poste
vacant).
doc-|.A
sion & asile d'aliénés » pour la rempla- |
Nous apprenons la mort des doc-
teurs : à
François Bourdin, de Narbonne
(Aude) : Edmond Bouriaux, de Bor-
deaux ;
Stéphane Cassard, de La Haie-
Fouassière (Loire-Inférieure) ;
fred Chrétien, de Rochefort-sur-
Mer; Georges Clavier, d'Alès
(Gard) ; Maurice Cocard,
(Maine-et-Loir) ;
Davet, d'Alès (Gard) ; Pierre De-
bec, de Nantes ; Fernand Dublet, de
Gallargues (Gard) ;
Auguste Euvrard, de Lougres
(Doubs) ; :
L.-G. Ferrier, de Montpellier ;
Flour, de Petit-Quevilly (Seine*
Inférieure). ;
Médecin - général Gravellat, de
Royan ; J. Guérin, de Royan ; Paul
Guérin, de Paris, décédé à Lau-
sanne ; Paul Guichard, de Saint-
Etienne ; Camille Gully, de Sully-
sur-Loire (Loiret) ;
Professeur Hautefeuille, d’A-
miens ;
A. Jacquier, de Schirmeck (Bas-
Rhin) ;
Lacombe, de Séverac-le-Château
(Aveyron) ; Lalaurie, de Cuxac-
d'Aude (Aude) ; Adrien Laplace, de
Soissons ;
G. Martin, de Beaucaire (Gard) ;
René Matton, décédé à la Maison
du médecin, à Valenton; J.-L.
Millot, de Paris; Louis Moulis, de
Montpellier ;
Joseph Payeur, de Sarreguemi-
nes (Moselle) ;
René Sibille, de Paris.
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Cours. d’électroradiologie
Un enseignement de la radiologie et
de l'électrologie médicales est fait à la
faculté de medecine et à l'institut du
radium sous la direction de MM, A.
Strohl, professeur à la faculté de méde-
cine ; A. Lacassagne, professeur au
collège de France ; Ledoux-Lebard, char-
gé de cours de radiologie clinique à la
faculté de médecine ; et J. Belot, élec-
troradiologiste honoraire des hôpitaux,
Ce cours comprend
1° Un enseignement constitué par un
cours, des démonstrations et exercices
pratiques et des stages dans certains
services des hôpitaux de Paris en vue du
certificat d'études préparatoires de radio-
logie et d'électrologie médicales ;
20 Un stage de perfectionnement ul-
térieur, donnant droit, après examén,
au diplôme de radiologie et d'électrologie
médicales de i’université de Paris.
Le cours commencé le 16 novembre 1942
à 13 heures, à l’amphithéâtre de physique
de la faculté, se poursuit tous les jours à
la même heure. Le montant des droits à
verser est de 740 francs.
ECOLE LIBRE
DES SCIENCES MEDICALES
L'école libre des sciences médicales a or-
ganisé uhe série de conférences qui ont
lieu le mardi, à 20 h.: 45, aux ciétés
savantes, depuis le 10 novembre. Ces con-
férences portent sur les sujéts suivants,
pour le troisième trimestre 1942 :
M. Maignon : Mécanisme de l'anaphy-
larie et de l’immunité ; M. Bécart : La
transfusion du sang (avec projections et
film) : Mme Bourdel La psychologie
appliquée et la médecine au service de
l’organisation scientifique du travail ; M.
Gelé : Traitement chirurgical de la scia-
tique; M. Allaix : De l'influence des
mœurs et coutumes sur le plan morpholo-
gique psychique et instructif ; 3 j-
cart : Les lois physiologiques de lá phona-
tion; M. Thooris : Marphologie et ré-
flexologie humaines. ;
Ecole homéopathique de Paris
Les conférences de l'Ecole homéopathi-
que de Paris ont repris une fois par
semaine à l'hôpital Saint-Jacques, 37, rue
des Volontaires, à Paris-XVe (métro Vo-
lontaires), à 18 heures, depuis le ven-
dredi 20 novembre.
Les cours sont faits par MM. Rous-
seau : l'homéopathie dans sės rapports
avec l’opothérapie ; Bitterlin : maladies
de l'appareil respiratoire ; Bucquoy : les
tempéraments ; Danos éléments de
pharmacopée haméopathique spéciale.
L'enseignement de l'Ecole Homéopathi-
que de Paris est entièrement gratuit.
_ ASSOCIATION
des accoucheuses et puéricultrices
de France
Les membres de l'Association des accou-
cheuses et puéricultrices de France, réu-
nies en assemblée générale le 14 octobre
1942 au siège social, ont nommé prési-
dente Mme Valby-Renier, en remplace-
ment de Mme Orsat, décédée.
Mme Valby-Renier sè tiendra à la dis-
position des adhérentes tous les mercre-
dis, de 14 à 16 heures, 3, rue du Tem-
ple, Paris (4e). Turbigo 84-82.
x
Le Foyer de la sage-femme, 26, rue
Berthollèt, Paris (5t), fermé depuis le
décès de Mme Orsat, est rouvert depuis
le ler janvier. Les sages-femmes dési-
du dimanche, de 14 à 16 heures. Le Foyer
n'ayant qu’un pétit nombré de chambres,
il est recommandé de se faire inscrire
sans tarder.
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des raisons de classement matériel, que si song Yournies exactement +
lisiblement : 1° l’ancienne adresse : 3° la noy
— 1° JANVIER 1948
Le service
médical
des travailleurs
français
en Allemagne
Une lettre du secrétariat
d'Etat à la santé au président
de l'Ordre
et le projet de convention
aeaee
SECRETARIAT D'ETAT
A LAS.
. Paris, 24 novembre 1942.
Monsieur le Président,
les hautes autorités d’occupa-
tion m'ont fait connaitre qu'elles
rechérchaient actuellement six
médecins pour assurer à titre Vvo-
lontaire le service médical de ba-
taillons de travailleurs civils. en
llemagne. Ces médecins seraient
répartis en trois équipes de deux,
chaque équipe devant obligatoire-
ment comporter un médecin à com-
pétence chirurgicale. ;
Le rôle de ces médecins serait
d'assurer les soins d'urgence aux
travailleurs ‘et de collaborer au
service de la défense passive e cas
de nécessité. Vous voudrez bien
trouver ci-joint copie d’un projet
de contrat aui nous est soumis
par lesdites autorités.
Les hautes autorités d’occupa-
tion m'ont prié de bien vouloir
vous saisir de cette question, et:
ont demandé s'il ne serait pas dans
les possibilités de l'Ordre des méde-
cins d'indiquer six volontaires pour
le service ci-dessus.
Veuillez agréer, etc.
: CONVENTION
Entre le trésor de l'Etat, représenté par
le délégué de l'autorité militaire supé-
rieure $
et
Il a été arrêté ce qui suit :
1. M... se charge, en qualité de mé-
decin chef (ou de médecin assistant)
exécuter les examens et donner les soins
faisant partie du
.…, et d'assurer
également les premiers secours nécessai-
vnsoosnsoreseee
que mois en cours.
b) (applicable uniquement au médecin
marié dont la famille réside dans le pays
d'origine, ou dans un pays où il s'est
trouvé assimilé aux ressortissants du
pays). Il recevra, en outre, une prime de
séparation de 5 RM par jour pour la
durée de l'engagement.
L'envoi de fonds en France est autorisé
dans les limites des prescriptions sur le
virement de fonds à l'étranger.
3, Les impôts prévus par la loi sur
les finances du Reich seront perçus sur
les honoraires mentionnés au $ 2, ainsi
que sur l'indemnité. d'entretien mention-
née au $ 5. En outre, les sujets polonais
seront frappés d'une taxe spéciale.
4. En cas de maladie entrainant une
perte de capacité de travail, les honorai-
res continueront à être versés pour une
durée de quatre semaines.
5, M.. touchera une indemnité d'en-
tretien calculée à raison de 1,20 RM
par jour.
Pendant toute la durée de lengage-
ment, le logement lui sera fourni gratul-
tement.
6, Pour des raisons d'ordre militaire,
M... recevra un habillement du genre
d'uniforme, sinsi que les vêtements né-
cessaires à l'exercice de sa profession.
7. Les objets nécessaires à l'exercice de
la profession médicale auprès du bat illon
de travail, tels qu'instruments, mëdica-
ments, pansements) etc., seront fournis
par le Reich.
, M... 5e
accidents professionnels, conformément
à la législation sur les assurances
saclales en vigueur dans le Reich et au
HDV 179. Toutes les autres questions
ayant trait aux assurances seront réglées
dáns le cadre de le réglementation géné- i
rale du Reich sur les assurances sociales. |
Dans le cas où les honoraires attribués |
dépasséraient le plafond des assujettis
aux assurances sociales, l'intéressé sera
redevable, en cas de maladie, des frais
de son traltement.
En cas de maladie grave, un proche
parent pourra bénéficier de la gratuité
d'un voyage, sous réserve que ce voyage
n'aura lieu qu’une fois
9. Après six mois de présence, M...
gura droit à un congé d’une durée de
deux semaines, les jours nécessaires au
voyage étant comptés en plus.
Un congé de la mêmė durée sera aècor-
dé au bout de chaque nouvelle période de
six mois.
Le voyagé daller et retour pour le
congé bénéficie de la gratuité.
10. L'entrée en fonction et l'exercice
de la profession sont réglés par les arrè-
tés du chef d'entreprise. Toutes les gu-
kron none es ives au contrat de
ravail relèven u règlement appliqué
dans ladite unité. è LEE
11. Le contrat de travail peut être dé.
noncé par les autorités militaires, avec
préavis de deux semaines avant l'expira-
tion dù mois.
Médecin | Médecin
chef assistant
Moins de 27 ans.
\ y ans révolus...
..
e.
..
e..
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Conférences d’hématologie
M. Bécart fera, à l'hôpital Léopold-
Bellan, 7, rue du Texel, Paris (14%), les
jeudis 7, 14, 21, 28 janvier et 4 février, à
16 heures, lès conférences suivantes :
19 « Transfusion du sang » (avec
A Elé t
o « ments figurés
technique hématologiqus $3
2: « os anemi ues »:
« Syndromés hé a
RO es morragiques et splé
50 Examen du sang dans les infec-
tions ».
du sang et
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60, RUE DE MONCEAU
à la dos
cuillerée
deux fo
un alim
LITE
(1) Lat
La ration “énergétique”, nul ne
i ignore, est composée de protides, glucides
et lipides. Cette ration présente, du fait des
circonstances, une déficience marquée,
principalement en lipides et protides.
En vertu des principes de l'iso-
dynamie et des substitutions isogluco-
siques, on peut compenser la eorence
lipidique par une augmentation du taux
des glucides.
La DIASE CÉRÉALE, faite de farines
sélectionnées de froment et d'orge,
additionnée d'une quantité de diastasa
suffisante pour amorcer l'hydrolyse des
amidons et les rendre solubles, permet
la confection de bouillies semi-fluides,
présentant sous un faible volume une |
haute concentration hydrocarbonée.
la DIASE CÉRÉALE constitue
ainsi un régime idéal pour fous ceux
dont l'organisme fournit un effort : enfants,
surmenés, anémiés, sportifs, convalescents,
tuberculeux, ete.
7
| DIASE CÉRÉRLE
LA FARINE DIASTASÉE DE RÉGIME
Traitement général
des
troubles circulatoires
chez les deux sexes
e
| FLUXINE
Synergie phytothérapique
(Intrait de Marron d'inde,
Alcoolature d'Anémone,
Noix Vomique)
o
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2 à 3 fois par jour
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C] U L F O M A L E YL son emploi s'impose lorsqu'une méĖJication néroïä®?
n’est pas indispensable
LE MÉDICAMENT DE LA RÉSISTANCE
à la fatigue, à l'infection, à l'intoxication, au choc L A M B ; A R È N 6
à la sous-alimentation vyan
5 bis, roe de Berri, PABIS (8e) ETREFA Z.N.O, : Le Rayol
_ LE SIECIE MÉDICAL = Exclusivement réservé au Corps Médical
Le soufre en inhalations
D
de médecine sur la .des-dignitares et officiers de loges
réorganisation de l'ordre, de la Franc-Maçonnerie
| des médecins - Médecins et chirargiens-dentistes (suite )
(SUITE DE LA PREMIERE PACE) 2° Grande Jogc de France.
:ADELFAND (Hemyk), docteur médecin,
De : lé ‘Caire, 300, ‘Aréop. N° 357, Riad-el-
les héritiers peuvent obtenir l'au- Fadel du Caire.
torisation de faire gérer pendant RARE (bent Gustave Edouara) i
un an l'officine par. un praticien octeur,.14, rue Jacquemers-Giélée, : 8
| Spia oA (Nord), 40, L. n° 256 La Fidélité de Lille.
pue pour permettre la liquida= “ERRERA (Giovanni), médecin,: 6, rue
ion de la succession. La loi pré- d'Italie ,Tunis, 30°, L. Véritas italienne
Foi une disposition analogue en g Tial Po no 374, La Volonté Sub
4 éritiers- a i csa, Val. de Tunis.
oreur des héritiers des. megecms FROSSARD (Raymond), dentiste, 11,
‘le |Stomatologistes et des chirurgiens- boulevard Jean-Jaurès, Boulogne-sur+
K _|dentistes. Loin d'être défavorable à Seine, L. Le Réveil maçonnique, ler Surv.
.En ce qui concerne la composi- cette mesure, l'académie désirerait en 1934-1935, Or. en 1937. sa
tion du conseil national, l’acadé-|en voir étendre le bénéfice aux hé AR TE IP D OO EE Marseile,
mie s'étonnait de voir le secrétaire ritiers des médecins qui laissent GC: Fraternité. p 7 ;
d'Etat se réserver la nomination des installations difficiles 'à liqui- GALINA (Henri), docteur, Bou-Relelès,
de cinq membres sur trente ; elle|der (radiologistes, médecins . pro- Oran. L. mn sociale - africaine,
a demandé que ces cinq membres |priétaires de cliniques, de maisons FéASCRET, docteur, 4, rue Benatte,
fussent nommés par le conseil na- de santé, etc). C'est sans doute Bordeaux, L. Etoile du Labourd, ler surv.
tional lui-même par cooptation, ce |pour permettre une étude d’ensem-
qui permettrait d'obvier à l'absen-| ble de la réforme, qui visait les
ce possible de représentants de|seuls praticiens de l'art dentaire,
certaines spécialités où de faire en-[que le dispositif a été provisoire-
trer au conseil des personnalités|ment écarté de la loi.
particulièrement compétentes sur| Le projet de loi définit l'exercice
pour arrêter, dès leur début, rhu-
es de cerveau, rhinites, laryngi-
de pharyngites, sinusites, Finhala-
3e n de vapeurs soufrées est. la. mé
tiation la plus efficace.
Cette méthode- devient, -grâce
ü « VAPOSULPHIUM » facile à
à domicile de façon
#TAPOSULPHTUM » dans un bols.
d'eau chaude dégagent ces vapeurs
sulfureuses bienfaisantes que le
malade inhalera deux ou trois fois
p pur. : 4 a
Taboratoires BRISSON, 157, ruë
championnet, Paris (18°).
3° ADDITIF (suite):
1° Grand Orient de France (suite)!
T Pierre-Jules-Jean), docteur
AORT EE J'Assistance “publique à
Bézi Hérault), 189, D. Les Francs
Chevaliers de. Saint-André d'Ecosse réu-
nis, i
LIERRE (Jean-Marguerite-Paul), ` doc-
teur médecin à Toulouse, 30°, L. Ency-
Iclopédique, GC. Ph. Encyclopédique, Ch.
Encyclopédique. $
LOUVAU (Honoré - Gustave - Eugène),
docteur en médecine, Saïgon (Indochine),
180, L. Le Réveil de l'Orient et Les Fer-
vents du Progrès réunis, Ch. Le Réveil
de l'Orient. ;
- MARCHIVE (André),
tance médicale, Ch. La
kinoise, Hanoï. y
MAZET (Antonin), docteur en méde-
cine, Sauxillanges (Puy-de-Dôme), _ 180,
Pi ES Cité Fraternelle d'Aurillac, V. en
MERKLEN (Jean-Prosper), docteur en
médecine, 147, rue du . Faubourg-Pois-
sonnière, Paris (9°), 18°, L. Fraternité
des Peuples de ` Paris, Ch. Clémente
Amitié. ? j
MOINSON (Louis-Emile), médecin, 18,
rue. de Moncey, à Paris (9e), 189, L. Le
————————— : -
s ce magistrat est un
conseiller d'Etat ; l'académie eût
L'avitaminose au. cours
des convalescences
médecin, assis-
Fraternité ton-
en 1936-1937.
GOUCH' (Henri), docteur en médecine,
sue L. Lumière et Progrès, hosp. en
(Marie-Antoine), chirurgien-
dentiste, rue Casanova, Constantine, .L.
Les Hospitaliers, 4°, G. des Sc. et T: en
1936-1937.
abrégée Jorganisation, professionnelle. Laliliégal de la médecine ::« ….exerce|Foyer Maçonni polaire. |: GRANDJEAN (Jean-Marie), docteur en
service di ; loi a donné satisfaction aux vœux|ilégalement la médecine. toute| OBRECHT (Jacques-Henri), chirurgien- | médecine, avenue Julien-Belfort, La Seyne
pié germé, car ayant noté la polya-°de Pacadémie ; un de ses membres, | personne qui se livre à la Pratique dentiste, rue Cassini, Nice, Mad tas Gen. ss Frères unis écossais, G. des
ternité Ecossaise, fond.
PERRET (Auguste-Henri), docteur en
médecine, chef de laboratoire à la Fa-
culté de médecine, 7, rue Guy-de-La-
Brosse, Paris (5e), L. Athéna, Ch. Athéna.
PLATON (Jules-Charles), ` docteur ‘en
médecine, 21, cours Lieutaud, Marseille,
180, L. Parfaite Sincérité, Hon. en 1938,
Ch. Parfaite Sincérité et Réunion des
Amis Choisis.
“POINOT (Emile-Célestin),. docteur en.
médecine, :12, avenue Menelotte, à Co-
lombes (Seine), 18°, L. La Concorde, Ch.
de la Val. de Rouen. .
PRINARIS (Nicolas), docteur en méde-
vitaminose dans le régime de ses
onvalescents (états post-infectieux,
aigus et subaigus, convalescence
ainante, déchéances de l'état gé-
néral), il eut l'idée de chercher ces
vitamines « non pas dans les pro-
dquits, médicamenteux et, antiphy-
biologiques, mais bien dans des élé-
ments naturels que la’ cuisson n’a
GUILLAUMONT (Barthélémy), docteur
en médecine, Corbeilles-en-Gâtinais (Loi-
ret), L. L'Indépendance, Or. en 1933.
HALPHAN (Clément), docteur en mé-
decine, avenue Loubet, Sousse, L. Lu-
mière et Progrès, Vén. en 1934.
HENNECART (Georges), chirurgien-
désigné par elle, la représentera
d’ailleurs au conseil national.
La loi délie les médecins du se:
crei professionnel lorsqu'ils sont
appelés: à déposer devant les con-
seils régionaux et devant le conseil
national. Cette disposition n’a pas
été approuvée par l'académie de
médecine, qui a estimé dangereux
d'accorder aux membres des con-
seiis disciplinaires de l’ordre un
privilège qui est refusé aux magis-
trats réguliers.
L’académie a demandé que «& les
docteurs en médecine exerçant la
profession dentaire », ainsi que les
désignait le projet de loi, fussent
qualifiés « médecins stomatologis-
tes » : elle a obtenu gain de cause.
Après le décès d’un pharmacien,
répétée d'actes médicaux. » Jus-
qu'ici la loi du 30 novembre 1892
déclarait qu'exerce illégalement la
médecine : « toute personne qui
prend part habituellement ou par
une direction suivie... au traite-
ment des maladies ou des affec-
tions chirurgicales, ou à la prati-
que de l’art dentaire ou des accou-
chements. » L'extension de l’exer-
cice de la médecine à tous les actes
Die ‘et non plus aux He
actes thérapeutiques aboutira à une Ci
meilleure Aiei des médecins amor ‘Constantiñople, ‘189, L. Renais-
contre les empiriques et n’est Das | REYNARD (Herman), docteur en mé-
pour déplaire à l'académie ; mais|decine, 3° L. Elus d'Occident, officier
celle-ci a fait remarquer. qu'il im-
portait de préciser que la définition
nouvelle, donnée par la nouvelle
loi, supprime l'ancienne, telle qwel-
le résulte de l’article 16 de-la loi
du, 30 novembre 1892 : c’est ce
duingiaue l'article 60 de la loi nou-
velle.
Le rapport. se termine ainsi :
(a Telles Sont, monsieur le minis-
je les réflexions que nous inspire| VIALENG (Louis),
e projet de loi au sujet duquel|tancc médicale, 3, rue Dèlgrès, Pointe-|1934.
lu No nie Rene noie a ns ch Bebe [ro a tanboure Set Honoré Parle (On.
is. Nous“avons compri í s y > . rus du Faubourg-Saint-Honoré, Paris (8°),
Gésiriez réaliser epide ME ao rare Me S O on LR PLSSOMN (Emmenuell. doAtiSt
réforme que. les médecins atten-| WEILL (Georges), professeur en méde-|34, rue Baudin, Paris, L. CAS Ter
ayec impatience, Aussi pou [eee Sites esgay 19 D beslaat, en 1099 det, Judi en 183. py
£ ` : n Tes ” . 10 ni rue
Burns i He médecin-dentiste, |Broin, à Paris, L. Travail et Vrais Amis
Sade va, de Na, 0 Sr ré docteur en médect
WINKLER (Edmond), docteur médecin, | 17, d'A EOR T AE T ai Fi E
‘La Ferté-Saint-Cyr (Loir-et-Cher), 18°, vats 2e AU en 1088 hoc de
L. Le Réveil, Ch. Française d'Aquitaine $ î
et Candeur réunies.
LE TEXTE DE LA LOI
PROTÉGEANT LA MATERNITÉ
ET LA PREMIÈRE ENFANCE
(SUITE DE LA PREMIERE PACE)
Le contrôle administratif et financier
est effectué sous l'autorité directe ‘du'
directeur régional de la santé et de
l'assistance, par l'inspecteur des services
de lassigtahces +555 2 See
Dans le département de la Seine, les
attributions conférées par la présente loi
aux médecins inspecteurs de la santé et
aux inspecteurs des services de Passis-
tance sont dévolues' au directeur général
dé l’administration de l’assistance publi-
(16e), L. Libre Examen, 2e M. des Cérém.
en 1933-1934-1935, Arch. en 1934-1955,
Dél. Jud. en 1934-1935.
HOURI (Victor), docteur en médecine,
9, avenue Mougeot, Sousse, L.
et Progrès, P. Etend. en 1933.
HOUSSAY (François), docteur, Pontle-
voy (Loir-et-Cher), L. Denis-Papin, ‘ler
m. des cérém. en 1933, 1934, 1935, 1936,
37.
IBRAHIM (Abdul-Hay), docteur, 3, rue
pennn Rond Paar re (Egypte),
$ - . Delphes, 2° surv. en À
NEQ (Georges-Edwir-Maurice),| LAFAGE . (Louis-Lucien), chirurgien-
médecin, ` hôpital civil de Port-Louis, dentiste, 105, rue Judaïque, à Bordeaux,
Beau-Bassin, 30°, L. Triple Espérance de|j4o, L, n° 204 Anglaise, hosp. en 1933,
Pom own Ch. Triple Espérance de Port-|1934, 1936, 1937, 2e surv. en 1935. :
ouis.
SERON (Jean), médecin, Verberio
(Oise), 180°,- L.. Le. Mont-Ganalon, de
Compiègne, vén. en 1937, 1938, 1939.
THIL (Henri), docteur en médecine, 18,
rue Doudeauville, Paris (18e), 30°, L.
Vrais Amis, Ch. Les Amis Bienfaisants
A los Vtal Amis réunis, C. Ph. Clémente
mitieé.
pas: ávitalisés ». ;
"Prat, rapportant ces faits.. dans
sa thèse, les complète de nombreu-
ses observatio: érsonnelles - très
gémonstratives. Toa ae
4 j'administration de germe de blé
est un moyen commode de redres-
ser cette polycarence. ;
Sous forme de Germidor pulvé-
risé (1), germe de blé naturel mais
stabilisé pour éviter l'oxydation
des vitamines, on peut le prescrire
à la dose de, selon l’âge, une demi-
cuillerée à une, cuillerée à café
deux fois par jour, à mélanger à
un aliment. A
ao
‘(1) Laboratoires du Germidor, Grasse.|
2, rue Kerdrel, Lorient, L. La Solidarité
bretonne, ler exp. en 1933, 1934, 1936,
dép en 1936.
LEVI-LERSE (Hugo), docteur en méde-
cine, 2, rue Montesquieu, Saint-Cloud, L.
Goethe, 2e exp. en 1936, arch. en 1936.
MARIE (Armand), docteur en médecine,
> 16, boulevard Edgar-Quinet, Paris, L.
médecin de l’assis-|Compagnons ardents, dép. à la G. L. en
Les diarrhées
de la lambliase
La lambliase est une parasitose
intestinale fréquente et souvent
méconnue, car le parasite peut ne
pas être découvert dans les selles.
Dans certains cas de lambliase
vésiculaire, seul le cubage duodé-e0
nal peut mettre en évidence les
lamblias.
En présence d'une diarrhée re-
du Kaneuron à Lille.| belle aux traitements banaux, il
faut donc toujours songer à la
lambliase et mettre en œuvre une
thérapeutique plus énergique. Il
faut s'adresser à un médicament
qui soit non seulement un traite-
ment symptomatique (antidiarrhéi-
que) mais aussi un traitement
causal. (antiparasitaire).
A cette seule condition on agira
complètement et on obtiendra une
amélioration rapide, suivie d’une
guérison définitive. Les comprimés
DySariode permettent d'atteindre
facilement ce but : grâce à leur
composition, ils ont une action ré-
gulatrice du: transit intestinal et
une action antiparasiticide. Ne
donnant jamais ni accidents d'in-
tolérance ni phénomènes, d'accou-.
fumance, ils Peuvent étre, ‘sans
contre-indications, administrés ‘à
tous les malades. : !
-La posologie. à appliquer est la
suivante : 4. comprimés par- jour,
oiia
SPASMOCALCYL -est le médi-
cament type des -ETATS CON-
VULSIFS INFANTILES.:
Sirop associañt Bromure, Boro-
tartrate et Iodure de Calcium +
Vitamine B.
Laboratoires
(A suivre.)
vous savons gré d'avoir considéré
1e les éléments sains consti-
la grande majorité du
corps médical et d’avoir légiféré
pour eux. Nous sommes persuadés
que vous trouverez en eux, comme
dans les membres de notre compa-
gnie, les collaborateurs les plus dé-
voués à l'œuvre que vous poursui-
vez : épurer la profession médicale,
améliorer l'hygiène et la santé pu-
blique. » 2
Certes, la loi n’est pas parfaite :
elle présente encore une tournure
étatiste exagérée. Les élections
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pourra excéder 100 francs.
« Les frais résultant de l’examen mé-
dical avant le mariage sont supportés
comme suit : `
« 10 Par les caisses d'assurances so-
ciales en.ce qui concerne leurs affiliés;
« 20 Par le service de l'assistance mé-
dicale gratuite pour ceux qui en ont
obtenu le bénéfice ;
Rhôn ‘ sur demande. ; ; ` à
hôna) goe Taula 1 CORRE De jour que à Paris: ¢ | : « 30 Par les intéressés eux-mêmes
chez l'enfant, à partir de 6 ans. ART. 3, — La protection sociale de la [lorsqu'ils ne sont ni assurés sociaux,
ns : à famille est assurée dans chaque région ļ|ni assistés. »
sous l'impulsion. et le contrôle .du délé-
gué régional à la famille, par les orga-
nismes de mutualité, d'assurances socia-
les, d'allocations familiales dépendant des
organisations . professionnelles, ainsi que
par les associations familiales, les insti-
tutions ou œuvres privées.
Le contrôle technique sanitaire de ces
divers services sociaux est assuré par les
services de protection médico-sociale pré-
vus à l'article précédent.
Dans chaque région, le préfet régional,
assisté du directeur régional de la santé
et de l'assistance et du délégué régional
à la famille veille à la coordination de
l’activité de: tous les ‘services sociaux;
il invite les institutions privées à pren-
dre les initiatives nécessaires pour com-
pléter les cadres des services d’assistance
sociale.: A défaut d'initiative privée, le
préfet régional provoque, ‘de: la part des
organismes publics, les nominations. uti-
les et arrête un plan de coordination :
il fait établir un fichier central des fa-
milles protégées et veille à ce qué soit
(4 suivre.)
LE DECRET
DU 16 DECEMBRE 1942
RELATIF AU CARNET
DE SANTE NATIONAL
ARTICLE PREMIER, — Le secrétaire
d'Etat à la santé a dans ses attri-
butions la sauvegarde de la santc
des populations sur le territoire
métropolitain.
Il est habilité à ce titre à édictei
toutes mesures techniques qui sim:
.Asthénie
due au froid humide
Le froid humide est à l’origine
de nombre de courbatures et né-
vralgies : très souvent aussi il en-
traîne, chez des sujets frileux, une
déficience du tonus général, qui oc-
cupe la première place du tableau
clinique, les douleurs n'étant que
très discrètes. í
ce; droit de-veto ; droit d'engager
une action devant le Conseil
d'Etat aussi bien à propos des ins-
criptions au tableau de l’ordre que
des refus d'inscription ; impossibi-
lité pour le conseil d'intervenir
contre, les médecins fonctionnai-
res (pour les actes commis dans
Lexereice de leurs fonctions, il est
vrai).
Le ministre justifie ces restric-
tions par les circonstances actuel-
les, qui- obligent le pouvoir à écar.
ter les discussions -oiseuses et à
exercer un contrôle très strict sur
la conduite de l'ordre des méde-
cins- Malgré les atténuations qu’il
a acceptées, il est certain que, lors-
| p
a
(à
pi
N
fréquente pendant
saison et diminue les capacités
fonctionnelles du sujet qui en est
pee Ÿ atteint. qu’il aura constaté que le conseillévité tout doubl loi, , ôl
| T S^ Il est donc important de recourir national de Tordre se comporte E PO RR EE chare den CORRE
| à une thérapeutique qui soulagesavec modération, avec sagesse et =
les douleurs, mais qui surtout cor-esurtout,. avec compétence. le minis- TITRE Il Décrétons :
à rige l’asthénie. : f tre supprimera progressivement ia à ARTICLE PREMIER. — Il est institu-
JE ; X Dacey iai yate de noréphédra- participation.. trop prononcée, Le RES un carnet individuel de santé, don
3 X ne remplit la première conditions? ans le fonctionnement de s ; ARS D le modèle -est fixé par arrêté dt
| w grat aur propriétés de son radical ne quil rl prit ee Certificat d examen médical secrétaire d'Etat à la santé.
VI acétylsalicylique, et la seconde cout à TElOUGRer non Ge ae Ati avant mariage ART. 2. — Aucun modèle de car:
>. grâce au noréphédrane, dont l'ac-epermettre “aux médecins de bâtir net de santé, autre que celui prévi
et. de gérer eux-mêmes leur corpo-
ration pour le plus grand bien de
ses membres et des malades.
ART. 4. — Il est ajouté à l’article 63
du code civil un nouvel alinéa rédigé
comme suit :
« L'officier de l'état civil ne pourra
procéder à la publication en vue. du
mariage prévue à l'alinéa ci-dessus qwa-
près la remise par Chacun des futurs
époux d'un certificat médical datant de
pee E : . [tion tonique a été mise en- valeur
par la thèse récente du docteur
Dupiñ-Girod. . ;
Le corydrane, acétylsalicylate de
noréphédrané pur, est une « aspi-
‘[rine qui remonte ». Il fait dispa-
par l’article premier du présent dé:
cret, ne pourra être mis en usagi
par les administrations publiques
ni par les collectivités ou entrepri-
ses privées soumises par les lois et
règlements en vigueur à l’obliga.
Echant.et Littérature ~
LABORATOIRES BOUILLET Inspection de la santé
{Laboratoires du BISMUTH-TULASNE) raître douleurs et asthénie : pres- ; Z j : $ :
48, Bo A Batianollés crivez donc+plufôt à vos maladese Par arrêté du 17 décembre 1942, le doc- moins d'un mois, attestant, à l'exclusion | tion d'organiser un service de
CT PARIS asthéniques ‘un comprimé de co-Steur Studer est nommé médecin inspec- de toute autre iydicatiomy quil a. | contrôle médical, sans avoir été ap:
teur adjoint de la sarité intérimaire du s prouvé par le secrétaire d'Etat à
« En cas d’inobservation de cette obli-
Gers, -au maximum pour la durée des hos-
gation, l'officier de l'état civil sera pour-
rydrane le matin et un autre à
; í tilités.
id, la santé,
dentiste, 4, rue Francisque-Sarcey, Paris
Lumière
LETTRY (Jean), docteur en médecine,
— 1" JANVIER 1943
contre la
Les non vaccinés ont eu 64 cas
Les vaccinés ‘ont eu :
Vaccin à l’éther : 0:cas 0/00.
Vaccin chauffé : 7 cas 75.
par les médecins italiens, en 1912 et
Vaccin chauffé
rience a été le suivant :
l'éther, en quantité cependant
qui précèdent.
Je noterai enfin que l'apprécia-
tion d’une méthode prophylactique
n’a de valeur que lorsque cette mé-
thode est appliquée en période épi-
démique grave, comportant des cas
morbides nombreux Chez les té-
moins nan vaccinés.
Des expériences. nombreuses et
renouvelées récemment encore
m'ont démontré que les bacilles
typhiques et paratyphiques perdent
en partie ou en totalité leur pou-
voir immunigène spécifique lors-
qu’ils sont tués par les agents chi-
miques ou antiseptiques les plus
divers et même par la chaleur.
Seul, léther respecte la constitu-
tion chimique essentielle des pro-
téides de ces microbes, ainsi que
du bacille du choléra. En outre, il
en sépare les lipides libres, abon-
dants et inutiles, et par surcroît
susceptibles de provoquer des réac-
tions locales et générales chez les
vaccinés.
De 1910 jusqu’en juillet 1914, il
a été fait, avec ce vaccin à l'éther,
à l’occasion d'épidémies d’une gra-
vité extrême, au moins cinq cent
mille vaccinations. Or, fait qui sur-
prendra, aucun cas de fièvre ty-
phoïde n'a été constaté chez ces
vaccinés soumis à un contrôle ri-
goureux. ` Les vaccinations étaient
faites alors avec le plus grand soin
et en conformité avec les instruc-
tions officielles Gl n’en a pas tou-
jours été de même- pendant et
après la guerre de 1914). Ces ré-
sultats remarquables ont été véri-
fiés en France, en Algérie-Tunisie,
au Maroc, et aussi à l'étranger, en
Grèce, en Espagne, en Serbie, en
Italie, en Turquie d’Asie, etc. En
Belgique, où régnaient alors des
épidémies, un rapport officiel si-
gnale que « les vaccinations étaient
accueillies. avec enthousiasme par
les populations ». ;
Dans l’armée française, la fièvre
typhoïde disparaissait partout où
les vaccinations étaient générale-
ment appliquées
Je citerai deux exemples, entre
un grand nombre d’autres, de l’effi-
cacité absolue: de cette méthode.
L'épidémie d’Avignon, apparue
en juillet 1912, a été formidable.
Elle a frappé à la fois les habi-
tants et la garnison. Les habitants
ont compté beaucoup plus. de 1.000
cas de fièvre typhoîde (un cas pour
49 habitants). Les 687 militaires
non vaccinés ont eu 155 cas, soit
225,60 cas 0/00 et 22 décès, soil
32,02 décès 0/00. : :
Or, dans la population de la
ville, 500 habitants .de tout âge
ont été vaccinés : aucun d'eux
n’a eu la fièvre typhoïde.
Les soldats vaccinés étaient au
nombre de 1.366. Ils sont tous de-
meurés complètement indemnes.
D'autre part, une enquête offi-
cielle faite seize ans après a dé-
montré au’aucun des habitants an-
térieurement vaccinés n'avait été
atteint par diverses épidémies ap-
parues depuis lors dans cette ville.
Le fait de durée plus ou moins
longue de l'immunité par le vac-
cin à l’éther a été confirmé par
d’autres enquêtes faites en diyer-
ses villes, et signalé aussi, en par-
ticulier par Chauffard, G. Renault,
de la vaccination
; LE DOUBLE EXPOSÉ
DU PROFESSEUR H. VINCENT
(SUITE. DE LA PREMIERE PACE)
Une nouvelle expérience a été faite sur des effectifs très importants,
litaine, toujours avec les vaccins T.
par Ferreo di Cavallerleone, d’une part, et d'autre part, par le professeur
Santoliquido, directeur général de la santé publique en Italie.
Les non vaccinés ont eu une proportion de fièvre typhoïde égale à
35,3 0/00 et une mortalité très élevée de 7,1.0/00. EE
Les vaccinés ont reçu en trois injections une quantité totale de
Vaccin à l'éther ...........messscsoseese es 2
esorcoseossessoreseveucerveese
A noter que la quantité injectée de ce dernier est presque d'un tiers
plus élevée que celle de l'éthéro-vaccin, Néanmoins, le résultat de l’expé-
Vaccin à l’éther : 0 cas 3 pour 1.000 hommes.
Vaccin chauffé : 7 cas 2 pour 1.000 hommes.
En d’autres termes, les sujets vaccinés avec le vaccin chauffé ont
eu 24 fois plus de fièvre typhoïde que Ceux qui ont reçu le vaccin à
un peu trop faible. ;
Léthéro-vaccin a été ensuite seul utilisé, en raison des résultats
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instantané du
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Une forme entièrement nouvelle de
Carbonate de Calcium extrêmement dife
fusible permet- d'obtenir des résultats
remarquablement. rapides sans aucune
surcharge du système ‘digestif. © - d
N'ayant rien de commun avee ce
que l'on appelle habituellement de la
‘ craie préparée ”, le` Gastralka, par
l'état spécial de son Carbonate de Calcium,
offre au Médecin un champ tout nouveau
dans le traitement des indigestions acides,
hyperchlorhydries, et leurs conséquence |
Un seul comprimé ‘suffit.
97 0/00.
en 1913, en Cyrénaïque et en Tripo-
A. B. Ces résultats ont été publiés
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démie de médecine
Voici, brièvement notée, une au-
tre épidémie intéressante, parce
que très massive, très grave et très
localisée. A Jargeau (Loiret), est
apparue en 1913 une. épidémie pro-
voquée par la consommation de
lait contaminé par un typhoïsant:
quatorze familles sont atteintes. |:
Sept d’entre elles acceptent d'être |"
vaccinées, sept refusent qui servent
de témoins. Les habitants non
vaccinés ont eu la proportion
extraordinaire de 707 cas 0/00 de
fièvre typhoïde. Les habitants vac-
cinés (plus nombreux) ont eu zéro
cas.
L’Aïgérie, la Tunisie, le Maroc,
ont bénéficié, d’une manière re-
marquable, de la même méthode.
A Tunis, en 1913, toute la garni-
son a été vaccinée, sauf un hom-
me qui s’y refusa. En fin d'année,
on comptait un seul cas de fièvre
typhoïde apparue chez celui qui
n'avait pas voulu être vacciné. Ce
malheureux en mourut.
Les résultats de cette méthode.
connus et vérifiés en France et à
l'étranger, avaient suscité un vé-
ritable enthousiasme. Des séances
de vaccination publique ont été
instituées dans un grand nombre
de villes sujettes aux épidémies.
La guerre de 1914 a interrompu
cette œuvre si utile. Celle-ci s’est
exercée, dès lors, sur un champ
immense, celui des armées mobili-
sées. Elle a rencontré des difficul-
tés d'application d'une gravité
exceptionnelle, en raison des fati-
gues excessives et des combats in-
cessants des armées. Néanmoins,
lorsque la vaccination a pu être
généralisée elle a .arrêté brusque-
ment les maladies typhoïdes, jus-
qu'alors si étendues et si meur-
trières. Elle a conservé d'innom-
brables existences. Dans cette
lutte, la médecine, elle aussi, a
remporté sa victoire.
EXTERNAT .
DES: HOPITAUX DE PARIS
Voici les questions posées au dernier
concours de l’externat des hôpitaux de
7A ALGIES
` Anatomie : 19 Paroi interne osseuse de| GRIPPE
l'orbite ; 20 trajet et rapports de l'artère
radiale de la gouttière du. pouls jusqu’à
son point de pénétration à la paume de
la main; 39 insertion supérieure du
sterno-cleido mastoïdien ; 4° origine et
trajet du tronc du nerf sciatique pro-
plité externe à l'exclusion des branches
terminales.
Pathologie médicale : 1° Signes d’inva-
sion de la rougeole avant l'apparition de
l'exanthème ; 20 renseignements fournis
par la palpation, la percussion et laus-
cultation dans un pneumothorax simple
généralisé sans épanchement ; 30 carac-
tères du souffle dans l'insuffisance mi-
trale pure d'origine rhumatismale; 40
état des réflexes tendineux et cutanés
dans la polynévrite diphtérique ; 59 exa-
men au lit du malade des urines d’un
diabétique ; 6° caractère de la tempé-
rature et du pouls dans une fièvre ty-
phoïde non compliquée à la période
d'état.
Pathologie chirurgicale : 1° Sièges et
caractères.des adénopathies du cancer
de la langue: 2° examen physique de
l'abdomen chez un sujet atteint d’une
perforation récente non traumatique
d'un viscère abdominal; 3° Où doit-on
chercher les abcès froids ossifluents du
mal de Pott dorso-lombaire et à quels
signes reconnait-on leur présnce ? ; 40
examen physique d’une luxation récente
antéro-interne de l'épaule dans sa variété
habituelle, ;
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varices el étais variqueux, les séquelles de
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güerré à la
Une. instruction du 23 octobre 1941,
1939-1940. _
Le numéro
no 4500,:de létat-major de l’armée
l'air, donne une liste pratique des unités
de l'aviation pour l'attribution, de
qualité de combattant de la
pas sur cette liste,
téressant de donner des renseignements
complémentaires sur la formation dont
vous faisiez partie afin de pouvoir ser-
.|rer les recherches.
de
la
guerre
de votre unité ne figure
mais, il serait in-
Carte d'ancien combattant
Ayant les qualités requises pour pos-
la carte
d'ancien
veuillez, je vous prie, me faire savoir; à
quel organisme il jaut s'adresser pour
{P obtenir
combattant,
n n’est pas possible de vous. donner
actuellement le renseignement demandé,
car l’article 2 du décret du 28 mars
1941 est ainsi conçu :
autorisés à porter la croix du.combat-
tant, les titulaires du certificat consta-
tant la qualité de combattant prévu par
l'article 3 du décret du 27 décembre
1940. Les intéressés devront pouvoir jus-
tifier leur droit au port de la croix par
la production dudit certificat qui leur
tiendra lieu de brevet.
« Seront seuls
Il n’est pas possible de produire le
certificat en question parce que la com-
mission ou les autorités chargées de la
délivrance de celui-ci n'ont pas encore
été désignées, i
Copie de citations
Ayant appris dans vos colonnes que
l’ambulance chirurgicale légère d'armée
N
Indemnité de relève
Votre journal pourrait-il à l'occasion
donner quelques précisions sur la relève
des médecins. Mon jils, lieutenant den-
tiste, m'écrit à ce sujet et m'assure que
je trouverai auprès de vous les rensei-
gnements nécessaires.
Nous ne pouyons que vous prier de
vous reporter au numéro du Siècle Mé-
diċal du ler octobre 1942, qui a donné
en deuxième page le communiqué du
conseil supérieur de l’ordre national des
médecins, qui répond aux questions que
vous nous posez,
Nous ajoutons
cins.
obtenir le pécule.
ue les rappels d’indem-
nité sont les mêmes pour les officiers
dentistes que pour les officiers méde-
Memento militaire
Un délai de dix mois vient d’être ac-
cordé aux héritiers des militaires pour
Un délai de même durée est accordé
poux la demande de carte de’ combat-
tant de la guerre 1939-1940.
Un arrêté du 28 septembre vient d'ac-
corder une indemnité aux infirmières de
la Croix-Rouge.
Bureau liquidateur
Il nous est fréquemment demandé à
quel endroit il faut s'adresser pour ob-
tenir des renseignements d'ordre militai-
re. Les nombreux liquidateurs qui eris-
taient en zone non occupée viennent d’é-
tre remplacés
ar un seul bureau liqui-
dateur d'une division militaire constituée
par la fusion de tous ceux qui existaient
sur leur territoire.
Voici l'énumération de ces bureaux :
7e division :
Bourg pour l'infanterie,
l'intendance et la santé; Tournus pour
l'artillerie,
train ; 9e
Riom ;
15e division :
vages:
la cavalerie,
division :
; 12 division :
14e
Marseille ;
Montpellier ; 17e division : Toulouse,
Citations
Quatre séries successives de citations
l'ont déjà été publiées au Journal officiel.
tl vient d'en être commencé une cinquiè-
me depuis le 10 décembre.
La 6e série comprend des
des groupes de santé divisionnaires, des
ambulances médicales et chirurgicales,
et même d’une section d'hygiène de la-
le génie et le
Argenton-sur-Oreu-
Limoges ;
division :
13e. divi-
Lyon ;
16e division :
citations
… Dommages de guerre
Un délai d'un mois, qui expire le
8 janvier, a été fixé pour les demandes
de dommages de guerre, à la Suite d'ac-
cidents de la guerre 1914-1918. Nous
croyons devoir donner cette information,
qui peut être de nature à rendre ser-
vice à nos abonnés et lecteurs.
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LE CONTROLE
A partir du 1” janvier] À POITIERS
les timbres-vignettes
à son profit sont
apposés sur les certi-|par le conseil municipal
ficats médicaux.
SAINTES. — (De notre corres-
pondant particulier). — La com-
mission de l'entr'aide corporative
vient de se réunir, pour la pre-
mière fois, à Saintes.
partir du 1"
les certificats devront être revê-
tus du timbre édité par le conseil
de l’ordre à l'exception de ceux
concernant : les accidents du tra-
vail, les rapports d'assurance-vie,
les bénéficiaires de l’article 64 ; les
bénéficiaires de l'assistance médi-
cale gratuite; les déclarations de
décès (certificat officiel), les dé-
clarations d'état de grossesse in-
clues dans le carnet maternité, les
demandes de prise en charge par
June caisse d'assurances sociales, les
déclarations de naissance (certifi-
cat officiel) et les déclarations de
contagieuses
A
maladies
officiel).
Un carnet de timbres d’une va-
leur de cinq cents francs a été
adressé à chaque médecin. Deux
timbres de 5 francs devront être Poitiers,
janvier, tous
(certificat
apposés jusqu'à l’entréé en vigueur
de celui prévu par le conseil supé-
Toute demande par poste, télé-
graphe, téléphone de vaccin B.C.G.
(voie buccale) doit être accompa-
gnée ou suivie immédiatement de
l'envoi :
1° Des nom, prénoms date de
naissance, domicile du sujet à vac-
ciner ou à revacciner ;
20 De deux francs cinquante en
timbres-poste pour frais d’expédi-
tion (emballage, affranchissement).
Pour les B.C.G. dits : S.P., N.R.
S.C. pour les cuti et percuti-
se renseigner à Tla-
vance- (timbre pour réponse) ou
venir expressément, entre 16 et 18
heures, au Centre régional, ouvert
en semaine, sauf le samedi et les
réactions,
jours fériés.
Téléphone : 834,40, 837,55. Adres-
s télégraphique : Entrepôt B.C.G.
ce.
Un médecin de Bordeaux
reçoit la médaille d’or
de l’académie de médecine
BORDEAUX. — (De notre cor-
respondant particulier). — Laca-
démie de médecine vient de dé-
cerner la médaille d’or de l'hygiè-
ne de l'enfance au docteur Etienne
Ginestous, pour son ouvrage L'œil;
la vision en puériculture, et en re-
9 connaissance de sa contribution
lau progrès de l’hygiène et de la
A protection de l'enfance.
Une infirmière poitevine
victime
de son dévouement
POITIERS. — (De, notre corres-
pondant particulier). — Par arrêté
du 21 décembre 1942 pris sur la
proposition de M. Louis Bourgain,
préfet de la région de Poitiers, le
secrétaire d'Etat à la santé
cerné la médaille d'argent des épi-
démies à Mlle Gilberte Maury, em-
ployée auxiliaire au service des
contagieux, à l’hôtel-Dieu de Poi-
tiers.
supplémentaires
inutilisés en fin d'année,
ront repris par le secrétaire.
CENTRE REGIONAL
ENTREPOSITAIRE DU B.C.6,
DE L'INSTITUT PASTEUR
DE PARIS
pour les Alpes-Maritimes, le Var,
la Corse, la Principauté de Monaco
ET POSTE DE PROPAGANDE
D'HYGIÈNE SOCIALE
83, rue Pairolière, Nice
Récompense.
_ pour le service
de la tuberculose
POITIERS, — (De noire corres-
pondant particulier). — L'Académie
de médecine vient de décerner une
bert, de Couhé-Vérac, t
Massias, de Poitiers, qui, dans ie
département de la Vienne,
beaucoup fait pour aider à lutter
contre la tuberculose.
Prix Catherine-Hadot
MONTPELLIER. — (De notre
correspondant particulier). — Au
cours de Sa dernière séance pu-
blique annuelle, l'Académie de
resteraient
ils se-
à dé-
ont
médecine a décerné le prix Ca-
therine-Hadot à notre éminent
concitoyen, le docteur Edouard
Grynfelt, le distingué professeur
à la faculté de médecine de Mont-
pellier, auquel nous adressons nos
plus sincères félicitations.
CONFERENCE
BORDEAUX. — (De notre cor-
respondant
particulier).
l’Athénée, le 12 décembre, le doc-
teur Roques a fait une conférence
sur son « Voyage en zone occu-
pée.. par Israël, »
Sanatoriums publics
Par arrêté
du
30 octobre
1942,
le docteur Braillon, médecin adjoint aux
sanatoriums
de la Seine, à
Hauteville
(Ain), a été mis en disponibilité, sur sa
demande, à compter du ler novembre
1942.
Par arrêté du 4 décembre 1942, le doc-
teur Brenugat a été nommé médecin ad-
joint au. sanatorium de la Meynardie
(Dordogne occupée):
Par arrêté du 8 décembre 1942, le doc-
teur Acher-Dubois a été nommé médecin
du-Nord).
adjoint au sanatorium. de Bodifte (Oôtes-
— 1" JANVIER 1943
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Extraits hépatique et splénique.
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Chlorophylle-
Il vient d’être créé
de cette ville
POITIERS. — (De notre corres-
pondant particulier). — Au cours
de sa dernière réunion, le conseil
municipal a voté un crédit impor- Hs SaR
tant afin que les enfants de toutes ; j j :
les écoles communales, sous-alimen- r To A
tés, puissent absorber,. dans le è y
courant de la journée, une tasse Tl 1
de lait chaud. Ë
Il a, en outre, voté une somme i
importante en faveur des cantines ; ;
scolaires. Les résultats obtenus
ont été des plus encoùrageants. Le
nombre des repas servis a été d'en-
viron vingt mille. C’est dire tout le
succès dé cette initiative munici-
pale qui a permis aux enfants ìn-
digents d'apprécier dans un local
chauffé, des repas sains et sub-
stantiels.
Enfin, le conseil municipal, sou-
cieux de la santé des petits Poi-
tevins, dont beaucoup souffrent
des restrictions alimentaires, a dé-
cidé d'exercer un contrôle médical
scolaire financé par la ville de
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CREATION
d’une école en plein air
dans la Haute-Vienne
SERUM
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ANTI
LIMOGES. — (De notre corres-
pondant particulier). — Le conseil
municipal de Limoges poursuivant
son effort en vue d'améliorer la
santé des jeunes garçons défi-
cients physiques avant leur entrée
en apprentissage a décidé la créa-
tion à Neuvic-Entier d’un établis-
sement qui assurera à la fois la
cure d'air, l’alimentation, la cul-
ture physique, l'instruction et
l'éducation,
Les enfants dépistés par Pins’
pection médicale scolaire seront
admis pour une durée de séjour
variable selon la nécessité, L’œu-
vre étant municipale, les enfants
de Limoges seront admis par prio-
rité, mais dans la mesure des pla-
ces disponibles, il sera accepté des
enfants des communes de la ré-
gion. 3
La dépense Joar envisa-
gée sera couverte avec le concours
des assurances sociales, unë partje
restant à la charge de la famille.
Nominations
dans les hôpitaux
de Bordeaux
BORDEAUX. — (De notre corres-
pondant particulier). — A la suite
du concours qui vient d’avoir lieu,
la commission administrative des
hospices, par délibération du 21
novembre 1942, a nommé le doc-
teur Jean Poinot, chirurgien rési-
dant des hôpitaux de Bordeaux.
— Par délibération du 28 novem-
bre et à la suite du concours qui
vient d'avoir lieu, le docteur J.-M.
Louis Servantie est nommé biolo-
giste adjoint des hôpitaux et hos.
pices et affecté en cette qualité, à
dater du ler décembre, au labora-
toire des services hospitaliers de
l'hôpital Saint-André. :
Création d’un poste
d’assistante sociale
départementale
dans la Vienne
POITIERS. — (De notre corres-
pondant particulier.) — Au cours] i
de sa dernière réunion, la com-
mission administrative du départe- | $
ment de la Vienne, examinant. le
fonctionnement de la consultation
de neuro-psychiatrie infantile, nou-
vellement créée à Poitiers, a émis
un avis favorable pour la création
d'un poste d’assistante sociale dé-
partementale et a autorisé louver-
ture d'un crédit de 36.250 francs
pour frais de fonctionnement de ce
service.
Au cours de cette même réunion,
la commission a donné un avis
favorable à la passation d'un ave-
nant au traité pour fixation du
prix de journée des aliénés indi-
gents à compter du 1e juillet 1942.
Le prix de la journée, à payer par
le département, a été fixé à 30 fr.
CONCOURS |
Pour la nomination d’un pharmacien
des hospices civils de Troyes
Un concours sur titres et sur épreuves,
pour la nomination d'un pharmacien aux
hospices civils de Troyes, aura lieu à
l'hôtel-Dieu de Troyes le jeudi 28 jan-
vier 1943. à
Inscriptions ouvertes jusqu'au 8 jan-
vier. Traitement prévu, francs
(non logé). Pour tous renseignements
complémentaires, s'adresser à M. le di-
recteur des hospices civils de Troyes,
i é 4
Pour la nomination d'un médecin
neuro-psychiatre et d’un médecin
stomatologiste suppléant pour les
hôpitaux civils de Grenoble
Un concours aura lieu courant fé-
se 1943 aux hôpitaux civils de la ville
de Grenoble pour la nomination :
jo d'un médecin spécialiste en nêuro-
psychiatrie ;
A 4
20 d'un médecin stomatologiste sup-
pléant. `
L didats devront se faire inscrire] $
au Ein général des hôpitaux civils
de Grenoble avant le 31 janvier.
Pour deux places de médecins .
hygiène sociale dans l'Hérault
Un concours sur titres aura lieu à la| Ri
préfecture de l'Hérault (direction tégio-| $
nale .de la santé et de l’asistance), le|}
29 janvier 1943, pour le recrutement
duf médecin des dispensaires d'hygiène
ne t l'Hérault ; le ne acou
ant le deuxième rang sera
ine durée d'un an, à Z mpter de la date
_du concours,
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ASSURANCES: SOCIALES
Ordonnances
Un lecteur de Paris nous demande si
Lassuré est toujours tenu de représenter
Les
Le « Siècle Médical » n’a pas
de services de consultations
juridiques. ‘l traite seulement
dans ses colonnes les ques-
tions touchant la p'ofession en
général et susceptibles d’être
utiles à la majorité de ses
lecteurs.
Il nous est notamment im-
possible de répondre à toutes
les demandes qui nous sont
faites concernant des affaires.
de loyer qui rentrent dans le
droit coutumier.
Le serment du médecin l'emporte | PAPE EMENI E
„r la prescription opposée par son débiteur Rte
Plusieurs directeurs de clinique nous
GLE. — Les contestations d’ho-
Moraires d’A.M.G. sont jugées par
p esnseils de préfecture ; celles
A 8. sont justiciakles des com-
jssions d'arrondissement d'A. S.
m? rescription nest qu'un mode
de paiement ; donc, même après
eux ans, un client peut être con-
P ané à payer s’il reconnait ta-
tement ou expressément n’avoir
pou :
‘ges deux règles résultent d'un
A intéressant arrêté du conseil
k préfecture de Versailles, en date
HÉT octobre 1942, dans une af-
Wẹ intentée par M. Bobin, phar-
sien à Nemours, contre le pré-
pe Seine-et-Marne. Assurément,
gire concerne un pharmacien,
“a solution qui lui est don-
intéresse au même chef les
ins. En effet, l'action en jus-
nsistait principalement à ap-
jquer le texte de l’article 27 du
Himent d’A.M.G. de Seine-et-
firme, concu en ces termes : « La
scription pour le paiement des
Ha jres produits tardivement par
P médecins, les sages-femmes et
pharmaciens est de deux ans,
„s mémoires devant être, aux ter-
de l’article 26 de ce règlement,
yoyés au service d'assistance dans
cinq jours qui suivent la fin de
dague trimestre. >»
e son côté, M. Bobin soutenait
que l'article 27 ne saurait être ap-
jaué dans des conditions diffé-
ntes de celles édictées par les
positions du code civil relatives
jla prescription des honoraires des
édecins et des pharmaciens et
que, par conséquent, le préfet de
éne-et-Marne, du fait qu'il ne
sntestait pas la réalité des fourni-
tres de produits pharmaceutiques
ifectuées pendant la période liti-
juse et leur non-paiement par le
Énartement, ne pouvait légalement
jeter la demande en règlement
“es fourninures dont il l’a saisi
jar lettre du 25 avril 1940.
gur ces données, le conseil de
réfecture a jugé que, si l’article
212 du code civil déclare prescrite,
près deux ans, l'action des méde-
et des pharmaciens en paie-
ment de leurs visites et de leurs
jurnitures, cette disposition est
smplétée et conditionnée par lar-
file 2275, aux termes duquel le
“éancier, à qui est opposée la pres-,
wiption dont il s’agit, est en droit
de déférer le serment à celui qui
invoque cette dernière, sur le. point
de savoir si la chose a été réelle-
ment payée et qu'ainsi la prescrip-
ton biennale de l’article 2.272 ne
œwnstitue pas un véritable mode de
libération, mais est fondée sur une
fmple présomption de paiement,
doù découle cette conséquence que
a prescription ne peut être vala-
Hement invoquée, lorsqu'il résulte
dla défense même qu'aucun paie-
ment n’a eu lieu, ou lorsque le dé-
hteur reconnaît expressément ou
icitement qu'il n'a pas payé. Le
“nseil de préfecture ajoute qu’en
létat actuel de la législation et en
l'absence, notamment, de toute dis~
ition expresse de la loi du 15
juillét 1893, relative à l'AMG., il
ne saurait être dérogé à la règle
nérale et absolue, édictée par
l'article 2.275 précité ; par suite. M.
Bobin est fondé à soutenir qu’en
privant les médecins et les phar-
maciens du seul moyen qui leur a
TRAITEMENT DE TOUTES LES |
ANEMIES
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ANÉMIES CONSÉCUTIVES AUX MALADIES INFECTIEUSES
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La solution est pourtant juridique
La répression de_l’avortement est ab-
solument draconienne; la politique de dé-
fense familiale et nationale exprimée
déjà par le décret-loi du 29 juillet 1939
dit Code de la famille, a pris toutes
mesures appropriées pour assurer cette
répression. Les cours et tribunaux font,
d'autre part, preuve d’une rigueur exem-
plaire dans l'application du texte légal :
c’est ainsi qu'ils prononcent très bien
la relégation contre les condamnés, alors
même que ceux-ci n'auraient pas subi de
condamnations antérieures (Cassation,
chambre correctionnelle, 23 oct. 1942).
C'est ainsi encore qu'ils condamnent,
alors même 'que les manœuvres employées
ou les médicaments administrés ou ordon-
nés ne pouvaient être de nature à pro-
voquer l’avortement (Cassation, ch. crim,
21 déc. 1939); alors même que la femme
n'était pas enceinte (Limoges, 23 mai
1942 Paris, 21 fév. 1942). L'amant qui
conduit sa maîtresse chez l'avorteuse est
puni comme complice.
Un des arrêts les plus caractéristiques
est celui prononcé par la chambre crimi-
nelle de la Cour de cassation le 30 juillet
1942. Deux docteurs en médecine avaient
été pressentis pour pratiquer un avorte-
ment: les ‘honoraires avaient été conve-
nus. L'un d’entre -eux avait acheté à cet
effet une pince Museux; l’autre, un spé-
culum. Tous deux se rendirent au domicile
GG a femme, mais la ne refusa us
A es laisser entrer. C’est tout. N'empêche
été accordé par le code civil pour |que nos deux médecins ont RENE
la lère chambre du tribunal civil de la
Seine récent à avoir jugé le cas que vous
nous soumettez. D’après cette décision, les
lois sur les réquisitions étant d'ordre pu-
bic, doivent être interprétées restriciive-
ment, \et les tribunaux judiciaires ne peu-
vent étendre en cette matière leur mission
limitée, qui est d'apprécier la valeur réelle
MAUCHANT.
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à la caisse d'A. S. ies ordonnances du
i ont demandé quelle est exactement la médecin. ;
dicale gratuite du département de Situation des ébablssements de soins à sise — NOUS Croyona que si le
Seine-et-Marne est contraire AUX | caractère privé, selon la loi du 2 avril malade voit un intérêt- quelconque
dispositions de l’article 2:275 du |1942, qui a fixé les conditions dans les- (notamment celui de cacher aux em-
code civil et à demander pour ce quenes len ergpiiesementi a sinr A g ployés de la caisse la nature de sa ma-
; : j à ractère privé pourront € ladie, ce qu'ils découvren
motif au Conseil ge E CRI O soigner les assurés sociauz. Elle prévoit la lecture des ordonnances), la caisse n’a
qu’il ressort des explications et des qu'à titre transitoire sont considérés pas le droit de refuser le remboursement
moyens de défense produits par le spune provisoirement autorisés VA de, la consultation et E uiros actes
préfet qu'aucun paiement n'a euldissementis qui apaten passé con médicaux inscrits sur la feuille de ma-
> > A avec les caisses d'assurances sociales ou ladie. Un remboursement partiel est ré-
lieu, que c'est à tort que le préfet | gui avaient reçu leur agrément. Cette gulier; la caisse devrait s'en féliciter.
s’est retranché derrière la dispO-|autorisation provisoire est valable jus- puisqu'elle y trouve son bénéfice, Où
sition de l’article 27 pour refuser le qua nu la commission prévue à lar- eat la fraude, dans T falt au le ma-
paiement des sommes réclamées |*tce * 9 pris une écision. ade entend payer intégralement ses re-
pour les fournitures livrées, de 1921 | Réponse. — Une circulaire du minga" g DOMMAGES DE GUERRE |pèdes, ou dans Je Sent dun. échantile
à 1937 par M. Bobin, à des béné- |imnet 1942, donne à la 'question posée I ; on : immeubles. 04 Publicitaire envoyé par un labora:
ficiaires de l'assistance médicale |ja solution suivante : En raison des dé- mmeubles d'habitation ; 1 toire. En notre sens : Dr Paul Boudin :
gratuite. lais nécessaires à la constitution de eomer ciau ; cliniques. Forma-|Conc. médic. 12 mars 1939, p. 117.
3 ,. [commissions prévues par la loi du 2 avr ités à` lir. ô édi
Cette solution n'est pas isolée. |jg42 et à rétablissement des textes et Sa accomp e tempi (I3 Bo- Contrôle médical
Elle est, au contraire, la suite d’une | instructions qui détermineront les móda- | vembre) E A ioie que partielle-| On nous demande quelles conditions
série de très intéressants arrêtés, à |lités de fonctionnement de ces CORTE | ment (80 %) la réparation des domma-|réglementaires doit réunir le médecin |
savoir : conseil de préfecture de AT SATE LESHTA, A Actor C| ges de guerre subis par les propriétaires | conseil des A. S.
; A ; son collègue de la santé, que, jusqu'à nou- | Fimmeubl ‘habitati t, accessoire- ; i
Seine-et-Oise et Seine-et- Marne, | vel ordre, les caisses d'assurances sociales | hent nes E A Se de locaux | „REPONSEn — Il faut être Français
28 octobre 1927: conseil de préfec-|et leurs unions peuvent, dans les condi- | industriels ou co croi aires fna ceuz- | orgie, titulaire du diplôme d'Eta
ture de Seine-Inférieure, E Oise |tions prévues par la législation et la ré-|cj étai ou commerciaux, 4 bleset d'un diplôme spécial, ètre ins-
L ; LUTE, A < í ci étaient compris dans les immeubles t tabi de l'Ord étre âgé de
glementation antérieures, continuer à don- iné h habitat crit au tableau de rdre, Er
et Somme, 15 octobre 1937, et con- [fr ‘jeux agrément aux établissements, [destinés principalement à lhebODE 40 ans au plus, renoncer à faire, de Le
seil du Puy-de-Dôme et de l’Allier, | Toutefois les organismes devront, préae ve He Di en date a CU te clientèle privée, être reconnu apte à exer-
2 novembre 1937. Dans toutes ces |fablement à cet Rarement. consulter le| "3183 à en Et ti nn dessu sis Sanctions meriya cos AE CUS
affaires, les médecins ont obtenu et HEIN pee sta rer ‘au moins partiellement (10 %), la|yembre 1942 (J. O. 5 décembre).
règlement de notes d'honoraires | agrément seront, comme ceux qui avalent reconstitution des entreprises industriel-
remontent à bien plus de deux an- |bénéñelé de Fagrément ou, gai avaient |ifciioment où totalement dewuites ver] CONTROLE SPORTIF
nées : en cette othèse ono- | convention avant le 2 avri , considé- | ¿i ; !
vaites rédlamé: 2 AMG ou à deslrès comme provisoirement autorisés dans suite d'acies ge guerre. Un lecteur nous demande s'il est vrai
ARE ere les termes de l’art. 9 de la loi, jusqu’à ce| D'autre part, jusqu'ici, la réparation Ne | 4j eriste un contrôle médical des sports.
particuliers, la prescription est de|que la commission ait pris une décision | concernait guère que les immeubles ; | * ng ffirmati Le contrôle mé-
frente ans, si le débiteur reconnaît|à leur égard. Les tarifs prévus par l'ar-[la reconstruction des meubles « mew | APR o R E à toute
n'avoir pas payé. En ce qui con-|rêté du 7 octobre 1938 et considérés. com- blants » et objets familiaux ou outils|dical s'applique obligatoirement Fous ob.
les dettes de l'Etat, des dé- |™° tarifs minima par application de la |professionnels n'était admise que pour les | les associations, sportives, M.B Pres
cerne les dettes de l'Etat, des dé- | Jof du 29 mai 1941 demeurent applicables | mobiliers détruits par faits de guerre, em|jet d'abord le déve eir
partements et des communes, Fn durant cette période transitoire aux éta- ne Lente que les immeubles qui
« personnes morales » opposen blissements de soins privés jusqu’à l'inter- | contenaient.
ché vention de l'arrêté prévu à l’article 6 de| En ce qui concerne spécialement les ca-
Re e S ntre tout a gécnéance la loi du 2 avril 1942. Il en résulte notam-|binets ET use détruits, un arrêté minis-
q ennale, pour les dettes anté- | ment que les soins donnés dans les éta- |tériel en date du 12 juillet 1941 a déter-
rieures au ler janvier 1936 (décret-|blissements ayant antérieurement accecpté |miné leurs conditions de reconstitution,
loi Laval, 30 octobre 1935, modi- | de se nee au. coniro. Gear Ee Nous en avons, en son temps, entretenu
i i i A caisses, oivent, mêm a- |nos lecteurs. ous n’y reviendrons pas, S
Sant NF AU op depyier 1831, décret blissements n’ont pas été agréés dans les jce n’est pour observer que le sinistré as
J s conditions visées ci-dessus, être rembour-|suré contre l'incendie est favorisé PAT | Composée des médecins-chefs des services
sés conformément aux dispositions du $3|rapport à celui qui ne l’est pas, puisque tente des fédérations; 2° Dans le
du chapitre II de l'arrêté du 7 octobrelau lieu de toucher la somme forfaitaire | cadre des régions, des commissions mé-
1938, fixée par la loi, le sinistré peut espérer j gj TéBronEs fs ison Q’
; ité + | dico-sportives régionales, à raison d'une
z © toucher une indemnité correspondant à | commission par direction régionale/ de
a re re VACCINATION GRATUITE! valeur assurée, soit par la police pI0-| éducation générale et des sports. A no-
fessionnelle spéciale, soit au cas de police | ter qw à sdeci t êt S
i i à qu'un même médecin peut, être com
PAR LES CAISSES collective, en faisant selon des règles dé- | mun à plusieurs fédérations. C'est la
y terminées la ventilation des deux mobi- SR PEL médico-sportive régionale
D'ASSURANCES SOCIALES |liers personnel et professionnel. qui arrête la liste des médecins habili-
emen | Une autre loi (N°. 908), du 7 octobre|tés à délivrer dans son ressort les certi-
Les mêmes lecteurs nous demandent s’il| 1942 (J, O, du 14 novembre, p. 3.778 à|fcats d'aptitude aux sports. Ces méde-
est légal de voir certaines cuisses d'assu-|3 189) étend la protection de l'Etat auz|cins, dits médecins agréés, sont choisis
Cond ti rances sociales organiser des services de | Jisparitions des objets mobiliers au cours| d’après leurs titres personnels et leur
ondamnarion vaccination gratuite. de l'exode de mai-juin 1940. L'autre loi | Compétence particulière en matière gédu-
5 : récitée du 28 octobre assure la mê- | cation physique et de sport. Le certifica
de deux médecins Réponse, — Oui. La circulaire N° 40| PS. protection aux propriétaires d'outil- | médical d'aptitude aux sports doit être
. 9 à A P. A. S. du 7 mai 1942 porte notamment A s K e
qui n avaient même pas |que les caisses doivent seconder les pou- lage, matériels et marchandises disparus |conforme au modèle réglementaire.
touche la femme voirs publics dans toute la mesure où elles Sin 1840 qen ira Pare a foge es HONORAIRES
peuvent le faire, soit en organisant des]: £ 3 f
À i tion du législateur est plus efficace, puis-
Bessant dea deerat aveo dee œuvres dhyo |OUele vise egalement es cutmiaoen + ET PRIX-LIMITES
jè i „| matériels e u L 6
Ed nt Mrs abrités, ainsi que les stocks nécessaires] Un lecteur nous demande st les hono-
fice des adhérents de la caisse et de leurs | la marche de l'entreprise. raires sont régis par la loi du mazimum
avante orot Ces œuvres orne une | Ainsi Bone, la econ AE Rest plus | des priz.
subvention qui pourrait être prélevée sur |seulement immobil. ière comme antérieure- ` — Non. La loi du 21 oc-
le compte « prestations », par analogie | ment. Elle est aussi mobilière. C’est pour- co modifiée par les lois des 15
avec la solution déjà admise dans la cir-|quoi le commissariat à la reconstruction | féy,, 4 avril, 27 juin 1941 et 7 août 1942,
culaire du 5 février 1941, relativement aux | « immobilière » devient le commissariat | he ‘s'applique qu'aux « produits et ser-
dépenses afférentes à la délivrance desjà la reconstruction tout court. C'est dire| ces »; à tous produits, même aux pro- :
certificats manenz aux analyn et pua que rorepoiiaiog enganen régionale | duits d'occasion, un piano, un bufet de 3
examens radiologiques exigés des candi- | subsiste dans son ensemble, cuisine devenant par la volonté du légis- : >
sai certaines fonctions commerciales| Nos lecteurs doivent savoir que l'admi- |lateur un « produit », ce qui est déjà 4
préalablement à leur embauchage. Il con- | nistration à laquelle ils doivent s’adres-|singulier; à tous services. Mais ce mot
vient, en effet, de considérer que des dé-| ser pour faire valoir leurs droits estjne vise pas les bénéfices des professions
penses de cette nature, y compris celles | {comme antérieurement) le délégué ré- | dites libérales. Cf. Code pratique des prit,
qui font l'objet de la présente circulaire, | šiona] du commissariat à la reconstruc-| par Perraud-Charmantier, N° 8. Qu'on
rentrent dans le cadre des soins préven- tion, qui est d'ordinaire un ingénieur | n’objecte pas que les honoraires médicaux
os à l'article 6, 516 du décret-loi | chef? C'est à son bureau qu'ils trouveront |sont fixés par un tarif corporatif : il
du 28 octobre 1935. lès imprimés nécessaires à romplir et à sagit en effet de tarte Tes
signer. Demander ses nom el a resse à|le médecin, l'avocat, ont, comme -
REQUISITION DE CLINIQUE |ia préfecture. — vant, le droit strict de fixer, l'honoraire
Bz „| Quant au fond méme des formalités, à | qu iuf Pi LOU ses tires personnels
Un directeur de clinique nous a jait|remplir et aux délais de leur accomplis- A €; At da malade à
aem ander nan piste juridiction il đe- |sement, pa ce qu’il importe de savoir, | la Capacité de P +
vait citer l'autorité française, qui a requis | dès à présent :
Fe Re GE on marerier et de son ou 10 Immeubles d'habitation et cabinets AUTO MEDICALE
AHU PAEAN ALESE fermer son éta- |ou cliniques compris dans ces immeubles. Saisie
AE 2 — Les dossiers déjà déposés en raison J }
Réponse. — Du moment qu'il peut être | des dommages causés depuis le ler sep-| Une lectrice nous demande, si l'auto
soutenu que cette réquisition des meubles |tembre 1939 n'ont pas à être renouvelés. | du médecin peut faire l’objet d'une saisie.
peut être assimilée à une réquisition im-|Dorénavant, pour les sinistrés nouveaux, Réponse. — Oui, en principe, Car,
mobilière, le tribunal civil n’est pas com-|c’est le commissariat à la reconstruction quelle auto ne vaut pas plus de 5.000
pétent, IL faut vous adresser au conseil|qui fixera le délai au terme duquel le|francs ? Or, aux termes de l’article 592 du
de préfecture, puis, en appel, au Conseil|dossier devra être déposé ; mais, immé-| code de procédure civile, modifié par la
d'Etat. Nous connaissons un jugement de|diatement -après le sinistre, la première | loi du 13 avril 1932, ne peuvent être sai-
chose à faire est de prendre une formule | sis jes livres relatifs à l'exercice de la
a de demande de subvention au bureau dù | profession du saisi, jusqu'à la somme de
faire écarter l'exception de la pres- |été condamnés à ‘plusieurs mois de prl- SA A Ci EN LL EL Part 5.000 ,Jrancs à son chols, sinsi qus les
ripti Jes tehe ipeto et.à „amende, < s sur-le- ) i t m nes et instruments servant à =
por benraineme meneen bst E D GS par exploit d'huissier. Le délégué dres- Signement, pratique ou exercice des scien-
hoquée par leurs débiteurs, l'article | cution. Cette décision est conforme aux sera plus tard un procès-verbal, mais le| ces et des arts jusqu'à concurrence de la
1 du règlement de l'assistance mé- | principes du droit. constat peut être très utile; même somme et au choix du saisi.
4 de da chose, requise, Les tribunsux Judi- Lines conmereiou, — Les propre ALLOCATIONS FAMILIALES : LABORATOIRE MAUCHANT
hi h r {à taires, victimes de sinistres depuis le ter Un f e$
la réquisition mobilière de la totalité du ; e. OMPOND ONA AT be
VIENT DE PARAÎTRE : UE RD Ale CEMNe doit | septembre 1039 eh entrent gans Ie cRstRs. Nombreux ront lee HR qui persis- choque repos 22 boulevard Camélinat Gennevilliers
défini plus haut, ont dû avant le 16 dé-|tent uloir se mettre en règle ` Aie ahta a i à 4
crie e Anais fermeture a a cembre, en faire déclaration au délégué erone donio, miel Tols encore, les Con
Favrose, HarraUT, Laprase, ROGé. —| Martini (Dr G.). — Pour maman et|l'indemnité due, à une E M mo- [régional de la reconstruction, Pour les |signes : Quel que soit son domicile en
Questions de pathologie médicale| pour bébé, Traité de puériculture, 2% |bilière d'établissement industriel ou com- sinloyres tp SARA R E France métropolitaine, qu'il ait du per-
Pate a ji sporali ian sanapura del. édition, 250 pages. Br. : 32 fr. 50 see SAN auga tene demande aui dans les Quinze jours Pour les sinistres to TRGE Dra-
ihterna es pitaux de Paris. à = end, en réali eur faire évaluer le j Tan doit è r FRS La
Fascicules 1 à 16 parus. Fascicules| GurrarD (E.-H.) —. Manuel d'histoire dommage causé à un bien immobilier non RE 0 “1943. goir Sre a ns te ae
17 et 18 viennent de paraître. Fas- de la littérature pharmaceutique et requis por une reauielon montore et à|“ Pour les autres, il doit l'être dans les |femme, herboriste), est depuis le ler avril
éicules 19 à 25 en préparation. Cha-| bibliographie pharmaceutique, 174 ECEAT terra six mois, à dater de ce sinistre. La loi|1940, assujetti légalement à s’affiller à
que fascicule : 13 francs. pages. Br. + 40 francs. bunaux judiciaires se déclarent incom-|"0u "ee laisse au délégué le soin de cons-|l'unique caisse agréée pour ces profes-
= $ étents S m-|tater l'origine et la consistance des dom-|sions : la Caisse d'allocations familiales
p 3 mages. e Se es fois, nous RS des professions AUX dont k EEA
commandons de faire dresser un constat |est 22, rue Drouot et le siège administra-
IMPOTS - PRISONNIERS |dhuissier, sans aucun délai. tif 66, rue de la Chaussée-d’Antin pour
Ua clecteir de Nantes å à la zone pocupeg et 10, rue de muia
nous emande ne non occupée. Pour les
quel est le texte légal accordant une re- MEDECINS PHTISIOLOGUES YR de maison, s'adresser à la caisse
mise d'impôts aux prisonniers de guerre. ASSERMENTES interprofessionnelle du département créée
i Reponie. — C'est la circulaire No 2.191 spécialement à cet effet. 5
e la direction générale des contributions
directes, en date du 14 août 1942. Rappe- | „U? lecteur. de Paris nous demande qui EXAMEN DU SANG
m les termes HE de la disposition Ces les médecins phtisiologues asser- ET EXPERTISE JUDICIAIRE
majeure de ce document : Le ministre $
vient de décider que les mesures prises en |- Réponse. — Conformément. aux dis- sgi ,
faveur des prisonniers de guerre, à l'égard | positions de l'article 3 § 2 du décret du |, Le problème de i paliant de Lerno
des impôts de l'année 1941 (Cf. Circ. du|10 décembre 1929, les médecins phtisiolo- iao ste non amt E IA T
31 juillet 1941, N° 2.173), sont reconduites | gues assermentés chargés, en exécution | ÿ#? Ge ia recherche Doe Pa aoui ae
en ce qui concerne les impôts dus pour |de l'article 51 de la loi du 30 mars 1929 trigue er fe nos so r tur Ta
l’année 1942 et, le cas échéant, pour les|d'examiner les candidats aux fonctions mande de le documenter un peu
années suivantes, pons re PHARES de | publiques et les puenps sollicitant u parr k FE
guerre, en captivité au ler août de cha-|congé de longue durée pour cause de Réponse. — Les tribunaux sont trés
cune de ces années, sous la seule réserve | tuberculose ouverte, étaient, jusqu'à pré- | prudents dans l'admission de la filia-
que la contribution des patentes et les|sent désignés par le préfet, sur une liste | tion naturelle par l'examen comparatif
taxes annexes à cette contribution sont |établie par le secrétaire d'Etat à la santé. | des groupes sanguins; il y a là cependant
exclues des impôts (anciennes contribu-|Un décret en date du 5 mars 1942 (J. O.|une application scientifique dont la va-
tions directes et taxes assimilées) suscep-| du 14 mars) modifiant le décret ci-dessus, |leur n’est contestée ni par les magis-
tibles d’être allouées en non-valeurs. A la | prévoit que les médecins phtisiologues |trats ni par les médecins. (Henri Ver-
condition, dès lors, que le total des som-|seront désormais choisis par le chef de|dun : Conclusions, Aix 13 juin 1939;
mes restant dues au ler août de cha-|service intéressé, Sur une liste établie par |Ludwick Hirzfeld : Les groupes sanguins,
cune des années considérées sur les im-|le secrétariat d'Etat à la famille et à la | 1938; Dr Louis Christiaens : La recherche
pôts de l'année en cause autres que la | santé, sans étre soumis à la formalité de|de la paternité par les groupes sanguins,
contribution des patentes, les taxes an-|l’assermentation. Comme quoi tout finit|1939, et Ann. méd. lég., fév. 1939, p. 160;
nexos à gete pontkibutJan IPA impot par disparaitre. Depom AE Fe med: légale, jee
s révenus, n'excède pas 5. rancs p. 56; René Roger : De la preuve de
par commune, les prisonniers de guerre non-paternité par l'expertise du sang,
encore en captivité au ler août de ces CABINET DENTAIRE Gaz. Pal, 1939, 1.123; Maurice Prévost,
années seront réputés de plein droit hors Gérance même sujet, Gaz. Pal. 23 mai; Henri La-
d'état de se libérer des sommes dont il > lou : L'eramen du sang et la recherche
s'agit. TA reeur du ee nous expose geju paternité: Gaz. Trub, 3 juil. ns
{ qu'étant septuagénaire, il a pris un gé-|Brissaud : Annales de méd. égale,
- IMMEUBLES DETRUITS rant diplômé, agréé par l'ordre et la pré-|p. 261; Moureau : Arch. de l'Institut de
fecture, d'âge mûr et offrant toutes ga-|médec. légale de Lille, 1936 p. 109, 1933
POUR FAITS DE GUERRE ranties. Or, le conseil départemental ap. 18; Dr Bavay. : L'exclusion de la pa-
_ [fait savoir à notre lecteur qu'il doit |ternité par la méthode des groupes san-
. Le même lecteur, réfugié comme si-|ÿgérer effectivement lui-même le cabinet | guins, Thèse médic, Lille, 1938; Dr J. Re-
nistré du Nord, nous demande si le si-| dentaire et être toujours présent à côté |gnault : Conc. méd. 29 déc. 1940, p. 1484
nistré a droit à une remise d'impôts. |de son opérateur. On nous demande silet 16 juin 1939, p. 1945, Rev. droit pén.
Réponse. — Oui. D'après les circulaires cette prétention ne constitue pas la néga-|et crim. 1933 p. 1058 (pratique suivie en
ministérielles, les destructions d'immeu-|fion du droit de remplacement médical, |'Allemagne); Gab. Arnaud : De la re-|
bles occasionnées par des faits de guerre | Qui cependant n'a pas été abrogé par les|cherche de la filiation et de la preuve
survenues postérieurement au 31 décem-|lois récentes sur l’ordre. scientifique par l'examen des sangs, 1940;
bre 1939, sont susceptibles de donner lieu| Réponse, — La prétention du conseil de Dror E ENnBZATA : Médecine légale, 5°
conformément aux dispositions de la loi|l’ordre n’est pas fondée puisque Part, 22 édit a 935, p. 521; EpenDA ELUR : Pré-
du 22 octobre 1940, modifiée par la loi] de la loi du 17 noy, 1941 relative à l'exer- | c8 6° médecine lenat i por Ravalée:
du ler septembre 1941, au dégrèvement |cice de l’art dentaire porte: « Nul ne peut cong: méd. 18 fév. E , P. A entrames
des impôts (contribution foncière et taxes | être gérant, etc. ». C’est donc que la écisions ont rejet Si D Pa preuve
annexes, taxe des biens de mainmorte, | gérance est licite. Or, qui dit « gé- comme contraire à la R P y l'art.
contribution mobilière et taxes annexes) [rance » dit « exercice aux lieu et place 340 qu eggs QAYIL APATIS ETERN 3. Jan-
afférents auxdits immeubles pour l'an-|du titulaire ». Dès lors donc que le gé- Ken A QUE prereze g in g Ex
née de la destruction. Ces dispositions, | rant remplit les conditions légales pour Dee enumere (Cf. tri dae ionli M
dont l'application ne soulève aucune dif- exercer l'art dentaire, il peut exercer 193 , Rosa, sane Cte a ost PASUS
ficulté, lorsque les immeubles ont été en-|en dehors de la présence du propriétaire | 00l ini 3085). CT A IaD.
Mn Leu à e 11 Cabine PR A duge Les indioes eur iea. |
e : p
dans le cas où les dommages causés ne quels il se fondera pour prononcer ou re- ; —
sont pas tels que Tes ENST détériorés ACCIDENTS DU TRAVAIL jeter la déclaraiton de`paternité, Certai- SPÉCIFIQUE
pugen même pour partie, être suppri- Clini Religi Se ont Barne RE DES PLAIES nr
més de la matière imposable: iniques - igieuses ma , Trib, : SOAT px m
CAR Un l n Nantes Ns 0. une Te e dalo, Siedle Pen p ao P. DERME eT
n lec c pose A Moe
question très intéressante : les religieu- |civ. Nice, 18 nov. 1937). Ce qui ne veut 'ATHOLOGIQUE
1938, Trib. civ. Marseille, 6 mai 1938, Trib.
DECLARATION
DE NAISSANCE
Un lecteur de la Côte-d'Or nous de-
mande la conduite à tenir par l'établis-
sement où est accouchée une femme qui
veut conserver l'anonymat, comme la loi
ses et sœurs de charité attachées à une|pas dire que ce mode de preuve doive
clinique doivent-elles être assurées contre |être appliqué sans discernement dans tou- DERME $AIN
les accidents du travail ? tes les affaires. Tout dépend des cir-
Réponse. — La question est délicate et constances‘: il faut que cette expertise
j i soit rendue admissibl r tains autres i
n'a pas, à notre connaissance, donné leu] oits de l'affaire en RAS Agen, 6 dé- ;
cembre 1939. y
ACCIDENTS DU TRAVAIL ;
ET RESPONSABILITE CIVILE
1 PAQUET douze jours par mois
matin et soir avant les repas
dans un demi verre d'eau
du 14 septembre 1941 lui en reconnait le l'envisagent pas, notamment Sachet (Trai-
droit té théor. et prat. des acc. du trav., 8° éd.
Réponse. — Au départ, l'établissement | par H. Gazier, t.2 1936,Nos 917-918), Nous
ne peut, en aucun cas, retenir l'enfant. | croyons que la question doit être résolue
Quant à la déclaration de la naissance [par l'affirmative, dès lors que la reli-
/ par le directeur de l'établissement, elle | gieuse recoit ordres et instructions du di-
est faite au moyen des pièces produites | recteur et touche un salaire, Car si Pune | comment doit être résolue la question
à des décisions judiciaires ; les auteurs ne
Un lecteur de l'Ouest nous demande
o GPPOLE
= + Application facile
du Docteur Maury
e
par la mère. Si, pour une raison ou une |de ces Conditions, spécialement la stipu-|érès imporiante de savoir si le médecin
£ PLUS LÉGER POUR PILULES - DRAGÉES autre, qu'elle soit mariée ou non, elle |lation d'un salaire venait à faire défaut, | qui a soigné un accidenté du travail peut ER et propre.
è entend cacher sa personnalité et celle della loi du 9 avril 1898-ler juillet 1938 neléére poursuivi par celui-ci en responsa- evtle Der Le í ?
COMPRIMÉS > POUDRES, ete. son enfant la déclaration obli i| pourrait recevoir application. Il est ce-|bilité civile. padan ; oI o Spongieux el Sov-
K obligatoire est |p 1 e é s r d nt j
S è faite comme enfant % né de père et mère paat, prudent LE i gerantir les ni Réponse. — La question à été exa- o Les pansements gras nr apideme E ple, il délerge. la
) inconnus ». L'officier de l'état civil doi ce at d'assurances ap-|minée par M, Perraud - Charmant ; eere f
&& ee” recevoir sans contrôle les indications proprié, Cf. Conc. médical 25 mars 1941,|dans notre numéro du ler août ENE el les pommages qu! EE PLAIES ATONES plaie Sie ea
à en 20 floe. CEL-EMBAL de 20™ pèsent 5 gr. qu’on lui donne. (Ed. Lévy : Gaz. Trib.. |P. 970, quest. N° 2530, Vr en matière d’as-|l'a résolue par la négative, en raison du empêchent limpré. Etes imm
Ru ER 8 oct. 1924. Rauzy : Les obligations du surances sociales avec réponse du minis-| caractère forfaitaire de la loi du 9 août ghion des leucocyles _ ESCARRES l'aspect. ï
æ UN seul flocon ordinaire pèse 34 gr médecins, préface par Pérraud-Charman- |tre du travail (Ch. des députés, déb. parl. j 1898-1er Juillet 1938. Un arrêt de la Cour A fa
Rsa hier, 1939, No 242) Le médecin a satis-|J, O. 24 avril 1934, quest. No 7924) aui|d'appel de Rennes, en date du 10 nov. macéren| et detrui Eng ULCÈRES . Action cotalyti
l'emploi du flocon CEL-EMBAL résistant fait à son obligation quand il indique le gungun selon SE la clinique a, ou non, |1941 est en ce sens. Cependant, cette ju- sent les HSSus i à que el production
majoré so légérers. Inec aka Bar erdi) fait de l'accouchement ; il n'a pas décla- | passé. KE ARA m avec la congréga-|risprudence ne parait pas bien établie, 5 r ULCÉOPLAQU d'oxygène nais-
4 liser de substantielles ré le nom des parents quand il les ignoré ; premier cas, il n’y a pasjEn effet, la solution contraire a: été|, -l ‘emploi inelfico. lets Roues ome iré TOS ma Eh
vous perme! de réaliser de substantie! (ce qui va sans dire) au que, les connais- contrat de louage de services. adoptée par un arrêt de la chambre ci- d imensions « même très Bande elasrique, de fo: SONI favor, ant
économies sur les frois d'emballage et ‘ |sant, le secret lui a été demandé. (0355. vile de la Cour de cassation en date du ce en Ce COS dE à ULCÉOPLAQUE nT anciens el ‘bricationdétuellement très a diapé ès
d'expédition de vos produits. crim., ler août 1845.) Le médecin, doit ETRANCERS 16 juin 1942, cassant un arrét de la vaccins, de pro- Be} PAREITENS trophoné: Ka peut faire défaut. sed
même s'abstenir d'indiquer le lieu de la Cour d'appel d'Amiens du 17 mars 1939 duits insuliniques vrotiques Hier topLaQUE : D Légère aci-
qui avait statué dans le même sens que . ou vilaminés, W urdiseriayec UECEORLAQU ala octique
un: bandage de remplace- ^
naissance si cette précision risque de re-
epréférenre souple.
véler indirectement le nom de ta
qui entend demeurer anonyme:
da : 50.) Ce que
ppel d'Angers, 18 nov. RA décla-
Anciens combattants
Plusieurs lecteurs nous demandent dans
quel délai doit être demandée la carte de
celui de Rennes, Pour la Cour suprême, 2 ;
la disposition de Part. 2 $ 1 de la loi gui ne SONË pos luite “Dans
du 9 avril 1898-ler juillet 1938 qui in- D assimilés por les REP men .
terdit aux salariés d'invoquer d’autres Hissus sclérosés Plia, pour 20 où 24'jours de: Aand inlerrompre
o Aboutit å une
cicatrice épaisse,
(a le médecin doit faire, c'est fa = i combattant au titre d c
Ka ration ci- à la mairie du lieu de sri e des opérations „Č? | dispositions que de cette loi, n’a fraitement. as mug istante.,
Fobtesnr des Pere D ne Re leurs, car en guerre antérieures à la guerre de 1939-|trait qu'aux uen unite pas trophonévrotiques. sen f travail, ru la mar souple, résistante.
STI) cette dernière hypothèse sa responsabilité ; trons et salariés : le salarié a donc le ; L À ;
SRE pourrait étre engagée par la suite si Len- J. Réponse. — Le délai expirera au droit d’intenter une action contre son |
t $ fant intente contre son père une action en 5 juin 1 r pour la métropole, et au 5 dé- médecin, pour faute professionnelle, cette Ÿ
Échontitons t recherche de paternité, (Of. E.-H. Per-|cembre 1943 pour l'Algérie, la Tunisie, le| demande ayant pour cause, non pas l'ac- i
et renseignements sur demande Gua f jonce médi- | Maroc et les colonies. one ous du lélcident du travail mals une faute de
ÉTABLISSEMENTS CH. NICOLLE + 6, RUE PASCAL - MONTROUGE - PARIS eue, p, 36. 7 Lun octobre, 12 décembre A droit commun:
Section . odontologique
du « Siècle Méd
ical»
réservée à la Stomatologie
et à
PArt Dentaire
Rene RE
STOMATOLOGIE …
Copyright by « Siècle Médica) »
(Tous droits réservés) ;
nr
À
LU
VENDREDI 1+ JANVIER 1943
Protection des mobilisés f SYNDROME |Pas de signatures Le itredechiruraien-der se
prisonniers et sinistrés HÉMORRAGIQUE tree chirurgien dentiste
Application du décret
du 20 mai 1940
Sur là demande de la commis-
sion des œuvres, j'ai fait une in-
tervention au secrétariat d'Etat à
la santé, afin que l'application du
décret du 20 mai 1940 sur louver-
ture des cabinets dentaires soit
étendue aux sinistrés par.acte de
guerre.
Le secrétariat d'Etat à la santé
a répondu favorablement à ce
vœu. Vous trouverez ci-après le
texte de la- circulaire du docteur
Aublant, du 16 novembre 1942,
complétant sa circulaire du 6 fé-
vrier 1942 :. à
Le président : Ch. HULIN.
< Paris. 16 novembre 1942.
« Le secrétaire d'Etat à la santé
` « à Messieurs les préfets.
< Par circulaire du 6- février 1943,
certaines précisions vous ont été
données sur les conditions d’appli-
cation du décret-loi du:20 mai- 1940
dont les dispositions régissent tou-
CLECELELLLEL TELE ET EE TE
Affections dentaires
et sinusites maxillaires
Les affections Gentaires retentis-
gent souvent sur les sinus mazil-
laires, qu’il s’agisse de réaction de
jours la création et l'extension des
cabinets dentaires. :
« Cette circulaire indiquait no-
tamment que l'autorisation d'ou-
vrir un cabinet nouveau ne doit
pas: être refusée lorsqu'il n'existe
plus dans la « localité » de den-
tiste mobilisé ou prisonnier.
« Or, il semble que des hésita-
tions se soient produites assez fré-
quemment suy la portée du mot
« localité » qui n'est d’ailleurs pas
DEURE au texte du même: dé-
cret. ; Fe : ne
« L'administration, on le: pense
bien, n’a pas prétendu donner aux
dispositions du décret-loi plus de
jrigueur que leur libellé n’en com-
porte, ni par conséquent désigner
toujours .par le terme dont il s’a-
git. la commune ou l'aggloméra-
tion intéressée. í >
. & Il faut linterpréter comme dé-
signant faute d’un vocable mieux
approprié, le ressort -habituel d’un
cabinet dentaire. ressort qui peut
coincider avec uns ou plusieurs
communes lorsque celles-ci sont de
faible importance, mais qui peut
aussi n'équivaloir qu’à une partie
seülement de la commune ou de
l'agglomération, qu’il s'agisse d’une
section de commune, d’un quartier
proprement dit, ou de toute autre
subdivision. ` REP
< J'ajoute que, pour chaque cas
d'espèce, il vous appartiendra lors-
voisinage ou de propagation de?que cet organisme sera constitué,
Jinfection. :
Ces sinusites
o $de provoquer lavis préalable /du
maxillaires sur-óconseil régional de l’ordre des mé-
‘ajoutent leurs propres douleurs à?decins délibérant dans les condi-
celles de l'afferti.mn causaie.
Il faut d'abord soulager le ma-
lade, mais, «le vins, mettre en œu-
vre un traitement décongestif de:
la muqueuse smusienn:
Les analgésiques classiques ne
répondent qu'à la première condi-
tion ; seul, l’acétylsalicylate de
noréphédrane. grâce à son action
analgésique, décongestive et toni-
que, peut entrainer une sédation
de la douleur et un raccourcisse-
ment de l’évolution.
On prescriräa un comprimé de
corydrane le matin et un autre à$
midi ; on complétera ce traite-
ment général par un traitement
tions prévues à l’artiele 26 de la loi
dú 10 septembre 1942.
« Par ailleurs, mon attention a
été appelée sur la situation diffi-
cile dans laquelle se trouvent les
dentistes sinistrés lorsque est au-
torisée l'ouverture d’un cabinet
dentaire concurrent.
« Il est en effet désirable de
protéger, au moins pendant un cer-
tain temps, contre la concurrence
de leurs confrères. les intérêts des
dentistes ayant subi des dommages
de guerre. ! pie
& Toütefois, le délai pendant le-
quel cette protection doit être as-
surée ne peut être fixé à priori, il
local, en pratiquant. à plusieurs convient en effet de lé déterminer,
reprises dans la journée, des inha-
lations de vapeurs de désoxynoré-
phédrine, à l’aide d’un rhinalator.
ARRETEZ LA CARIE
Il est facile d’enrayer la carie
par l'emploi de la Calcéose D (Cal-
céose et vitamine D). Le durcisse-
ment de l'ivoire et la disparition de
la douleur sont très rapides.
6 à 8 comprimés par jour =
J. BOILLOT et Cie
22, rue Morère, Paris (14:*).:
CERLEEREREELEE LEE LILI LIEX
VIENT DE PARAITRE :
LA JACKET-CROWN
ET TRAVAUX DE PORCELAINE
par Emile LINET, professeur de Céra-
mique
30, boulevard Voltaire, Paris
Un volume de 170 pages, 156 figures
Envoi franco contre remboursement
ou mandat de 60 francs
suivant les cas d'espèce. Ne
« J’estime, en conséquence;
qu’il vous appartient, après avoir |.
étudié la situation: particulière qui
se présente lorsqu'un dentiste sol-
licite l'autorisation de s'installer
dans des conditions de nature à
faire concurrence à un dentiste si-
nistré. d'accorder à ce dernier. la
protection aue légitime sa situa-
tion, en fixant un délai durant: le-
quel aucun ‘praticien ne pourra
s'installer dans: le ressort de son
cabinet dentaire.
« J'appelle enfin votre attention
sur le-faif que la section dentaire
du conseil de l'ordre devra être
consultée jusqu'à ce que les con-
seils régionaux de l'ordre prévus
par la loi du. 10 septembre 1942
soient en fonctions. Ce.seront alors
ces conseils délibérant dans ‘es
conditions … prévues. -par l’article
26 de ladite loi qui devront émet-
tre lavis prévu par l'article :nve-
mier du décret-loi du 20 mai 1940.
«Pr le secrétaire d'Etat et par
autorisation, le secrétaire
général : AUBLANT X`
(Communiqué par la seetion dentaire
du conseil supérieur.): :
M. Barthelemy de Maupassant
a rapporté à la Société d'odontolo-
gie un cas d'hémorragie grave sur-
vénu après extraction d'une dent
de sagesse inférieure incluse.
Le temps de saignement et le
temps de coagulation étant nor-
maux, le diagnostic d’avitaminose
K est posé, et le patient sübit par
voir buccale un traitement de vi-
tamine correspondante.
L'auteur. a fait une intéressante
et complète mise au point de tous
les travaux récents parus sur cette
question :
Pour les chirurgiens-
dentistes prisonniers
La commission des prisonniers de la
section dentaire. du conseil supérieur,
poursuivant ses nombreuses démarches, à
obteriu des diverses administrations com-
pétentes le bénéfice d'un nouvel avantage
pour nos confrères maintenus en captivité.
A dater du ler, avril 1942, l'article IV
du statut du personnel médical prisonnier
du 31 juillet 1941 est étendu aux chirur-
giens-dentistes auxiliaires, diplômés - ou
non diplômés, effectivement pourvus d'un
emploi de leur spécialité dans les camps
ou hôpitaux de prisonniers.
Nous croyons devoir rappeler iei dans
quelle forme . doivent être faites ces
délégations :
Soit : ;
« Jè désire que le payement de Pin-
demnité spéciale prévue par l'article IV
du statut du 31 juillet 1941 soit effectué
mensuellement à mon délégataire M...
ladite indemnité s'ajoutant en totalité au
montant de la délégation qu’il perçoit (ou
que je désire souscrire à son profit à
compter du
Soit :
« Je désire que le payement de Pin-
demnité, spéciale prévue par l’article IV
du statut du 31 juillet 1941 me soit ef-
fectué en une seule lois, sous forme de
rappel, lors de ma libération, sur de-
mande. que j’adresserai alors à l’adminis-
tration centrale. »
Celles-ci doivent être adressées aux sec-
tions:.dentaires des conseils départemen-
taux du lieu de résidence pour visa et
transmission au service compétent.
aj- Zone occupée : Secrétariat. d'Etat à
la. guerre (service de santé), 16, rue
Saint-Dominique, Paris.
b) Zone non occupée : Direction- du ser-
vice de santé au secrétariat d'Etat à la
guerre, à -Royat.
Nous rappelons que nous avons publié
un-communiqué, en mars, dans la presse
professionnelle, indiquant les différents
avantages que nous avions déjà: obtenus
en faveur de nos confrères maintenus en
captivité. -
(Communiqué par la section dentaire. de
lOrüre national des médecins.)
Ecole dentaire de Paris
Section de prothèse
de l’enseignement technique
(reconnue par PEtat).
AVIS
La durée de l’enseignement pour l'ob-
tention du certificat d'aptitude profes-
sionnelle de mécanicien en prothèse den-
taire a été portée, en août 1941, par la
direction de l’enseignement technique, à
trois années. :
En conséquence, le cours théorique de
prothèse a été divisé en deux parties :
les leçons. destinées aux élèves de pre-
mièré année ont lieu le mardi matin,
de 9 heures à 10 heures ; celles destinées
aux élèves de deuxième et de troisième an-
née ont lieu le vendredi- matin, de 9
à 10 heures.
Les apprentis et jeunes mécaniciens
travaillant chez des confrères ou dans
des laboratoires de prothèse sont admis à
ces cours.
Four tous renseignements, s'adresser au
secrétariat de l'E. D. P., 45, rue de La
Tour-d'Auvergne, Paris (9°).
imprimées pour
Jet l'avitaminose K; les ordonnances
Un certain nombre de confrères
remettent à leurs patients des or-
donnanees imprimées (y compris
la signature). Cette pratique ne
peut en aucun cas être admise.
L'ordonnance. pour être valable,
doit être datée et comporter une
signature autographe. Faute d'ob-
server cette prescription, lordon-
nance ne saurait être exécutée var
le pharmacien. ;
D'autre part, pour les médica-
ments employant dés produits toxi-
ques, il est nécessaire que les doses
soient inscrites en toutes lettres et
que le mode d'emploi soit indiqué
d’une façon précise. Il est prudent
d'indiquer également que ces doses
ne doivent pas être dépassées, sur-
tout ne pas être renouvelées sans
une nouvelle ordonnance. 3
Pour la section dentaire,
Le secrétaire général,
Docteur SOLAS.
Deux dents incluses
du même côté
de la voûte palatine
Un cas de dents incluses à été
rapporté à la Société d’odontologie
par M. Daniel Peron.
L'auteur a observé un patient
âgé de vingt-deux ans sur lequel
il a constaté cliniquement et radio-
graphiquement l'inclusion de
et D5 pouvant avoir eu un reten-
tissement sur la production d'ac-
cidents infectieux au niveau des
{sinus -maxillaire et frontal corres-
pondants. Il-a pratiqué une extrac-
tion chirurgicale de ces dents sui-
vant la technique du Dr Gérard
Maurel. et la cicatrisation s’est
ite sans incident, ainsi que ia
sation ces phénomènes sinu-
saux. Des radios et des empreintes
ont été passées. ë
A ce propos, le Dr Gérard Mau-
rel a cité un cas observé par lui
et présenté un examen radiogra-
phique d’un patient présentant
trois dents incluses du même côté
de la voûte palatine. : la canine,
l'incisive latérale et une incisive
supplémentaire,
PLUS DE BONS D'ACHAT
D'OR ET D'ARGENT
AUX DENTISTES
A partir du ler janvier, il ne sera
plus attribué aux praticiens de la pro-
fession. dentaire de bons d'achat d'or
et d'argent, Ils seront autorisés par le
répartiteur, ehef de la section des mé-
taux non ferreux, à demander à leurs
clients, désireux de se faire construire
des appareils de prothèse dentaire en
métaux précieux,. la contrepartie en or
et en argent, La broutille ainsi récoltée
par les praticiens devra être remise aux
fondeurs agréés, qui leur délivreront en
échange le métal à usage buceo-dentaire,
sous. déduction de la retenue réglemen-
taire de 15 % pour l'or et de 10 % pour
l'argent. à
NECROLOGIE
Nous apprenons la mort de
M. :
Emile Philippe, ehirurgien-den-
tiste aux Sables-d'Olonne (Ven-
dée) ;
Roche, chirurgien-dentiste à Pa-
ris.
-a cinquante ans
La célébration de
ce cinquantenaire
a donné lieu à diverses manifestations
A la fin du mois de novembre a
eu lieu la semaine du cinquante-
naire du titre de chirurgien-den-
tiste. A cette occasion diverses
manifestations ont eu lieu.
Le mardi 24 novembre se sont
tenues les assemblées du Groupe-
ment de l’école dentaire de Paris,
de l'Association générale des den-
tistes de France et de la Société
odontologie.
L'EPULIS AU POINT DE VUE
- HISTO-BIOLOGIQUE
Au cours de cette. dernière as-
semblée, présidée par le Dr Hulin,
le Dr Ivan Bertrand fit un exposé
sur l’épulis au point de vue histo-
biologique.
Dans son intéressante communi-
cation, illustrée par la projection
de nombreuses microphotographies,
Fauteur établit une classification
des épulis en trois grands groupes,
inflammatoire, congénital, néo-
plasique.
La question de l’épulis soulève
bien des problèmes de pathogénie
générale, d’histogénèse, de biolo-
gie et de cancérologie; elle pose
souvent des cas de diagnostic dif-
palférentiel difficiles à résoudre avec|ayant trait à la question
certains épithéliomes adamantins
ou ostéites fibreuses.
„C'est l'examen anatomo-patholo-
gique qui oriente sur l’origine du
processus et la thérapeutique adé-
quate.
Ek
Le mercredi 25 novembre: a eu
lieu l'assemblée de l'Association des
chirurgiens-dentistes indépendants
sous la présidence de M. Berthet-
Borel. ,
“+
Le jeudi 26 novembre a eu lieu
l'assemblée de l’AR.P.A.
Cette réception, plutôt qu'’assem-
blée, avait pour objet principal la
remise au Dr Hulin (qui fut l’un
des fondateurs de l’A.R.P.A.), d'un
souvenir offert par ses amis et ses
élèves, à l’occasion de son accession
au titre de docteur en médecine.
Au comité national
d'hygiène dentaire
Le Comité national d'hygiène
dentaire s’est réuni le jeudi 26 no-
vembre 1942 en assemblée générale
sous la présidence d'honneur de
M. le secrétaire d'Etat à la santé
et la présidence effective de M. le
docteur Theil, chef de son cabinet.
A ses côtés awaient pris place
M. Loisier, président du comité na-
tional ; le docteur Hulin, président
de la section dentaire du conseil
supérieur de l’ordre des médecins ;
le docteur Courcoux, médecin. des
hôpitaux de Paris et membre de
VPAcadémié de médecine, président
du Groupement des médecins ca-
tholiques, -et les secrétaires géné-
raux administratif et technique du
comité national.
Près de deux cents praticiens ap-
partenant aux deux zones avaient
répondu à leur convocation. Les
représentants des nations étrangè-
res, qui le matin avaient assisté
aux travaux de PA.-R. P., A., assis-
taient à la séance.
&
Prirent la parole au cours de cet-
te assemblée : le président Loisier,
les secrétaires généraux adminis-
tratif et technique, le trésorier, le
commissaire aux comptes ainsi que
le chef de cabinet du ministre.
„Les divers rapports présentés
évoquèrent les importants travaux
réalisés au cours de l’année. Il fut
rendu compte des cours d'hygiène
dentaire effectués par les prati-
.ciéns de l'art dentaire dans les
écoles de la Ville de Paris, en ap-
plieation de la loi du 15 août 1941,
cours qui vont se généraliser dans
toute la France. Ë
Le président, Pierre LOISIER,
professeur à l'école dentaire
de Paris.
A LA F.D.N.
Un discours de M. Hulin
sur la profession dentaire
Au cours de la manifestation de
la F.D.N., à l’occasion du cinquan-
tenaire, M. Hulin fit un important
discours sur la profession dentaire
dont nous regrettons de ne pou-
voir. donner qu'un court passage
du docto-
rat en médecine et de l'art den-
taire : :
— Une différence énorme sépare
l’art dentaire de l’art médical ; je
crois nécessaire pour des raisons
sociales (recrutement) de conserver
à cette profession son caractère
artisanal sans lequel elle n'existe-
rait plus.
< Le doctorat en médecine pour
l'exercer est utile, certes, mais il
n’est pas nécesaire ; la preuve en
est que lorsqu'un médecin se des-
tine, après études médicales, à la
profession dentaire, il est obligé
d'apprendre longuement sa nou-
velle profession. y
«Je crois donc utile à la collec-
tivité de conserver cette autonomie | | Dépôt: 127, Bd St-Michel, PARIS (5‘) - Usines à ASNIERES (Seine)
professionnelle, autonomie de titre,
d'enseignement, de gérance’ pro-
fessionnelle et juridictionnelle.
« L'obligation au titre de doc-
teur en médecine pour l'exercice
de la profession dentaire serait,
monsieur le ministre, une vérita-
ble catastrophe pour la santé publi-
que, puisque seuls 700 docteurs en
médecine sont venus en cinquante
ans à la profession dentaire qui
leur est pourtant ouverte, et que
les 8.000 chirurgiens-dentistes ac-
tuels sont numériquement insuffi-
sants pour donner des soins com-
parables à ceux donnés dans cer-
tains autres pays à la population.
< Ceux des pays qui avaient ad-
mis ce principe. sont actuellement
obligés de le réviser, après une ex-
périence malheureuse que nous de- ||
vons éviter à la France, tel ce pays
voisin qui est actuellement obligé
de donner un titre à 22.000 empi-
riques illégaux surgis à la faveur
de la raréfection du recrutement,
provoqué par l'obligation du doc-
torat en médecine, pour l'exercice
de la profession dentaire.
« Ce pays étudie actuellement un
projet de recrutement élargi per-
mettant au contraire de prendre
des praticiens dans toutes les cou-
ches sociales, c’est-à-dire qu'il en
revient au point où nous en étions
en France avant l'obligation du
baccalauréat, diplôme initial. »
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Miouer un méfait..
XVI ANNEE. — N°
i
ci-dessous un court
un important 5-
ire du Dr Courtois-Suffit.
[éminent expert, qui est
édecin de la manufacture
y allumettes d'Aubervilliers
i édecin chef des manu-
dtures de l'Etat, a tenu à
mpeler à tant de jeunes
hntrères . ou administrateurs
jii viennent de découvrir la
pecine d'usine, que celle-ci
pratiquée par des prati-
ns éprouvés depuis qua-
Do lira
g
pote ans.
Cest au nom de cette ex-
ence que le Dr Courtois-
{ffit a tenu à mettre au
le passage qu'on va lire a
it au problème le plus aigu
e pose la médecine d'usine.
l'époque où sévissait dans
pite sa force et sa gravité, le
“me du phosphorisme et de la
e phosphorée.
i
fi
mdu;
meint
Einte,
10, BOULEVARD |
POISSONNIERE
‘Copyright by €
(Tous drol
342
a médecine.
e
Siècle Médical
ts réservés)
ROCHAINES ÉLECTII
UX CONSEILS
Un
Infection humaine par doses
massives de bacilles
typhiques ou paratyphiques|
Une communication à l’Académie de médecine
de M. H. Vincent, sur les effets de l’immunité
par la méthode des vaccins à l’éther
La prophylaxie spécifique des
maladies typuoïdes, si fréquentes et
si meurtrières, pose un problème
important dont dépendent la san-
té ou la vie d’un grand nombre
d'individus de tout âge et: de tout
sexe. J'ai étudié longtemps cette
question dans mon laboratoire, mais
les expériences chez l'animal, aus-
si probantes qu'elles soient, ne va-
lent que par la consécration que
leur apportent leurs applications à
‘homme. Deux communications ån-
térieures ont démontré l'extrême ef-
ficacité des éthéro-vaccins.
Je voudrais vous exposer aujour-
dhui un ensemble d'autres faits
qui sont indépendants des constats
épidémiologiques précédents, mais
ui sont peut-être plus impression-
nants encore en raison de linten-
sité massive de l'infection typhoï-
dique ou paratyphique qui a été
constatée.
L'homme affecte une prédisposi-
tion excessive aux maladies ty-
phoïdes., De faibles quantités de
leurs agents pathogènes" suffisent
pour déclencher l'infection. Leurs
bacilles n'existent le plus souvent
qu’à l'état d'extrême dilution dans
- [les eaux de fleuve ou de rivière qui
da la nomination d'un nou-
i médecin, en insistant sur-
mt sur la nécessité pour ce mé-
nde ne pas habiter le pays, ce
į lui permettrait de conserver
plus grande liberte d'action. |
“us proposé au choix de lad-
ion qui me priddercom-»
cer immédiatement mon ser-
Je dois cependant tout de suite
grave... C'est
I ivoir continué à m'occuper de la
Mimille des ouvriers et dans les
Monditions suivantes : il n’y a peut-
ite pas d'exemple d’un ouvrier de
Mi manufacture ayant un parent
Mnilade qui ne vienne m'en parler
t me demander mon avis. Si ce
Mulade habite la localité, ou bien
M vie professionnelle,
MR rapports très cordiaux avec les
Suite).
ion origina
ul Valéry &
IER, ‘41, rue
éans iLoiretli }
TEE ; lort aimablement, me donne son
Divers
ne
ture. d'enfsnl
en
Maticiens de la contrée, je:reçois
bijours une réponse exacte ou un
mot dont je comprends le sens, et
l donne à l'ouvrier soit des apai-
“ments, soit des craintes, suivant
lvis que .j'ai pu recevoir. Si le
talade est dans un service d'hô-
ital, de chirurgie ou de médecine,
RVais moi-même voir mon collè-
fle, chef du service, ‘qui, toujours
kntiment précis.
ne m'a jamais paru qu'en
Mintéressant à un ouvrier ou à la
imille d'un ouvrier, je commet-
I Une mauvaise action.. et je
MS dire que les ouvriers, -en -rai-
Wde mon attitude, m'ont toujours
Ur une affectueuse grati-
PQ Du fait des: élucubrations moder-
S’adress:
lément-Mar0t
9 # Le
bottes ne
int 42 M
feport Paris
un pèse-bébt
sage-féme
Perros-Guiré
LL RATES
chaussures
(J
Lis.
1, je sens poindre, chez mes col-
des, un léger sentiment de tris-
lee, On. sait que. dans beaucoup
i nos manufactures se trouve une
êche où séjournent et sont sur-
les enfants des ouvriers qui,
lors, sans inquiétude, peuvent
lièrement, assurer leur beso-
< coutumière. Une ‘infirmière
. Mice dévouée, est à la tête de
{hi Dement. et, à la moindre
mite. pathologique, elle a. tout de
te recours au médecin de l'usi-
e mais.. ces enfants font partie
laver famille des ouvriers et,
tents Si les nouveaux règle-
b ` Sont strictement appliqués,
Médecin de l'usine n'aura pas
mnt d'intervenir. alors. les
cants attendront!… f
ur l'œdème aigu
du poumon
ue haute gravité de l'œdème
sont, Poumon et la difficulté
À de n traitement doivent inciter
Nouvelles études expérimenta-
Bourtière Léon Binet, François
i sue et Pierre Tanret, dans
Enter ote qu'ils“ viennent de pré-
Montrer l'Académie des sciences
Derim, que dans iœdème aigu
ental, on observe une forte
Chut
tires Y taux des graisses pulmo-
lei, ePérimentation a porté sur
Piton entier et: surtout: sur le
ttot Dé, perfusé et ventilé ;
lepérier P'éSentant ‘une centäine
hé par ee. L'œdème fut provo-
vapeur Palation de chlore ou
UT d'eau. Les vrincipaux
les «suivants.:
b qant ést. l'existence
€ chute du taux des
ans le tissu pulmonaire
Œdème au A titre
z lors qu: dans un lobe
ẹ pa avant œdème
S: e-lipid:s pour
ÿ Du tissu pulmonaire pressé,
là 1 pombe aussitôt après œdè-
h François Bour-
onte Tanret posent enfin
5 Ki du ròle de ces modi-
sma chimiques dans le dé-
e. de l'œdème,
à | années que la question de l'institu-
n'en sont pas moins dangereuses.
Le bacille typhique ne vit guère au-
delà de quatre ou cinq jours dans
les eaux souillées, d'après mes
constatations, Cette rareté ou cette
fragilité du bacille confirment la
réceptivité humaine véritablement
très Drande socka EA
On peut, dès lors. expliquer pour-
quoi, malgré limmunité conférée
par une première atteinte très
grave de fièvre typhoïde, j'ai ob-
servé une récidive aussi sévère que
la précédente chez un médecin
ayant absorbé involontairement,
NÉVRITE SCIATIQUE
SULFAMIDIQUE GRAVE
M. Ferru, de Poiiers, a rapporté
à la Société médicale des hôpitaux
de Paris, l'histoire d’une fillette de
4 ans, guérie, d’une péritonite à
pneumocoques, par des injections
intramusculaires de 693, au prix
d'une névrite sciatique droite, dont
la gravité clinique.est à la fois con-
firmée et atténuée par les :ésultats
des mesures chronaxiques -faites
par M. Bourguignon.
L'auteur souligne l'intérêt de ces
mesures et dénonce la fréquence
méconnue ainsi que la gravité ha-
bituelle des accidents nerveux de
la sulfamidothérapie.
quatre ans plus tard, une trace de
culture du bacille d'Eberth, par
l'intermédiaire de la pipette en
verre, Lors des deux infections,
l'examen bactériologique a confir-
mé la nature typhoïdique. du ba-
cille.
Ces infections accidentelles de
laboratoire ne sont pas excéption-
nelles. Dépuis 1910, j'ai observé ou
il m'a été signalé, de France ou
de l'étranger, treize cas d'infection
par voie buccale, dont un par le
bacille paratyphique B. Il est évi-
dent qu'une trace de culture ren-
ferme un nombre infiniment plus
élevé de bacilles qu’un verre d'eau
contaminée. Une culture en bouil-
lon du bacille typhique contient, eùn
effet, au -moins deux milliards de
microbes par centimètre cube. De
là le danger considérable de ces
infections de.laboratoire. Les;quan-
tités absorbées ont été de 0 c. c. 5
à 1 ou 2 c. c.; une fois, de 4 c. C.
chez ces infectés. `
Sur les treize cas ci-dessus deux
concernaient des sujets non vacci-
nés ; ils firent des formes très gra-
vés de fièvre typhoïde.
Deux autres cas se sont pro-
duits chez des médecins antérieu-
rement vaccinés avec le vaccin à
léther. Ils sont demeurés absolu-
ment indemnes.
Les neuf -autres contagionnés
(médecins, pharmaciens, prépara-
teurs, garçons de laboratoire) ont
été, sur mon conseil, vaccinés d'ut-.
gence un, deux et, une fois, trois
jours après.
Enfin j'insisterai sur le cas par-
ticulier d'une jeune fille qui avala,
dans un but de suicide, 10 cent.
cubes de culture en bouillon du ba-
cille typhique ! Prise de remords,
elle vint se faire vacciner dans
mon laboratoire cing jours après.
Or, tous ces sujets contagionnés
directement d’une manière si re-
doutable, tous y compris la jeune d
jille vaccinée tardivement, ont
échappé entièrement à la fièvre
typhoïde ou paratyphoïde B. Tis
n’ont pas eu le plus léger symp-
tôme suspect.
L'immunité assurée par la vacci-
nation faite peu après l'infection
s'explique (ainsi que je’l’ai vérifié
par l'étude du pouvoir bactéricide
du sang des vaccinés) par la pro-
duction précoce des anticorps spé-
cifiques. En conséquence, celle-ci
devance l'infection dont la durée
d'incubation est de quatorze jours
ou- davantage.
Je terminerai en signalant les
expériences inédites qui ont été
faites en 1913 par J.-A. Thiroloix,
médecin des hôpitaux, et dont il
m'a fait part à cette époque.
(Suite page 3, col.:6)
FORT TIRAGE DES >
Dmg
. FONDE EN 1921
LUNDI 1°% FEVRIER 1943
DEL
Voici le texte du décret du 30 décembre 1942
publié au Journal Officiel le 23 janvier 1943
portant
règlement d'administration publique
pour l’application de la loi du 10 septembre 1942
en ce qui concerne le recrutement des membres
des conseils de l’ordre des médecins et les
recours contentieux :
TITRE
Elections aux conseils des collèges départementaux
Chapitre 1. — Dispositions communes
ARTICLE PREMIER. — Les membres
des Conseils des collèges départe-
mentaux sont élus par des prati-
ciens habilités à exercer leur art,
c'est-à-dire régulièrement inscrits
au tableau départemental de l'Ordre
et non frappés d’une mesure de suss
pension temporaire. L'élection a
lieu au scrutin de ïiste, chaque
électeur votant pour autant de can-
didats qu'il y a-de membres.à élire;
il est procédé à l'occasion de cha-
que renouvellement partiel, à l'élec-
tion de membres suppléants dont le
nombre sera fixé par arrêté mi-
nistériel, pour le cas où des va-
cances se produiraient entre deux
renouvellements, les membres sup=
pléants ‘ainsi appelés à compléter
le conseil- étant désignés pour lą
durée du mandat qu'avait encore
Chapitre
Collèges départementaux
ART 4. — Le président du conseil
du collège départemental de Ordre
des médecins adresse.aux médecins
du département, quinze jours ‘au
moins avant la date prévue pour
les élections et suivant un procédé}
de nature á établir le fait de la
réception, deux enveloppes d'un mo»
dèle spécial destinées à être uti-
lisées pour le vote.
Dans la premiére enveloppe, le
médecin place, à l'exclusion de
toute ‘autre indication, la liste des
à remplir le membre qu'ils rem-
placent,
ART. 2. — La date des opérations
électorales prévues pour le renou-
vellement des membres du conseil
est fixée par arrêté du secrétaire
d'Etat à la santé qui est publié
au Journœ officiel de l'Etat fran-
çais six semaines au moins avant
l'expiration des pouvoirs des mem-
bres de ces conseils et un mois au
moins avant la date, des élections.
3. — Les arrêtés du secré-
taire d'Etat à la santé portant
augmentation du nombre des mem-
pres des conseils des! collèges’ dé-
partementaux fixeront les séries
dé renouvellement des postes ainsi
créés ; il ne sera procédé à la dé-
signation des titulaires de ces nou-
veaux postes qu'à l'occasion d’un
renouvellement partiel du conseil.
de l’Ordre des médécins
librément accès pendant toute la
durée de la séance, à la sale où
a lieu le dépouillement,
Le président du bureau a la
(police de la salle,
Le bureau établit un procès-
verbal de la séance où est consta-
tée l'heure à laquelle la séance a
été ouverte. Il juge provisoirement
les difficultés qui s'élèvent sur les
opérations ; ses décisions sont mo-
tivées. ;
Toutes les réclamations et déci-
sions sont insérées au procès-ver-
bal; les pièces qui s’y rapportent
y sont annexées.
: ART, 6. — Les noms des électeurs
IAS n QUE J
A
RNAUX DE M T:
<JJOURNAUX DECINE (ENTRANCE,
journai mensue)
provisoirement
NS Le corps 4
médical devant |
la médecine
sociale
DRDRE
règlement d'administration en détermine les modalités
L'hommage de l'Ecole
de Clermont-Ferrand
au professeur Castaigne
Le docteur Grasset, ministre, secrétaire d'Etat
à l'hygiène et à la santé publique, assistait à
cette manifestation de gratitude et d'admiration
Atteint par la limite d'âge, le
professeur Castaigne vient de quit-
ter la direction de l'Ecole de mé-
decine de Clermont-7errand.
Ses collaborateurs, ses élèves, ses
anciens élèves, ses Confrères de
l’Université et du corps médical
avaient tenu à exprimer solennel-
lement au maître estimé, à locca-
sion de sa retraite, leur gratitude
et leur admiration.
A cet effet, eut lieu. dans le
cadre de l’amphithéâtre de la
faculté des lettres,’ une belle ré-
ception, qui groupait, autour du
professeur et de Mme Castaigne,
le -docteur Grasset, ministre secré-
taire d'Etat à l'hygiène et à la
santé publique ; M. Albert Rivaud,
ancien ministre de l'éducation na-
tionale, membre de l'Institut; M.
Guerrin, préfet délégué: M. Pochet,
Maire de Clermont ; le docteur
Merle, nouveau directeur de l'Ecole
de -médecine ; le docteur Cleret,
directeur régional de la Santé pu-
blique ; le doyen Danjon ; la plu-
part des professeurs de l’Univer-
sité : de très nombreux médecins
et tous les étudiants
De nombreux discours furent
naturellement prononcés.
Le docteur Grasset prit la parole
comme ancien élève de l'école de
Clermont, comme ancien président
du syndicat du Puy-de-Dôme et
comme ministre.
Apres avoir er le souvenir
eux. précédents directeurs
nt il fur l'éleve : le eN
Bousquet (père), et le physiolo-
partemental de Ordre, ainsi que|crits au tableau, n’ont pas participé |giste Billard et campé leur pitto-
l'indication du nom et de l'adresse
du médecin votant et la mention
« Elections au conseil du collège
départemental de l'Ordre des mé-
decins ».
L'enveloppe extérieure est à son
tour fermée et expédiée sous pli
recommandé au Siège du conseil
du collège -départementai de ror-
re.
ART, 5. — Le dépouillement du
scrutin a lieu au siège du conseil
du collège départemeñtal au jour
et à heure fixés par l'arrêté mi-
nistériel prévu à l’article 2 ci-des-
sus. H est assuré par un bureau
composé du président du conseil du
collège départemental de l'Ordre
ou 4 son défaut d’un membre du
conseil désigné par lui, président,
assisté du médecin le plus âgé et
du médecin le plus jeune présents
au moment de ouverture de la
séance de dépouillement. En: cas
d'absence de personnes qualifiées
pour présider le bureau, le directeur
régional de la santé et de Passis-
tance désigne un président,
Tous les médecins inscrits au ta-
bleau départemental de l'Ordre ont
au vote sont mentionnés au pro-
cès-verbal. IL y est également fait
mention des personnes qui ont par-
ticipé au vote sans remplir les
conditions d'électoraf, Les enve-
loppes adressées par ces personnes
sont annexées au procès-verbal
sans être décachetées.
Après que le pointage a été ef-
fectué, les enveloppes extérieures
sont décachetées et réunies afin
d’être jointes au procès-verbal,
ART. 7. — Les enveloppes inté-
rieures sont réunies et comptées ;
celles qui portent une marque de
reconnaissance sont jointes au pro-
cès-verbal sans être décachetées,
les autres sont ensuite décachetées
et ies bulletins de vote qui en sont
extraits sont pointés par les per-
sonnes chargées du dépouillement,
sous la surveillance des membres
du bureau.
ART. 8. — Les bulletins sont va-
lables bien qu'ils portent plus ou
moins de noms qu’il n’y a de mem-
bres à désigner y compris les sup-
pléants. Les derniers noms inscrits
au delà de ce nombre ‘ne sont pas
comptés.
(SUITE PAGE 3, COL. 2, 3, 4 ET 5)
O
resque et vigoureuse silhouette il
s'exprima dans ces termes.:
Mon cher maître, depuis trente-
trois ans, l’école de Clermont a eu
trois directeurs : un chirurgien, un
physiologiste, un médecin. Vous
êtes le survivant de ce trio, et puis-
que vous avez voulu faire mon
éloge, je puis vous dire que c'est
une joie pour moi de VOUS appor-
ter l'hommage déférent de l'élève,
mais aussi d'être l'interprète du
gouvernement.
Lorsqu'il y a trente ans j'étudiais
à Paris, vous étiez au sommet de
la jeune gloire médicale. Vos re-
marquables travaux sur Ia patho-
logie des reins avaient consacré
une brillante ascension au firma-
ment médical. On s'arrachait vos
publications, et vous étiez un des
rares privilégiés à faire le plein
grand amphi de la faculté.
Le vieux Beaujon, la Charité
disparue étaient lés hôpitaux re-
cherchés par vos disciples.
Vous aviez les titres les plus
enviés les officiels sans doute,
Mais aussi ceur qui ne relèvent
que du mügnétisme personnel.
Et puis vint brusquement la
guerre, l'autre, celle de 1914, Elle
vous Tévéla l'Auvergne au point
que vous. y vintes- chercher en-
suite le recueillement et le calme
M par un malheur fami-
ial.
Fité à Cébazat, vous ne pouviez
pas réstérà Vécart: d'un enseigne-
ment médical dont vous aviez été
l'illustration parisienne. On vous
fit accepter une chaire de clinique
médicale à notre Ecoles Et tout
naturellement, lorsque l'excellent
professeur. Billard refusa le re-
nouvellement de son triennat di-
rectoridl, cest à vous que fut
confiée la charge de conduire
l'Ecole de médecine. `
-Vous “avez exercé la fonction
dans ur sentiment très humain,
ne-dissôtiant jamais la vie hospita-
lière des, malades de votre sollici-
tude envêrs les étudiants.
Vous dwez donné à cette Ecole le
lustre de votre nom et enrichi le
palmarès'de ses muîtres de vos ti-
tres scientifiques et honorifiques et
de vos grades dans la Légion dhon-
neura
Vous avez aussi complété votre
activité en consacrant vos rares
loisirs à la mairie de votre village.
Et en cela, vous avez démontré
qu'il ne vous était pas indifférent
de rendre service aux humbles
dans toutes les circonstünces.
Aujourd'hui, Si Mme Castaigne
a le droit de vous voir revenir
au foyer pour le repos gagné, vos
'attere Tis-hondrent-votre-non-enr
servant la Francès
(Suite page 4, col. 4)
Dépistage simultané
de la syphilis
et de la tuberculose
dans les collectivités
D'ordinaire, on ne cherche que
la tuberculose et trop souvent les
phtisiologues ne, s'intéressent pas
au dépistage de la syphilis et de la
gonococcie.
Daris une note de MM. Boisseau,
Bouisson et Pellegrin, présentée par
M. Gougerot à l’Académie de
Hmédecine, les auteurs montrent que
les dispensaires antivénériens pour-
raient, avec le plus grand succès,
faire en même temps le dépistage
de la tuberëulose. C'est un exem-
ple à suivre dans les deux sens,
que les pHfisiologues ne négligen
pas les maladies vénériennes, que
les dermato-syphiligraphes: pensent
à la tuberculose.
Le certificat prénuptial | La maladie de Simmonds
Son traitement par l'implantation
Il a pour but de placer les époux
en face de leur responsabilité
Le certificat :prénuptial a une
histoire. En effet, c'est depuis des
tion de ce certificat a été discutée
en France, mais se trouve réalisée
dans beaucoup de pays du monde
entier. En ‘attendant de jeter un
coup d'œil sur l’évolution du pro-
blème dans le temps et dans l’es-
pace, citons tout de suite Particle
4 de la ioi 941 du 16/23 décembre
1942, qui modifiant l’article 63 du
Code civil relatif à l'acte d'état
civil du.mariage, porte que chacun
des futurs époux devra, avant la
célébration du mariage, remettre
au bureau de l’état civil, à la mai-
rie, un certificat médical, d'un
mois de date au plus, constatant
tou, simplement qu'il «été ezra-
miné en Vue du mariage. On se
rend compte immédiatement que
cette pièce régiementaire n’empé-
chera aucun mariage de se con-
tracier, füt-ce entre gens tarés de
la pire espèce. Le médecin ne pour-
rait rien écrire d'autre, sur le cer-
tificat, ni rien dire; l'obligation au
secret professionnel le. lui interdi-
rait d’ailleurs. I] ne:s’agit donc que
d'une question de: conscience se
jouant dans l'esprit des futurs, à
la suite des observations qui pour-
rônt .leur avoir été. présentées par
Je praticien. Cette. formalité a èx-
clusivement pour but de piacer les
futurs époux en face de leur cons-
cience et de leur responsabilité.
Par qui sera délivré le certificat
prénuptial ? La Joi ne précise rien
que ie médecin devait signaler à
l'administration de la santé les
tares des futurs, mettant obstacle
à la procréation, et, que si, ceux-
ci passaient outre à la célébration
du mariage, el bien, ils per-
dräient le bénéfice des avantages
financiers accordés par la loi aux
jeunes ménages ! Le législateur à
bien fait de ne pas suivre cette
voie qui consacrait un remède pire
que-le mal. Il s’est contenté de dire
avec ce projet qu'aucun mariage
ne. pourra être célébré. sans la pro-
duction d’un certificat de visite
médicale prénuptiale.
A l'étranger, les réalisations ont
précédé de loin celles de la loi du
16 décembre 1942.
A l'Etranger
«En Allemagne, depuis les, loi: du 13
octobre 1935 et du 3 novembre 1937, le
mariage est subordonné a la présen-
tation d’un certificat médical consta-
tant la santé personnelle, l'hérédité et
la race des futurs époux. C'est là une
application naturelle des théories de
l'eugénisme, dont une modalité plus Tar
dicale, la stérilisation, était en usage
dès 1933. Le but du législateur alle-
mand est, on,le voit, tout autre que ce-
lui du 12 décembre 1942 : en Allemagne,
le certificat positif pour certaines affec+
tions graves transmissibles est absolu-
ment prohibitif du mariage. Au con
traire, le décret ministériel du 19 février
1926 se contentait de préconisér la créa-
consultations prénuptiales, un
peu comme le fait notre loi de 1941. ed
consultations ont pris un, grand déve
loppement en Hollande, notamment, iou
Certains pays avaient, comme k He
magne en 1937, tranché dans ie y Fi
puis longtemps. En 1915, la Sue rs r
posa le certificat d'aptitude au Parra
en l'interdisant absolument a sers an
malades, En 1919, même loi en AEN GE
en 1922, au Danemark. Dans to
tion de
à cet égard. Il s'agit du médecin
choisi par le futur époux, médecin
traitant ou de famille, ou tout au-
tre à son libre choix. Le projet dæ
constitution de 1940 (page 63), pré-
cisait cette solution, -cè. qui n’était
pas inutile, D'autre part, il portait
é par
pays, le secret professionnel ei délivre
la loi par rapport au médecin, QU! = opli-
le certificat, Mais aux neuve Don
gation du certificat médical d SPTEtat de
mariage existe depuis 1909. dans beaucoup
Washington actuellement de tels
d'Etats imposent lą délivranoe ner
cértificats où le médecin SEEMAN RATE]
que l'intéressé n'est ni tubero r
imbécile, ni idiot, ni épileptique, ni-alcoo-
lique. Même législation au Mexique de-
puis 1932, et en Turquie. Dans de nom-
breux pays on se contente d'organiser
des consultations prénuptiales, par exem-
ple en Suisse. F f
Perraud-Charmantier.
(Suite page 5, col. 4 et 5)
LE MINISTRE
RENCONTRE L
d’hypophyse de veau
Le syndrome cachectique décrit
par Simmonds, caractérisé par une
maigreur intense avec vieillisse-
ment prématuré de tout lorganis-
me, athrophie génitale, chute des
cheveux, baisse de la tension ar-
térielle, adynamie, hypoglycémie et
hypothermie et considérée comme
DE LA SANTÉ
ES MÉDECINS
DE LA SOMME ET DE L'OISE
Le ministre de santé, le docteur Ray-
mond Grasset, secrétaire d'Etat, accom-
pagné du docteur Aublant, secrétaire gé-
néral de la santé, et de M. Lesmaris, | d
directeur adjoint de son cabinet, s'est
rendu, le mardi 26 janvier, à Beauvais
et à Amiens, où il a été recu par le
préfet de la Somme, chargé des fonctions
de préfet régional, et par le préfet de
l'Oise,
Le but essentiel de cette visite était de
prendre un contact aussi étendu que pos-
sible avec les médecins de l'Oise et de
la Somme, ainsi qu'avec les représentants
de la profession dentaire, de la pharma-
cie et des sages-femmes,
Une invitation adressée aux médecins
de l'Oise et aux médecins de la Somme
leur a permis de se joindre en nombre
aux membres des conseils départementaux
de l'Ordre réunis, le matin à la préfec-
ture de Beauvais, dans la salle du con-
seil général, et l'après-midi à la mairie
d'Amiens, pour y recevoir le ministre de
Ja Sanie: a
e docteur Grasset, après ir écouté
les requêtes, les explications, les ue
rata exprimés par les représentants du
corps médical, leur a exprimé la sollici-
tude du gouvernement et du département
de la santé à l'égard de médecins dont
un grand nombre a subi d'importants
dommages et que leur qualité de sinis-
trés signale d’une manière particulière
à l'attention des pouvoirs publics,
I leur a dit son désir d'améliorer 1e
conditions matérielles et morales de- ses
conares Sr et d'entreprendre à cet
effet une action pe i
gouvernement, „Personnelle au sein du
Abordant ensuite les. problèmes de l'or-
ganisation professionnelle, il a dégagé le
sens de la nouvelle législation concer-
nant l'Ordre des médecins et du décret
ui fixe les conditions d'application de
cette loi. Il a donné à cet effet toutes
les directives nécessaires.
Répondant ensuite aux diverses ques-
tions qui lui ont été posées par les mé-
decins présents, il s’est efforcé par les
explications et les apaisements qu’il leur
a donnés de leur montrer comment les
difficultés de l'heure présente condition-
nent les divers problèmes de la vie pro-
fessionnelle. Il leur a manifesté son dé-
sir de travailler, dans toute la mesure
où il le pourrait, à rechercher les solu-
tions possibles et leur a demandé de bien
vouloir, par leur compréhension de ces
problèmes et leur discipline corporative,
aider le ministre de la santé dans la tâ-
che très lourde qu’il assume au gouver-
nement.
Un échange de vues a eu lieu ensuite
avec les représentants de la profession
dentaire, des pharmaciens et des sages-
femmes, Sur les questions inhérentes de
la vie professionnelle en général, et à
jour tuetan particulière dans des dé-
i EE
AAE q ont subi d'importants
Ila eu enfin un entretien avec les délé-
gués du Secours national et de la Croix-
Rouge en qui il a salué les représentants
de la bienfaisance ct de l'assistance pri-
vées, aoni la collaboration avec les pou-
Res Fi et le dévouement au chef
EET HN au chef du gouvernement,
pe em un effort particulièrement uti-
le Pen icace en faveur de ceux qui souf-
frent OU qui ont besoin d'étre aidés,
j
un trouble de la fonction de Phy-
pophyse antérieure peut être cau-
sée par des processus divêrs
traumatisme, infarctus, infections,
tuberculose, infiltrats leucémiques,
tumeurs primitives ou métastati-
ques,
L'hypophyse peut: d’ailleurs ne
pas être seule atteinte, les régions
voisines pouvant aussi être tou-
chées soit par raison de voisinage,
soit par trouble de la vascularisa-
tion.
.Ces formes typiques de la mala-
die de Simmonds sont rares mais
des formes dites frustes de ce syn-
drome, et qui parfois ne sont que
des syndromes voisins sont beau-
coup plus fréquentes. '
C'est à propos de ces dernières
formes que le Dr Günter Krauel,
rapporte dans la « Medizinische
Welt », les observations qu'il a pu
faire à propos de huit cas de syn-
dromes frusies de cachexie de Sim-
monds, traités par des infplanta-
tions d’hypophyses de veau. ;
Pour fixer les données ` clini-
ques, il rappelle d'abord la cfassi-
fication qu'a donnée Curschmann,
des formes frustes de la maladie
de Simmoncs. Quatre types clini-
ques sont à envisager :
1° La forme incomplète à. évolu-
tion favorable (Reye) qui est
caractérisée par des signes d'hy-
pothyroïdie. í : ad
2° La forme. du post-partum chez
les jeunes femmes,
30 La maigreur cérébrale de Fal-
pa qui se voit chez des femmes
âgées, ne semble pas due à des
lésions hypophysaires mais infun-
dibulo-tubériennes.
5o La maigreur post-pubertaire
qui est la forme la plus fréquente;
c'est un syndrome assez gros qui
se voit chez des filles. rarement
chez les garçons. :
Dans toutes ces formes qui se
rapprochent de la maladie de Sim-
monds typique, on ne note pas le
vieillissement prématuré de l’orga-
nisme.
Ces formes frustes semblent
dues à une atteinte parcellaire ou
simplement à une diminution plus
ou moins marquée de la secrétion
hypophysaire. ; i
Le diagnostic est souvent diffi-
cile à établir. On tiendra compte
en premier lieu de la maigreur qui
est considérable, parfois même ef-
froyable et qui atteint tout le
corps sauf le visage. Cependant au
début, l’état général n'est pas: trou-
blé en fonction de la maigreur, A
la phase d'état l’'adynamie et la
fatigabilité sont intenses. Les
troubles des règles sont précoces;
les modifications psychiques ainsi
que l'apathie et le manque d’éner-
gie sont variables et manquent par-
fois. L’hypothermie, l’hypoglycé-
mie, l’hypotension sont constantes.
L'auteur insiste surtout sur deux
signes.: la diminution du métabo-
lisme basal et la diminution de
l’action dynamique . spécifique des
aliments.
Le métabolisme basal dont la
limite inférieure normale est de
— 5 %, descend en général de
— 10 % à — 35 %, parfois même
Li is z VAE
"action dynamique spécifique
des aliments dont la mesure se fait
en pratiquant un métabolisme
basal, _Soixante-quinze minutes
après l'ingestion d'un repas carné
est en règle diminuée. `
La valeur normale de l’action
dynamique spécifique des aliments
est représentée par une augmenta-
tion de 20 % à 40 % par rapport
au métabolisme de hase vrai.
- Après avoir ainsi défini les
symptômes de la maladie de Sim-
monds et de ses formes frus-
tes. l’auteur expose le traitement
qu'il a appliqué dans les huit cas
qu'il rapporte, Í <
(Suite page 3, col. 7)
2 fr. en France
Sous ce titre, le Dr Theil, méde-
cin inspecteur de la santé de la
Seine, chef de cabinet du secrétaire
d'Etat à la santé, vient de publier
un important ouvrage dont on lira
ci-dessous en extrait la conclusion:
LE RESPECT
DE L’EVOLUTION
SOCIALE `
Nous savons que de nombreux
confrères accepteront difficilement
nos conclusions, pour là raison
qu’elles paraissent contraires aux
principes réputés immuables de la
médecine traditionnelle. Mais notre
but, en les dégageant de la gangue
des réalités, n’a pas été de défen-
dre une doctrine préétablie. Nous
vons seulement voulu lever pour le
corps médical le coin du voile qui
recouvre une évolution sociale iné-
luctable, à laquelle il ne saurait
s'opposer sans risquer d'ouvrir une
crise extrêmement grave. Car l’évo-
lution sociale n’est autre chose que
la résultante dés forces psycholo-
giques de la collectivité, et des in-
dividus qui la composent; elle fé-
sume leurs désirs inconscients, leurs
aspirations, leurs besoins. Vue soûs
ce jour, elle est une véritable force
de la nature : on ne saurait donc la
nier, ni argumenter contre elle,
C'est pourquoi nous demändons
au corps médical d'ouvrir les yeux:
sur les transformations profondes, -
souvent peu sensibles au. premier
abord, mais dont un examen plus
attentif — ou l'intuition parfois —
découvrent la réalité et l'impor-
tance, et qui s'effectuent à bas bruit
sous le masque des détaïls bénins
de la vie quotidienne.
Sym ptômes
:Les sujets de mécontentement ne
manquent certes pas aux médecins,
qui voient constamment des Yes-
trictions ou des innovations se drès-
ser brusquement dans le champ de
leur pratique professionnelle.” Mais
si le corps médical prenait cons-
cience des avertissements de cha-
que jour, il réaliserait, peut-être :
qu'une grande évolution sociale est:
en marche, qu’elle va sourdemént,
mais Sürement, et. que. duelque
chose de nouvéau $e conçoit et se
construit sous le vernis. de-la -vie
courante, comme.un grand'embryon
dont les'cellules s’orientent et s’or-
ganisent sans bruit, mais avec mé:
thode. Et ces empiétements jourha-
liers qui le harcèlent, ces obliga-
tions légales qui l'énervent, -ces
créations de dispensaires qui l'in-
quiètent, ne sont peut-être pas au-
tre chose que les symptômes et les
témoins: de la pression de l’évolu-
tion sociale sur une profession qui
hésite encore à s’adapter. i
Deux. altérnatives
Lorsqu'on se penche avec ardeur
sur la question sociale, on sent con-
fusément que les convulsions ac-
tuellés ne sont peut-être que les
premières. douleurs d'un: grand en-
fantement, dont naîtra. une struc-
ture sociale nouvelle. ‘Au premier
rang des préoccupations collectives
se trouvent désormais la question
médicale, et la nécessité de mettre
l'exercice professionnel en harmo-
nie avec les conditions : actuelles.
Nous demandons au -corps médical
d'y: réfléchir, et de peser longue-
ment les deux alternatives qui se
présentent : ou faire évoluer la
profession et devancer l’évolution
sociale, de facon à la dominer. et
à l'aménager dans:un sens favora-
ble aux justes intérêts des parties
en présence; où figer l'exercice
professionnel dans sa forme tradi-
tionnelle, quitte à s'opposer aux
forces en marche, et à auvrir une
ère de lutte dont nous ne croyons
pas que les médecins puissent sor-
tir vainqueurs. à
(Suite page 3, col. 6)
Sur l’hémo et la lactoag-
glutination rapides ap-
pliquées au diagnostic
et à la prophylaxie des
brucelloses
L'avortement épizootique. des
bovidés. dû au bacille : de Bang
cause chaque année de lourdes
pertes à l'élevage français. et .à
l'industrie. laitière. D'autre part,
certaines brucelloses animales, en
particulier l'infection de la chèvre
par Brucella. melitensis consti-
tuent pour l'homme ‘un réel dan-
ger. M. Harvier a présenté à
l'académie de médecine une note
de Mile G. Cordier et L.-C. Brumpt
où les auteurs montrent que le
diagnostic est possible à l’étable,
au pâturage ou sur le champ de
foire grâce à des techniques” sim-
ples, rapides'et sûres d'aggiutina-
tion portant sur une goutte de lait
ou une goutte de sang. Ces métho-
des ont été expérimentées avec suc-
cès par les auteurs en Tunisie et
au Maroc... He
En éprouvant dans les laiteries
les échantillons de lait de diverses
provenances, il est possible de pré-
ciser la répartition de la maladie
dans un pays donné.et de contrô-
ler la déclaration qui est obliga-
toire. Dans une étable où survient
un avortement, le vétérinaire peut
savoir immédiatement s'il s'agit
bien d'infection à Brucella et en-
treprendre sans retar la vaccina-
tion des autres animaux. Enfin, on
peut préserver un élevage sain en
soumettant à l'épreuve d'agglutina-
tion préalable l'animal que Pon dé-
sire importer. Ra ;
A partir. dun cas humain de
fièvre de Malte, l'enquête vétéri-
naire entreprise dans le troupeau
suspect permettrait de découvrir les
chèvres infectées.
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dela- zone Gééüpéé:" . | , |de la zone occupée. ` Mon cher confrère, a —— Nimes: Œ. Boulenger, de Houvin-
i P, «de -C.) ; Pierre
FR Pet pes (Calvados) ;
[Robert Brunet, de Tocane-Saint-
Apre (Dordogne). :
Carr de la Carrière, de Do-
magné CE-t-V) q Charlier, de
| Lizy-sur-Ourcq (S:et-M.).
Didry, de Paris : Dubocquet, de
Saïnghin -en -Mélantois (Nord) ;
Mme le docteur Dubois-Petitjean,
de Saïllenard (S.-et-L.) ; Félix Du-
Le Maréchal a vouiu que tout
Français indigent ait une retraite,
Cependant les vieux médecins n’ont
pas de retraite et quelques-uns}
sont indigents.
‘Tous ne furent pas pourtant ab-
solument imprévoyants. Quand la
loi des ‘retraites ouvrières fut
promulguée, l’auteur de cette lettre
La pouponnière
de Boulogne-sur-Seine
L'Entr'aide des femmes françai-
ses, qui a été fondée en 1917, s’est
complètement réorganisée il y à
un an. Elle est placée sous le haut
Ipatronage de la maréchale Pétain.
Les préfets de la Seine et de police,
s’inscrivit et cotisa régulièrement|ainsi que M. Serge Gas, directeur
dès le ler jour et jusqu'à l’âge lbs de JR : paine.
60 ans. loi n'était pas impé-|font partie de son comité d'hon. 3 à
rative D les medecina T: s'incri-Ineur. Son comité directeur est pré- bourg, de Le et PAGE. Ca
vit au titre d'åssuré facultatif. sidé par M. Frémicourt, premier ronde} ; Pierre TE n dé
Quand sa soixantième année ar-|président à la Cour de cassation. Noble (Nord); Abe: Fr '
riva il recula jusqu'à 65 ans l'âge|Mme Henri Lillaz assure la direc- Pouilly-sous-Charlieu 6),
de sa retraite pour qu’elle soit plus|tien de l'œuvre. Paul Fargin-Fayolle, de Paris ;
élevée et il touche depuis, par an,| L'Entraide des femmes françai-|1rme le docteur Fels, de Hielle,
savez-vous combien ? 113 francs|ses possède plusieurs pouponnières.| par vecoux (Vosges).
(retraites pour la vieillesse no Seule, celle de Boulogne-sur.Seine 5 de Tulee
22.575.536) fonctionne actuellement. La maré-| Gondrand père, de : L ins
Vous savez, que la plupart des|Chale PEA de passagg Are a : anon, de Paris; Guéhez.
surés obligatoires refusèrent de|l2 Visitée en compagnie de M. Ser-| de ;
a gnt É F Georges Hiard, de Paris ; Jules
cotiser, Is nen touchent pas| 80. Gas
r Houssin, de Dourges (P.-de-C.) ;
ins mai etrai Située à la lisière du bois de
3.600 frs SA 18 ne QU pr Boulogne. entièrement restaurée, | Jules Hubert, de Jarnac (Cha-
decins, | i elle peut être considérée comme | ente). ,
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pecteurs généraux auprès
du ministre secrétaire d'Etat
à la production industrielle
et aux communications et
des médecins conseils au-
près des directions tech-
niques.
Article premier. — Il est placé auprès
du cabinet du ministre secrétaire d'Etat
à la production industrielle et aux com-
munications deux médecins inspecteurs
généraux.
Ces médecins fnspecteurs généraux sont
chargés, en premier lieu, d'éclairer le mi-
nistre sur les répercussions, au point de
vue médical, de toutes les mesures prises
ou envisagées par le secrétariat d'Etat à
la production industrielle et aux commu-
nications ou les organismes soumis à son
autorité. Enfin, ils assurent la liaison avec
le secrétariat d'Etat au AA et p RE
nouard, préfet, a été nommé directeur prerana a rat a ee pane pieta
administrateur de l'hôpital psychiatrique PE et représentent le cas échéant
CARRE GEL GRANLL GRECE le ministre secrétaire d'Etat à la produc-
tion iponree et aux gommun canopi
: z dans les comités ou commissions Créés.
Inspection de la sante : pour l'examen de ces questions, ` A fen ROGERS COLE
ne TA : < Art. 2 — Les médecins inspecteurs gé . Pue i a ale E a R
Par arrété du 11 fanvier 1943, M. le| néraux prévus à l’article premier sont as- SANNOIS Li 0.) pi no 2
docteur Chalut, médecin inspecteur de Ja|sistés de médecins conseils placés auprès Diplômé SMF, ó
santé, précédemment en congé de longue} des directions techniques du secrétariat Comptabilité de MM. les docteurs
durée, a été affecté au département de|d'Etat, leur nombre sera au plus égal en médecine et dentistes
la Vienne, à compter du ler janvier 1943.| à celui de ces directions. Rerouvrements d'honoraires
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aussi une retraite que je devais! "7e personnel est spécialisé : il deaux ; Lejeune, du Mans; Le-
toucher également depuis 65 ans.|, > une infirmière pour quatre|maître, de Blangy-sur-Ternoise (P.-
Cette retraite, minime mais réelle. |éfants C'est dire les sains dont|de-C.) ; Loiseleur, de Laval.
m'a été enlevée par vos prédéces-| son: entourés les bébés. Albert M d'Angers : Mo
seurs, qui ont dissous la Confédé-| En outre, l'œuvre — cette initia- e eneau, Er A :
ration. S tive est particulièrement intéres- reau-Marmont, de Paris; F S
L'Ordre des médecins qui rem-|sante — a créé dans cette poupon- Martigny, de Paris; Maurice, de
place la Confédération nous avait|nière de Boulogne une section| Sèvres ; Charles Ménager de Ma-
promis une retraite pour le ler|d'enseignement. Un cours supé- checoul (Loire-Inf.).
janvier 1943. Le ler janvier est|rieur est destiné aux jeunes filles! Nollet, de Bougival (S.et-O.),
passé. Où est cette retraite ? désireuses d'acquérir des connais-| D chon de Paris
Vous nous avez dit, monsieur lelsances approfondies de puéricul- ‘anchon, de
ministre, que si nous attendions|ture. Il s'adresse à des élèves ayant} Serge Roïidot, de Rang-du-Fliers
d'avoir 75 ans, cette retraite serait|déjà fait leurs études. Un cours|(P.-de-C.) ; André Roumé, de
plus élevée, Pourquoi ne nous dites-| complémentaire peut être suivi par f| Montpellier.
vous pas d'attendre que nous|les jenes files recherchant une si- Menus Salaniet dé Parii
soyons morts ? Parlons net: 65 ans} tuation de nurse ou de gouver- Re : b
c'est trop tôt, 75 ans, c'est trop/nante d'enfants. Ces dernières ef-| ‘Témoin, de Bourges.
tard. fectuent un internat de huit mois! Félix Thomas, de Censerey (Cé-
Ayez pitié des vieux médecins, 1H NT Ca te-d'Or ; Turlais, d'Angers.
que Teur retraite soi une retraite |S andement celle des exnurses| Laurent Valette, de Nancy.
A ER To i . anglaises. Eugène Weismann, de Paris.
ES un, Ajoutons, enfin, que d'ici quel-
Ex-président de la Fédération! gyes mois, la pouponnière de Bou-
des Syndicats médicaut |jogne-sur-Seine sera transférée
de la Gironde. dans le domaine départemental de
l’'Hay-les-Roses
Certificats de charbon
L'attention du conseil départemental
de la Seine de l'ordre des médecins a
été à nouveau attirée par la préfecture}
de Ia Seine sur les conditions dans les-
auelles doivent être établis les certificats
médicaux pour l'obtention du supplément
de charbon-maladie,
Nous les reproduisons ci-dessous :
La mention diagnostio n’a pas à fl-
Te certificat médical doit spécifier : ou
bien qu’il s’agit d’une affection aiguë fé-
brile d'une durée égale où inférieure à
huit jours,
ou bien qu'il s'agit d'une affection
aiguë fébrile d'une durée supérieure à
huit jours.
Les médecins sont priés de se confor-
mer à ces instructions.
(]
}
Il n’est pas prévu d'allocation dè char-
bon pour maladies chroniques.
(Communiqué par le conseil de l'Ordre
Hides médecins de la Seine.)
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Par arrêté du 31 décembre 1942, M. Re-
COTECILEPECEPP PTT ET]
sont nommés médecins inspecteurs-géné-
raux auprès du ministre secrétaire d'Etat
à la production industrielle et aux com-
Mile professeur de la faculté de médect
Mme Valby-Renier, présidente de l'as-| , Le professeur de la faculté de médecine
sociation des accoucheuses et puéricul-| de Paris, Maurico Dutoir a ooulté d
trices de France, prévient les adhérentes| Le professeur agrégé de la faculté de
de cette association qu'elles doivent| médecine de Paris, Maurice Sureau ;
s'adresser de toute urgence à l'Ordre des| „Le Professeur Duvoir sera chargé de
médecins, 242, boulevard Saint-Germain, | l'ensemble des études techniques, notam-
Í| Paris, pour retirer leurs bons d'alcool. nee de soies relatives aux maladies pro-
En se recommandant de leur groupement, | tessionneities, :
elles doivent se présenter individuelle- | Le professeur agrégé Bureau sera chargé Crathie
ment, munies de leur diplôme de sage-| des questions spéciales à. la main-d'œuvre rurgiens ?
femme et d'une attestation du maire del féminine, de l’organisation administrative! fes professeurs Mondor, à l'hospice de
leur commune ou de leur arrondissement] 8énérale du service et de la liaison avec|la Salpêtrière ; Brocq, à l'Hôtel-Dièu ;
les directions du secrétariat d'Etat à la |Sénèque, à l'hôpital de Vaugirard; Que-
production industrielle et aux communica- | nu, à l'hôpital Cochin.
tions et avec les divers départements mi-| Les docteurs Wilmoth, à l'hôpital Bi-
nistériels ou tous autres organismes inté-|chat : de Gaudard d’Allaines, à l'hôpital
ressés aux questions médicales ou médico- | Broussais : Charrier, à l'hôpital Bichat ;
sociales, X Banzet, à la Fondation Marmottan ; Pe-
tit, à l'hospice Saint-Vincent-de-Paul,
Otot-rhino-laryngologistes :
BR
Mutations de chirurgiens
et d’oto-rhino-laryngologistes
des hôpitaux de Paris
Rae qu'elles exercent leur profes-
sion.
Celles prenant des pensionnaires dol-
vent s'adresser au comité d'organisation
des maisons de santé privées, 66, rue de
la Chaussée-d’Antin, à Paris.
LA VENTE- DE CERTAINS
Mutations de médecins
A? e L , à 1 »
MEDICAMENTS des hôpitaux de Paris non: Aubin, à Thpital Brousma s -°
EST REGLEMENTEE Les docteurs Janet, à l'hôpital Breton-
neau ; Clément, à l'hôpital Herold; La- ité
5 my, à l'hôpital des Énfants-Malades ; Comité permanent
TE Cr nE EA Aaa pren AR sdecine d q
A =| Phôp: mbroise, Paré-Boileau ; Marie f,
caments. (Julien), à l'hôpital Ambroise Paré-Boi- de la meaecine au trava
En vertu des pleins pouvoirs auf m’ont|leau; Benoist, à J'hôpital de la Cité uni-
été conférés par le Führer und|vefsitaire ; Debray, à l'hôpital de l'Hôtel-| fp’article premier de l'arrêté du 6 oc-
Sanatorium de La Musse
Un concours sur titres est ouvert pour
un poste de médecin du sanatorium de
La Musse, près Evreux (Eure). Traitement
de début : 40.000 francs (avec avantages
en nature habituels), Adresser les candi-
datures avec titres en phtisiologie au Co-
mité national de défense contre la tuber-
culose, 66, boulevard St-Michel, Paris (6°).
Oberster Befehlshabér der Wehrmacht,|Dieu; Garcin, à l'hôpital Saint-Antoine ;| tobre 1942 fixant la composition du co-
‘ À taire ; Haguenau, à l'hôpital de la Sal- , :
A (1) Les médicaments contenant, soit z , à * | vail est complété ainsi qu'il suit :
les combinaisons énumérées ci-dessous, |pétrière ; Ravina, à l'hôpital Tenon $| b) Membres prongeés. par la” secrdinire
S À h haux, à l'hospice de la Salpêtrière; Pou- `
au détail que sur présentation d’une or-| © 7 à p , Le professeur Leclerc, doyen de la, fa-
donnance d’un médecin : mailloux, à l'hôpital Broussais, culté de médecine de Lille protesen de
nyl-pipéridine- li c) Autres membres :
Dolentin) Le carbolique (par exemple Le professeur Parisot, professeur à la
du comité technique d'action sanitaire
Aktedron, Benzedrin, Elastonon, Orthe- Pour assistant +
ätine). , , ; d’oto-rhino-laryngologie des assurances sociales $
th de la production industrielle et des com-
exemple Pervitin, Isophen). Au dernier concours pour la nomina- munieationg s
(2) Sur présentation de la même or-|tion de deux assistants d’oto-rhino-laryn- d'Etat à la santé,
a à l'alinéa premier ne doivent être|nommés : les docteurs Sergent et Zha, 7
ivrés qùe deux fois au maximum, Pour Pemploi d’interne
terdiction du $ ler sera puni d'empri- ù
#0 , ' emplois d'interne titulaire en médecine
nnement et d'amende ou de l’une dej ja Maison de BAInteNAZATO CE NURR KA
C. ~ La présente ordonnance entrera | lieu le lundi 5
en vigueur dès sa publication. de police, ATD onai 1piR RR Li
IN FRANKREICH, est ouvert à la préfecture de police (sous-
$ direction du personnel). Il E clos le
ïordonne ce qui suit : de Sèze, à l'hôpital de la Cité universi-| mité permanent de la médecine du tra-
«|soit leurs sels ne doivent être délivrés | POUT8C0iS,, à l'hôpital Boucicaut; Mi-| PEtat à la san
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P aamin ironie Mar vale a — faculté de médecine de Nancy, président
Au Le directeur des mines au ministère
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Le directeur de la santé au secrétariat
donnance médicale, les médicaments vi-|gologie des hôpitaux de Paris, ont été
B. = Quiconque contreviendra à Pin- Un. concours pour l'admission à trois
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LES ÉLECTIONS AUX CONSEILS DE L'ORDRE Teste es
Suite du règlement (SUITE DE LA PREMIERE PAGE)
‘ARRÊT. INSTANTANÉ DES
PHÉNOMÈNES DE PYROSIS |
SANS SURCHARGE GASTRIQUE ..
d'administration publique du 30 décembre 1942
i
| D PRURITS À > TITRE | (suite) TITRE IV A O e SEUL |
Mo Les buletins blancs ou illisibles, praticiens de la profession à désitste isté du praticien le plus|. : d À spécifique par des préparations en A à
DERMATOSES ceux qui né contiennent pas une|pner les membres du conseil da Renn EN praticien le plus aT Recours contentieux par oses massives hypophysaires. Cet Euler avait ob- COMPRIMÉ
i désignation suffisante ou dans les- ou mêmes conditions que cCelles|présents au moment de l'ouverture 7 tenu de bons résu'tats en admi- SUF FIT...
révues ,
quels les votants Se sont fait con-
naître, ceux qui portent un signé
de reconnaissance n'’entrent pas én
lement, mais ils sont annexes au
procès-verbal,
ART, 9, — le bureau proclame
le résultat de l'élection. Sont dé-
clarés élus lés candidats qui ont
réuni le plus. -grand nombre de
A voix ; le ou les candidats qui ont
Lyon: 2,rue du Pensionnot réuni le plus grand nombre de
< |sufirages après les membres élus
„| Sont élus membres suppléants.
“| En cas d'égalité de suffrages, le
aplus âgé est proclamé élu.
ART, 10. — Le bureau adresse
dans lès trois jours le procès-verbal
Aides opérations dé dépouillement
Hiau directeur régional de la santé
žl et de l'assistance,
M ART 11. — Un arrêté du secré-
H| taire d'Etat à la santé détermine
Miles circonscriptions électorales en-
Wi tre lesquelles est divisé le départe-
n L ABORAT 0 IRE M|ment de la Seine pour l'élection
Midu conseil du collège départemen-
À t M HINGLAIS | tal des médecins de la Seine, ainsi
H, e # s
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| EET n sers
| ANALYSES MÉDICALES
que le nombre de suppléants à éli-
“ire par chaque circonscription de
#|la Seine,
530, Rue de Miromesnil # =
Í PARIS (8°). Anjou 37-148] Chapitre III. — Collèges
f a départementaux
- des praticiens
-de la profession dentaire
ART. 12, — Le conseil du collège
départemental des praticiens de la
profession dentaire cohvoque les
TOUS TITRAGES|
HORMONAUX
L'SRNSANENSNRENNENNENNME
;
Les affections
P SEROLÓĠIE ~. BACTERIOLOGIE Ñ
i i . ° mêmes conditions une liste de sept|bres qui est appelé à siéger aujde la santé et de l'assistance. A = dans le territoire de la veine porte| phospho calci miy 9
DD US ONOLOGIS RIODPAGNOSEIC n dites « grippales » homs pour la désignation de cinq|conseil national. En cas de décès ou| L'appel contre ces décisions doit evant ame ecne et lautre dans ceiui de la circu- Vitamine D. ai aa ar À
DE GROSSESSE,, SEROTITRAGE M RO EME membres titulaires et de deux mem-|de démission de son représentant, |être formé dans les deux mois de lation générale,
A HORMONAL de H, et M, HINGLAIS i| La grippe, ou influenza, est uhe
fe par grandes épidémies, puis dispa-
A|raissant à peu près complètement
“pendant plusieurs années, Mais,
i ma tous les hivers, on qualifie de
fes ca LE RER « grippe » des affections qui ne
AU TTL ES CELL LILI TIC TILL
Déficience
sont én réalité que des coryzas où
i calcium - vitamine D
Tout matériel et littérature
sur demande
res. La confusion vient de ce qu’il
existe un signe commun à toutes
ces maladies : l’asthénie.
Dans la grippe vraie, l’asthénie
est en effet un signe cardinal ;
mais ce signe se retrouve dans le
tableau clinique des maladies sai-
sonnières dites « grippales ». Le
coryza, en particulier le coryza à
répétition, frappe le tonus organi-
de simples congestions pulmonai-
T Cette déficience calcium-vitami-
Mr D est, dans les circonstances
Mäctuelles, particulièrement. grave.
MM. et Mme Hinglais ont, à diffé-
rentes reprises, particulièrement
nee M (SiSté -< Tous les: sujets, sauf lej gue et laisse, après sa période : f ne sera possible qui siltentative de régulation hormonale
Qostit enfant jusqu'à six ans, reçoi- aiguë, une dépression parfois te: R ea a 2 eren men P EON en Pon an pour in un A a qe emain d L a po e onie | destinée. à supprimer les troubles D'ANALVSES MÉDICALES
D ur regime tres gravement ca-|nace. ? des praticiens de la profession den-|du membre décédé ou démission- I re transitoire eti gnent entre des éléments dont|de coordination existant entre l'hy- LATET
rence en calcium et en.phosphore;
n tous les sujets, y Compris le petit
enfant, reçoivent un régime prati-
quement privé de vitamine D ».;
| «L'adolescent de quatorze à dix-
huit ans, en pleine croissance, ne
L'recoit pas ie 17105 de la quañtité
de caicium rigouréusement indis-
pensable.à ses énormes besoins, pas
le i/4 de sa ration de phosphore,
Ceci explique les effets remar-
quables, dans tous ces cas, du co-
rydrane, acétylsalicylate . de noré-
phédrane ; ce corps joint à des
propriétés antalgiques, au moins
égales à celles de l’aspirine, un
effet tonique utiie contre l’asthénie;
corydrané soulage et remonte! il
y a donc avantage dans toutes les
affections dites « grippales »,
n héroïque
rar en ame
NE
Rayol (Var) au oi i j i liste, chaque membre étant appelé|telle sorte que ce nombre se trou- à À .… [sa vraie place dans une organisa- 6e m iA mmm mam TTT
pas te 1/30 de ses besoins de vita-|comme dans la grippe vraie, à , f ART, 30, — Jusqu'à la constitu-|ti iale m
E ikes S a ‘| prescrire plutôt des comprimés de voter pour un nombre de candi-|ve atteint dans le sein de la section | tion des ran ee mitsa pari la oon poea SI ro PAREN
Test donc indispensable de pren-|corydrahe. i
T äre, particulièrement pour les su- cédures pré 5 j i i
; $ 9 z es prévues par le présent dé-|dical en sortira grandi. : i
jets en cours de croissance, des iia T l T R E | I I cret S'appliqueront sous les réser-| Mais c'est aux médecins eux- Cinquante étudiants de la faculté Tél. LITtré 93-29
S ST e | Aa E Désignation des membres des conseils régionaux `|ves suivantes £ > yg mêmes qu'il appartient de réfor-?de pharmacie de Montpellier, ac- |$ Métro St-Placide et N.-D. des Ch
` FE Le . iia + í p nA S ion. 4 i i n Ry r ÉTELELCECELLLOLLELCILCLLCELEL ELLE LL
S Ea alimentaire 1 fait dode Diarrhées - Art, 21. — Tous les six ans, à la]seïls départementaux des praticiens hi HN Ae E an Pant a nA compagnés de quelques-uns de leurs i
ajouter à cette dernière une quan-
tité suffisante de. phosphore èt de
calcium, une quantité suffisante de
vitamine D. Il est également né-
cessaire que dans la médication|menté considérablement: la fré-
ini Ca ‘lquence des diarrhées, cependant
administrée le rapport —— soit,| que la constipation, si banale au-
P fréfois, tend à devenir une rareté.
Cette diarrhée, d'origine alimen-
tairé, à une pathogénie complexe.
Elle comporte, tout d'abord, un fac-
teur chimique : la .monotonie de
l'apport alimentaire finit par fati-
uer et irriter l'intestin ; mais le
acteur infectieux n'est pas moins
certain : les fermentations intesti-
nales, l'aérocolie, si fréquentes avec
le régime actuel. favorisent ia pul-
lulation. microbienne ; enfin, se
surajoute un facteur neurovégéta-
tif, prédominant dans certains Cas,
dans l’entéro-colite muto-membra-
neuse, par exemple.
Cette complexité pathogénique
explique les nombreux échecs thé-
rapeutiques. Il faut s'attaquer non
pas
mais plus physiologiquement aux
différents facteurs originels, que
nous avons énumérés plus haut.
Pratiquement, on obtiendra les
meilleurs résultats en mettant en
oeuvre la thérapeutique suivante :
quatre comprimés par jour de Dy-
d’origine alimentaire
ainsi que ront démontré de nom-
Ju auteurs, compris entre 0,5
La Phoscléin. qui contient du
phosphore, de la vitamine D et
| Autres éléments ‘minéraux, appor-
le à l'organisme le calcium sous
Sa forme la plus facilement assi-
milable lé gluconate de chaux.
A la dose d'un comprimé à cha-
qué repas, elie comble un impor-
tant déficit de la ration alimen-
taire actuelle et assure un métabo-
lime convenable des éléments mi-
héraux.
compte dans le résultat du dépouil-
i maladie bien définie se produisant $
l'alimentation actuelle a aug“
au seul symptôme diarrhée,
5 par Particle 4 ci-dessus
pour les médecins. SN
Les enveloppes contenant la liste
des candidats choisis par l’élec-
teur sont renvoyées au Conseil du
collège départemental des prati-
ciens de la profession dentaire et
il est procédé au scrutin dans. les
mêmes conditions que celles .quilil
ont été prévues pour les médecins
par les articles 4 à 10 ci-dessus,
sous les réserves précisées aux ar-
ticles ci-après. +
ART. 13, — Le scrutin est dé-
pouillé au siège du conseil du col-
lège départemental des praticiens
de la profession dentaire sous:1la
surveillänce d'un bureau composé
du président du collège départe-
mental ou à son défaut d’un mem-
bre du conseil désigné par lui, pré-
TITRE
de la séance du dépouillement,
En cas d'absence de personnes
qualifiées pour présider le bureau
le directeur régional de la santé et
dé l'assistance désigne un prési-
dent
ART, 14 — Lorsqu'il y a lieu à
la désignation de stomatologistes,
est procédé distinctement au
dépouillement du scrutin en ce qui
concerne les stomatologistes, d’une
part, et les chirurgiens-dentistes et
assimilés, d'autre part.
Dans ce cas, il est procédé éga-
lement à la. désignation d’un sto-
matologiste suppléant pour le cas
où une vacance de stomatologiste
se produirait au sein du . conseil
avant le premier renouvellement
comportant la désignation d’un
Stomatologiste,
Elections au conseil national de l'Ordre des médecins
ART 15.-+ Les membres des con-
seils des collèges départementaux
de l'Ordre des médecins élisent les
membres du conseil national de
l'Ordre prévus à l’article 15, ler, de
la loi n° 794 du 10 septembre 1942
parmi les médecins éligibles aux
conseils des collèges départemen-
taux.
A cet effet, chacun d'eux adresse
au conseil national de l'Ordre, sous
‘double enveloppe et dans les mê-
mes formés que celles qui ont. été-
précisées à l’article 4 ci-dessus,
deux noms de médecins pour les-
quels il a décidé de voter en qua-
lité de représentant de sa région
ou de suppléant pour le cas de va-
cance en cours de mandat ; les
membres dès conseils des collèges
départementaux dé la région pari-
sienne adressent chacun dans les
bres suppléants.
ART 16. — Les enveloppes, qui
portent obligatoirement la mention
naires, sont groupées au siège du
conseil national et dépouillées dis-
tinctement pour chaque région
dans les formes prévues aux arti-
cles 4 à 9 ci-dessus et sous la sur-
veillance d'un bureau composé du
président du conseil national de
l'Ordre ou à son défaut d’un mem-
bre du conseil désigné par lui pré-
sident, assisté du médecin le plus
âgé et du médecin le plus jeune
présents au momert dè l'ouverture
de la séance de dépouillement. Le
procès-verbal de la séance est
adressé dans les trois jours au se-
crétaire d'Etat à la santé.
taire élisent dans lés mêmes con-
ditions les membres de la section
dentaire du conseil national de
l'Ordre prévus à l’article 30, ler, de
la loi n° 794 du 10 septembre 1942
parmi les praticiens éligibles aux
conseils des collèges. départemen-
taux.
L'élection a lieu au scrutin de
dats égal à celui des sièges à pour-
date fixée par le secrétaire d'Etat
à la santé pour le renouvellement
des conseils régionaux, chacun des
membres des conseils des collèges
départementaux adresse au siège
du conseil national de l'Ordre, la
liste des candidats qu'il propose au
choix du secrétaire d'Etat à la
santé pour la désignation des
membres des conseils régionaux,
Peuvent seuls figurer sur ces listes
les médecins réunissant les condi-
tions d'éligibilité aux conseils des
collèges départementaux,
Lies fonctions de membre du con-
seil régional sont incompatibles
avec celles de membre d'un conseil
départemental ou du conseil na-
tional.
Chaque liste comporte vingt-sept
noms, parmi lesquels doivent figu-
rer des noms de médecins exerçant
dans chacun dés départements de
la région.
Le scrutin a lieu dans les for-
mes prévues par les articles 15 et
16 ci-dessus.
Arr. 22. — Les listes de présén-
tation sont établies pour chaque
région par le conseil national de
l'Ordre ; y figurent les vingt-sept
médecins qui ont recueilli le plus
grand nombre de suffrages,
Toutefois, si certains des dépar-
tements de la région ne se trou-
a région dont elles sont origi-
voir, ainsi que pour deux sup-
pléants.
Le scrutin est dépouillé au siège
dela section dentaire sous la sur-
veillance d'un bureau composé du
président de la section dentaire, où
å- son. défaut d’un membre de la
section désigné par lui, président,
assisté du praticien le plus âgé et
du: praticien le plus jeune, présents
au moment de l'ouverture de la
séance de dépouillement.
Un-dés suppléants proclamés de-
vra- être nécessairement médecin
stomatologiste ; sera proclamé le
médecin stomatologiste ayant re-
cueilli le plus grand nombre de
suffrages après ceux qui auraient
été élus titulaires.
ART. 18. — L'Académie de méde-
cine désigne, à la majorité des suf-
frages exprimés, celui de-ses mem-
elle pourvoit dans les mêmes for-
mes à son remplacement pour læ
durée restant à courir du mandat.
ART, 19, — Les membres du con-
seil national prévus aux articles
15 (8e) et 30 (2°) de la loi n° 794 du
10 septembre 1942 sont élus au
scrutin de liste par les autres mem-
bres du conseil où de sa section
dentaire. .
Lé président du conseil national
de l’ordre st celui de la section
dentaire proclament élus les mé-
decins et les praticiens de la pro-
fession dentaire qui réunissent le
plus grand nombre de suffrages.
En cas de décès ou de démission
d'ün des membres ainsi nommés,
il est pourvu dans les mêmes for-
naire,
ART, 20. — Si les membres de la
section dentaire élus par les con-
seils des collèges départementaux,
conformément aux dispositions de
l’article 17 ci-dessus ne compren-
nent pas au moins trois stomato-
logistes, lės Membres prévus à l’ar-
ticle 30 (2°) doivent être choisis de
dentaire- =
de la profession dentaire désignent
dans: les: mêmes “conditions ‘leurs
candidats, chaque liste comportant
douze noms de praticiens réunis-
sant les conditions d'éligibilité aux
conseils départementaux, parmi les-
quels doivent figurer trois médecins
stomatologistes. Les listes de pré-
sentation ‘sont établies en ce qui
lės concèrne, par la Section dentai-
re du conseil national; elles com-
portent chacune les neuf praticiens
et les trois médecins stomatolo-
gistes ayant recueilli le plus grand
nombre de suffrages.
ART, 24. — En cas de vacance
par décès, démission ou toute autre
cause d'un poste de membre d'un
conseil régional, il y ést pourvu
pour la durée restant à courir du
mandat de ce conseil par le secré-
taire d'Etat à la Santé, dont le
choix doit se porter sur ün méde-
cin ou un praticien figurant sur la
liste de présentation.
Si cette vacance a pour effet de
priver un département dé tout re-
présentant médecin à ce conseil
et si la-liste de présentation ne
comporte plus de médecin exercant
‘dans ce département, il est procédé
dans les conditions prévues par les
articles 21 et 22 ci-dessus à une
nouvelle consultation des médecins
dè la région, appelés à désigner
16 du présent décret, prononcer
lannulation des opérations électo-
rales, sauf recours au conseil
d'Etat dans les conditions déter-
minées par les paragraphes sui-
vants.
Les réclamations auxquelles peu-
l'infection
de M. H. Vincent
humaine
de bacilles typhiques
ou paratyphiques
(Suite de la communication)
à l'académie de médecine)
vent dorner lieu les opérations|A plusieurs sujets qu'il avait an-
sont adressées, dans un délai
z . de|térieurement vaccinés à laide du
huit jours à compter de l'élection, | vacci. à l'éther, il a fait avaler
au secrétaire d'Etat à la santé, Quiljle contenu d'un bol entier de
prononce sauf recours des intéres-|culture en bouillon du bacille ty-
sés devant le conseil d'Etat.
Le recours ne peut être formé
que dans un délai de huit jours à
partir de la notification aux inté-
ee de la décision du secrétaire
"Etat, Š
phique...
par cettè méthode.
Tous ces sujets d’expé-
rience, sans aucune exception, sont
demeurés en santé parfaite, tant
est puissante la protection assurée
Faute par celui-ci d'avoir statué|. Je demandai à mon regretté col-
dans le délai d'un mois, la récla-
mation est Comidé: comme reje-
tée et peut, dans lés huit jours qui
suivent l’éxpiration du délai pré-
cité, être portée devant le conseil
d'Etat.
Le recours est dispense de tous
frais et du ministère d'avocat.
ART. 26, — Les arrêtés par ’es-
quels le secrétaire d'Etat désigne
les membres des conseils régionaux
peuvent, s'ils contiennent un vice
propre, être attaqués par voie du
recours pour excès de pouvoir. Le
requérant ne peut, toutefois, à
l’occasion de ce recours, mettre en
causé la régularité de l'établisse-
ment de la liste de présentation.
ART. 27. — Les décisions par les-
quelles le conseil régional prononce
ou refuse l'inscription d’un méde-
cin ou d’un praticien de la profes-
sion dentaire sont notifiées dans
les huit jours à l'intéressé, au
conseil du collège départemental
leur notification.
TITRE V
Dispositions transitoires
ART, 28, — Les listes établies par
le secrétaire d'Etat à la santé en
exécution de l’article 57 paragra-
phe 2, de la loi dù 10 septembre
1942, seront adressées au conseil
supérieur de l'Ordre des médecins
trois semaines au moins avant la
date fixée pour les élections.
Le directeur régional de la santé
et de l'assistance fera parvenir les-
dites listes aux praticiens devant
participer à l'élection quinze jours
au. moins avant la daté.des élec-
jusqu'à une date qui sera fixée par
arrêté du secrétaire d'Etat à la
santé, les départements autres que
le département de la Seine pour-
ront être divisés par arrêté dudit
secrétaire d'Etat, en sections élec-
torales pour léléction des conseils
des collèges départementaux de
l'Ordre des médecins et des prati-
ciens de la profession dentaire,
loi du 10 septembré 1942, lës pro-
taux ou à leurs membres seront
exercées par les conseils départe-
mentaux de l'Ordre ou leurs sec-
tions dentaires où par les membres
de ces organismes. i
Les attributions dévolues au con-
seil national ou à ses membres se-
ront exercées par le conseil supé-
rieur de l'Ordre des médecins ou
par ses membres.
ART. 31. — Dans le mois qui sui-
yra la constitution des conseils pré-
vus par la loj du 10 septembre
1942, chacun de ceux-ci procédera
au tirage au Sort des membres des-
dits conseils dont le mandat devra
êtré renouvelé lors des premiers
rénouvelléments partiels, Les cinq
représentahts au conseil national
des médecins de la région pari-
sienne devront faire partie de la
même série de rénouvellément.
Dans les conseils des collèges dé-
partementaux des praticiéns de la
profession . dentaire comportant
deux médecins stomatologistes, ces
deux mémbres devront faire partie
de séries distinctes de rénouvelle:
ment. Les résultats du tirage au
sort seront communiqués au direc-
teur régiona] de la santé et de
l'assistance en ce qui concerne les
élections aux conseils des collèges
départementaux et aux conseils ré-
ègue de ne pas publier ces faits,
comme il en avait l'intention. Au-
jourd’hui, trente années ont passé.
Je ne crois pas qu'aucune autre
méthode de vaccination ait donné
lieu, soit en France, soit à l’étran-
ger, à ur ensemble comparable de
constatations épidémiologiques ou
de contrôles expérimentaux. aussi
nombreux, aussi sévères et compor-
tant des conclusions aussi décisives.
A l’occasion de cette communi-
cation applaudie par l'assemblée,
M. Balthazard signale l'observation
d'un jeune étudiant infecté autre-
li même manière par
absorption buccale accidentelle de
culture typhoïdique, et qui succom-
ba au vingt et unième jour de sa
fois de
fièvre. typhoïde.
Le corps médical
sociale
(SUITE DE LA PREMIERE PAGE)
Ces nécessités imposent au corps
médical de reconsidérer son atti-
tude, et d'examiner la question de
la médecine sociale avec un esprit
délibéré-
ment des contingences immédiates
nouveau, en s'écartant
et individuelles. Il y va de l’inté-
rêt de la profession,
parce
que,
seule, pourra la sauver une atti-
tude compréhensive et réaliste. Il
y va de l'intérêt de la nation tout
entière, parce que la reconstruction
sera fait l'Etat.
Il n’est pas douteux que,
dans
un délai très bref, l'exercice de la
médecine ne sera plus adapté à la
structure sociale nouvelle,
Nous
devons donc travailler dès mainte-
nant à préparer et à réaliser cet
accord, Ainsi la profession
médi-
cale aura pris son vrai visage, et
plus proche de la vérité : l’art mé-
métier ; elle est un art, c'est-à-
dire une harmonie composée de
savoir transmis, d'expérience, d'in-
tuition et de qualités morales ainsi
que d'habileté manuelle, Seuls les
médecins peuvent lui
Sa pratique journalière,
conserver
les traditions d'idéal et de foi qui
ont fait sa grandeur et sa beauté.
. L'effort sera rude, parce qu'a-
vant de réformer sa profession, le
médecin devra se refaire lui-même.
faite de
l’'accolement d’une infinité de cas
particuliers, lui donne un
esprit
analytique ; il devra désormais ten-
ter la synthèse de ses activités, et
acquérir le « sens social », cette
faculté intuitive par laquelle, der-
rière l'individu, on peut sentir et
comprendre la collectivité.
me de notre propre avenir.
serons demain :
Car la rénovation ne sera faite
Toute difficile qu’elle soit, cette
tâche doit être entreprise avec cou
ragé, èt avec la conviction intime
que nous portons en nous le ger-
Il ést une parole prophétique du
docteur Alexis Carrel, que nous
nous plaisons à redire. ici parce
qu'elle rappelle, dans un vivant ta-
bleau des souffrances journalières
dé l'humanité, combien nous som-
‘mes, par notre effort d'aujourd'hui,
les propres artisans de cé que nous
Il commence par rappeler que
nistrant des- erral pypophyssi~
res. per os.. Cependaht, dans un RER i
certäin nombre de cas, il fut in- Geg a signe Fe par i Pes
dispensable d'administrer leaiat l qe PE a e ee ose
de façon continuelle afin d'éviter | © un. agent-thérapeutiquequi” peut étre
une récidive du syndrome. Mais | prescrit indéfiniment sans troubler-lepro-
il s'agissait Jà de ces cas de des-|'cessus digestif. x ws
truction totale de lhypophyse.
les cas résistant aux autres for-|°xtémement diffusible, qu'il
mes de -traitement hormonal. confondre VEC CE. que l'on SPPE ;
| D'une facon générale les résultats | Munémént la * craie préparée Cette
quil a obtenus furent bons et ill forme-entièrement nouvelle déCarbônate
rapporte que, au cours d'examens ! de Calcium offre ainsi des possibilités au
histologiques il a été à même de| Médecin traitant“ rarement “atteintes par
constater que si le centre du gref-| d'autres préparations: et cela;“en raison
Dose tolé Dari Noa med aie dt Gas
vivante et s'était intégrée au tissu | 14 agit au Moyen Te CoS tar
dans lequel il avait été implanté. | "ment minimes.” ORES i
Le Dr Krauel expose eñsuite la Le Gastralka; légèrement aromatisé,
technique :qu'il a suivie au cours|s dissout agréablement -dans la bouche
de ses implantations d’hypophyses. | et son action est instantanée et prolongée.
Poür avoir des glandes fraiches| : Demandez-nous littérature -
et encore vivantes, les veaux fu-| #0" 7 i
rent abattus dans les caves mêmes
de la clinique. Les hypophyses
aussitôt prélevées de façon asep-
tique, décapsulées, sont immédia-
tement portées à là salle d’opéra-
tion où un autre chirurgien avait
déjà pratiqué une laparatomie
pour procéder à l'implantation.
Il faut deux hypophÿses par ma-
ladie; chacune d'elles, après frag-
mentation, est placée, Pune dans
le ligament gastru-colique, l’autre
dans le tissu sous-péritonéal,
Chaque greffon est immobilisé
à Ja place choisie par quelques
points de catgut fin. Les lieux
d'implantation sont fixés de telle
sorte que l’une des hypophyses soit
i rescription “strictement médicale
UNION. GÉNÉRALE CHIMIQUE
44, rue Saint-Denis
Boulogne-sur-Seine, -Seine
AUCUNE gs
ACTION
SECONDAIRE
SONRENEIRENUAERBREEUNENM >-
CARENCE GRAVE
Ces chiffres expriment la défi-
cience actuelle des apports chez
l’ädolestent en période de crois-
sance. “a
La Calcéose L corrige à tout âge
cette insuffisance, = |
Notice : J. BOILLOT et Cie
22, ruée Morère, Paris (14) pi
Huit cas furent ainsi traités
par le Dr Krauel : deux formes
postpubertaires, une ‘orme du
post-partum, deux forms chez les
eo âgées, une forme inclassa-
é. |
Dans tous ces cas, si le diagnos-
tic ne correspondait pas toujours
à une maladie de Simmonds clas-
sique, il correspondait toujours à
la maladie de Simmonds élargie
selon la classification de Cursch-
mann. Les résultats obtenus furent
bons, mais l'auteur considère
qu'ils sont de dáte trop récente
pour qu'on puisse conclure à des
guérisons définitives.
Il faut interpréter la thérapeu-
tique par. implantation comme une
Jeunesse boutonneusé
L’acné juvénile fait- le- désespoir
des jeunes filles, des jeunes gens,
de leurs parents et souvent de leur :
médecin s'il n’a pas encore pensé
au Psorialan. j
LABORATOIRE
pophyse et les autres glandes
qu'elle commande, L'implantation
d’hypophyse de veau agirait comme
une source. d'hormone qui évite
d'administrér constamment au
malade soit per os, soit par voie
parentérale des extraits hypophy-
saires.
PERRIER
Themi tsr
Toutes analyses
médicales
et biologiques
88, Bd Raspail, Paris (€)
Un exemple à retenir
CCECCCCLOCELECCEETCTEP TETE CCE ECTCE CET CETTE LCI TT)
MSNSUTSUCNBONCUNNSTANESNCNUUSAONSANGNNSaTEuSCSSUS
professeurs, et sous la conduite de
leur doyen, M. le professeur As-
truc, se sont rendus, le 11 janvier,
à Avignon, où ils ont visité les
établissements ORGA et les labora-
toires ROGER BELLON spécialisés
dans la préparation des produits
biologiques et opothérapiques.
Un: première conférence leur! Bg
fut faite sur la collecte et l'utili-| BY
sation des organes d'animaux enļ|
vue de leur transformation en spé-|
cialités pharmaceutiques. Puis, tou-| %
tes explications leur furent don-
nées sur les diverses phases de
l'élaboration des glandés sur le
plan industriel Enfin, uñe visite
détaillée . des laboratoirés suivit,
qui illustra, comme il convenait,
cette double démonstration.
Que ces étudiants aient pu ainsi
ajouter aux dopnées de leur en-
seignement universitaire une leçon
prätique de pharmacie en suivant,
Stage par stage, la préparation in-
dustrielle des produits pharmaceu-
tiques, voilà un fait digne d'être
souligné et retenu. L'union de la
Science et de l'Industrie, toujours
nécessaire, ne s'impose-t-elle pas, |’
aujourd'hui plus que jamais, sous
le coup de nos difficultés présen-
tes-?-N'ést-ce pas en se mettant au
service de l’industrie que lês com-
pétencés aideront le plus utilement
la France dans son relèvement
sariode, jusqu’à la disparition de
tous les symptômes.
Chez l'enfant, à partir de six
ans, on ne prescrira qu'un compri-
économique ?
CÉPCECOLECLCUTCCTET EC
gionaux, au secrétaire d'Etat à la
vent pas représentés sur la liste à
santé en ce qui concerne le conseil
ainsi composée par deux médecins
au moins. inscrits au tableau, ceux
trois médecins exerçant dans le
département ainsi privé de repré-
sentant au conseil régiona] en vue
par personne si ce west par nous-
mêmes. Pour grandir de nouveau,
l'homme est obligé de se refaire.
*
national.
T (OMNO M RAS) © M6
ART. 25, — En cas d'irrégularités,
le secrétaire d'Etat à la santé peut
dans le mois qui suit la notifica-
tion prévue par les articles 10 et
z) L des médecins de ces départements] de la formation d’une liste supplé-| ArT. 32. — Les dispositions de la| Et il ne peut pas se refaire sans? SPASMOCALCYL : i |
RUE Abe .… Squi ont réuni le plus grand nombre |mentaire de présentation. I! n'est|loi du 19 avril 1941 prorogeant les|douleur. Car il est à la fois le mar-Scament type des ETATS CON TOP IQUE INTESTINAL > ll
Ce traitement est toujours bienide suffrages sont ajoutés à la liste| toutefois pas procédé à cette con-|délais de procédure devant le con-[hre ét le sculpteur. Cest- de sa? VULSIFS INFANTILES. COUTES, ENTÉRO-COLITES, INTOXICATIONS, FERMENTATIONS |
supporté et entraine une guérisonçde telle sorte que deux médecinis|Sultation si la vacance se produit|seil d'Etat la cour de cassation et|propre substance qu'il doit, à Sirop associant Bromure, Boro- i ii
LABORATOIRES BIOLOGIQUES be cueberkancel, | définitive dans l'immense majoritéédu département figurent sur laj|dans les six mois précédant l'expi-|le tribunal des conflits ne sont pas|grands coups de marteau, fairetartrate et Todure de Calcium + LANCOSME | {|
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ration des pouvoirs du conseil ré-
assez longtemps.
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(INDRE)
suivant :
Il a pour objet $
art. 12) ;
membres desdites. associations :
titions sportives.
médical Sportif Sont:
sion médico-sportive nationale :
missions . médico-sportives
Sports.
tive nationale,
les médecins chefs
caux des ‘fédérations.
eb.un secrétaire général.
du- comité national des sports.
commissaire général aux sports.
la ‘commission.
AART. 5.
utiles et'veille éventuellement à leur
cution.
commissaire général.
sont soumises à son homologation,
organisme consultatif technique.
dération. La désignation de ces m
missaire général aux sports.
Un-même médecin peut être commun à
plusieurs fédérations.
-| ART.. 7, — La commission médico-spor-
tive régionale est présidée, de droit,. par
Je médecin régional de l'éducation générale
et des ‘sports, Elle élit, à la majorité des
voix, un vice-président et un secrétaire,
Elle $e réunit sur convocation de son
président.
Elle prépare le-plan d’organisation mé-
dico-sportive, le soumet au directeur ré-
de l'éducation générale et des
sports et en surveille la mise en œuvre.
Art. 8. — La commission médico-spor-
tive régionale répartit entre ses membres
gional
les' missions nécessaires pour :
1° Contrôler les conditions de délivrance
du certificat d'aptitude aux sports;
20 ‘Vérifier à l’occasion des épreuves
‘sportives, si les athlètes licenciés présen-
tent bien les aptitudes physiques requises,
ArT. 9. — La commission : médico-spor-
tive régionale arrête la liste des, médecins
qui, dans son ressort territorial, sont ha-
bilités à délivrer les’ certificats d'aptitude
aux sports. Ces médecins, dits -« médecins
agréés », sont choisis d’après leurs titres
personnels et leur compétence particulière
en matière d'éducation physique et de
sport.
La ‘liste des médecins agréés, soumise
pour avis aux directeurs départementaux
de l’ordre des médecins, devra être pré-
sentée à. l'agrément du directeur régional
de l'éducation générale et des sports.
AnT..10. — Le certificat d'aptitude aux
sports, exigé pour l'obtention ou le.renou-
licence sportive
vellement annuel de la `
peut être délivré :: f
1° Soit par un médecin choisi par Pin-
téressé .; ;
; 20 Soit, pour les scolaires, par le méde-
cin-contrôleur de l'établissement, qui les
aura examinés au titre du contrôle médi-
cal scolaire des activités physiques et
sportives ;
30 Soit, à la diligence de l'association
Epontive: par le médecin de cette asso-
c
ation ;
49: Soit par les médecins: des centres
médico-sportifs, organismes dont l'insti-
tution et l’organisation font l’objet d’un
règlement particulier,
‘Dans tous les cas, les médecins con-
sultants doivent figurer sur la liste d’a-
grément prévue à l’article précédent.
ART. 11. — Le certificat médical d’ap-
titude aux- sports devra être conforme
au :modèle déposé au:commissariat géné-
ral. aux sports (direction de l’éduca-
tion générale et sportive, bureau médical)
et ne’ devra pas dater de plus de six
mois pour. être valable.
Il précisera, dans: la ‘mesure du possi-
ble,- les sports permis ou interdits au can-
didat examiné.
Il. ne:sera exigible.qu’en vue. de 1a, pra-
tique de certains Sports athlétiques dont
la ‘liste sera: établie par la commission
médico-sportive nationale. Ÿ
ART. 12. — Les dépenses entraînées par
l'organisation: et le fonctionnement. du
contrôle médical sportif sont à la charge
des: associations sportives,
Cependant, des subventions particuliè-
res pour. lé contrôle médical peuvent être
[accordées aux associations sportives par
le commissariat général à l'éducation gé-
nérale et:aux sports, suivant des modali-
tés'et des règles établies par lui.
Ces subventions, accordées au. titre du
contrôle médical, doivent être utilisées
extlusivément et totalement à cet effet.
ART. 13. — Les centres. médico-sportifs
peuvent également être subventionés sui-
vant des modalités qui seront fixées dans
un arrêté. particulier.
CHRONIQUE MILITAIRE
Petit courrier
Combattants de l’armée de Pair
Pourriez-vous me faire savoir si la com-
pagnie de Vair n° 106-116 de` Vair régio-
nal no 51 est considérée comme unité
combattante ?
L'unité dont vous nous donnez l'indica-
tion ne figure pas sur la liste pratique
des unités visées à l’article ler de l'ins»
truction du 23 octobre 1941, pour l’appli-
cation du décret du 27 décembre 1940,
portant attribution de la qualité de com-
battant de la guerre. 1939-1940, ,
: Dés renseignements: complémentaires
seraient nécessaires pour connaître la for-
mation à laquelle cette compagnie appar-
tenait : groupe de chasse, de bombarde-
ment, de reconnaissance, ‘aérien ` d'ob-
servation, etc.
‘Unités comhattantes
J'ai fait partie, pendant toute la
guerre, de l'hôpital complémentaire d'ar-
mée- no 312. de la lis armée. Cette for-
mation est-elle inscrite sur la liste des
unités combattantes? `>. í y
-D'autre part, j'ai été détaché à l’hôpt-
tal d'évacuation n° 10 qui, d'après des
affirmations de camarades, fait partie
des unités combattantes. Cette affirman=
tion est-elle corroborée par un texte?
‘Il est exact que l’hôpital d'évacuation
primaire n°10 est inscrit sur la sixième
liste des unités combattantes de la guerre
1939-1940 avec effet à partir du 10 mai
1940 et en exécution de l’ordre du corps
d'armée: no 651/C du 2 juillet 1941.
Nous ajoutons que l'hôpital complémen-
taire d'armée n° 312 ne figure pas, jus-
qu'à présent, sur une liste. d'unités com-
battantes. Š
“Délégations de solde
En raison des événements actuels,
nombreuses sont les familles de militai-
res appartenant au service de santé, qui
sont en mesure de demander. le bénéfice
d'une délégation d'office de solde, en at-
tendänt la reprise des relations posta-
les ou d'autres mesures financières ap-
propriées.
Nous croyons rendre service aux inté-
xessés en donnant ci-dessous le barème
qui- est appliqué à ces délégations pour
; CONTROLE | MÉD ICAL -Infor
DES SOCIETES SPORTIVES
Le ministre secrétaire d'Etat à l'éducation nationale a pris l'arrêté de : l'Ecole de :
Clermont-Ferrand
au professeur
' 20 La suryeillance médicale régulière des
30 La Surveillance médicale des: compé-
ART, 2: — Les organismes spécialisés
chargés de la mise en œuvre du contrôle
1o A l'échelon national : une commis-
20 . Aux échelons régionaux : des com-
régionales, à
raison d’une commission par direction ré-
gionale de l'éducation générale et des
ART. 3, — La commission médico-spor-
constituée au sein du co-
mité national des sports, est composée par
des services médi-
Cette commission est présidée, de droit,
par. le médecin chef des services médico-
sportifs du commissariat général à l’édu-
cation générale et aux sports. Elle élit, à
la-majorité des. voix, deux vice-présidents
ART. 4. — La. commission médico-Spor-:
tive nationale se réunit une fois par mois,
sur convocation de son président, au siège
Elle peut, ‘en outre, être réunie en
Séance extraordinaire à la demande. du
= Le directeur du C. N. S. ou son repré-
sentant peuvent, assister aux séances de
— La commission médico-spor-
tive nationale remplit auprès du-commis-
saire général aux sports le rôle d’orga-
nisme consultatif en matière médico-spor-
tive. En cette qualité, elle étudie les téch-
niques relatives au contrôle médical des
activités, sportives. Elle propose au com-
missaire général toutes mesures générales
exé-
-Elle est habilitée: à -connaitre des liti-
ges de sa compétence: survenus entre les
fédérations et en soumet le règlement au
“ Toutes dispositions particulières prises
par les fédérations en matière médicale
“ART. 6. — La commission médico-spnr-
~: Ftive: régionale fonctionne au siège de cha-
que direction régionale de éducation gé-
nérale et des sports, sous l’autorité du di-
recteur auprès de qui elle joue le rôle d’un
‘Elle se compose de l’ensemble des mé-
decins fédéraux régionaux nommés, dans
chaque direction régionale, par cheque fé-
decins
devra. être- soumise à l'agrément du com-
ARTICLE PREMIER. — Il est institué un contrôle médical des activités Sportives.
Ce contrôle s'applique obligatoirement à toutes les associations sportives.
1° La délivrance aux membres des associations sportives du certificat médical
-f d'aptitude aux sports,- sanction de l'examen médical
licence fédérale ou pour son renouvelle-
ment. annuel (loi du 20: décembre 1940,
COURS ET
TRIBUNAUX
révèlent une
certaine de ses devoirs
Sables-d'Olonne
de Poitiers vient de rendre un
portant arrêt.
soins : donnés
content. des
reprochait une imprudence qui
avait
nente,
abandonnant, si on peut dire,
sentiers battus,
à néant un jugement de
instance.
En décembre. 1938,. Mme Teus
tement
de massage., Mécontente,
malade
cessa d’avoir recours
santé à un confrère nantais
En février 1941, elle assigna
docteur X... devant le tribunal
Sables - d'Olonne en paiement
prétendant être atteinte d’une
mauvais soins du médecin.
50.000 francs à
intérêts. ;
docteur X...
à payer les frais d’appel,
Ce quil faut
limprudenc que ‘tout homme
la négligence qui lui
de ses devoirs. »
précautions, condamné
cour de Poitiers
prévu pour l'obtention de. la
Le médecin ne répond des suites
fâcheuses de ses soins que si
limprudence, l’inattention ou la
négligence qui lui sont imputées
méconnaissance
Un jugement du tribunal civil des
condamnant un
médecin « mis à néant » par un
arrêt de la cour d'appel de Poitiers
: POITIERS, — De notre correspon-
dant Particulier. — La cour d’appel
im-
D’ordinaire, les méde-
cins poursuivis par un client mé-
‘étaient
condamnés car le tribunal ou la cour
trouvaient quelque motif de négli-
gence ou d’imprudence imputable au
praticien, La cour de Poitiers, dans
un récent arrêt, avait condamné un
médecin vendéen à qui une nent
u
laissé une incapacité perma-
Cette fois, les magistrats poitevins,
es
ont infirmé et mis
première
en
villégiature en Vendée,. fit une chute,
se fractura la jambe gauche et. fit
appel aux soins du docteur X... Le
praticien réduisit la fracture et ap-
pliqua un appareil plâtré qui fut bien
supporté. Quand le plâtre fut-enlevé,
le médecin constata une légère dé-
formation du pied et institua un trel:
a
aux
soins du docteur vendéen et confia sa
le
250.000 francs de dommages-intérêts,
inca-
pacité permanente de 75 % due aux
Le tribunal des: Sables-d'Olonne, en
juin‘ 1942, condamna le docteur X...
à payer à la patiente une somme de
titre de dommages-|
La cour de Poitiers, sur appel du
vient d’infirmer et de
mettre à néant ce jugement et de dé-
bouter la plaignante qui, au surplus,
a été condamnée à verser au prati-
cien le. montant ‘de ‘ses honoraires et
retenir de .l’arrêt
plein d’intérêt de la cour de Poitiers,
c’est l’un des attendus qui spécifie
que « hors de la négligence ou de
peut
commettre, le médecin ne répond des
suites fâcheuses de ses soins que si
d’après les règles. de la technique mé-
dicale et eu égard à l’état de la
science, l’imprudence, l’inattention ou
sont imputées
révèlent une méconnaissance certaine
Un médecin, qui èn soignant une
malade, ne s'était pas entouré de
par la
POITIERS. — De notre correspon-
dant particulier, —Le 22 avril 1942,
le docteur X.…, était condamné par le
tribunal «civil des Sables-d'Olonne à
verser une somme assez élevée-à. ti-
i
L'hommage
Castaigne
(SUITE DE LA PREMIERE PAGE)
Puis faisant allusion au profes-|
seur Merle :
C’est vers 1912, si j’ai bonne .mé-
moire, que le nouveau directeur
de l'Ecole de médecine: prit contact
avec elle. Il sortait de l’internat de
Paris et s’en vint disputer au con-
cours à Clermont un poste de, mé-
decin,des hôpitaux. On: le fit dis-
serter sur:la mélänodermie et, c’est
de ce jour que se classent dans
mon esprit les éléments essentiels
de la. pellagre et de-l'insuffisance
surrénales
Actuellement, il va reprendre. le
flambeau ‘et va continuer une
chaîne qui, Fen: suis sûr, maintien-
dra- la: prestigieuse : carrière : de
l'Ecole de médecine: de. Clermont.
tion,
votre retraite,
vous tient le Maréchal..
esprits,
CŒœUTS,
maîtres,
vœu. fervent d'une. unanimité :
Croyons en-la France. 3
Raffermissons nos :ômes !
(Applaudissements.)
‘Victime du devoir
au chevet d’une de ses malades,
Le
des médecins,
confrères, il
checoul
tance. considérable. Le maire de
cipalité, le représentant de l'Ordre
des médecins et l'inspecteur de la
l'assistance, vinrent: apporter sur
tion et de l'administration.
A la cour des pensions
La:réforme des études médicales
envisage: la suppression des: petites
écoles de médecins et par contre
réserve à. des ‘écoles comme.celles
de Clermont et de Rennes la pos-
sibilité d'être érigées en facultés.
Je vous promets de vous apporter
mon concours pour ceite réalisa-
J'en ai terminé et vous renou-
velle, mon cher maître,.au seuil de
l’assur@nce de la
gratitude du gouvernement et de la
haute. considération ‘dans laquelle
Messieurs, dans le.. désarroi des
is, la, France. si cruellement
blessée, a besoin de.l'affinité des
Voulez-vous que de cette. mani-|
festation en l'honneur d’un de nos
nous fassions monter le
Le : docteur Charles Ménager,
médecin praticien à Machecoul
(Loire-Inférieure), vient de mourir
à l’âge de .38 ans, à la suite de
dyphtérie hypertoxique contractée
docteur Charles Ménager,
père de six enfants, membre du
conseil départemental: de l'Ordre
en disparaissant,
laisse un grand vide dans le-milieu
médical, car très estimé de ses
avait attaché son
nom à l'étude de tous les grands
problèmes. médico-sociaux, et en
particulier à. celui de. l'alcoolisme.
Ses obsèques eurent lieu à Ma-
au milieu d'une- assis-
Machecoul. au nom de la muni-
santé, au nom du préfet et du di-
recteur régional de la santé et de
sa tombe les regrets de la popula-
tre de dommages-intérêts à une ma-
lade soignée par lui.
En effet, le docteur X... avait
appliqué à la patiente un traitement
radiothérapique.
: Le docteur X... fit appel et l’affaire
est venue devant les magistrats de la
Cour d’appel de Poitiers, lors d’une
récente audience civile.
La Cour a confirmé la sentence des
juges vendéens par les considérants
et attendus que voici.:
.&:Considérant que le jugement frap-
pé d’appe] a fait une Piste appré-
ciation des droits des parties ; qu’il
ne peut êtr. nié’ que les graves bles-
sures, dont souffre la dame Y.. ont
été causées par le traitement de- ra-
diothérapie appliqué par le docteur
X.. ; que la faute de celui-ci est
certaine, soit qu'il ait négligé de pren-
dre les précautions nécessaires dans
l'application du traitement, soit qu’il
ait- utilisé un appareil défectueux
sans en, vérifier, comme il. se devait,
le bon fonctionnement ; que la: res-
RDA de l’appelant résulte aussi
ien des dispositions de l’article 1147
ue de celles de l’article 1372 du
zode civil ; considérant qu’il résulte
des certificats médicaux . produits
ainsi que de l’expertise à laquelle il
a été procédé, que la dame Y... après
avoir subi une incapacité totale de
16 mois du fait de la radiodermite
qu’elle avait contractée et avoir en-
duré d’extrêmes souffrances, demeure
atteinte, en. outre, d’une certaine :dé-|:
calcification des os, d’une atrophie
des muscles des cuisses dont les cica-
trices continuent à présenter des
ulcérations atones récidivantes ui
persisteront durant plusieurs années,
de la région de Poitiers
Poitiers ;
pensions.
membre du tribunal départemental
luet et Ferru, docteurs en médecine à
Poitiers, membres suppléants.
MEDAILLE AU PROFESSEU
: ANDERODIAS
* BORDEAUX. — De notre correspondant
particulier. — Les élèves,. collègues. et
amis du professeur Andérodias.ont. décidé
de lui offrir une médaille commémorative
à l'occasion de son passage à l'honorariat.
À propos des vaccinations
contre la diphtérie
LA ROCHELLE, — De-notre correspon-
dant particulier. ;
Le.conseil de Ordre des médecins de. la
RACE NATURES a fait publier cette
note :
POITIERS. — De, notre. correspon-
dant. particulier. — M, Renaud, pré-
sident de chambre à la- Cour, d’appel
de Poitiers, est nommé président de
la Cour régionale des pensions de
MM. Gorphe et Blanchard,
conseillers à la: Cour, sont nommés
conseillers- à, la Cour régionale -des
: D'autre part, M.. Foucault, docteur
en médecine à` Poitiers; est. nommé
des pensions de Poitiers et MM. Ve-
Le « SIECLE MEDICAL » traite
seulement dans cette rubrique
les questions touchant la pro-
fession en général et n’adresse
pas de réponses directement aux
lecteurs.
Il n’est pas répondu aux lettres
non signées.
les médecins et dentistes en ce qui con-
cerne la solde seulement :
Officiers d'active, chefs de famille :
sous-lieutenants, ler échelon, 1,260: 2e
échelon, 1.400 ; 3e échelon, 1.560. — Lieu-
tenant : ler échelon, 1.590 ; 2e échelon,
1,650 ; 3°, 1.700 et 4e, 1.730. — Capitaine :
ler échelon, 1.850; 2e, 2.010 : 3e, 2.140 :
4e, 2,280. — Commandant : ler échelon,
2.400 ; 2e, 2.610. Lieutenant-colonel,
2.890 et colonel, 3.500.
Un tarif est prévu pour le$ officiers
d’active célibataires qui peut intéresser
les parents de ces officiers, puis, pour
ies, officiers de réserve chefs de famille
et célibataires,
Unités combattantes
Le Bulletin officiel du ministère de la
guerre vient de publier une liste des uni-
tés ayant fait, l’objet d’une citation col-
lective. Nous y relévons, en ce qui con-
cerne le service de santé, les ‘inscrip-
tions suivantes, : À
Equipe chirurgicale mobile, no 1 : 24
mai 1940, — Groupe chirurgical mobile,
n° 15 : 14 mai 1940, — Ambulance mé-
dicale n° 3 : 25 mai 1940. — Ambulance
chirurgicale légère no 251 : 17 mai 1940 ;
même ambulance no 261, même date!
même ambulance, lourde, n° 412 : 23 mal
1940 ; même ambulance n° 415 : B juin
‘Les hôpitaux d’évacuation ‘primaire.
n° 3 du 12 mai 1940 ; n° 6, 14 juin :1940 :
n°. 10, 10 mai 1940 et n° 21, 16 juin. La
section d'hygiène (S.H.L.D.) no :8, 25 mai
1940 et enfin le train sanitaire no 809,
17 mai 1940. ;
Les dates ci-dessus sont celles à partir
désquelles l’unité en question a été con-
sidérée comme unité combattante,
Dans l’armée du train, on relève la
compagnie. sanitaire auto «n° 974/2 à. la
date du 10 mai 1940,
f
« Certains confrères, consultés par des
familles, à l'effet de connaître si leurs
enfants devaient être vaccinés .contre la
diphtérie, ont cru devoir répondre. que
cette vaccination n'avait aucune oppor-
tunité, - vu. que les sujets. considérés
n'étaient pas en âge de subir cette: vacci-
nation. M. le directeur régional de la
Santé insiste sur la confusion regrettable
que cette attitude crée dans Pesprit des
parents; au surplus, les médecins. sont
suffisamment informés -des choses .de la
vaccination associée pour savoir que l’ap-
¡plication de cette vaccination n’est plus
régie par des discussions d'écoles, mais
par. .une loi qui la rend obligatoire, sauf
contre-indications médicales très précises,»
CONCOURS
Pour deux places
de chirurgien adjoint
et une place d’oculiste adjoint à
; Bordeaux
BORDEAUX, — De noire. correspon-
dant particulier. — La commission admi-
nistrative des hospices civils a fixé au
4 mai Ja date d'ouverture d'un concours
pour une place d'oculiste adjoint des
hôpitaux et au 11 mai, celle d'un concours
‘pour deux places de chirurgien adjoint.
Pour le poste de médecin chef
des dispensaires antituberculeux
de Vaucluse
Un concours sur titres est actuellement
ouvert pour le poste de médecin chef des
dispensaires antituberculeux de Vaucluse,
Traitement des médecins inspecteurs de
la santé (39,000 à 42.000 fr.) plus Pin-
demnité spéciale temporaire accordée aux
fonctionnaires de l'Etat, plus indemnité
de résidence familiale et indemnité spé-
ciale pour risques professionnels ‘de 16.000
francs par an.
Pour tous renseignements, écrire ::Ins-
pection de la. Santé, 19, rue Victor-Hugo,
à Avignon. i
Pour directeur de laboratoire
du département du Loiret
Un concours pour :lẹ recrutement de
directeur de laboratoire du département
du Loiret aura lieu dans la première
quinzaine de mars à Paris.
Pour renseignements s'adresser au di-
recteur régional de la santé et de l'assis-
tance à Orléans, boulevard Alexandre-
ALT) "200 7 es en en
Au centre |
de Nice
. CONFERENCE
DU DOYEN GIRAUD
DE MONTPELLIER
le. titre suivant :
l'après-guerre ont-elles
pathologie nouvelle ?
ques d'ordre commotionnel
psychologie préterait à d'amples dé-
par les sulfamides ;
ont occupé toute la place.
: Trois ordres de syndromes
médecins : l’amaigrissement gé-
néral et souvent important, la po-
lyurie, les aménorrhées. Il précise
leurs modalités, leur évolution,
les problèmes diagnostiques qu’ils}
soulèvent.
Puis c’est l'écho venu des asiles
daliénés où la mortalité s'élève
en clocher et où sévissent des
accidents, : souvent brutaux, de
collapsus, d'œdème et de diar-
rhée ; l’étiologie de ces accidents
est analysée. Un rappel du passé
met en évidence leur reproduction
‘périodique à travers les siècles, au
cours des phases de disette.
La maladie des œdèmes
C'est ensuite la partie la plus
poussée de la conférence qui a
trait. à ce quon peut appeler « la
maladie des œdèmes » avec son
trépied œdémateux, polyurique et
bradycardique, ses signes, associés |!
dans tous les domaines, ses. trou-
bles humoraux, ses formes frustes
ou graves, compliquées. ou asso-
ciées, ses. causes enfin, analysées
quantitativement et qualitative-
ment et rapportées aux carences
globales, aux carences électives et
aux déséquilibres multiples de la-
limentation. A ce propos encore, |:
í passé montrent |:
des rappels dy
qu'il s'agit là d’une renaissance
d'accidents autrefois déjà vus.
La dernière patie de la còn-
férence est consacrée à l'analyse
de syndromes ou d'accidents plus
électivement systématisés et qui
sont d'ailleurs en cours de remanie-
ment : ce sont divers type d’avi-
taminoses ; des ostéopathies de ca-
rence à la physionomie clinique
curieuse ; des troubles cutanés ;
des troubles digestifs, les uns bé-
nins et en liaison directe avec
l'alimentation, les autres plus gra-
ves; le retentissement des circons-
tances actuelles sur la physionomie
des accidents obstétricaux ; leur in-
fluence hypothétique sur le déve-
loppement des tu:aeurs malignes,
des syndromes sanguins ganglion- |:
naires et réticulaires, sur les formes
graves des maladies infectieuses :
leur retentissement trop certain en-
fin sur les formes cliniques dé la
tuberculose, et enfin les multiples
syndromes . neurologiques ou psy-
chiques de l'heure, graves ou super-
ficiels, organiques ou psy:honévro-
siques, ces derniers répondant à ces
aspects cliniques multiples que le
professeur agrégé Bert a récemment
décrits dans une communication à
l’Académie des sciences et lettres
de Montpellier.
La conclusion du professeur Gi-
raud est que, si variée que soit la
pathologie actuelle, nous n’y rele-
vons pas de stigmates vraiment
nouveaux ; les formes seules se
sont modifiées du fait des circons-
tances présentes : elles évolueront
encore si la situation se prolonge
et se tend.
UNE MAISON DE REPOS
POUR LES MEDECINS
DES CHARENTES.
ET DU POITOU
NIORT, — De notre correspondant
articulier. — Le ‘docteur Georges
enon, dont le Siècle Médical a
annoncé récemment le décès subit —
avait manifesté; depuis de longues
années l’intention de faire du Mar-
quisat à Pau, une maison de repos
pour. les médecins de la région des
Charentes et du Poitou et pour leur
famille, ?
Mme veuve Renon a décidé de mettre
dès à présent ce projet à exécution.
os,
Aux médecins et chirurgiens
des hôpitaux de province
Dans les hôpitaux de petites villes les
médecins et chirurgiens ont Vu s'élever
certaines difficultés au sujet des malades
payants qu'ils y traitent.
Ceux d'entre eux r
soudre ces difficultés seraient bien inspi-
rés en transmettant à leurs collègues par
le Siècle Médical E moyens qu'ils ont
joyés ou en adressant leurs sugges-
“ons docteur. Tassin, chirurgien d
l'hôpital de Beaune (Côte-d'Or).
NOMINATIONS
De notre correspondanz
Par el AE
G Beauvieux, agrégé, chargé d'en.
SEE près la faculté de médecine
et de pharmacie de Bordeaux, est nommé,
à titre provisoire, à dater du ler janvier
1943, professeur de clinique -ophtalmolo:
gique à cette faculté, en remplacement
ères, décede.
de MT iberation de la commission
administrative de hospices. civils, à dater
du 9 janvier, le docteur Paul Pesme, ocu-
pénale dt zi
oculis tulaire 3
de la alreciieh du service d'ophtalmologie
de l'Hôpital des Enfants,
du docteur. Beauvieus.
BORDEAUX. —
particulier.
= RENTE à
mations départementales LISTE PAR OBÉDIENCE
méditerranéen |. PE cu
x. L'Aube, 2e surv, en 1933; L.. Kayssoum,
Le 29 décembre 1942, le profes-
seur Gaston Giraud, doyen de la
faculté de. médecine de Montpel-
lier, a été appelé à faire, au grand
amphithéâtre du Centre vniver-
sitaire méditerranéen de Nice, une
conférence à laquelle il a donné
La guerre et
créé une
` Après un rappel des caractéristi-
ques pathologiques de la-guerre de
1914-1918, avec sa pandémie grip-
pale, d’abord bénigne, puis dra-
matique, avec l'éclosion et la dif-
fusion de la névraxite et de -ses
diverses formes, avec son .épidé-
miologie spéciale, avec ses syndro-
mes neurologiques et peyeniatit
o
émotionnel, l’orateur. s’est occupé
d'une façon rapide des deux pha-
ses. de la guerre de 1939-1940: la
phase œ’ « anesthésie » dont la
veloppements et dont la pa-hologie
physique n'a pas été marquée par
des particularités bien notables en
dehors de l'épidémie. méningococ-
cique si remarquablement jugulée
et. d'autre
part, la phase active et brutale où
la traumatologie et les accidents
de surmenage physique ‘et moral
C’est surtout. l'après-guerre qui|1937
retient l'attention, à partir de la
fin de 1940. Le professeur Ciraud,
‘suivant en. quelque sorte Las à pas
J'éclosion des syndromes morbides
dont nous sommes actuellement
les témoins, décrit tout d’abord les
trois ordres de symptômes qui, les
prémiers, ont attiré l’attention des
PPT EE St
PA M?
i
l
de la Franc-Maçonnerie
des dignitaires et officiers de loges
universitaire -| Médecins a chirurgiens-dentistes , (suite)
3 ADDITIF: (suite) : GALASSO (Attilio), ` médecin
3 CG S.
zano (Italie); 18°, L. Humänit atan M
la Val. de Londres. > ; on d ao
| |
IONS (Géorges);: décteur en médecine, | Firth Street, Londres, 180, L.. Hyn #
EL Moädey (ASE). 30°, L. “Les Hospita-|tas, Vén. d'hon. ES No CNE
‘liers, g. des sc. ett.: en’ 1933-1934. \KADY (Farid), dentiste, Rayak;
MONTEIL . (Marcel), dentiste, fn pya vanos ‘L Phénicia, de Rayak, vén, “h
; art; L:-Le Delta, de`Paris, |1999. à à NI aa à
de paris N 3 p E RREN o | KASSAB. (Farid), médecin, Alexan CIN
? Mn rE A xandy
MOUSTAFA (Chaouki), docteur, Dahas-
(Egypte), 189, E. El Etchad de Beira (]
Bahsa, L. Kayssoun de Damas, ler surv. |, SHAIR (Georges), médecin dent ut
en 1934. Het
Jounich. L Kadkcha “de Scotland à
NAHAS (Salah), médecin, Damas, 18e, ii k
‘Karaouan de Harina, foni
KHATISSOFF. (Alexandre), docteur à.
médecine, 71, avenue Kléber, Paris. (1ed Pre
180, L, Etoile du Nord, de Paris, US
KIRKORIAN (Léon), docteur en meg,
cine, Alexandrette (Syrie), L.S ide,
d’Alexandrètte, L. Myriandos, fond?)
LEVY (Henri), docteur’ n. méde, $
26, rue de Clichy, Paris De: cine, qe
Ch La ak i,
2e surv. en- 1933, Fe ss 5
NGUYEN (Van-Tan), docteur en méde-
cine, 213, rue Catinat, Saïgon (Cochin-
chine), 4°, Ch. Confucius, n°-431.
NGUYEN (Xuan-Bai),. chirurgien-den-
tiste, 114, boulevard Charmer, à Saïgon,
30°, L. Phong-Phu-Tsen, trés, en 1933
1935, : 1936, 1937, : Aréop. La Fraternité
d'Extrême-Orient, Ch. Confucius.
PACAUD, docteur, Lorrey-le-Bocaga
(Seine-et-Marne), L, La Concorde hu-
maine, ler PEN n 1930; ATA 1939
PEREZ (Albert), docteur en médecine, |7237. $
2, passage Ravotti, Tunis, L. Véritas, |, MEYHOAS (Jacques), docteur
arch. en 1935, arch. M. des Banquets | decine, Libourne (Gironde), 186,
e OLENE dentiste | QUENOGILLE (René). docteur. knn,
PLENET Paul) chirurgien-dentiste, j, & , sieur: en:
37, cours de Vincennes, Paris, L. La Pide- Sins rge L de. Menn Ylteneate
s jui (2 (2 2 $ À ig
ioga tiena ae des Baduel PU e [Baint Ce vin. en AO e
UENNET (Gustave), dentiste,, Mau- OHAN fax), chirurgien-den
Leone Me, L, de P. Les Pasfaits” Egaux, | Port-Louis, île Maurice, L. Triple, d $
de Valenciennes, : ** : Fe rance; de- Port-Louis,” vén.: en 1988 0% i
REMLINGER (Albert), médecin, 9, ave- |, VERGES. (Raymond), docteur, idiren
nue Ledru-Rollin, Paris, 49, L. Le Sagit- | teur ‘santé pubiigue d'hygiène, Ja. Riu
taire, hosp. en 1933 =v ta {nlon, L. L'Amiti de’ Saint-Denis, ort
RIBE (Joseph), : dentiste, 7i, rue! deJ 3dj: o a o e
Rome, Marseille, 300, L. Justice, Egalité, |2° Grande Loge de-France. :
de Marseille, 2:exp: ` H à BLOOM. (Achieir), docteur médecin. SH
SALAH (Nahas), médecin de-la : police, | Caire, :30°, Aréop. n° 357, Riad:el-Fedu EREN
Damas. (Syrie), 18°, L. Kayssoun, ler exp. |le Caire (Egypte). ; i ael, 1
en 1934, m. des ccérém..en,1936, 2° surv.|. BONAZIZ (Roger), dentiste, Alger. i
en 1936. < nu [de Le Parvis du Delta d'Alger A i
SALTIEL. (Nissun), dentiste, 28, rue de] LABORDE (Eugène), docteur. en mdo.
Trévise, Paris “(9°), L. Plus. Ultra, hosp. | cine, 63; rue de“ Naples, Tunis, 18o: T ;
en 1933-1934. Ê i La Volonté de Tunis, $: C.' La Vol ù s
SANELERS (Maurice), docteur, 106,|Sub Rosa, Val. de Tunis. Sny À
avenue de Villiers,. Paris (17°), L.: Ga-
maïoune, hosp. en:1936,,2° exp. en 1937.
SANTELLI (Jean), docteur en' méde-
cine, 16, rue Le-Serrier, Saint-Quentin,
L. Babeuf et Condorcet, ler surv. en
1935-1936; hosp. en 1937. A
SCHOLLER (Voïko), médecin, 49, bou-
levard Diderot, Paris, L. Le. général Pei-
gné, 2e surv. en 1933-1934: -
SCOUPHOPOULOS (A.), docteur en mé- EARRA
decine, . rue Prince-Farouk,, Port:Saïd. (Maurice), docteur, 194
L. Union des Deux-Mers.” Orat. en 1934. | avenue de Villiers, Paris) (17), L. «Gy
SEDENGART (Maurice), docteur en mé- |maïoune - `», hosp, en :1986,: 2: exp. "en LE
decine, 30, avenue de Messine, Paris, L.|1937. ; FO
Les Hospitaliers Ecossais, hosp. en 1936-|. SANTELLI- (Jean), docteur en méde
} cine, 16, rue Le Seurier, Saint-Quentin.
L. ` Babeuf. et Condorcet, ler sürv. ey
1935-1936, ‘hosp. ;en 1937. On |
Rectificati£ Ha
Au. lieu de : Vansteenberghe (Joly)
docteur, L. Tolérance et Cordiali ad
Lyon, orat. en 1937», lire : VAN-STEEN,
BERGHE (André), 30°, G. L., docteur en
médecine, .3, avenue A.“Briand, à “yii
leurbanne. (J. O, du 20-2-42.) a
5° ADDITIF k ;
` 1° Grand Orient de France |
AGADJANIAN (Karapel), : docteur.
médecine, 47, rue de Miromesnil, 5!
Saint-Didier, Paris, 30 L. L'Etoile dù
Nord, Paris, L: La Russie libre, Paris
Fond 1931, Dél. Jud. titul., L. Russie
ibre 5 ta
AGNIAH (Ali), docteur en médecine,
Karantina no 5, Smyrne (Turquie), 4
Homère, Smyrne, Dél. Jud., 1928... `
AHOUSLEIMAN ` (S.), médecin civil;
Zahle, Liban, b. Etoile du Liban, Zahle,
Vén. 1927-1928, i ; fe
ALAZRAKI (Jacob), docteur en méde.
cine, 474, Grande-Rue Salhané, Smyrne,
18° L. Homère, Smyrne: Dél, Jud. 19%:
ler: '"Surv. 1927-1929, ` Ch.. Boire,
Smyrne, T. 4 S. 1927-1929. H.
AMADO , (Haïm), docteur en. méde»
cine, Grande-Rüe, Salhouï, Smyrne; 180
Ch, Homire, Val. de Smyrne. 2. Grd
Gard: 1927-1929. :- r f SE
‘AMADO (Raoul), dentiste, 6, ruè Mon:
taigne, Paris, 3° L. Paix, Travail, Sole
darité, ler surv, 1928-1930, Orat. 1931,
AMIN (J. Khouri), :docteur en méde
cine, Mansourah, L. Les Amis du Pro
grès, Mansourah, Vén. 1920..
ANTOINE, docteur, L.‘ Bélisaire, À]
Rapp, 1926. Fe)
APTE. (Acher), docteur en. médecine,
74, rue Lewinsky, Jaffatel-Aviv (Syrie);
rue Hess, 30 L, Barkaï, Jaffa, 2e surv;
1931, Dél. Jud. 1933, Fa
ARDILOUZE (Jean-Louis-René), doce
teur- en médecine, Château-Landon, L
|Germinal Moret, Vén. 1920. : EN
~ ARROUY avenue Gambetta, chirute
é
LEVY (Henri), docteur en. mé
26, rue de Clichy, Paris: 810, D. ue
Jérusalem Ecossaise de Paris. : "
SALAH (Nabas), médecin de la pole
Damas: (Syrie), 189, L. « Kayssoun », fe,
exp. en 1934, m. des cérém,, en 1936,
surv. en 1936. de
SALTIEL (Nissim), dentiste, 28 rue q
Trévise, Paris :(9e;'L. Plus Ultra, hosp. ;
en: 1933-1934. : . ;
SFEZ (Gaston), docteur en .médecine,
12, rue Al-Djazira, Tunis, L. Veritas,
ler surv. en 1936. i $ à
SPEIER. (Auram), médecin, 25, rue: de
Pétrograd, Paris, L. Nouvelle Jérusalem,
prat, en 1936, ler surv. -en 1937, dép. en
STANKIEWICZ- (R)., dentiste, 18, ave-
nue Fouad-Ier, Le Caire, 140, L. Hiram,
hosp. en 1933, ler surv. en 1935-1936,
iok en . 1937, arch. m.. des banquets en
37. :
SZUMLANSKI. (René), docteur en mé-
decine, 51, rue Gourdon, Vierzon, 4°, L.
de. P. La Perfection Ecossaise n° 385,
TASSÝ (Raoul), dentiste, 4, place de
la Sordera; Marseille, 40, Ch. Prater-
inité. 4>
TCHAMITCHIAN (Georges), dentiste,
Alep Djemilie, L. La- Renaissance. hosp.
en ; 1936-1937.
VEINSTEIN: (Efeni),: docteur en méde-
cine, 4, square Thiers, L. Hermès, G.
des Sc..en 1937. 5
WACHTEL (Elias), docteur en méde-
icine, 140, ‘boulevard de Magenta, Paris,
Te erica Berteaux, dép. à la G.: Li en
WEILL .(Michel),` docteur en médecine,
15, avenue: des Gobelins, Paris, L: Union
et Bienfaisance, `m. des bang. èn : 1933,
L. Lalande, 2e surv.. en. 1933-1934-1936,
peoh. m. des bang. en 1934, ler sirv. en
WEINSTEIN (Efim), docteur, 4, square
nieis Paris (16°), -Ch. Les: Fidèles Ecos-
sais. à A |
ZILBERFARB (Léon), .chirurgien-den-
tiste, 10, avenue Mozart, Paris (16°), L,
Libre Examen, ler m. des: cérém. en
1936-1937.
: ZUCCOLI {(Georges), docteuren:méde:
cine, 2, rue des Trois-Rois, à Marseille,
Ch. Fraternité, st Cie
Ordre maçonnique mixte internatio-
nal du droit humain
BRISSAUD :(Eugène-Alexandre-Marie),
médecin, directeur du‘ sanatorium des
Bouches-du-Rhône, à Petit-Arbois. (Jura),
Orient de Montpellier, officier. de loge:
gien-dentiste, avenue Gamfoetta, Guéret
ET 4e ADDITIF ‘7. Chateauroux, 3°, L. Prélugés vaincu,
1° Grand Orient de France, , [Guéret, 2e'surv. 1935-1936,
, ARLE (Paul), docteur. en médecine, 180,
L. Paix de Pointe-à-Pitre.
CHAUCHARD (Albert-Emmanuel), doc-
teur en médecine, 6, -place de la Sor-
bonne, Paris (5e), 18°, I, Conscience et];
Volonté de Paris, Ch. L’avenir.
DEBS (Néjib), médecin, Zahle. (Liban), | {
18°, L. Etoile du Liban, hon.
DUNEME .(Léon-Jules-Arsèné), docteur
en médecine, 10, rue Turbigo, Paris, 30°;
L. Conscience et Volonté, Ch.. L'Avenir,
C. Ph.: L'Avenir. -<
DUPLENNE (Alphonse-Lucien-Eugène),
docteur en médecine, chirurgien, 2, rue
Bab-el-Allouche, Tunis, L. Etoile de Car-
thage, de Tunis, vén. en 1938-1939.
FLACKS (Germain), dentiste, (Caëen
(Calvados), L. Thémis de ‘Caen, L. Fédé-
muon universelle,. de Paris,. orat. en
Paris, -Dél
docteur. en médés
Us du : Liban, Souk-El-Ghart, ‘Ven.
AYE (Charles), dentiste, 5, avenue de
Villiers,: Paris, 30 L. Unité Maconnique,
Paris. Hosp. 1920. L. Les Amis du ,Tras
vail, Marseille,
BAUDRE (de). (Charles-Jean-Marie-Mis
chel), docteur ‘en médecine, Chap.: Le
Réveil: de l'Orient, Saïgon.: : LEA
-BEAUDOIN ‘(Louis), :chirurgien-dén+
tiste,” 6, rue des Rasselins, Patis, Dote
mont (Oise), 3° L.-:Les Zklés ‘Philan=
thropes, Paris. Grd. Exp.:1933 à 1935,
Fu ` + (A suivre) :
w
y SUPPOSITOIRES p
HÉMORROÏDES
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Lithiases, Angiocholite, Constipation
aiguë et chronique, Hypertension.
hépatiques,
Composition
SYNERGIE VÉGÉTALE eœ
OPOTHÉRAPIQUE
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2 dragées, tous les soirs, au repas.
Enfants : demi-dose.
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‘Un lecteur de l'Ain nous demandé si
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Pi # L'organisme “humain doit «se:
défendre ». Sous-olimentation, carences
diverses, froid, sont autant d'ennemis
qyi le menacent.
Lui fournir des éléments de lutte
es? un grave problème, surtout si le terrain
est prédisposé por une moladié, une
gonvalesçence pénible, un surmengge.
Faite de farines sélectionnees de
froment et d'orge, à taux d'extraction
modéré, la DIASE CÉRÉALE, grâce à la
i diostase qu'elle contient et à son action
solubilisante sur les amidons permet à
l'obtention de bouillies fluides, véritables “
solutions colloïdales glucidiques. Ces
‘bouillies offrent sous un faible volume
une haute concentration alimentaire, et
apportent à l'organisme les éléments.
de lutte nécessaires.
Aux adultes surmenés, aux enfants
æ affaiblis aux vieillards et en général à
% tous ceux qui ont besoin d'aide pour
résister et atenir le coups, prescrivez
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HÉPATISME
ARTHRITISME
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matin et soir avant les repas
dans un demi verre d'eou
MEDECINS ASSERMENTES
Un lecteur de Meurthe-et-Moselle nous
demande où en est la question des mé-
decins assermentés et s'il ‘existe un
statut légal de ces médecins avec leurs
prérogatives.
Réponse, — Non, il n'existe aucun sta-
tut d’ensémble sur l'institution des mé-
decins assermentés..La seule étude d'en-
semble publiée sur la question est celle
de notre collaborateur M. Perraud-Char.
mantier (Médecin de France, n° de mai
1938). Avant les: lois instituant. l'Ordre
des médecins, il fallait pour être méde-
ĉin assermenté être choisi par l'autorité
administrative auprès de laquelle le pra-
ticien devait être attaché et prêter ser-
ment devant l'autorité judiciaire dési-
gnée à cet effet, Depuis la loi du 7'oc-
tobre 1940, dont l'article 10 prescrit la
formalité du serment devant le conscil
d'ordre, on.a.pu douter de la nécessité
d’un nouveau serment en vue de lexer-
cice d’une fonction publique. On pourrait
en douter encore, alors que l'article 39
de la loi n° 794 du 10 septembre 1942
réformant l'Ordre et abrogeant la loi du
7 octobre 1940 renouvelle l'obligation de
prêter serment pour ‘tout médecin au
moment de l'inscription au tableau, ser
ment prêté devant le conseil régional
d'exercer son art. avec conscience, dé-
vouement et probité, Certains estiment
que, dès lors que le médecin a prêté ser-
ment professionnel, il n’a pas à renou-
veler le serment en vue de l'exercice de
son art auprès de l'administration. (Con-
cours médical, 17 nov. 1940, p. 1.220.)
Tel n’est pas notre avis. Le . serment
professionnel exigé par l’article 39 de la
loi 794 ne met pas obstacle à la déla-
tion du serment spéciàl exigé par l’auto-
rité administrative en vue de l'obtention
du titre de médecin assermenté. Ce cu-
mul de serments est parfaitement régu-
lier : leur objet n’est pas nécssairement
ls même; le premier est d'ordre, géné-
ral : le. second, est particulier, La pre
— 17 FEVRIER 1943
éponses à des lecteurs|
INTERDICTION
DES SYNDICATS
Plusieurs lecteurs nous Ont
e fait pour les médecins de se voir
refuser le droit de se syndiquer n'est
pas unique dans l'histoire.
Les Laboratoires du VIOPHAN —
à ARGENTEUIL (44, Crande-Rue) :
comime par le passé, vous présentent leurs produits
ORGANI- CALCION
Gluconate de Calcium
Vitamine A. B1. B2, D
| DYSARIO
Affections “intestinales Fon
i réinstallés
Le « Siècle Médical » n’a pas
services de consultations
juridiques. ‘1 traite seulement
dans ses colonnes, les ques-
tions touchant la p'ofession en
général et susceptibles d’être
utiles à la majorité de ses
VIOPHAN
Diathèse arthritique
--Rhumatismes
RHINO- COLLOÏDOL
Désinfection rthinopharyngée
Sre E i W
Ni édecins qui,
et pas plus d'ailleurs que
peuvent se réunir en
groupements professionnels, ont déjà été
frappés aux temps de la révolution de
loi Le Chapelier, qui défen-
. aux citoyens d'un même état
ou profession, aux ouvriers, aux compa-
gnons, lorsqu'ils se trouvent ensemble,
de se nommer ni président, nl secrétai-
res, ni syndics, tenir des registres, pren-
dre des arrêtés ou délibérations, former
des. réglements sur leurs prétendus inté-
rêts communs. » (sic)
FICAT MEDICAL
ET PRIME
A LA PREMIERE NAISSANCE
Un lecteur de l’Ouest nous 1
en vertu de guel. terte légal est délivré le
certificat médical exigé pour le paiement
de la prime à la première naissance au
cas de seconde naissance.
Réponse. — Quand il s'agit d'une se-
conde naissance, l'intéressé doit remettre
un certificat médical attestant que
premier enfant n’était pas né viable ou,
s’il s'agit du paiement de la seconde frac-
tion de la prime, un certificat consta-
tant le décès du premier enfant avant
l’âge de six mois. Ces certificats sont
exigés en vertu de l’article 3, 3° d
cret du 30 décembre 1939,
id| de la famille », modifié par le décret
n° 3.399 du 18 novembre 1942, pris en
application de la loi n° 1.014 du 18 no-
vembre 1942 relative à l'aménagement de
la prime à la: première naissance (J. O.
du 24 novembre, p. 3.891).
PHARMACIEN
actuellement,
les pharmaciens, ne
11 nous est notamment im-
ossible de répondre à toutes
demandes qui nous sont
s concernant des affaires
rentrent dan
de loyer qui
droit coutumier,
- STATUT
DES PROPHARMACIENS
Un lecteur de la banlieue du Mans
nous demande quel est le statut actuel
des médecins propharmuciens,
Réponse. — La- loi 3.890 du 11 septem-
‘bre 1941 sur la pharmacie a maintenu en
son article 29 (modifié par la loi du 21
mars 1942) le privilège des propharma-
comme par le passé,
onopole des pharma-
ine, Mais le texte
estreint ce privi-
ommunes rurales,
Grossistés - Toutes pharnidétes
> Zéahs: toute la France.
Dépôt Général-
ciens, qui constitue,
une exception au mi
ciens titulaires d’offic
nouveau a précisé et rT
ège. Dans les petites €
le médecin peut continuer comme auna-
ravant de vendre des remèdes à ses ma-
lades, mais maintenant il lui faut Pau-
torisation du préfet. Cette autorisation
délimite sa circonscription, ce qui
supprimera pas toutes les difficultés en
cette matière qui a toujours été un n
de discussions et de procès.
C'est ainsi que l'on peut soutenir que
le préfet peut autoriser l'installation
d'un propharmacien dans une agglomé-
ration faisant partie d'une commune où
tation de serment professionel est ac-|se trouve déjà établi
un pharmacien.
tuellement fort à la mode. Dans l’avant-| Rappelons que les intéressés ont eu jus-
projet de proposition de loi établi par|qu’au 21 juin 1942 pour: se mettre en Tẹ-
la Confédération des syndicats médicaux|gle.. En plus de cette autorisation stric-
français et tendant à l'établissement du|tement personnelle de vendre des remè-
statut juridique pour les médecins as-|des, la loi restreint par ailleurs le nri-
sermentés, le serment devait être prêté|vilège du propharmacien en limitant le
devent le préfet du département. Sur lalnombre d'articles et remèdes que pour-
question voir : Mme- Pouzin - Malègne,|ront vendre les
enseignent que les médecins assermen-
tés ou commissionnés par les adminis-
trations publiques, ne sont pas fonction-
naires et. doivent la patente dans les
conditions habituelles (Marcel Honoré,
La Patente, n° 485), Cette solution est,-
à notre avis, inexacte comme trop géné-
rale : un médecin assermenté, ne faisant
pas de cliéntèle par ailleurs, n’est pas
nous n'avons pas jait erreur.en écri-
vant que l'administration de la santé
avait, en:juin 1942, recommandé la bien-
veillance à ses services pour liquiider les
cas de cumuls, en s'abstenant des me-
sures en demeure.
la lettre visée par nous émane du doc-
teur Grasset, secrétaire d'Etat à la fa-
mille et à la santé, et est. datée du
15 juin 1942. Le Bulletin de.l'ordre des
médecins l'a reproduite, pages 137 et 138,
Ce document est d’ailleurs identique tex-
tuellement à la circulaire n° 112 adres-
sée le même jour aux directeurs régio-
naux de la santé et aux préfets par le
secrétaire d'Etat à la santé. En vérité
-june circulaire postérieure n° 139 en date
du 4 août 1942 a précisé les intentions
‘Jde l'administration de la santé : le délai
extrême d'exécution prévu par la circu-
laire n° 112 a été fixé à six mois : il
expirait donc au 31 décembre 1942. Mais
en fait, tous les cas (sur les quatre-vingts
qui existaient) ne sont pas réglés. L'ad-
ministration les examine avec bienveil-
lance, mais la lof est la loi; l'art. 20
de la loi du 11 septembre 1941 est for-
mel : le cumul est interdit,
MEDECIN MARIE
A PHARMACIENNE
fession de pharmacienne, alors que, de
son côté, son mari exerce sa profession
de médécin, de façon absolument indé-
pendante, s’est vu signifier un arrêté
préfectoral lui enjoignant de céder son
officine dans le délai de six mois, par
-| sa pharmacie avec son mari et que l’exer-
cice simultané de la médecine et de la
pharmacie par deux conjoints est inter-
dit. Elle nous demande si la mesure qui
la frappe eÿt. légale,
Réponse. — A première vue, on né voit
pas en quoi le mari, docteur en méde-
cine exerçant sa profession de façon ab-
solument indépendante de celle de så
femme dans l'exercice de laquelle il
n'intervient et ne peut intervenir en
rien, puisqu'il n’est pas diplômé pharma-
CHIRURGIEN - DENTISTE
Un lecteur qui exerce cumulativement
les professions de pharmacien et de chi-
rurgien-dentiste, dans l'Est, nous deman-
de si la solution dilatoire que nous don-
nons dans notre numéro du ler décembre
pour les médecins-pharmaciens, peut va-
loir pour les chirurgiens-dentistes,
Réponse. — Oui,
De s propharmaciens ;
Médecine-Phtisiologue, n° 33, 1938, et|liste sera publiée à cet égard qu'auront
no 35, novembre : 1938, page 49. Dulélaborée le Conseil national de l'Ordre
point. de .vue fiscal, certains. auteurs|des médecins, et le conseil supérieur de
la pharmacie.
Par ailleurs le médecin ne pourra dé-
livrer que les remèdes prescrits au Cours
de sa consultation, ce qui prouve que
l'ordonnance est toujours obligatoire, En-
fin. les propharmaciens
toutes les, obligations légales et régle-
mentaires des pharmaciens.
SOCIETES
DE PHARMACIENS
En suite de notre réponse publiée au
numéro du ler novembre, un de nos lec-
en droit, avocat .à la
cour d'appel de Paris, M° Edouard Ter-
cinet, l’éminent spécialiste des questions
de droit pharmaceutique, nous
pour nous signaler que notre phrase
deux époux possédant chacun le
Réponse, —-Il n'y a aucune, erreur :|diplôme de pharmacien ne peuvent pos-
séder et exploiter qu'une seule pharma-
cie », pouvait donner lieu à une
prétation erronée.
cord avec lui; il s’agit d’une erreur de
était celui-ci
les motifs qui ont
dicté au Conseil national de l’ordre cette
solution en ce qui concerne les médecins-
pharmaciens, doit logiquement être éten-
due au cas (rarissime d'ailleurs), du chi-
rurgien-dentiste qui cumule l'exercice de
Nous ne voyons p
raison majeure pour exclure cette exten-
Flacons poudreurs 10 et 400 gr.
Lance-poudre ‘doseur breveté
Mäches imprégnées en largeur
de 1,2, 3,et 5 centimètres
Comprimés - Ampoules
Crayons chirurgicaux
‘Crayons gynécologiques … ;
Bougies -Ovules , # `
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| 222, Boulevard Péreire, PARIS — ETOile 40-15
Adr. tél, :° HOUEPILLET-PARIS. - Service de garde : MOLitor 58-85- 3
la pharmacie.
OPERATEURS DENTISTES
ET ACCIDENTS
DU TRAVAIL
Un lecteur de Besançon nous demande
tls’il est vrat que Vopérateur n’a
être assujetti aux lois sociales, spéciale-
ment à la loi sur les accidents du travail.
Réponse. — Tout dépend de la nature
du contrat liant l'opérateur et le chirur-
gten-dentiste. S'il y a louage de services,
celui-ci est tenu de réparer les consé-
quences dommageables des accidents du
travail subis par le personnel. Mais, dans
tous les cas, le chirurgien-dentiste a in-
térêt à accepter volontairement la légis-
lation du risque professionnel, en assu-
rant son personnel contre les accidents.
(E.-H. Perreau, Vade-mecum juridique du |.
chirurgien-dentiste, 3°°supplt 1929, p: 47.
— Suz. Grinberg, La pratique légale
Vart dentaire, 1937, p. 72.)
ASSURANCES SOCIALES
Infirmières
Une lectrice de Paris nous demande
quelle est la situation des infirmières à
domicile par rapport à la loi des assu-
rances sociales,
Réponse, — La question est résolue par
la circulaire S.
1942, du ministre du travail.. D'après ce
document, relèvent de la loi des A. S.
les infirmières ou gardes-malades qui sont
placées chez les malades par une œuvre,
une association ou un établissement, quel
que soit le mode de rémunération, qu'elles
soient rémunérées par l'organisme qui les
place ou qu’elles soient réglées par le
à charge pour elles, de verser
un pourcentage fixe à cet organisme ;_les
gardes-malades, ainsi que les infirmières,
même non placées par un des organismes
susvisés, qui font office de gardes-ma-
lades pendant tout ou partie de la ma-
ladie et appartiennent en quelque sorte
à-la:« maison », au même- titre. que les
précepteurs où institutrices à demeure, le
malade ou le chef de famille étant leur
téurs;
copie
P otik époux possédant chacun le di-
plôme de pharmacien ne peuvent posséder
et exploiter qu’une seule pharmacie dépen-
dant de la communauté ou propre à
l'exploitant qui utilise son diplôme. »
C'est cette ligne qui a sauté de notre
texte. Nous sommes
cord avec Me Edouard Tercinet, quand il
nous écrit que, sans doute, deux époux ne
peuvent posséder et exploiter qu'une seule
pharmacie, mais quand il s’agit d'exploi-
ter deux officines seulement, il faut dis-
tinguer suivant le régime
des. époux, Il faut voir aussi à qui ap-
partiennent les officines ;
peuvent exploiter deux officines quand
celles-ci
époux ; quand l’une des officines est pro-
pre au mari, et que celle de la femme est
un bien réservé.
Nombreux sont donc les cas où deux
; époux. pharmaciens peuvent posséder et
Une lectrice du Nord, exerçant la pro-|exploiter deux
réponse, nous ajoutions :
diplômé ne peut exploiter une officine
qui est la propriété de son conjoint. »
Notre éminent correspondant nous écrit
« Comment imaginer qu'un
des époux non diplômé puisse être pro-
d’une officine ? »
Le cas peut se produire en certaines
hypothèses: exemple, quand un fils uni-
que -hérite de son -père
dans ce cas il est propriétaire de
pharmacie de. celui-ci, C
être quelque peu complet en cette Mma-
tière si nuancée, que, dans l'hypothèse
envisagée ci-dessus (époux seul diplômé
ne pouvant exploiter une officine qui est
la propriété de son conjoint),
« ameublir » au moment du ma-
riage. En ce sens, Voir : F. Foiret, Jour-
nal des. notaires et des avocats,
SPÉCIFIQUE
DES PLAIES
DERME
PATHOLOGIQUE
DERME $AIN
a
sn à
deux époux 0
du: Docteur Moury :
ma
=
=
apporte |
e Application facile
TE
RE ne
eee
« L'’époux seul
\
rtpidement
PLAIES ATONES
ESCARRES
ULCÈRES
ple. il déterge. la
plaie en améliore
immédiatement
— e Les pansements gros,
el les pommades qui .
empêchent l'impré-
on des leucocy'es
acérenf et détruit
sent les Hssus
e L'emploi ineffica-
'ce en ce cas de
à ce sujet
ces motifs qu’elle exploite conjointement | priétaire,
e Action caralyfi
e el production
d'oxygène ngis-
nt favorisant
pharmacien ;
f Bande’ élastique: de fa-
-brication actuellement très
eut faire défaut.
‘Utiliser. dvec:ULCÉOPLAQUE
un bandage de-remplaçe-
ment,de pré férente souple.
H ULCÉOPLAQUE r1
e Légère aci.
dité lactique.
» Aboutit ü une
Au contraire, ne sont pas susceptibles de
bénéficier de la législation des ass.irances
les infirmières indépendantes
qui viennent simplement donner, suivant
prescriptions médicales, des soins tels que
peut l À
assimilés por les
cien peut pouvoir être réputé exercer p. 360 et 1942, p. 366, art. 41.313, no 2.
coniointement la pharmacie avec sa
femme. Sur quel texte peut-on donc se
fonder pour décider- que l'exercice si-
multané de la médecine et de la .phar-
macie par deux conjoints est interdit,
Ce ne peut être que sur l’article 34 de la
loi n° 3.890 en date du 11 septembre
1941 relative à l'exercice de la pharma-
cie, aux termes duquel : « Est interdite
toute convention d'après laquelle un
pharmacien Assure à un médecin, à un
chirurgien-déntiste ou à une sage-fem-
me. un -bénéfice d’une nature quelconque
sur la vente des produits pharmaceuti-
ques, médicamenteux ou hygiéniques que
ceux-ci peuvent prescrire, »
Cet article ne fait que reprendre au
fond la disposition du décret-loi du 17
juin 1938 prohibant le compérage médi-
co-pharmaceutique ; or, sous l'empire de
ce texte il n’a jamais été question de
l'applinuer au cas du médecin marié
avec une pharmacienne, On ne l'appli-
quait certainement pas au cas du mé-
decin-pharmacien ; il. a fallu une dispo-
sition formelle de. la loi du 11 septembre
1941 [art. 20] pour prohiber ce cumul.
L'exercice de la pharmacie par la femme
d'un médecin n’est prohibé que par une
circulaire du secrétaire d'Etat à la fa-
mille et à la santé en date du 7 août
1942 ; pour en décider ainsi, ce docu-
ment ne se fonde pas sur l'interdiction
des sociétés entre pharmaciens et non-
pharmaciens; en effet, en admettant
qu’il s'agisse d'époux mariés sous le ré-
gime. de la communauté, on se trouve
en présence, non pas d’une société, mais
d’une indivision, La circulaire ne peut se
fonder que sur les dispositions frappant
le compérage, Or, y-a-t-il. vraiment com=
pérage en l'hypothèse ? On peut en dou-
ter, surtout si les époux sont, mariés
sous le régime de la séparation de biens.
ACCIDENTS DU TRAVAIL/
©: Honoraires
Un lecteur. de la. Charente, nous de-
mande s'il est tenu de n’accepter que: le
tarif réglementaire des accidents du tra-
vail, relativement à l'accident du travail
subi par un patron agriculteur assujetti
volontairement à la législation des À. T.
Réponse affirmative. — C'est la loi du
9 avril 1898, 1 juillet 1938, qui doit, par
‘Jle fait de l'adhésion de l’agriculteur à la
:|loi de 1898, s'appliquer en toutes ses dis-
positions, j
FERMETURE DE CABINET
ET DROIT AU BAIL
- Un lecteur de Pau nous demande si le
titulaire d'un cabinet, fermé par ordre
du préfet, ou le locataire du local où
était ouvert ce cabinet, peuvent traiter
avec ‘un autre chirurgien-dentiste, auto-
risé par le. conseil de l’ordre, pour con-
tinuer le bail.
Réponse, == Oui, Aucun argument ne
paraît devoir s'opposer à cette opération,-
REMPLACEMENT
PAR UN ETUDIANT JUIF
‘Un lecteur du XVIIIe arrondissement
mous demande si un remplacement. peut
être effectué légalement par un étudiant
israélite, $
Réponse affirmative. — La lol: relative
à l'ordre des médecins.et le décret du 11
août 1941 ne concernent que les médecins.
LES NOUVEAUX
LIVRES
Carton (D° Paul). — Le guide de la
pieillesse. Méthode hippocratique car-
tonienne, 262 p. Br, : 81 fr. 60.
Cakton (D° Paul). — La synthèse di-
réctrice et libératrice de: la personne
humaine, 52 p. Br. #9 fr, ©
Cousarn (R,) et Cousarn-Crampy (C:).
— Atlas de travaux pratiques d'his-
tologie. 1" année, 120 p. ; 2e année,
100 p. Br. chacun :.45 fr.
DaRNAUD (D'), — Les. scléroses arté-
rielles des diabétiques, 125 p. Br: *
40 fr., : en
Demaussy, — Notions sommaires de
‘pratique alimentaire -actuelle, 7 ta-
leaux, 82 p,:Br. : 15 fr.
Devraiane (L). ~= Précis. d’obstétri-
que, 5e édition, 1.050 Pp» ;
Durau (Renée), — Les. tumeurs du
testicule: et Les. syndromes: de mas-
culinisation. Reproduction : : expéri-
‘mentale. des- tumeurs; de la: glande
interstitielle (monographies sur les
fumeurs XX VII, Laboratoife du prof.
Peyron), 194p: Bros OÙ fre :
” cicatrice épaisse,
tissus sclérosés ou X
souple, résistante.
piqûres, pansements, etc, Bien entendu, il }
frophonévrotiques.
y a lieu de tenir compte de cette inter-
prétation pour l’application de ,2 Joi du
14 mars 1941, relative à l’allocation aux
vieux travailleurs salariés,
INDICATION DES TITRES
Un lecteur nous demande s'il est vrat
que les journaux, publicistes et, auteurs
n'ont pas le droit de mentionner
grades obtenus dans la Légion d'honneur
par les personnalités dirigeantes des 50.
ELECTIONS .
PROFESSIONNELLES
On nous demande s’il est normal que
les élections professionnelles n'aient pas
Réponse.:— Assurément,
qu’en ce qui concerne les avocats, une loi
no 1.071 en date du 14 décembre 1942
(J.0. du 18 décembre, p. 4.138) a ajourné
les élections des conseils de l'Ordre des
avocats dans les territoires relevant du
secrétariat d'Etat aux colonies, Il en est
de même dans la métropole.
LE CERTIFICAT PRÉNUPTIAL
(Suite de l’article de première
Précédents et projets
en France
En France également,
les consultations prénuptiales
ont pris un grand développement, sous
Réponse, — Oul, en vertu de la loi du
15 janvier 1936.
mhoules bunalles
Une ampoule avant:
page de Perraud-Charmantier)
.| Médic., 8 déc. 1935, p. 3409, — Dr Si-
card de Pauzolles
janv. 1939, p. 169, — Dr Etienne Mar-
tin ; Journ, de Médec, de Lyon, 1924 —
Le certificat pré-
Le Phare de la
MAUCHANT.
s Hématogènes
x i
Ludovic Naudeau
nuptial en Allemagne
Loire, 23 déc. 1935, — Laure Biardeau ?
Le certificat prénuptial, 1931. — Séve-
Ne te marie pas, roman, 1928. —
B, Reignier, thèse de droit, 1934. — An-
l’Assureur et
1936, — Siècle Médical,
1933, 15 mars 1931,
Travaux préparatoires
loi du professeur Pinard, Chamb,
Dép., 24 nov.
3585 et doc.
J. O., p. 131. — Proposition de loi par
Ch. des Dép. 1927 et
rapport du professeur Pinard ; Ch. des
(1933): (1). Mais c’est probablement en
France que. l'idée du certificat prénup=
tial a vu le jour. En 1848,
du Chañffault, député de la Vendée, vit
très bien le problème, mais c’est Diday
proposa l'institution du
t obligatoire avant le mariage.
il faut citer les
interventions du professeur Pinard en no-
vembre 1926, à la Chambre des députés,
proposition reprise le 17 mai 1927. Par
malheur, Pilustre puériculteur n’envisa-
geait la création du certificat que pour
l’homme ! D'où une opposition ardente
contre son projet. Le rapport Nicollet
sur la proposition Pinard concluait (6 dé-
à la délivrance obliga-
toire d’un certificat médical attestant
que le futur ne présente aucun symp-
tôme appréciable d’une maladie conta-
Acides aminé
15 juillet 1928. —
: Proposition de
comprimés
LABORATOIRE MAUCHANT_
GENNEVILLIERS (Seing.
17 mai 1925
M. P. Nicolet
5 — Proposition de loi
Justin Godart. Sénat, doc. parl.,
5;
Edouard Lévy
4 sept.. 1932,
cembre 1927) L'action communale,
LI] e xy .
Origine directe de la loi
De bons esprits estimaient dangereu-
ses les précisions données par le cer-
adversaires du cer-
tificat médical prénuptial qui confère
au médecin un droit de veto inadmissi-
ble en l’état actuel de nos connaissances,
ils préconisaient un simple examen mé-
dical obligatoire avant le mariage ne
comportant aucune interdiction formelle.
C'est cette idée infiniment raisonnable
qui est exprimée textuellement dans 1
DD UTHIASES BILIAIRES,
` CHOÔLÉCYSTITES =
-ANGIOCHOLITES- :
=- ANGIOCHOLECYSTITES. - <
@ÔLITHIASES RENA
- PYÉLONÉPHRITES,
` COLIBACILLURIES
URICÉMIES
tificat. Pour
Bd Polssonnière,
PROvence 15-01
futur époux s’est fait examiner par lui
en vue du mariage ».
Sans doute « en mariage, trompe qui
le texte nouveau n’en
constitue pas moins un grand progrès,
car c'est surtout par ignorance que pê-
chent les jeunes époux. Dorénavant, ils
seront mis en face de leurs responsabi-
Le « Siècle Médical »
de chaque mois.
Toute publicité sous jorme Q'ar-
ticles rédactionnels est toujours pré-
le signe distinctif sui-
vani : AUNNENENNENMEMEUME
parait le Ter
EDITIONG PAUL-MANTIAS 2o Fasih,
° e: Le «Siècle Médical » waccepte au»
Qui paye le certificat cune publicité de spécialités pharma-
Le prix du certificat incombe à lin- |li SéufQUES s'adressant directement :au
téressé — ce qui Va sans dire — mais
la loi prend la peine de le dire (art. 4).
Cependant, deux organismes sont quali-
fiés pour en effectuer le règlement au
l° la caisse d'as-
s'agit d'un assuré
$ , G.„ sil s’agit d'un
indigent. Ces précisions ne se trouvent pas
dans la proposition Godart, Elles la com-
plètent heureusement après avoir
adoptées par le législateur,
Bibliographie
Dr Henri Cazalis (Jean
Science et le Mariage, a00 J.-L.
r L'examen médical en vue. du
mariage (Quelques opinions, 1927)). —
: Le certificat prénupiial
Le .« Siècle Médical» se réserve la
faculté de refuser à sa seule appré-
ciation toute annonce ou tout texte
rédactionnel dont le texte ou l'objet
paraîtrait douteux ou qui ne
surances sociales
A
correspondrait pas à la qualité de ses
Dr Tisserand
Copyright by « Siècle Médical »
pour tous pays, ce qui signifie que
P.. 1087). — G. Hubrech: sujet ;
Gaz, Pal., 6 oct. 1938. as Es Schrei-
: Deramen médical
1927, et Ile congrès de Bruxelles, 1935;
Siècle Médical, 15 juillet 1928 et C
is g LPS p. 28
ory : Conc, dic., 2 , 1671.
— Dr Henri Vignes, D Ran p
« Siècle Médical» est interdite,
Les reproductions partielles faites
selon les lois et les traditions de la
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ODUITS. SYNTHÉTIQUES PURS - = ÉTAIN
So pogron LÉ Hs 10
; uésse u ou :
La nacente du certificat médical- pré-
— Dr Henri Bouquet
fier 1928, — Dr
Re nt nue eu AU AES
Un des gérants
Le certificat
‘6, boulevard Poissonnière.
-` Autorisation 190
ABODLF a.
1931 elles ét, ctives à
Saint-Quentin, sur l'initiative du préfet.
€ Ga "(si és
dical, 15 mars 131 0788s (Siècle #
yk HE
"Section
:- du « Siècle Méd
| réservée à la Stomatologie
et à PlArt Dentaire
= PR
=
e STAUN
STOMATOLOGIE
odontologique
ical ».
Z
Z
E
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Copyright by « Siècle Médical. »
(Tous droits réservés)
Le Groupement odontotechnique
de Paris a organisé, dans les lo-
caux de. l’école odontotechnique,
les XVI journées dentaires de
Paris, sous la présidence effective
du professeur Jean Verne, membre
de l’Académie de médecine. f
Au cours ~de ces journées; les
confrères Ont pu, entendre d’inté-
ressantes conférences et communi-
cations, voir -des films didactiques;
assister à des démonstrations pra-
tiques exécutées soit par des pra-
ticiens, soit par .des démonstrateurs
des principales maisons de fourni-
tures dentaires.
. Le jeudi 26 noyembre : sous la
présidence effective. du professeur
Baudouin, doyen de la faculté de
médécine de Paris, membre de
PAcadémie de médecine. eut lieu
la séance inauguralé des XVI‘
journées dentaires de Paris, au.
cours de laquelle prirent successi-
vement la parole. :: :
Le professeur Jean Verne, le pro-
fesseur Baudouin, le docteur, Ra-
chet : Situation actuelle des chi-
rurgiens-dentistes prisonniers de
guerre. — Relève :
Le docteur Dufourmentel: Les
déformations , chirurgicales du
mazxillaire inférieur ;
Le docteur Joachim qui présen-
ta un film en couleurs sur: Le
traitement d'une fracture commi-
nutive du maxilaire. inférieur. par
balle
Le vendredi, pendant que les
praticiens de lart dentaire étaient
reçus à l'institut. du cancer par
le professeur G. Roussy et visi-
taient, le service de- cyto-biologie
du professeur J. Verne, le service
de stomatologie de M. P. Housset,
chirurgien-dentiste, les étudiants
des deux écoles dentaires de Paris
(école. odontotechnique et école
dentaire de Paris) étaient réunis
au grand amphithéâtre de. l'école
odontotechnique,. sous la.présiden-
ce du docteur Frison, directeur de
l'école odontotechnique et de M.
Blatter, président - directeur de
l'école dentaire de Paris, où ils
entendaient :
Le docteur Hulin, président de
la section dentaire du conseil su-
périeur de l'Ordre national des
médecins ;
le préfet Léon, secrétaire géné-
ral du comité national d'hygiène
dentaire ;
. Le docteur Marcel Rachet : Vue
d'ensemble clinique de l'éruption
dentaire ; accidents locaux et gé-
néraux de dentition thérapeutique;
M. Boucher : Prophylatie et trai-
tement dentaire infantile : présen-
lation d'un film;
Le, vendredi après-midi, sous la
présidence de M. Vabois, vice-pré-
sident de la Société, odontologique
de-France, dans le grand amphi-
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théâtre, les confrères. pouvaient
entendre : es à
, Le docteur Deliberos : Cas d’a-
nesthésie complète généralisée sur-
venue -chez un élecirocuté : “`
M Aliot et Mile Fouquez: Le
courant galvanique dans. ses- ap-
plications courüntes en art den-
taire ; i
M. de Rojas: Manifestations buc-
cales de déficience. de vitamines
dans la ration alimentaire Qc-
tuelle‘; ; i
` M. Gentilhomme : :Pivot à res-
sorts jümelés pour bridges et pro-
thèses amovibles ;
M.-P. Housset:.a) La prothèse]
dans la curiethérapie buccale et
péribuccale; traitement et pro-
tection ; b) Quelques observations
sur les lésions tissulaires ; dents
et muqueuses. +» ;
Tandis qu'au petit amphithéâtre,
sous la présidence de-M. Boucher,
vice-président de la Société odon-
tologique de France, ils assistaient
aux communications de : t
M. Bérard: Utilisation d'un as-
pirateur de poussières nour’ élimi-
ner. les produits du meulage en
bouche ;
M. -Largier: Observation, prise
en 1813, d'une canine incluse ;
M, Guérard : De l'importance du
budget organique en odonto-stoma=
tologie ; À í
Le docteur Camena d'Almeida :
le tte buccales d'origine diges-
ives +
Le docteur Morlaas : Physio-pa-
thologie -de la pyorrhée alvéo-
laire i : 4
Le vendredi:à 20 h:.30, sous la
présidence du docteur Ch. Hulin,
présidènt de la:Société d’odontolo-
gie de Paris, les . conférences : sui-
vantes eurent: lieu.:
Le professeur X-J. Dubecq et le
doctéur Laguérodie: Le problème
de l'horizontülité de la- tête hu-
maine; ses applications en pro-
thèse. Re
Le professeur F. Lemaître et le
docteur Marcel Rachet : A propos
d'un cas d'ostéomyélite du maril-
laire inférieur ;
Le docteur Maurice Roy: Le
traitement des culs-de-sac pyor-
rhéiques ;,:
M. Toucas-Massillon : Les sulfa-
mides en pathologie dentaires `
Le samedi 28 novembre 1942, au
grand amphithéâtre, sous la pré-
sidence du docteur Gérard Maurel,
vice-président des XVI journées
dentaires :
M. G André: Observations cli-
niques démontrant l'action physio-
thérapique du camphfe ;
Le docteur Delort : Notes. sur les
infections digestives dhormales et
les moyens à.leur opposer ;
Le docteur Bourguignon et le
docteur. Vandrepote: Action thé-
rapeutique et eutrovhique de la
gie (projections) ; ;
Le docteur Marcel Darcissac :
Le. traitement orthopédique des
fractures sous-Condyliennes bilaté-
rales par notre dispositif à ailettes
frontales (présentation d'un cas
récent),
Le samedi 28 novembre, le ma-
tin, au. petit amphithéâtre, sous
la présidence de M. Berthet-Borel,
président de l'association des chi-
rurgiens-dentistes indépendants :
M. Liskenne : Présentation d’une
fiche d'orthopédie dento- faciale
dans sa forme définitive ;
Les docteurs Peyre et Calmena
d'Almeida : Sur certaines réactions
hématologiques consécutives. à des
hémorragies : à
Les docteurs R. Vinzent. et J.
Lehmans : Le rôle de l'infection
dans les paradentoses ; déductions
püthogéniques et thérapeutiques ;
M Beauregardt: Notes prati-
ques pour la construction et Pem-
ploi. des appareils orthodontie.,
Le docteur J. Quintero : Dépis-
taġe orthodontique. f
Un déjeuner amical ‘improvisé
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reprendrait petite
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BANL, IMM. Ouest poste anc. 2 faut.
ENTAIRES DE PARI
réunit quelques confrères dans un
restaurant du boulevard Saint-Mi-
cel, sous’ la sympathique présiden-
ce du docteur J. Verne qui profita
de cette ambiance intime pour re-
mettre à MM. Vabois et Boucher |
les médailles d'argent de la Socié-
té odontologique de France. :
Le samedi après-midi, afin de
permettre aux confrères d'assister
à la cérémonie de commémoration
du cinquantenaire du titre. de chi-
rurgien-dentiste, les journées den-
taires de Paris n'avaient organisé
aucune manifestation scientifique,
Le samedi soir, sous la prési-
dence du docteur J. Verne :
Le docteur G de Parrel: Ortho-
dontie et ‘rééducation ;
Le professeur A. Giroud : L’acide
ascorbique au niveau de la dent
(projections) ;
Le docteur Gérard Maurel
Enorme tumeur à dents multiples
(tumeur ‘odontopldstique) intéres-
sant à la fois les deux. marillaires
supérieurs et la mâchoire infé-
rieure (projections). ;
Le dimanche 29 novembre, dans
le grand amphithéâtre, sous la
présidence du docteur Rachet :
Le docteur G. Martinaud (com-
munication, lué par M. Fouques) :
Valeur de l'association . du pro-
torýde d'azote à Véther dans les
anesthésies. de longue: durée s
M. Robert Dupont: Contribu-
tion à l'étude des bridges en por-
celaine :
M. Vieilleville : Restauration,
Après extraction dune canine in-
cluse ayant entraîné ‘un gros dé-
läbrement osseux par ostéite ;
Le docteur Watry : La protection
sanitaire dentaire infantile.
Démonstrations pratiques
Le dimanche 29 novembre:
1 Le docteur Gérard Maurel :
Opérations de chirurgie maxillo-
faciale ; présentations de malades;
2. Mme Dubalen et M. Pierre
Fouques : Avantüge du protoxyde
d'azote comme anesthésique géné-
ralz en chirurgie dentaire ; avul-
sions sous -N20 avec l'appareil Mar-
tinaud-Claudel ; /
3. Le docteur Marcel Darcissac
et M. Jean Debras: Présentation
(après correction) de malades trai-
tés dans notre service de l'hôpital
Laënnec par le monobloc du doc-
teur Pierre RObin;
4. M. Rochette : Démonstration
d'un appareil d'auto-analgésie au
protoxyde d'azote ;
5. M Pugin: Présentation de fa-
cettes interchangeables ;
6. MM. Chapey, Pérès et Moreau:
Prothèse chirurgicale .de malades
opérés et de malades non opérés ;
démonstration de rise d'em-
preinte.
Présentations et démonstrations
pratiques par les établissements de
fournitures dentaires :
Etablissements Ash et C°; Ca-
plain Saint-André : Comptoir des
centres et métaux précieux; So-
ciété des cendres ; M. R, Daligault
(comptoir dentaire de France);
Dentoria; Etablissements Briatte;
Etablissements Hémery ; M. Ro-
bert Holer; M L. Leguevel; Eta-
blissements Poliet et Chausson ;
Laboratoires Polonkay ; “Société
française de fournitures dentaires;
Société de Trey; Etablissements
S.-S. White; Maison H., Toyrès ;
‘Laboratoire Odont-Email ; Labora-
toire Merminot; . L'encyclopédie
médico-chirurgicale.; Société natio-
nale de fournitures dentaires ; Eta-
blissements Cailly: Les labora-
toires Specia, Pierre Rolland, De-
bat, Bottu, Inava, Kuhlmann.
Jie compte rendu détaillé compte-
nant toutes les communications et
le résumé des démonstrations pra-
tiques sera édité par les soins du
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XVIe ANNEE. — N° 342
G|Tentatives d'obtention LE RADIUM [Soins gratuits
de la cicatrisation DANS LES CANCERS aux prisonniers
dentinaire
de la plaie pulpaire
Résultats cliniques de la
méthode du D’ P. Bernard
M. Marmasse, professeur à
l'école d'odontotechnique, a exposé
à la Société d’odontologie qu'il a
procédé une trentaine de fois à la
recherche de la cicatrisation de la
plaie pulpaire (méthode du D" Ber-
nard) et dans ses mains cette mé-
thode n’a pas semblé tenir ses pro-
messes,
Il n’a observé aucune cicatrisa-
tion néo-dentinaire, mais a observé,
de façon constante, la conservation
de la vitalité pulpaire,
Il conclut donc que la méthode
préconisée par le D' Bernard lui
semble susceptible d'être utilisée
pour faire des coiffages. mais non
pour obtenir la cicatrisation de la
plaie pulpaire.
Interpellateurs : M. Dupont note
qu'il a obtenu des résultats satis-
faisants sur coiffage des filets.
M. Fay note de bons résultats
de coiffage dans certains cas,
M. Dubois déclare avoir coiffé des
pulpes de toutes les façons et avoir
obtenu les meilleurs résultats avec
ia pâte ZnO-eugénol. Dans cer-
tains cas, il a cru observer: radio-
graphiquement. des formations dej]
dentine secondaire au niveau de la
position ouverte de la chambre pul-
paire, comme l'avait observé Hesse
antérieurement,
M. Deltour pense qu'il ne faut
pas faire de travaux stables sur
dents soumises au cojiffage.
M. Marmasse insiste enfin sur
l'importance du coiffage pour les
dents temporaires.
Démission d’un membre
de la Section dentaire
du conseil supérieur
Nous. recevons la lettre suivante :
Je vous serais reconnaissant de
faire connaître que j'ai demandé
à M. le secrétaire d'Etat à la santé
de me relever de mes fonctions
de membre de la Section dentaire
du conseil supérieur de l’ordre des
médecins, j
M. le secrétaire d'Etat a bien
voulu accéder à ma demande.
Veuillez agréer, monsieur le di-
recteur, l'assurance de mes sen'i-
ments les plus distingués.
MARCEL BILLORET
Les besoins professionnels
… d'électricité
La direction de l'électricité nous a
assuré que les instructions avaient été
données aux ingénieurs en chef du con-
trôle départemental et aux distributeurs
pour examiner avec bienveillance, en te-
hant compte des besoins nécessités par
l'exercice de leur profession, les deman-
des de dérogation qui seraient présentées
par les chirurgiens-dentistes.
et de gaz
Aucune révision d'ensemble des consom-
mations selon les professions n’était ac-
tuellement envisagée, mais : toutes les
demandes. de relèvement des consomma-
tions selon les professions présentées par
les confrères accompagnées de justifica-
tions, seraient actuellement accueillies
favorablement comme par le passé,
compte tenu des possibilités de produc-
tion.
Ces demandes de dérogation doivent
être adressées au bureau de quartier, ou
directement au Service des applications
industrielles (siège de la Compagnie du
gaz, rue Condorcet) qui les transmettront
à l'ingénieur en- chef du service des
mines,
SERVICE DES PETITES ANNONCES
Les annonces ayant un caractère. professivnnel et
adressées par nos abonnéS seront insérées gracieusement.
Les annonces ayant un caractère commercial seront
comptées 24 francs la ligne de trente-deux lettres ou
signes, plus taxe de transaction 1,25 % du montant total
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Les intéressés sont priés de se rappeler que c'est à
eux qu'il appartient de prendre leurs précautions avant
de traiter une affaire. Le journal ne saurait. être tenu
responsable du mangue de sincérité d'une annonce ou de
l'incompétence d’un demandeur.
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Le journal se réservé le droit de refuser, sans avoir
à en fournir le motif, l'insertion d’une annonce.
Aucune garantie n’est donnée quant à la date de
l'insertion, qui est toujours faite le plus rapidement pos- a.
Réglementation actuelle des. Petites Annonces
Nous ne pouvons accepter què des annonces de trois
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Aucune annonce ne peut être publiée si elle n’a été
déposée dix jours avant la parution du. journal.
Les demandes d'emploi seront acceptées au tarif de
de la cavité buccale
et de Ses annexes
Le concours que peut apporter a
< le chirurgien-dentiste
-Le rôle que le chirurgien-dentiste
peut jouer dans le dépistage et le
traitement des cancers de la cavité
buccale, a été exposé par M. Wal-
lon, à la Société d’odontologie.
1) Rôle diagnostic. — Nul n’est
mieux placé que le chirurgien-den-
tiste pour dépister au début le can-
cer de ces régions,
2) Rôle de préparation de la bou-
et à leur famille
La Section dentaire du conseil
supérieur informe les confrères que
la loi du 27 novembre 1941 accor-
ant des soins gratuits aux prison-
niers et à leur famille, ne bénéfi-
ciant pas des assurances sociales,
n'est pas applicable aux traitements
dentaires.
L'ANTISEPSIE
EN CHIRURGIE
DENTAIRE
che. — Il est très important, car|.
avant toute irradiation, les causes
d'infection bucco-dentaire doivent
disparaître, de même que toutes
couronnes ou obturations métalli-
ques susceptibles d'engendrer des
rayonnements secondaires nocifs.
3) Rôle au cours du traitement
proprement dit. — Par la confec-
tion d'appareils porte-radium où
la pose de gouttières d'immobilisa-
tion, le chirurgien-dentiste est un
collaborateur précieux.
4) Rôle au cours de la restaura-
tion. — Enfin, lorsque la cicatrisa-
tion est complète et après un délai
d'attente suffisant, la prothèse res-
tauratrice interviendra dans un
double but fonctionnel et esthé-
tique. 7
Le Dr Wallon montre ainsi les
heureux résultats découlant d'une
intime collaboration entre spéćia-
istes. A
Au cours de la discussion, le
Dr. Gérard Maurel montre la né-
cessité dans certains cas de la ré-
section osseuse, Il-rappelle le dan-
ger de lavulsion dentaire après
traitement, radiothérapique et par-
tage les vues du Dr Wallon.
Nouvelle réglementation
pour les métaux précieux
La section des métaux non fer-
reux fera tenir à chaque praticien
inscrit en 1942 pour les attributions
d'or, des documents nécessaires
pour leur permettre de se confor-
mer aux nouvelles prescriptions.
(Communiqué par la Section dentaire.)
APPROVISIONNEMENT
Aucune demande : d’approvision-
nement ne doit être faite à la Sec-
tion dentaire du conseil supérieur.
Le paiement de la cotisation
donne droit aux approvisionne-
ments contrôlés par la Section den-
taire du conseil supérieur sans
qu'il soit nécessaire d'effectuer de
versements complémentaires.
Tous renseignements doivent être
demandés aux sections dentaires
des conseils départementaux.
(Communiqué par la Section dentaire.)
Conférences de stomatologie.
Une série de seize conférences sera
faite par un groupe de stomatologistes des
hôpitaux sous la direction du docteur
Richard, dans la salle des conférences
du musée de l'hôpital Saint-Louis, les
lundi et vendredi, à 11 h. 30 précises.
Première conférence le lundi 22 fé-
vrier 1943.
Les lecons seront publiques et gratuites
et porteront sur :
Dr Richar : Les anesthésies loco-régio-
nales courantes. Indication. Technique.
— Les adénopathies péri-buccales.*
Dr Cernée : Le cancer de la langue.
— Le traitement des cellulites aiguës cer-
vico-faciales.
Dr Hennion : Incidents et accidents des
extractions dentaires et leur traitement.
— Manifestations buccales des maladies
du sang.
Dr Lepoivre : Les leucoplasies. — L’os-
téomyélite mandibulaire,
Dr Cauhépé : Diagnostic de l’endogna-
thie. — Indications du traitement or-
thodontique suivant l’âge.
Dr Vrasse : Les sinusites maxillaires.
— La lithiase salivaire.
Dr Hénaut : Les. fractures du maril-
laire injérieur. Le traitement des
fractures du maxillaire inférieur.
Dr Lebourg : La syphilis buccale (avec
présentation de moulages du musée de
l'hôpital Saint-Louis). .
M. J. A... chiurgien-den-
tiste, à Paris. i
Le synthol ne présente. pas une
nouveauté pour moi, car depuis
des années je l’emplaie journelle-
ment et pour ainsi dire automati-
quement après chaque extraction.
‘Je n’ai jusqu’à présent qu’à me
louer de lavoir employé et je
l’ordonne le plus possible à mes
clients.
Je l’emploie soit en pulvérisa-
tions, soit en compresses.
kk
M. C... chirurgien--dentiste
(S.-et-O.).
Depuis des années, -j emploie
couramment le synthol dont je suis
très satisfait pour la préparation
du champ opératoire el pour
les soins postopératoires je le
prescris aussi. :
Somme toute, il me jaut mon
synthol dans ma pharmacie.
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.M. Jules Kuhlig, chirurgien-den-
‘tiste.
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la Stomatologie
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Te M liste de ceux qui ont, de
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1 pr Témoin appartint à la
PTE. y4 se des jeunes chirurgiens
68 285 sx et novateurs qui, entre
an 1890, allèrent porter dans
present ance», non: pas dans les
par: deg : mais dans les simples
jeur talent, leur dévoue-
x. cette époque, il se fit,
ce, une véritable révolu-
dn chirurgie. Jusqu'alors, les
ntérnes s'étaient toujours
pour y exercer leur art
villes de faculté et d'école
ecine. -
linfluence du grand mai-
% Ja chirurgie, le professeur
Terrier, l'apôtre de lasepsie,
mand mouvement de décentra-
ln commença. Un certain
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province, dans des vilies
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Mir dela révolution que Terrier
y plit à l'hôpital Bichat, entre
nnées 1882 et 1890. on vit des
es qui n'avaient pas de titres
fants, qui n'étaient pas ; pro-
ùi étaient jeunes, et qui
s'attaquer : aux opérations
us ardues, et, chose extra-
iaire aux yeux des chirurgiens
p vieille génération, guéris-
t leurs opérés. On vit alors,
ne parler que des chirurgiens
le de Terrier, Henri Dela-
dre s'installer au Mans,
i à Angers (e: encore Angers
e ville d'école de méde-
Defontainé au ` Creusot,
ITE vel à Quimper, Jourdan à
seille Urbain Guinard à
Etienne. On en vit d’autres,
«exemple Témoin, s'installer à
ges. Comme il nous le dif lui-
dans le discours d'ouverture
ongrès de chirurgie de 1923
eut Jhonnéur de présider, la
d'un chirurgien de province est
Aie spéciale : le chirurgien est
(ET à lui-même : ülima ‘aucune
79-95: j:
IGNE
k à attendre de ses collègues ;
TS
geien solitaire. Il développe
l'extrême ses qualités d'ob-
ition et de reflexion, de dé-
i celle même
(Suite) Be it Témoin pendant plus de
anann Rite ans. il chat adoré dans
pilier. üke la region où i operait, et il
Mobilier quit une sitüuatioi exception-
et À
L'homme ‘etait pourvu d’un
ind charme. ‘Amateur de tout
Ai est beau, il avait su ~er-
lt de collections, d'objets rares,
Meaux livres, de beaux tabieaux,
meubles ancient
r> YON, G
A coucher mo
MORIN
nevie utile et keureuse.
nee P, #
end nomb, k $. EMILE FORGUE À
> Poirier Ch go i s. pe dx ER A €
tut, patnulog lle Forgue, lui, suivit la voie
RY a2 2, ll rut d'abord chirurgien
M = et il vint concourir à
achèrẹrais PSS à l'agrégation de chirurgie;
MONBEIG AP A fur nommé, et alors abandonna
not MONT i i
matière militaire. pour se consa-
& la chirurgie civile. Il ‘alla
er dans une ville universi-
on
aA pe kli des plus renommées +: Mont-
Maladies GNT, avec son illustre faculté
et Paillard à nédecine, Il se rendit compte
s et des Tai pa par son intelligence, son
E Egne i bma, Son instruction, il était un
iis 1913, O Wie distingué, il n'avait cepen-
Maladies d Bs PU acquérir pendant ses an-
1914, Doete i Militaires toutes les qualités
Sa Ame Weien, car pour devenir
Fa i bien, il faut le milieu. Pour
tomobiles n p £S qualités nécessaires à
~ Aie à P0n opérateur, il fit une
1 legere i Mine gne d'être admirée : il vint
erai en éir aS, lui déjà un maitre, accom-
pe nas E) MU série de stages pour ap-
LE que son métier; pour devenir
Divers : braste ; et ces stages, il eut
RITES Mn Soit malgré les conseils
$ paires qui lui furent donnés,
antérieures oy Qi accomplir à la rude école de
Ea postes | We Bichat, et il devint, déjà
Ter ouvia M" l'élève du græel Terrier.
faute Lt An ‘is a fait honneur à son
venti mé Mi. Maitre, car Forgue,. pen-
us O fnn arante ans, à illustré la
BAYT a ẹ et ‘la vieille faculté de
“bélier, En 1924, pour sa qua-
derait ine S
E oo a a
-E M à 4 t 4 :
ourg PA nn, PEN)
arona fl Te gazeuse „consécutive
PAS pas he injection intramusculaire
E7 pu! 4° # Je.
5 man Le Tun médicament
A SE “Masthmatique adrénaliné
so,.gour#ti D Dar M. Louis Ramond
:
mu ea
DL Mac Ptent ce cas à la Société
on Allons ds hôpitaux de, Paris,
US Ramond insi Pini
i) Msibi; : nd insiste sur lim:
,ss00. p dues LE dé prévenir des cas ana:
sole cout LS ie ant donné leur origine en-
pédicure Hs !
yere. Lors
BE ee
P'Obable par. bactériémie
NRG
P
XVIe ANNEE — N° 343
T RVE
MEDICAL .
rantième année d'enseignement,
ses élèves et ses amis lui ont offert,
un livre jubilaire magnifique, et
Forgue, répondant dans une céré-
monie touchante à cet hommage
insigne, a prononcé des paroles
dans lesquelles se trouve retracée
toute sa vie: ai
— x Une grande vie, a dit Alfred
de Vigny, C'est une pensée de la
jeunesse réalisée par l’âge mur. »
J'ai donc vécu une vie, non pas
grande, mais profondément atta-
chante, puisque même avant l'âge
de la maturité, j'aurai pu accom-
plir le vœu de mes premières an-
nées d'études, qui était d'être ad-
mis à l'honneur Renseigner et d’en-
trer dans le conseil des professeurs
de cette école, J'aurai ainsi
éprouvé un grand bonheur, puis-
que Carlyle déclare: «Heureux
l'homme qui a trouvé son travail
et qui l'a trouvé dès sa jeunesse ».
‘Enseigner : cela a été toute ma
vocation, toute ma joie d'esprit.
Aborder une question difficile, en-
combrée d'une documentation co-
pieuse et contradictoire; consti-
tuer un dossier complet, puisé aut
sources ; éliminer les superfluités,
les imprécisions, les hommes et les
travaux de second plan ; dégager
les faits- essentiels, incontestables,
et. les confronter avec les résultats
de mon expérience personnelle ;
donner à cette condensation toute
sa netteté et tout le soin de la
jorme ; puis, de tout ce matériel
préparatoire, extfaire pour l'élève,
comme on extrait du minerai la
parcelle de métal précieux, quel-
ques pages solides, ramassées, clai-
res, écrites en bon français, qui lui
mâchent la besogne cérébrale ;
voilà quelles ont été toujours les
plus grandes satisfactions de ma
vie professorale.
Avant de quitter, à plus de 80
ans, une vie si bien remplie, le
professeur -Forgue a tenu à nous
laisser son testament scientifique.
En 1939, il a écrit, en collabora-
tion avec le professeur Aimes, un
livre : Pièges: de la chirurgie, qui
est le résumé de toute la vie de
labeur d’un esprit éminent; et, il
y a quelques semaines, paraissait
son dernier. volume: Vie de chi-
rurgiex, l'un et l’autre volume que
tout chirurgien ne peut pas ne pas
COMMITTEE PROPRES ES
Professeur A. Gosset,
de l’Institut.
(Aifaut-suffire.à.tout...vivre -en |-
Sur un cas de vulvo-vaginite
chez une fillette de 8 ans
M. Marcel a présenté à la Société
de gynécologie ure . intéressante
communication. sur une vulvo-
vaginite chez une fillette de 8 ans,
traitée sans succès depuis de longs
mois dans différents services, et en-
tretenue par une épingle à cheveux
coincée dans le vagin, dont l’abla-
tion sous écran et sous anesthésie
générale fut facile. L'intérêt de la
vaginoscdbpie est mis une fois de
plus en évidence,
LE PRINCIPE
DE LA RELÈVE
DES MEDECINS
M'lnous laisse, à nous, l'exemple |
ne etime due de tels acci-
į «0lVent pas faire rejeter
PRISONNIERS-
EST ACQUIS `
(Voir page 3) à.
k
Copyright by « Siècle Mèdica) »
(Tous droits réservés) G
a chirurgie HOPITAL
provinciale
10, BOULEVARD
POISSONNIERE |
-ET PRATICIENS
Pour une liaison
entre l'un
et les autres
Je ne veux pas traiter ici au-
jourd'hui la question de la réorga-
nisation hospitalière, ni de l’hôpi-
tal « toutes classés », Ce sont là
choses qu'il faudra revoir, étu-
dier avec le plus grand soin, et au
sujet desquelles la Corporation
lorsqu'elle représentera vraiment le
Corps médical, devra exposer sa
doctrine et proposer des solutions.
Je veux parler seulement d’un
prôblème beaucoup plus simple et
qui pourrait être bien facilement
résolu. ` :
Il est. hélas ! trop banal de cons-
tater l'absence totale de liaison
entre l’hôpital et. le médecin pra-
ticien, et que cet état, de choses
est incontestablement nuisible au
malade. i
Prenons l'exemple courant du
malade de ville ou de campagne
envoyé à l'hôpital par le médecin
qui l’a vu une ou plusieurs fois
dans. la-règle générale, le médecin
remet pour l'interne de garde ou
üne très courte observation ou son
diagnostic. Ce petit mot aiguille
l'interne qui examine à son tour
lé malade et prend les dispositions
immédiates, utiles. i
Le malade reçoit les soins. néces-
saires, puis, guéri ou amélioré,
opéré ou non, quitte l'hôpital. On
a fait à l'hôpital parfois des recher-
ches intéressantes et utiles à
connaître : examens .de labora-
toire, radiographies, ou scopies, un
protocole opératoire a été rédigé.
Le malade restera le plus souvent
dans l'ignorance des recherches
faites ou des détails de l’interven-
tion ; le medecin. en tout cas. qui
ultérieurement aura à: revoir ce
malade, ne saura jamais rien. A
Paris, c'est par centainés ét par
jour que se répètent ces anomalies.
Les radiographies en particulier
sont l'objet d’un farouche secret,
et l'administration refuse de s'en
dessaisir. :
Or ces errements sont absurde
et nuisibles au but essentiel que
nous devons tous. tenter d’sttéin-
dre : le bien du malade.
Le remède est simple. Il dépend
uniquement de la- bonne volonté
de l’Assistance publique ou de la
Commission administrative, et de
celle de nos confrères et de nos|
maîtres des hôpitaux.
Il faut seulement que le malade
emporté à sa sortie de l'hôpital
pour la communiquer à la première
occasion à son. médecin ou à ses
médecins successifs, une, coutte ob-
fservation portant sil y à lieu le
diagnostic, les recherches effec-
tuées, le traitement suivi, l'état du
malade à la sortie ; s'il y a eu
examen radiologique, compte rendu
accompagné du cliché lorsque celui-
ci n'est pas .conservé en vue de
travaux scientifiques.
Il appartiendrait au médecin
traitant plus tard, de transcrire
l’essentiel de cette note sur le car-
net de santé individuel, et dans la
mesure où il le ‘jugera possible,
car il y aura lieu souvent. à dis-
crimination.. mais cela est une
autre histoire. js .
Il faut donc qu’une employée ou
infirmière soit mise. au moment
choisi à la disposition. de l’interne
du service pour rédiger ou taper
les fiches des sortants. Les rensei-
gnements, souvent brefs d'ailleurs
seraient placés dans une enveloppe
fermée portant suscription :° A
communiquer au médecin traitant,
S'il faut pour cela une ou deux
employées supplémentaires, par hô-
pital, qu'on les prenne
iso fonctionnaires moins uti-
es.
Pensons ‘toujours et d’abord au
bien du malade, et rappelons un de
ces, vieux adages bien simplets
mais bien vrais, de mos anciens
syndicats : « le ‘médecin est fait
pour le malade, non le malade
P. Cibrie.
pour: le médecin 2.
e quatrième centenaire
de l'anatomie de Vésale
Monumentum aere perennius :
Monument plus durable que l’ai-
rain. Tel est le jugement que la
postérité a porté sur la Fabrica
que Vésale a publiée il y a juste
quatre siècles et qui marque le
commencement de la science ana-
tomique.
» Né à Bruxelles, d’une famille
médicale originaire d'Allemagne,
André Vésale vint étudier la mé-
deçine à Montpellier, puis à Paris
où il fut l'élève de Guido Guidi,
de Gonthier, d’Andernach, de
Sylvius et de Fernel. Pâässionné
pour létude de l'anatomie, on le
voyait souvent, nous dit-il dans sa
préface « au. cimetière des Inno-
cents ou; à la butte de Mont-
[faucon disputer à des chiens affa-
més une proie déjà en putréfac-
tion ». A Louvain, où ia guerre
déclarée entre François Î% et
Charles Quint le fit se refugier, il
parvint, après plusieurs nuits
d'efforts, à décrocher des fout-
ches patibulaires un cadavre de
pendu que les oiseaux de proie
avaient entièrement dépouilié de
ses chairs et transformé en un
squelette magnifique.
En 1537, il n’a afors que vingt-
trois ans, nous le trouvons. pro+
tesseur d'anatomie à {université
de Padoue, Maître absolu de ses
travaux, il va entreprendre l’œu-
vre, de rénovation qu’il médite
depuis Paris. Il va s’attaquer à
l'uvre. de Galien, lont ses pro-
prés dissections Jui ont montré les
nombreuses inexactitudes, et, sans
souci des ohjections què peut lui
faire la routine, faisant fi des en-
nemis que ne manqueïa pas -de
lui susciter son audace, il va h-
vrer à l'impression l'ouvrage, à
la composition duquel il a con-
sacré tous ses moments de loisirs.
For
C'est à l'imprimerie de Jean
Oporin, de Bâle, qui passait alors
pour une de celles qui méritaient
le mieux la confiance des écri-
vains, qu’il en confia l'exécution.
Le De humani corporis fabrica
libri septem parut en 1543, laun-
née même où le De revèlutiom-
bus caetestiun de Copernic pla-
çait, au lieu de la terre, le so-
leil au centre du monde. Témoi-
gnage magnifique du génie de la
Renaissance, Ja Fabrica de Vésale
marque surtout le début véritable
de l'illustration anatomique : ta
connaissance Scientifique a pu
s'approfondir, la représentation
artistique n’a jamais été surpassée,
‘L'origine des gravures sur bois
qui ornent l'ouvrage de Vésale
n’est. pas encore expliquée. On a
dit que les planchés en turent des-
sinées par le Titien. Cette asser-
tion est à peu près’ cértainement
inexacte. Il est du moins certain
qu’elles furent exécutées sur la
commande de Vésale, sous ses
yeux et sous.sa direction. Il semble
en outre, qu'on doive ajouter foi
aux indications de Vasari, selot
Isquelles ellés sont l'œuvre de
Jean Van Calcar, disciple du Ti-
tien, vriginaire comme Vésale du
Rhin inférieur, et avec qui l'ana-
tomiste avait fait paraître en 153%.|sur l'évolution de l'éruption, leur
ses Tabulae anatomicie.
Jean Avalon.
(Suite page:3, col. 2)
:| prouver et encourager le prin-
il y a!
La retraite
des médecins
—.« Le Parthe, au galop de sa fuite, lance un ultime
trait... » Le dernier bulletin dé l'Ordre dés Médecins com-
porte, au milieu d’un très intéressant article du professeur
Leriche, président du Conseil supérieur de l'Ordre, une longue
énumération de questions non encore réglées.
On y lit cette phrase : « Lajsupérieur de l'Ordre. Dès le
retraite : Ce projet qui a eu/même soir, le Dr Grasset en
l'approbation du ministère dulentretenait le ministre des fi-
travail, a été déposé au minis-|nances en personne. Toutefois,
tère de la santé depuis le 13/ce dernier, tout en approuvant
mai. Que les vieux: médecins{lé principe de la retraite, faisait
qui attendent n’accusent pas lelconnaître que le projet, tel qu’il
Conseil supérieur, ila fait tout|lui était présenté, ne paraissait
ce qu'il lui était possible pour|guère réalisable tant était im-
aboutir. » [précis le mode de po anepent,
Infomations prises, il. appa-|, AU congrès d'Aurillac, en août
rait qu'il est exact que le projet 1942, le secrétaire d'Etat. a
du Conseil supérieur de l'Ordre|læ Santé entretint de cette
qui fut jadis solennellement|duestion les représentants des
inséré dans son bulletin, a eulCOnseils de l'Ordre de la zone
l'approbation, du ministère du|10n occupée. Il montra les lacu-
travail. Il est bien évident quenes du projet du Conseil supé-
ce dernier ne pouvait qu'ap-|rie8ur et promit d'aider de tout
son pouvoir à la mise sur pied
de la retraite qu'il souhaitait
plus que quiconque, et que pour
cette raison il voulait voir pré-
senter sous une forme viable.
Le Conseil supérieur de l’Or-
dte a l'air de laisser croire que,
cipe même de la retraite des
vieux médecins, puisqu'il est
dans ses attributions de déve-
lopper les institutions de pré-
voyance et d'entraide: En con-
séquence, la proposition qdui46,4 < 5 x
Conseil supérieur de l'Ordre ne dépuis 4e 13 mai, un point final
pouvait manquer de retenir|& été mistà l'activité corpora-
l'attention du ministère du tra-|tive en ce qui concerne la ques-
vail : mais celui-ci ne pouvait UON de la retraite, et que la
engager nullement le budget|faute en incomberait aux pou-
public. yoirs publics. Il serait cependant
assez curieux de faire: préciser
pourquoi le Conseil supérieur de
l'Ordre en:délibérait encore à
sa session de décembre dernier,
la délibération n’aboutissant du
reste qu'au rejet du nouveau
projet qui avait été envisagé.
* x x
Un projet imprécis
Il est également exact que le
ministre de la santé a recu le
13 mai 1942 le projet en question
des mains du président et du
secrétaire général du Conseil
(SUITE PAGE 3, COL. 6 «et 7)
-~ La contresignature
de l'intéressé écartera-t-elle
„les foudres de ¥article-378 2.
Nous avons demandé au conseil supérieur quelle était sa position
vis-à-vis des inspections académiques demandant aux professeurs
de lycées et aux instituteurs un certificot médical comportant 1
diagnostic. f
Cette question a été maintes fois débattue Il est bien évident qwen
observant très strictement Varticle 378 du code péxal, un pareil certificat
peut. être refusé et il est bien évi-
dent également que les administra-
tions ne. sauraient admettre une
véritable dictature médicale impo-
sant des déplacements et des con-
gés sans en indiquer les motifs.
Une solution pourrait être envi-
sagée : Cest celle de la nomination
de médecins contrôleurs allant vé-
rifier si le congé proposé par le
médecin traitant est ou n'est nas
exagéré. Cette solution serdit, pa-
rait-il impossible dans les petites
communes Où dans les communes
rurales où il n'existe qu'un méde-
cin et entraînerait des frais tels
que les administrations ne sau-
raient l'envisager.
Le secrétaire d'Etat à la santé
interrogé pur. nous sur ce point
délicat, nous a fait connaître que le
seul procédé était de remettre en
main propre un certificat au fonc-
tionnaire, de noter sur ce certificat
{gue la demande en avait été faite
par l'intéressé ; demander à celui-
jci d'y apposer sa signature et Vin-
téressé reste alors juge de savoir
s'il doit ou ne doit pas présenter
ce. certificat. En pratique, un mé-
decin a. toujours la possibilité de
1943 vient de relever le montant rédiger son certificat en termes
suffisamment voilés Pour qu'au-
des vacations horaires accordées sonne oue, ni
; : : . Llcun tort n'en résulte pour le fonc-
aux TR et he qu | tionnaire intéressé.
ges de la dérense Ea C Le secrétaire général,
ainsi que le montant de ces va- Docteur LAURENT.
cations horaires est porté pour S
les médecins de l aggloméřation ;
Commentaires
Ah ! qu'on est fier
Simple.exlrait textuel du com-
muniqué de la commission ré-
gionale de l'Ordre de la ré-
gion sanitaire de. Paris en date
du 5 février :
Relèvement des honoraires
médicaux en ce qui concerne
la défense passive
Dans. notre circulaire n° 6,
nous nous étonnions de la mo-
\dicité des honoraires accordés
aux médecins de Ja défense
passive.
Ÿ Un arrêté ministériel paru au
Journal officiel du 21 janvier
parisienne de 8 fr.50 à 12 fr.50.
F e
La réponse du secrétaire d'Etat
à la santé ne peut être inter-
prétée que d’une façon. à sa-
voir l’admission de la notion de
la relativité du secret médical, En
effet, elle admet notamment la le-
vée du secret par le malade au
moyen de l’apposition de la signa-
ture de celui-ci sur le certificat.
Cette solution est, au fond, confor-
me aux conclusions du rapport du
professeur Balthazard au nom de
la commission du secret médical à
l’Académie de médecine (décem-
bre 1927, Siècle Medical, janvier
1928), premier -document qui ait
admis la thèse du secret relatif
à la suite de l'ouvrage de notre
collaborateur M. Perraud-Charman-
tier, janvier 1927. Mais la réaction
du corps médical avait été telle
qu'aucune suite ne. fut donnée au
rapport. Le Corps médical s'en
tient au principe du secret absolu,
proclamé par Brouardel : « Silence
toujours et quand même ».
Nous sommes donc sûrs d’être
son interprète en écrivant que
la Suggestion proposée par le se-
crétaire d'Etat à la santé ne sera
pas suivie; le médecin refusera
d'indiquer le diagnostic sur le cer-
tificat demandé par un membre de
l'enseignement, pour les dossiers de
l'inspection academique. Sur ce
point, aucune transaction ne parait
possible, alors surtout que la ju-
risprudence s'en tenant, elle aussi,
dans son ensemble, à la notion du
secret absolu, pourrait, en refusant
ioue efficacité à la levée préten-
due, condamner le médecin en vio-
lation de l'obligation qui lui est
faite par l’article 378 du Code
pénal. :
Pratiquement une solution uni-
que s’impôse, malgré les difficultés
; d'exécution relatées par la lettre
emploi permet de prévenir les com-lde M. Laurent : c'est l'examen
plications et de diminuer ainsi les |des intéressés par un médecin as-
risques et le temps. d'hospitalisa- lsermenté, expert commis par lins-
tion. péction académique,
Sulfamidoprophylaxie
des complications
de la rougeole
C'est une statistique portant sur
693 cas de rougeole observés depuis
janvier 1942 que MM. J. Celice,
Kartun et Camus rapportent à la
Société médicale des hôpitaux de
Paris. ji
Parmi les 360 qui ont été traités
par la méthode classique, 70 ont
eu des otites, 24 des complications
pulmonaires ayant causé trois dé-
cès. Les autres ont été soumis à la
sulfamidoprophylaxie au cours de
l'éruption. Sur les: 123 cas traités
par le sulfathiazol, 2.090 R.P.. il
n'y a eu que dix otites et une
broncho-pneumonie et sur les 170
cas traités par la thiourée, 2.255
R. P. neuf otites et trois complica-
tions pulmonaires. A partir du 2°
jour de l'éruption, les auteurs don-
nent chaque jour pendant 5 jours
(soit en 2.090, soit en 2.255) ;
Un gramme jusqu’à Un am,
1 gr. 50 de 1 à 2 ans.
2 grammes de 2 à 3 ans.
3 grammes de 5 à 15 ans.
4 grammes au-dessus de 15- ans.
En outre, ils instillent plusieurs
fois par jour dans les narines plu-
sieurs gouttes d’une solution de
sulfathiazol sodée à 74 % de
pH 9.4 isotonique aux larmes et
très bien tolérée. `
On prépare cette solution en
ajoutant 8 cc: 5 d’eau distillee au
contenu d'uñe ampoule de 5 ce
de sulfathiazol sodée. Si les sul-
famides n'ont aucune influence
A < JOURNAUX DE MÉDECINE RAEN FRANCE
FONDE EN 1927 ; a
3
s'exprime
Socialiste, d'autres sont. promul-
6 LIGNES
N
E 3 journal mensuel
AUX CONSEILS
DE L'ORDRE
Les élections. aux conseils dé-
partementaux de l'Ordre des :mé-
decins auront lieu dans le courant
du mois d'avril. - se \
L'élection portera sur les candi-
dats qui seront désignés“'par le
secrétaire d'Etat ; les listes de can-
didats seront envoyées directement
aux médecins ; la loi exige que ces
listes comprennent quatre fois plus
de noms qu’il n’y a de sièges à pour-
voir : en fait, le nombre de homs
présentés sera: nettement supérieur
à celui qui est exigé par la! loi ;
le secrétaire d'Etat à la Santé a
voulu, en effet, laisser aux méde-
cins un choix aussi large que pos-
sible.
Les listes comprennent des-per-
sonnalités médicales ‘prises dans
tous les milieux de l'activité pro-
fessionnelle.
On y trouvera des noms de hau-
tes autorités scientifiques et aussi
ceux de praticiens des villes et des
Campagnes particulièrement estimés.
Il convient de noter qu'aucun
d’entre eux n’a sollicité son inscrip-
tion sur la liste.
Réciproquement, il n'a été tenu
aucun compte du désir formulé
par certains de n’y pas figurer,
La tentative de créer une corpo-
ration forte exige, pour sa réussite,
de rechercher sans passion, en toute
objectivité, les hommes qui font au-
tcrité par leur savoir, par leur di-
gnité de vie et par leur dévoue-
ment à la cause professionnelle.
Ces hommes. doivent considérer
que le fait de les présenter au libre
choix de leurs confrères pour diri-
ger le collège départemental de
l'Ordre des médecins est un témoi-
gnage d'estime envers leur per-
sonne,
. N'ayant pas posé de candidature,
ils n'auront aucune amertume d’un
échec possible.
‘Par contre, ceux qui seront dési-
gnés devront donner à leur fonc-
tion nouvelle le meilleur de leur
intelligence afin de : démontrer
au’une -corporation d'intellectuels
ayant une mission privilégiée au-
près de ceux qui souffrent est
capable de réaliser vite et bien une
Crganisation de haute qualité tech-
nique et morale,
Quand et '
comment voter ?
Le vote a lieu par correspon-
dance dans des conditions soigneu-
sèment précisées.
(Suite page 3, col. 5)
Revision
R de la
nomenclature
Au cours d'une conférence de
presse tenue ces jours-ci, le docteur
Grasset a fait savoir que la no-
menclature, objet de récentes po-
lémiques, allait être remise en chan-
tier et profondémentgremaniégt
CHE mar
Het
LES DÉCLARATIONS FISCALES
VOIR EN
à faire par les médecins
avant le 31 mars
provisoirement
LES ÉLECTIONS Vingtieme anniversaire
dela
x
2
eut -0n
refuser
le certificat
prénuptial ?
Un médecin peut-il refuser de
délivrer au-futur conjoint qui
vient se soumettre à son eta-
men (Conformément aur dispo-
sitions de la loi n°941 en date
du 16 décembre 1942, art. 4),
le certificat attestant à l’exclu-
sion de toute autre indication
qu'il a été examiné en vue du
mariage. -. 2 1
Assurément oui. Le texte légal
ne fait nullement au médecin
une obligation de délivrer ce
certificat ; c'est. à l'officier. de
l'état civil qu’il est fait défense
à peine d'amende de procéder à
la publication en vue du maria-
ge sans la remise par chacun
des futurs époux d’un certificat
médical datant de moins d’un
mois et attestant tout simple-
ment qu’il a été examiné en vue
du mariage. L'obligation est
donc imposée au maire, et à
chacun des fiancés. Mais le mé-
decin, lui, est libre de refuser la
délivrance du certificat. Dans
son rapport šur la proposition
de loi Pinard, M. Paul Nicol-
let reconndissait au médecin
cette faculté de refus, après,
précisait-il, « que le praticien
aura pris toutes mesures, de
précaution. » Le rapport Nicol-
let concluait en effet que le cer-
tificat devrait attester « que le
futur he presi e Aucun symp-
réciable d
töre appréc une maladie
contagieuse ». Le Dr Schreiber,
dont la proposition a directe-
mént inspiré la loi 941, par le
truchement de-la proposition.de
loi Godard du 28 janvier 1932
ne paraît pas avoir envisagé
l'hypothèse, puisqu'il écrit :
+ Que son projet ne comporte
aucune sanction, aucune prohi-
bition au mariage ». (Siècle-Mé-
dical 15 juillet 1928; page 2,
col, 2). Or, le médecin qui re-
fuse. le certificat empêche le
mariage, C’est possible mais,
dès lors.qu’il croit en conscience
devoir opposer ce refus, nul ne
peut le contraindre à délivrer
le document, car, derechef, au-
cune loi ne ly oblige.
. [Claude Bernard
RACE 4
La protection
dans le Reich
national -socialiste
de la santé publique
L'évolution de la santé publique,
en Allemagne, au cours des dix an-
nées passées sous le régime natio-
nal-socialiste, a inspiré au Dr
Heinrich Grote une intéressante
conférence qu'il a prononcée à
Paris, à la Maison de la chimie.
L'auteur note d’abord qu'avant
1933 l'Allemagne avait déjà des
institutions sociales et sanitaires
très développées: Les assurances
sociales notamment existaient de-
puis fort longtemps.
Mais avant l’arrivée du national-
socialisme, la médecine avait des
préoccupations d'ordre beaucoup
plus curatif que préventif et l’assis-
tance médicale était basée avant
tout sur des considérations écono-
miques d'ordre privé.
Dès qu'il eut pris le pouvoir, le
parti national-socialiste se préoc-
cupa avant tout des questions sa-
nitaires.
Sous la direction du docteur
Wagner, chef des médecins alle-
mands, remplacé depuis par le
Dr Conti qui est en plus secrétaire
d'Etat au ministère de l'intérieur
du Reich, des quantités de mesures
furent prises et de nombreux or-
ganismes sanitaires furent créés,
Dès 1933, paraît la loi sur la
lutte contre l’hérédité morbide qui
a pour but d'empêcher l'individu
chargé de tares héréditaires \ de
brocréer et de perpétuer ainsi ses
maladies à travers les générations
futures.
D'autres lois suivent bientôt, sur
la citoyenneté, sur la préservation
du sang er de j'honneur allemands,
Sur l'hygiène du mariage.
A côté de ces lois dans lesquelles
la doctrine nationale-
des médecins
guées qui ont pour but de mettre
au point l’organisation de la. tech-
nique sanitaire. À
Les offices de la santé publique
qui, jusqu'alors, étaient des institu-
tions provinciales et communales
sont regroupés en „un organisme
central:
C'est cet organisme qui est
chargé de l'exécution de la police
sanitaire, de l'hygiène héréditaire
et raciale, y compris. les consulta-
tions prénuptiales, de l’enseigne-
ment populaire de l'hygiène, de
l'hygiène scolaire, des consultations
prénatales et de la première en-
fance, de la prophylaxie de'la tu-
bérculose et des maladies véné-
riennes, ete... ;
La. loi. du 14 décembre 1935
règle toute l'organisation corpora-
tive des médecins du Reich. Son
paragraphe premier est ainsi con-
çu :
« Le médecin est appelé au ser-
vice de la santé de chaque individu
et du peuple tout entier. I? remplit
une tâche publique qui est déter-
minée par la présente loi. La pro-
fession médicale n'est pas un
métier. »
Et plus loin on y lit : :
« La corporation des médecins
allemands est appelée à travailler
pour le bien du peuple et du Reich,
au maintien et à l'amélioration de
la santé du peuple allemand et à
la préservation de son patrimoine
racial. » j
L'ordre des médecins allemands
est absolument autonome. Le chef
allemands eg en
même temps chef de la chambre
des médecins allemands.
(Suite page 3, col. 4)
2 fr. en France .
mort
départementaux du père des rayons X: :
W.-K. ROENTGE
Voilà vingt. ans mourait à
Munich un-physicien mondiale-
ment célèbre, le professeur- Wil-
liam-Konrad Roentgen, inven-
teur des rayons X. Re
Etrange fortune linguistique!
Les noms d'Ampère et de Volta
éclosent aujourd’hui sur toutes
les lèvres, grâce au baptême des
unités de mesure; le nom de.
watt et même de kilowatt :est
répété chadue jour par des mil-
lions de spécialistes en ‘un vo-
cable hybride qui le multiplie .
mille. fois ; Farad, minimisé‘au
millionième, est familier à tous
les .sans-filistes. Et -si- Zénobe
Gramme, le charpentier à bar-
biche, inventeéur'de la dynamo,
n'est. pas.voué à l'immortalité
des formulaires. C'est que. son
nom à consonance ‘hellénique
avait été choisi par les. conven-
tionnels pour désigner l’unité dè
poids : désolante coïncidence
pour un inventeur ! :
* Combien. de malades, , atten-
dant leur tour aux portes des
services de physiothérapie, sa-
vent ce qu’ils doivent à Roent-
gen ? Une image trop éclatante,
« rayons X », éclipse le visage de
rhomme, C'est:le sort de la dar-
sonvalisation qui s'efface au profit
de la haute fréquence ; et sil les
poésies d'Ampère, lyrique enflame
mé, authentique précursèur du Lac
de Lamartine, nous font sourire,
n'est-ce. point la:faute aux ampère-
mètres ? à
*
*x*
Roentgen naquit en: 1845- à. Len-
nep. Privatdocent: en 1874, ses hio-
graphies nous le montrent profes
seur à: Strasbourg de 1876 à 1879,
à Giessen- de: 1879 á 1888, puis à
Wurtzbourg. :
Roentgen chevauche sur les domai-
hes les ‘plus variés. Rien ne montre
mieux que l'exemple concret, hu-
main, à quel point l'esprit est un
et.combien sont vaines les ‘barriè-
res classificatrices dressées entre
électriciens, thermodynamiciens, op-
ticiens, voire biologistes. Roentgen
compte à son actif. nombre d'idées
nouvelles ‘concernant les chaleurs
spécifiques, la: compressibilité dés
gaz. Ja capillarité.: l'absorption.des
radiations énergétiques par lesiva .
peurs ét les gaz, la pié-électricité,
les effets :électro-magnétiques de la
polarisation des diéléctriques, Mais
son plus. beau titre -de. gloire ide
meure sa découverte des rayons X,
qui se place‘en 1895 et qui lui valut
le prix Nobel de physique:en..1901.
Une ampoule de Crookes grésil-
lanț dans ‘un laboratoire, une main :
qui -passe devant le verre lurni-
nescent, et tout à coup quelque
chose, une ombre, un rien qui ape
“parait sùr la- fiuorescence d’une
substance: voisine : ‘telle est la
légende de Roentgén. Belle image
d'Epinal pour la postérité. à épin-
gler à côté de la grenouille -de
Galvani ou du ver noir :d'Edison,
père de la lampe électrique.
La découverte: des rayons X —
pour ‘reprendre la distinction de
— dépasse en
réalité de beaucoup'la-plus simple
trouvaille : de laboratoire. Outre
son: énorme. portée: médicale et:s0=
ciale, elle marque un tournant dé»
cisif dans l'évolution de nos idées
sur la matière:et l'énergie.
xx :
Newton: avait créé: la théorie cré-
pusculaire :dela. lumière. Augustin
Fresnel émit:sa:théorie: des ondes,
qui scandalisa: les; académiciens de
la Restauration. Il:mourut: jeune,
mais. Ampère se.-chargea decon-
denser ses idées et .de les défendre.
Des expériences cruciales, comme
celle des franges d’interférences,at-
testent, aujourd'hui comme hier, la
réalité des ondes lumineuses.
Maxwell, dans son célèbre mé-
moire de 1873, montra par le calcul
que:les perturbations éléctro-magné-
tiques doivent se transmettre dans
l'espace sous forme d'ondes. Ces
oscillations ultra-rapides furent réa-
lisées effectivement par Fitz-Crerald
en:1881.et transmises sans: support
matériel par. Hertz, à Bonn, en
1887. à
Aujourd’hui. l'unité; la: continui-
té sont faites: dans le domaine gé-
néral] des radiations sans. support
matériel : ondes des T:.S. F., ondes
ultra-courtes, rayons infra-rouges,
rayons visibles, rayons ultra-violets,
rayons gamma du radium,, rayons
cosmiques. Mais différentes exDér :
riences, telles que l'excitation ména-
gée des substances’ photo-sensibles
par irradiation, révèlent une struc-
ture granulaire de l'énergie rayon-
ii. Pierre. Devaux-
` (Suite page 3, col. 3 et 4)
Immunisation active.
contre. la leucémie’ des poules
par injections de sang total
~ de virulence atténuée
‘En vue d'obtenir une immunisae
tion active contre la leucémie des
poules, maladie ,à virus ‘qui peut
être considérée comme: un véritar
ble cancer, MM. G. Roussy, et P.
Guérin se sont livrés à d'intéres-
sants. travaux scientifiques qu'ils
rapportent à l’Académie des scien-
ces. La méthode de ces auteurs
consiste à pratiquer. des injections
de: virulence progressive .avec du
sang leucémique gtténué par dir
vers procédés .: par. la glycérine
avec séjour à la glacière, par la
chaleur ou par la simple dilution.
L'immunisation obtenue paraissant
insuffisante, les auteurs ont eu re-
cours: à l'emploi de sang formolé,
méthode dérivée de celle de M. Ra-
mon pour l'obtention de Tana-
toxiné cette nouvelle technique
leur a donné le plus fort pourcens
tage (10 %) d'immunisation., Ces
faits, démontrent, par ailleurs, la
possibilité de réactions d'immunité
non seulement contre: le virus,
mais aussi contre. la -cellule : leu-
cémique elle-même. :
La liste des travaux personnels de. o |
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L'EXERCICE
DE LA PROFESSION
DE MASSEUR
MÉDICAL
Texte de la loi n° 2
du 15 janvier 1943
qui le réglemente
Article premier. — Nul ne peut porter en
France le titre de masseur médical ou ce-
lui de masseur diplômé s’il n’est de natio-
nalité française et s'il n’est muni d’un
des brevets de capacité professionnelle
institués par le décret du 27 juin 1922.
Art. 2. — Seuls les masseurs ou mas-
seuses médicaux ont qualité pour prati-
Fe LES médicale descriptive,
e et quantitati ? '
UREE e itative exercice dela
Exerce illégalement la profession de
masseur médical toute personne qui, sans
être pourvue d’un des brevets de capacité
professionnelle visés au précédent article
pratique habitueilement la massothérapie.
Art 3, — Les masseurs ou masseuses
médicaux sont tenus, dès leur établisse-
meni, de faire enregistrer leur diplôme à
la préfectu:e, Ils doivent également le
faire viser à la mairie de leur domicile.
Tout changement de domicile hors du
département oblige à un nouvel enregis-
trement du diplôme dans les conditions
indiquées au précédent alinéa.
La même obligation s'impose aux per-
sonnes qui veulent, après plus de deux
ans d'interruption, reprendre l'exercice de
leur profession,
Art 4. -— L'enregistrement d’un diplôme
régulier ne peut être refusé qu'après avis
du conseil régional de l'ordre des méde-
cing et si l'intéressé ne présente pas des
garanties suffisantes de moralité,
Art. 5. — La liste des masseurs dont
le diplôme a été enregistré à la préfecture
est dressée chaque année par le préfet,
Une copie en est communiquée au direc-
teur régional de la santé et de l’assis-
tance. Elle mentionne les nom, prénoms
et résidence des intéressés ainsi que la
date d'attribution de leur diplôme,
Un extrai. de chaque liste annuelle in-
diquant les masseurs ou masseuses rési-
dant dans l'arrondissement doit être mis
à la disposition du public dans toutes les
communes dudit arrondissement,
Art 6, - L'exercice illégal de la pro-
fession de masseur médical est puni d’une
amende de 12.000 à 24.000 francs, et,
en cas de récidive, d’une amende de
24,000 à 66.000 francs et d’un emprison-
nemént de six mois à un an ou de l’une
de ees deux peines seulement.
L'usurpation du titre de masseur mé-
dical ou de celui de masseur diplômé est
punie des peines prévues À l'article 259
du code pénal,
Les groupements professionnels réguliè-
rement constitués sont habilités à pour-
suivre les délinquant: dans les formes
prévues à l’article 17 de la loi du 30 no-
vembre 1892, modifiée par la loi du 26
mai 1941.
Art, 7, — La suspension temporaire ou
l'incapacité absolue de l'exercice de la
profession ae masseur ou de masseuse mé-
dical peuvent être prononcées dans les
cas et aux conditions fixés à l'article 25
de la lol du 30 novembre 1892, modifiée
par la loi du 26 mai 194,
Les personnes contre lesquelles a été
prononcée la suspension temporaire ou
l'incapacité absolue tombent sous le coup
de l’article 6 ci-dessus lorsqu'elles con-
tinuent a exercer leur profession,
Art. 8, — Les masseurs ou masseuses
qui ne remplissent pas les conditions
fixées ci-dessus devront, dans les six mois
suivant la promulgation de la présente
loi, cesser l'exercice de Ja massothérapie.
Toutefois, les personnes qui exerçaient la
profession depuis plus de cinq ans pour-
ront être autorisées par les directeurs
régionaux de la santé et de l'assistance
à demeurer en exercice, à charge pour
elles de justifier, dans un délai de deux
ans, de leur capacité professionnelle sui-
vant des modalités qui seront ultérieu-
Sn déterminées par arrêté ministé-
riel.
Ces peionnes devront déposer leurs
demandes d'autorisation à la préfecture
de leur résidence dans les trois mois qui
suivront la promulgation de la présente
loi Si l'autorisation est accordée, men.
tion en sera portée sur un registre spé-
cial déposé à la préfecture,
Conseil supérieur
de l'assistance de France
“r
Par arrêté du 15 décembre 1942 :
Sont nommés vice-présidents du conseil
supérieur đe l'assistance de France :
M, Cholet, president de Ja fédération
hospitalière dl France, A
M, Imbert, directeur honoraire au mi-
nistère de l'intérieur et maire du 7e ar-
rondissement.
Sont nommés membres du conseil su-
périeur de l'assisiance de France :
À, — Au titre de membre de droit
MM. les docteurs Blanquis et Clavelin,
en qualité de directeurs régionaux de la
santé et de l'assistance.
M, le docteur Nedelec, représentant du
conseil. supérieur de l'ordre des méde-
cins.
M, Comar, représentant du conseil su-
périeur de la pharmacie,
M. le docteur Jules Renault, membre du
conseil de. perfectionnement des écoles
d'infirmières et d'assistantes du service
social.
B. — Au titre de représentants des
corps et conseils dont ils font partie
MM. Bigoi et Maspetiol, maitre des re-
quêtes au conseil d'Etat, désignés par le-
dit conseil, 5
M. Ravzy, en qualité d’inspecteur gé-
néral de la santé et de l'assistance,
CONCOURS
Pour l’emploi interne titulaire
en médecine et en chirurgie
Un concours pour l'admission à cinq
emplois d'interne titulaire en médecine et
en chirurgie à la Maison départementale
de Nanterre et à cinq places éventuelles
d’interne provisoire aura lieu à une date
qui sera fixée ultérieurement. s
Le registre d'inscription des candidats
est ouvert dès à présent à la préfecture
de police (sous-direction du pesonnel), où
tous renseignements seront fournis aux
candidats. Il sera clos le samedi 20 mars
1943, à midi.
_Eczéma variqueux
Lune des principales indications
du Psorialan est l’eczéma variqueux
Les éruptions sèches ou suintantes
orurigineuses disparaissent. la peau
devient d’une souplesse remarquable
SPASMOCALCYL est le médi-
cament type des ETATS CON-
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Sirop associant Bromure, Boro-
tartrate et lodure de Calcium +
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Laboratoires du Kaneuron à Lille.
UNE VUE DU PARC
LE SIECLE MEDICAL — Erclusivement réservé
Médecins
conseils
des assurances
sociales
Un cours de perfectionnement
L'Institut national d'action sanitaire
des assurances sociales ouvre aux méde-
cins et étudiants en médecine, à scola-
rité termin‘e, un cours de perfectionne-
ment destiné à former les médecins con-
seils des assurances sociales.
L'enseignement, à la fois théorique et
pratique, comporte du 15 mars au 15 mai
des conférences au Siège social de l’insti-
tut et des démonstrations, visites et sta-
ges dans différents établissements et Or-
ganismes d’ordre médical et social. J] sera
complété, à partir du 15 mai, par des
stages pratiques d’une durée de quatre
mois dans les caisses et unions régionales
de la région parisienne et de. province.
Le diplôme de médecin conseil des assu-
rances sociales institué par l'arrêté du
16 novembre 1942 du secrétaire d'Etat
au travail et du secrétaire d'Etat à la
santé, sera décerné aux candidats ayant
suivi les cours avec assiduité et satisfait
aux épreuves d’un examen prévu pour le
courant du mois d'octobre.
L'inscription aux cours est gratuite,
Les inscriptions sont reçues à l'institut
Jusqu'au 15 mars courant,
Pour tous renseignements complémen-
taires s'adresser à l'institut national
d'action sanitaire des assurances sociales,
département technique, division de l'en-
seignement, 1, avenue de Tourville, Fa-
ris (7e). j
Institut d'éducation physique
cours d'hygiène scolaire
et d'éducation physique
Un enseignement spécial en vue de la
préparation aux fonctions de méde-
cin inspecteur des écoles aura lieu sous
le patronage du commissariat général à
l'éducation générale et aux sports et sous
la direction de MM. L. Tanon, professeur
d'hygiène ; Chaïlley-Bert, professeur de
physiologie À la faculté de médecine de
Nancy, directeur de l'institut d'éducation
physique de l’université de Paris ; H,
Cambessèdes, chargé de cours d’hygiène
scolaire, et Ch. Lestocquoy, chef de labo-
ratoire.
Le cours commencera le 15 mars, À
17 heures, au laboratoire d'hygiène et
finira le 14 avril.
Il sera sanctionné par un examen don-
nant droit à la délivrance d'un cer-
tificat.
S'inscrire au laboratoire d'hygiène de
la faculté de médecine, de 14 heures à
15 heures,
Pour tous renseignements, s'adresser À
ce laboratoire,
Société de médecine de Paris
. La composition du. bureau de la
Société de médecine de Paris pour
1943 est fixée comme suit :
M. Marcel Joly, président ; MM,
Prost, Le Lorier et Lesné, vice-
présidents ; M: Bécart, secrétaire
général; M. Luquet, secrétaire
général adjoint. i
BONS D’ALCOOL
Le conseil départemental de la Seine
rappelle aux confrères qu’il tient à ieur
disposition des bons d’alcool qu'ils sont
priés de venir prendre ou de faire pren.
åre au 242, boulevard Saint-Germain, tous
les jours de 9 heures à 12 heures et de
14 ‘à 18 heures, le samedi après-midi
excepté.
(Communiqué par le conseil de l'Ordre
de la Seine). `
Décret n° 3003 du 31 décembre
1942 portant fixation des trai-
tements et classes des médecins
inspecteurs adjoints de la Santé.
Les traitements et classes des médecins
inspecteurs adjoints de la santé sont fixés
comme suit, à compter du 1er août 1942 :
Re MS inspecteurs adjoints de la
santé :
1re classe 42,000 fr,
2e classe . 39,000 fr,
Les traitements fixés par le présent
décret sont exclusifs de toute gratifica-
tion. Aucune indemnité ou avantage
accessoire de quelque nature que ce soit
ne peut être attribué au personnel que
dans les limites et conditions fixées par
un arrêté du secrétaire d'Etat aux
finances,
ze Classement sera effectué comme
suit :
Inspecteurs adjoints hors classe (an-
cienne). — re classe (nouvelle).
Inspecteurs adjoints de ire classe (an-
cienne), — 1re classe (nouvelle).
Inspecteurs adjoints de 2e classe et
3e classe (anciennes). — 2e classe (nou-
velle),
Les intéressés conserveront dans la
classe nouvelle l'ancienneté acquise dans
la classe ancienne. Toutefois, l'ancien-
neté des médecins inspecteurs adjoints de
3e classe (ancienne), classés dans la
2e classe nouvelle, sera fixée à la date
de l'application du présent décret,
D'autre part, l'ancienneté des méde-
cins inspecteurs adjoints hors classe (an-
cienne), classés dans la lre classe nou-
velle, sera fixée en totalisant leur an-
cienneté dans les lre classe et hors
classe anciennes,
Guide des lois sociales
pour la famille
et les travailleurs
Le Musée social vient de publier une
deuxième édition de son Guide pratique
des lois sociales, qui présente, sous une
forme accessible à tous, les principales
dispositions légales intéressant la famille
et les travailleurs : allocations familiales,
aide aux familles rurales, assurances 850-
ciales, assistance, aide aux prisonniers de
guerre et aux anciens combattants, acci.
dents du travail, etc, Ce guide, préfacé
par M, André Siegfried, président du
Musée social, sera) consulté avec profit
non seulement par les bénéficiaires de la
législation, mais encore par tous ceux
qui sont chargés de son application,
on peut se procurer ce guide au Musée
social, 5, rue Las-Cases, Paris7e (Prix :
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postal O. O, Paris 67-68). Í
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au Corps Médical —
ÉCHOS
l ji a
Nécrologie
Nous apprenons la mort des
docteurs :
Charles Aribaud, de Condrieu
Rhône) ;
Edith Boegner, de Paris ; .
Jules Chevalier, du Puy (Haute-
Loire) : Constant Cousin, de
Paris ;
Danjean, d’Aix-en-Provence ;
Pierre Delara père, de Valenciennes
(Nord) ; Armand Delmas-Marsalet,
de Dax ; Maurice Deprecqa, de
Bordeaux ; Desrosiers, de Cuffy
(Cher) ;
Professeur Forgue, de Montpel-
lier ; Fernand Foubert, de Saint-
Savinien (Charente-Maritime) ;
Fourgous, ancien médecin de la
marine, Cahors ; Paul Fournier,
de Versailles ;
Jean-François Gautier, d'Angers ;
Camille Guenot, de la Ferté-Lou-
pière (Yonne) ; :
Ch. Harlez, de Neuilly (Seine) ;
Henry, de Galcon (Gironde) ;
Ippe, de Paris ;
René Laliève, de Bordeaux
Antony Lathuraz - Viollet,
Cons-Sainte-Colombe (Haute-
voie) ; André Leclerc, d'Elven
(Morbihan) ; Paul Ledru, de Tinc-
ques ( Pas-de-Calais) ; à
Jules Mangin, de Château-Salins
(Moselle); Paul Marquis, de Calais;
L. Maupate, de Douai (Nord) ;
Milhit, de Paris ;
Sabrazès. de Bordeaux ; Sarla-
bous, de Galcon (Gironde) ;
Fernand Turlais, de Montendre
(Charente-Maritime) ;
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de l'Institut Alfred-Fournier, professeur
honoraire à l’Institut Pasteur, membre
de l’Académie de médecine, du lundi
22 mars au mercredi 14 avril 1943,
Ces conférences et démonstrations ont
pour but l'enseignement des techniques
biologiques, physiques et chimiques mo-
dernes appliquées à l'étude des ultravirus,
des principaux caractères différientiels de
ces ultravirus, de leur structure et cons-
titution moléculaire, tout cela pour per.
mettre d'approfondir leur véritable na-
ture. Elles s'adressent aux travailleurs
des laboratoires, aux internes des hôpi-
taux et aux étudiants en médecine dé-
sireux de se mettre au courant du pro-
blème des ultravirus provocateurs des
maladies du règne animal et végétal.
Les conférences et démonstrations Au-
ront lieu à l'Institut Alfred-Fournier,
25, boulevard Saint-Jacques, à 17 heures.
Prière de s'inscrire au secrétariat de
l'Institut Alfred-Fournier, Droits d'int-
cription : 50 francs.
Une attestation sera délivrée aux au-
diteurs qui auront assisté régulièrement
à toutes les. conférences,
Décret n° 3632 du 30 décembre
1942 instituant un conseil per-
manent d'hygiène sociale,
ARTICLE PREMIER, — Il est institué un
conseil permanent d'hygiène sociale qui
10° Maternité et enfance ;
2° Tuberculose ;
3° Maladies vénériennes ;
40 Cancer ;
50 Alcoolisme,
mentale ;
6° Education sanitaire,
ART, 2. — Le conseil permanent d’hy-
giène sociale est chargé d'étudier les
moyens de lutter contre les fléaux s0-
ciaux. Il est consulté dans tous les cas
où la législation antérieure prévoyait
l'avis d'un conseil ou d’une commission
pour l'instruction des affaires, ou l'étude
des questions rentrant dans les attribu-
tions d’une des commissions prévues.
L'article 3 énumère les membres entrant
dans la composition du conseil perma-
nent d'hygiène sociale.
toxicomanie, hygiène
TARIF DES ABONNEMENTS
Un an...
6 mois... ...
8 mMois.,,...,,.,..,,
Les demandes de changement d'adresse
France
20 fr.
11 fr.
6 fr.
Etranger
40 fr.
21 fr.
11 fr,
ne peuvent être exécutées
pour des raisons de classement matériel que si sont fournies exactement
et lisibiement : 1° l'ancienne a”
changement est gratuit,
esse ; 20 la nouvelle adresse Ce
MAISON DE SANTÉ
DE NOGENT-SUR-MARNE
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Médecine générale, convalescence
désintoxications, affections du système nerveux
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== 17 MARS 1943
PROFESSEUR
J. SABRAZÈS
Chargé d'années et de labeur, le
professeur. J. Sabrazès vient de
s'éteindre à Bordeaux.
Nous ne pouvons énumérer ici
l’ensemble si important de ses tra-
vaux scientifiques consacrés surtout
à l'anatomie pathologique, dont il
est un des grands noms. Ne se
bornant pas d’ailleurs à la descrip-
tion des formes cellulaires ou tis-
sulaires mais mettant au point des
techniques, comme cette coloration
au bleu de méthylène à 1 pour 500,
devenue classique en hématologie.
Où encore cCollaborant avec son
ami, le professeur Pachon, pour la
traduction des premiers travaux de
Pawlow sur les sécrétions diges-
tives.
Sa vie était consacrée exclusive-
ment, le matin, à son service des
contagieux de l'hôpital Pellegrin,
où le clinicien le disputait avec
succès ou plutôt s'harmonisait avec
l'homme de laboratoire pour le
plus grand profit de ses malades
et de ses élèves. L’après-midi, après
avoir satisfait à sa nombreuse et
fidèle clientèle de médecin consul-
tant, c'étaient ses travaux de labo-
rafoire, son enseignement à la
faculté où il dépensait les trésors
d’une érudition sans limites. Et le
soir, ses lectures, la rédaction de
ses multiples et si diverses publica-
tions,
. Depuis sa mise à lą retraite, son
inlassable activité scientifique se
restreignait au laboratoire du cen-
tre anticancéreux, dont il a con-
servé la direction jusqu’à son der-
nier jour. Et à ses malades jusqu'à
ces dernièrs mois. Particulièrement
affable, d'une complète liberté et
d’une grande originalité de pensée,
il a formé une lignée d'élèves qui
prolongeront longtemps encore
l'action si marquée de ce maître.
Ecole pratique d’hygiène
ménagère et alimentaire
des nourrissons
(Fondation Paul Parquet)
Sous la direction du docteur Marcel
Maillet, ancien interne des hôpitaux de
Paris et chef de clinique médicale infan-
tile de la Faculté, médecin chef du een-
tre hospitalier Paul-Parquet, auront lieu
des cours correspondant à divers degrés
d'enseignement,
1° ENSEIGNEMENT ELEMENTAIRE
réservé aux jeunes filles de 16 à 25 ans
désirant acquérir des notions\ usuelles de
puériculture et d'alimentation des nour-
rissons f
8 cours théoriques: deux jeudis par.
mois de 15 & 16 heures,
12 séances pratiques, dans. les services
et dans les biberonneries et cuisines de
régime, tous les jeudis de 9 heures à
midi,
Examen final donnant lieu å la
vrance d’un certificat,
Droit d'inscription ; 150 francs,
2° ENSEIGNEMENT PROFESSIONNEL
Les auxiliaires familiales d'hygiène
infantile
Jeunes filles de 18 à 30 ans, de bonne
éducation, titulaires au moins du brevet
élémentaire ou d'un diplôme assimilable,
désirant seconder, en milieu familial, les
mères auprès de leurs bébés,
12 cours théoriques,
48 séances pratiques dans les services,
biberonneries et cuisines pour enfants.
Durée de l’eneignement : 3 mois, tous
les jours de 9 heures à midi et de 14 à
18 heures,
Examen final donnant lieu à
vrance d'un brevet d'auxiliaire.
Droit d'inscription ; 200 francs,
3° ENSEIGNEMENT SUPERIEUR
Les monitrices d'hygiène infantile
Enseignement de spécialisation et de
perfectionnement, réservé . à des jeunes
filles de 18 à 30 ans, de bonne éducation,
syant une solide instruction générale
(baccalauréat, brevet supérieur, diplômes
d'Etat, diplômes assimilables) et désirant
apporter leur concours, soit bénévolement,
soit contre rémunération, aux mères de
famille ou aux œuvres, pour diriger l’éle-
vage et l'alimentation des enfants en
bas âge.
16 cours théoriques, 48 séances prati-
ques : durée de l'enseignement 6 mois,
à raison de 3 mafinées par semaine
de 9 heures à midi,
Examen final, donnant lieu à la déli-
vrance d'un brevet de monitrice.
Droit d'inscription : 300 francs,
Un certain nombre de places peut être
réservé à des élèves internes, admises
au pair, inscrites pour six mois au mini-
mum et soumises au règlement du per.
sonnel soignant de l'établissement.
Pour tous renseignements s'adresser :
centre hospitalier d'hygiène infantile (en-
seignement ` pratique), fondation Paul
Parquet, 45, boulevard -de Courbevoie,
Neuilly-sur-Seine, Maillot 97-28.
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la déli-
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LA
R
aumoa
Die utiles dans le traitement
A
i Le correspond chez le malade
9,
nee
punn, —
arrêter, dès leur début, rhu-
e cerveau, rhinites, laryngi-
haryngites, ‘sinusites, l’inhala-
d s soufrées est la mé-
lorhydrate de choline
s l'épreuve de duelġues ań-
Aw
e comme une des médications
Pi tuberculose.
“Dés améliorations souvent ra-
-Choline est: un puissant
de résistance. À ces amélio-
pi et durables montrent que la.
May
r relèvement du moral qui n’est
ben négliger. ,
Me ampoule..de Chlory-Choline
ürs. B
Oillot -et Cie,
aac. tous les-deu
; poratoires J. F
„rue Morère, Paris (14°).
PASMOCALCYL -est le médi-
t type dès ETATS CON-
ISIFS INFANTILES.
op associant Bromure, Boro-
fate et lodure de Calcium +
mine B. 1
boratoires du-Kaneuron à Lille.
je chlorhydrate de choline
: # Téléphone + PROvence 15-01 et la site
de l'anatomie
S(Suite de l’article de 1° page
f Le DAN
Pihoratoires BRISSON, 157, rue
E ampionnet, Paris (A8) rer
- de Jean Avalon)
Une lettre « à son ami très cher
Jean Oporin » nous apprend que
Vésale envoya à Bâle, par le gra-
veur lui-même, les dessins origi-
naux avec les bois gravés dans
une moindre dimension. Sa teneur
témoigne du soin qu’il avait pris
à les faire exécuter et de l’impor-
tance qu’il y attachait. « Plein de
confiance dans le zèle et la renom-
mée dont jouit votre typographie,
y note-t-il entre autres recomman-
dations, j'appelle toute votre at-
tention relativement à l’impres-
sion de ces gravures afin qu’elle
réponde à mes efforts pour iles
rendre. parfaites»,
Par une fortune prodigieuse,
ces bois originaux, qui avaient
longtemps passé pour perdus, ont
été retrouvés presque intacts et
quasi au complet à la bibliothè-
que dé l’üniversité de Munich. Là:
se sont conservées 226 des 267
planches gravées à Venise pour ia
première édition de la Fabrica et
pour les deux éditions de l’£pi
tome parues en même temps. Gra-
vées au couteau dans du bois de
refend de poirier, d’une taille pro-
fonde et presque verticale, ne mon-
trant: ni fentes ni vermoulures,
elles paraissent en aussi bon état
que si elles étaient exécutées
-Sd’hier, au- point que, peu avant
cette guerre, la biblicthèque, de
l’université de Munich en a fait
faire un nouveau tirage qui rend
d’admirable façon ce qui fut sans
M doute l'idéal du grand anatomiste
Mode la Renaissance.
TOUTES
anLYSES MEDICALES
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H. et M. HINGLAISE
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| er
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GROSSESSE, SEROTITRAGE
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NN EU Net us
Tout matériel et Ìttérature `
sur demande
| contre-indications,
*| tous
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‘TOUTES LES INDICATIONS
OU BISMUTH DONT IL
| | (CONSTITUE LE MEILLEUR
si SUCCÉDANÉ
et | QUINOLÉ
„2 (Intestin)
\
i
Sachets de 10 gr
| SIMPLE À
(Estomac) *
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TN
Li
D NS OUT RS PR ER RE RSR en
; thérapeutique plus énergique.
Hune action. antiparaSiticide.
Les diarrhées
de la lambliase
` La lambliase est une parasitose
intestinale fréquente et souvent
méconnue, car le parasite peut‘ne:
pas être découvert dans les selles.
Dans certains cas de lambliase
A|vésiculaire, seul le cubage duodé-
30, Rue de Miromesnil $ ne
nal peut mettre en évidence les
En présence d’une diarrhée re-
belle aux traitements banaux, il
faut donc toujours songer à
lambliase et mettre en œuvre Le
faut s'adresser à un médicament
qui soit non seulement un traite-
Siment symptomatique (antidiarrhéi-
[TOUS TITRAGES|
que) mais aussi un traitement
causal (antiparasitaire).
A cette seule condition on agira
complètement et on obtiendra une
amélioration rapide, suivie d’une
guérison définitive. Les comprimés
Dysariode permettent d'atteindre;
facilement ce but :-grâce à leur
composition, ils ont-une action ré-
gulatrice du -transit intestinal. a
e
donnant jamais ni accidents din-
tolérance ni phénomènes d’accou-
tumance, ils peuvent être, sans
administrés à
les malädes. s
La posologie. à appliquer est la
suivante : 4 comprimés par jour,
chez l'adulte, 1 comprimé par jour
chez l'enfant, à partir de 6 ans.
La sinusite
au cours du coryza
La sinusite est une des compli-
cations les plus fréquentes du co-
ryza ; c'est elle qui le rend si
souvent rebelle à la thérapeutique.
Elle demande, en effet, pour être
rapidement guérie, un double trai-
tement : général et local.
A l'heure actuelle, le traitement
général le plus efficace, qui cor-
rige les troubles fonctionnels: du
coryza et de la sinusite, est l’acé-
tylsalicylate de noréphédrane, dont
on connaît l’action antithermique,
analgésique, décongestive et toni-
que. On le prescrira sous forme
de comprimés de corydrane :.un
comprimé le matin et un autre à
midi, s’il est nécessaire. : .
Le meilleur traitement local con:
siste dans des rhinalations de vai
peurs de désoxynoréphédrine,;' fai:
tes à l'aide d'un rhinalator, Ces
vapeurs atteignent facilement. les
muqueuses : sinusiennes, détermi-
nent une vaso-constriction énergi-
que et entraînent une amélioration
locale extrêmement rapide.
Le traitement le plus physiolo-
gique du coryza compliqué de si-
nusite est donc réalisé en asso-
ciant le corydrane et le rhinalator.
x
UE BECIE MEDION —
[VINGTIÈME ANNIVERSA]
DE LA MORT
DU PÈRE DES RAYONS X:
de Vésale | W.-K. Roentgen | de l'Ordre
(Suite de l’article de 1° pagè
de Pierre Devaux) `
Ainsi apparaissent dans la réalité
concrète les fameux quanta aux-
quels Max Planck a donné son
nom,
Si lon éclaire un écran photo-
sensible au moyen de deux fentes
minces, illuminées en arrière par
une source: monochromatique uni-
que de faible densité, les points
d'impact des photons, ou grains de
lumière, semblent tout d'abord se
répartir au hasard. Ce n’est qu'à
la` longue, et par le jeu des statis-
tiques, qu’ils révèlent leur réparti-
tion harmonieuse, dessinant la ger-
be prévue des franges,
Notre conception actuelle — si
l'on peut appeler conception une
notion qui renferme expressément
une dualité inimaginable — est la
suivante : tout corpuscule comporte
une onde associée, qui définit la
probabilité de sa présence aux dif-
férents points de l'espace : ainsi,
le périmètre d'une épidémie n’est
pas le microbe, mais les hommes
meurent plus nombreux partout où
sa ligne passe. Dans les phénomè-
nes à très basse fréquence, comme
les ondes de T. S. F. l’aspeet ondu-
latoire prédomine ; il s'efface pro-
gressivement devant les corpuscules
pour les fréquences très élevées,
comme celles des rayons cosmiques,
De telles idées étaient nécessai-
rement étrangères à. Roentgen.
Pour lui, l’ampoule de Crookes, avec
ses décharges électriques en milieu
gazeux à très basse pression, était
semblable à un polygone d'artillerie
parcouru : par des obus ; telles
étaient aussi les conceptions de ses
prédécesseurs immédiats, Goldstein,
Léonard, Wiedmann. Le rayonne-
ment X, qui prenait naissance par
le choc des: minuscules projectiles
contre le verre de l’ampoule ou
contre une anticathode, était au
contraire un flux ondulatoire
d'énergie, Mais pourquoi ces mys-
térieux rayons se refusaient-ils à
se laisser réfracter, réfléchir et sur-
fout à prouver leur nature ondu-
latoire par des phénomènes de dif-
fraction ? En outre, qu'étaient ces
rayons parasites, les «rayons de:
Sagnac», qui prenaient naissance,
á leur tour, quand les rayons X ve-
naient frapper un corps étranger ?
Ce fut Friedrich Knipping et
surtout Laûe, en 1912, qui explici-
tèrent la nature des rayons de
Roentgen. En obtenant la diffrac-
tion au moyen de cristaux dont les
Ja molécules, alignées en files régu-
lières, forment réseáu optique, ils
montrèrent que ces rayons sont for-
més d'ondes de très courte longueur
d'onde : ils s’échelonnent de 100 à
0,1 angstrôms — 1 angstrôm vaut
1 dix-millième de microh — alors
que la raie jaune du sodium, par
exemple, lumière visible,
ce à 5.890 angstrôms. Toutefois,
l'aspect corpusculaire des rayons X
est également très marqué ; il est
possible, notamment, de bombarder
de petits organismes, tels que les
Flagellés, en prévoyant par.le cal-
cul des probabilités les points d’im-
pacts, donc les lésions produites.
Telle est la place éminente de
Roentgen dans, la forte chaîne de
penseurs et d’expérimentateurs qui
s'étend de Fresnel à la théorie des
Quanta, à la mécanique ondula-
toire, et qui vient s'accrocher, mail-
lon béant et provisoire, au principe
d'incertitude.
Diabète insipide et diabète
sucré
après traumatisme cranien
Chez un blessé de la région
pariéto-temporale appéraît, un
mois après le traumatisme un dia-
bète sucré grave insulino-sensible,
MM. P. Harvier, B. Desplas et P.
Froment ont apporté à l’Académie
de médecine leurs observations sur
ce cas intéressant. Cet homme
n'avait aucun antécédent person-
nel ni familial de diabète, et les
urines examinées quelques semai-
nes avant le traumatisme ne ren-
fermaient pas de sucre,
Le point ortginal de cette obser-
vation consiste en ce fait que le
diabète sucré est apparu en même
temps qu'un diabète insipide :
le blessé buvait entre 12 et 15 li-
tres de liquide et urinait 18 à
20 litres par vingt-quatre heures.
Après un mois le diabète insipide
disparut, tandis que persistait le
glycosurie.
: C'est la première observation si-
gnalant l'association du diabète in-
sipide et du diabète sucré après
traumatisme. cranien. La coexis-
tence du diabète insipide constitue
un puissant argument en faveur de
l'origine infundibulaire du diabète
sucré traumatique.
se pla-|:
LA PROTECTION
DANS LE REICH
national-socialiste
de la santé publique
(Suite de la première pagè)
A côté de ces deux grands orga-
nismes, office de la santé publi-
que eb chambre des médecins
allemands, des organismes comme
la ligue nationale - socialiste du
bien public (N. S. V.), concourent
également à la mise en pratique de
techniques sanitaires de grande
efficacité.
Parmi les réalisations les plus
heureuses, le docteur Grote note
surtout les résultats obtenus, grâce
à l'institution du certificat médical
prénuptial et du prêt sans intérêt
offert aux jeunes mariés. Ce prêt
peut aller jusqu’à 1.000 R. M. Un
quart de la somme prêtée est re-
mis définitivement à la naissance
de chaque enfant, Le terme d'amor-
tisement est reculé de douze mois
à la naissance de chaque enfant.
Le résultat le plus net de cette
mesure a été de favoriser les ma-
riages jeunes, ainsi qu’en fait foi la
statistique que rapporte le docteur
Grote: On évite ainsi nombre d’af-
fections vénériennes et on obtient
des enfants plus sains et plus vi-
goureux.
Puis l'auteur étudie le fonction-
nement : des : assurances sociales
assez semblables d’ailleurs au sys-
tème français, les mesures fiscales
destinées à encourager les familles
nombreuses, la surveillance de l’hy-
giène scolaire, la médecine et Phy-
giène du travailleur. Il insiste lon-
guement sur l'importance de réser-
ver à l’assuré social le libre choix
de son médecin.
Les résultats de toutes ces me-
sures paraissent excellents et Pau-
teür rappelle les récents travaux
du Dr Conti montrant qu’au cours
de sa quatrième année de guerre,
la santé publique de l'Allemagne
est en tous points satisfaisante
alors que jamais un conflit armé
de quelque envergure n'avait laissé
un peuple aussi exempt d'épidémie
que, l'est, actuellement le peuple
allemand.
Le principe
_ prisonniers
Dans le courant du mois de jan-
vier, le docteur Grasset a été char-
gé par Je président Laval de preti=
re en main, à l'exclusion de tout
autre. organisme, la question de la
relève des médecins prisonniers.
Le docteur Grasset, à qui cette
affaire tient particulièrement
cœur, a eu le plaisir d'annoncer,
lors de sa dernière conférence de
presse, qu’il venait d'aboutir à un
accord de principe avec les auto-
rités allemandes.
Voici d'autre part quélle sera
la participation du service de san-
té de l’armée :
PARTICIPATION DU SERVICE
DE SANTE DE L’ARMEE
à la relève des médecins
maintenus dans les camps
et les- hôpitaux de prisonniers
Médecins déjà affectés à la
relève en Allemagne
Médecins désignés et en ins-
tance de départ (relève
partielle) :
ler contingent prévu pour
la relève globale ..........
2ème contingent prévu pour
la relève globale ..........
Médecins des troupes colo-
DIRES SSS ss dheoesdesesesies 50
TOTAL.. 349
A ce chiftre s’ajoutera, à par-
tir du milieu de mai, un troisième
contingent de 100 médecins, soit un
effectif total de 449 médecins.
Si l’on ajoute à ce chiffre les 103
médecins d’active maintenus en cap-
tivité. la participation des méde-
cins d’active aux soins des prison-
niers sera donc de :
552 médecins
sur un effectif de 800 médecins
environ maintenus en Allemagne.
RE Les
aux Conseils
départementaux
(Suite de la première .pagè).
Chaque médecin disposera d’une
quinzaine de jours entre le mo-
ment où il recevra la liste de pré-
sentation et la date de clôture du
scrutin.
Il pourra émettre son vote, à son
gré, pendant toute la durée de cette
quinzaine, sauf à faire recomman-
der sa lettre s’il la confie à la poste,
ou à se faire donner décharge (par
émargement ou accusé de récep-
tion) s’il va la remettre lui-même
au conseil de l'Ordre.
Le dépouillement du scrutin a
été fixé un jeudi. de préférence au
dimanche, en raison du manque de
distribution de courrier et de
transports les jours fériés,
*
LE:
S'il est permis de formuler un
vœu pour la composition du bulle-
tin, ce serait que chacun s’efforçât
par son vote de désigner une équi-
pe comportant un noyau de cita-
dins du chef-lieu, destiné à assu-
rer l'élément permanent du con-
seil, et des. représentants des acti-
vités professionnelles les plus
caractéristiques (médecine rurale,
grandes spécialités, etc.), sans né
gliger quelques jalons dans la re-
présentation géographique.
Le résultat du vote investira des
fonctions très importantes de mem-
bres du conseil un certain nombre
des médecins présentés. Il est pos-
sible, vraisemblable même, que ce
seront les plus qualifiés. Ils exer-
ceront autorité, ils porteront les
responsabilités.
Mais si les hasards du scrutin
écartaient du conseil la représen-
tation de telle ou telle branche de
l'activité médicale, il ne faudrait
pas que certains s’en émeuvent.
Car, dès son entrée en fonctions,
le conseil aura pour instructions
formelles de s’assurer auprès de
lui, par la constitution de commis-
sions spécialisées, le concours de
tous ceux qui auront à l’assister de
leur compétence en des domaines
particuliers.
La nouvelle organisation ne pren-
dra en effet figure de véritable
corporation, avec la plénitude de
ses prérogatives et aussi de ses
obligations que si elle associe inti-
mement, sous l’autorité incontestée
de son conseil de direction, toutes
les variétés, tous les aspects de
l'exercice professionnel.
de la relève
des médecins
est acquis
Les critères
de perméabilité normale
et anormale au cours de
l'hystérosalpingographie
au lipiodol
M. Palmer et Mlle Moncorgé ont
montré à la Société de gynécologie
que le choix rigoureux de`la date
dans la semaine post-menstruelle,
l'injection fractionnée lente du
lipiodol dans la première phase de
l'opération, l'étude constante de la
pression au manomètre et des ima-
ges sur l'écran, la prise d’un cliché
au moment où la pression va at-
teindre 10 cms de mercure, la me-
sure de la quantité de lipiodol in-
jectée dans les trompes en deux
minutes, à la pression de 20 cms
de mercure, sont les données es-
sentielles qui. permettent de dia-
gnostiquer les trompes normales,
Sténosées, obturées et de baser sur
des faits contrôlés le diagnostic de
désobturation par le lipiodol. L’étu-
de du cliché de contrôle (épreuve
de Cotte) en position dorsale vingt-
quatre ou quarante-huit heures
après l'injection lipiodolée doit,
dans le cas de diffusion douteuse,
être complétée par celle d'un cli-
ché en posihion debout.
A propos du mode d'action du
lipiodol dans le cas de perméabilité
normale, Palmer a constaté dans
deux cas une modification consé-
cutive du mucus cervical, devenu
plus perméable aux spermatozoïdes.
M. CL Beclère rappelle les règles
qu'il avait établies dès 1928, pour
le diagnostic des obturations tu-
baires ; en cas de doute, il fait un
deuxième cliché de contrôle huit
jours plus tard.
(SUITE DE LA PREMIERE PACE)
Si l’on veut chercher les rai-
sons de l'échec des différents
projets de retraite, il faut pré-
ciser quelques. points.
Pourquoi le Conseil supérieur
n'a-t-il pas réussi ? C’est indis-
cutablement parce qu’il poursuit
une chimère. D'une part; il exige
le versement d’une cotisation
importante obligatoire collectéé
rigoureusement comme un im-
pôt ; d’autre part, il n'offre
qu’une retraite dérisoire facul-
tative 8.000 à 12.000 francs à
65 ans aux médecins acceptant
de cesser l'exercice de leur pro-
fession).
La peur de mécontenter les
jeunes et de ne pas satisfaire
les vieux paraît avoir surtout
inspiré les auteurs du projet.
Quelques suggestions
Il y a là un aveu d'impuissance
dont il faut s'évader et dont on
peut s'évader. Le tout est de savoir
ce que l’on veut. A ce sujet, nous
donnerons ci-après quelques sug-
gestions précises recueillies de
bonne source =:
Aucun médecin ne renoncera à
l'exercice de la médecine si on
ne lui offre pas, à partir de 70 ans,
une retraite- convenable. Cette re-
traite pourrait osciller entre 24.000
et 48.000 francs, pour les médecins
actuellement âgés de 40 ans, et
être de l’ordre de 50.000 francs pour
ceux n'ayant pas encore atteint cet
âge.
Donc, première donnée précise |:
point de départ à 70 ans. Deuxième
donnée : le montant de la -retraite
ne devra pas être inférieur à
24000 francs par an. Troisième
donnée : capital réservé, à verser
en cas de décès prématuré. .
Le financement
Comment financer ? L'Etat ne
permettra pas à une profession
libérale de constituer à ses mem-
bres une retraite sans que chacun
fasse un effort personnel. D'où la
nécessité de baser la retraite sur
la cotisation. Celle-ci sera obliga-
toire. Quel sera Son taux ? :
Ouvrons ici une parenthèse. Que
chaque médecin soucieux de ses
vieux jours s'informe auprès de
la Caisse nationale des retraites ou
d’une Compagnie privée d’assu-
rances, du montant de la prime
annuelle qui lui serait demandée
pour constituer une retraite ana-
logue à celle précédemment envi-
sagée.
La prime varie évidemment avec
l’âge du cotisant ; elle est d'autant
plus élevée qu'on approche de l’âge
d'entrée en jouissance, Par exem-
ple, pour un médecin de 35 ians,
désirant s'assurer à 65 ans une
retraite de 50.000 francs avec capi-
fal réservé, elle est de l’ordre de:
8.545 francs.
Le point délicat est le finance-
ment du régime transitoire, c’est-
à-dire la période pendant laquelle
des médecins de plus de 70 ans
devront recevoir une petite retraite
sans avoir cotisé eux-mêmes. Cette
retraite, pour cette catégorie de
médecins, serait: de`‘ Torture: de
12.000 francs et peut-être de 18.000.
Elle est susceptible d’être financée
[sur les fonds de répartition, dont
la provenance n’obérerait en rien
le budget des jeunes praticiens.
La médecine, organisée corpora-
tivement, peut - en- effet s'assurer
des ressources exceptionnelles très
importantes, ‘qui: -viendraient en
atténuation du montant de la
cotisation. Le timbre-certificat est
de cet ordre : Si 20.000 médecins
délivrent chacun 4 certificats de
5 francs par jour pendant les trois
cents jours ouvrables, la recette
sera de 120 millions. Cette somme
peut venir en atténuation de la co-
tisation, qui diminuera au moins
de la moitié.
A chacun son métier
Revenons à la comparaison
antérieure, La retraite des méde-
cins est en réalité une assurance
contre les conséquences de la
vieillesse et de la mort prématurée.
Il s’agit donc de traiter l'affaire
comme une assurance et de la
schématiser dans une formule syn-
thétique : assurance obligatoire. à
prime réduite, en vue d’une retraite
convenable à l’âge de 70 ans et de
la constitution d’un capital versé
en cas de décès prématuré.
Il n’est pas impossible de réali-
ser ce projet, surtout en en sim-
plifiant les modalités, par exemple
en instituant une cotisation uni-
forme pour tous les médecins, sauf
á l’atténuer pendant les premières
et les dernières années d'exercice,
La Corporation médicale solide-
ment organisée, telle qu’elle le sera
après la mise en place des Conseils
Ti aa
des collèges départementaux du
nouveau conseil. national de
l'Ordre peut certainement trouver
l'occasion de réaliser la retraite sur
des bases de ce genre, à la condi-
tion qu’elle aborde le problème avec
le désir d'aboutir, x
Mais il faut bien se dire que
chacun doit rester dans sa spécia-
lité professionnelle. Les médecins
n'apparaissent pas, par leur for-
mation d'esprit et par leurs apti-
tudes, comme particulièrement
habilités. à faire de la gestion
financière, Par contre, les compa-
gnies d'assurances, dont c'est le
métier, pourront peut-être trouver
dans des conversations utiles avec
la Corporation médicale l’occasion
de renouer les liens qui avaient été
dénoués un peu trop légèrement
il y a duelques années,
Autre argument
Un autre argument en faveur de
l'accord avec les sociétés d’assu-
rances pour la réalisation d’une
retraite médicale, est que le minis-
tère des. finances n'envisage pas
du tout de faire collecter par le
percepteur les cotisations des pra-
ticiens, comme l'avait un peu
prématurément envisagé le Conseil
supérieur de l'Ordre. Force est donc
de s'adresser à un autre organisme,
qui ne peut être que le Conseil de
l'Ordre ou les collectivités avec
lesquelles auront été passées des
conventions en vue de réaliser la
retraite.
Cela n'est qu’une suggestion, Elle
n'est pas exempte de critiques, mais
elle procède d’un vif désir d'aboutir
rapidement. `
Que les médecins y réfléchissent.
Si on leur offre demain une assu-
rance sur la vie et une. retraite
pour leurs vieux jours, contre une
prime très notablement inférieure
à celle qu’ils pourraient souscrire
eux-mêmes pour couvrir ces mêmes
risques, il y aura quand même un
effort social de qualité qui aura
été accompli.
Il faudra évidemment, pour le
réaliser, obtenir la conjugaison des
efforts de toutes les bonnes
volontés,
UNE ERREUR FREQUENTE
DE DIAGNOSTIC :
La dilatation ampullaire vari-
queuse de la saphène interne
prise pous une hernie crurale
LL
— Cette erreur de diagnostic, come
mise une fois sur trois par le mé-
decin, est facilement évitable si
lon y pense, dit M. Tournay à la
Société de médecine de Paris, et si,
examinant le patient assis, puis de-
bout, on recherche les signes dif-
férentiels habituellement décrits :
réductibilité plus facile, reproduc-
tion instantanée dès que cesse Pap-
pui du doigt, moindre impulsion à
la toux, absence d’anneau, -de pédi-
cule, etc..et surtout deux signes
peu connus : le thrill, produit par
le passage du sang dans le sac ané-
vrysmal quand, après:avoir vidé la
tuméfaction on retire. brusquement
le doigt, et la propagation de lon-
dée sanguine de la tumeur à la
k cn E ifon
saphène sous-jacente ou récipro-
quement, si l’on frappe un coup sec
sur l’une ou l’autre,
Les avitaminoses relatives
Le biologiste SEYDERNHEIM rap-
pelait récemment que les formes
frustes d’avitaminoses, dues à une
carence relative, sont beaucoup
plus fréquentes qu'on ne le pense.
Ces carences s'extériorisent de
façon nette à certaines périodes
(croissance, grossesse, allaitement),
où-le besoin de l'organisme en vita-
mines augmente, Elles sont, dit-
il, particulièrement redoutables
chez ceux qui présentent des trou-
bles digestifs nécessitant des régi-
mes spéciaux, du diabète, etc...
La conclusion à retirer de cette
étude est qu’une administration de
vitamines multiples paraît indispen.
sable dans bien des cas. A ce stade
fruste ou relatif, la forme pharma-
codynamique à choisir est le pro-
duit naturel riche en vitamines A
B1, B2, B3, E, PP, tel qu’on les
one réunies dans l'embryon de
- C’est là une manière efficace et
rapide de redresser la catence si
l’on choisit un produit bien stabi-
lisé pour éviter l'oxydation des vi-
tamines, tel que le Germidor pul-
vérisé (1), qui est de l'embryon Ge
blé très pur,
(1) Laboratoires du Germidor, Grasse.
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surcharge du système digestif, 73} 4
N'ayant rien de commun avee
que l'on appelle habituellement de f
“ craie préparée", le` Gastralka, par
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nons à nos lecteurs (médecins, chi-
rurgiens - dentistes, sages - femmes)
un certain nombre d'indications
utiles concernant leurs déclarations
fiscales. Maïs, en raison des circons-
tances, nous sommes obligés de res-
serrer nos explications en n'attirant
Vattention. de nos lecteurs que sur
les points essentiels, dérivant de la
|© législation nouvelle, notamment du
code des impôts directs du 13 jan-
vier 1941; modifié très profondément
ur le corps médical par, la; loi du
å octobre 1942, publiée au Journal
officiel du 6 janvier 1943. :
I. — Quelques considéra-
… tions d'ensemble
Satisfactions accordées au
corps médical.
La, loi du 24 octobre 1942 apporte des
gatisfactions certaines au Corps médical,
out d'abord, les odieuses formalités
que les lois fiscales de janvier et de
décembre. 1941 avaient introduites : , car-
mets à souches, dénonciation des hono-
raires médicaux par les clients, indica-
tion des honoraires sur les feuilles
d'assurances sociales, . sont abrogées,
Bien sûr, elles n'entrèrent jamais en
pratique, le corps médical leur ayant op-
posé sa froide volonté de ne pas bouger
et les clients eux-mêmes ayant préféré
d'imposition à la délation, mais main-
tenant la situation légale est claire sur
ce point. Parfait donc! -Assurément, le
livre-journal subsiste, Nous- ne désespé-
rons pas: de .le. voir disparaître à son
tour, Restera la patente, dont nous ré-
clamons la réforme depuis 1934 Nous
croyons que 1944 nous apportera du nou-
veau. Nous espérons que la réforme so-
histiquée en 1934 sera reprise et menée
à bien, Mais non pas sur le plan que
je gouvernement envisagerait actuelle-
ment, c'est-à-dire- avec variation du taux
non seulement d'après la localité et le
montant du loyer professionnel, mais
encore d’après le nombre des salariés au
service du «contribuable : avec. ce Sys-
tème les patentes subiraient une crue de
10 à 15%, sensible surtout pour les mé-
decins de campagne, Cela est inadmis-
sible. Il faut au contraire réduire, de
moitié par exemple, la patente des jeunes
et des vieux. L'idéal serait de supprimer
purement et simplement cet impôt vé-
tuste et antisocial: on ne devrait pas
avoir à payer finance pour avoir le droit
de travailler, En attendant, on supprime
ia contribution nationale extraordinaire!
Voyons de quoi il s'agit.
Absorption de la contribution
nationale extraordinaire par
chacun des impôts cédu-
laires. i
La contribution nationale extraordi-
paire est supprimée; tous les textes qui
s'y, référaient: dans le code des impôts
directs sont abrogés, mais cela ne si-
gnifie pas que la charge des contribuables
s'en trouve allégée d'autant, Nullemient :
le montant de ladite contribution natio-
male extraordinaire, À savoir 5 %, cesse
simplement d'être comptée à part; elle
est tout bonnement incorporée dans les
barèmes des divers impôts cédulaires et
de l'impôt généralisur Je revenu, qui
s'en trouvent majorés d'autant: il s'agit
donc d'un tour de passe-passe peu ex-
traordinaire, Conséquence: l'impôt des
traitements et salaires était de 8%,
la contribution nationale de:5 % ; le nou-
veau taux est de 16 %, soit 8 +5 = 13,
à quoi le législateur a ajouté 3%, nou-
veau tour de vis sur les produits du
travail: mais, en réalité (du moins pour
les contribuables ayant des enfants) les
chiffres des impôts: seront à peu près les
mêmes que pour 1942, L'impôt des béné-
fices commerciaux, applicable aux clini-
ques, était de 16% + 5% de contribu-
tion nationale = 21%: il est porté à
Eho.
stf Cependant, il faut être juste, Le légis-
lateur a entendu. procurer à: l'Etat des
ressources nouvelles, majs: il, æ- aussi vou-
Ju compenser, par une crue des taux
d'impôts, les avantages consentis aux
petits contribuables ou aux chargés de
famille, Détaxe d'un côté, surtaxe iné-
vitable de l’autre, Il faut noter que pour
= Fensemble. des impôts cédulaires le taux
mouveai de l'impôt ne jouera qu'après
défalcation des abattements et les réduc-
tions pour charges de famille seront cal-
eulées sur la totalité de l'impôt brut,
alors qu'en 1942 les abattements à la
base et les réductions pour charges de
famille ne s'appliquaient pas à la C.N,E.
La réforme de cette contribution entraîne
un aménagement de retenues à la source
de l'impôt sur les traitements et salaires,
Seconde réforme. *
FORME
à
Et en voici une troisième, qui intéresse
tout spécialement le corps médical, puis-
qu'elle est faite pour lui: aménagement
des dispositions relatives à l'impôt cédu-
taire des bénéfices non commerciaux. Les
nouvelles dispositions comportent : essen-
tiellement un régime facultatif de la
taxation forfaitaire, sur option du contri-
buable, et pour lèquel il sera dispensé
de. fournir les justifications actuellement
exigées par le code des impôts directs,
notamment la production de l'odieux
livre-journal.
Insistons sur l'innovation du forfait.
Innovation: forfait ou béné-
fice réel? Deux systèmes
ou l'embarras du choix.
Ainsi donc, les médecins et autres
membres de la profession médicalé ont
l'option entre l'ancien régime du béné-
fice réel et le nouveau, celui du Jorfait
Mais le forfait est le régime de droit
commun ‘ (code des impôts directs, ar-
ticle 81). C'est le fisc qui fixe le chiffre
forfaitaire de l'imposition, mats le contri-
buable“n’est. pas forcé de-l'accepter ; .s’il
le refuse, il sera imposé selon les règles
ordinaires du bénéfice rééls Çe système
est d’ailleurs assaini, débarrassé des
odieuses vexations, dont la loi de finances
du 31 décembre, 1941 ‘avait abreuvé le
corps médical: le carnet à souches,
l'obligation faite aux médecins d'inscrire
sur les feuilles d'assurances sociales le
montant de leurs honoraires, l'obligation
pour les contribuables de` déclarer le
montant des honoraires payés à leurs
médecins — prime à la délation par les
malades, puisque ces sommes leur étalent
comptées en déduction (art, 10 et 13,
lou du 31 décembre 1941, abrogés): Mais,
ce serait se méprendre que de penser
que le fise se désintéresse de la question
de contrôle par rapport aux assurances
sociales. En eflet, en vertu d’un arrêté
interministériel, en dáte du 10 novembre
1942, fondé sur l'article 151 du code des
impôts directs d'octobre 1942 (J, O. du
24 décembre, p. 4196), les caisses d’as-
surances sociales assurant la gestion des
risques maladie et ‘maternité, sinsi que
les’ sociétés ou unions de sociétés de se-
ċoürs’ mutuels fonctionnant comme orga-
nismes. d'assurances sociales. agricoles
pour les. assurances-maladie et maternité
doivent tenir, pour chaque médecin, den-
tiste et sagefemme, ayant donné des
soins à leurs adhérents, un relevé indi-
viduel annuel établi aux frais. des Orga-
nismes d'assurances sociales -conformé-
ment au modèle annexé à. cet arrêté et
présentant les renseignements extraits des
feuilles de maladie, de soins et de pro-
thès, signées par ces praticiens,
En vue de la vérification des relevés
individuels, les agents de l'administra-
tion des’ contributions directes - peuvent
obtenir la communication au siège de la
caisse, des feuilles de maladie, de soins
et de prothèse, à l’exclusion/ des ordon-
nances médicales ayant servi à l’établis-
sement des relevés. Le secret médical
est sauf l
Coup d'œil sur les tarifs.
Ainsi donc, les tarifs d'imposition sont
portés respectivement, . contribution na-
tionale comprise, à 16% pour les traite-
ments et salaires, 21% pour les béné-
"ices, agricoles et les bénéfices non com-
merciaux, ‘24 % en ce qui concerne les
bénéfices des’ professions industrielles ou
commerciales, ;
Quant & l'impôt général. sur le revenu,
le mode de calcul en a été simplifié par
la substitution au barème de progression
directe, précédemment en vigueur, d’un
barème ‘progressif par tranches. Le nou-
veau taux qui s'élêve à-70.% constitue
un plafond, puisqu'il ne joue à plein que
sur la fraction des revenus supérieure
à 400.000 francs, Le gouvernement à en-
tendu ainsi limiter le pouvoir d'achat de
ceux qui, malgré les difficultés présentes,
ont conservé la- disposition ‘de : revenus
importants, tandis que toute la. réforme
marque le désir de respecter les res-
sources des plus déshérités. On remar-
quera que l'impôt des bénéfices non com-
merciaux est de 21 %, taux intermédiaire
entre celui des traitements. et salaires
à 16% et celui des bénéfices industriels |"
et commerciaux à 24 %. Cela est une
satisfaction accordée au corps médical,
qui réclamait depuis longtemps la disso-
ciation de ses: impôts d'avec les imposi-
tions: commerciales: jusqu'ici, en effet,
ces deux cédules, étaient à 16 %. L'impôt
des B.N.C est donc en somme maintenu
au taux ‘antérieur (16 + 5), ce qui est
favorable au corps médical,
Accélération du recouvrement
des impôts directs : acomp-
tes obligatoires pour les
gros contribuables.
La loide finances du 31 décembre 1941
obligeait déjà les contribuables, titulaires
10 %
‘taire, sans compter l'exigibilité immédiate
NS
LE. SIECLE MEDICAL — Exclusivement réservé. au Corps Médical _
avant le
31 mars
Impôts sur les bénéfices non commerciaux
Impôts des traitements et salaires
Impôts commerciaux (cliniques)
de cotes importantes (20.000 francs pour
1942, pour une même perception) à ver-
ser spontanément, sans attendre l'émis-
sion .des rôles, des acomptes trimestriels
calculés sur les'bases de leurs imposi-
tions de l'année précédente ; ces acomp-
tes étaient exigibles les ler avril et
ler juillet, quand,.à ces dates, les rôles
n'avaient pas été mis en recouvrement.
L'exigibilité du premier acompte est dé-
sormais fixée au ler février de l'année;
les acomptes suivants devront être ver-
sés éventuellement les 30 avril et 30 juil-
let. Le montant des impositions à consi-
dérer -pour être astreints à Ces , verse-
ments sera indiqué par un arrêté, mais
le chiffre retenu en 1942 (20.000 fr.)
sera peut-être -abaissé à 15000 Nous in-
formerons nos lecteurs de leurs nouvelles
obligations assez tôt pour leur éviter le
paiement de la majoration de 10 %, qui
doit frapper les retards apportés dans
le versement des acomptes provisionnels.
Mais nos lecteurs, qui ont été imposés
pour plus de 20.000 francs l'an dernier,
doivent se hâter de verser au percepteur
une somme égale au 1/4 de leurs im-
pôts_ de 1942, Attention à la pénalité de
au ‘cas de retard, même involon-
du tout. Il faut aussi noter que, dans
le totaldes 20.000 francs, on doit faire
entrer tous. impôts payés au titre de
1942, alors qu'ils ne le seralent qu’en 1943
(tel, par exemple, le paiement d’une pa-
tente supplémentaire), ainsi que toutes
taxes assimilées aux impôts directs (im-
pôts sur les revenus, taxes annexes, taxes
locales, sauf ; impôts des traitements et
salaires perçus par voie de retenues à
la source,
Si le contribuable estime ne devoir être
impose que pour une somme inférieure
en 1943, il lui faut en faire déclaration
immédiate au percepteur, Rappelons que
celui-ci’ n'envoie pas d'avertissement aux
contribuables visés : ceux-ci doivent payer
spontanément les acomptes légaux.
Sous le bénéfice de ces: observations
d'ensemble, examinons les diyerses cé.
dules intéressant le corps médical: bé-
néfices non commerciaux, traitements et
salaires, bénéfices commerciaux (clini-
ques) : cumuls des cédules, etc...
II, — Impôts des bénéfices
non commerciaux
‘Taux: 210/0 comme anté-
rieurement (16+ 5).
Abattement à la base : 10.000
francs comme auparavant,
Option au choix du médecin:
forfait ou bénéfice réel.
Ainsi que nous l'avons noté plus haut,
le praticien a le’ choix entre deux pro:!
cédés : 19 le régime du forfait — régime
de droit commun — dans lequel la base
d'imposition sera établie à forfait par le
fisc, en collaboration avec un membre du
conseil de l'Ordre ; 2° le régime actuel
du bénéfice réel,
Le forfait est un procédé simple: la
base d'imposition est fixée par le contrô-
leur d'après les renseignements fournis
par la déclaration, On dit que le pro-
cédé est favorable au ‘contribuable, Soit,
mais il l'est aussi à l'administration.
Au cas de désaccord, le différend est por-
té devant un préconciliateur désigné :par
le conseil régional de l'Ordre des méde-
cins. Si le désaccord persiste, l'affaire
| Impôt général sur le revenu, etc...
est soumise à l'arbitrage de la commis-
sion départementale des impôts: directs,
complétée par quatre représentants de
la corporation médicale,
a) Règles principales du forfait.
Déclaration : son contenu.
Le forfait est établi pour une période
de deux années, mais il peut être re-
nouvelé par tacite reconduction, Cepen-
dant, même au cours de la période bien.
nale, il peut être dénoncé par le contri-
buable dans les trois premiers mois de
chaque année, ainsi que par le contrô-
leur, mais dans les deux mois suivant
l'expiration, de ce délai, Dans le cas de
début de l'exercice de la. profession, en
cours d’année, le forfait est, pour l'éta-
blissement de l'impôt dû au titre de
l'année suivante, réduit au prorata du
nombre de mois entiers écoulés depuis
l’installation du nouveau praticien jus-
qu’au 31 décembre. i; ‘
Les- contribuables qui désirent bénéfi-
cier du forfait, sont tenus d'indiquer au
contrôleur, dans les trois premiers mois
de chaque année, les conditions d’exer-
cice de leur profession, notamment : leur
ancienneté, leurs titres universitaires et,
s'il s’agit de médecins, dentistes ou sages-
femmes, leurs titres hospitaliers; le cas
échéant, les tarifs spéciaux qu'ils appli-
quent en raison de ces titres ou d'une
situation personnelle particulière ; ‘la na-
ture de l'activité qu'ils exercent; les ser-
vices réguliers qu'ils assurent moyennant
rémunération pour le compte d’entre.
prises ou de collectivités publiques . ou
privées; le montant de leurs recettes
brutes pendant l'année dernière,
Demande. d’éclaircissements, ~~ Le
contrôleur -peut demander: aux intéressés
tous renseignements de nature: & justi-
fier l'exactitude des chiffres déclarés et
notamment tous éléments permettant
d'apprécier l'importance de la clientèle,
S'il juge ces renseignements insuffisants,
il établit la base de l'imposition et noti-
fie au contribuable le chiffre qu'il se pro-
pose de substituer à ‘celui de la. décla-
ration, en indiquant les motifs qui lui
paraissent ¿ustifier, le redressement. Il
invite en même temps l'intéressé à pré-
senter, s’il y a lieu, ses observations par
écrit ou verbalement dans un délai de
vingt jours. Si-le désaccord persiste, il est
soumis à l'appréciation de la commission
départementale des impôts directs, qui
comprend quatre médecins.
Cas de cessation de M’exercice de la
profession, — Dans le cas de cessation
de l'exercice de la profession, l'impôt
sur les bénéfices des professions non
commerciales dû en raison des bénéfices
qui n'ont pas encore été taxés — y com-
pris ceux qui proviennent de créances
acquises et non encore recouvrées + est
immédiatement établi, Pour les contri-
buables soumis au régime du forfait, le
bénéfice imposable: est le montant du bé-
néfice forfaitaire réduit au prorata du
temps écoulé du ler janvier jusqu'au-jour
où la cessation est devenue définitive,
tout mois commencé étant compté pour
un- mois entier. Les redevables de cette
catégorie. doivent, dans un délai de dix
jours, aviser le contrôleur de la ces-
sation et lui faire connaître la date
à laquelle elle a été ou sera effec-
tive, ainsi que, s’il y. a lieu, les nom,
prénoms et adresse de leur successeur,
Les contribuablee non assujettis au for-
fait sont tenus de faire parvenir. au
contrôleur, dans‘un délai de dix. jours,
la déclaration réglementaire, Le délai de
dix jours dont il est question commence
à courir du jour où la cessation :a été
effective, Si les contribuables ne produi-
sent pas les renseignements ou ‘la décla-
ration ci-dessus, les bases d'imposition
sont arrêtées d'office et il est fait appli-
cation de la majoration de 25%,
BUVABLE
. XX à XXX gouttes à
2 à 3 fois par jour
org. org.
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SUPPRESSION DE LA
DOULEUR ET DE L'IMPOTENCE.
4
Application du système. — Ce procédé
et simple, il allégera, dira-t-on, les pra-
ticiens d’üne bonne partie du souci que
leur cause la comptabilité fiscale et, en
cas du conflit, ils sont sûrs d’être défen-
dus par leurs pairs, Sans doute, mais
ce système va lier pour deux années les
praticiens qui vont s'y rallier. Ceux-ci
seront-ils nombreux ? Nous ne savons
trop, beaucoup se méfieront de cette in-
novation, de l'arbitraire dont ils ont été
trop. souvent. victimes, de l'intervention
de confrères dans leurs affaires, de lin-
sistance du législateur à ce que le contrô-
lur connaisse exactement leurs titres
universitaires et professionnels, ce. qui
¿st beaucoup plus important pour le mé-
decin que pour l'avocat. C’est pourquoi
ils- préféreront, peut-être, à cette inno-
vation le système plus sûr du bénéfice
réel, malgré tous ses inconvénients, alors
surtout que le voici expurgé des vices
signalés plus haut. Il se peut donc que
le médecin préfère voir comment le fisc
va procéder sur les collègues qui auront
opté pour le forfait, Tout dépendra
croyons-nous, de l'attitude, dans les an-
nées prochaines, des contrôleurs.. Quoi
qu'il en soit, il faut déclarer à celui-ci
avant le 31 mars le mode d'imposition
choisi: forfait ou bénéfice réel,
Sanction de la déclaration: majo
de 25 %. PAIE à
b) Régime du bénéfice réel,
C'est le régime habituel avec lvre-
journal à la clé. Pour les médecins, chi-
rurgiens-dentistes, sages-femmes et avo-
cats, le livre-journal ne comporte, en Tee
gard de la date, que le détail des sommes
encaissées, Le contrôleur peut demander
communication des livres et de-toutes piè-
ces justificatives, ‘Toutefois, les contri-
buables, qui se sont placés sous le régime
du ‘forfait, sont dispensés de cette com-
munication.
Sanction de la déclaration, — La sanc-
tion de la déclaration du bénéfice réel
est une' majoration de 25% de l'impôt.
Les mêmes sanctions sont. applicables
dans le cas de non-présentation des :do-
cuments dont la tenue et la production
sont exigées par la loi, Dans le cas où le
contribuable n'a déclaré qu'un bénéfice
insuffisant d'au moins un dixième, le
majoration de 25 % est appliquée aux
droits correspondant au bénéfice non dé-
claré, En cas d'’inexactitude relevée dans
les documents et renseignements écrits
fournis à l'appui de la déclaration, rela-
tive au forfait ou au bénéfice, réel, l'im-
pôt est doublé sur la portion des béné-
fices dissimulés si, l'insuffisance excédant
lei apeme a bénéfice imposable ‘ou Ia
mme de 20.000 francs, le con
u’établit pas sa bonne. fol. Mo ur
Dépenses déductibles, — Assurances `:
professionnelles, ‘incendie, aceident -de
travail ; les primes d’assurance-vie ne
sont ‘pas déductibles.
Cotisations à l’ordre, sociétés, associa-
tions,
Eclairage, chauffage : si le cabinet est
séparé de l'habitation.
Frais de bureaux : correspondances, M:
vres, abonnements à publi -
“HAE à p CEUIONE, profes
Frais de transport : par automobile,
amortissement de 20% par an du prix
de revient et frais de garage, ‘essence,
assurances. ; i
Loyer : totalité si le cabinet est sé.
paré de l'habitation. ` 7 k 5
Matériel : amortissement 5 % l'an sauf
chirurgie, radio : 20%, Réparations du
matériel : déduction intégrale,
Salaire ‘du personnel professionnel :
personnel mixte, déduction de moitié,
Téléphone.
Telles sont les dépenses que le prati-
cilen peut déduire s’il demeure sous le
régime du bénéfice réel,
IHI. — Impôts sur
les traitements et salaires
Taux : 16% au lieu de 13 antérieure-
ment.
Abattement, — L'abattement de. base
demeure fixé à 10.000 francs, la fraction
de revenu imposable comprise entre 10.000
et 20.000 est comptée pour les 3/4 au
lieu de Ja moitié, >
Réduction pour charges de familles, —
Pour les revenüs jusqu’à 15.000 francs :
50 % par enfant. Pour les révenus com-
pris entre 15,000 et: 20:000 francs, pour
chacun des deux premiers enfants à
charge : 20 %, pour chacun des suivants :
60%. Pour les revenus entre 20.000 et
40,000 francs, pour chacun des deux pres
miers enfants : 15 % et 45 % pour Cha-
cun des. suivants, Pour les revenus. supé-
rieurs à 40.000 francs : 10.000 francs pour
chacun des deux: premiers enfants ° 30%
à partir du troisième. Le maximum dé
ductible est porté à 2.000 francs pour
chacun des deux premiers enfants, à
3.000 francs pour le troisième et ensuite
1.000 francs de plus à ajouter à ce chif-
fre par enfant de plus à charge, L'impôt
est, comme précédemment, retenu, en
principe, à la source par les employeurs,
Des barèrñes nouveaux sont À la dispo-
Sition . de. ces derniers chez les côntrô-
leurs des contributions directes.
Exemple du calcul. de l'impôt, — Un
médecin sans enfant touche un salai
de 60.000 ‘francs '$ ti FL
«Sur 10.000 francs : abattement o
Sur `les’3/£ de’ 10.001 à 20,000, -
soit 16 % sur 7.600 franos...
‘De 90.001 .8 .60.000. : 18 % sur
40.000 ÎTANCS. T A R]
1.200
6.400
RELATIE OR "Totale 7.600
Autre exemple : un médecin ayant deux
enfants touche 50.000 francs, il a à payer
4.160 francs d'impôts (première. tranche :
10.000 francs, exonérée ; deuxième tran-
che : 10.000 à 20.000 francs à 12% =
1,200 francs ; troisième tranche : 20.000
à 50-000 francs 18% = 4.000 francs :
total : 5.200 francs moins réduction pour
charges de famille, 20 % sur 5.200 francs
= 1.040 francs. Reste 4.160 francs.
Mode de perception. — Commeen 1942,
d'impôt est, en principe, retenu par
l'employeur au moment de la paye, Nous
disons en principe, car dans certaines
hypothèses il est perçu non pas de cette
façon, mais par voie de rôle, tout comme
l'impôt cédulaire des B.N.O.
Pénalités, — Les pénalités ci-après sont
prévues à l’encontre ‘des employeurs et
débirentiers .
&) qui n'ont pas fait les retenues ou
les ont sciemment faites insuffisantes ;
amende égale au montant des retenues
non effectuées >» b) ayant fait les rete-
nues, mais ne les ayant pas versées
avant le 18 du mois suivant : amende
fiscale égale à 1% des sommes non ver-
sées pour chaque jour de retard. En ou-
tre, si le retard excède un mois, peines
correctionnelles.
IV. — Impôt sur
les bénéfices commerciaux
et industriels
Taux : 24% au lieu de 21% en 1942.
Abattement : 3,000 francs pour les par-
ticuliers et associés en nom collectif et
moitié de la fraction comprise entre 8.000
et 6.000 francs. Auparavant, il n'y avait:
pas d’abattement à la base. i
Réductions pour charges de famille, —
Maintenues comme par le passé, mais
les maxima sont relevés comme ci-dessus
pour les traitements et salaires. Pour
les autres contribuables (sociétés de ca-
pitaux) aucun abattement, aucune dé-
duction,
Sanctions, == Défaut de déclaration ou
déclaration tardive : 25% ; insuffisance
de déclaration (bonne foi admise) : 25 %;
dissimulation de bénéfices : 100%. Les
pénalités de 25 % pour défaut de décla-
ration et celle de 100% pourront être
portées à 400 % par décision du directeur
départemental des contributions directes.
DIARRHÉES
-| ei, Grande-Rue, ARGENTEUIL — Téléphone:
Taxe spéciale sur le chiffre d’affaires :
de 1,30 à 6.50 %. BE
Taxe d'apprentissage . 2i%on,
„~ Prélèvement: temporaire Sur les excé-
dents de bénéfices. :
Abattement à la base : 10.000 francs.
Fraction de l'excédent de bénéfice :
ne dépassant pas le. 1/4 du bénéfice
de comparaison
comprise entre le 1/4 et la 1/2 du
bénéfice de comparaison........
comprise entre la 1/2 et lés 3/4 du
bénéfice de comparaison...
comprise entre les 3/4 et le mon-
tant du bénéfice de comparaison
dépassant le montant du bénéfice
de comparaison ..eceesssesreseoo
eesesosoeceeoeose
40 %
60 %
80 %
vent, sous certaines çonditions, être blo-
qués à un compte du Trésor et rester la
propriété de l’entreprise. à
V. — Impôts `
sur les bénéfices agricoles
Taux :
rieurement.
Abattement à la base : 2.500
francs. a
Fraction du, bénéfice comprise.. entre
2.500 et 10.000 francs,
seulement, PR pre
21 0/0 comme anté-
VI. — Impôt fone bâti
: Taux : 16 %. C'est:u partir de 1943 que
les résultats de la revision exceptionnelle
des propriétés baties, entreprise en 1940-
1941, serviront. de base à l'impôt,
VII, — Impôt foncier
non bâti
Taux = 16 0/0.
VIIL — Cumuls
des cédules
Cas du médecin disposant de revenus
professionn=ls provenant de diverses
<urces. — C'est le cas du médecin qui
touche. d'une part, des honoraires de
clientèle, et ï'autre part, une rémuné-
ration à caracter, de salaire ou de trai-
tement (medecin-journaliste,, médecin
d'usine, d'assurance etc...) :
Il y a quelques années encore, la plus
forte cédule emporiait-la plus faible, ce
qui pouvait être très avantageux pour le
médecin. C’est ainsi que celui qui touchait
plus de salaires que d’honoraires était
impose pour le tout à 8 %, taux alors
en usage pou: Jes traitements et salaires,
Puis, on en revint au régime antérieur :
chaque cédule est imposée selon ses règles
propres. C'est le principe formulé par
l’article 101 du:code-des impôts: directs,
La loi nouvelle porte que le total des
abattements applicables :à ces différentes
catégories est limité au montant total -de
l'abattement prévu pour celui des impôts
cédulaires correspondants, qui comporte
l'abattement le plus élevé. Antérieure-
ment, la fraction ‘du bénéfice de la
cédule non commerc:.le,. qui était cou-
verte par l'abattement y afférent, était
rapportée à la somme devant servir au
calcul de ia taxation céduülaire applica-
ble aux revenus de: deux catégories, La
disposition nouvelle a pour. but d’assu-
rer aux intéressés le plein effet de
l'abattement. C'est pourquoi dorénavant
l'abattement sera imputé d’abord sur les
revenus taxcbles, d'après le taux le: plus
élevé ; le reliquat sera reporté succes-
sivement sur les autres cédules en sul-
vant l’ordre décroissant des taux. Exem-
ple : pour un médecin ayant touché
16.000 francs au titre des bénéfices non
commerciaux, et 18.000 francs au titre
des traitements et salaires, l'abattement
global ne : nt dépasser 8,000 francs
IX. - Impôt général
sur le revenu `. `
Tanx maximum ? 70 % au lieu de
60 % antérieurement,
.Læe taux de l'impôt applicable au revenu
taxable est donc de 70 %, mais il ne
à 400.0(9 ‘francs. s
Abattement au dessous : le revenu taxa-
ble est déterminé, après un abattement
de 10.000 francs au comptant : pour
2/100° la fraction comprise entre 10.000 et
20,000 francs :
comprise entre 20.000 et 30.000 francs, et
ainsi de suite jusqu'à 60.000 francs ; puis
en augmentant, par tranche de 10.000,
de 4/100e jusqu'à 80.000 francs, de 6/10e
jusqu’à 100,900 francs ; puis en aug-
montant, par tranche de 20.000 francs, de
5/100e jusqu’à 200.000 francs ; par tran-
che de 25.000, de 5/100e jusqu'à
400,000 francs. ei
Dans l’ensemble la progressivité de
et le montant de l'impôt à revenu égal
ne différera pas sensiblement de celui
rieures z x
Réduc: ons pour charges de famille, —
ce qui concemme les /cédules, autres que
ces réductions, autrelois fixé à 1.000 fr.
par enfant à charge, est désormais d'au
plus grand nombre + 2.000 francs pour
chacun des deux premiers enfants, 3,000
francs pour le troisième, 4.000 francs
pour le quatrième et ainsi de suite en
augmentant le montant de la -réduction
Sanctions, —: Défaut de déclaration ou
déclaration tardive : 25 %. — Insuffi-
sance de déclaration (bonne foi admise) :
25 . —. Insuffisance de déclaration
{bonne foi non établie) : 100 %
Taxe de compensation familiale, —
Elle est calculée sur le revenu taxable à
augmenté le cas échéant, de la déduction
de 5.000 francs pour la: femme : céliba-
taires, veufs ou divorcés, de 3 à 20 % ;
mariés depuis deux ans et sans en-
fant, de 2 à 14 %. Les majorations pré-
vues pour l'impôt général s'appliquent
également & la taxe de compensation fa-
miliale. j é
Hôpitaux
psychiatriques
Par arrêtés du ler décembre 1942 <
M, le docteur Calmettes, médecin chef
de service à l'hôpital psychiatrique de
Naugeat. est admis à faire valoir ses
droits à la retraite à compter du ler jan-
vier 1943,
Mme le docteur Gardien, médecin chef
de service à l'hôpital psychiatrique de
Dun-sur-Auron, est nommée médecin chef
de service à l'hôpital psychiatrique de
Naugeat, en remplacement de M. le' doc-
teur Calmettes, à Compter du ler jan-
vier 1943. 7
M. le docteur Menuau,: médecin chef de
service à l'hôpital psychiatrique de Ville-
Evrard (cadre de la Seine), est nommé
médecin directeur de l'hôpital psychiatri-
que de Moisselles (cadre de la Seine), en
remplacement de M. le docteur Montas-
sut, qui a reçu une autre affectation
M. le docteur Bouvet, médecin chef de
service à l’hôpital psychiatrique de Rouen,
est affecté provisoirement, en la même
qualité, à l’hôpital psychiatrique de Ville-
Evrard, en remplacement de M. le docteur
Mile le docteur Joaunnais, reçue au
concours du médicat des hôpitaux psy-
chiatriques de 1942, est nommée. provisoi-
rement médecin chef de service: à l’hô-
pital psychiatrique de Rouen, en rem-
placement de M. le docteur Bouvet.
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20 %
80 % |
25% du montant-du prélèvement peu. |
STIMULE L'HÉMATOPOIÉSE
frappe à plein que les revenus supérieurs |;
pour 4/100ela fraction |.
l'impôt demeure la même qu'auparavant |-
qui était exigé selon les règles anté-|:
Les taux de ces réductions prévues en|
celles des traitements ,et salaires, sont |
maintenus. Cependant, le maximum .de |’
tant plus élevé que es ‘enfants sont enf.
de 1.000 francs à partir du quatrième. |,
l'impôt général sur le revenu, c’est-à-dire |
après déduction du minimum imposable
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Jloi du 18 juillet 1907. Or, cette der-
nière porte que cette législation de-
«| cidents
{leurs indépendants, s'affilier aux organis-
Médical
LE SIECLE MEDICAL — Œxclusivemént résérvé au Corps
Les accidents du travail
dans l’agriculture
HONORAIRES DES PRATICIENS
LA RÈGLE : Le praticien peut réclamer au patron
agriculteur assujetti volontairement à la loi des
accidents du travail lhonoraire plein sans être
tenu par le tarif réglementaire LE à
Cour de cassation l'avait laissé entendre
par de vieux arrêts (22 mai 1909 et 16
mai 1911) mais par son arrêt en date
du 8 février 1932, elle a été très nette
(Rev. gén. ass. serv. 1932, page 601.
Recueil de Sirey 1932 - 1 - 231). Il s'agis-
sait d’un exploitant agricole, assujetti vo-
lontaire à la loi du 15 décembre 1922,
grièvement blessé dans un accident du
travail et assuré pour les accidents de ce
genre ; son médecin traitant, en présence
d'un cas difficile, appela en consultation
un de ses confrères : or, l'assureur ne
voulut régler la note de celui-ci que selon
le tarif réglementaire : le tribunal civil
de la Drôme, par jugement en date du
13 janvier 1930 lui donna gain de cause.
C'est cette décision que la cour suprême
cassa, en jugeant que, pour-la partie de
ses honoraires excédant le tarif établi
par arrêté ministériel le médecin a une
action contre la victime qui l’a choisi.
Il en est de même du médecin appelé en
consultation par le médecin traitant.
La solution n’est pas spéciale aux ac-
cidents agricoles. Dans les accidents du
travail industriels le praticien appelé par
la victime a le droit de ne. pas se con-
tenter des honoraires fixés par le juge ;
mais pour l’excédent, il n’a pas d'action
directe contre le patron. Tout ce qu'il
avec son employeur et non dans ceux
de cette victime avec le tiers responsable.
A la vérité, on aurait pu douter de
cette solution, et on en a douté long-
temps. N'est-ce pas, en effet, un des
auteurs de la loi du 15 décembre 1922,
actuellement sur la sellette, qui a écrit
que l'exploitant qui a revendiqué pour
lui le bénéfice de la loi peut réclamer
à son assureur, conformément à la loi
du 9 avril 1898, les indemnités prévues
par la loi ; les payements des frais mé-
dicaux et pharmaceutiques étant garan-
tis en vertu de l’article 23 du 9 avril
1898 ?
Il est bien: question en tout ceci d’in-
demnités forfaitaires selon la loi de
1898, réformée le ler juillet 1938, mais
cette nouvelle loi n’est pas encore, il
est vrai, applicable à l’agriculture, ce
qui, d’ailleurs, ne change rien à Tas-
pect de la question examinée ici. Mais
cette solution ne concerne pas le mé-
decin : elle ne lui est pas opposable,
non pas parce que, ainsi que le croit
ün de mes correspondants, la loi de
1922-1898 ne joue qu’en faveur des sa-
lariés (ce qui est: une erreur, puisque
ladite loi de 1922 porté en toutes let-
tres en son article 4 $ 2 que certains
exploitants peuvent se placer eux-mê-
Dans une réponse à nos lecteurs
parue en notre numéro de février,
nous avons donné une solution
contraire : c’est là le fait d’une
inadvertance dont je fais volon-
tiers amende honorable sur l'autel
de la. vérité juridique que je sers
depuis quelque vingt ans. J'avoue,
à ma honte, m'être — pour une
une dissertation ré-
cente d’un honorable spécialiste
de la matière, qui a écrit ceci :
«L'article 4 § 3 de la loi de
1922 dispose que par le fait de
l'adhésion facultative de l’agricul-
teur patron, la législation spéciale
devient applicable aussitôt dans
les conditions déterminées par la
vient applicable de plein droit aux
intéressés qu’elle vise.: »
‘C'est d'ailleurs ce üu’a jugé la cham-
bre civile de la Cour de cassation par
3 $ ] ,.les accidents dont ils se- i À
arrêt en date: du 30 juin 1941 : les| 225, POUrT Di: peut faire, c'est s'adresser à la victime
exploitants agricoles peuvent, sous la raient victimes, sous le bénéfice de la|ejle-même, puisqu'il y a entre le méde-
législation des accidents du travail).
Si le praticien peut exiger son hono-
raire plein, c'est que l'exploitant traite
directement avec lui, pour les soins né-
cessités par ses propres blessures ; : il
ne peut, dès lors, se prévaloir contre
les hommes de l'art du tarif réglemen-
taire, lequel ne régit que les rapports
des médecins et pharmaciens avec les
patrons des victimes Cependant les po-
lices d’assurances n'assurent aux ex-
ploitants agricoles visés ici que le rem-
boursement au tarif réglementaire ; le
législateur s'était ému de cette situa-
tion et un projet de loi du ministre
du travail, en date du 9 décembre 1925,
tendait à enlever au médecin et au
pharmacien le droit de réclamer à la
victime toute somme excédant le tarif.
C'est donc que ce droit existe bien. La
cin et la victime un engagement contrac-
tuel étranger aux dispositions de la loi
du 9 avril 1898 ; le juge fixe donc l'ho-
noraire, en dehors du tarif, (Cassasion,
ch, civile. ler août 1933, Bulletin cass.,
ch, civile, à sa date, et- Sirey, 16
nov. 1933. - Comité consultatif 31 mai
1899 ; J. O. 6 février 1900). Il y 2 cepen-
dant une exception : quand la victime a
été dans l'impossibilité d'appeler elle-mé-
me son médecin, le tarif est applicable
au médecin qui lui aura donné des soins,
disposition ajoutée au tarif par l'arrêté
ministériel du 5 avril 1924 Cf. Traité
théorique et pratique des accidents du
travail, par Adrien Sachet, 8e édit., par
Casteil, 1934, tome I, n° 621.
Perraud-Charmantier
condition de contracter une assurance,
se placer eux-mêmes, pour les acci-
dents dont ils seraient victimes, sous
le régime de la législation du travail et
se prévaloir de ses dispositions : en
l'espèce, il s’agit de l'article 7 de la
loi du 9 avril 1898 relatif au recours
contre le tiers responsable.
Mais, me reportant à l'arrêt du 30
Juin 1941, Je constate que la Cour pré-
cise bien que, en l'hypothèse envisagée,
le préjudice doit être évalué conformé-
ment au droit commun sans qu'il puis-
se être tenu compte des règles forfai-
taires de la loi du 9 avril 1898, les dis-
positions. de l’article 8 $ 7 de la loi
du 15 décembre 1922 (qui régit les ac-
agricoles) n'étant : applicables
que dans les rapports de la victime
Réponses à des lecteurs
ORDONNANCES
l'officine elle-même qui tombe dans la
Le « Siècle. Médical » n’a pas comu paute (Goge. elvi Prt 1401) ;
i onc : en cas de divorce, la femme ne
Obligation de i aetviees se He nn pus peut demander la vente de l'officine pour
La question se pose de savoir si, en eve coloane. les DE f la Haa re ia APE
Je auté ; elle a seulement le droit au par-
vertu de la loi 3.890 sur la pharmacie en a tage de la somme représentative de la
tions touchant la p:ofession en
général et susceptibles d’être
utiles à la majorité de ses
lecteurs,
Il nous est notamment im»
possible de répondre à toutes
les demandes qui nous sont
faites concernant des affaires
de ‘loyer qui rentrent dans le
droit coutumier.
date du 11 septembre 1941, modifiée par
les lois des 24 février, 21 mars, 31 juil.
let et 9 septembre 1942, la délivrance
d'une ordonnance demeure actuellement
obligatoire non seulement au cas où le
médicament contient un toxique, mais
encore aux cas de prescriptions de iou-
tes préparations ou drogues. Ce qui
permet de poser la question, c'est que :
la nouvelle loi ne prévoit pas, ainsi
que le: faisait l’article 32 de la loi du
21 Germinal An XI, que les phar-
maciens ne pourront livrer ou débi-
ter des préparations médicales ou dro-
gues que sur ordonnances médicales, Ne
pourrait-on pas déduire de là qu'il y a
là une lacune involontaire de la loi qui
abroge notamment le titre IV de la loi
du 21 Germinal An XI, où précisément
se trouvait indiquée cette règle ? Of, Mau-
trice Darras ; Journal La Loi, 15 à 17
octobre 1941.
Cette opinion ne saurait, à notre avis,
ge soutenir sérieusement. La nécessité
de délivrer une ordonnance, même en de-
hors des Assurances sociales et de pres-
cription de substances vénéneuses ne,
saurait faire de doute. Cf, P. Esmein,
étude, dans Gazette du Palais, 15 noyem-
bre 1941, Cf. réglement du 24 juin 1942,
art, 3. no
MENAGE DE MEDECIN-
PHARMACIEN
Plusieurs lecteurs, dont le cas est vi-
sé par une de nos réponses publiée au
numéro du.ler février dernier du Siècle
Médical nous demandent sur quoi nous
nous sommes fondés pour donner cette
réponse.
Réponse. — Sur la circulaire n° 140
du secrétaire d'Etat à Ja santé aux
directeurs régionaux de la santé et
de l'assistance et aux préfets, en date
du 7 août 1942 : ce document prohibe,
en principe, l'exercice simultané de la
pharmacie et de la médecine, par deux
conjoints, quand ceux-ci exercent dans
fe même secteur et que l'exercice si-
multané des deux professions peut don-
ner lieu à compérage ; la circulaire
ajoute qu'il: y a lieu de tenir compte
de certains cas particuliers, spéciale-
ment du cas des époux exerçant à la
campagne dans des secteurs dépourvus
de pharmaciens, le médecin ayant alors
le possibilité d'être autorisé à vendre
des médicaments aux malades qu’il soi-
gne : en ce cas, l'époux peut être auto-
risé à ouvrir une officine.
valeur de l’officine au jour de la de-
mande en divorce (Code civil, art. 252,
$ 6), Cela résulte d’un très important ju-
gement du tribunal civil du Havre, en
date du 24 juillet 1922 (Dalloz périodique
1925.2.148 et note Nast.) Or, ce qui est
vrai du fonds de pharmacie, vrai fonds
de commerce, doit l'être à fortiori du
cabinet dentaire, qui wa en principe
rien de commercial et, à plus forte
raison encore, dans l'hypothèse où le
praticien est marié sous le régime de la
communauté réduite aux acquêts. Cette
solution est approuvée par d’éminents
auteurs E- Perreau, 2e suppl. au
Vade-mecum du chirur.-dent. préc. 1928.
p. 71-72, — Planiol et Ripert : Traité de
droit civil, 10e édit, 1927, tome 2, p. 71,
note 4; Nast, note précitée. — E.-H, Per-
reau : Législation et jurisprudence phar-
maceutiques, p. 29.
Cette solution est unanimement admise
en matière d'offices ministériels (Aix, 10
mai 1906. — Planiol, Ripert et Nast :
maceutiques, pè 29.
PUBLICITE INTERDITE
Cabinets dentaires
Un lecteur, cntrurglen-dentiste, de Pa-
ris,,nous demande s'il peut faire, pour
son Cabinet, de la publicité dans une
feuille périodique.
Réponse. — Oui.
La réponse peut paraître singulière
après tout ce qu’on a écrit et dit sur
l'interdiction de la publicité pour les ca-
binets médicaux ou dentaires ; mais elle
résulte des termes mêmes de la loi du 17
novembre 1941, organisant l'exercice de la
profession dentaire (art, 23 maintenu en
vigueur jusqu'au décret fixant la date de
cessation des hostilités, par la loi du 10
septembre 1942 relative à l’organisation
des professions médicale et dentaire,
abrogeant la loi du 17 novembre 1941).
Or, que dit cet article 23 ? Que sont
interdits l’apposition d'affiches, la distri-
bution d'imprimés publicitaires, et d’une
façon générale, tout mode de publicité sur
la voie et dans les lieux publics ; la pla-
que professionnelle à l'entrée du cabinet
est seule autorisée (limitée à 50 centimè-
tres de côté, mais le texte ne prescrit au-
cune limite en hauteur, ce qui prouve
qu’il est mal rédigé, car nous ne suppo-
sons pas que serait réglementaire une
plaque de 50 centimètres de côté, mais
montant jusqu'au toit ou même au pre-
mier étage !) Ce que la loi interdit donc,
c’est l'affiche sur la rue, le défilé des
hommes sandwiches, la distribution de
prospectus sur la rue, mais rien là-dedans
ne prohibe la publicité par journal. Sans
doute, le même article 23 porte que la
création, le fonctionnement ou la ferme-
ture de ces cabinets ne peuvent faire l'ob-
jet d’insertions dans la presse que sous
forme de mentions sommaires, ce qui
laisse bien ouverte la voie de la publicité,
comme nous le disons plus haut ; la loi
exige seulement que ces mentions som-
maires ne comportent aucune indication
de tarifs, aucune réclame commerciale.
Cette dernière formule n’est pas claire,
comme amphibologique. Un fait est sûr,
c’est que ne constitue pas. une réclame
commerciale, interdite, l’annonce compor-
tant seulement l'indication du cabinet, et
les titres des titulaires, bref, tout le né-
cessaire de la publicité habituelle. Les lois
contemporaines sont fertiles en singulari-
tés de ce genre. C’est ainsi que la loi
sur la pharmacie prohibe dans certaines
publications la publicité relative aux spé-
cialités, mais non au laboratoire qui les
fabrique.
CABINET DENTAIRE
ET COMMUNAUTE
CONJUGALE
Un lecteur des environs de Paris nous
a posé une question très intéressante
sur le point de savoir si le cabinet den-
taire doit tomber dans la communauté,
lors de la liquidation par décès ou par
divorce. Question très grave, car, dans
Vaffirmative, le praticien, forcé de ven-
dre .son cabinet, peut. être. mis….dans
l'impossibilité de gagner sa vie.
Réponse, — Aux termes de l’article
1041 du code civil, la communauté en-
tre-époux se compose activement de tout
le mobilier que les époux possédaient au
jour de la célébration du mariage, ensem-
ble de. tout le mobilier qui leur échoit
pendant le mariage, à titre de succession
ou même de donation si le donateur n’a
exprimé le contraire, de tous les fruits,
revenus, intérêts et arrérages, de quelque
nature qu'ils soient ou perçus pendant le
mariage et provenant des biens qui ap-
partenaient aux époux lors de la célé-
bration: Mais, cette disposition ne con-
cerne que le régime de la communauté
légale, c’est-à-dire celui des époux mariés
sans contrat, ou de ceux qui l’ont adopté
xpressément ; elle ne peut, dès lors, pas
concerner le praticien dont le contrat de
mariage adopte la communauté réduite
aux acquêts. C'est donc sur ce plan, ex-
clusivement, que la question doit être
posée. Pour d'éminents auteurs de droit
notarial, tels qu'Albert Amiaud (Traité
formulaire du notariat, sept, édit., t. III,
verbo ; Partage, n° 816), les fonds de
commerce sont meubles et tombent, dès
lors, dans la communauté ; or, pour eux,
-doivent être assimilés aux fonds de com-
merce toutes les clientèles transmises à
prix d'argent et attachées à -des fonc-
tions, dont l'exercice n’exige pas l’inves-
titure gouvernementale ; par exemple,
celle. des pharmaciens. Même sens : Trop-
long :. Droit civil, t. I, n° 414, — Ro-
dière et. Pont : Droit civil; Contrat de
mariage, t. I, n° 452. — Massé et Verger,
t. IV, $ 640. — Tribunal civil de Metz,
3 juin 1841; Rec, Sirey 1842—2.899. Plus
récemment, la cour d'appel de Paris a
jugé le 4 août 1909 (Dalloz périodique
1910—2.304) qu'une femme mariée sous le
régime de ia communauté est redevable
à demander que les règles ordinaires du
partage de la communauté, telles qu’el-
les résultent de l’article 1477 du
code civil, en cas de dissimulation d’une
partie de l'actif, soient appliquées aux
bénéfices advenus à son mari, pharma-
cien, par le fait de l'exploitation d'un re-
mède secret, Cf de Folleville : Du con-
trat de mariage, tome I, n° 154. — Bau-
dry-Lacantinerie, Le Courtois et Surville:
Du contrat de mariage, 3 édit. t. I,
n° 389, — Guillouard : Du contrat de
mariage, t. I, n° 381. — Labbé, note au
Sirey 1873.1.285.
Tout cela est exact, mais seulement en
ce qui concerne les pharmacies qui ont
toujours été considérées comme consti-
tuant des fonds de commerce, Cpr. la loi
du 11 septembre 1941 relative à l’exercice
de la pharmacie. Mais il en va tout au-
trement des cabinets médicaux ou den-
taires. Il est, en effet, constant aujour-
d'hui que la clientèle d'un chirurgien-
dentiste, comme celle d'un médecin, sont
choses hors commerce : elles ne peuvent
faire l'objet d'une cession, ni tomber
en communauté, Les conventions matri-
moniales. des époux, qui sont, par leur
nature même, essentiellement relatives
aux biens, ne peuvent avoir d'effets à
leur égard (Cour de Paris, 15 mai 1922;
Gaz. Palais 1922.2.33. — Cour de Riom,
13 mars 1894 ; Recueil Sirey 1895,2.43, —
E. H. Perreau Eléments de jurispr.
médicale 1908, n° 131. — Pabon : Code
des médecins, n° 210. — Perrochot-Tri-
boulet : Cessions de clientèle, dans Revue
critique de législation 1935, p. 230, —
Concours médical, mars 1939, p. 3.
Perraud-Charmantier, Siècle Médical, 1er
‘| novembre 1930).
Voilà donc réglée la question « clien-
tèle » Restent : meubles, instruments,
appareils servant à l'exercice de lart
dentaire, ainsi que le droit-au bail. Tout
cela tombe en communauté : le dentiste
ne peut donc prétendre à l'attribution par
préférence de ceux des biens servant à
l'exercice de son art (Cf Metz précité. —
Cassation 29 novembre 1842 : Dalloz
périodique 1843.162. — Cassation 29 no-
vembre 1842. Cassation 8 novembre
1922 ; Gaz. Pal, 31 décembre 1922). Mais
cette solution défavorable au praticien
ne concerne que le cas de communauté
légale. Elle est écartée dans toutes les
hypothèses où le praticien a entendu se
réserver de reprendre à la dissolution de
la communauté son outillage profession-
nel et l’ameublement de son cabinet, et
cela en vertu des stipulations de son
contrat de mariage : soit clause de pré-
compte, soit adoption de régime de com-
munauté réduite aux acquêts (art. 1498).
chaque époux gardant la propriété de
tous ses biens même immobiliers; le
praticien peut donc reprendre son mobi-
lier professionnel, etc., après la dissolu-
tion de la communauté. Cf. E. H. Per-
reau : Vade mecum juridique du chirur-
gien-dentiste 1925, p. 150, .
Il y a plus encore, En admettant même
que cette dernière solution soit rejetée,
soit par le notaire liquidateur, soit par
le tribunal, ce qui nous paraît peu ad-
missible, il faudrait décider que l’autre
époux ayant obtenu le divorce ne pour-
rait faire mettre en vente le cabinet ;
la toute dernière jurisprudence approu-
vée par la doctrine décide, en effet, pour
une officine de pharmacien, et dans le
cas où celui-ci était marié sous le régime
de la communauté légale, que c'est seule-
ment la valeur vénale de l’officine et non
ALLOCATIONS FAMILIALES
Un lecteur des Côtes-du-Nord nous ex-
pose qu’ajjilié à la caisse d'A. F. des
professions médicales de la. rue de la
Chaussée-d'Antin, à laquelle il paye les
astronomiques cotisations que chacun sait,
il est très surpris que ladite caisse se re-
juse de payer les allocations dues aux
membres de son personnel,
Réponse. — A notre avis il y a là un
malentendu ; contrairement à ce que
pense notre Correspondant breton, une
porron assujettie aux A, F. n’a pas à
tre affiliée à deux caisses, et à payer
deux cotisations, ce qui serait le comble.
Non, mais quand cette personne, travail-
leur indépendant, emploie du personnel,
elle doit être affiliée à la caisse de Pem-
ployé. C'est ce qui se. passe pour tous les
travailleurs indépendants : ils doivent être
affiliés à leur caisse professionnelle, qu’ils
aient ou non des enfants. Mais dès qu'ils
ont un salarié à leur service (que celui-ci
d'ailleurs ait ou non des enfants), c’est
à cette caisse qu’ils doivent être affiliés,
après s'être, bien entendu, démis de leur
caisse professionnelle. Répondant à une
question de M. Hamelin, sénateur, le mi-
nistre des finances a déclaré, le 9 juillet
1940, que, en vertu du titre premier, cha-
pitre II, section IV du décret du 29 juillet
1939, les travailleurs indépendants et ceux
qui exercent une profession libérale doi-
vent, pour bénéficier des allocations fa-
miliales : s'ils sont employeurs, s’affilier
pour leur propre compte à la Caisse de
compensation à laquelle ils sont affiliés
pour leur personnel ; s'ils sont travail-
déposée
Poissonnière, Paris
PROvence 15-01
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Téléphone :
Le «Siècle Médical» paraît le ler
de chaque mois,
„Toute publicité sous jorme d'ar-
ticles rédactionnels est toujours pré-
cédée par le signe distinctif sui-
vant : MUNSUNSRUNESEEUND
mes de compensation agréés par le minis-
tre du travail. Ces organismes peuvent
être, soit des caisses spéciales, soit des
sections organisées au sein d’une caisse
de compensation.
CABINET DENTAIRE
ACQUIS
D'UN NON DIPLOME
Un lecteur du Nord nous
qu'ayant acquis son- cabinet dentaire
d'un mécanicien-dentiste, le conseil de
l'Ordre. lui refuse l'inscription au. tableau
pour le motif qu’il continue d'employer
comme salarié : ledit mécanicien : le
conseil exige même que celui-ci quitte
la maison dont, d'ailleurs, il est proprié-
taire. Notre lecteur nous demande st
ces exigences sont légales,
Réponse. — Aux termes d'un additif
récent à l’article 27 du code de déon-
tologie de la profession dentaire, publié
au Siècle Dentaire: du ler août 1942:
Lorsqu'un praticien acquiert un cabi-
net dun non-diplômé, il ne peut, en
aucun Cas, Conserver son vendeur com-
me collaborateur », Cette disposition se
fonde: sur l'esprit général du code de
déontologie, hostile à l'intervention des
fnon-diplômés ; l’auteur de cet article
additionnel entend très certainement
que le chirurgien-dentiste, qui a ac-
quis son cabinet d'un non-diplômé, ne
puisse, ni de près ni de loin, être soup-
çonné de devoir, méme partiellement, sa
clientèle à celui-ci, ce gui ne man-
querait pas d'arriver si ce vendeur était
admis à demeurer travailler avec son
acquéreur, à un titre quelconque, mé-
me de saarié : et cela, à fortiori, dans
une petite localité. -
Le « Siècle Médical » n'accepte au-
cune publicité de spécialités pharma-
corr iames s'adressant directement au
public,
Le «Siècle Médical» se réserve la
faculté de refuser à sa seule appré-
ciation. toute annonce ou tout texte
rédactionnel dont le texte ou l'objet
lui paraîtrait douteux ou qui ne
correspondrait pas à la qualité de ses
lecteurs,
expose
Copyright by « Siècle Médical »
pout tous pays, «v qui signifie
la reproduction des articles
u Siècle Medical» est Interdite.
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STOMATOLOGIE
BUREAU DE LA SOCIÉTÉ
. ODONTOLOGIQUE
DE FRANCE POUR 1943
Le Société. odontologique de France,
réunie le 26 Janvier 1943, en assemblée
géhérale, a procédé à la désignation de
ee bureau pour l’année 1943. Ont été
élus :
Président : M. Marcel Vabois ; vice-
résidents : M. André Boucher et le doc-
ur Marcel Rachet ; secrétaire général :
M. Pierre Fouques ; secrétaire général
+ adjoint : M. Robert Dupont ; trésorier :
1 M.: J.-M. Blaisot ; trésorier-adjoint
M. M. Sugin ; secrétaire des séances :
M: J.-P. Pérès. 4
. Celui de l’ Association
des chirurgiens-dentistes
indépendants
Le bureau sortant de l'Association des
D enirurgiens-dentistes indépendants a été
géélu à Pianuaite pour 1943. En voici
la composition :
. Président : M. Berthet-Borel ;, tréso-
mier : M. Santin ; secrétaire général
M. Bertrand; secrétaire adjoint : M. Yon,
-eonseillers :: MM. le docteur Crocquefer,
MÆaligault, Mourlon et Budin.
+ Et celui de la Société
~. de stomatologie
~ La Société de stomatologie réunie en
@ssemblée générale, a procédé à l'élection
ge son bureau pour 1943.
Président : Docteur Richard ; secré-
taire général : docteur Lebourg ; tréso-
zier docteur Martin ; secrétaire des
séances.: docteur Géré.
Traitement pbst-opératoire
des avulsions dentaires
Dans les heures qui suivent une
Antervention chirurgicale, les avul-
sions dentaires laissent parfois une
vive sensibilité de la région affec-
`. tée. Ces douleurs, irradiant le long
des trajets nerveux, peuvent deve-
nir très intenses et nécessitent un
tratement énergique.
Celui-ci, pour être complet, de-
yra être antalgique, antithermique
Let décongestif. Le seul agent théra-
peutique répondant à ces trois
conditions est l'acétylsalicylate de
-noréphédrane.
Pour faire disparaître les dou-
Jeurs consécutives aux avulsions
dentaires, on aura donc avantage
“à prescrire, pendant quelques jours,
un comprimé de corydrane le ma-
tin et un autre à midi.
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Il est facile d'enrayer la carie
par l'emploi de la Calcéose D (Cal-
céose et vitamine D). Le durcisse-
ment de l'ivoire et la disparition de
la douleur sont très rapides.
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(Tous droits réservés)
LUNDI 1° MARS 1943
EXPOSÉ ET SOLUTION D'UN INCIDENT
A LA SECTION DENTAIRE
DU CONSEIL SUPÉRIEUR DE L'ORDRE
La Section Dentaire donne commu-
nication des lettres ci-dessous re-
produites. Pour éviter toute polé-
mique, elle a décidé que ces
lettres seront publiées sans com-
«mentaires.
Paris, 20 décembre 1942.
Le docteur Béliard, méde-
cin stomatologiste honoraire
des hôpitaux, à M. le secré-
taire d'Etat à la santé publi-
que,
Monsieur le ministre,
J'ai l'honneur de me faire auprès
de vous l'interprète de l'émotion
qu'a soulevée chez les médecins
stomatologistes le discours pro-
noncé le 28 novembre dernier par
le docteur Hulin, président de la
Section dentaire du conseil supé-
rieur: de l'Ordre national des méde-
cins, à l'oceasion. d'une manifesta-
tion destinée à commémorer la
création du titre de chirurgien-
dentiste,
Ce discours a été distribué aux
sections dentaires départementales
et publié dans l'Information Den-
taire. du 15 décembre, ce qui lui
vaut une grande diffusion. Il n'ap-
porte peut-être que les vues de son
auteur, mais il ne saurait pour-
tant engager sa seule personnalité,
car le docteur Hulin ne manque
pas dans ses développements, de
faire état de sa fonction, ni de
mettre en cause la Section dentaire
du conseil supérieur elle-même.
En tant que membre de cette
section, je regrette que le docteur
Hulin ait apporté le poids d'une
autorité que lui vaut sa fonction
pour prétendre au caractère arti-
sanal de la profession dentaire,
pour formuler des allégations bles-
santes à l'endroit des médecins sto-
matologistes français, pour suggé-
rer la création d’une faculté den-
taire et d’un doctorat en chirurgie
dentaire et pour préméditer de
retirer sa personnalité à la stoma-
tologie, en proposant de la confon-
dre avec l'odonto-laryngologie dans
le cadre de la grande chirurgie, ce
qui aboutirait à la faire disparaître
comme spécialité médicale quali-
fiée ?
Personnellement, je considère que
la profession dentaire — commu-
nément exercée par les médecins
stomatologistes et par les chirur-
giens-dentistes — doit être tout
entière intégrée dans l'art de
guérir ‘et relever des seules disci-
plines médicales, Je suis donc sur
ce.plan en opposition avec le doc-
teur Hulin oui voudrait l’autono-
mie de. cette profession, c'est-à-dire
son isolement de la médecine et
qui recherche de faire réserver son
exercice aux seuls chirurgiens-den-
tistes-
Je crois qu'il importe que les in-
téressés aient connaissance de cet
antagonisme et cela commande que
je prenne une attitude qui n’auto-
rise aucune équivoque. Si: je
m'abstenais de protester auprès de
vous, monsieur le ministre, dans ces
graves circonstances, ma passivité
prendrait la valeur d’un assenti-
ment et tout mon passé de dévoue-
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ment à la cause stomatologique| M. Ze docteur Béliard à M. le
s'en trouverait renié.
N'ayant aucun autre moyen de
marquer mon sentiment personnel
que de me retirer de la Section
dentaire du conseil supérieur, j'ai
l’honneur de vous demander, mon-
sieur le ministre, de bien vouloir
me relever de mes fonctions et
d'accepter ma démission.
Je fais connaître ma décision à
M: le président du conseil supérieur
de l'Ordre des médecins et au pré-
sident de la Section dentaire dudit
conseil.
Je vous prie, etc...
Docteur BÉLIARD.
mof
Paris, 18 janvier 1943.
SECRÉTARIAT D'ETAT
A LA SANTÉ PUBLIQUE
7, rue de Tilsitt
à M: le docteur Béliard,
Monsieur et cher confrère,
J’ai l'honneur de vous accuser ré-
ception de votre lettre du 20 dé-
cembre 1942 par laquelle vous me
faites connaître votre décision de
quitter la Section dentaire du
conseil supérieur de l'Ordre des mé-
decins, à laquelle vous appartenez.
J'ai le regret de porter à votre
connaissance que je ne peux actuel-
lement accéder à votre désir. Mon
prédécesseur vous avait, en effet,
désigné pour représenter les méde-
cins stomatologistes au sein de la
corporation dentaire, tâche que
vous avez toujours remplie avec
beaucoup de compétence et de dé-
vouement. !
D'autre part, je compte à très
brève échéance faire entrer en ap-
plication la loi du 10 septembre
1942, et procéder ainsi à la réorga-
nisation sur des bases nouvelles des
corporations de la santé publique.
J'ai donc besoin du concours
entier de tous, et plus particulière-
ment du vôtre, comme étant celui
de la personnalité la plus qualifiée
pour assurer la délicate représen-
tation des médecins stomatologistes
dans la corporation sanitaire.
Je dois ajouter que les déclara-
tions du président de la Section
dentaire du conseil supérieur de
l'Ordre des médecins n’auront pas
la portée que vous redoutez, car je
demeure seul l'arbitre des thèses
où peuvent s'opposer des défenseurs
également zélés.
En ce qui concerne le point par-
ticulier de la réforme des études
dentaires, je vous confirme que
cette réforme sera prochainement
mise en chantier. Son étude sera
confiée à une commission techni-
que, non encore constituée mais
dans laquelle les stomatologistes se
verrons confier une représentation
digne de leur haute compétence et
de leurs qualités professionnelles.
Je vous demande donc, en
conséquence, de bien vouloir conti-
nuer. jusou’à l'entrée en vigueur
de la loi du 10 septembre 1942 qui
suivra l'intervention des élections,
la tâche que vous avez remplie avec
tant de dévouement depuis un an.
Veuillez agréer, etc.
GRASSET.
(Suite)
VENDEE Urg, déc, R:75.000 à
25.000 fr, Rapport 200.000. Prix
f 70.000. Pressé,
D.-SEVRES.Pet.ville.R 180.000, Px180.
PARIS. (19°), Mat mod.270,000,
Cpt150.000. Petapp.prof,
ministre secrétaire d'Etat à la
santé publique.
Monsieur le ministre,
J'ai l'honneur de vous accuser ré-
ception de votre réponse à ma
lèttre. du 20 décembre dernier,
Les assurances verbales qui m’ont
été données tant par vous-même
que par le président de la Section
dentaire du conseil supérieur de
l'Ordre national des médecins que
les lettres que nous avons échan-
gées seront publiées mé font espé-
rer que l'opinion professionnelle
sera assez éclairée maintenant pour
que ma position dans le débat qui
s'est ouvert, au lendemain de la
publication du discours du docteur
Hulin, soit désormais sans équi-
voque.
Dans ces conditions j'ai le devoir,
monsieur le ministre, de m'incliner
devant votre décision: Je considère
avec vous que l'incident est clos et,
dès ce soir, je reprendrai ma place
dans la Section dentaire du conseil
supérieur de l'Ordre, pour y rem-
plir la mission que vous voulez bien
m'assigner.
Je vous prie, etc.
Docteur BÉLIARD.
vs X
Paris, 3 février 1943
Monsieur le docteur Hulin, prési-
dent de la Section dentaire du
conseil supérieur de l'Ordre na-
tional des médecins,
à M. le secrétaire d'Etat à la santé
publique,
Monsieur le ministre,
J’ai bien recu votre envoi conte-
nant la copie des lettres suivantes :
De la lettre de démission motivée
du docteur Béliard,
De votre lettre en réponse au
docteur Béliard, *
De l'accusé de réception du doc-
teur Béliard à votre lettre.
Je tiens à vous dire, monsieur le
ministre, combien je suis satisfait
de la solution heureuse que vous
avez bien voulu provoquer, qui
nous permet de conserver parmi
nous un homme de haute valeur et
un collègue courtois. Cette solution
m'est d'autant plus agréable que
j'en ai été l’un des artisans,
Avant de clore cet incident qui se
termine à la satisfaction de tous, je
tiens toutefois, monsieur le minis-
tre, à faire ressortir les points sui-
vants suggérés par la lettre de dé-
mission du docteur Béliard
1° Que je suis parfaitement en
droit de considérer comme. étant
dans les attributions de la Section
dentaire du conseil supérieur de
discuter sur le sujet de mon dis-
cours du Cinquantenaire, et cela
en raison de l’article 12 de la loi
du 10 septembre 1942, ce sujet in-
téressant « la défense des inté-
rêts corpôratifs et les problèmes
intéressant la santé publique ».
A plus forte raison, suis-je en
droit d'exposer mon. opinion per-
sonnelle sans équivoque possible
sur lesdits problèmes ;
20 J'ai dit qu'il fallait conserver,
entre autres, à la profession den-
taire ce au’elle a d’artisanal parce
que j'attribue à ce caractère une
valeur capitale dans la lutte et
SERVICE DES PETITES ANNONCES
aires pour la clarté de ce débat et
CARTE DES PRODUITS
PHARMACEUTIQUES CONTINGENTÉS
Valeurs des tickets de la carte de priorité
du premier semestre 1943
1°" semestre
Produits
Ne
La carte de priorité de produits phar-
maceutiques contingentés pour l’année
1943 Sera expédiée directement, à tous
les chirurgiens-dentistes, dentistes assi-
milés étant régulièrement inscrits au
tableau annexe de l'Ordre et sous réserve
qu'ils aient payé
cription de 1943.
l'attribution de la
réserve cependant
l’empiétement d'éléments exerçant
illégalement l'art dentaire ou tra-
vaillant aux frontières de l’illégalité
qui ne tarderaient pas à mettre à
profit cet abandon (témoin ‘es
satistiques de l'étranger) ;
3° Je n'ai formulé aucune allé-
gation blessante à l'endroit des
médecins. stomatologistes français
ayant fait des éudes spéciales, mais
j'ai formulé des observations judi-
cieuses à l'encontre des médecins
de médecine générale exerçant lart
dentaire sans lavoir appris :
4 Que M. Béliard est parfaite-
ment en droit, d'exposer et d'avoir
sa conception sur l’évolution de la
profession dentaire et qu'il est de
notoriété publique qu'il ne partage
pas la mienne. Je crois qu'il n’y a
pas là un antagonisme mais seule-
ment « différence d'opinions ‘»-
Cela dit,.je reste, comme vous-
même, monsieur le ministre, con-
vaincu, que toutes les conceptions
sur ce sujet, librement exposé, ser:
viront à établir. le statut futur de
la profession dentaire au mieux des
intérêts majeurs de la santé pu-
blique. :
Désireux d'éviter toute polémi-
que, je me borne à donner ces
quelques explications complémen-
tion
1943.
Il ne sera pas
qui
Validité
du premier
carte de priorité
jusqu’au 30 juin
Il est désirable
carte de priorité
votre fournisseur
fournisseur,
rieure sera faite,
parvenir
ces tickets,
l'information complète de nos con-
frères, ces lettres devant être pu-
bliées.
Avant de -ferminer, je tiens,
monsieur le ministre. à vous remer-
cier pour la biermveillance avec la-
quelle vous avez bien voulu résou-
dre cet incident,
Je profite de l’occasion qui m'est
ainsi offerte pour vous remercier
au nom de 9-000 chirurgiens-den-
tistes, pour la compréhension et
les solutions heureuses et rapides
dont vous avez bien voulu faire
montre et que vous avez apportées
à l'égard des problèmes qui. vous
étaient soumis et considérés comme
vitaux pour leur profession.
Veuillez agréer, etc.
Docteur HULIN,
NECROLOGIE
Nous apprenons la mort de MM :
Robert Delacour, chirurgien-den-
tiste, Vence (Alpes-Maritimes);
P Grimaud, chirurgien-dentiste,
La Rochelle.
Traitement
nies de guides
avoir réduit le
des coihs entre
Produits
1 Ampoules de caféine, 13 Sans affectation .....:
LC RP Tes ++. 12ampoules| 14 Huile de vaseline …. 50 gr.
2 Ampoules huile cam- 15 Iodoforme doctor e ého, 10 gr.
phrée, 2 ce ...... 12 ampoules] 16 Danoline ....,........ 20 gr.
3 Alcool bon goût à 95° 1,500 ce FE ane ZNO tree, EN iE
3 aie ao F z à 19 Nitrate d'argent .... 4 gr,
2 > soude.. BT.| 20 Soufre .:....... sors - 40 gr.
6 Cire synti. ‘que .:.. 300 gr. | 21 Sans affectation ....
7 Colophane 80- gr. 22 Tanin à- l'éther p... 5 gr.
8 Crésyl ... Ho 100 gr. 23 Teinture d’iode ...... 50 -cc.
9 Glycérine ge 25 gr. 24 Vaseline A ETUA SS 10 gr.
10 Alcool bon goût 950.. 1.500 cc. 25 Coton hydrophile chi-
11 Sans affectation ..., FUTRICAT D... 1 kgr
12 Gomme Sandaraque... 100 gr. 26 Sans affectatior à
Les stomatologistes inscrits au tableau
de l'Ordre des médecins, sous cette spé-
cialité, pourront bénéficier également de
la section dentaire du conseil départe-
Mental du département où ils exercent
la cotisation afférente aux frais de ges-
et-d'’approvisionnement de l’année
Aucune demande ni
ne doit être adressé à Ja section dentaire
du conseil supérieur,
nous parviendront directement.
de la carte de priorité
Les tickets du premier semestre de la
ils ne pourront plus être honorés.
Utilisation de la carte
liter le, service et le contrôle.
La carte de priorité
quelques tickets sans affectation en pré-
vision d’attributions
préférable de ne pas détacher ces tickets
de la carte qui sera remise entière au
Lorsqu'une attribution ulté-
demandera à son fournisseur de lui faire
les produits correspondant à
Les tickets dant le chirurgien-dentiste
ne désire pas recevoir le produit et qu'il
aura annulé, ne pourront plus être récla-
més, sous aucun prétéxte,
(Communiqué par la Section dentaire)
des fractures
sous-condyliennes
Le docteur Darcissac expose à la
Société de stomatologie la façon
dont il traite ces fractures à l’aide
de deux gouttières métalliques mu-
chets permettant la mise en œu-
vre de tractions élastiques. Après
res l’auteur met les gouttières en
place vers le quinzième jour, les
tractions élastiques rétabliront l'ar-
ticulé très rapidement ; on conser-
vera ces tractions élastiques dans
les jours suivants en les diminuant
progressivement pour permettre des
mouvements. masticatoires de plus
en plus libres jusqu'à la guérison.
1°" semestre
leur cotisation d’ins-
carte:de priorité sous
qu'ils aient versé à
aucun versement
répondu aux demandes
des tickets
semestre 1943
1943 seront. valables
1943. Passé cette date
et souhaitable que la
soit remise entière à
habituel, pour en faci-
1943 comporte
ultérieures, Il est
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ral 58-6 j s
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ceptons |:
fs en |
afuite mitralele diagnostic
ans la maladie tu botulisme
de Duroziez 1e
par anatoxine
SOUDE!
u tiède, Z >
ae a et sérum
issant, i T
-par R. Lutembacher Les cas nombreux dé botulisme.
cn ; ; que M. R. Legroux et Mme Géra-
pour Brockhant, Frey From et mec ont observés récemment ont
ts, une petite fuite systolique inspiré à cës auteurs une commu-
A idle serait constante dans les Dr nication qu'ils présentent à la So-
fe m es pures de sténose mitrale’ ciété médicale des- hôpitaux de
nat peine mitral ne se fermerait Less Paris. ui
jes dé jau maximum de la rétraction Ils pensent que les cas bénins|
Eh 1 lique; au début de la systole,|. Le Dr Yersin, dont on a appris|non diagnostiqués, sont: actuelle.
wétablirait du ventricule vers | récémment la mort à Nahtrang, futiment très fréquents et ils don-
jreillette un reflux de sang, à tra- |un°@es premiers pèlerins que l'école nent la série des symptômes des
ys loriñice rétréci : il donnerait pastorienne essaima dans le monde|cas bénins. a ; i
S (Sëihe) juau renforcement dit présystoli- | vers’ les années 1890. à Les ‘aliments incriminés, dont ils
du rythme de Duroziez. En fait,
frhronométrie démontre que les
ghations du renforcement sont
jen présystoliques : elles seraient
rtosystoliques si elles dépen-
sent d'une fuite mitrale amorcée
p début de la contraction ventri-
wire. Routier et Heim de Balsac
narquent que, tout comme du
té tricuspidien, la fuite mitrale
je donne lieu, dans un bon nombre
d cas, à aucun souffle. Ces aù-
En mars 1894, la peste éclate à
Hong-Kong et déferle sur la Chine.
Yersin est à ce moment en Indo-
chine et obtient une mission offi-
cielle pour aller sur place étudier
l'épidémie. En juillet il envoyait de
Canton à l'institut Pasteur de Paris
les premières cultures de bacille de
la peste. ?
Rentré à Paris il allait, sous la
directioh de Roux, entreprendre la
série de travaux Menant au vaccin
ont isolé le bacille du: type B,
neuf cas étaient toujours des con-
serves ménagères, Ils démontrent
la. nécessité d'examiner rapide-
ment l'aliment ou ses débris, cau-
se de l'intoxication :: ils ont éta-
bli par inoculation au cobaye lin-
dication du type de sérum A ou
B à utiliser : ;
Ils recommandent le traitement
mixte par sérum ‘et anatoxine
#4
mis kurs ont mis en évidence, à l'aide | et au sérum antipesteux. À son nom|20 à 40 cc. de sérum pour Pa-
‘ésentt la radiokymographie, „une ex-| doivent être associés céux de : Cal-|dulte, 10 à 20 cc. pour Penfant
ar des. musion systolique de l'oreillette | mette, Borrel, Shiga, pour ne citer| par 24 heures jusqu à arrêt dans
: guche à ressaut brusque, en pla-| que les pionniers disparus. la progression des. symptômes : ;
y § fau, qui serait un. signe caracté-| Yersin, qui avait été le collabo- anatoxine Tec à 1 2. 5 pour
jstique de la füite mitrale. rateur de Roux dans.ses travaux sur|l'adulte, 0 cc. 5 à 1 cc) pour Ten-
rjenégre, Mathivai et Philippe |la diphtérie, se classait au premier|fant le jour du début de la séro-
francs gnalent que cette rétropulsion | rang des pastoriens. Il fut chargé en|thérapie $: double de la pre-
ysolique s’observe à la radiosco-
ne dans le rétrécissement mitral
ji, sans bruit de souffle systoli-
lue: elle est d'autant plus nette
me l'oreillette gauche est plus di-
Le souffle systolique ne serait
dispensable pour qu'il y ait
uffisance mitrale, au sens phy-
thologique du terme. Les au-
js remarquent avec prudence
e de nouvelles recherches sont
jtessaires pour préciser là valeur
Wa Signification de ce symptôme.
een
Cignoligni attribue cette expan-
on brusque du radiokymogramme
iiculaire à l'évacuation insuffi-
Wite de l'oreillette. Cette insuffi-
mice est d'autant plus marquée
1895 de fonder et de diriger à Nah-
trang un laboratoire de prépara-
tion du sérum antipesteux. C’était|1
le début du célèbre établissement fi-|in:
lial de l'institut Pasteur de Paris.
La vie de Yersin devait désormais
se fixer en Indochine, mais pendant
plusieurs années il dut accomplir
de nombreuses missions en Chine
et aux Indes pour organiser la lutte
contre les épidémies de peste. :
‘En 1902 il fut chargé par le gou-|
verneur général Doumer de créer
l’école de médecine de Hanoï qu'il
dirigea pendant deux ans. En 1904
il se consacra définitivement à Nah-
trang. Lorsqu’en 1905 fut établi le
contrat fixant les relations entre le
gouvernement général d’Indochine
et l'institut Pasteur de Paris il fut
après cessation
oig ‘injection, de
de M. Legroux e xÉr:
M. J Fouquet rapporte dans
même séance une observation i
quatre cas de botulisme survenus
dans la même famille,
L'aliment contaminateur était
un jambon, mal, fumé. Quoique
présentant une symptomatologie
très complète avec des troubles di-
gestifs classiques, la sécheresse dé
la. bouche, la constipation et. les
paralysies occulaires, ces formes
sont restées bénignes ambulatoi-
res même, et ont guéri sans. inci-
S (Seine)
IDGES qe sa paroi est dilatée et appau- | mé mandataire chargé de la di- aent après une convalescence lon-
me en fibres musculaires, comme | rection générale des instituts d'In- gue. te ; 3
S XV fist le cas dans les dilatations | gochine, titre qui le rendait direc-| L'auteur insiste sur la fréquence
mévrismales de l'oreillette gauche.
À Docu que, par suite de
lslongement du cône mitral et de
léxiguité du ventricule gauche, Pa-
‘ventriculaire perd son am-
“qui réduit d'autant rés
issement: de-la- cavité- de- To-
tillette et contribue à son remplis-
Me immédiat. Il est probable Qué,
üns les formes rigides de sténose,
vec allongement. vrai du cône mi-
ital, le brusque contact de ce der-
ier avec les piliers musculaires, au
moment du retrait systolique ven-
rioulaire, provoque un mouvement
lhversé : un choc en retour,. qui se
kansmet au plancher auriculo-ven-
Kiculaire ainsi qu'à la masse san-
mne contenue dans. loreillette
üche.
probable de ces cas légers de bo-
tulisme dont un. grand nombre
doit être méconnu. 5
teur de Saigon et de Nahtrang, dou-
ble fonction qu'il. devait remplir
jusqu’en 1918, date à laquelle Noël
Bernard devint directeur de l’insti-
tut. de Saigon. . RE aN
Le-reste. de sá vie devait.s’écou-|
ler, loin de sa Suisse. natale; dans:
‘ee Nahtrang,' dont le nom qu'it at
rendu célèbre dans lunivers- resté-
ra uni au sien comme uù symbole
de la lutte héroïque que mènent les
médecins coloniaux contre les
fléaux pathologiques.
“Augmentation du. tarif
‘des soins :
| Le secrétariat d'état à la
santé communique :
A la suite des conversa-
tions intervenues entre les
-divers ministères et orga-
La Famille est rattachée
au secrétariat à la Santé
Bliognomonique d’un Jeflur àlriel opéré par le président Laval
a rattaché la Famille au secréta-|| accidentés du travail.
n vers l'orifice auriculo-ventricu-
uite) hire, i .|à la Santé. |f «Le nouveau tarif sera ob-
aans i 2e Ce ministère qui fut d'abord celui || tenu par application du ba-
e. commode Or de la Famille et de la Santé, puis è X ea ment vi
n p à - l dela. SANLE, rème pr e nt en vi-
EUR a Moine lonoiainele RUE ACUT ARE API Ee ACNETAND II ieir PCA da 5 mel
Ts CEPAM ste sans bruit de souffle, lors- [SéParés sous un même ministre, 1020) atwmiénté uniforme
SSE, GOB Hune large dilatation de l'orifice Puis deux secrétariats distincts est PERE
sou écrire oor i maintenant le secrétariat d'Etat à || ment de 50 %.
is. PARIS: communiquer, sans ressaut, Q , 1 i ? tarif dr
setes dë Mitllétte et ventricule; ce qui. ne |la Santé publique et à la Famille Le nouveau tarif prendra
o-laryngolo Méorise pas la production de vi- avec le Dr Raymond Grasset à sa|| effet-rétroactivement à par-
logie M Mintions de fréquences audibles et[téte. 5 tir du 1% janvier 1943.
j'a 12% M'édautant moins que le ventri-| La logique a enfin prévalu.
Let bolie m goi, aux parois res Fe
39, ruê ulse Sans vigueur l’ondée san- ANa
anere = l'oreillette. L li » e e
LS Ga He telles conditions sont loin t t
ème PAN lire réalisées dans la sténose mi- a m 0 r a l e p a r l S l en n e
modique. Fra le cône rétréci. réunit tous à
ue NOSI Te nécessaires pour la ge- e ra e
nee “dun bruit de souffle, au pas-
PT d'une ondée sanguine systo- | p '4 ; es t a u t 10 n
ti g systo
Bugue A jouent vers l'oreillette $ e u s a :
ur la re Mi autant mieux que le peti CE TER TEE PRE PRE VSNE :
im iee ae enche a de: Cat prés Communication faite à l’Académie des sciences
EEA i; € son myocarde. C’est pré- ;
les billard tément : S cas :
j ire nt. quand, par exception, la
onte aa RNA du | veniricule patch morales et politiques par M. Marcel MOINE,
mme htervi ’ se à ir :
ot mina Que QUU soufle systolique .statisticien du Comité national contre la tuberculose
is chevau i =
icence ‘eee
Be OU En Conclusion, rien né permet |, À l'examen des documents éta-] On le voit, le recul ininterrompu
je Nogen lairmer que dans la E mj- (blis. par Benoiston de Châteaubeuf, |de la mortalité générale, qui est de
LONT tiale Pure existe une fuite mitrale, | PUIS par Bertillon pèra =), nous|63 %, est dépassé chez les moins
nn Ans bruit de souffle systolique, [relevons que de 1817 à 1820, le|d: 30 ans. Í
spe marot Cette fuite fait défaut dans les [taux annuel moyen des décès gé-| D'autre part, selon une loi qui
une A O l s souples de sténose, grâce à | 6raux était à Paris de 323 pourle vérifie encore de nos jours, la
sson, Thiait, lusion de l'appareil anule 10.000 habitants et que cette fré-| Mortalité masculine demeure pré-
rs, pulvérl tmplétée 4e »|quence mortuaire a rétrocédé, avec à il
x. ré t par celle du joint mus- E dominante sur celle de la femme,
ya D resque aire, des alternatives de hausse et de| $ bien. que pour 100 décès fémi-
ane DE ue ou défaut dans les formes paisse, oo Aum ne nins il y en a de 120 à 125 de l'au-
coul, artie, banoe" LE Porn TES la | puis lors, cette diminution s'ac- aro sexe, toutes proportions gar-
ès bafta A temps que le wi T Fab Fire centua régulièrement jusqu'en|dées : :
Dr Es M te son étenchété at son aTe |1936-1938, terme de notre. étude,| Vers 1820, un nourrisson sur six
Pi ee | ltage 'igoureux et Hid i pour se fixer à 120 décès pour|périssait avant d'atteindre. son
Saa divan Ale mitrat et So'ide, avec le |10.000 domiciliés, d'où un déclin de| premier» anniversaire et cette hé-
av, Porte les entro et par l'emboitage des |63 pour 100. ` |catombe ne fut sensiblement ré-
seine À | novembre SE resse médicale, | `T] en résulte que, pour la popu-|duite que dans ces dernières dé-
Fo k fuite mitrale. ‘t'a lation de 1936, cette. décroissance|cades. En: 1936-1938, .on enregis-
waillance du venin S ue de la mortalité se traduit par uneltrait 65 décès de 0 à 1 an pour
d met plus au joint aene léconomie annuelle de 57.500 vies|1.000 nés vivants, au lieu de 172
AR RTE RS fonctions pet fes humaines, En effet, sans cette heu-|en. 1817-1820, d'où.un..recul de -62,3
ement chons Vicarlantes. | euse évolution, les décès eussent/pour 100. Malgré tout, nous eëti-
a N eaa EE en 1998, n do ‘au ua de | mons ae cette moralne a a
remen & de 33.970 que révèle l'état civil. |core rétrocéder de moitié. Ainsi la
se. Tor éphropathie aigue Il Ce par pon eaa nt inutile | gastro-entérite, bien qu'elle ne re-
rd. D oGhe j 4 ° d'insister sur l'importance écono-|présente plus que 10 % de ce
La-R0Û Postarsénobenzolique mique qui dérive de cette amélio- kwele stit es est. encore
| | Y n mamm PN de la aae putiane se responsable d’un décès sur six
Nüeyr . n'était pour souligner les avan-| enfants de première année.
RAINS fison rapide par la tages remarqués chez les jeunes L'inportante diia kh de la
At propt Wvocain ; S SUES ner esbntls CERN aortalitó générale est attribuable
Forêt a S intraveineuse ra E A oà á ans au déclin très sensible de certaines
2 atelier Une ho 91 a de: 5A 0 dr affections, qui atteint 95 % des
ne com Mopa pin elle .Obervation de né- 85 y de 10 à 14 añs maladies infectieuses; de 92 % de
Ha ok Beg anun aiguë arsénobenzolique T4 A de 15 à 19 ans la gastro-entérite — de 68 % de
ee pour Débünimune Presque complète et 85 % de 20 à 24 ans la tuberculose — de 62 % des af-
epos Pri {PPortée Le 1e gr. par litre, est 11 % de 25 à 29 ans fections de l'appareil: respiratoire
ns x et À. Gerba TA z Maria Na 58 % de 30 à 39 ans T de 28 % de la congestion céré-
u. 3T e g k à la Société mé- rale, etc...
eh de i : 49 % de 40 à 49 ans ,
cag asie e Pitaux de Paris 41 % de 50 à 59 ans Parmi les causes de décès ac-|s’
ile NOT joue il sous rapportent ces 37 % de 60 à 69 ans tuellement dominantes, nous re-
w n piculaleics aistait, vu X nie, aes 39 % de 70 à 79 ans trouvons. encore dans l'ordre dé-
ur D des 24 % au delà 80 ans croissant :
Une vaso -motrice des acci- | Les affections de l'appareil respiratoire avec 164 décès pr 100,000 h.
i eux CR Lie La tuberculose sous toutes ses formes . — +. F —
édec ; 7 5 L iopathies <: oi 6 Me ee m =
sons FA ut ANRT heures après le +. A D a — 133 — —
AINE e dima Cidents, fit, en une| La congestion, hémorragie, ramollisse- .
+ jt Paraître les-douleurs et 3 Rd er à — 100 — =
Le t la diir € . ment cérébra
y avr: Le lendemain| La néphrite et mal de Bright ...... © — 46 — — D
i : de trois litres d'urine| La cirrhose du foie ........... Hoi ©. — 36. — —
on c albumine, La noVo-| La, diarrhée et entérite o.i... — u — £
En “Meuse est donc une|' Les maladies infectieuses |.. ^ ...... = 11: — —
onies > active en général ; À TR ; Û
ao d'être essayée dans| Ainsi sur la nosologie parisienne|tableau sanitaire paraît ainsi dres-
<E PLUSA FORT TIRAGE DES D>
rès: la seconde |
Pan travail Texte de la loi du 31 décembre 1942 qui en rend
par maladie vénérienne, pour lap-
s nism téressés, un - | |Plication’ de la présente loi.: la|cer d'obtenir du malade tous ren-
É oa cette Cxpanslon systoli- RES An Le res LR syphilis, la gonococcie, la chan-|seignernents permettant de retrou-
lie de l'ore: ; à : ; Fe S et 4 i, ; y $ :
wede Toreillette gauche nest pa Le récent: remaniement m elever le tarit des SOMS AUK crelle et la maladie de Nicolas Pa ver la: personne contaminatrice et
vre.
d'accidents vénériens contagieux
doit obligatoirement se faire exa-
miner. et traiter par un médecin
Jasauà disparition de la contagio-
sité. .
susceptible de transmettre hérédi-
tairement la syphilis soit directe-
ment, soit du fait d’une syphilis
reconnue du procréateur,
treinte à la même obligation,
seront déterminées par décret.
qu'il diagnostique ou traite. une
maladie: vénérienne contagieuse ou
su
tir le patient :
esf atteint ; i
qui résultent de cette maladie ;
présente loi, notamment l’article 2.
autre
sera donné, au jugement du méde-|
cin, soit à l'intéressé, soit aux pa-
rents ou au tiers responsable.
ladies vénériennes est obligatoire
et, suivant les cas précisés aux ar-
tices suivants, se fait sous forme
de déclaration simple ou de décla-
ration nominale.
le diagnostic sans mention du nom
du malade.
porte à la fois le diagnostic et de
nom du malade. ;
l’autorité sanitaire par. le médecin,
Jens des conditions fixées par dé-
cret.
claration simple de tout cas de ma-
ladie vénérienne en période conta-
gieuse,
diagnostiqués pour
fois ou d’un cas de maladie véné
rienne déjà déclaré par un autre
médecin, Où enfin de la récidive
contagieuse d'une maladie ayant
déjà fait antérieurement
d’une déclaration simple.’
nale des maladies vénériennes en|S
période contagieuse est obligatoire
lorsque :
mencer ou à poursuivre le traite-
ment :
titution. :
tuer cette déclaration nominale
ou son genre de vie, le malade fait
courir à un ou plusieurs tiers un
risque grave de transmission de
maladie vénérienne.
qui fait la déclaration nominale
estime nécessaire l'hospitalisation
d'urgence prévue aux articles 10
et 11 de la présente loi, il doit le
mentionner sur cette déclaration.
hospitalisation
pour les prostituées.
tage et le traitement des agents de
contamination, tout médecin, lors-
$ ? 4 -E
Pour la première fois dans le nouvel Etat français,
un corps professionnel en entier est appelé à élire ses
représentants. ,
Bien que ce scrutin ne soit encore que « dirigé », il
n’en revêt pas moins une grande importance, non seu-
lement pour la profession médicale, mais également du
point de vue national.
L'expérience qui va être ainsi tentée sera minu-
tieusement analysée par tous ceux qui ont charge d’or-
ganisation professionnelle.
Selon l'aspect qu'aura pris ce scrutin triomphera
telle ou telle thèse générale, et dépendra que la mesure
soit étendue à d’autres corporations, qu’elle soit imitée,
élargie, ou écartée définitivement même pour les mé-
decins. 3
A eux revient donc l'honneur de montrer que sur
le terrain professionnel les intéressés peuvent être
consultés avec fruit et qu'ils sont capables de donner
une réponse raisonnable.
Le « dirigisme » de ce scrutin garantit ses résultats
contre trop de fantaisie de la part des votants. Mais un
piège dangereux reste dans lequel, dit-on, donnetaient
de nombreux confrères : l’abstention… qu’il ne faut
pas confondre avec le bulletin blanc.
Voter blanc est en général maladroit et ne se jus-
tifie que, parfois, dans un cercle ou une académie.
L'’abstention est beaucoup plus grave. Comme le
bulletin blanc, elle fait d’abord le jeu dès coteries disci-
plinées, qui peuvent très bien ne représenter que des
intérêts en contradiction avec ceux de la majorité. Mais
elle porte en soi une signification négative, négativiste
même, qui indique la mort de l'esprit communautaire.
Si les électeurs, en nombre important, n’ont plus la
conscience de leur devoir, čest que la communauté ay
sein de laquelle ils vivent ne les intéresse pas et qu'elle
n’est par conséquent pas digne d'intérêt. Elle n'existe
pas:en tant que corps constitué, elle n’a donc plus ni
fôrces, ni droits.
Si tel fait se produisait, l'Etat devrait prendre en
main cet agrégat d'intérêts particuliers sans discipline,
ce corps sans conscience de lui-même, dont les réflexes
ne seraient plus coordonnés.
Le sort de la profession est entre les mains des
médecins.
GRR A EIRE LES SRRE
Prophylaxie et lutte contre
obligatoires le traitement et la déclaration
ARTICLE PREMIER, — On entend|qu'il diagnostique un nouveau cas
de maladie vénérienne, doit s’effor-
d'apprécier le danger qu’elle peut
ou a pu faire courir à des tiers.
Sile médecin a pu examiner lui-
même la personne présumée conta-
minatrice et s’il a pu l'amener à se
faire traiter, il préviendra simple-
ment l'autorité sanitaire que Pla-
gent de contamination, qu'il ne
nommera pas, a été dépisté et mis
en traitement.
S'il ne peut l'examiner lui-
même: ou si, l'ayant reconnue ma-
lade, il n’a pu l'amener à se faire
traitér, il transmettra dans les
vingt-quatre heures à l'autorité sa-
nitaire tous, renseignements néces-
saires pour permettre“ à celle-ci de
faire rechercher, examiner et trai-
ter la personne suspectée ; lé méde-
cin est tenu, dans ce cas, de dési-
gner nominativement la personne
que le malade lui aura indiquée
comme Contaminatrice probable:
ART. 9. — Tout malade qui, en
période contagieuse, se refuse à
commencer ou à poursuivre le tral-
tement et dont le nom aura été si-
gnalé à l'autorité sanitaire par
application du paragraphe premier
de l’article 7, recevra de ladite
autorité un avertissement lui en-
joignant d’avoir à se faire traiter
immédiatement et régulièrement et
d'en faire la preuve.
Cette preuve sera fournie par la
présentation de certificats médi-
caux à l'autorité sanitaire, aux da-
tes fixées par celle-ci.
Si le malade ne fournit pas cette
preuve de traitement immédiat et
régulier, il sera hospitalisé d'office
suivant les modalités prévues aux
articles 11 et 12.
ART. 10. — Tout malade dont le
nom aura été signalé. à l'autorité
sanitaire, par application du qua-
trième alinéa de l'article 7 ci-des-
sus, recevra de ladite autorité un
avertissement lui enjoignant d’a-
voir immédiatement et. pendant la
durée des accidents contagieux à
renoncer à l'exercice de sa profes-
sion ou au genre de vie qui ont
motivé la déclaration nominale de
la maladie vénérienne.
L'autorité sanitaire -procédera à
toute enquête au'elle jugera utile
aux fins de vérifier l’observance
par le malade des injonctions re-
ues. En cas de non-observancé,
l’hospitalisation d'urgence sera pro-
voquée suivant les modalités pré-
vues aux. articles 11-et 12.
Toutefois. à la demande du mé-
decin, ladite hospitalisation d’ur-
gence pourra être provoquée sans
que l'autorité sanitaire ait à recou-
rir à l'avertissement prévu au pre-
mier alinéa du présent article,
ART. Il. L'hospitalisation
d'urgence sera provoquée par Pau-
torité sanitaire pour toute per-
sonne dont le nom lui aura été dé-
claré par application du paragra-
phe 2 de l’article 7. i
ART, 12. — Sous réserve de la
réglementation en vigueur concer-
nant la prostitution, toute per-
sonne hospitalisée d'office par
application des articles 10, 11 et 12
de la présente loj entrera à son
choix : :
Soit à ses frais dans une. clini-
que privée agréée par l'autorité sa-
nitaire ;
a me
(SUITE. PAGE- 3, COLONNES 5 et 6)
ART, 2. — Toute personne atteinte
ART. 3. — Toute femme enceinte
est as-
Les conditions du présent article
ART. 4 — Tout médecin, lors-
sceptible de le devenir, doit aver-
lo Du genre de maladie dont il
2° Des dangers de contamination
3° Des devoirs que lui impose la
-S'il s'agit d'un mineur ou de tout
incapable, l'avertissement
ART, 5, — La déclaration des: ma-
La déclaration simple comporte
La: déclaration nominale com-
Ces déclarations sont faites à
ART. 6..—-Est obligatoire la dé-
qu'il s'agisse d'accidents
la première
l'objet
ART, 7. — La déclaration nomi-
lo Le malade se refuse à com-
2° Le malade s'adonne à la pros-
En outre, le médecin devra effec-
il estime que, par sa profession
Toutes les fois que le médecin
est obligatoire
ART, 8. — Pour faciliter le dépis-
See
l- DADA € | : - ;
PRT CA JOURNAUX DE MÉDECINE PANTRANG >.
FONDE EN 1927 ; ni
AVANT LESCRUTIN
ladies: vénériennes |
tout effet nocif pour Phomme mais
lulaire, d’où nécessité d’adjoindre
certains sels
bonne conservation de l'équilibre
physico-chimique à l'intérieur des
tissus,
Journal mensuel] .
provisoirement ,
: HO M M AGE DE L'ABSOLU AU RELATIF
au professeur Évolution
DIONIS de la notion du
DE SEJOUR secret médical
Le professeur Dionis du Séjour, at-
teint. PARENT d dges. quitte la Le dogme de Brouardel
chaire de clinique chirurgicale : de est battu en brèche
lEcole de. Clermont-Ferrand. ;
Au coura Er la E céré- —
monte es tscours furen rononces Á r$ i s
par : le professeur Cats, nouveau Cette évolution est à considérer
retraité lui-méme; le professeur Merle, du double point .de vue jurispru-
directeur. de l’Ecole ; le docteur Gail- dence et législatif. Elle est telle
lard, ancien chef de. clinique, et par qu'on ne peut s'y méprendre : le
le docteur Grasset, ancien chef de cli- système du secret absolu prôné par
Re ne du professeur Dionis Brouardel après l'affaire Watelet de
Le docteur Grasset, secrétaire d'Etat 1885 a été battu en brèche par la
à la santé, donna dans son discours jurisprudence dès 1927.
quelques précisions sur la € relève » Cette évolution est entièrement
des médecins, qu'on lira ci-dessous. confirmée par le plaidoyer pro domo
du Conseil supérieur de l'Ordre sor-
tant (Bulletin de l'Ordre des Mé-
decins, décembre 1942, p. 189). Ilest
extrémement significatif que le
Conseil supérieur de l'Ordre. ad-
mette — je dirai : enfin! — des
vérités qui crevaient déjà les yeux
(je parle des miens), voilà quelque
quinze ans. Tout le passage du
plaidoyer serait à citer z` :
< Il y a de multiples circonstances
où l'autorité gouvernementale im-
pose aux médecins, sous peine de
sanctions sévères, la révélation d'un
diagnostic. Toute la prophylaxie
sanitaire, toute l'hygiène publique,
reposent sur la statistique qui de-
mande des diagnostics exacts. Par
dilleurs, certaines administrations
publiques exigent des renseigne-
ments précis, et à certains points
de vue, élles y ont droit. Certaine-
ment, il en sera de plus en plus
ainsi à lavenir. Ceux qui s’insur-
gent doivent penser qu'il n'y a pas
de secret professionnel à l'hôpital.
Il ny en a pas dans les dispen-
saires spécialisés, ni dans les så-
natoria, ni parmi les militaires, ni
parmi les médecins -entre eux. Il
sera nécessaire, en un jour pro-
chain, d’harmoniser l'impératif du
Code pénal et les exigences de la
prophylaxie. »
Telle est la progression d’une no-
tion qui m'a toujours semblé iné-
vitable, fatale. C’est ce concept qu
est adopté dans la plupart des lé-
gislations jeunes,-en Allemagne, par.
exemple; où le secret n'est fondé
que sur l'intérêt privé, le médecin
doit en principe le respecter et
l'imposer à ses collaborâteurs ‘Aoi
du 13 décembre 1935 $ 13), mais {l
en est dispensé — quand l’obliga-
tion au secret. est incompatible avec
les dispositions-Jégales, la morale, -
avec d'autres besoins. dictés par
l'intérêt supérieur. dé la nation.
(Siècle Médical, ler mars 1941 :
Exercice. de lu profession en Alle-
magne). à FE
Etapes de l’évolution
Il faut retracer en quelques mots
l’évolution de la notion du secr
médical en France. j
J'ai démontré, pièces en mains,
qu’historiquement le secret profes-
sionnel n’a jamais été absolu (1).
Il a toujours été, au cours des âges,
même aux temps d'Hippocrate, es-
sentiellement relatif.
En décembre 1885, la Cour su-
prême a proclamé dans un arrêt
demeuré célèbre, que le secret mé-
dical était absolu, et que, consé-
quemment, il y avait. révélation,
alors même que le praticien n'avait
pas eu l'intention de nuire.
A partir de cette date, on ne
distingue plus rien : ni l'intention
du praticien qui révèle, ni le fait
de notoriété du fait révélé. Dans
tous les cas, le confident doit se
taire. ;
C’est proprement la théorie de.
Brouardel que la jurisprudence de.
la. Cour. suprême a fini : par- faire
sienne. Car il faut le noter, ni le
jurisprudence antérieure, ni même
l'Ancien Droit n'avaient élaboré‘une
notion aussi rigide du secret pro-
fessionnel. La thèse du secret
professionnel relatif apparaît donc
comme essentiellement conforme. à
la tradition juridique.
Hippocrate a eu bon dos
Bien plus, elle est aussi conforme
à la tradition médicale. J'en trouve
la preuve irréfutable dans le texte
même du serment d’Hippocrate
qu'on invoque toujours comme fon-
dement de la thèse du silence tou-
jours. et quand même, soutenue si
brillamment par Brouardel. Or, il-
suffit de lire lé texte pour se rendre
compte que l'obligation au secret
faite au médecin n’est nullement
générale ét absolue. Lisons lẹ
texte : Quae autem inter curandum
visu, aut auditu notavero, et extra
medendi arenam in communi homi»
num vita parcepero, quae non decet
enuntiare silentio involvam. Quae
non decet enuntiare! le médecin
he doit nullement taire indistincte-
ment, tout ce qu'il-entend, voit ou
comprend, mais seulement ce qu'on
doit taire, c'est-à-dire ce qui peut
nuire aux intérêts du malade. .
En ‘1925, je me suis permis de
soutenir. que la thèse du secret’
absolu reposait sur un malentendu,
sur une érreur. La base du système
me paraissait fragile. On vient de.
voir pourquoi.: = :
Qu'est-ce donc qu’un secret ?
Et d’ailleurs, qu'est-ce donc qu’un
secret ? C’est un fait qu'on a in-
térêt à tenir caché et qu'on tient -
dès lors caché, parce qué s4 révé- `
lation serait de nature à causer au :
déposant de ce secret un préjudice `
2 fr. en France
Considérations sur
UNE STATISTIQUE
DE 140 MALADES
-traités par
L'ÉLECTRO- CHOC
C’est une statistique portant sur
140 malades traités par électro-
choc avec étude des incidents
consécutifs que MM. Carrot, Pa-
rairé et Charlin rapportent à la
Société médicale des hôpitaux de
Paris. $
Les -résultats thérapeutiques - fu-
rent excellents dans les états dé-
pressifs graves et les mélancolies.
Sur 65 malades traités, 57 furent
guéris, 8 furent améliorés.
Dans neuf cas de bouffées poly-
morphes on obtint six bons résul-
tats et trois échecs.
Les. résultats furent moins spec-
taculaires dans les états maniaques
avec deux récidives et une amélio-
ration maintenue par traitement
d'entretien,
Dans 35 cas de démence précoce
on n’obtint aucun résultat durable
sans adjonction de la cure de Sac-
kel, ainsi que dans huit états dé-
pressifs atypiques.
On n'obtint que des échecs dans
trois cas de psychose hallucinatoire
chronique et dans deux délires pa-
ranoïques et un délire d'influence.
Chez six psychiasthéniques on ob-
serva trois échecs et trois bons ré-
sultats sur le paroxysme dépressif.
Enfin, on put enregistrer deux bons
résultats portant sur des syndro-
mes douloureux à composante psy-
chique qui avaient résisté à tous les
traitements médicaux psychiques et
chirurgicaux.
Au cours de la même séance, les
mêmes auteurs communiquent une
observation d'état confusionnel
transitoire. survenue trois jours
après un. électro-choc, au cours
d’une convulsivothérapie.
Les médecins âgés de
T0 ans Sont exonérés
des allocations familiales
Le secrétariat d'Etat à la santé
et. la caisse d'allocations familiales
des professions médicales commu-
niquent :
Les membres des professions mé-
dicales, travailleurs indépendants
(médecins, pharmaciens, chirur-
giens-dentistes, etc.) âgés de plus
de 70 ans seront dorénavant exo-
nérés, sur leur demande, des coti-
sations de compensation au titre
des allocations familliales, à la
condition qu'ils justifient que leur
revenu professionnel a été inférieur
à 50.000 francs au cours de l'année
précédente. i
Cette mesure prendra effet rétro-
activement à dater du ler janvier
1943,
Pour les adhérents atteignant en
cours de semestre l’âge de 70 ans,
elle s’appliquera à partir du se-
mestre Suivant celui au cours du-
quel cet âge aura été atteint.
Le discours
du docteur Grasset
Madame, mon cher maitre,
-Croyez que ‘je suis venu ici avec
beaucoup de plaisir, avec beaucoup
d'émotion. Tout a été dit tout à
l'heure : sur votre brillante car-
rière- et, si je n’apporte ici que le
témoignage du gouvernement et.
l'estime du Maréchal, croyez que
c'est pour votre ancien élève un
honneur particulièrement grand.
Je suis très heureux d'assister à
cette manifestation qui révèle qu'il
y a toujours autour de vous des
amitiés ferventes.
Mon cher maître, vous avez tra-
versé cette vie avec un caractère
particulier. Tout à l'heure, M. le
professeur Castaigne évoquait votre
surnom familier : vous avez été le
< tonton » de presque tous les étu-
diants et, puisque les oncles sont
faits pour les neveux, vous avez
beaucoup de neveux qui vous don-
nent beaücoup d'affection.
Votre vie professionnelle s’est si-
gnalée par tout ‘un ensemble de
choses qui donnaient à votre phy-
sionomie un charme particulier et
que: tous ceux qui vous connaissent
bien ont apprécié. `
Dans le siècle présent où tout est
trépidant, vous gardiez votre calme
tranquille, vous n’aviez pas la no-
tion du temps. Vous profitiez de
votre séjour à l'hôpital pour entre-
tenir vos confrères de ces conversa-
tions charmantes dont vous avez le
secret. Vous avez été un grand tra-
ailleur qui n'avez pas eu le temps
de voir passer le temps. -= = id
-C'est pourquoi tout. à l'heure,
vous disiez que les années s'étaient
enfuies trop vite, `
Laissez S’enfuir les années, n'ayez
pas d’ameïtume ; vous aurez encore/|:
l’occasion de retrouver ces confrè-
res, ces amis qui puiseront auprès
de vous des enseignements. Dans le
domaine chirurgical et le domaine
de la littérature, vous avez encore
beaucoup à dire et beaucoup de
choses à faire,
La relève
Mon cher maître, la retraite,
c’est une manière de relève et j'em-
ploie intentionnellement ce mot, ce
mot qui actuellement est sur toutes
les lèvres et, si vous le permettez,
je profiterai de cette manifestation
en votre honneur pour préciser à
cette assemblée ce que va être la
relève des médecins prisonniers.
La relève ? On pense trop à cèux
qui partent, pas assez à ceux qui
reviendront.
; (Suite page 3, col. 7)
Sang artificiel-
et sang conservé
Le butin de guerre n'est pas]
toujours uniquement un butin ma-
tériel. Parfois la science peut, elle
aussi, bénéficier des dernières dé-
couvertes de l'ennemi, restées se-
crètes jusque-là. C’est ainsi que les
armées allemandes trouvèrent par-
mi le butin de guerre gagné sur
les différentes armées ennemies
une solution de sang artificiel
constituée par une suspension col-
loïdale de gomme à 6 % addition-
née de différents sels.
À vrai dire ce trophée ne fut pas
une révélation pour les médecins
allemands qui savaient déjà qu’il
existait une’ telle solution mise au
point après: de longues recherches
et utilisée couramment depuis long-
temps dans nombre de maisons de
santé, én Angleterre et en Amé-
rique. '
Le journal Das Reich, dans un
article intitulé « Sang artificiel et
sang conservé », nous. montre com-
ment, à partir de cette solution im-
parfaite les pharmacologues alle-
mands sont parvenus à mettre au
point un sang artificiel qui ne
présente plus aucun des inconvé-
nients primitifs.
Le but de la solution
Le but de la solution primitive
appelée à remplacer le sang natu-
Il est nécessaire aussi que cé-sang
artificiel mait pas une. action défa-
vorable sur le processus physiologi-
que de régénération sanguine. Dans
le cas. de la suspension colloïdale
de gomme il semble que ce pro-
cessus, ‘loin d’être favorisé, est au
contraire contrarié, surtout en ce
qui concerne la fibrine. i
Il devenait donc indispensable de
trouver un autre colloïde qui ne
présentât pas ces inconvénients.
La science allemande est arrivée,
après de longs et difficiles travaux,
à trouver un sang artificiel qui ne
présente plus les inconvénients de
la solution précédente. Il s’agit
d’une suspension d’un colloïde syn-
thétique additionnée de sels utiles
à la vie cellulaire.
Cette solution précieuse, due aux
travaux des pharmacologues Hecht
et: Weese, a fait ses preuves non
seulement en expérimentation ani-
male mais encore en pratique hu-
maine chez des centaines de bles-
sés.
Après la transfusion le colloïde
reste présent un certain temps
dans la circulation et son rôle con-
siste juste à contrarier l’irruption
dans la circulation des albumines
toxiques qui auraient pu apparaître
à la suite de l'accident. Mais son
action n'est pas aussi gênante et
rel après une forte hémorragie,| prolongée que celle de la solution|quelconque, matériel où Moral.
était de gêner ou tout au moins de|de gomme. PERRAUD-CHARMANTIER.
ralentir la diffusion trop rapide| Pendant 48 heures environ le col- (Suit è 3 col 3 465)
dans les tissus de la solution injec-|loïde continue à exercer son action EPAYE ay QOI Sy ;
tée dans le torrent circulatoire.| défensive, puis il se résorbe, et, 7
C'est à la présence d’un corps enlenviron 3 à 4 semaines après lo ELECTIONS
suspension colloïdale, en l’occur-
rence de gomme, que serait dû ce
ralentissement.
Il est certain que la transfusion
de sang conservé et mieux de sang
humain est toujours préférable à
l'administration de sang artificiel.
Mais il ne faut pas perdre de vue
que le sang humain est une denrée
précieuse et relativement fort dif-
ficile à se procurer en quantité
abondante. Il est beaucoup plus fa-
cile par conséquent de préparer une
solution physico-chimique. `
Mais il faut que cette solution
soit non seulement dépourvue de
transfusion on ne trouve plus trace
du sang artificiel.
Ce sang artificiel, qui a fait ses
preuves au laboratoire et/en pra-
tique, n’a jamais donné lieu à des
accidents d'aucune sorte, ni trouble
organique ni phénomènes anaphy-
lactiques.
Une lacune médicale comblée
Lorsqu'on veut bien réfléchir à la
difficuké qu'il y a à se procurer
du sang humain en quantité impor-
tante, il devient évident que la
mise au point d’un sang. artificiel,
d’une préparation facile, et qui
donne de tels résultats, comble une
sérieuse lacune médicale.
Il est remarquable que ce soit en
pleine guerre que les pharmaco-
logues Hecht et Weese soient par-
venus à mettre au point cette pré-
cieuse découverte,
à l’Académie de Médecine
Ont été. nommés membres associés
de l’Académie de médecine : MM. Ca-
déac, de Lyon ; Masson, de Stras-
bourg ; Jeanbrau, de Montpellier, et
Fruhinsholz, de Nanc . M. Janneney,
de Bordeaux, a été
respondant.
HOMMAGE A CZERNY
En présence du Dr Conti et du gau-
leiter Bracht, une plaque commiénora-
tive a été apposée, à SChakova, sur la`
maison nafale du grand pédiâtre
Czerny, récemment décédé à l’issue de,
sa 80° année. $ ; 3
Sur la plaque de bronze figurėnt,.
à côté du portrait du maître, ces quel-
ques mots : g Dans cette maison est“
né, le 25 mai 1863, Adalbert Czerny,.
le grand pédiâtre allemand. » .
ù membre ror-
encore qu'elle permette la vie cel-
indispensables à la
TOUTES GO GCCIES
ARGYCUPROL
Dans la Légion
de cette ville et malgré l'évacuation
d'honneur
Le docteur Thibaudet
de l'hôpital de Lorient
est promu officier
Le docteur Thibaudet, spécialiste
d’ophtalmologie et )
ryngologie, à l'hôpital de Lorient,
qui, au cours des bombardements
presque totale, est demeuré volon-
tairement à son poste, où il a
assuré dans des conditions parti-
culièrement pénibles et dangereuses
les soins d'urgence et le service
médical de la défense passive, est
promu officier de la Légion d'hon-
neur.
*
Le docteur Gérard
est nommé chevalier
Par décret en date du 17 mars 1943,
rendu sur la proposition du secrétaire
d'Etat à la santé, est nommé dans For-
dre national de la Légion d'honneur :
au grade de chevalier, M. le docteur
Gérard (Léon-Charles-Victor), docteur en
médecine, chef du service d’électroradio-
logie à l'hôpital Bichat, à Paris ; 42 an-
nées de pratique médicale, dont 33 consa-
crées à la radiologie. Eminent curiethé-
rapeute, a donné; au cours de sa longue
carrière, de constantes preuves de dé-
vouement à la cause scientifique et d'ab-
d'oto-rhino-la- |
Nécrologie
A MORT
DU DOCTEUR VAUDREMER
p
`
On annonce la mort du docteur dom
10n
projet
noraires
bénéficiaires de l’article 64 de la
Albert Vaudremer, ancien chef de
laboratoire à l'institut Pasteur, et
auteur de travaux importants sur
le bacille tuberculeux.
du service en 1939 ét
nommé juge
avait repris
fut, après l'armistice
à la cour martiale.
Lx À
ET DU DOCTEUR BOUQUET
On annonce la mort du docteur
Henri Bouquet, ancien chroniqueur
médical du Temps et rédacteur en
chef du Monde Médical.
Ancien élève de Bonnaire, Bou-
quet s'était spécialisé dans la gy-
nécologie et exerça longtemps la
clientèle avec succès.
Mais l'écrivain médical devait
assez vite absorber chez lui la ma-
jeure partie de soh activité.
Doué d'une grande érudition gé-
nérale et technique, servi par un
style pur et agréable, possédant au
maximum le don de ‘clarifier les
sujets les plus complexes, ses chro-
niques obtinrent les plus vifs suc-
cès aussi bien dans le grand public
que chez ses confrères.
Toujours le premier à signaler
les nouveautés, il savait cependant
négation élevée. Se trouve actuellement
très gravement atteint de radiodermite.
A PROPOS
DE L’« EPLUCHAGE »
_ DES PLAIES
Le Siècle Médical a publié récem-
ment un article sur « l’épluchage »
des plaies de guerre, méthode de
Gaudier-Baudens.
avec un bon sens jamais en défaut
éviter les enthousiasmes hôtifs, de
même qu'il savait admirablement
choisir et doser dans ses chroniques
la part du grand public.
En plus de ses collaborations pé-
riodiques, il a publié des livres
nombreux notamment son histoire
de la chirurgie, tout dernièrement
< Les maladies de la disette >» et
enfin, avec plusieurs collaborateurs,
son encyclopédie médicale en quatre
volumes, ouvrage remarquable, qui
est bien plus qu'une simple « vul-
AUX BLESSÉS
Ancien militaire de CRT. és dispositions nouvelles feront
l’objet d’un arrêté interministériel
qui aura un effet rétroactif pour
compter du 1
conséquence, f
torisés à attendre. la parution des
mémoires
SOINS.
MILITAIRES
Le secrétariat général aux anciens
pattants prépare, en collabora-
avec le conseil supérieur,
de révision des tarifs d'ho-
pour les soins donnés aux
i du 31 mars 1919.
er janvier .1943. En
les médecins sont au-
nouveaux tarifs pour adresser leurs
d'honoraires du premier
trimestre 1943. A “cet effet des ins-
tructions ont été données aux pré-
fets par le secrétariat général aux
anciens combattants.
communiqué par le conseil supérieur
de l'orûre).
EEE
Elections au Comité sanitaire!
de la région parisienne
A sa séance du 2 mars 1943, le Comité
sanitaire de la région parisienne a élu :
Président d'honneur : Docteur Boelle ;
président : Docteur Veloppe ; sécrétaire
général : Docteur Houdinière ; secrétaire
général adjoint : Docteur Dournel ; tré-
sorier $ Docteur Bongrand ; président
section médecine : Docteur M. Delort ;
président section vétérinaire : Docteur
Brevot : président section dentiste : Doc-
teur Renard-Dannin; président section
pharmacie : M. Alexandre ; président sec-
tion architecte : M. Dervaux ; délégué à
la, propagande : Docteur M. Delort.
——
“BONS D’ALCOOL
Le Conseil départemental de la.
Seine de l'Ordre des médecins avi-
se les confrères du département
qu'il tient à leur disposition des
bons d'alcool pour le premier tri-
SAT
mestre de 1943 et les’ prie de venir|.
és ler AVRIL 1943
CCALE
Edition Métropolitaine N°:
On nous signale à ce propos que
arisation ». ;
3 p les prendre ou les faire prendre au
le Dr Paul Lefebvre, d'Amiens, ;
avait adressé en juillet 1917 à La “ 242, boulevard Saint-Germain (Mé- ENORME DÉVELOPPÈMENT DE L'UTÉRUS PROVOQUÉ
Médecin: internationale illustrée | Nous apprenons la mort des doc-|tro Bac), tous les jours de 9 h, à CHEZ LA SOURIS CASTRÉE PAR FOLLICORMONE
un article qui fut publié en décem-| teurs : 12 h. et de 14 h. à 18 h., le samedi -
bre, sous le titre : «< Għérison ra-| Médecin-général Allain de Paris, samedi après-midi excepté.
(Communiqué par le Conseil départe-
mental de la Seine.)
arm PI
pide des blessures peu profondes ».| Albert Amblard, de Vittel (Vos-
Le Dr Paul Lefèbre, isolé dansiges).
June ambulance du front, n'avait eu |. Charles Borde, de Bordeaux ;
aucune connaissance de la publica-| Bosredon, de Bordeaux ; Henri
tion de Gaudier. Bouquet, de Paris ; Etienne Bour.
rel, de Sérignan (Hérault).
G. Chaboux, de Belley (Aïn) ;
20 140 CAPSULES DANS LA SEMAINE PRÉMENSTRUELLE
Jacpplee l'ovaire dijioienf
GEORGES COLLET
20 rue de la République
SANNOIS (S.-et-0.). Tél. Sannols 313
Médecins volontaires
. : Roger Couderc, de Génevières Diplômé S.M.F.
pour soigner les ouvriers |(Lot:. Comptebitité de MM. les docteurs
y "i s, D: į ecine € entistes
français en Allemagne [nie e mienie David, de Badi o Sonea anra
TET iies-de_Béarn, membre du conseil onteni A délrel
= APPROVISIONNEMENT PHABMACEUTIQUE
O. C. P, 108, RUE DE PICPUS, PARIS Le Conseil départemental de laide l'Ordre pour les Basses-Pyré_
Je 'e e 3 ,
Seine de l'Ordre des médecins estinées : Delion, de Paris ; G. De-
prié de pressentir des médecins vo-[lore, de Quintenas (Ardèche) ; Al-
lontaires pour soigner les ouvriers|bert Derchen, de Vanves ; prof. H.
__ |français en Allemagne. Estor, de Montpellier.
À.
RECONSTRUCTION - REVISION
AT
QE {| Pour tous renseignements et pré-| Fourestie, de Lamagistère (Tarn-
> f lcisions, les confrères sont priés de|et-Garonne). MACHINES A ECRIRE
d ; s'adresser au secrétariat du conseil) André Galibern, dé Prades (P.-0.) COMPTABLES et à CALCULER ea
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léuré admise par d'éminents repré-
sentants du corps médical. Je n’èn
prendrai pour preuve que le fait
que le professeur Balthazard a,
dans son rapport, déposé en 1927,
au nom de là Commission du se-
cret médical à l'Académie dë mé-
décine, fait sienne la distinction
énoncée plus haut et formulée par
moi en 1926 sur l'inténtion de
nuire (1).
La même année, le professeur
Pinard adoptait ce point de vue, en
déclarant à la Chambre des dé-
putés : < On est coupable, quand
on viole lé sécrét avéc l'intention
dé nuire. » ;
La pratique courante du secret
applique inconsciémment cette dis-
tinction, qui, ainsi qu'on le voit, ne
présente rien de révolutionnaire,
mais ést humaine et exprime, au
contrairé, le respect de la tradition
séculairé. C'ést ainsi que nul né
Ns’avisera jamais de crier à la vio-
lation du secrét médical, en lisant
dans la presse que le médecin d'un
maréchal de France à l'agonie a
déclaré que Tillustre soldat meurt
d'une crise cardiaque !... Pourquoi ?
Sinon parce qu'il n'y a là aucun
fait de nature à préjudicier en rien
aux intérêts du malade ou de sa
mémoire.
Bien entendu, tout lé monde est
d'accord que lé praticien ne doit
LABORATOIRER
volontairement, et de son plein gré,
H, et M. HINGLAIS M rien dévoiler de ce qui touche les
; jintéréts de son malade. Mais, outre
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ANALYSES MÉDICALES
ainsi qu'il vient d'être montré, ap-
pliquéé largément par la: pratique
elle-même, il est des cas où. le
médecin peut et même doit parler.
Un témoignage notable
A une conférence qui a eu lieu
à Montmartre, en novembre 1928,
je me souviens que le professeur
Balthazard cita un cas d’éspèce qui
montre à merveille labus de l'inter-
diction absolue de parler ; une Al-
Migérienne est accusée d'avoir em-
k Npoisonné sa mère. L’autopsie révèle
SEROLOGIE BACTERIOLOG1E | des traces de strychnine. Or, le mé-
HORMONOLOGIÉ, BIODIAGNOSTIC M deċin traitant de la mère avait,
ý i avant la mort, effectué une prise
$ te ETA Wde sang : les reins étaient apparus
à . Li
TOUS TITRAGES
ke HORMONAUX
dans un lamentable état de fonc-
tionnement ; telle était la cause de
la mort, mort naturelle. Aux assises,
le médecin traitant garda le silence.
Sur le rapport des médecins lé-
gistes, concluant à la mort natu-
relle, l’accusée bénéficia du doute
et fut acquittée. « Et si elle avait
été condamnée », s'écria, en une
splendide envolée le professeur
Balthazard, « si elle avait été
condamnée ! la conscience du mé-
decin traitant ne se serait-elle pas
révoltée ? Il aurait dû parler! »
Revenant à la notion de l'intention
de nuire, il conclut qu’il y a des cas
Déficit calcique et vitamine D
AE où le praticien doit parler ; qu'on
Depuis plus de deux ans Ja pourrait établir une réglementation
Tout. matériel. et’ littérature
sur demande
| question des déficits alimentaires Slui permettant, dans certains cas,
préoccupe vivement et à chaque’de parler. Il doit y avoir des atté-
instant les pouvoirs publics et les6nuations à la dispense de témoi-
médecins, Nous trouvons un témoi-°gner, « Quant à moi, s'est-il écrié;
gnage dè plus de cette importante ssi je crois de ma conscience de
et angoissante question dans un?parler, je parlerai, aucun syndicat
rapport du professeur Tanon écrit$ne me forcera à me taire, si j'en-
au nom de la commission des pro-0tends ne pas laisser condamner un
duits de remplacement de l’Acadé-Ginnocent, » 2
mie de médecine (séance du 16 dé-° Magnifiques paroles qui témoi-
cétnbre 1941). Répondant à une
lettre du président du Secours na-? (1) Rapport Balthazard, à l'Académie
tional, la savante commission asde médecine, 27 décémbre 1927. Siècle
proposé. l'adjonction aux biscuits Médical, janvier 1929.
gaséinés distribués aux enfants des
écoles de 0 gr. 25 de phosphate Rise ;
tricalcique et de 100 à-200 unités | MME EME MENEMENE NENH NEEE
internationales de vitamine D pour . r
10 grammes de biscuits, Diarrhées
A cètte occasion le professeur | fe L s
Tanon rappelle que l'Académie d’origine alimentaire
ans lès différents rapports qui TR
ont. été lus à cette HE Yan L'alimentation actuelle a aug-
née dernière, insisté sur limpor-|menté considérablement la fré-
tance qu'il y aurait à fournir des|quénce des diarrhées, cependant
#ls de chaux et des vitamines aux|que la constipation, si banale au-
fants pour compléter leur ration |trefois, tend à devenir une rareté.
„êt rétablir l'équilibre alimentaire. PAM Parrhas. MORE alimen
; st 6 ac | taire, à une pathogénie complexe.
Pa ee A je Elle comporte, tout d'abord, un fac-
Elle contient en proportions très teur chimique : la monotonie de
étudiées du gluconate de chaux, du | l'apport alimentaire finit par fati-
phosphore et de la vitamine D,|guer et. irriter l'intestin ; mais le
Ün comprimé de ce produit à cha- | facteur infectieux n'est pas moins
e repas corrige parfaitement le |Cértain : les fermentations intesti-
éficit de la ration actuelle. C'est |nâles, l'aérocolie, si fréquentes avec
fon seulement comme curatif des |le régime actuel, favorisent ia pul-
troubles dé carence trop souvent |lulation microbienne ; enfin, se
constatés, mais comme préventif |surajoute un facteur neurovégéta-
que doit être utilisé ce médica-|tif, prédominant dans certains cas,
mént. dans l'entéro-colite muco-membra-
neuse, par exemple. :
Cetté complexité pathogénique
explique les nombreux échecs thé-
rapeutiques. Il faut s'attaquer non
pas au seul symptôme diarrhée,
mais. plus physiologiquement aux
différents facteurs originels, que
nous avons énumérés plus haut,
Pratiquement, oh obtiendra les
meilleurs résultats en mettant en
oeuvre la thérapeutique suivante :
quatre comprimés par jour de Dy-
sariode, jusqu’à la disparition de
tous les symptômes.
Chez l'enfant, à partir de six
ans, on ne prescrira qu'un compri-
mé par jour.
Ce traitement est toujours bien
supporté et entraine une guérison
définitive dans l’imméênse majorité
des cas, à condition d'être prolongé
assez longtemps.
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au-dessus des interprétations. ab-
solues, ; ;
La jurisprudence
suit le mouvement
Il est du plus haut intérêt de
considérer quelle influence la. théo-
rie du secret relatif que je soute-
nais. en 1926 a eue sur la jurispru-
dénce,
Or, par un arrêt considérable du
29 mars 1927, la Chambre civile de
la Cour de cassation à jugé tex-
tuellément que le juge peut refuser
de faire état de certificats où le
médecin a précisé la nature de la
maladis dent sa cliente était at-
teinte, car il s’agit alors d'un fait
sécret par nature, qu'il lui est in-
terdit de révéler, mais il peut
réténir à l'appui de sa décision, un
certificat médical où la maladie
n'est pas spécifiée. :
La Chambre civile décida donc
que les certificats médicaux pou-
vaient. valablement fonder. une dé-.
cision judiciaire, alors qu'en fait,
les praticiens, des médecins trai-
tants, n'avaient pu avoir connais-
sance dés faits relatés dans ces
certificats que dans l'exercice de
leur profession en raison des soins
donnés par eux à la malade.
Or, la jurisprudence était orientée
en ce sens, que tout certificat mé-
dical devait être rejeté des débats,
quand.il révélait des faits confi-
dentiels, appris dans l'exercice de
la profession médicale ; il en était
de même des témoignages du mé-
decin- qui, aux termes de cette
jurisprüdénce, ne sauraient fonder
une décision judiciaire, qu'il s'agit
de la juridiction criminelle ou
même de la juridiction civile.
L'affaire des certificats
positifs ou négatifs
L'arrêt du 29 mars 1927, s'il
rejette des débats trois certificats
médicaux comme contrairés aux
règles du secret médical, en retient,
au contraire, deux autres.
Voilà le point essentiel. Tous ces
certificats avs'ent été délivrés à la
suite du même fait : l'examen de
la malade ; les faits qui y étaient
relatés n'avaient été nécessairement
connus ‘que dañs l'exercice de la
profession. des-médecins, qui, tous,
étaient médecins traitants.
Dans la doctrine du secret absolu.
tous ces certificats sans exception,
eussent dû être rejetés des débats.
Or, la Cour de cassation décide,
que lès juges ont pu, à bon droit,
fonder leur décision sur deux d
ces certificats parmi les cinq pro-
duits, parce qu'il s'agissait de cer-
tificats négatifs, c’est-à-dire ne
donnant aucune précision sur l'état
psychique de la testatrice.
Il importe d'observer que c'était
la première fois que la Chambre
civile était amenée ì résoudre la
quéstion. Il faut remonter à 1904
pour trouver un arrêt donnant
la même solution, mais celui-ci
éman-' de la Chambre des re-
quêtes (1).
L'arrêt du 29 mars 1927 considé-
rable, par ce qu'il dit, et surtout
parce qu'il laisse supposer, parais-
sait bien orienter. l'interprétation
de l'article 378 du Code pénal, si
longtems stricte et äbsolue dans
une voie plus nuancée, celle de la
relativité (2),
Cett: espérance n'était pas trom-
peuse,
Pas de violation de secret
sans intention de nuire
En effet, par un arrêt encore plus
considérable que celui dè 1927, la
Chambre civile de la Cour suprême
a, le 13 juillet 1936, consacré, sans
aucun doute possible, la théorie de
l'intention de nuire.
Elle juge ceci : un médecin peut,
sans contrevenir aux dispositions
de l'arlicle 378 du Code pénal, étre
entendu comme témoin à une en-
quête à l'effet de dire si une ou-
vrière qu'il a soignée est morte des
suites d'un empoisonnement attri-
buable aux substances employées
dans ses fabrications par son pa-
tron, En effet, ce fait articulé par
le père de la défunte à l'appui
d'une demande en dommages-in-
térêts contre ce patron, d'où ne
peut résulter aucune atteinte à la
mémoire de celle-ci, west pas de
ceux qui, par leur nature et les
conséquences qui sy rattachent,
doivent être considérés comme ren-
trant dans les prévisions de Var-
ticle 378, car il ne présente pas
les caractères d'un secret.
Si l'on ne fait intervenir la no-
tion de nuisance, d'intérêt, de pré-
judice, qui à mon avis, est le fon-
dement même de la notion du
secret professionnel, cet arrêt est
inexplicable.
Au contraire, pour moi, tout est:
clair, et après l'arrêt 1927, Je vois
la Cour suprême délaissant le sys-
tème Wattelet-Brouardel de 1887
(1) Cass. Req., 18 juillet 1904 ; S. 1905,
I. 233 (note de M. E.-H. Perreau, D. P.
1905. 1.43; Gaz. Pal. 1904. 2. 404.
(2) Cf. La controverse du secret médical
par Perraud-Charmantier, 1928, p. 35.
LE : SIECLE z MEDICAL. de . Esclusivement
EVOLUTION DE LA
DU SECRET MÉDICAL
« (Suite de l’article de première page de PERRAUD-CHARMENTIER)
Cétte notion élémentaire est d’ail- gnent d'un grand cœur et d’une
noble conscience, sachant s'élever
#
NOTIO
revenir à la ‘tradition qu'elle expri-
Le déclin de Brouardel
De ce tableau, brossé à larges
touches, à
sous l'influence de l’illustre Brouar-
et ramenée aux proportions que lui
avait. tracées la tradition hippo-
cratique elle-même.
Plus que jamais, les nécessités de
l'hygiène sociale amenuiseront lą
notion de secret absolu. La décla-
ration nominale par le médecin
traitant, à l'autorité sanitaire, de
soigner, pour maladies vénériennes,
ou se livrant à la prostitution, est
un cas typique fourni par la
législation contemporaine (loi 1073
du 31 décembre 1942 ; J. O. 3 mars
1943), et cependant, le législateur
entend bien que tout demeure se-
cret, puisqu'il prescrit que même
les journaux juridiques ne peuvent
publier les noms des intéressés dans
les comptes rendus des décisions
judiciaires.
l'intérêt public supérieur n’en exige
pas la levée, et pas de violation
de secret sans intention de nuire.
C'est cette notion fondamentale,
essentielle que je me suis efforcé
de mettre en lumière en 1925,
quand j'écrivais : «Le secret est.un
fait destiné à demeurer caché et
dont la révélation serait de na-
ture à porter atteinte à un intérêt
quelconque du déposant du secret
en notre espèce, du. malade, »
Qu'on relise les débats au corps
législatif de 1810 à l'occasion de
l'article 378 ; on y verra qu'il n'y
est question que de : « réputation
compromise », « de confiance rui-
née », « de confiance nuisible », de
« causticité », de « malignité de
« révélations scandaleuses y». L’ar-
ticle 378 n'est-il pas compris dans
la rubrique « calomnies, injures,
révélations de secrets ? » (1).
La vérité est en marche, Elle
finira par percer les nuées.
(1) Le Code de déontologie de Pologne
de 1932 porte que le secret doit être
gardé, quand sa divulgation peut nuire
au malade-lui-même, où à sa famille, ou
à une tierce personne. Cité par P. Cibrie :
Ordre des médecins, p. 29.
RAPPORT SUR UN PROJET
DE CODE DES MALADIES
Le secrétaire d'Etat à la Fa-
mille et à la Santé a demandé à
l'Académie un avis, sur un projet
de code des maladies, à. l'effet de’
rendre son emploi officiél dans
toutes les administrations publiques
qui ont à dresser des statistiques
médicales, j
projet. Elle était composée de
MM. Lemierre, Tanon, Mathieu,
Harvier,
M, Tanon, rapporteur, a fourni
à la compagnie les conclusions sui-
vantes qui ont été adoptées.
` Il. s'agit d’un mode de statistique
des causes de maladie et de décès,
établi par lą direction générale du
Service national des statistiques,
en accord avec un groupe de per-
sonnalités particulièrement quali-
fiées.
Tous les renseignements reçus
par les services sur les maladies,
leurs formes leurs causes, sur les
décès, ne sont pas inscrites sous
leur nom, mais sous un numéro,
éservé au Corps Médical
N Déclaration et tra
des maladies vénériennes
mait par son arrêt du 23 juillet
1830. ‘
il ressort à merveille,
croyons-nous, que la thèse du secret
absolu en faveur de 1885 à 1927,
del, se trouvait en déclin dès 1927
certains malades refusant de se
Donc, secret dans la mesure où
tement obligatoires /L'HOMMAGE
= 18 AVRIL 19
L
‘(Suite de la loi du
Soit aux conditions habituelles
dans un hôpital public.
ART. 13. — ‘Toute personne si-
gnalée à l'autorité sanitaire par
application de l’article 8 sera in-
vitée par ladite autorité à. présen-
ter, dans un délai fixé, un certifi-
cat médical constatant qu'elle est
indemne de tout accident vénérien
contagieux, £
Si la personne suspectée n’a pas
présenté le certificat dans les dé-
lais impartis, l'autorité sanitaire
devra prendre toutes mesures utiles
en vue de la faire examiner par un
des médecins agréés ou désignés
par elle ou pour la faire hospita-
liser d'office,
Si l'autorité sanitaire estime
qu'il y a contradiction flagrante
entre le certificat fourni par la
personne supposée contagieuse et
les résultats de l'enquête épidémio-
logique, elle peut exiger un examen
médical par un des médecins
agréés ou choisis par elle.
Dans tous les cas où le diagnos-
tic reste douteux, l’autorité sani-
taire peut prescrire les examens
complémentaires indispensables,
ART, 14 — Tout médecin qui
aura négligé ce donner au malade
les avertissements prévus à larti-
cle 4 sera passible d'une amende
de 200 à 1.000 francs.
La même peine est applicable au
médecin qui omet de faire les dé-
clarations obligatoires prévues par
les aïticles 5 ct suivants.
ART. 15. — Aûcune personne hos-
pitalisée d'office en vertu de la
présente loi ne pourra quitter
l'hôpital ou la clinique, même pour
la plus courte absence, qu'avec
l'autorisation écrite du medecin
chef de service.
Toute infraction aux dispositions
du présent article sera passible
d’une amende de 200 à 1.000 fr. ou
d'un emprisonnement de six jours
à trois mois. ’
ART, 16. — Si autorité sanitaire
juge indispensable de prolonger la
surveillance médicale d'un malade
hospitalisé d'office par application
de la présente loi, elle pourra dé-
signer le dispensaire, le service ou,
à défaut, le médecin chargé de
cette surveillance et qui aura à en
préciser les modalités.
Faute: de s’y soumettre, la per.
sonne .incriminée sera passible
d'une amende de 200 à 500 francs.
ART. 17, — Sera punie d’un em-
prisonnement de quinze jours à
trois mois et d’une amende de 1.000
à 3.000 francs ou de l’une de ces
peines seulement :
1° Toute femme qui nourrit au
sein un enfant autre que le sien
alors qu'elle se sait atteinte de la
syphilis ;
2° Toute personne qui, sciem-
31 décembre 1942)
ment, donne en nourrice un enfant
syphilitique sans aviser les nour-
riciers de la maladie dont l'enfant
est atteint.
ART. 18. — Est punie d'une peine
d'emprisonnement de huit jours à
un mois et d’une amende de 200
à 3.000 francs ou d’une de ces pei-
nes seulement ;
1°.Toute nourrice qui nourrit un
enfant autre que le sien sans être
en possession d'un certificat médi-
cal délivré immédiatement avant
le commencement de l'allaitement
et attestant qu’elle ne présente au-
cun signe clinique ni sérologique
de syphilis ;
2° Toute personne qui confie un
enfant dont elle a la garde à une
nourrice sans s'être assurée que la
nourrice est en possession dudit
certificat ;
3° Toute personne qui, en dehors
des cas de force majeure, laisse
nourrir par une autre personne que
la mère l'enfant dont elle a la
garde sans s'être assurée au préa-
lable, par un certificat médical,
qu'il n'existe aucun danger de
contamination pour le nourrisson.
ART, 19. — La publication des
comptes rendus des débats et des
décisions de justice relatifs aux
poursuites pénales exercées par
application de la présente loi est
interdite sous peine d’une: amende
de 1.000 à 50.000 francs. ©
Toutefois, la disposition qui pré-
cède n’est pas applicable aux
extraits de telles décisions publiés
dans les journaux et périodiques
spécialement destinés à recueillir
la jurisprudence des tribunaux ou
publiés sous une forme quelconque
par les soins de l'autorité sanitaire,
à la condition que lesdits extraits
ne contiennent aucune mention de
nature à révéler l'identité des par-
ties en cause,
ART, 20. — Toute publicité de
caractère commercial, sous quelque
forme que ce soit, concernant
ouvertement ou d’une manière dé-
guisée la: prophylaxie et le traite-
ment des maladies vénériennes est
interdite, sauf dans les publica-
tions exclusivement réservées, au
corps médical.
Toute infraction sera passible
d'une amende de 1.000 à 20.000 fr.
ART. 21, — L'autorité sanitaire
compétente pour recevoir les décla-
rations et prendre les mesures pré-
vues par la présente loi est repré-
sentée dans chaque département
soit par un médecin inspecteur ou
un médecin inspecteur adjoint de
la santé, soit par un docteur en
médecine chargé d’un des services
Edition
au professeur
DIONIS
DE SÉJOUR
(SUITE DU DISCOURS
DU DOCTEUR GRASSET)
La relève
La relève médicale, j'ai la fierté
de: l'avoir récemment négociée et
obtenue. Après deux ans d'échecs,
j'ai voulu essayer à mon tour d'être
le porte-parole dé la France dans
cette douloureuse affaire que, de
toute mon âme, je souhaitais réus-
sir. ;
Le 2 janvier, j'ai demandé au
chef du gouvernement de me con-
fier la négociation. J'ai repris les
pourparlers, je les ai conduits avec
l'autorité du président Laval et en
quatre semaines j'ai obtenu le prin-
cipe de la relève de tous les méde-
cins et de tous les étudiants prison-
niers. Dans qautre mois, tous les
médecins, tous les étudiants seront
rentrés.
Il faudra qu'en revanche nous
fournissions des effectifs. Le corps
militaire en fournira une bonne
part : c’est un hommage que je
leur rends, car leur bonne volonté
a été méconnue. Je pense que le
complément sera suffisant avec 152
médecins civils et 240 étudiants.
Je donne ces chiffres pour qu'ils
rassurent l'opinion qui est assez
troublée.
Les médecins pourront, s'ils le
désirent, suivre les travaux des
universités allemandes. Quant aux
étudiants ils auront aussi l’occasion
de compléter leurs études, s'ils le
veulent. : i
J’attire l'attention des jeunes mé-
decins et des étudiants en fin de
scolarité sur cette relève car il y a
là l’occasion de remplir un devoir.
N'interrogez que vos consciences,
elle guidera votre courage.
La France a besoin de se réhabili-
ter. Je tiendrai à ce que la méde-
cine française en soit la première
illustration.
Nous sommes ici plusieurs à avoir
vécu jadis certaines relèves d’infan-
terie dans l'argile de la Somme ou
la boue de Verdun... les innombra-
bles morts de Douaumont sont ceux
qui ne sont revenus de cette re-
lève-là,
Vous, vous allez, rendre, à coup
sûr, à une famille, à un foyer, un
médecin. de France très longue-
ment attendu.
Si vous pensez à cela, vous ap-
porterez à ce devoir un peu de
antivénériens du département, l’un
ou l’autre désignés par le directeur
régional de la santé et de l’assis-
tance.
ment, laisse nourrir au sein un en-
fant syphilitique dont elle a la
garde sans avoir fait avertir la
nourrice par un médecin de la ma-
ladié ‘dont l'enfant est atteint et
des précautions à prendre ;
3° Toute personne qui, sciem-
ART, 22. — Les modalités d’appli-
cation de la présente loi seront
fixées par décret, i
ART. 23. — Sont abrogées tou-
tes dispositions antérieures contrai-
res à la présente loi
Médecins consultants régionaux
de vénéréologie
Un décret du 25 février 1943 les institue
Décret n° 401 du'25 février 1943
relatif à la création de médecins
consultants régionaux de vénéréo-
logie.
Article premier. — En vue d'orienter,
coordonner et intensifier la lutte contre
les affections vénériennes, il est nommé
dans chaque région sanitaire un ou plu-
sieurs médecins consultants régionaux
comme il en est déjà pour les ma- | de vénéréologie.
lädiés à déclaration obligatoire et| art. 2. -- Le rôle du médecin consul-
facultative ce qui assurera l’anony-
mat et garantira le secret médical,
Ces numéros seront portés sur
une fiche, elle-même ‘ numérotée,
mais en chiffres romains,
Il y aurait vingt groupes corres-
pondant à un ensemble de mala-
dies; par exemple le groupe I, ma-
ladies infectieuses, toxi-infectieuses
et parasitaires, etc,; groupe VII,
maladies de l'appareil respiratoire:
groupe XII, m&ladies de la peau et
du tissu cellulaire sous-cutané, etc,
Chaque maladie rentrant dans
un de ces groupes a un numéro de
cinq chiffres: les trois premiers
indiquant la maladie, par exemple :
peste, 009: les deux suivants, les
formes ou variantes cliniques, par
exemple : peste septicémique, 009,08,
porteurs, 009,04
Un index alphabétique des diffé-
rentes maladies ou rubriques per-
mettrait de se reporter au tableau
statistique.
Le dossier présenté à l'Académie
donne comme exernple les maladies
à déclaration obligatoire ou facul-
tative que la commision a pu exa-
miner. Elle convient que ce mode
de codification faciliterait les re-
cherches.
Elle propose donc à l'Académie
de donner son approbation au pro-
jet de cocf: des maladies présenté
par la direction de la Santé.
=
MÉDICAMENT PHYSIOTHÉRAPIQUE
UTILISÉ EN MÉDECINE GÉNÉRALE
tant régional de vénéréologie est d'ordre
technique, il rend compte de son acti-
vité au directeur régional de la santé
et de l'assistance dont il est, dans le
cadre de la région, le conseiller pour
la lutte antivénérienne.
Art. 3 — Les médecins consultants
régionaux de vénéréologie sont désignés
parmi les médecins spécialistes de der-
mato-vénéréologie, particulièrement egom-
pétents en matière de lutte antivéné-
rienne, et spécialement qualifiés par
leurs titres et travaux sciéntifiques.
Art. 4. — Les médecins consultants
régionaux reçoivent pour leurs frais de
déplacement une indemnité forfaitaire
annuelle dont le montant sera déterminé,
compte tenu notamment de l'étendue de
la région dont ils sont chargés, par un
arrêté conjoint du ministre secrétaire
d'Etat à l'économie nationale et aux
finances et du secrétaire d'Etat à la
santé, AT
Art. 5. — Dans le cadre de la région
ou du secteur de la région qui lui est
attribuée, le médécin consultant régio-
nal de vénéréologie a le contrôle tech-
nique de toutes les organisations tant
publiques que privées participant à la
lutte contre les afféctions vénériennes et
particulièrement à la lutte contre la
syphilHs ét l'hérédo-Syphilis, Il exerce
le même contrôle sur les services hos-
pitallers spécialisés de dermato-vénéréo-
logie, les dispensaires antivénériens, les
organismes de protection maternelle et
infantile et particulièrement les consul-
tations prénatales en tant qu'elles assu-
rent le dépistage et le traitement de
la syphilis acquise ou héréditaire, les
laboratoires effectuant les analyses pour
le diagnostic des affections vénériennes,
les services de contrôle sanitaire anti-
vénérien de la prostitution, les services
sanitaires ou sociaux de prévention con-
tre les maladies vénériennes et contre
les conséquences héréditaires de la sy-
philis. F
Art. 6. — Les médecins consultants ré-
gionaux de vénéréologie ont sous leur
dépendance technique les médecins char-
gés de la lutte antivénérienne dans les
départements de leur région ou de leur
secteur,
Art. 7, — La liste des dispensaires ou
services ou des praticiens susceptibles de
bénéficier de la délivrance gratuite des
médicaments antivénériens est établie par
le directeur régional sur proposition du
médecin consultant régional de vénéréo-
logie.
rs 8 — L'agrément des médecins
coliaborant à un titre quelconque à la
lutte antivénérienne ne peut être donné
par le directeur régional qu'après avis
motivé du médecin consultant de véné-
réologie,
Art, 9, — Toute demande de subven-
tion, au titre de la lutte antivénérienne,
ne sera transmise par le directeur ré-
gional qu'accompagnée de l'avis du mé-
decin consultant de vénéréologie, La
même consultation est requise pour Pins-
cription dans les budgets locaux de tout
crédit destiné à la lutte antivénérienne.
Un moyen radical d'expulsion
du tænia :
. Un moyen radical d'expulsion du
tænia vient d'être exposé par M.
Becart à la Société de médecine de
Paris.
L'auteur propose pour les cas re-
belles aux tænifuges habituels (et
ils sont nombreux) de disposer, grå-
ce à la sonde duodénale, l'extrait
de fougère mâle au niveau du duo:
déñnum, où siège le parasite, et de
faire immédiatement après une
instillation d'une solution d’un li-
tre de solution sulfatée, magné-
sienne (lavage transduodéBal).
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La France en détresse, dont tant
de fils interrogent des horizons di-
vers, doit d’abord croire en elle.
Relever la France
Le terme de relève me conduit à
évoquer ici un autre sens, un sens
plus grand : relever la France !
A la trame de l'Histoire, les peu-
ples: brodent alternativement des
splendeurs magnifiques, puis de
sombres épisodes. Nous vivons des
heures dures, nous sommes à lépi-
sode sombre. L'Histoire enseigne.
mais il faut que nous sentions que
nous avons en nous un atavisme de
gloire. Si vous y croyez comme
moi, faites confiance en la France,
ayez confiance en vous !
(Vifs applaudissements.)
PLAIES PAR CHUTE
DE BICYCLETTE
Les moyens de locomotion ac-
tuels ont fait augmenter considé-
rablement la fréquence des plaies
par chute de bicyclette,
Celles-ci sont de deux ordres :
les unes sont des plaies faites par
le sol sut lequel tombe le cycliste,
plaies souvent souillées, irréguliè-
res et plus ou moins contuses, les
autres sont dues à des blessures
pay des parties saillantes ou cou-
pantes de la bicyclette, telles que
les pédales.
Le traitement d'urgence de ces
plaies consiste, quels que soient
leur aspect et leur localisation, à
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Ce qui signifie. que, pour la premièté
fois, le Médecin se trouve en présence
d'un. agent thérapeutique qui peut être
prescrit indéfiniment sans troubler le pro-
cessus digestif. si
Qu'est-ce que le Gastralka ?
Le Gastralka ne contient aucun analgé-
sique ou substance médicamenteuse autre
que le Carbonate de Calcium U. G. C.
extrêmement diffusible, qu'il ne faut pas
confondre avec ce que l'on appelle com-
munément la “ craie préparée ”. Cette
forme entièrement nouvelle de Carbonate
de Calcium‘offre ainsi des possibilités au
Médecin traitant rarement atteintes par
d'autres préparations et cela, en. raison
même de l'état moléculaire du Gastralka
qui agitau moyen de doses extraordinai-
rement minimes,
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DEPARTEMENTAL de services de consu'tations DE LA SANTE seulement dans cette: rubrique
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Peer D en oeaan fes ques- | mande de lui indiquer quelle est 1a situa-| Inspection de la santé fession ea général Sien aire
Droit tions touchant la p ofession en | {9% Re dde N inspec- pas de réponses directement aux |
x lecteurs. ie
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lecteurs, i
Il. nous est notamment im
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‘début, 24.000 francs, auxquels s'ajoutent
une indemnité familiale. de résidence de
1.500 à 2.000 francs ; une indemnité for-
faitaire de déplacement de 2.400 à 4.200
francs et éventuellement. les allocations
familiales. Après cinq ans de service,
l’inspecteur adjoint peut être nommé ins-
pecteur: : la rémunération est de 39.000
à 53.000 francs. t
MAISON DE SANTE PRIVEES
‘Comité d'organisation
M. lé docteur! Renard, médecin inspec-
teur adjoint de la santé de Seine-et-Oise, Il n’est pas répondu aux lettre
a été nommé médecin. inspecteur de la 5 non cienées” S
santé de Seine-et-Oise. ..
de se porter partie civile
Un lecteur de l'Ouest nous demande
si le conseil peut se porter partie ci-
vile dans une affaire de règlement d’'ho-
noraires dun chirurgien-dentiste, en
matière d'assurances sociales.
Réponse. La réponse affirmative
n'eût pas fait de doute sous le régime
de la loi du 7 octobre 1940, qui a con-
sacré ce droit, de façon générale, droit
reconnu d’ailleurs par la jurisprudence,
Mais il en va tout autrement aujour-
DE L'ORDRE
REGLE : la loi ne permet pas
aux conseils d'imposer aux
: candidats des conditions
auxquelles serait soumise
leur inscription.
*
- x
M. le docteur Bouchet, médecin inspec-
teur adjoint de la santé dans le départe-
ment de l'Hérault, est nommé médecin
inspecteur de la santé.
M. le docteur Bouchet est affecté pro-
visoirement dans le département de Hé-
“rault.
Ambulance chirurgicale légère
„Ayant fait partie, pendant toute.
durée de la iguerre, de l'ambulañce on
rurgical légère n° 232, ‘pourriez-vous. Lis
faire savoir si cette formation est inse
faites concernant des affaires
de loyer qui rentrent dans le
droit coutumier.
Fer et manganèse organiques. sur la liste des unités Combattantes rite
ASSURANCES SOCIALES
*
**
e z e zoo d'hui : en effet, l’article 5 de la-loi 794 ; a
Extraits hépatique et splénique. IL nous-est- revenu que quel- m 1p paleni pa NE o are one aires Un lecteur de Savenay nous demande|. ets du 10 novembre 1942 nommant LS dette PTE Se E
VITAMINE A. ques conseils: départementaVX | professions médicale et dentaire,’ porte PROE, des renseignements sur le comité d'orga- | arie ie docteur Thomas médecin inspec- | Citation collective. de : formatin.
| de l'Ordre exigeaient des méde- jaque : K Le o peut se porter par- famille de prisonniers Réponse. — À l'instar des autres orga- | teur, EU MERE de la santé de on colle e ‘ formation
cins i iens-à i tie civile contre les personnes exerçant ; nismes de la production, les maisons de |l Aude a 1 Mobilisé du. 23 août 1939 au 28
Chlorophylle. » Ou chirurgiens-dentistes illégalement la médecine », Il faut dès de guerre santé sont maintenant dotées d'un co-| L'arrêté du 4 janvier 1948 nommant | je; 1940 comme médecin du de gré
Mile le docteur Guyon médecin inspecteur OÙ,
lors décider a contrario, de ce texte,
que ce droit n'est pas reconnu áu con-
‚seil en toutes autres. matières. Uette
solution parait devoir s'imposer ; on
ne voit d'ailleurs pas pourquoi ce. droit
de constitution de partie civile. recon-
mité d'organisation, en vertu de la loi
du 16 août 1940, relative 'à la production
industrielle. Ce comité représente Pen-
semble des établissements dans ‘leurs
rapports avec les pouvoirs publics et les
organismes ou groupements de toute na-
demandant leur inscription au
tableau, des conditions absolu-
ment fantaisistes, comme non
prévues. par la loi, et, partant
plusieurs: lecteurs nous demandent des
précisions sur les honoraires des méde-
cins traitant les familles d'assurés so-
ciaux prisonniers de guérre.
Réponse. — Cette matière est réglée par
du 41' régiment d'artillerie divisionnar
je désirerais ‘savoir si la ‘citation tdo
régiment: donne. droit, à chaque: soldat a
port de la Croir de guerre ? 4
Me faire connaître également si cette
adjoint. intérimaire de la santé de l’Ain
a été rapporté. `
Mile le docteur Thomas a été nommée
médecin inspecteur adjoint intérimaire de
du Tarn au maximum pour la
rôles à remplir. Il est, en effet, chargé :
jo de donner des directives générales à
l'ensemble .de ces établissements, qu’il a
dû recenser ; 20 d'étudier toutes les
quéstions et de soumettre au gouverne-
deuxième liste des unités combattant
Quant à la citation dont VOUS bar.
lez, elle n’a pas, jusqu'à ce jour, ét
maintenue “par la commission de ré:
l’Eure émit la: prétention d'im-
poser au Dr Dacheux, d’Amfre-
ville, l'interdiction de céder sa
clientèle avec engagement de se
du 10 septembre 1942 qui porte, en tou-
tes letres, que les collèges départemen-
taux sont dotés de la personnalité ci-
vile : or, un des attributs essentiels de
cette personnalité est le droit d'ester en
etre versés ARR medecins. A Loncasion au maximum pour la durée des hostilités.
de soins donnés à la famille d'assurés
sociaux prisonniers de guerre pour des
actes médicaux, chirurgicaux ou de spé-
‘ complètement -~ illégales Par Re | la santé A f
ales, nu par la loi antérieure et par les tri-| une circulaire en ate du 23 février | ture, français ou étrangers. En un mot, i unité est. reconnue . comme, unité
> ; Z ` exemple, le conseil départemen- |bunauz a eté sippra a 1948 prise en exécution CET c'est le conseil supérieur de l'Ordre dés pan a PoE e de Courbe- |oattante ? tre
5 tal de l'Ordre des médecins -de | leurs. antinomie entre cette solution et] 27 novembre 1941. D'après cette loi le|maisons de Santé, preven oriums et éta- e RÉ LP Ti nous est agréable d’avoir relevé p
STIMULE L HEM ATOPOIESE la disposition de l’article 50 de la loil;;;ximum des honoraires qui pourront blissements de cet ordre. Il aura trois vent Ete nommes ent dE aim dication . de. votre régiment ‘sur. ns
ak
Par arrêté du 3 tévrier 1943, Mme le
a enf cialités, est fixé au tarif des responsabi- | ment tous projets concernant leur exploi- : sion car on ne ‘trouve Bas trace
retirer immédiatement après Justice; done ge g orter panie ; TR lités des caisses d'assurances sociales et | tation, notamment les modalités à te docteur Midrouillet, médecin inspecteur | cette unité, d'abord au Journal oea
l'institution de-la retraite des au none de Ro ANA eie quesles ofsantemes Alaosurancas roca pour pleun. Classement Isi conditione fe) adioa e a sante en) disponibilité, D du 5 décembre 1941, et: ensite sur
sont tenus-de rembourser les frais médi- | Jeur installation et de leur fonctionne-| été réintégrée dans sixième liste qui contient:les unités ayant
vieux médecins.: Le docteur in: aussi. mal rédigée et que l’article 5 ne|Çaux afférents à ces actes, sur la base
:GRANULÉ
ment ; 3° q’ é Drôme. , , itati à !
terjeta to:t.naturellement ap- signifie en somme rien du tout en par-|quait tarif sans participation des inté- | publics O ne nt | ANS eue PA 2 fait l'objet d'une citation collective,
` 5 z ` Td tte déci to lant d'exercice illégal. Quo qu’il en| ressés. < | objets, produits ou denrées nécessaires i EA i a : o
N à 3 cuillerées à pel de cette décision qui serait|soit. les conseils auraient peut-être, del Selon la circulaire. interministérielle | aux dits établissements: Ce comité com- i i : Carte d'ancien combattant
par arrêté du 11:mars 1943, M. lej ` ne i
l'avis de certaines personnalités, à leur
disposition un expédient pour se tirer
d'affaire, au cas où l'interprétation res-
trictive de l'article 5 viendrait à -être
confirmée : ce serait de constituer une
association régie par la loi du ler juil-
let 1901 en vue d'assurer la protection
de l'honneur professionnel. L'article 49
$ .2 de la loi du ‘10 septembre . 1942
n'interdit aux médecins et chirurgiens-
(travail et santé), il convient de considé-
rer comme bénéficiaires de la loi : la
femme, assurée sociale ou non, de l’as-
suré prisonnier, ses enfants à charge au
sens de la législation des assurances so-
ciales et ses enfants de moins de 16 ans
assurés. sociaux. !
Par ailleurs, la loi vise toutes les in-
terventions pratiquées par un docteur en
médecine, mais elle n'est pas applicable
prend huit membres, nommés par le mi-
nistre, qui désigne parmi eux un prési-
dent responsable et délégué, en qualité de
commissaire. du. gouvernement, le direc-
teur.de la santé ou le délégué de celui-ci,
aux réunions du comité. Les membres du
comité sont : MM. les docteurs Edmond
Bussard, Rémi Courjon, Albert Desgran-
ges, Lucien Fromenteau, Jean Haour, Paul
Jacquet, André Rigal, François Tobe. Les
l'illégalité. Le pire est que le
`
Je-fais partie du 54e groupe mobite 3
du 407e régiment d'artillerie division. i s
ndire de corps” d'armée ‘installé. dans
ün fort de la région parisienne let pui
effectué la` retraite jusqu'à Ma démabt.
ilsation., Pourriez-vous me faire Savoir y
ce.. groupe mobile .est classé: dans
catégorie. des unités combattantes. ep
ie -puis réclamer la carte d'ancien Com
docteur Frealle, médecin inspecteur de
la santé du Nord, a été mis en dispo-
nibilité, sur sa demañde, à compter du
dér avril 1943. : B
c neseil sur érieur ‘fit siennes `>s
conditions imposées à l’intéres-
C'lui-ci waait plus quà
sorter l’affa-e par devant le
conseil d'Etat. Ce qu’il fit par le
' chement de M? Bernard Au-
dessert par jour
ss © i )
Médecins inspecteurs adjoints
~ de-la santé
3 r: le conseil d'Etat a ‘nnulél|dentistes de constituer des associa- ; p fonctions. de président ‘responsable .du
LABORATOIRES DE E OPOCALCIUM sn Teas z ia a TE S tions de ce genre :que dans. un: dessein | aux frais de soins et de` prothèse den- | comité seront SE par M. le docteur : battant ? i ki
pour. e e p r Aecl- étranger à la défense de leurs intérêts | taires, ni aux frais pharmaceutiques, | Bussard. (Arrété du ter décembre 1941.) È hea a a on : Cette ` formation, figure bien sur la ste {
ar arr u cembre k
des unités combattantes, avec efet À i
dater du 3 septembre -1939 AR
Pour la carte d'ancien. combattant
l’article 2 du décret du- 28. mars 1941
spécifie qu'il faut posséder lé certificat
L'arrété ministériel du 29 novembre 1941,
qui organise ce comité, porte que ledit
comité est doté de la personnalité civile,
précision utile qu’on cherchait vainement
dans la loi d'octobre 1940 qui organise
le conseil de l'Ordre des médecins.
A. RANSON Docteur en Pharmacie
96, Rue Orfila — PARIS (XX:)
d'appareils orthopédiques, d'analyses et
d'optique médicales.. Il. appartient .aux
intéressés de faire connaître leur situa-
tion à leur médecin traitant lors de la
visite, consultation ou intervention et à
professionnels. Et encore faut-il: l'auto-
risation du secrétaire d'Etat à la santé,
donnée ` après avisdu Conseil national
de l'Ordre, La défense de-l'honneur, pro-
fessionnel-n’entre-t-elle pas dans le ca-
{sion du conseil supérieur d2
décision du conseil de l'Ordre. été inscrits sur la liste d'aptitude aux
fonctions de médecin inspecteur adjoint
de la santé, à la suite des, épreuves du
concours du 9 novembre 1942 :
| dre , prévu. par cette. disposition. ,Que|jeur caisse ‘d'assurances sociales aù mo- á l'article 3 du décret -du 3
EREA CaN < Grill, Bellec, Gueu- | prévu par l'article u “décret -du 37 ——
ACCIDENTS DU TRAVAIL penser de cette combinaison ? Rien de|ment de la remise des feuilles de mala- ds nc : ; am Hes gocen : f décembre 1940. Mais ce ceřtificat na f 5
sérieux : en effet, l'honneur est un in-| qie. i ï SPECIALITES . peut être délivré parce que les auto. t
térêt professionnel — intérêt moral ; ak
l'expression intérêts professionnels. ne
concerne pas que les intérêts pécuniai-
res. L'article premier dela loi 794 ne
porte-t-il pas au frontispice du docu-
ment que l'Ordre a la garde de. l'hon-
neur, de la moralité et de la discipline
de` la profession, et assure, la gestion
et. la défense des intéréts corporatifs,
ce: qui comprend sans nul doute les in-
térêts moraux, comme les pécunlaires. |
DEFENSE PASSIVE
Indemnités
Un lecteur de l'Ouest nous demande
quel est actuellement le montant de
l'indemnité horaire de réquisition : pour
le service de la défense passive.
-Réponse, — Les vacations horaires,
qui furent d'abord de 7-à 5 francs sẹ-
lon: les ‘localités (villes dè plus de 100.000
habitants ou inférieures), puis de
9 fr. 50 à 7 fr. 50 (arrêté du ler sep-
tembre 1941). sont . aujourd’hui de
12 fr. 50:à 10 francs, selon les locali-
tés. Ce tarif ne concerne que les méde-
cins et pharmaciens qui se trouvent
ainsi en compagnie des ingénieurs et des
chimistes. Les: sous-officiers des sapeurs-|"
rités chargées de- sa délivrance. ne? sont
pas encore désignées. ©.) A n
à £ K ep ©: Hi $
Liste ‘de citations
Le Journal officiel vient de commen.
cer la publication d'une sixième série ds
liste de citations à. la suite du travail
poursuivi. par la . commission dẹ. révie
sion qui fonctionne à Néris-les-Bäins
Sous la direction du généralDentr, :
Cette liste complète : les- précédentes Pi.
qui forment à ce jour plus de 900 pages Le
du Journal officiel. À
Successions ©.
et sépultures militaires |
Après accord avec le secrétaire! d'Rtat
à la guerre, le secrétaire général du
7 anciens combattants est chargé, : depil
le 2 septembre -1939;- et:cela--Jusqu'tu
SANATORIUMS PUBLICS traité de paix, de la -constitution ét de
——— la conservation aa) TA zes
_ [aux militaires décédés ` de l'arméei ds
DR MR nee en date du 10 décem tomto. et de l'armée de l'air.
M. le docteur Artibehaute, médecin di- |< C'est donc au service central de létat
j -| civil militaire qui, fonctionne au “secré
recteur du sanatorium de la Guiche (Saô. Coriat généra] des anciens combattants
MEDECIN-CONSEIL
DES ASSURANCES SOCIALES
Un lecteur de Paris nous.demande quel
est le texte qui régit les médecins-conseils
des À. S. :
Réponse. — C'est l'arrêté interministé-
riél du- 6 janvier :1943 (© J. O. » 6 fé-
vrier), Ce diplôme a été institué. par.
l'arrêté du 16 novembre 1941 relatif au,
contrôle médical des assurances sociales.
L'enseignement approprié à la délivrance
de ce diplôme est donné à l’Institut na-
tional- d'action sanitaire des A. S. Pour
être admis.il faut étre docteur, ou titu-
laire de vingt inscriptions à une faculté
de médecine.
“ASSURANCES SOCIALES *
Honoraires — Tarifs
Un lecteur de la Haute-Saône nous de-
mande quel est le caractère du tarif de
responsabililé des caisses.
Réponse. — C'est un tarif minimum.
L'Ordre ‘n’a donc pas qualité pour fixer
un tarif maximum.
‘VACCINATION
PHARMACEUTIQUES.. VISA
Un: lecteur de Bordeaux nous demande
si le visa des spécialités est obligatoire,
et dans quel délai?.
Réponse. — Le visa préalable. du secré-
taire d'Etat à la famille et à la santé,
sur: proposition d’un comité spécial dit
« comité technique des spécialités », :com-
posé de 11. membres, est obligatoire. La
demande de: visa devait être déposée
avant le 21 mars 1942. (Art. 45,8 2,.de
là loi 3890 du 11 septembre 1941) ; une
loi du 21 mars 1942 a prorogé ce délai
jusqu’au 21 juin 1942, mais la vente. d’un
produit, objet d'une demande de visa,
continue régulièrement, jusqu’à. ce que le
secrétaire d'Etat ait statué. D'ailleurs, le
règlement relatif aux visas n’est daté que
du 24 juin 1942 (J. O. du 27 juin). Toute
demande de visa doit être accompagnée
du règlement d’une somme de 2.000 francs
pour frais de contrôle. `
ALLOCATIONS FAMILIALES
Pour répondre à beaucoup de lecteurs,
rappelons qu'ils n'ont pas à étre.inscrits
à plusieurs caisses d'A.F. Dès lors qu'ils
emploient du personnel, c'est à:la caisse
LOT n°772 du 31 décembre 1942
modifiant l’article 12 de la loi
du 9 avri? 1898. f 3
Article premier. — Les deux premiers
alinéas de l'article 12 de ‘la loi du
9‘avril 1898 sur les accidents de travail,
modifié par la loi du ler juillet 1938,
sont: remplacés par les dispositions sui-
vañtes :
« Dans les vingt-quatre heures qui sui-
vent lé dépôt du premier certificat mé-
dical ‘et au plus tard dans les dix jours
qui. suivent :la. déclaration de. l’accident,
le maire transmet au juge de paix du
canton où l'accident s’est produit la
déclaration, accompagnée du certificat
médical ou de l'attestation qu'il n’a pas
été: produit de -certificat.
« Le deuxième certificat. est, le cas
échéant, transmis au juge de paix dans
les vingt-quatre heures qui en suivent le
dépôt. »
Art. 2. — Jusqu'à la date de publi-
cation de la présente loi un émolument
est alloué aux greffiers des justices de
paix pour l'accomplissement de la for-
malité prévue par la loi du ler juillet
Par arrêté du 30 octobre 1942, Mme le
docteur Boucomont a été réintégrée dans
le cadre de l'inspection médicale de la
santé et nommée médecin: inspecteur ad-
joint de la santé du Puy-de-Dôme.
- Par arrêté du 20 novembre 1942, M. le
docteur Giorgi a été nommé médecin ins-
pecteur adjoint intérimaire: de la santé
du Var, au maximum pour la durée des
hostilités.
Par. arrêtés en date du 10 décem-
bre 1942 : Mile le docteur Thomas a été
nommée médecin inspecteur. adjoint de la
santé intérimaire de l’Aude au maximum
pour la durée des hostilités ;- M. le doc-
teur Gerlinger a été nommé médecin ins-
pecteur adjoint de la santé intérimaire de
Ma Vienne (zone non occupée) au maxi-
mum pour. la durée des hostilités.
1938 et comportant, pour chaque acci-| pompiers touchent de -11 francs à Let ; “|ne-et-Loire), a été nommé médecin. di- à i ?
dent du travail, inscription de la geele 8 fr. 50. $ k ANTIDIPHTERIQUE ne re PE LS ne recteur du FRONT Etienne-Clémentel au es dr Dora Sue
ration sur un registre spécial et: accus ; | ux-mêmés les allocations. (Puy-de-Dôme). cessions, sépuliu s,. etc.
de réception au maire. LIMITATION DU NOMBRE OBLIGATOIRE era a edit dE je déelche aar aaro, Edain a EA
Cet émolument, fixé eux francs, est A . š recteur du sanatorium Etienne-Clémentel s i 40
mis à la charge du fonds de garantie - DES ETUDIANTS Déclarations : PHARMACIEN (Puy-de-Dôme), a été nommé médecin INFORMATIONS
directeur du sanatorium
de la Guiche
(Saône-et-Loire). z
pan
institué par l’article 24 de la loi du
9 avril 1898. ;
Art. 3. — En vue d'obtenir le paye-
ment de lémolument visé à l’article
précédent, les greffiers des justices de
paix -dresseront pour la, période d'appli-
cation de la disposition de la loi du
ler juillet 1938, abrogée par la présente
loi, un état indiquant::
1o Le nombre de déclarations
mentions obligatoires
Un lecteur:de, la Loire-Inférieure nous
demande quelles sont les mentions à
apporter obligatoirement sur les déclara-
tions de vaccination: antidiphtérique.
Réponse. — La question est réglée par
üne circulaire du Dr Faivre, médecin
inspecteur de la santé, en date du
11:mars 1943, et ainsi conçue ::« En vue
d'étudier les. premiers résultats que. peut
Un lecteur de Poitiers nous «a de-
mandé, le 3 février, des précisions sur
la réglementation du nombre des étu-
diants en médecine, Il nous expose que
si le but envisagé par le législateur, à
savoir de réduire le nombre des méde-
cins, est légitime, le moyen employé
l’est beaucoup moins, le chiffre-limite
ayant été jiré sans tenir compte des
mouvements de population par suite de
lexode-et dela difficulté de-s'alimenter
Héritiers
Un lecteur du’ Midi nous demande quel-
le ést la situation des héritiers du phar-
macien. : s
Réponse. — Elle est réglée par l'arti-
cle 28 de la loi sùr la pharmacie : la
veuve. et les héritiers ne peuvent conser-
ver l’officine plus d’une année. Cette si-
tuation préjudiciable à leurs intérêts a
Unités combattantes. — Une troisiè
me liste d'unités, ayant participé à’ un
combat nettement caractérisé, ‘vient
d'être publiée. Elle intéresse le! pere
sonnel sanitaire en ayant fait partie.
On y relève le 439 pionniers, le,21t
bataillon du 110°.R. I., le 4°, bataillon
du° 257 R. I, etc. E
Sanatorium. Les: anciens .rnilitai-s
de
Par arrêté du 2 février 1943, Par-
rêté du 13 octobre. 1942 nommant M.
le docteur Jacquet, médecin adoint au
sanatorium départemenral du Rhône à
Saint-Hila:re-du-Touvet ‘ (Isère), médecin
adjoint “u sanatorium- des Tilleroye
d’acci-
‘dent inscrites au registre spécial et dont
RARE dans certains centres urbains, si .bièen|déjä donner la vaccination antidiphtéri- , * | (Doubs), ®© été rapporté, AeneA es ne
? 2 Le Ka “on où le deuxième qu'on admettra à-Paris 897 étudiants en | que obligatoire, actuellement : terminée Eire dmat de la Snte S A aean ; 6 res de carrière atteints de : tubercui
première année, sur 2.000 élèves de P.C.B.,| pour un assez grand nombre de commu-| in 28 sera modifié pour éviter que Poste vacant lose pulmonaire démobilisés, et dl
préférence prisonniers rapatriés, pour:
ront être admis dans ‘les établisse-
ments de cure de Leysin, qu'ils aient
ou non. appartenu à l’armée de: l'ar
mistice. }
Cet: établissement
territoire suisse.
certificat: médical prévu à l'article 11
(4° alinéa). de la loi du 9- ayril. 1898,
modifié par la loi du ler jüillet 1938,
a donné lieu aux mêmes formalités.
Cet état, certifié exact par le greffier
et arrêté par le juge de paix, sera visé
par le procureur de la République, qui
le trançsmettra à la caisse des dépôts et
consignations. Si les intéressés sont titu-
nes du département, et:;sur. les instruc-
tions .de M. le secrétaire d'Etat à la
santé, j'ai l'honneur de vous demander
de vouloir bien indiquer, chaque fois que
vous aurez un cas de diphtérie à décla-
rer sur la feuille de déclaration adressée
au préfet et au maire en vertu du dé-
cret du 21 décembre 1936, renforcé: par
celui, du 4 octobre 1939, l’âge du. ma-
lade, et s’il s’agit ou non d’une personne
soit environ. 5 sur 10, alors qu'à Nancy
la proportion sera-de 6 sur 10, à Bor-
deaux 6 sur 10, même à Poitiers T sur 48.
L'inégalité des chances est vraiment cho-
quante. Notre lecteur, suggère que pour
y remédier, il faudrait instituer un seul
concurs pour toute la France, comme
pour l'entrée des écoles vétérinaires. Il
n'admet pas, bien entendu, la suppression
des écoles de médecine. !
Sanatorium de la Musse. — Un poste
de médecin du sanatoriüm de la Musse,
près Evreux (Eure), est actuellement va-
cant. Traitement de début 42.000 francs
(avec avantages en nature). Adresser les
candidatures au Comité national de dé-
fense contre la Tuberculose, 66, boule- |
vard Saint-Michel, Paris (6°).
l'étudiant en pharmacie appelé à béné-
ficier très prochainement .de l’article 28
ne se trouve menacé de vente immédiate
de l'officine de son ascendant le délai lé-
gal d’une année venant à expiration. Le
Dr Grasset, par circulaire en date du
20 janvier 1943 (n° 4) recommande aux
directeurs des services de la santé d'agir,
en. l’occurrence avec une certaine. modé-
se. trouve situé ‘en
laires d’un .compte courant de chèques
postaux, mention, du. numéro et, du
bureau de: rattachement ,de ce compte
: des médecins prisonniers
LOI n° 1101 du 24 décembre 1942
étendant à certaines catégories de
` médecins le bénéfice des dispo-
sitions de.la loi n° 795 du 28 août
1942. :
Article premier. L'article premier
de la loi n° 795 du 26 août 1942 relative
à ‘la préservation des intérêts des méde-
cins retenus en captivité est modifié
comme suit :
« Article premier. — Pourront se pré-
valoir des ‘dispositions de la présente
loi les médecins retenus en captivité
pendant une’ période d'au moins dix-
huit mois à partir du 2 septembre 1939
ainsi que ceux qui auront participé pen-
dant ‘une ‘période ‘effective d'au moins
douze mois à la relève des médecins
retenus en: captivité. » k i
Le centre d'hygiène mentale
dé Marseille
LOI n° 105 du, 15 février 1943 por-
tant. sur rattachement à Padmi-
` nistration de l'assistance publi-
que de Marseille.
Article premier. — Le centre d’hygiè-
ne mentale de Marseille est supprimé
et rattaché à l'administration de Plas-
sistance publique à Marseille, au même
titre que les établissements visés à lar-
ticle premier du décret du 29 juillet 1939.
1 Art. 2. — Les biens et revenus appar-
tenant au centre. d'hygiène mentale de
Marseille seront attribués à l’adminis-
tration de l'assistance publique à Mar-
seie. Le mode de dévolution des biens
sera fixé par un décret ultérieur.
Art. 3. — A titre transitoire, le per-
sonnel : administratif médical. et. secon-
daire du centre d'hygiène mentale de
Marseille sera maintenu en fonctions et
bénéficiera des traitements, salaires et
avantages en nature fixés par la régle-
mentation en vigueur: sur les hôpitaux
psychiatriques autonomes. Un arrêté du
secrétaire d'Etat à la santé et du ministre
secrétaire d'Etat aux finances détermi-
nera les modalités selon lesquelles ce
les indemnités compensatrices qui peur-
ront lui être. attribuées.
. La limitation du nombre
des étudiants en médecine
Article premier. — L'article 2 de la
loi du' 19 octobre-1942 est ainsi modifié :
.« Pour l’année scolaire 1943-1944, le |:
ministre secrétaire d'Etat à l'éducation
nationale arrête également dans les con-
ditions fixées par l'article premier de la
présente loi le nombre des étudiants ad-
mis à- s'inscrire en deuxième année dans
chaque faculté ou école. »
; Un. décret du 13 août 1942 a institué
un diplôme d'Etat de moniteur de gym-
nastique médicale, Ce diplôme doit être
délivré par .le secrétariat d'Etat à la
santé à des candidats ayant accompli
deux années d’études dans d2s écoles spé-
cialement agréées à cet effet. Des textes
trôle: :
ment intéressante. Nous ne croyons. vrai-
ment pas qu’il soit dans les' intentions
ailleurs,
4-février 1943 (J. O.. p. 449-450). porte
qu'avant louverture du registre des ins-
criptions
1943-1944, le recteur .arrétera, sur.la pro-
position du doyen de la Faculté des-scien-
ces,
l'examen du certificat d’études P.C.B., la
liste des étudiants admis à prendre. la
première inscription en vue du diplôme
d'Etat de -docteur en médecine. Applica-
tion de la loi du 19 octobre 1942, art. 2.
Pourront seuls figurer sur cette liste les
candidats í
maximum, des points. Des épreuves d'ap-
titudes. générales à l'exercice de la pro-
fession médicale seront organisées ;
sélection du même genre a été organisée
pour, l'entrée aux barreaux des avocats.
15. mars 1943 (J.
l'éducation nationale arrête également le
pel de Paris, présidée par M. Werquin,
vient, après le rapport du conseiller Lan-
de responsabilité de médecin directeur de
clinique, maison de santé privée. :
ment du tribunal civil de Versailles, en
date du 12 février 1942.
un accord avec le médecin directeur d’une
clinique aux termes duquel la fiancée de
M: X... Mme veuve S... atteinte de trou-
surveillée dans l'établissement dirigé par
ce médecin aliéniste. 7
Y... acceptait. plus spécialement d'assurer
une surveillance étroite de sa pension-
lement pour la jeune femme, s'engageait
à acquitter régulièrement: de ses propres
deniers les frais de logement, de pension,
de. traitement
sélevaient à un chiffre important, enrap-
neuf
surveillance de l'infirmière de jour pré-
posée par le docteur, Y... £
marché et, vers 11 h.: 30, la garde, dont
ayant subi la vaccination complète,
c'est-à-dire les trois injections sous-cuta-
nées prévues ou seulement deux injec-
Réponse. — Cette lettre est extrême-
un nouveau décret, n° 128 du Livre-journal
Pour répondre à plusieurs lecteurs, rap-
pelons que les nom et adresse des
clients n’ont pas à être indiqués au:livre-
journal, cela pour éviter toute violation
du secret professionnel. Le livre doit être
tenu, en principe, par le docteur lui-
même, mais le fait de le faire tenir par
un tiers n'est pas prohibé par la loi
(Code des impôts directs, art. 87, modifié
par la loi du 24 octobre 1942, qui porte
textuellement «Pour les médecins,
chirurgiens, chirurgiens-dentistes, sages-
femmes et avocats, le livre-journal ne
comporte .en -régard, de la date que le
détail des sommes Encaissées. ».) Donc,
aucun nom, ni aucune mention d'aucune
sorte. i f t ;
. Une lectrice «des Deux-Sèvres. nous er-
pose que, faisant 7.500 francs de bénéfi-
ces nets, le fisc lui réclame 425- francs
d'impôts pour C.N.E.
Nous :croyons qu’une: réclamation s’im-
pose, le revenu étant inférieur au‘mini-
mum imposable.
au début de l’année scolaire
en suivant le classement obtenu à
ayant obtenu la moitié du
une
Pour le surplus, voyez ce décret au Jour
nal officiel: ‘Ajoutons qu'une loi du
O.: du 17) porte que
pour l’année 1943-1944, le ministre à
nombre des étudiants.admis à s'inscrire
en deuxième année. 3 1
COURS ET TRIBUNAUX
La responsabilité d’un directeur de clinique .
celle-ci ne pouvant être, sans danger,
abandonnée à elle-même ;
:».Considérant que dans la mesure où
peut être réparé par des dommages-
intérêts! le. préjudice: direct et':certain
causé tant. à M, X... contractant . per-
sonnellement, qu'à la mineure Eliane S.,
fille de la défunte et dont M, X, est
le tuteur datif, les premiers juges ont
fait une équitable appréciation, qu'il n'y
a pas lieu de réduire ou de supprimer ces
dommages-intérêts. `
En conséquence, le docteur Y,, est
condamné. à payer à M. `X., pour lui:
La première cnambre ue la cour, d'ap:
sier et les conclusions de l'avocat géné-
ral Gavalda,:de statuer sur une question
Il s'agissait d'un appel contre un juge-
En janvier 1939, M.Jean X... avait passé
bles -psychiques, serait logée, soignée ‘et
titre de dommages et intérêts, et pour
la jeune Eliane S., une somme de 500.000
francs. fs
.. Cet accord: résulte - des lettres échan-
gées: entre le médecin et: M. ` X...
Aux termes de cet accord, le docteur
La réorganisation
Le secrétaire d'Etat à la Santé & sou-
mis à l’Académie de médecine un projet
de loi concernant la réorganisation de-la
profession ‘de sage-femme. x
< A l'échelon départemental les conseils
et? de surveillance qui
ort, du, reste, ayec une installation con-
É ; ; : s de. sages-femmes comprendraient: 6 à 9 |Seine-et-M Deux - Sèvr Somme
tat i Pobligatio. ré eine-e arne, es, . So h
LOI du 15 mars 1943 modifiant la loi A Eiane dela n RR me membres élus ‘par: les. sages-femmes du|Tarn,. Var, Vaucluse, Vendée, Vienne,
du 19 octobre 1942. frmiere de jour et une infirmière de nuit | département, sous la présidence d'un mé- | Haute-Vienne, Vosges, Yonne;
? choisies par le docteur Y... ` rs decin désigné :par le président du Con-|. 4o six membres : départements de :
seil du Collège départemental des mé-
decins. ` ;
’ A` Péchelon régional, le Conseil régio-
nal° des médecins: serait complété par
une. sage-femme de la région nommée
par le secrétaire d'Etat à la Santé.
A l'échelon national, la Section des
sages-femmes: comprendrait 4 docteurs
en médecine ‘et 5 sages-femmes désignés
par le secrétaire d'Etat à la Santé.:
Le contrat fut exécuté pendant près de
mois, de janvier à octobre 1939.
Le” 17:octobre 1939, la malade, sous la
se rendit au
la surveillance s'était relâchée, S'aper-
çut soudain de la disparition de Mme
S:..; toutes les: recherches-pour -décou-
vrir celle-ci demeurèrent. infructueuses.
plaidoiries, de . M° ,Jevain, avocat , du. doc:
teur Y... et. de Me ‘Massot, pour „M.i X..
a. décidé que le directeur de clinique
avait manqué à ses oligations contrac-
tuelles de surveillance de la malade et
que sa responsailité était engagée.
« Considérant, au surplus, ajoute l'ar-
rét, que l'établissement dirigé par, lui
sition, des, collèges et conseils. Elle. se
borrie * à émettre le vœu que lui soit
communiqué en temps utile le projet de
règlement d'administration publique qui
fixera certainement la qualité des mé-
decins désignés pour faire partie des
collèges et conseils. Elle souhaite que
soit assurée la représentation des direc-
lade de disparaitre eu de s'égarer, | été votées à l'unanimité.
Fe
même, uñe somme de 300.000. francs à
ration.
Une lectrice de Paris nous demande si
les sages-femmes sont assujetties aux A.F.
Réponse. — Naturellement, même tra-
vaillant seules; les travailleurs « indé-
pendants ». sont soumis à cette lourde
obligation.
. CAS PARTICULIERS -
Des lecteurs nous posent des questions
d'ordre essentiellement particulier et per-
sonnel, en, nous envoyant souvent des
pièces ‘et dossiers, ou nous posent des
questions ‘qui exigent des recherches
spéciales: (Cas d'étrangers ;. exploitation
de spécialités; loyers; propriété com-
merciale ; renvois indus par des em-
ployeurs ; usage d'auto, etc.). Ils doivent
comprendre qu’il nous est impossible d'y
répondre par la voie du journal. Nous ne
demandons pas mieux d'examiner ces
cas et ces questions, mais nos réponses
ne peuvent être faites que par voie
LA COMPOSITION
DES COLLEGES
DEPARTEMENTAUX
"DEPOT eo
DES MEDECINS
Le nombre des membres titulai-
res des Collèges départementaux
de l'Ordre des médecins est déter-
miné ainsi qu'il suit :
io Dix-huit. membres : département de
la Seine;
20 Douze membres : départements de :
Alpes - Maritimes, Bouches - du - Rhône,
Haute-Garonne, Gironde, Nord, Rhône
Seine-et-Oise;
30 Neuf, membres : départements de :
l'Ain, Aisne, Allier, Aude, Aveyron, Cal-
vados, Charente, Charente - Maritime,
Côte-d'Or, Côtes-du-Nord, Dordogne, Drô- |.
me, Eure, Finistère, Gard, Hérault, Ille-
personnel sera intégré dans les cadres |naire, qui avait, à plusieurs reprises, | . ë LA TR
P ten es pubiate. à Marseille et MM LE p »| de la profession-de sage-femme |et-vilaine, Indre, Indre-et-Loire, ‘Isère, ,
De son côté, M. Y..." stipulant ' éga- n Landes, Loire, Loire-Inférieure, Loiret,
Lot-et-Garonne, Maine-et-Loire, Manche,
Marne, Meurthe-et-Moselle, : Morbihan,
Oise, Orne, Pas-de-Calais, Puy-de-Dôme,
Basses-Pyrénées, Hautes-Pyrénées, Pyré-
nées-Orientalés, Saône-et-Loire, Sarthe,
Savoie, Haute-Savoie, Seine-Inférieure,
Basses-Alpes, Hautes-Alpes, Ardèche, Ar-
dennes, Ariège, Aube, Cantal, Cher, Cor-
rèze,- Corse, Creuse, Doubs, ‘Eure-et-Loir,
Gers, Jura, Loir-et-Cher, Haute-Loire,
Lot, Lozère, Haute - Marne,
Meuse, Nièvre, ‘ Haute-Saône,
Garonne, territoire de Belfort.
Le département de la Seine est divisé
en -trois sections électorales comprenant :
La première : les 5°,.6°, 7e, 13e, 149, 15e
et 16° arrondissements;
Mayenne,
Taïn-et-
autres que la Seine’ et le:territoire de
Belfort. Dans ce dernier, il sera désigné
un: suppléant. Chacune des sections élec-
torales du département de.la Seine dé-
signera trois suppléants.
Le dépouillement du scrutin pré-
vü pour la désignation des mem-
pouillement.
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FU : supprimer les écoles de médecine. Sur ce Í
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hémorroïdes, phlébites, et.
périphlébites, acrocyanose,
couperose
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nte,
3
ige ga , Le corps de la disparue ne fut retrouvé Les attributions dé ces collèges et A 3 Š e 3e, 4e, ge, ge nE À
3 Le diplôme d'Etat que trois mois:plus tard,: l'acte +de ‘décès |:conseils sont calquées sur celles des col- F aneu aemp TH no Ae a a celui des fruits par leur producteur, la nieux,
$ ; relatant que, le 4-janvier 1940, le cadavre | lèges des” conseils des médecins. sements de la Viile de Paris; nestil pas le plus parfait et le plus P9 aime.
de moniteur de gymnastique de Mme S... avait ce découvert, dans la| ‘“La:commission ne fait pas d'objections |. La troisième : toutes les communes du strictement adapté aux fruits qu'il protean venut
š St foire, en amont du pont de. l’île de|aux principes généraux qui ont inspiré | département autres que la Ville de Paris. tique et pourtant facile à ouvrir le mome! délicats -
médicale pox 7 és avoir tenul le projet. Elle approuve la part qui est| Le nombre des membres suppléants est Pour tous les produits pharmaceutiques E 4
: a cour, après entendu les | réservée aux médecins dans la compo-|fxé à trois pour:chacun des départements ovules, suppositoires, comprimés, € ð
particuliers, actuellement en préparation, Re aur pare sement amé- | teurs d'école de sages-femmes, “des gyné-'| bres des conseils des! Collèges: dé-
préciseront les conditions d'admission. des | nag e ‘sorte q pensionnaires | cologues accoucheurs qualifiés, .des pra- ntaux de l’Or > ; LE
élèves dans les“ écoles, l'organisation des | hospitalisés pouvaient y faire les pro-|ticiens urbains et. ruraux, en Ss’inspi- pa ztemier keu au rare gez mede $ : à jan parfaite
études, l'établissement des programmes| menades ou sorties compatibles avec Jeurs| yant du projet qui 2 été soumis au cins aura lle au siège du conseil as les mêmes conditions de protect hantait,
d'enseignement, la nature des épreuves et | traitements, ou régimes, et qu'enfin la| secrétaire d'Etat par le Conseil supérieur | äu collège départemental, le jeudi wo > dinviolabilité, d emploi facile, de Fe chanbl : «
là confection des. jurys d'examen. propension au suicide avérée chez la|de l'Ordre des médecins, à l'instigation | 8 avril 1943, à 17 heures, ; élégante et soignée w Renseigner problème
L'institution de ce diplôme doit permet- | malade contre-indiquait ses, sorties .en|de son président ‘Leriche, en date duj -` ee ; š - lons, études. sans engagement de mange 99
tre ultérieurement de protéger et de ré- pie un jont EE et à une neire Ir Juin Ti projet dont=le cran Les bulletins de. vote ‘seront de conditionnement difficile sur © LLE à
glementer légalement une profession para- d'affluence ; qu'en outre {l| d'Etat a d'ailleurs tenu compte dans une |: r correspondance e 3 ICOLLE : |
médicale qui est actuellement . exercée|est constant que. lẹ défaut de surveil- | large. mesure. É Fe pa aine da l Er pro CHARLES Duct en A
sans aucune garantie et sans aucun con-|lance de l'infirmière a permis à la ma-| Ces conclusionos, mises aux Voix, ont PnteAnns p Sae T A LÉLÉPHONE ALESIA 19:08: É
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COMPRIMÉS DRAGÉIFIÉS.
Indications a ği
(Double action : FOIE ET INSTESTIN)
Affections hépato-biliaires, .Cholé-
cystite, Congestions hépatiques,
Lithiases, Angiocholite, Constipation
aiguë et chronique, Hypertension.
Composition re
SYNERGIE VÉGÉTALE et
OPOTHÉRAPIQUE
Posologie
2 dragées, tous les soirs, au repas.
- Enfants : demi-dose. i
temeri
à base de TODOBISMUTTATE D'OXYQUINOLEINE i
SOUS-GALLATE DE . BISMUTH - CURCUMA et IPECA `
` 4 fois par jour : 2 à 3 comprimés
zag L'organisme humain, soumis à cer-
foines influences, atteint. de. certaines
-- maladies peut être sujet à des pertes énormes.
` L'homme fatigué, l'adulte-sous-alimenté,:le
. convalescent, l'opéré, le tuberculeux ‘font `.
chaque jour des pertes importantes parle .
‘rein, le poumon, la peau. D na
Réparer ces pertes: demande le res.
cours à des aliments énergétiques et …
aisément assimilables. Les bouillies maltosées
ont été reconnues comme porticulièrement
efficaces. Elles évitent les troubles hépato-
rénaux dus à la suralimentation, combattent
la putréfaction, et permettent la «recharge»
de l'organisme. `
Faite de farines sélectionnées ` de
froment et d'orge, ò taux -d'extraction
| mödéré, la DIASE CÉRÉALE contient une
t
diastase dont l'action. solubilisante sur les-
amidons permet l'obtention de bouillies
semi-fluides à haute concentration gluci-
dique. Ces bouillies apportent à l'organisme
affaibli par ces pertes quotidiennes lo ration
supplémentaire qu'il nécessite, sous forme
de polyoses assimilables, source de chaleur
et d'énergie.
DIRSE CÉRÉALE
LA FARINE DIASTASÉE DE RÉGIME
HYPERCHLORHYDRIE N
DYSPEPSIES NERVEUSES
TT
2D í Formules
Formes
SIMPLE ou BELLADONÉ
TABLETTES ou POUDRE .
HÉPATISME
ARTHRITISME
A
1 PAQUET douze jours par mois
matin et soir avant les repas
dans un demi verre d'eau
CRE SISRÔNE RHÔNE
JARRHÉES DYSARIODE
[de Fesséficé et dés peüs. s, etc:
—.| défenseur, «des ‘lois sociales. Nul.
: [des médecins. des Deux-Sèvres a
: toute. raison d'être, :: demande au
‘DE LA -MARINE
œuvres sociales de la marine vient néral de Pellegrin. s n Peeri
ze d'être créé à Grenñoble, caserne, Vi:| Nomination Une interne est demandée au sanato-
-[n6y;:-Il étendra son- action -sur les|” ROCHEFORT-SUR-MER. — De nofre|rium de Pignelin, par Nevers (Nièvre).
è correspondant particulier. — ‘Par aï-| Traitement de début : 1.110 francs par
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-l..sies; "180 po Pr,:: 52 T
‘ [26 bages, Pàris 1942,
[nion -d'étude qui. s’est ténué à Paris,
-[la médecine d'usine,
` ‘térentreprises, vsa liaison avec
Į services médicaux etb. socjaux,
[cine d'usine »,
‘proposent ‘pas üne: solution
< f périences et © permettent..
| dès résultats. obtenus dans
E
S TS
Une | | conférenc e ù Nantes L’honorariat
du docteur Gr asset |au professeur
| FONDATION Vincent RICHE
d'un prix à la mémoire! eee net |
d'un médecin de Bordeaux
Riche, professeur de clinique. chi-
(De notre correspondant particulier)
rurgicale à la faculté de méde-
cine, .vient.-d'être. nommé profés-
Seur honoraire. “HER:
BORDEAUX, — La Fédération
des œuvres girondines de: protec-
tion de l'enfance à décidé de créer
. Chargé de l'enseignement cli-
‘nique . propédentique chirurgical
un prix, portant le nom de prix du
docteur : Boisserie-Lacroix, + d'une
en novembre 1924; professeur sans
valeur de'2.000 francs. Il sera dé-
Chaire en mai 1925, professeur de
gynécologie en 1929, il était. depuis
cerné à la fin de 1943. Le concours
consiste à un mémoire dactylogra-
octobre 1931, professeur de clini-
que chirurgicale et avait . succédé
phié sur un sujet de puériculture
ou de médecine infantile. . Les au-
au professeur Estor.
teurs ‘devront obligatoirement
M. Vincent Riche a été un
grand promoteur de l'anesthésie
avoir été-internes ou externes à
l'hôpital des’ enfants de 1938 à
rachidienne.
1943. Les mémoires devront être
adressés au président de, la S0-
ciété de médecine infantile avant
le 1er décembre.: > 4> ae
(De nôtre. correspondant = :
particulier) : ie
Le Dr. Grasset, accompagné du
Dr Aublanc, a fait un court voya-
gė en notre ville. Reçu à la gare
par M, le préfet de la Loire_Infé-
rieure, le 23 février, à 22 h. 30, il
visità le Jendemain Saint-Nazaire :
sous-préfecture, hôpital, il y reçut
l’ordre:des médecins'et décora deux
praticiens de l’ordre de la Santé:
les docteurs Avril et Brizard. ; en-
suite, il visita la. ville et fut.reçu à
la mairie. Sur la route du retour
vers Nantes, il visita l'hôpital chi-
rurgical. de Saveney. nouvellement
installé,
À 15 heures, il était à` Hôtel-
Dieu de Nantes, et à. l'hôpital
Saint-Jacques. : i
-A 17 heures, il fut reçu à l'Ecole
de médecine ; il y remit tout d’a-
bord une décoration à la veuve du
Dr Ménager, décédé victime du
devoir dans .des conditions que
nous avons relatées- dans. un. pré-
cédent numéro: Puis, à 17: h: 30,
conférence dañs le grand amphi
Vacance d’un emploi
‘de médecin inspecteur .
ii. des écoles
dans le département du
théâtre de- l’école.
Cé fut la grande manifestation
du voyage. «. Conférence » c'est
beaucoup dire, Causerie bien plu-
tôt, et causerie charmante, énon-
cée sur le ton d’une improvisation,
telle qu’en prononçait. un ‘ prési-
dent:de syndicat médical à ses col.
lègues assemblés, mais un prési-
[dent de grande allure, dont l'élo-
quence native. est rehaussée parle
‘prestige du: mutilé.de guérre. Cau-
1 serier débarrassée de tout artifice
[de Httérature, mais bourrée ; de
S$ lfaits..de-promesses -qui SON Du-Se+
. front des faits + retraite. p -forfait
Jiscal ; relève, tötale des médecins, |
printing aujourd'hui accepté et° à
laquelle le service de santé parti-
cipe ou participera largement, de
même que des médecins civils vo-
lontaires. C’est et sera l'occasion
pour-les médecins :de “faire la
preuve de cet ésprit de solidarité
aui est. une des traditions de la
profession.. M. le secrétaire d'Etat
a donné des apaisements à ses
confrères, tant sùr les questions
«allocations. familiales » qu’ « as-
Jsurances sociales »; refonte des
‘conseils: de l'ordre, «< répartition\ -`
Loiret
k z Re a Fe
Journées gynécologiques
` Eu : : à
à Bordeaux Un ‘emploi de médecin-inspecteur des
; - écoles est actuellement vacant dans le
départément du Loiret, ;
L'emploi est ouvert aux docteurs en
médecine dés deux sexés ågés de 25 ans
auîmoins et de 35 ans au plus (cette limite
d'âge pouvant être reculée d'une durée
égale au temps passé sous les drapeaux
durant la guerre 1939-1940).
Les demandes, rédigées sur timbre, dol-
vent être adressées d'urgence au préfet
du Loiret — inspection de la santé, 26,
boulevard: Alexandre-Martin, à Orléans —
service! auquel: il convient de s'adresser
‘pour: 6btenir tous les renseignements com-
plémentaires, notamment la liste des piè-
‘ees à fournir par les candidats,
CONCOURS
eme
(De notre corréspondant particulier)
: BORDEAUX. — A l'occasion. des
cours de perfectionnement de gy-
nécologie dela faculté de Bor-
deaux, des journées ont eu lieu...
A.la séance d'ouverture assis-
taient le -doyen Pierre Maurice, le
docteur Birbis, médecin contrôleur
de l'hygiène ; le doyen honoraire
Clément Ségalas. vice-président. de
là. commission administrative : des;
hospices civils; le professeur Geor-
es Jeanneney. etc. . ;
Ont exposé le résultat. de leurs
travaux durant ces dernières an-f
nées ; les“ professeurs Courrier, du
Collège de France ; Mocquot, Por-
tes, Varangot: Sureau, Desmaret et
Champy. de Paris ; Biret, de Nan-
cy ; Foucault, de Poitiers ; les
docteurs Béclère, Douay;:. Palmer,
Turpault, etc. ;
. Pour divers emplois .
. aux hôpitaux d'Angers
‘Des concours seront ouverts prochai-
nement à Angers :
Le % mai 1943 : pour la nomination
à deux placés de médecin suppléant des
hôpitaux d'Angers ;
Le. 6 mai 1943 : pour la nomination à
deux places de chirurgien adjoint des
hôpitaux d'Angers ;
Le 13 mai 1943 : pour la nomination
à une place d'oto-rhino-laryngologiste
suppléant des hôpitaux d'Angers ; `
Le 10 mai 1943 : pour la nomination
à une placé d'’électro-radiologiste sup-
pléant des hôpitaux d'Angers.
: Prix médico-sociaux
de Bretagne
Le ‘jury des ‘prix médico-socidux de
Bretagne s’est réuni le 18 décembre. 1942
sous. là présidence du- docteur Bianquis,
directeur régional de la santé et de l'as-
sistance. . à
Après délibération le jury æ décidé
d'accorder pour l’année 1942 les prix
suivants : y x
1° Un prix de 2.500 francs à M. Fer-
nand Joubrel, pour son ouvräge : L'en-
jance coupable ;. +
: 20, Un prix dé 1.500 francs à M. Pierre
Waquet, pour son ouvrage : La protec-
tion de l'enfance ;- 5 ARE
3° Un prix de 1,500 francs au docteur
André Le-Gall, pour son ouvrage : Alcoo-
lisme et aliénation mentale dans le dé-
partement du Morbihan ;
40 Un prix de 1.000 francs au docteur
Pierre Benoit, pour son ouvrage La
fièvre typhoïde dans. le Finistère ;
50 Un prix de 1.000 francs au docteur
Francis Pasco, pour son ouvrage : La
fièvre. typhoïde dans les Côtes-du-Nord.
. Par-dessus tout, il s’est montré
‘doute ‘qu'il est de ceux ‘pour qui
.[les principes doivent. céder devant
l'intérêt publié supérieur. -Il y
avait longtemps que de: telles no.
tions avaient été dégagées devant |
des représentants du corps médi»
cal. Nombreux furent les auditeurs
qui estiment avec le Dr Grassel
qu’à temps nouveaux,.marqués.au
coin social, il faut: des assouplis-
sements, : des’. applications : plus
huancées qu’il. n'y, a guère: Cepen,
dant ce serait se faire illusion. que
de penser que cette évolution s’ac-
complira dans le corps médical
sans grincements de dents:
Pour médecin-chef À
du laboratoire départemental
des Ardennes
Un concours est ouvert pour le récru-
tement d'un médecin chef du laboratoire |
départemental de bactériologie et d'hy-
gi ne dés Ardennes, à Mézières-Charle-
ville,
Inscriptions ouvertes jusqu’au ler mai
1943. i;
LES MEDECINS | NOUVELLES DIVERSES |, sadreser an medecin Inspecteur
S SER ENT ES #0 Ë c EE ous Lis des Ardennes, préfecture, à
A M EÈ i; i on erence $
Pour deux emplois de médecin
à l'hôpital de Charleville
Un concours sur titrés-et sur- épreu-
ves pour le recrutement de deux méde-
cins de l'hôpital de Charleville, aura lieu
le ler juin 1943, devant 1a faculté de mé-
decine de Lille. È RULES
BORDEAUX. — De notre correspon-
dant particulier. — Dévant l'associa-
tion générale des étudiants le docteur
Louis Poùyanné, professeur agrégé. et
chirurgien des hôpitaux, 4 fait “une
conférence rué Ambroise-Paré. z
> -: Nominations .
+ BORDEAUX.. De notre correspon-
dant particulier. — M. -Rivière, agrégé
dela faculté de médecine de Bordeaux,
a été nommé, à titre provisoire, pro-
fesseur à la chaire de clinique. d'accou<
4 À : chement à cette faculté, en remplace-
Conseil: -supérieur d'obtenir -sa sup- ant de:M. Anderodias, admis à la re-
pression, ‘les pouvoirs publics con-|traite. a
RE 7 rs Par commission
servant pour toute mission de vi-|administrative des hospices, le docteur
„Site ou contre-visite le libre choix J.-M. Louis Servantie, biologiste adjoint |
d'un praticien : : des hôpitaux, a été nommé biologiste
de T NOG inscrit au tableau titulaire des hôpitaux à dater du ler fé-
vrier 1943, et chargé, en cette qualité,
de la direction du laboratoire des ser-
Le Er GP A A vices hospitaliers de l'hôpital Saint-
IŒUVRES : SOCIALES SES écnbération:
mn ES à : Par délibération de la commission
i administrative des hospices, le docteur
de Grailly, médecin adjoint à l'hôpital
Saint-André, a été nommé médecin mi-
litaire des hôpitaux et chargé, en cette
qualité de la direction du pavillon des
vieillards et incurables à l'hospice gé-
(De notre correspondant partleulier)
J- NIORT. — -Lé conseil de Fordre
: [adopté la motion. suivante .:
|- «x Le Conseil «considérant: aque
dans ‘la -houvelle ‘organisation thé-
‘[dicale l'inscription’ obligatoire de
tout praticien âu tableau enlève à
la fonction de. médecin .assermenté
Pour un médecin phtysiologique. |
à l’hôpital de Mézières
Un concoours sur titres et épreuves
pour le recrutement d'un médecin phty- f
RS a PSH ge nd sura
; lieu le ler juin 1943, dévant la faculté
délibération de la de médecine de Lille.
‘Pour un chirurgien
À l'hôpital dé. Vouziers
Un concours sur titres pour le recru-
tement d'un chirurgien, à l'hôpital de
Vouziers, aura lieu le 12 mai 1943 devant
la faculté de médecine de Lille.
Le chirurgien nommé pourra exercer
les fonctions de chirurgien consultant à
l'hôpital de Rethel.
Inscription du ler au 10 avril 1943, à
l'inspection de la santé, préfecture des
Ardennes, à Mézières.
(De notre correspondant particulier)
GRENOBLE. — Un service des
rêté du préfet dé la Charente-Maritime,
le docteur Marcel Hourandou a été nom-
mé médecin chef de la surveillance sa-
nitaire de :la ‘prostitution, en remplace-
‘ment du docteur Chrétien, décédé.
mois, plus logemënt, nourriture, chauf-
fage, éclairage, blanchissage.
Les candidates devront s'adresser au
médecin-directeur du sanatorium de Pi-
gnelin, par Nevers (Nièvre). :
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KOVALENKO (CL): — La pourriture ma-
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que américaine), 100 p. Br, : 40 fr.
LAVOINE. (D! J.), — An í P in-
halation, 200. p. Br. EE
LecœŒun (Jacques). — Ze cancer pri-
MM: Aubry et:Mignon traitérent, un ne ie ee canoer au
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parmi lesquelles | LEURET (Fr). — Mémento de pharma-
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F les a | Levy eorges). — Formulaire véné-
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MEUNIER (G.).. +. Le v ard et isa
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MoxiEr-VinarD (R.). — Neurologie,
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NEYEU-LEMAIRE (M.). — Précis de pa-
rasitologie-“vétérinaire, 472 p. Pr, :
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faculté ‘de refuser à sa seule appré»
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Le C.I.S.M.E. rend compte de la réu»
31, rué Guyot, le 16 décembre 1942, et
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Copyright by « Siècle Médical »
pour -tous pays, ce qui signifie que
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Les prothèses|mportance de l'acide
squelettiques
du maxillaire
supérieur
M. X.-J. Dubecq a traité la
question des prothèses squelet-
tiques du maxillaire supérieur
à l'Association des chirurgiens-
dentistes indépendants. Après
un court aperçu historique,
l’auteur pose comme notion
première que les prothèses
squelettiques représentent un
compromis où. doivent être pe-
sés les avantages et les incon-
Yénients, ©
*, Ces derniers résident dans la
perte du moyen de contention
naturelle que sont les phéno-
mènes d'adhésion.
* L'auteur rappelle les diverses
données qui ont servi à la sys-
tématisation des états d’éden-
tement et montre que celles-ci
sont, dans l'immense majorité
des cas, impuissantes à nous
éclairer sur la détermination
des tracés des bases de soutè-
nement. i
En conséquence, la question
est envisagée dans toute son
ampleur et tous lés facteurs
cliniques, morphologiques, phy-
sico-mécaniques et techniques
sont successivement examinés.
En conclusion, l’auteur en
déduit des règles générales qui
toutes sont dominées par l’état
de réciprocité . d'équilibre de-
vant exister au double: point
de vue statique et biologique
entre les corps prothésiques et
la région alvéolopalatrice.
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en acide ascorbique.
Le Dr Giroud le rappelle à 1a So-
ciété de stomatologie : les réper-
cussions dentaires de la carence C
ont pu servir de test pour l'étude
de cette vitamine.
Les causes de la carence C sont
multiples :
1° Insuffisance de l'apport ali-
mentaire ;
2° ‘Trouble de l'appareil digestif
amenant une destruction de l'acide
ascorbique dans l'intestin :
3° Destruction de l'acide ascorbi-
que dans l'organisme par les intoxi-
cations et les infections.
Chez l'homme les répercussions
de la carence C peuvent se mani-
fester :
1° Au moment du dével
des dents ;
2° Sur la dent adulte : peu d'in-
fluence sur la carie mais action im-
portante sur ‘les paradentoses. |
L’acide ascorbique peut agir non
comme vitamine mais comme agent
pharmacologique ; on arrive en ef-
fet à arrêter la paradentose canine
par l'acide ascorbique, alors que le
chien synthétise normalement
cette vitamine. :
Chez l’homme, il faut employer
des doses élevées : 300 mmg. par
jour pendant un temps prolongé;
on préférera les injections à la voie
buccale. à ; ;
On associera la vitamine P et
veillera à la présence dans la ra-
tion alimentaire de crudités, les
|oxydases. thermolabiles étant né-
cessaires à l’utilisation de la vita-
mine C par l'organisme.
oppement
Concours. pour. la nomination
à une place de stomatologiste
des hôpitaux de Paris
Ce concours sera ouvert le lundi
17 mai 1943.
Les candidats seront prévenus
par lettre du lieu et de l’heure de
la première épreuve. : ;
Les inscriptions seront reçues du
mardi 20 avril 1943 au mardi 4 mai
1943, inclusivement de 15 à 17 heu-
res (samedis, dimanches et fêtes
exceptés), à. l'administration cen-
trale, 3, avenue Victoria, bureau
du service de santé:»(escalier A,
2e étage).
Les candidats absents de Paris
ou empêchés pourront demander
leur inscription. par: correspon-
dance.
Pour tous renseignements con-
cernant les conditions du con-
cours, S'adresser à l'administration
centrale, 3, avenue Victoria (bu:
reau du service de santé), de 15 à
17 heures (samedis, dimanches et
fêtes exceptés). -
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paru. En vente aux Editions A. R.
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13 francs 25 en sus pour les envois
par poste.) Les chirurgiens-dentistes
trouveront dans la partie officielle
tous les renseignements d’ordre pro-
fessionnel les concernant : code de
déontologie, contrats entre praticiens
et collectivités, revision du droit de
DE PRIORITE
1943
Premier semestre
RECTIFICATIF
DU PRECEDENT COMMUNIQUE
DE LA SECTION DENTAIRE
Coton chirurgical
Notre précédent communiqué pré-
cisait que les tickets 25 de la carte
de priorité du premier semestre 1943
étaient valorisés pour un kilo de co-
ton hydrophile chirurgical. Le comi-
té d'organisation de l’industrie et du
commerce des produits pharmaceu-
tiques vient de modifier l’affecta-
tion du ticket 25 comme suit :
Ticket 25 : au lieu d’un kilo de
coton hydrophile’ chirurgical, ce
ticket vaudra 500 grammes de co-
ton hydrophile chirurgical en pa-
quet. ;
Les tickets 21 et 26, primitivement
sans affectation, auront une valeur
chacun de 250 grammes de coton
hydrophile chirurgical à prendre au
choix; soit en paquet, soit en rou-
leaux antisalivaires.
Rouleaux de coton antisalivaires
Les chirurgiens-dentistes peuvent
s’approvisionner indifféremment en
rouleaux de -coton antisalivaires
chez leur pharmacien ou chez les
négociants en fournitures dentaires.
Ils sont donc autorisés en ce der-
nier cas à détacher de leur carte de
priorité les tickets 21 et 26.
: D'autre part, nous vous rappelons
que la vente de la ouate de cellu-
lose est actuellement libre ; par con-
séquent restent libres la fabricatino
et la vente des rouleaux antisalivai-
res préparés avec ce produit.
(Communiqué par la Section dentaire.)
FICHE DENTAIRE
Il est très intéressant de pouvoir
noter rapidement sur une fiche
l'histoire clinique d'ùn malade.
M. E. Lormée à présenté à la
Société odontologique de France
üne méthode personnelle qui per-
met, sur un schéma de fiche den-
taire d'enregistrer très rapi: :
à l'aide de signes conventionnels,
tous les diagnostics de la pathologie
dentaire et leurs traitements. La
classification des caries est classi-
que. Les complications sont notées
avec précision et d’une façon brè-
ve, Les traitements et obturations
radiculaires sont mentionnés à
leur juste valeur. La pathologie
générale intéressant l’odontologie
peut aussi être enregistrée. Ainsi
cette méthode présente un double
intérêt : 1° l'emploi de signes con-
ventionnels permet un gain de
temps appréciable; 2° l'observation
du malade par sa précision pré-
sente un intérêt scientifique quant
aux conséquences des diverses mé-
thodes de traitements employées.
Un seul coup d'œil sur le schéma
permet d’avoir présente toute l’ob_
EAuoR bucco-dentaire du ` ma-
ade
NECROLOGIE
Nous apprenons la mort de :
MM. Hourneau, chirurgien - den-
tiste, à Dormans (Marne). ; Julien
Leblond, chirurgien-dentiste, à Se-
mur-en-Auxoïs (Côte-d'Or); Alfred
May, chirurgien-dentiste, à La Fret-
te-sur-Seine (S.-et-O.).
CARTES Ré
{== -OPERATEUR
\
à des
lecteurs
METAUX NON FERREUX|
Un lecteur nous demande quelles -sont
ses obligations en ce qui concerne la ré-
glementation des métaux non jerreur.
Réponse. — Les stomatologistes, chirur-
giens-dentistes et assimilés doivent être
titulaires d’autorisations d'achat et
d'emploi délivrées par le répartiteur-chef
de la section des métaux non ferreux
de l'office central de répartition des pro-
duits industriels, pour récolter auprès de
leurs clients le vieux métal prothétique,
les broutilles, débris ou objets à la casse
en or et en argent nécessaires aux soins
qu’ils ont à donner, à charge par eux de
remettre obligatoirement le vieux métal
ainsi récolté aux fondeurs.agréés qui, en
contre-partie, leur délivrent le métal pro-
thétique correspondant. : L'autorisation
peut être retirée.
Cette contre-partie représentée par
du vieux métal prothétique, des broutil-
les, des débris et des objets à la casse
en or et en argent, est fixée comme
suit, compte tenu des déchets de fabrica-
tion : a) 134 gr. d’or fin contenu dans
les broutilles, objets en or, pour 100 gr.
d’or fin contenu dans l'appareil de pro-
thèse à construire; b) 125 gf. d'argent
fin contenu dans les broutilles, vieux ob-
jets en argent, pour 100 gr. d'argent fin
contenu dans l'appareil de. prothèse à
construire. ‘Toute demande d'une contre-
partie supérieure constitue une infraction.
CABINET ACHETE
DUN NOM DIPLOME
Un lecteur de Rouen nous demande st,
ayant acheté son cabinet d’un non di-
plômé, il peut conserver celui-ci comme
collaborateur. l
Réponse. — Non. Le cas est expressé-
ment prévu par un $ 2 ajouté à Parti-
cle 27 du code de déontologie dentaire et
ainsi conçu æ « Lorsqu'un praticien
acquiert son Cabinet d'un non diplômé,
il ne peut, en aucun cas, conserver son
vendeur comme collaborateur, même au
laboratoire ; il ne. peut davantage.le lais- |-
ser habiter dans l'immeuble où se tien-
nent les locaux professionnels.»
Un lecteur de Nancy n0us demande Sur
quel, papier à lettre doit rédiger ses pres-
criptions l'opérateur salarié d'un chirur-
gien-dentiste chez qui il travaille.
Réponse. — Cela ne peut être que sur
le papier à en-tête du chirurgien-dentiste,
celui-ci exerçant seul légalement.
TAXE SUR LE CHIFFRE
D'AFFAIRES
Un lecteur de Nantes nous demande si
un chirurgien-dentiste peut être imposé
à l'impôt sur le chiffre d’affaires.
Réponse. — Assurément si le cabinet a
un caractère commercial. C’est ainsi que
le conseil d'Etat a jugé le 9 novembre
1942 qu’une société à responsabilité limi-
tée qui exploite des cabinets dentaires
avec le concours de diplômes qu’elle ré-
tribue et qui se livre à une large publi-
cité, à un caractère commercial qui la
rend passible de l'impôt sur le chiffre
d’affaires. Cet arrêt est très important,
puisqu'il tranche une question discutée;
le conseil de préfecture de la Seine-et-
Oise lavait en février 1942 résolue en
sens contraire. Ce qui est vrai de la
taxe sur le chiffre d’affaires l’est d'ail-
enre également de la taxe à la produc-
ion.
INSTALLATIONS
Une lectrice des Vosges nous envoie son
dutorisation. d'exercer délivrée le 4 mars
1930, à Strasbourg, et nous demande si
elle peut exercer à nouveau dans les
Vosges.
Réponse. — Il est indispensable que
notre correspondante se mette en rapport
avec la section dentaire du conseil de
l'Ordre des médecins d’Epinal.
PHARMACIEN
Un lecteur de l'Est nous demande
quelle est la situation des chirurgiens-
dentistes qui cumulent l'exercice de leur
profession avec celle de médecin.
Réponse. — Tout comme les médecins-
pharmaciens, ils doivent opter pour l’une
ou pour l’autre de ces professions.
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XVI: ANNEE — N° 344
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ENTAIRE TS TEE ke
RTS ANNEE —-N° 345 Copyright by! «Siècle. Médica) s
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(Tous droits réservés)
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1sLes élections au Conseil de l'Ordre
a?
e)
DEA
RÉSULTATS D'UN SCRUTIN
“ D'abord quelques chiffres (1) : 2
Etaient inscrits et reçurent une enveloppe : 20.456
médecins, pour la France sauf la Seine, et 5.328, pour
paris et la Seine. o . e
. Ont voté : 17.071, pour la France sauf la Seine, et
3,929, pour Paris et la Seine. Soit : 85 %, pour la France
sauf la Seine, et 73,74 %, pour Paris et:la Seine.
| Dans l’ensemble le corps médical a donc rempli son
devoir électoral d’une façon satisfaisante. Notons que
dans bien des élections syndicales, qui n'étaient pour-
tant pas « dirigées » dit-on (2), la proportion des votants.
était souvent infinitivement moins élevée.
`~ Que ceux qui se sont abstenus à cause de ce « diri-
gisme » veuillent bien réfléchir à la pagaille qu’eût
été un scrutin où chacun en somme aurait pu voter
pour soi-même et quelques-uns de ses petits camarades.
Le dépouillement, dans les départements nombreux, ne
serait pas encore fini. — . ° es
On aurait vu un tel éparpillement de voix que les
élus n'auraient eu aucune autorité et l’ensemble eût été
% gi disparate que le travail des conseils s’en serait ulté-
| rieurement fortement ressenti. : na
| Dans deux ans, un tiers des conseillers devra être
renouvelé, et cette fois, le sera conformément à la loi ;
d'ici-là vont se dessiner les personnalités des futurs
candidats à qui nos absténtionnistes d'hier pourront
donner leur voix sans atteinte. à leur dignité. Dans
quatre ans, un deuxième tiers apportera une majorité
d'élus non sélectionnés, et dans six ans on aura, insen-
siblement et sans:heurts, atteint l’organisation corpora: i
tive désirée. ae de
| : Un assez grand nombre de conseillers : 331, ont vu
l renouvelé, par le vote de leurs confrères, le mandat qui
leur avait été confié naguère par le gouvernement. Par
contre, 219 ont été, si l'on peut dire, remerciés.
. OR:
| Certains conseils sont entièrement ou presque re:
Déclaration
du professeur
-Balthazard
A L'ACADÉMIE
DE MÉDECINE
‘ Le professeur. Balthazard, prést-
dent de l'Académie de, médecine,
a jait, à la séance- qùi a suivi le
dépouillement du-scrutin pour les
élections au conseil du collège dé-,
partemental de la Seine, la décla-
ration suivante : t ji
« Mes chers collègues,
&« L'Académie est en droit de se
féliciter du résultat des élections
au conseil du collège départemen=
tal de l'Ordre de la Seine, qui
viennent d’avoir lieu : cinq de ses
mémbres. figurent parmi „des 18
conseillers titulaires élus.
« Les électeurs avaient à choisir
18 titulaires et 9 suppléants parmi
les 160 confrères. que le ministre
leur proposait dans les trois sec-
tions de. vote. Ne connaissant pas
la: plupart de ces confrères, ils
étaient fort embarrassés. J’ai pris
l'initiative d'orienter leurs votes
vers 27 d’entre eux dont je garan-
tissais la compétence et l'indépen-
dance. IIS m'ont fait confiance et,
{sur 27 élus, 23 figurent sur ma liste.
Quant aux 4 autres, c'est unique-
ment. par crainte de surcharger la
liste d'officiels que leurs noms n’y
figuraient pas. C'était une injus-
tice, je le reconnais, et je suis heu-
reux: que les électeurs laient ré-
parée, o.
.« Les praticiens ont prouvé, com-
me je le soutiens depuis longtemps,
qu'ils ne nourrissent aucune idée
pots contre leurs anciens maî-
res, qu'ils jugent parfaitement, ca-
pables de défendre leurs intérêts et
d'organiser la corporation médi-
cale: ‘ et
« Le choix de cinq des nôtres
montre également que les prati-
ciens sont reconnaissants- à l'Aca-
démie d’avoir pris leur défense et
d’avoir largement contribué. à: la.
nommés ; il n’est pas douteux qu’il s'agisse d’un acte de.
| sratitude des électeurs à l’égard de confrères particu-
lièrement dévoués et ayant compris le sens de la tâche
qu'ils avaient assumée. :
| Cette tâche n’était pas de faire le pion. Elle n’était
pas de se croire d’une essence supérieure au vulgaire
membre de l'Ordre, de douter à priori de sa moralité:
et de le recevoir comme un prévenu chez le juge d’in-
- struction (encore en existe-t-il une majorité de fort cour-
fois), ou bien même de ne pas le recevoir du tout, ou
de le passer à une secrétaire agissant comme détentrice
d’une parcelle de lautorité publique. ea
Dans le département de la Seine, "11 conseillers sur :
isseur
enr
14 sortants représentés n’ont pas.été élus... .. réorganisation, d'un«ordre qui ésait |:
L pti Foie re 47 1 leurs intérêts et contrecarrait-leurs| 7
Ne T «) Au moment: où nous mettons sous présse il manque encore |éonceptions professionnelles. »
LORIE guelqueg résultats mais qui ne sauraient changér la physionomie d'eri- | =).
ournées ble." ; À nna i , . o a :
T (2) Voir à ce sujet une lettre de confrère en page 2 (3° colonne.) La détermination du sexe
hti-infec-
t facilite est-elle possible
avant la naissance
dans l'espèce humaine ?
LE SECRETARIAT D'ETAT A LA SANTE
ET A LA FAMILLE COMMUNIQUE :
Les premières élections depuis 1940 viennent d’avoir lieu.
Ce fut lOrdre des Médecins qui fut appelé à y procéder
exécution de la loi du 10 septembre 1940 pour la désigna-
tion des membres des conseils départementaux qui, à titre
… provisoire, avaient été nommés par le secrétaire d'Etat à la
| Santé et à la Famille.
~ } Cette expérience de corporatisme s’est effectuée dans les
pératoire
Cette question, qui a toujours
préoccupé les hommes et aussi, ces
derniers: temps, les sphères scienti-
fiques et médicales vient d’être
reprise par. le professeur ©.
nu “meilleures conditions et a révélé l'esprit de solidarité du corps |Haempel, de Vienne. Lẹ journal àl-
; médical. tout entier puisque, d’après les renseignements enre- |lemand Der Mittag rapporte un
Suite) gisirás jusqu'à présent, sur 24.946 médecins inscrits, 20.288 |exposé des travaux biologiques du
Ne totérent; soit. une proportion de près de 82 %.. z professeur Haempel.
ov, 6oy» M Peut-être, dans certains départements, les médecins |, Ds Din A Mr cp
E de wont-ils pas-eu-un souci suffisant d'appeler, pour les repré- |que qui pre Le 104 CAS sir TES
o imasi D. senter au sein de leur conseil, des médecins. appartenant AUX |porte son expérimentation, lui a
m, zel aT . diverses catégories de la profession et notamment des méde- |permis de formuler 86,5. %-de dia-
m Prig app, Cins ruraux. i : À gnostics exacts quant au sexe de
dal 7. = Il appartiendra aux nouveaux conseils d'y suppléer par la |lenfant avant sa naissance.
E nomination de commissions issues des: diverses catégories Pour ce test lé professeur Haem-
— collections d'activité médicale non. représentées.. Ces- commissions joue- |pel utilise un petit poisson assez,
s, Dams $ ront auprès d'eux le rôle de conseillers techniques. répandu : la bouvière, Il] prend six
ne ee Les présidents des anciens ‘conseils départémentaux de- |Poissons mâles et six poissons fe-
re vront convoquer les membres élus des nouveaux conseils, en mae et, en évitant tous trauma-
petit format vue de leur, installation. La première réunion. de ces assemblées ondini D open <a
atd Paris-98. devra être consacrée à la désignation de leur président, à la E P E ae de a
e i SE Constitution de leur bureau et au tirage au-sort du tiers de ère. :
3 QUE leurs membres sortant dans deux ans. La S'agit-il d’un enfant du sexe mas-
ALE, 14-02 Une des premières tâches des nouveaux conseils sera |culin, alors on voit rapidement les
poissons mâles se parer des éclatan-
ensuite délire leurs représentants au Conseil National de
tes couleurs que l'on voit apparaî-
_ALE, 1499
paralÿtique, lo Poe
P. F., 30, rdre, destiné à remplacer le Conseil Supérieur actuel.
ARIS. - Ga : itre à l’époque de la robe nuptiale.
pe moderne oir en page 3 la liste des membres des conseils départementaux.) [S'agit-il d'un enfant de sexe fémi-
mo Eci. — 3 4 _ |nin, alors les poissons femelles pré-
Montrouge, DRE sentent un développement rapide et
ere O0 9 ; particulier de lFappareil génital et
atooytomètre TO IR notamment des o cucerea; l
ermat, Pre professeur Haempel pense qu’il
a nonion ; s’agit là d'une réaction hypersensi-
5 h, MI ble permettant de mettre en valeur
Verneuil les sécrétions endocriniennes fœta-
r plient Pig les qui passent dans la circulation
U n 2 Dies et sont excrétées par les
CHAT, urines.
be D'ELECTROCUTION ("Eieren cote méme met
Sant We : To 7 = |possible, qu'après le troisième mois
SÉRINGE, "M w a a Sa M de grossesse au moins. Les erreurs
nt Do Léon Binet et Mlle Madeleine|sions rythmiques sur le couvercle|de diagnostic relevées sur les 104
ai an onnet rapportent une étude|du réservoir d'oxygène: Cette ma-|cas sur lesquels porte l'expérimen-
DE Lo dre altique des accidents respira-|nœuvre semble lutter contre l’ate-|tation seraient dues en grande par-
37, 1. ir ` us z i
garçon. a ton déterminés par l’électrocu-| lectasie pulmonaire qui s’installe|tie à la présence dans les urines de
3 mors 3e 3 tenté dans une communication pré-| dans un poumon soumis à l'inertie |toxines, d'où la nécessité de soumet-
ar À 500 NOR l’Académie des sciences. trop prolongée. tre, avant l'expérience, la future
illé 400 A tbe avoir éliminé par l'atro-| L'examen du sang des chiens en|mère à un régime sans viande et
tral soon mog ion exercée\par les pneu-| expérience a montré une élévation|à Une cure de repos.
eo ts Striques, ils font agir sur la|du CO2 total plasmatique : il pas- | De plus il est indispensable, pour
pres Parish D pe animal un courant élec-|se de 55 à 63 vol, en 23 minutes|pouvoir poser un diagnostic, que
AY 0 PS (110 volts, 50 périodes par|avec un courant de 400 m. A, delquatre poissons au moins de chaque
noir crois x l'intensité variant entre |48 à 67 en 22 45” avec un courant|genre soient restés vivants et sains.
porté, on, ‘tions ampères). Dans ces condi-|de 1 A. 5 pour tomber au-dessous
EN ni ‘ dini joe un meL respiratoire de la "+ in (25, dans le cas pré-
WAG, 61-02 ` ; on enregistre une cya-|cédent) aussitôt la reprise respira- |
VOTE D ie ienee" ot bent le mori toite prise respire! Le fumage des terres
SR 0 O xie qui sera de 2 à 7 mi-| Dans la plupart des cas, on a :
i de paris we après le début de l’électrocu- Role une (pereiy emie notable : par l'engrais humain
e Les à gr. 61, 1 gr 93, 2 gr. 20 et une
tel uteurs montrent, dans de|élévation du taux des globules rou- inai ;
RRAINS re on, est aune ges dans le sang circulant. à est la pr incipale Cause
Ut, Tani gequate. Dans C| Le temps de coagulation diminue
20 kms Pan de royal inspire directement| ot Die à 20 HHbutés eo un de la j ecrudescence
ès Comité 40 mines e et, expire l'air libre) Courant qui atteint. 2. A. de. 9: à Lu
EE M Mouton. dre et pendent Yéeleo-fa" 30" contrairement à ce que ton! ` da Pasoaridioge
ais. dS yenit Si l'on fait agir le courant, l’apnée observe chez les animaux mis en :
e Tél. 85t Finstalle 1 nt, apnée | apnée, soit par un toxique, soit par DR at
et: » le thorax s’immobilise double pneumothorax ou une
riété d'une mwa MSPiration forcée et la mort| Un, ouble p ! . L’ascaridiose est actuellement en
PP Envelope être pas lieu: une telle apnée peut | déCérébration et qui. présentent | recrudescence.
15-plaite les tolérée une heure. Si on coupé une hypothermie progressive ; la|: MM. Harvier et Brumpt ont rap
Nu rercurant, la respiration spontanée | @mpérature subit ici une élévation | porté à l'académie de médecine les
7 E oat, ample, pl i [de 1° à.1° 5 en une heure, du fait | ésult ; À “ls ont
entre d , Plus rapide et” tout des contractures importantes de résultats d'une enquête qu'ils ý
4 “On „dans l'ordre. do faite dans un cas d’ascaridiose. Elle
pe mille 0e. durant cette apnée, en| Anman oo , [révéla que la cause était. utilisa-
cours ipy de la r Sxyeéné, une augmentation | En conclusion, la syncope respi-[tion de l’engrais humain pour le
de cony ab su erve alcaline, une élévation |ratoire due au courant électrique |fumage du jardin potager, ,
cale M Cour cre sanguin mais surtout la|qui tue en quelques minutes à l'air| En conclusion il faut proscrire
libre, peut être tolérée quelle que
soit l'intensité du courant, si Pani-
mal est soumis avant et pendant
l’électrocution à une oxygénation
suffisante. cash `
Il y 4 là une belle confirmation
cet engrais ou tout au moins éviter
ce mode de fumage pour tous les
produits destinés à être consommées
crus. ue
L’ascaridiose n’est d’ailleurs pas
seule en cause. La souillure crois-
aérien variation de la tension
5, Tue
Le a tabita]. A
5 si ru HUE
une À initiale on va enregistrer
ou pourait en sion progressive qui
anima] aboutir à la mort de
Va présenter un intérêt
près une phase d’hyper-
oloniet, àlors quel Moins qu'on ne pratique|des recherches d'A. d'Arsonval qui [sante du sol.par les déjections hu-
vatier tion pu Je épreuves d'insuffla- |avait souligné l'importance des|maines est. aussi en partiè respon-
ay, (8 Meit à naire et cela simple-| phénomènes respiratoires dans la|sablè de la recrudescence actuelle
mort par électrocution.
exerçant quelques pres- des: affections
typho-paratyphyques,
| Nouvelle
A
SA
5 Pa Ebmon à
6 z RAGE DES
< PLUS A Font TIRAGE DES > FORT TI >
z FU “n - FONDE
nion médicale : augmenta
partementaux des praticien
Après six mois d’a..ente, la
loi du 10 septembre 1942, qui
fic, le nouveau statut de la
profession médicale, est enfin
entre en application. De nou-
velles équipes ont pris la barre,
et le navire de la Corporation
vogue vers des destinées que
nous voulons: croire heureuses.
Les nouveaux pilotes réussiront-
ils là où les précédents avaient
échoué ? n ;
Nous le verrons par la solu-
tion qui sera donnée à la ques-
tion de la retraite. i
À xx
Le grand mérite de l'étude å la-
quelle . nous faisions allusion au
début du présent article, est
d'avoir « fait le point » sur la
question de la retraite, et mis en
lumière les causes de l'échec des
projets du. Conseil supérieur de
l'Ordre. Versements trop bas, co-
tisation trop élevée ; désir de cou-
vrir trop de risques à la fois sans
s'être assuré parallèlement des
ressources suffisantes ; projets fi-
nanciers, trop sommairement
étudiés : telles sont les causes
pofondes de cet échec. :
A ces erreurs de conception,
létude du Siècle a opposé des. so-
lutions constructives, et ébauché,
les grandes lignes d’une structure
possible de notre future organisa-
tion de retraite. Disons tout de
suite que ses conclusions recueil-
lent dans l'ensemble notre agré-
ment, parce qu’elles paraissent,
susceptibles de permettre la réali-
sation rapide d'un projet. qui tient
au cœur de tous les médecins Sou-
cieux du lendemain. Mais ces con-
clusions appellent, à notre sens,
quelques éclaircissements complé-
mentaires, . ‘ie
Il nous a donc paru intéressant,
à la lumière des renseignements
techniques en notre possession, de
tenter de clarifier cette importante
question, qui est Join d'être aussi
simple qu'un examen superficiel
semble le laisser croire, ie
concernant
du benzolisme
Au Journal officiel du. 28 marsSi le taux dépasse 30 % du soufre
t
figure un arrêté donnant la liste, des
travaux industriels assujettis au
décret du 16 octobre 1939 relatif à
la prévention de l’intoxication ben-
zolique. Cette liste beaucoup plus
complète que celles parues jusqu’à
présent remplace la liste parue par
décret en date du 17 octobre 1939.
En pratique, elle couvre tous les
ravaux industriels comportant
emploi d'hydrocarbures benzéni-
ques, à l'exception du transvase-
ment ou de la manipulation de
carburants effectués en plein air.
-Dans cet arrêté figure en plus
l'alinéa suivant :
Pour l'application du présent
arrété, le terme « benzol » gen-
tend des hydrocarbures benzéni-
ques, purs ou mélangés, distillant
au-dessous de 200°.
, Toutefois, les travaux énumérés
à l’article ler ne comporteront pas
l'assujettissement aux dispositions
du décret du 16 octobre 1939 lors-
que la fraction distillant avant 200°
des produits utilisés pour leur exé-
cution ne renfermera pas plus de
5 % d'hydrocarbures benzeniques
ou lorsque les travaux énumérés
seront effectués à l’intérieur d'ap-
pareils rigoureusement clos en mar-
che normale.
Cette liste est suivie d’un autre
arrêté donnant les « termes de
recommandations prévues pour les
visites médicales effectuées en vertu
du décret du .16 octobre 1939 rela-
tif à la prévention de l’intoxica-
tion benzolique »>.
.Cette recommandation comporte
l'énumération des personnes. qui
devront être systématiquement éli-
minées dés travaux comportant des
risques de benzolisme, la descrip-
tion des signes cliniques de ben-
zolisme ainsi que dés signes héma-
tologiques avec des recommanda-
tions extrêmement précises sur la
façon de procéder aux examens
hématologiques.
L'élimination des travaux expo-
sant au benzolisme est recom-
mandée pour les sujets chez qui
on aura pu constater que le nom-
bre des globules rouges est infé-
rieur à un chiffre de l'ordre de
3.500.000, celui des globules blancs
est inférieur à un chiffre de ror-
dre de 4.000 et le pourcentage
des polynucléaires meutrophiles
et éosinophiles est inférieur à en-
viron 50 %.
Mais, dit la loi, en dehors
même de très rares formes leucé-
miques, il est possible, surtout au
début des intoxications, de n'ob-
server qu'un des troubles princi-
paux de l’intoxication benzolique ;
parfois même certains peuvent être
inversés et l’on peut, en particu-
lier, constater une polynucléose.
Dans les cas de. cet ordre, s’il ne
dispose pas d’autres éléments suf-
fisants pour conclure à l'inapti-
tude, le médecin de l’entreprise
soumettra l’ouvrier suspect à une
surveillance médicale particulière
avec répétition des examens héma-
tologiques et, si possible, dosage
des dérivés sulfo-conjugués urinai-
res.
On peut admettre comme: pro-
portion normale de soufre existant
à l'état de sulfoconjugués urinaires
8 à 12 %:du soufre total. Lorsque
ce pourcentage atteint 20 à 30 %,
le sujet est suspect de benzolisme.
SAMEDI 1” MAI 1943
QUELQUES RÉFLEXIONS
© SUR LA RETRAITE
_ : Lé numéro de mars du Siècle Médical nous a apporté
quelques intéressantes précisions sur la tant attendue
retraite des médecins. Remercions-en ce journal, nul
sujet ne nous paraissant présenter, une actualité plus
grande, maintenant qu'ont été heureusement réglées les
deux autres grandes questions qui passionnaient lopi-
accidentés du travail, et les élections aux Collèges dé-
{Suite page 3, colonnes 2, 8 et 4)
EN 1927
RÉFLEXION
tion du tarif des soins aux
S.
Examinons tout d'abord les
grands principes qui doivent don-
ner à l'organisation son cadre dé-
finitif : A partir de quel âge ver-
ser la retraite ? Quel doit être son | médecin traitant -qui s'occupait de
guérir les maladies existantes et de
i malades grâce à
des organisations telles que clini-
montant ? Où trouver les res-
sources. ?
A partir de quel âge
` verser la retraite ?
Nous nous rallions ici aux con-
clusions de notre prédécesseur :
« Aucun médecin ne renoncera à
l'exercice de la médecine si on ne
lui offre pas, à partir de 70 ans,
une ‘retraite convenable ». L'âge
de 70 ans est bien choisi, surtout
dans la période de démarrage, pen-
dant laquelle il faut verser une
retraite substantielle à des méde-
cins n'ayant pas. ou ayant. peu
versé. Cette solution est
celle proposée par le Conseil de
l'Ordre, qui voulait faire débuter
la retraite à 65 ans, sans s'inquié-
projet aurait entrainées. (sait-on
qué le nombre des médecins âgés
de plus de 65 ans est à peu près
double de celui des médecins âgés
de plus de 70 ans ?). Il va sans
dire que si, ultérieurement, Ja li-
mite d'attribution de
entraîner des charges trop lour-
des, nous nous rallierions volon-
tiers à cette modification.
commencer avec modération nous
paraît. plus sage.
Quel doit être le montant
de la retraite ?
Le but de la retraite est double :
assurer aux praticiens la sécurité
dans-leurs vieux jours ; leur per-
mettre d'abandonner l'exercice de
leur. profession, afin de libérer des
postes dont bénéficieront les jeunes.
éihtion
les dangers
total, le sujet doit être. retiré du
travail toxique. :
Les dosages seront toujours pra-
tiqués sur des urines fraîchement
prélevées.
Lorsque l'examen clinique ne
confirme pas le résultat de lexa-
men hématologique, il est recom- |
mandé de procéder à une nouvelle
prise: de sang dans les jours qui
suivent. De même, il est conseillé
de ne pas se baser sur un. seul
résultat hématologique lorsqu'une
décision importante doit être envi-
sagée telle que changement d’em-
ploi ou réparation médico-légale.
Le résultat des examens héma-
tologiques sera, dans tous les: cas,
soigneusement consigné sur le re-
gistre spécial prévu par l'article 5
du décret du 16 octobre 1939, afin
que puisse être suivie, l’évolution
hématologique. de chaque ouvrier.
. Venant compléter ces deux tex-
tes a paru au Journal officiel du
11 avril 1943, un arrêté concernant,
les mesures particulières d'hygiène
applicables dans les établissements
dont le personnel est exposé à Tin-
toxication benzolique. Ce texte qui
devra être affiché dans un endroit.
apparent des locaux de- travail,
expose les dangers du benzolisme,
les moyens de préventions permet-
tant de l'éviter. Ces moyens de
prévention sont de deux ordres :
ceu: dont l’organisation incombe
aux patrons ; c’est la création
à l'usine de visites médicales pé-
riodiques et l'installation des me-
sures’ techniques de prévention
(aspiration, aération) ; ceux cue
les ouvriers devront observer : ce
sont les mesures d'hygiène- indivi-
duelle (hygiène corporelle, absten-
tion des boissons alcoolisées en
quantité déraisonnable, présenta-
tion à des visites médicales régu-
lières soit à l'usine, soit ehez le
médecin de famille.
LA LARYNGECTOMIE
EN TROIS TEMPS
Procédé de sécurité
~ Ses résultats
Une communication,- accompa-
gnée d’un film cinématôgraphique
en couleurs, a été faite à FAcadé-
mie de médecine par M. Portmann,
sur la laryngectomie
temps. Elle précise la technique de
l’auteur pour l’ablation du larynx.
Afin d'éviter les complications
pulmonaires post-opératoires cau-
ses de la mortalité de 8 à 20 % qui
se produisait avec les anciens pro-
cédés, M. Portmann fait une tra-
Chéotomie préalable très basse sus-
sternale, permettant de laisser un
pont de peau saine entre la plaie
opératoire de la laryngectomie et
l’orifice trachéal par où respire le
malade. et, dans un second temps,
pratique cette -laryngectomie. en
laissant ouverte la plaie pharyngée.
Le troisième temps est la ferme-
ture de l'orifice pharyngé. ;
eh 1935, sur 51 malades opé-!
po e.laryngectomie totale, l'au-
eur p eu 100 % de guérisons opé-
ratoires, et 56 % de guérisons du
cancer confir À
années. mées après plusieurs
JOURNAUX DE MÉDECINE PEN TRANCE,
| p
en trois|
PRO. 1561
6 LIGNES .
National-
socialisme
et santé
ublique
L'idée de communauté, publique
et de bien public conduit tout na-
turellkment et rapidement à l'idée
de santé ‘publique, car seul un peu-
rp sain peut accéder à de hautes
destinées et avoir un rendement
maximum dans tous les domaines.
C'est ce qu'expose le docteur Conti,
Führer de la santé du Reich, dans
un article récent du Völkischer
Beobachter.
Bien entendu, déjà avant 1933, le
souci de la santé publique était
très grand en Allemagne, grâce à
de nombreux médecins. d'hygiène.
Mais à vrai dire le rôle du corps
médical était surtout un rôle de
venir èn aide: au
ques modernes, aide aux malades
et caisse assurance maladie.
que la maladie atteint presque
ch.que individu au cours de son
existence et qu: le rôle du méde-
cin est de le protéger lui et sa
fumille contre cette maladie pos-
seulement l'absence de maladie
chez tout individu, mais encore que
cette santé publique est riche de
race.
sans cesse la :
gfaérations montantes.
- Le médecin national
dans de stériles discussions portant
me emblème de toute son activité :
naquirent :
ministration sanitairede la- -N.S.V.
et l'administration sanitaire des
jeunesses hitlériennes.
l'administration générale de la
santé publique atteint, pleinement
et définitivement son but avec la
nomination du Führer dela -santé
du. Reich. Alors furent créés des
lés et dés circonscriptions. 2.600 mé-
décins principaux et 10.000 méde-
cins adjoints fonctionnent actuel-
lement ainsi que des Stations sani-
taires à l'usage des civils dans les
territoires occupés.
Plus de naissances
L'influence des idées nouvelles et
de la récente impulsion qu’a subie
sur le plan national la science al-
lemande jusqu'alors. au service de
“l'individu isolé qu’elle se conten-
tait de traiter en cas de maladie
se fait sentir de la façon la plús
heureuse : la force vitale de la na-
tion allemande se traduit par une
augmentation appréciable du nom-
bre -des naissances. + }
Dans année 1932 naquirent
moins d'un million d'enfants. ; en
1940 il y en eut plus de 1.600.000.
Une tentative de retour à la pu-
reté de la race, se traduisant par
l'éviction des races étrangères et
la diminution des métis, prit bien
vite naissance. : |
La loi sur l'hérédité morbide
‘préservant la santé héréditaire et
la loi sur l'hygiène du mariage
vinrént préserver encore mieux les
générations à venir. i
Ainsi on arriva à réduire sans|.
cesse la mortalité infantile qui
passa de 7,9 % en 1932 pour lan-
cienne Allemagne, à 6%. en 1939
et à 7,2% en 1941 pour l’ensemble
du:grand Reich allemand,. en :y
em prenant les territoires annexés
l'Est. i
Contre les fléaux sociaux
La loi sur les sages-femmes per-
mettant unë répartition régulière
de celles-ci et donnant ainsi à cha-
qué femme la possibilité de se faire
assister et conseiller enraya la mor-
talité maternelle qui diminua rapi-
dement. La lutte entreprise contre
les fléaux sociaux donna une im-
pulsion nouvelle à la lutte contre
la tuberculose. Les méthodes les
plus modernes et les techniques les
plus récentes permirent l'examen
radiographique de huit millions de
personnes.
La:lutte contre les: maladies vé-
nériennes fut fortifiée par des lois
nouvelles. La lutte entreprise ain-
si obtint un succès éclatant malgré
létat actuel de la guerre, et les dan-
gers d’épidémie dé typhus, de diph-
térie et de scarlatine furent en-
rayés grâce à d'importantes me-
sures sanitaires et à des vaccina-
tions préventives.
Le grand mouvement de migra-
tion posa à l'administration de la
santé publique d'importants pro-
blèmes qui furent tous heureuse-
ment résolus.
Actuellement, bien que l’alimen-
tation . soit assez juste, on ne peut
guère. enregistrer de fléchissement
de la santé publique ni d’amaigris-
sement important ou morbide.
Le gouvernement national-socia-
liste est sorti victorieux de sa lutte
contre le chômage d’une part, de
a lutte contre la maladie d'autre
part et a réussi à persuader au
peuple allemand que chaque indi-
vidu a droit à la santé et qu’il a
le devoir de la conserver intacte.
|
| La mort de « Madame »
La mort de «Madame ».a donné
lieu à de vives controverses. Beau-
coup, jugeant à plusieurs siècles de
distance, ont cru à une mort na-
turelle. ; ;
M. Joseph Aulnéau, à l’Académie
des sciences morales et politiques,
dans une communication intitulée : |:
La mort mystérieuse de Madame
(Henriette-Anne d'Angleterre, du-
chesse, d'Orléans), conclut que seul,
l'empoisonnement de la jeune et
séduisante princesse est vraisem-
blable. ė |
Avec le national-socialisme une
sible. Il ne faut pas perdre de vue
que la santé € 1 peuple n’°st pas
possibilités en ce qui concerne la
est ConC|force de production de toute la
beaucoup plus sage et réaliste que |nation et le r-nouvellement de la
Ce souci de conserver la santé
s : publique et de la sauvegarder en
ter des énormes dépenses qu’un tellla fortifiant permet d'améliorer
1té héréditaire des
i C'est l'association nationale-so-
la peñnsion|cialiste des médecins du Reich qui
pouvait être abaissée à 65 ans sans |don12 la prer.ière impulsion au
développement de la surveillance
de la santé publique. Cette union
Mais|des médecins. loin de se complaire
sur des sujets politiques, prit com-
«Faire du médecin privé un mé-
decin national. » Cette union don-
na naissance à l'administration gé-
nérale de la santé publique d’où
l'administration de: la
santé et de la protection publique
du Front allemand du travail, l'ad-
OrganiSies sanitaires dans Ie5 vi
Journal mensuel
orovisoirement
MULTIPLES :
Important arrêt da conseil d'Etat
HGE pr incipe que sur le fait
de la troisième sous-section de la section du contentieux:
.- Vu la-requête sommaire présentée par le docteur Bou-
guen. Yves, demeurant 6, rue d’Alsace-Lorraine, à Saint-
Brieuc, ladite requête enregistrée au secrétariat du conten-
Victimes de l'aviation
tant de
anglo-américaine
l'effondrement
lièreme t atroces.
taine.
cours.
La loi sur
les hôpitaux
et hospices
`a paru à l’Officiel :
. Le règlement
hôpitaux et hospices a paru au
Journal officiel du 27 avril.
le cadre régional et sous le. contrôle et
Les établissements seront classés selon
leur importancve ‘en trois catégofieés cor-
réspondant aux besoins réels et allant de
l'hôpital local au centre hospitalier ré-
gional pourvu de l'équipement complet et
de sérvices de spécialités, " ~
20. Les hôpitaux et hospices ne sont
plus, dorénavant, des établissements ré-
servés aux indigents, mais s'ouvrent nor-
malement aux malades payant soit par
eux-mêmes, soit par des organismes res-
ponsables financièrement. Un régime dé-
termine des classes d’hospitalisation.
30 Les règles d'administration et de
gestion des hôpitaux font l’objet d’une
refonte totale qui s’'inpire des principes
suivants : affirmation de l'autorité supé-
rieure de l'Etat, de son droit dé contrôle
et de son rôle de coordination. Des com-
missions administratives seront notam-
ment composées de façon à représenter
les divers intérêts en cause. :
40 Le statut des personnels administra-
tif et médical, ainsi que des agents hos-
pitaliers est nettement défini, Il assurera
dans les différents domaines un recrute-
ment équitable donnant des garanties for-
melles de compétence.
Un décret spécial fizera ultérieurement
sur quels points ce règlement sera appli-
cable à l’Assistance Publique de Paris.
LA MEDICATION
I0DO-SULFAMIDEE
DANS LES INFECTIONS
La question du traitement des
infections par une thérapeutique
iodo-sulfamidée vient d'être ex-
posée de façon assez complète à
l'académie de chirurgie.
M. Legroux. utilise une prépa-
ration d'iode et d'iodure de so-
dium associée à des protides dé-
gradés.
Quant aux sulfamides, le 1162 F
a l'avantage de s’absorber très ra-
pidement et il s’élimine réguliè-
remént. Il faut toujours employer
de fortes doses : 10 gr. par vingt-
quatre heures au moins pour les
sulfamides et 1 gr. 50 à 6 ‘gr. par
vingt-quatre heures d'iode métal-
loïde.
Lorsqu'il s’agit d'infection assez
limitée, un anthrax :
1 gr. 50 à 2 gr. d'iode suffisent
pour les furonculoses, 0,75 d'iode
avec 40.5 gr. de sulfamides.
S'il s’agit de pleurésie purulen-
te ou d’ostéomyélite, avec foyers
multiples, on peut aller jusqu'à 6
grammes d’iodo-protides, en solu-
tion citrique toutes les deux
heures.
faut attendre quelques jours et ne
le faire que progressivement. en
continuant la e- cure de consolida-
tion » pendant la convalescence ;
chutes. Il est inutile de faire des
dosages. de sulfamides
sang si l'élimination dans les uri-
nes est suffisante. :
Cette, thérapeutiqué iodo-sulfa-
infection de quelque nature qu'elle
soit, à condition qu'il existe: un
processus scléreux ou nécrotique
et qu'il n’y ait pas de zone non-
vascularisée autour de la lésion.
Au cours de la même séance,
MM. Perves, R, Pirot et H. Martin
apportent le résultat de leurs ap-
plications de la méthode de M. Le-
groux, pratiquée depuis plus d'un
an à l'hôpital maritime de Tou-
lon.
Dans plusieurs cas de septicé-
cémies ostéomyélites le traitement
a permis la guérison avec un mi-
nimum d'intervention chirurgicale.
Les auteurs insistent sur la né-
cessité d'employer d'emblée et
avec ténacité des doses journaliè-
res très fortes d'iode (2 à 3 gr.) et
de sulfamide 10 à 12 gr. en cures
successives séparées par de cour-
tes périodes de repos.
Le docteur Jean Laurence a
été grièvement blessé au mo-
ment où il sortait de chez lui
pour aller à son poste de se-
Le règlement d'administration
publique pour son application
d'administration
publique pour l'application de la loi
du 21 décembre 1941 relative aux
C’est un important document de
248 articles dont un communiqué
: au début,|”
Avant de diminuer les doses, ilf
sinon on s'expose à de graves re-
dans le
midée permet de lutter contre une
2 fr. en France : 5:
tieux du conseil d'Etat le 9 décem-
bre 1941 et tendant à ce qu’il plaise
au conseil annuler une décision no-
tifiée le 10 juin 1940 par laquelle le
conseil supérieur de l'Ordre des mé-
decins a confirmé une décision CU
lconseil départemental de l'Ordre des
médecins des Côtes-du-Nord lui
refusant l'autorisation d'ouvrir ın
cabinet de consultations à .Pohe
Parmi les victimes du dernier|trieux;
nouvelle idée prit pied : à savoir|bombardement de la région pa-
risienne on signale le docteur
Ducastel et sa femme, tués dans
je leur maison,
dans des circonstances particu-
Vu la loi du 7 octobre 1940,
Vu la loi du 18 décembre 1940.::-
Ouï M. Jacques Donnedieu de Vas
bres, auditeur, en son rapport; 4%
Ouï l'avocat. du sieur Bourguen;
: ‘len ses observations. 2638
Le docteur Ducastel, poète et
littérateur, éta't l$ président delquêt-s, commissaire du gouverne»
la société: des Amis de La Fon-
Ouï M. Lagrange, maître des r€-
ment, en ses conclusions, ;
Sur la compétence : Considérant
positions de-la loi du 7 août 1940,
en vigueur à la date de la décision
attaquée, et notamment de celles
qui. prévoient que les réclamations
contre les décisions du cons°il sus
périeur de l'Ordre-des médecins pri
ses en matière disciplinaire et en
ront portées devant le conseil d'Etat
par la voie du recours pour exces
de pouvoir, que le législateur a- €n-
tendu faire de l'organisation et du
contrôle de l'exercice de la profés-
sion médicale un service public, que
si le conseil supérieur de l'Ordre des
médecins ne constitue pas ùn, éta-
blissement public, il concourt au
fonctionnement dudit service;
qu'il appartient au conseil d'Etat
de connaître des recours formés
contre les décisions qu’il est appelé
à prendre en cette qualité et no-
tamment contre celles intervenues
en application de l’article 4 de:la
loi précitée, qui lui confère la char-
ge assurer ‘le respect des lois :êt
règlements en matière médicale;
que par suite, le docteur Bouguen
est recevable à déférer aŭ conseil.
d'Etat une décision par laquelle
le conseil supérieur a confirmé
l’intérdiction qui lui avait été faite
de tenir des cabinets multiples et
lui à ordonné de fermer ‘son Ca-
binet de Pontrieux .; HAE
Sur-la-légalité de_la-décision at
taquée : : A
Sans qu'il soit ‘bésoin de statuer.
sur les autres moyens de la re
l’autorité du secrétaire d'Etat à la Santé.|quê i
uête : ?
Considérant que es dispositions.
de l'article 21, alinéa 2 du code
de déontologie arrêté par le con-
seil supérieur de l'Ordre des mé-
decins; “en vertu-desquelles ‘il ‘est
interdit à un médecin installé
dans une commune d'établir une
consultation dans une autre com-
mune, ont pour objet de détermi-
ner. l’une des règles générales ap-
plicables à la répartition géogra-
phique des cabinets médicaux :
qu'elles excèdent ainsi les limites
des attributions conférées au con-
seil supérieur de l'Ordre par lar-
ticle 4 de la loi précitée du 7 oc-
tobre 1940 qui le charge seulement
d’édicter tous règlements d'ordre
intérieur nécessaires pour afttein-
dre les buts qui lui sont fixés ; que
par suite, en se fondant exclusive- |
ment, pour ordonner la fermeture
du cabinet de consultation tenu à
Pontrieux. par le docteur Bouguen, |
médecin oto-rhino-laryngolhgiste,
sur ledit texte et sur les instr'ic-
[tions émises par son application,
sans examiner d’ailleurs, ainsi que
ry invitaient expressément les dis-
positions, mêmes de l’article précité,
si la situation particulière dudit
cabinet n'était pas de nature à- jus-
tifier son maintien, le conseil dée
partemental de l'Ordre des méde-
cins des Côtes-du-Nofd à pris une
décision qui manque de base légale:
que dès lors, le docteur Bouguen
est fondé à soutenir qu’en confir-
mant ladite décision, le conseil su-
périeur a commis lui-même un ex-
cès de pouvoir.
Décide : ARTICLE PREMIER : LG
décision susvisée du conseil süpé-
rieur de l'Ordre des médecins est
annulée.
ART, 2. — Les frais de timbre ex-
posés par le docteur Bouguen s’éle-
vant à 66 francs, ainsi que les frais
de timbre de la présente décision,
lui seront remboursés pár le con-
seil. supérieur de l'Ordre des mé-
decins. : *
- Valeur élevée
de l’histamine sanguine
chez les malades atteints
d'ulcère gastroduodénal
Amélioration des’signes
fonctionnels par
un antagoniste de l’histamine
“MM. Jean-Louis Perrot, Charles
Debray ‘et Gabriel Richet ont ef-
fectué chez .des malades - atteints
d'ulcère gastroduodénal des do-
sages d’histamine selon la métho-
de Barsoum et Gaddum, modi-
fiée par Code. Ils ont constaté une
augmentation considérable du taux
de histamine sanguine qui,. au
moment des poussées douloureu-
ses, peut être vingt fois plus élevé
que la valeur normale (1.500 y au
lieu d'environ 40 à 60 par litre).
D'autre part, les auteurs rappor-
tent à la société médicale des
hôpitaux de Paris qu'ils ont en-
trepris de traiter ces malades ‘par
un antagoniste de l’histamine.
Leurs premiers résultats montrent
que, dans certains cas, ce médica-
ment (2.339 R. P.) est capable de
faire disparaître rapidement les
signes fonctionnels de la poussée
ulcéfuse. Un plus grand nombre
d'observations et un plus long res
cul seront nécessaires pour juger la
valeur pratique de cette nouvelle
médication : mais, dès maintenant,
il semble établi que l’histamine ine
tervient chez ces malades dans la
genèse de leurs douleurs,
S
‘Vu la loi du 10 septembre 1942,
qu'il résulte de l’ensemble des dise >
matière d’inscription-au tableau se- |
DUDUUANDRBNNSESUSAUSE
Eczéma de l'oreille
et du conduit auditif
S'accompagne de démangeaisons
extrêmement pénibles,
nuit. Rebelle à beaucoup de traite-
ments mais guérit rapidement par
le Psorialan. Dès les premières ap-
plications, la démangeaison cesse ;
la guérison est complète en 15 jours
à 20 jours.
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À propos
des élections
Les élections au Collège de mon dé-
partement permettent de faire les ré-
flexions suivantes :
a) Beaucoup de confrères sont satis-
faits de la disparition des candidatures
et du système qui consistait à soumettre
une liste toute faite au vote par accla-
mation, en spéculant plus ou moins sur
la courtoisie des électeurs.
b) La liste élue est formée d'hommes
de 45 à 60 ans, c’est-à-dire ayant suf-
fisamment d'expérience et encore assez
de vigueur. Cinquante pour cent sont
d'anciens syndicalistes. Enfin, presque
tous sont sérieux, pondérés, voire mo-
destes et effacés (ce qui ne signifie pas,
bien au contraire, dénués de caractère)
et ont des qualités médicales solides, et,
peu ou prou, des titres hospitaliers,
c) On se souvient que d’aucuns s'é-
taient demandé si la répartition de
l'essence pouvait influer sur les votes, Il
semble bien que oui. Cela devrait être
évité par les moyens suivants : publi-
cité des dotations individuelles, commis-
sion de répartition, et non répartiteur
unique — ou, quand cela est possible,
répartition par un médecin ne partici-
pant pas aux allocations et inéligible,
l'inspecteur d'hygiène, par exemple. Il est
certain qu’il faut éviter qu’un confrère
astucieux ne joue de lessence à des fins
électorales personnelles, par exemple en
donnant à chacun systématiquement
cinq litres de moins,, pour constituer une
caisse noire, qu'il pourra ensuite redis-
tribuer à\ sa fantaisie, mais en ayant
Pair, cette fois, de faire à chacun une
faveur spéciale.
UN PROVINCIAL,
Certificats médicaux
et
secret professionnel
La médecine française ne doit, sous
aucun prétexte, laisser abandonner le
principe du secret absolu, mais elle doit
proposer et, au besoin, imposer la règle
nouvelle de séparation entre la médecine
de soins et la médecine de contrôle. Tout
médecin, régulièrement inscrit et habilité
par l'Ordre national doit pouvoir délivrer
un certificat ; il appartient à l’adminis-
tration ou aux services publics intéressés
1| d'exercer le contrôle éventuel en respec-
tant le Secret professionnel et la dignité
du malade. Le médecin contrôleur, désigné
par cet organisme, ne devra jamais révé-
ler la nature dé l’affection en cause, mais
en indiquer le bien ou le mal: fondé. Il
est facile de trouver partout des méde-
cins honnêtes, dignes de cette fonction :
il suffirait de contrôler quelques certifi-
cats, de dépister les rares médecins qui
persévèrent dans la complaisance et d’ap-
pliquer les sanctions prévues. Les pou-
voirs publics, d'une part, les Conseils de
l'Ordre, d’autre part, auraient bientôt fait
de dresser le tableau des signatures sus-
pectes et celui, beaucoup plus considéra-
ble, de celles qui ne demandent jamais de
contrôle. Dans ces conditions, l’adminis-
tration n'aurait jamais de frais impor-
tants à envisager et les habitudes de sus-
picion, si fréquentes et si irritantes à
l'égard des certificats médicaux, disparai-
traient rapidement,
La séparation des deux fonctions, soins
et contrôle, permet seule de régler sim-
plement cette question, tout en conservant
les principes fondamentaux de notre art :
secret absolu, indépendance et liberté
morale du médecin, dévouement intégral
à son malade. Cette règle devrait être un
des fondements de notre charte médicale
comme doit être, dans le domaine corpo-
ratif le principe de la séparation entre
les organismes d'administration et ceux
de juridiction.
Docteur HENRI GARRIGOUX,
Communiqué
du Conseil de l’Ordre
Le Conseil départemental de la Seine
de l'Ordre des Médecins fait connaître à
A|tous les confrères du département qu’il
J| sera possible, pour l’année 1943-1944 de
| délivrer à certaines personnes atteintes
1| d’affections chroniques ou d’'infirmités
{| exigeant des soins spéciaux (lavages de
“| pansements, de plaies, lessivages de linge,
etc...) des certificats médicaux destinés à
leur faire octroyer une allocation trimes-
trielle de 50 kilos de charbon.
Afin de respecter le secret professionnel,
M._le répartiteur du charbon a accepté le
principe du contrôle par l’Ordre, des cer-
tificats médicaux qui seront ainsi délivrés.
Les médecins sont donc priés d'établir
deux certificats, Pun purement adminis-
tratif, l’autre portant mention du dia-
gnostic et destiné au seul Conseil de l'Or-
dre et les faire déposer 242, boulevard
Saint-Germain, Paris VII
Bons de coton
pour les sages-femmes
prendre possession de leur « Bon de co-
ton » avant le 15 mai prochain,
Ces bons-matière peuvent être retirés
bre des pharmaciens, d’en faire la
fecture de leur résidence. Lie secré-
taire d'Etat à la santé tiendra
compte de l’âge et de la situation
de famille de ceux, installés ou non,
qu’il est susceptible de requérir. En
principe,
sont regardés comme susceptibles de
niers.
volontaires ou de requis, pour le
service de la relève de corps sani-
taire des prisonniers, a été fixé à
d’un an pour ceux qui justifieront :
tivité en France ou de trois mois
en Allemagne;
pour faits de guerre, d’une invali-
lité atteignant au moins 25 % au
titre de la loi des pensions.
les mutilés de guerre d’un taux su-
Balthazard, Villegier, Beytout, Nobecourt,
Mouriquand, Leveuf, Fruhinsholz, Troisier,
Gougerot,
lewski,
Les accoucheuses inscrites au syndicat
des sages-femmes de la région parisienne
depuis 1937 sont priées de bien vouloir
des médecins
On sait que, grâce aux efforts
persévérants du Dr Grasset, secré-
taire d'Etat à la santé, un accord
est intervenu avec le gouvernement
allemand pour une relève totale du
corps sanitaire — médecins, phar-
maciens et dentistes — des camps
de prisonniers.
En conséquence obligation est fai-
te aux médecins, pharmaciens et
dentistes ayant obtenu leur diplô-
me depuis le ler janvier 1940, et
qui ne sont pas encore inscrits à
l'Ordre des médecins ou à la Cham-
déclaration dans les quinze jours à
l'inspection dè la santé de la pré-
tous ceux qui peuvent
exercer leur profession à titre civil
l'exercer dans les camps de prison-
Le séjour dans les camps des
un an. s
Le tour de départ sera ajourné
a) D'au moins six mois de cap-
b) D'une: blessure ou mutilation
c) D'une citation homologuée.
Seront exemptés définitivement
périeur à 65 %, et ceux qui justi-
fieront d’une année de captivité.
Conseil permanent
d'hygiène sociale
Article premier. — Sont nommés mem-
bres du conseil permanent d'hygiène so-
ciale : a
MM. les conseillers ‘techniques de pé-
diatrie, phtisiologie, vénéréologie, obsté-
trique, -cancérologie, d'hygiène mentale,
de toxicomanie du secrétariat d'Etat à 1
santé.
Melnotte, Jouany, Dequidt, Briau, Voigt,
Sergent, Raoul Vimard, Even, Chadourne,
Santy, Strohl, Laignel-Lavas-
tine, Leclercq, Parisot, Pierre Ameuille,
Besançon Fernand, Pierre Bianquis Bou-
comont, Brouardel, Robert Clément, Cor-
nil, Courcoux, Courmont, Couvelaire, P.
Delore, Derobert, Desmars, Douady, Du-
voir, Evrot, Fabre, Fèvre, Gaté, God-
Georges Heuyer, Julien- Hubert,
René Hugunein, Lacassagne, Lambret, La-
marque, Lelong, Lesne, Margarot, Mar-
quezy, André Maurer, Moine, Robert Mo-
nod, Pautrier, Lucien Perin, Jean Ravina,
Rongier, Roussy, E. Sorrel Sureau, Tanon,
Arthur Vernes, Vernier, Viborel, Vignes.
Art. 2. — Les commissions prévues par
Particle ler du décret du 30 décembre
1942 sont composées ainsi qu’il suit :
lre Commission. — Maternité. et en-
Jance : Président, M. le docteur Lesne,
Membres : MM. les docteurs Bianquis,
Boucomont, Jean Cathala, Robert Clé-
ment, le professeur Couvelaire, les doc-
teurs Devraigne, Fèvre, le professeur Fru-
hinsholz, les docteurs G. Heuyer, Julien
Hubert, Lelong, le professeur Leveuf, le
docteur Marquezy, les professeurs Mouri-
quand, Nobeçourt, les docteurs Jean Ra-
vina, Rongier, Sureau, Vignes.
2e Commission. — Tuberculose $ Prési-
dent, M. le docteur Rist.
Membres : MM. le docteur Ameuille, le.
professeur Besançon, les docteurs Cha-
dourne, Courcoux, le professeur Courmont,
les docteurs. Douady, Evrot, Even, M.
Jouany, le professeur Leclercq, les doc-
teurs André Maurer, Robert Monod, Mel-
note les professeurs Etienne Sorrel, Troi-
sier, Sergent.
3e Commission.
=- Maladies vénérien-
nes : Président, M. le professeur Gouge
rot. ;
Membres > MM. le docteur Degos, les
professeurs Gaté, Margarot, Pautrier, les
docteurs Lucien Périn, Arthur Vernes,
Vernier.
4e Commission. — Cancer : Président,
M. le professeur Roussy.
Membres : MM. les docteurs. Cornil,
René Huguenin, le professeur Lacassagne,
le docteur Lamarque, le professeur Lam-
bret, le docteur Roux-Berger, les profes-
seurs Santy, Strohl.
5e Commission, — Hygiène mentale,
Alcoolisme, Toxicomanie : Président, M.
le professeur Fabre.
Membres : MM. les docteurs Brouardel,
Delay, Derobert, les professeurs Duvoir,
Laignel-Lavastine, le docteur Péron,
6e Commission. — Education sanitaire :
M. le professeur Parisot.
Membres : MM. le docteur Delore, Des-
mars, le docteur Godlewski, le professeur
Tanon, Viborel, le docteur Moine.
Augé, de Servian (Hérault).
de Beauvois-en-Cambrésis (Nord).
Paul Genay, de Vittel ;
Gineste, de Bordeaux.
CATALOGUE SUR DEMANDE
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RUE DE PICPUS,
` Prix Thierry de Martel
L'Académie de chirurgie a recu
de la comtesse Thierry de Martel
une somme de 200.000 francs dont
les arrérages constitueront un prix
triennal à la mémoire du docteur
Thierry de Martel.
au siège social, 35, boulevard Roche-
chouart, Paris, 9 ,chez Mme Galdou, se-
crétaire générale, le vendredi de chaque
semaine, de 10 heures à midi et de 14
heures à 17 heures.
Par ailleurs, ils peuvent être distri-
bués par courrier, aux collègues qui en-
verront à cet effet une enveloppe tim-
brée à leur nom.
Les cotisations pour l’année 1946 qui
n'ont pas encore été payées doivent
l'être par mandat à l’adresse de Mile
Hunzbucler, 16, rue François-Mauriac, à
Colombes (Seine).
Attachés d’électroradiologie
des hôpitaux de Paris
Y. GALDOU,
secrétaire générale.
Ont été nommés attachés d’électrora-
diologie des hôpitaux de Paris, MM.
Aubert, Boudaghian, Chambonnet, Mlle
Marquis,
EE
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Roman: par ;
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Deux volumes in-8° écu
375 et 335 pages
Prix : 33 francs l’un
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Mile le docteur Renie, exerçant les fonc-
tions de médecin des dispensaires anti-
tuberculeux de Seine-et-Oise à Eaubonne,
a été mise en disponibilité, sur sa deman-
de, à compter du ler avril 1943,
M. le docteur Gérard, médecin adjoint
au sanatorium de Trestel (Côtes-du-Nord),
a été mis en disponibilité, sur sa deman-
de, à compter du ler avril 1943.
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Nous apprenons la mort des doc-
teurs :
Audibert, de Marseille : Adrien
Paul Bartoli, de Marseille ; Fer-
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(Rhône) ;
te-Saône)
de Haute-Rivoire
Boisson, de Lure (Hau-
: Boudaut, de Carbonne
(Haute-Garonne) i Louis Bouron,
de Saint-Jean-d’Angély ; : Bricout,
Ch. Carpentier, de Lille ; Georges
Couturier, de Grenobe.
Paul Dehu, de Paris; G. Ducastel,
de Boulogne-sur- Seine (Seine) -5
Louis Duclos, de Paris.
Louis Fabel, d’Asnières. ;
‘Paul Gardette, de Saint-Cloud ;
Charles
Henri Izard, de Béziers.
Henri Lamarque, de Bordeaux ;
Le Berre, de Pontrieux nc
Nord) ;
Lesenne,
Lefort, d’Arbois (Jura) ;
de Beauvais- ste
(Charente-Maritime) `
Mme le Dr Mangenest- Cuvier, de
Villedomer (S.-et-L.) ; Victor Mar-
tin, de Lodève (Hérault) $ Alfred
Molimard, d’Ambert (P.-de-D.).
Joseph Nicolas, de Saint-Affrique
(Aveyron).
Jean Pages, de Magalas (Hé-
rault: ; Jules Pignol, de Corbeil (S.-
et Oise) ; Médecin Général Polin,
de Paris; Etienne Piot, de Paris.
Jean Sahut, de Cébazat (Puy-de-
Dôme) ; Ch Schmitt, de Metz ;
Jules Sizaret, de Saïinte-Gemmes-
sur-Loire (M.-et-Loire).
Charles Taicheire, de Montpellier.
Viel, de Paris ; Paul Vorbe, de
Nice,
ras
MESSE
pour le Dr Christian Paul
Une messe sera dite le 30 mal, à 11
heures à l'Hôtel-Dieu de Paris, pour le
repos de l’âme du docteur Christian Paul,
ancien interne et assistant des hôpitaux
de Paris, mort au champ d'honneur, près
de Dunkerque, le 30 mai 1940.
Ses maitres, ses collègues, ses amis, le
vouloir y assister.
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que sera en principe assurée dans cha- 4 4
que département par une caisse unique. LUE
En ce qui concerne la région parisienne, È h
les organismes ci-après ont été désignés : Le c
Seine-et-Oise : Caisse interdépartemen- res
tale de Seine et Seine-et-Oise, 69 bis, rue AP
de Dunkerque, Paris Xe, nées, A
Seine-et-Marne : Caisse départementale es
de Seine-et-Marne, 6, rue du Franc-Mu- jes P |
rier, Melun (S.-et-M.). de 12 t
Oise : Caisse départementale. de l'Oise, pes
5, rue Nivillers, à Beauvais (Oise). pides €
Eure-et-Loir! :. Caisse départementale ANSTITUT DE SÉRO ET VACCINOTHERAPI Ghio
d'Eure-et-Loir, io, rue des Vieux-Capu- DE GAR Saes 2 8 fe
cins, à Chartres (E.et-L.). LABORATOIRES OU DOCTEUR. DESAT ation
En conséquence, les médecins de la 60, RUE DE MONCEAU (rere
Seine, Seine-et-Oise, Seine-et-Marne, ae as à r
Oise, Eure-et-Loir, sont invités en ce qui i
concerne les accidents survenus postérieu- 9
rement au 31 décembre 1942, .à adresser
directement à la Caisse départementale
dans la circonscription de laquelle se si-
tue le lieu de J’accident du travail, leurs
certificats médicaux, leurs notes d’hono-
raires et toute correspondance y relative,
et ce, sans avoir à passer par l’intermé-
diaire du service régional.
R
PAR C OPOTHÉRAPIE
Inspection de la santé TOE
Mme le docteur Marinelli a été nom-
mée médecin inspecteur adjoint intéri-
maire, de la santé du Vaucluse pour la
durée des hostilités.
L'arrêté du ler décembre 1942 char-
geant Mme le docteur’ Clodot-Bayer, des
fonctions de médecin inspecteur adjoint
intérimaire de la santé, a été rapporté.
Services de sélection
et de reclassement
professionnel
de la main-d'œuvre
Par arrêté en date du 13 mars 1943, M.
le docteur Martiny, chargé de mission au
cabinet du secrétaire d'Etat au travail
pour l'étude des questions de médecine
sociale et: de médecine du travail, a été
nommé à la direction de la main-d'œuvre,
en qualité de conseiller technique des’ ser-
vices de sélection et de reclassement pro-
fessionnel de la main-d'œuvre.
Par arrêté en date du 13 mars 1943, M.
le docteur Giry, chef du service médical
de l’officè du reclassement professionnel
de la main-d'œuvre, est chargé de la di-
rection médicale de tous les services, y
compris le centre scientifique de la main-
d'œuvre qui assure la sélection et le re-
classement professionnel de la main-
d'œuvre dans le cadre du secrétariat
d'Etat au travail. Il aura, à ce titre, rang
et prérogatives de médecin inspecteur gé-
néral du travail.
Traitement général.
des …
troubles circulatoires
chez les deux sexes
e
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Synergie phytothérapique
(Intrait de Marron d'inde,
Alcoolature d'Anémone,
Noix Vomique)
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CONCOURS 3
2 Formes
Pour le recrutement des médecins
adjoints des sanatoriums publics ; ` GOUTTES D RAGÉES
Un concours sera ouvert au secrétariat $ 10 gouttes -1 dragée
d'Etat à la Santé et à la Famille pour le ie j
recrutement de médecins adjoints des sa- 2 à 3 fois par jour 4
natoriums publics. Les épreuves commen-
ceront le 7 juin 1948. Les inscriptions se- $ @
ront closes le 15 mai 1943. Le nombre des à
places mises au concours est de 8 au mi-
nimum,. Les candidats non admis dans
le cadre des médecins des sanatoriums
publics qui auraient cependant effectué
des épreuves jugées satisfaisantes seront
inscrits par les soins du jury sur une liste
d'aptitude à l'emploi de médecin des dis-
pensaires antituberculeux.
Pour les hospices civils de Brest
Des -concours pour la nomination
d'un médecin suppléant (médecine gé-
nérale) ; d'un médecin accoucheur sup-
pléant 3 d'un chirurgien suppléant (chi-
rurgie générale) ; d’un chirurgien titu-
laire et d'un chirurgien suppléant (oto-
rhino-laryngologie) auront lieu courant
juillet 1943, à l’Hôtel-Dieu de Rennes.
Pour tous renseignements, s'adresser au
secrétariat des hospices de Brest.
INSTITUT DU CANCER
Hospice Paul-Brousse, à Villejuif
Un concours pour la nomination. d'in-
ternes en médecine à, l’hospice Paul-
Brousse, à l’Institut du Cancer, s'ouvrira
le 21 juin 1943. Les inscriptions seront,
reçues à la préfecture de la Seine, annexe
Lobau, du 3 mai au 15 mai inclus,
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(Suite de l’article de première page)
Ce double but ne peut être effec-
tivement atteint que: si le montant
de la retraite est suffisant pour
permettre aù vieux | médecin de
mener une vie honorable, A ce su-
jet les chiffres de 8.000 et de 12.000
francs, cités à plusieurs reprises
parle conseil supérieur de l'Ordre,
sont nettement. insuffisants. . En
pratique, la retraite du médecin
ne saurait être inférieure à une
cinquantaine de mille francs ;
pour la période de début et pour
les médecins ayant peu ou n'ayant
pas cotisé, le : chiffre des verse-
ments ne saurait descendre au-des-
Sous de 24.000 ou 25.000 fr. par an.
Où trouver les ressources ?
De nombreux modes de finance-
ment ont été proposés. En prati-
que, les ressources peuvent être
classées en deux grandes catégo-
ries, selon leur origine : d'une part
la- cotisation ; d'autre part les
ressources accessoires.
A notre avis, la base financière
de la retraite doit être recherchée
dans la cotisation. Il serait en effet
anormal qu’une profession libérale,
généralement- considérée comme
aisée, ne pût assurer par elle-même
les frais de sa prévoyance. Qu'en
serait-il alors de l’ouvrier, de em-
ployé, du petit commerçant ? Les
fonctionnaires ne financent-ils pas
eux-mêmes la moitié de leur re-
traite, par le versement d’une frac-
tion de 6 % sur leur traitement ?
L'Etat d’ailleurs s’opposerait vrai-
semblablement. à la mise en vi-
gueur, dans une profession libérale,
d’un système de prévoyance où ies
intéressés ne feraient pas eux-
mêmes un effort substantiel. Les
médecins doivent donc se convain-
cre que c’est à eux-mêmes. qu'il
incombe d'assurer le principal fi-
nancement de leur retraite.
Cela n'exclut pas la possibilité de
recourir à d'importantes ressources
extérieures et. d’alléger par elles la
cotisation. Dans ce domaine, nous
croyons savoir que la formule ac-
tuellement retenue serait celle du
timbre-certificat, laquelle aurait
même recu l'approbation du minis-
tère des finances. Si cette dernière
information était exacte, la retraite
trouverait là une ressource de reve-
nus extrêmement importante, sur-
tout dans la période actuelle où les
certificats sont multipliés. Cette
circonstance serait évidemment
très favorable au démarrage de
notre système de retraite.
Telles. sont les solutions qu'il
logique d'apporter aux
questions de principe posées par la
retraite. Etudions . maintenant sa
réalisation pratique.
Régime stable
et régime transitoire :
Le démarrage d'un système de
retraite corporative est fort com-
plexe. Il faut, en effet, envisager
séparément la situation de trois
catégories distinctes de praticiens :
— Médecins entrés jeunes dans
le système de retraite, qui cotise-
ront toute leur vie professionnelle
et devront évidemment toucher le
taux maximum ;
— Médecins entrés tardivement
dans le système de retraite (à ren-
tour de 60 ans) et qui ne cotiseront
f aue pendant quelques années seu-
lement ; il ne peut être question.
de verser à ces derniers le montant
intégral de la retraite : le taux qui
Į leur sera appliqué sera un taux
réduit, variable d’après le montant
de leurs versements ;
— Médecins âgés (plus de 70 ans)
à qui il faudra -verser immédiate-
ment une petite retraite bien qu'ils
Les diarrhées
de la lambliase
La lambliase est une parasitose
intestinale fréquente et souvent
méconnue, car le parasite peut ne
pas être découvert dans les selles.
Dans certains cas de lambliase
vésiculaire, seul le cubage duodé-
nal peut mettre en évidence les
lamblias. ; ;
En présence d’une diarrhée re-
belle aux traitements banaux, il
faut donc toujours songer à la
lambliase et mettre en œuvre une
thérapeutique plus énergique. Il
faut s'adresser à un médicament
qui soit non seulement un traite-
ment symptomatique. (antidiarrhéi-
que) mais aussi un traitement
causal (antiparasitaire).
: A cette seule condition on agira
complètement et on obtiendra une
amélioration rapide, suivie d’une
guérison définitive. Les comprimés
Dysariode permettent d'atteindre
facilement ce but : grâce à leur
composition, ils ont une action ré-
gulatrice du transit intestinal et
une action antiparasiticide. Ne
donnant jamais ni accidents d'in-
tolérance ni phénomènes d’accou-
tumance, ïls peuvent être, sans
contre-indications, administrés à
tous les. malades.
La posologie à appliquer est. la
suivante : 4 comprimés par jour,
chez l'adulte, 1 comprimé par jour
chez l'enfant, à partir de 6 ans.
n'aient jamais cotisé. N'ayant en
pratique aucun droit, ces médecins
ne peuvent évidemment prétendre
logiquement qu'à une retraite ré-
duite,. sous réserve qu’elle ne soit
pas inférieure à un taux considéré
comme minimum vital.
En pratique si dans la période de
démarrage nous rencontrons si-
multanément les trois catégories,
les deux dernières vont s'éteindre
progressivement avec le temps, le
Système définitif ne devant com-
prendre que des médecins ayant
cotisé régulièrement pendant trehte
on quarante ans. D'où. la distinc-
tion nécessaire entre deux régimes :
Le régime stable, ou régime défi-
nitif, comprenant les médecins
er.trés jeunes dans le système de
retraite ;
^ Le régime transitoire, compre-
nant les médecins entrés tardive-
ment dans. le système de retraite,
et les médecins âgés, tous ayant
peu ou pas cotisé.
En pratique, si le financement
du régime stable est relativement
facile, parce qu’il s'étale sur trente
ou quarante ans, celui du régime
transitoire est ardu, parce qu'il
comporte des postes élevés de dé-
penses en regard des ressources
propres fort réduites : il risque
donc de retomber lourdement sur
les épaules des jeunes, déjà fort
chérés D'où l'intérêt de prévoir un
rém" transitoire de portée mo-
des", notamment en reculant à
70 ans l’âge de versement de la
pension.
Répartition ou capitalisation ?
Une grande querelle à égale-
ment divisé les promoteurs de.la
retraite. Doit-on constituer celle-ci
pa” répartition ou par capitalisa-
tion ? Il n’est que temps à notre
sens d'examiner cette question à
la lumière des données de la tech-
nique financière, auxquelles il sem-
ble qu'il wait été que très insuffi-
samment fait appel au cours de ia
discussion. ;
On sait que la répartition est un
système qui consiste à diviser cha-
que année le montant des dépenses
entre les divers cotisants (ou, inver-
sement, à diviser les ressources
entre les parties prenantes). Ce
système a lavantage de ne subir
les effets d'aucune dévaluation.
puisque cotisations et prestations
sont payées avec une monnaie au
même cours. Par contre, il est
excessivement onéreux, les sommes
versées n'étant pas capitalisées et
ne produisant par suite aucun inté-
rêt. Si nous considérons, par exem-
ple, qu'il existe un médecin retrai-
té pour six ou sept médecins en
exercice, nous voyons que le sys-
tème de répartition aboutit à faire
supporter par chacun de ces der-
niers le sixième cu le septième de
la pension annuelle du retraité.
D'où ce double caractère de la ré-
partition : forte cotisation, faible
versement. En fait, baser la ree
traite exclusivement sur la répar-
tition apparaît comme impossible,
comme demandant des taux de co-
tisation prohibitifs pour des ver-
sements minimes. :
Quant à la capitalisation, on sait
qu’elle consiste à placer des fonds
à intérêts composés ; une masse
d'argent doublant dans ces condi-
tions en quinze à vingt ans, selon
le taux des intérêts, on obtient
ainsi sur trente ou quarante ans,
des sommes “avpréciables par des
moyens relativement réduits.
A- notre sens, on à beaucoup mé-
dis par ignorance de ce système. La
capitalisation n’est en soi ni bonne
ni mauvaise : elle vaut exactement:
ce que la font les hommes qui la
pratiquent. Il y a une bonne capi-
talisation, qui demeure stable et
rentable quelles que soient les
incertitudes des temps et les dérè-
glements d’une monnaie ; il y a
une mauvaise capitalisation, qui
aboutit à des catastrophes, même
dans les périodes les plus favora-
bles, Il suffit, pour nous en con:
vaincre, de nous remémorer
l'exemple de la France Mutualiste,
où une capitalisation mal gérée par
des hommes parfaitement probes,
mais incompétents, a abouti à un
effondrement de plusieurs centai-
nes de millions
La monnaie
Certes, on peut craindre que, du
fait de la baisse de la monnaie
dans certaines périodes, le cotisant
ayant versé des sommes dans une
monnaie de cours élevé, ne se volè
servir une retraite dans urñe mon-
raie dévaluée. Cet argument est
partiellement exact en ce sens que
le cotisant se trouve lésé si sa
retraite coïncide avec une période
troublée, Tel est le cas, par exem-
ple, d’un cotisant entré en 1910
dans le système de retraite, et tou-
chant celle-ci en 1943.
Remarquons tout d’abord que,
dans le cas d’une dévaluation pro-
gressive, les versements du cotisant
ont! subi eux-mêmes les effets de
cette dévaluatiof. Dans l'exemple
précédent, le cotisant n’a pas versé
toute sa vie des francs 1910 ; il a
versé des francs 1920, 1930, 1940,
dont la valeur était inférieure. à
cells de la monnaie initiale : il g
donc été quantitativement bien!
moins lésé qu'il n'apparaît à pre-
mière vue.
D'autre part, lorsqu'on juge avec
un peu de recul, on-constate que
les périodes de valeur monétaire
troublée sont relativement rares et
doivent être considérées comme des
accidents venant. interrompre ie
cours : de longues périodes stables.
De ce fait, et‘ contrairement à ce
que peut ‘faire penser, un examen
superficiel, les périodes , troublées
sont extrêmement favorables au
démarrage d’un régime de capita-
lisation. Ainsi, ‘une personne
entrant. dans le système de’retraite
en:1943 se trouve en position extrè-
mement favorable, parce que, conr
mençant:ses versements dans:une
période troublée, elle a: toutes
chances. de se trouver dans®une
période de régime monétaire sta-
ble à l’âge de sa retraite. .
Mais. surtout, la. capitalisation. a
pour elle cet énorme avantage
d'être le système de très loin le
moins onéreux. À titre d'exemple
alors que pour. assurer par réparti-
tion une retraite de 50.000 francs
il faudrait demander une cotisa-
tion de l’ordre de’8:000 francs, avec
la capitalisation une cotisation de
3.000 'frañcs environ suffit pour as-
surer cette charge.
Ces: diverses raisons. font que le
seul système pratiquement ‘possible
pour: constituer dans. de.: bonnes
conditions une retraite stable est
la capitalisation.
Un système réalisable
. Ces éléments nous: permettent de
définir dès: maintenant la structure
générale d’un: système de: retraite
viable et rapidement réalisable, Il
y a déjà eu, dans cette question,
beaucoup trop: de temps perdu en
discussions stériles ; il faudrait tout
de même en arriver un jour à des
conclusions concrètes,
En fait nous pensons que là re-
traite : doit être considérée essen
tiellement comme un système das-
surance, c'est-à-dire qu'elle doit
avoir pour base la capitalisation ét
que cette capitalisation ‘doit, être
effectuée dans des: conditions -de
compétence technique et‘ de stabi-
lité telles que le système soit effi-
cace, solide et durable. ;
Personnellement, ‘la capitalisa-
tion ‘effectuée -par des personnes
non compétentes dans la délicate
matière financière. nous. a toujours
fait peur, et nous préférons les dif-
ficultés du diagnostic et du traite-
ment d'une affection hématologi-
que. par exemple, à celles de la
bonne. gestion d’ün portefeuille
important.
Aussi nous rallions-nous :bien vo-
jJontiers à la suggestion donnée
dans Le: Siècle du premier mars.
Pourquoi ne pas tenter de réali-
ser un accord entre la corporation
médicale et les.sociétés d’assuran-
ces, qi ont justement pour rôle
d'offrir de la sécurité ? :A notre
avis, ces groupements offrent des
conditions de stabilité et de com-
pétence qui ne peuvent guère être
rencontrées ailleurs. Du: fait qu'ei-
les pratiquent la capitalisation in-
ternationale’ et que les . sommes
versées sont: automatiquement. pla-
cées en francs, en livres, -en marks,
en dollars, etc. elles -sont relati-
vement à l'abri des fluctuations
monétaires nationales. lLieur”com-
pétence en matière financière les
met enfin à l'abri. du danger des
effondrements toujours possibles
lorsque des sommes considérables
sont gérées par des hommes pro-
bes, mais peu compétents, ‘ét dont
la. bonne foi peut être à tout ins-
tant surprise.
Les cotisations
Nous croyons pour notre part,
que la corporation ' médicale pour-
rait trouver dans un tel système
les bases d’un démarrage rapide. de
la retraite tant'attendue des méde-
cins. D’après les renseignements
que nous avons.recueillis, une coti-
sation de l’ordre de 3.500 francs
serait suffisante pour assurer à
70 ans une retraite de 50.000 francs,
avec réversibilité partielle sur la
tête de la veuve,'les médecins nou-
vellement installés et les vieux
médecins étant exonérés dune
fraction importante de la: cotisa-
tion. En outre, de très légères ma-
jorations permettraient d'assurer
un capital au décès, voire des
rentes d’orphelins. Ces conditions
sont: évidemment privilégiées, : par-
ce que basées sur la loi des grands
nombres; elles. ne. sauraient- par
suite être apportées par des con-
trats individuels. f
Il est bien évident que les res-
sources extraordinaires que la cor-
poration médicale saurait se créer
(timbre-certificat. et autres) vien-
draiéht réduire d'autant la cotisa-
tion ; elles pourraient également
servir à financer le régime transi-
toire, c’est-à-dire permettre .le ver-
sement d’une retraite substantielle
aux médecins âgés, sans charger
trop lourdement les jeunes.
En définitive, nous pensons que
seule la'capitalisation peut permet-
tre de réaliser une retraite: à.1la
fois substantielle et économique.
Dans cet ordre d'idées, le domaine
‘une enfente corporative méde-
cine-assurances pourrait apporter
Jes conditions de: stabilité. et de
sécurité qui sonb nécessaires au
corps médical pour réaliser sa
retraite, Il‘offre en‘outre:les possi
bilités de réalisation immédiate
que ‘le conseil -supérieur semble
— Te MAI 1943
esréfi sur la retraite LISTE DES MEMBRES DES CONSEILS)
DÉPARTEMENTAUX DE L'ORDRE
DES MÉDECINS ÉLUS EN 1943
“Les. trois. derniers- noms dans la
liste de chaque département sont
ceux des membres suppléants.
AIN. — MM. Pélicand, Convert, Touillon,
Pitre, Edouard, .Dumarest, Chapuis, Brette,
Girardot. — :Ballivet,: Rigaud, Adam.
AISNE. —. MM. François, Menu, Bodson,
Defoug, Carrez,
Matry, Salmon,
Lenoir.
AËLIER. —: MM.: Dufourt,. Gibert, Hu-
guet, Penard, Tabutin, Phelip, Petit,
Dessen, Waher, Mouriquand, Trape-
nard, : Lougon.
ALPES‘ (BASSES). — MM, Martin, Jou-
ve, Caire J.-E., Guérin P,, Nalin P,, Me-
tral°E,. — Dragon, Escarras, Bergondi.
ALPES (HAUTES), MM, Bruyère,
Mayoli, Para, Bruss, Rolland, Lefèvre, —
Mazet, Faure-Brac, Blanc,
ALPES-MARITIMES. — MM. Figuiera;
Cossa, Doelnitz, Vian, Carcopino, Carlotti,
Spinetta, Jouglard,-Lenoël, Lapouge, Missi-
milly,- Pilatte. — Duplay, Balestre, Julien,
Coudrain,
Glorion,
Delvincourt,
Toulouse.
ARDECHE, — MM:Cleu,-Bourret,. Bouvat |:
Mondan, Pargoire, Bouzol. — Comte, Gui-
raud, Cadet.
ARDENNES, — MM. Beaudoin, Rozoy,
Jeanvoine, ` Boissel,“ Vassal’ Louis, Belotte,
— Gobinet, Martin, Guérin,
ARIEGE. — MM. Lestrade, Léopold,
Roquejcoffre .Pierre, Brunet . Jean-Louis,
Sicre Emile, Bonnafous, Roques François. —
Passet. Paul, Dedieu- Benjamin, Masse-
lin: Guy.
AUBE. —, MM. Gur, Dauptain, Paris,
Scheid, Pucheu, Merat. — Hurez, Lebeau,
Chazalnoël, y
AUDE. — MM. Girou, Gibert,. Artigues,
Aussiloux, Denoit, Cathala, Caizergues, La-
peyre, Tomey. — Fouchet, Prax, Cannac.
AVEYRON: — MM. Garrigues, Bonnefous,
Virenque, Capoulade, Cochy: de Mongan,
Magnes,, Tremolière, Lagarde, Couronne.
— Verdier, Enjalbert,- Charrie.
BOUCHES-DU-RHONE, — MM. de Ver-
nejoul, : Vignoli, Mattei, Vamétte, Piert,
Gastou, Bouyala, Fiolle, Combes, ‘Bocca,
Bourde, Recordier. — Audier, . Periot, Åf-
naud.
CALVADOS. -— MM, Lecornu, Lerasle,
Morice, Hamon, Bureau, ‚Chaperon, : Viel,
Colombe,” Simou.. — Maugeais, : Desbouis,
Vigot,
CANTAL, — MM. Mézard, Dupuy, Gi-
rou, Delteil,- Julhes, Delort. — Dodinet,
Chanal, Peschaud, ;
CHARENTE, — MM, Brothier, Decres-
Sac, André, Duroselle, Girard, Trarieux,
Fontaine, Barret, Trousset, — Hourtoulle,
Pouget, Petis,
CHARENTE-MARITIME, MM. Bar-
raud, Jouchères, Trocme, Monod, Demar-
que, Cuzaillet, Torlais, Seguinot, de Caye,
— “Vialard, Dufour, Dubois.
CHER.: — MM, Eschbach, Chamaillard,
Poinceau, Vion, Quignard, Cauchery.
Binet, :Dârfeuilles, ' Bonnemaison,
CORREZE, — MM Laubie, Puyaubert,
Lacoste, Bardon, Morely,- Lafarge, — Su-
run, Boutot, Deshors.
COTE-D'OR, MM. : Montcharmont,
Megret, Tassin, Petitjean, Vergne, : Brou-
solle, Deguignand, Guillemard, Leblanc,
— Bottemer, Hubner, Barbier,
COTES-DU-NORD, — MM. Codet, Pri-
gent, Gautier, Tessier, Hutin, de Vulpian,
Legrand,“ Moy, Druais, — Bouguen, : Bel-
lec, Royer.
CREUSE, — MM.. Bresard, : Faury, Bor-
dier, Ladure, Dupie, Machavoine, — Phi-
lippon, Janicaud, . Butaud.
DORDOGNE, — MM. Gargaud, Perro-
mat, Okinczic, Perruchot, Lafon, Lacoste,
Cassard, Rouseasu P., : Delbes Paul,
Serret, Semonon, Crozet,
DOUBS, — MM. Baufle, Duvernoy Mar-
cel, Gomet Charles, Jacquard, - Tisserand,
Volmat, — Ledoux Eug., Petrequin, Ro-
bin V
.DROME, — MM, Perrier Fi., Coste J.,
Kocher J., Didier L., Rigal ` André, An-
rès André, Grivet Fernand, Rigaux F.,
Robin Joseph, — Chevalier-Seyvet, Thiers
F., Eynard.F,
EURE, — MM. Rougeulle, Vivier, Ber-
gouignan, Clément, Bettinger, Camus,
Champeau, Wagner, Louineau, — Blain,
Dardel,. Vaillant.
EURE-ET-LOIR,- — MM.: Durand. Mau-
rice,- Trouvé, Fayolle, Fredet, Foulon,»Ca-
riotti.. — Haye, Morchoisne, Vaillant,
FINISTERE — MM. Salaün, : Le Cou-
teur, ` Philippon, Pouliquen, Maymou,
Clouard, - Chapel, Castel, : Mevel, — Cor-
nic, Chauvel, Corre. .
GARD; — MM, Sollier, Vincent, Blan-
chard, Reynaud, Picharal, Flaissier, Vil-
laret, Malarte,. Fabre, — Chambon, Da-
mon, :Goubért.
GARONNE (HAUTE), — MM, Rocques,
Caffort, Clavelier, Riser, Tapie, Garri-
puy -R.,. Sorel Raymond, Bertrand de Pi-
brac, Ginesty,' Cavalle, Bezy P., Lauren-
tier, — : Ajbenque, Miginiac, Deumie,
GERS, —\ MM. Lestrade, Angèle Pol,
Soubiran,- Rivière, de Sardac, Pujos, —
Barthelemy, Lescale, Lasserre, }
GIRONDE, — MM. Mauriac Pierre,
Loubat Etienne, Viaud: J., Moreau Noël,
Aubertin Emile . Broustet Pierre, - Miche-
leau Joseph, Lartigaut Roger, Dumourg
Edgar, Piéchaud ` Ferdinand, Pouyanne
Louis, Maupetit Joseph. — Despons Jean,
Mahon Pierre, Lafargue Pierre,
HERAULT, — MM. Giraud, Jeanbrau,
Euzières, Vidal Joseph, Etienne, Lapey-
rie, Margarot, Coste, Bremond, — Roux,
Viallefond, Picheire,
ILLE-ET-VILAINE, — MM, Marquis,
Le: Damany, Brault, Lamache, Chevrel,
Biret, Pelle, Robert, Baudet. — Massot,
Jambon, Collet,
INDRE) — MM. Barbier, Foltzer, Péri-
net, Asselin, . Robert, Gadaud, Gratier,
rm orme a e
avoir cherchées en valn
ailleurs.
Il est curieux de constater que
cette formule: — qu'il eût été logi-
que d'étudier au: moins au même
titre que les autres — ne semble
pas avoir été sérieusement exami-
née par les représentants ‘officiels
du corps médical. Et: nous: serions
heureux si la présente étude —
partout
forcément ‘un peu superficielle — |;
pouvait-les aider à reprendre la
discussion, sur des bases ‘nouvelles,
avec le désir sincère d'aboutir.
Chauveau, Calas, — Peynet, Beauchesne,
Bougarel,
INDRE-ET-LOIRE, — MM. Denoyelle,
Cosse, Desbüquois, Mahoudeau, Gaudeau,
Weghecher, Vialle Antoine, Vialle Paul,
Bonnin, — Boutin, Magnan, Malet,
ISERE,: — MM. Sappey Ferd,, Bisch,
Bonniot -Alb., Bethoux L., Arbassier H.,
Fabre Ch,, Arnaud Georges, Faure-Mar-
guerit,: Gérin M. — Guedel And., Bonne
Louis, Latreille J,
JURA, — MM. Sigaux, Mermet, Michel,
Romand-Monnier, Albertin, Sullerot,
Billot, Prince, Girod, $
LANDES, — MM, Gauzère, Estivals,
Larauza,. Lataste, Riberol,' Daydrein, Da-
Taignez, Dufau, Ducournau, Beau-
mont, Lesca, Pouey.
LOIR-ET-CHER,
MM, Montagne,
Penot, Gamard, ‘Chevallier, Luzuy, Loi-
seau, Mornuet, Lefranc, Andy,
LOIRE, — MM, Bérard André, Mandy,
Gignoux, Vitaut, Barret, Lemonnier, L.
Favre, Diumie, Bollet, — Cochet-Balpey,
Perron, Duijol.
LOIRE (HAUTE), — MM. de Morangis,
de ‘Mourgues, Jalenques, : Manissolle, Bon-
net, Maleysson, — Denise, Durand, Kaep-
pelin, k
LOIRE-INFERIEURE, — MM. Giroire,
Auvigné,:Favreul, Joubert, Chauveau, Ba-
ron, Charbonnel, .Clenet, Bernou,
Thoby, Gauducheau, Poumier,
LOIRET. — MM, Auboyer-Treuille, - Me-
zie, Caillaud, Marre, ‘Fournié, Falaize,
Chevereau, Luizy, Merry. Nandrot,
Delalande, Simonin,
LOT, — MM, Redoules, Rougier, , Rou-
dié, Besse, .Ayrolles, Segala, Souilhe
P., Cambornac, Issaly.
LOT-ET-GARONNE, MM, Corcelle,
Dezos, Guy, ' Valat. Alb.,: Delmas, du Sault,
Reilhac, Valat Jean, Esquirol. — Lautier,
Bried, Le Bayon,
LOZERE, — MM. Morel, Joly, Cons-
tans, Almeras, Hugonnet, Gourdon.
Maury, Vincens, Mille de Gaudin de la
Grange,
MAINE-ET-LOIRE, MM. Desvaux,
Bigot, Testard, Leroy, Closier, Gaignard,
Denecheau, Nauleau, Gory, Amsler,
Ménard, Mary.
MANCHE, — MM, Viel, Guillard, Ves-
val, Beschet, Bourdon, Legendre, Galie-
gary, de Fontbonne, Lefèvre, — Rapilly,
Chavin, Le Bunetel-
MARNE, — MM, Railliet, Priolet, Baye,
Bouvier, Quentin, Quénard, Jacquinet,
Pellot, Blérad. — Rimbert, Ledoux, Du-
bois de Montreynaud,
MARNE (HAUTE-)>#— MM, Molly, Som-
melet, Picot, Dautrey,: Cavalier, Chardin,
— ‘Bonnet, Maillefer, Mistarlet,
MAYENNE, — MM, Cœuilliez, Le: Bas-
ser, Amaudrut, Queinnec, Lefèvre, Aubin.
— Daniel, Mer, Corlay.
MEURTHE-ET-MOSELLE,
lavergne, Mathieu, Bodart,
baut, 'Hamand, Perrin, Quibal,
— Corret, Aweng, Tabellion.
MEUSE. — MM, Adnet, Maillard, Li-
masset, Marly, Pierson, Courtot, — Hus-
son, Bastien, Durand,
MORBIHAN, — MM, .Cenarrie, Augé,
Lohéac, Salomon, Lepipe, Griffon, Saint-
Martin père, Amphoux,. Mabin, — Ma-
quet, Thibaudet, Rème,
NIEVRE, — MM, Lemoine, Bourdillon,
Rudolf, Burgeat, Le Guillant, Perdriat, —
Duncombe, Petit, Dollet,
NORD, — MM. Lemaitre, Legrand, Du-
thoit, Gernez, Vanverts, Lepoutre,
ten, Swynghedauw, Coppens,
Nayrac, Piquet, — Delannoy,
Langeron,
OISE. — MM, Gossart, Baranger, De-
lie, Woimant, Chastel, Debray, Graillon,
Wurtz, Hallot, — Fabignon, Tournant, Le
Maitre,
ORNE, — MM, Bailleul, Idoux, Eltrich,
Limal, Gtiveaud, Couinaud, - Roux, Lou-
vel, Lefrançois, Henry, Boullard,
Rousseau,
PAS-DE-CALAIS, —. MM, Berghe, ` Que-
nee, Leclercq,- Chateau, Andres, . Devul-
der, Vielle, Brassart, Delecourt, — Leroy,
Gradel, Sterin. ;
PUY-DE-DOME, — MM. Fichot, Merle,
Dechambre,;'Luton, Piollet, Germain, Gri-
veaud, :Durif, ` Sahut, — Labesse P., Bel-
let'F,, Genilliers, ?
PYRENEES (BASSES). — MM, Larrieu,
Aris, Saupiquet, Tachot, Malaplate, Le-
remboure, Melin, Mercier des Rochettes,
Lamaison, — Leymarie, Parazols, Rube-
ton,
PYRENEES
— MM, De-
Butel, Ger-
Rothan,
(HAUTES), — MM, Del-
lon, . Ducastaing, Castets, Salles, Marcas-
sus, Verdoux, Bergugnath- Giaccardy,
Marcard, — Sempé, Desplantez, Rotge.
PYRENEES-ORIENTALES, — MM, Bail-
lat, Baux, Duclos, Puig, Jany,: Bacou, Da-
lard,-Cortade, Saporte, — Pougault, Bès,
Canceil,
` RHONE, MM, Gate Jean, Passot
Jean,“ Paillasse E., ‘ Peycelon R. Ricard
André, Paufique L., Bouchut L., Dechau-
me J., Cotte G., Barbier J., Lacroix J.
— Brochier A., Vignard, Bourrat' L,
SAONE (HAUTE), — MM, Pegeot, En-
gelhard A. Mathey, Duchet-Suchaux
Marcel, Renard’ Ant., Vichard, — Petit-
jean, Blanchard, Julliard P.
SAONE-ET-LOIRE, — MM. Prieur, Du-
rand, Renaut, Ozanon, Armand, Aubery,
Combier, Nourissat, Frarier, — Guillerct,
Ardisson, Chattot.
SARTHE, — MM. Langevin, Gallouedec,
Chartier, Barbet, Allain, Plaisant, Pot-
tier, Mordret, Collière, — Chereau, Papin,
Baranger,
SAVOIE, — MM, Blanc' Louis, Masson
Alf., Robert Paul, Trucher Fréd., Cleret
Frac.,-Brachet J., Levaxellaire R,, Merlot,
Francons Fr. — Belly G., Forestier J.,
Clerc: J.
SAVOIE (HAUTE), MM. Pelloux
Aug., Gelas'J,, Palluel V.-J,, Charieux: G.,
Deschamps M., Meilhan P., Bonnefoy. H.,
Gay: P., Arnaud J, — Cons J., Tobé Fr.,
Chevalier F,
SEINE, —: 1" section:: MM, Balthazard,
Harvier, Fiessinger, Lafay,. Piedelièvre,
Oberlin, — Sorrel, Devé, Cathala.
2° ‘section : MM, Tissier:Guy,, Millian,
Coutela, Lemierre, Moreau, Bonnet-Roy.
— Robert, Rime, Degos,
Banlieue 2: .Cayla, Duvelleroy, Vaslin,
Yoyotte,: Pinel, Barthe, — Malègue, Huet,
Bregier.
SEINE-INFERIEURE, — MM. Billiard,
Lessertisseur,: Dessaint, Samson, Lefran-
çois, Gibert,. Delgove, Cerne, Fleury, —
Petit, Lanos, Paradis,
SEINE-ET-MARNE, — MM, Tixier, Puig,
Philardeau, Delavierre, Battesti, Simon,
Fontaine, Paley, Beau, —. Dufour, Al-
leaume,. Rasse,
SEINE-ET-OISE, — MM, Hollier, Lar-
get, Remilly. Humbel, Nackiewicz, Du-
cuing, Breton, Aumont P., Bisot André,
Grenier, Butin, Lebel, —. Reverdy, Lu-
mière, Thiel,
SEVRES (DEUX), — MM. Guyonnet,
Joubert, Saint-Paul, Laffite, Gaillard,
Clouzeau, Princeteau, Chambard, Laroche,
— Chardon, Frère, Vignalou,
SOMME, — MM, Carton, Girard, Sour-
dat, ‘Baledent, -Poulain,. Caraven, Rinuy,
Maes, de Butler. — Devillers, Perdu, Le-
plat,
TARN, MM, Devoisins, Lapeyre,
Gourc Bonneville, Chabbert, Mimart,
Priou, Clermont-Pezous, Pigot, — Reboul,
Guilhamon, Petit,
TARN-ET-GARONNE, — MM, Manha-
vialle, Caves, Méric de Bellefont, Denis,
Pouget J., Boscq Louis, — Cleyze, Roua-
net, Pouch,
VAR, — MM, Laures, Coulomb, Long-
champt, Salvetti, Gauran, Amalric, Jour-
dan, Jamin, Mège, — Rochas, Villeclaire,
Girard,
VAUCLUSE, — MM, Masquin, Stefani,
Tartanson, Montagard, Michel-Bechet Ré-
gis, Bec, Charlet; Godlewski, Girard,
Michel-Bechet Henri, Barre, Pérol,
VENDEE, — MM, Cullerre, Choyau, Mo-
reau, Boutelier, Sebileau, Simonin, Hen-
rot, Mignen, Barre, Laïforge, Mar-
chand, Boisde,
VIENNE. — MM. Barnsby, Le Blaye,
Vincent, Quivy, Guillaud-Vallée, Perdoux,
Beauchant, Fumeau, Savin, — Fagart L.,
Maisondieu, Ferru,
VIENNE (HAUTE). — MM, Hervy, Du-
verger, Filhoulaud, Lory, Verger, Valière-
Vialex, Raymond, Delhoume, Bazert,
Durand, Robin, Surun,
VOSGES, MM. Laflotte, Manteaux,
Algand, Richaud, Gauthier, Delfourd, Hu-
tin, Delille, Durand, — Cornu, Thinesse,
Hadot, ’
YONNE, — MM. Cornet, Gache F., Pic-
quet, Chevereau, Sarrazin J., Kæchlin J.,
Schwartz. Ją Houde P.,: Forgeron Alf, —
Fort Roger, Hugot, Plait A,
Territoire de BELFORT, — MM, Wal-
ser, Butzbach Camille, Courtot X., Braun
Marcel, Ziegler J., Maître R, — Thomas,
HENNENNUANENE
L'âge
endocrino-vitaminique
On:a admis depuis longtemps que
les. vitamines, hormones externes
pouvaient être des excitants :primi-
tifs du fonctionnement endocri-
nien, qui, par ses hormones inter-
nes, domine la nutrition.
Les textes d’endhormes et
d’exhormones ont été ainsi propo-
sés. Ce sont surtout la période de
croissance somatique de la pré-
puberté et la période de croissance
sexuelle de la puberté qui semblent
exiger le maximum de vitamines et
d'hormones. La puberté a été ap-
pelée l’âge endocrino-vitaminique
type, `
En principe, le médecin devra se
souvenir que les: troubles: endocri-
niens peuvent être parfois capables
de gêner l’utilisation des vitamines
et que,-de même, certaines caren-
ces alimentaires, même partielles,
peuvent ‘entraver plus ou moins
gravement la sécrétion des hormo-
nes. Il en tiendra compte dans la
prescription de la médication et
du régime. 7
C’est ainsi qu'il aura intérêt à
introduire dans le régime une
source supplémentaire-de vitamines
A.B.E. PP et de phosphates végé-
taux calco-magnésiens, assimilables,
notamment sous la forme dem-
bryon de blé.
Il est bon de s'adresser .à un.
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Carbonate de Calcium.extrémement ‘dif:
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remarquablement rapides sans aucune
surcharge: du système digestif, Og
N'ayant rien de commun avee ee
.que: l'on appelle habituellement de la
“ craie préparée ", le! Gastralka, par
l'étatispécial de son: Carbonate deiCalcium,
offre au Médecin-un champ tout nouveau
dans le traitement.des indigestions acides,
hyperchlorhydries,. et leurs conséquences.
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dantes vitamines tel que le: Ger-
midor -pulvérisé,
Le Germidor (1) s’'administre à
la dose selon l’âge,- d'une demi-
cuillerée à une cuillerée à café
deux fois - par. jour à mélanger
simplement à un aliment,
(1) Laboratoires du- Germidor, Grasse.
L’asthénie des vieillards
Les vieillards sont sujets à Pas-
thénie, par suite de leur\ moindre
résistance à la fatigue et de la len-
ALGIES
GRIPPE
teur d'élimination des déchets orga- |
niques,
La fatigue du vieillard, particu-
lièrement pénible, s'accompagne
souvent: de la perte de la mémoire.
Chez de tels malades, un: double
traitement s'impose. L’acétylsalicy-
late de uoréphédrane est indiqué
pour son action tonique; on pres-
crira un à deux comprimés de cory-
drane.par jour, le matin et le soir.
D'autre part, pour modifier le ter-
rain: scléreux qui favorise l’asthé-
nie- des: vieillards, on établira un
traitement de fond: constitué par
le rhodanate de-potassium (20 gout-
tes de rhocya avant chacun des
trois principaux repas).
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Responsabilité pénale Za pratique délictuelle
des ordonnances chevauchantes
et faute de prévision
Est condamné à 109 francs d'amende et
50.000 francs de dommages-intérêts le médecin oculiste
de la conjonctivite.
- ‘Cette solution vient d'être donnée
tout récemment par un-important
arrêt de la cour d'appel de Paris,
sous la présidence de M. Robe, dans
une affaire où l'on voit un docteur
ophtalmologiste interjeter appel
d'un jugement de la XII? Chambre
du tribunal correctionnel de la Sei-
ne du 26 novembre 1941, qui l'avait
condamner à 100 fr. d'amende et à
50.000 fr. de dommages-intérêts. La
cour a maintenu l'amende à 100 fr.
(ce qui en langage clair fait 1.200
francs), mais a majoré l'indemnité
de 30:000 fr, Auparavant, la cour
‘avait, le 17 juin 1942, ordonné une
expertise médicale complémentaire
aux fins d'obtenir certains éclaircis-
sements sur les conclusions des ex-
perts précédemment commis par les
premiers juges.
A la lumière des expertises, les
faits se présentaient ainsi : souf-
frant de plusieurs kystes, dont un
» à l'œil droit, X... reçut de son mé-
décin, le Dr L.. le conseil de con-
sulter, pour le kyste oculaire seu-
lement, son confrère le Dr X..., oph-
talmologiste, en vue d’une interven-
tion. Mais, contrairement à l’atten-
te du médecin traitant et de son
client, celle-ci. fut pratiquée immé-
diatement par le Dr X.. dans son
cabinet ; elle révéla l'existence, non
pas d'un kyste ordinaire facilement
énucléable, mais d'un kyste der-
moidé faisant corps avec un des
muscles moteurs, qui dut lui-même
être réséqué, puis suturé à la sclé-
n rotique, de telle sorte qu’il s’ensui-
vit chez l’opéré une assez impor-
tante diplopie avec léger strabisme,
entraînant une incapacité perma-
nente de 20 %. Lies deux groupes
» d'experts appelés à apprécier le rap-
port de cause à effet pouvant exis-
ter entre ces infirmités et le rôle
de l'opérateur, ont, les uns et les
autres, estimé en substance :
= Que la localisation du kyste
dérmoïde à la conjonctive, comme
én l'espèce, est exceptionnelle et
ue ce genre de tumeur n'entre pas
ans les prévisions normales du
. $pécialiste ; ;
- 2° Qu'en tout cas, celui-ci n'avait
pas, avant d'opérer, à faire part à
son client de cette éventualité et
de ses conséquences ;
3° Qu'il lui était. impossible de
gectionner le ligament du kyste sans
léser le muscle auquel il était atta-
ché.
La cour constate que le docteur
devant cette complication qui s’est
présentée, avait donc fait ce qu'il
dévait faire en suturant le muscle
sectionné. Mais les experts ont,
d'autre part, considérablement atté-
ñué la force et la valeur de leur
avis, jusqu'ici favorable au Dr X...
par les restrictions suivantes qui
étaient de nature à exercer une
grande influence sur l'application
de la responsabilité pénale :
1° J’ablation de la tumeur ne
présentait pas de caractère d'ur-
gence ;
2° Un spécialiste prudent et pré-
cautionnéux, placé dans les mêmes
conditions externes que le Dr X...
n'aurait pas agi comme lui, attendu
que l'éventualité d'un kyste -der-
moïde conjonctival pouvait être, si-
non diagnostiqué, du moins envi-
sagé. Le Dr X... n'aurait pas dû
opérer tout de suite dans son cabi-
net, mais:bien dans une clinique, où
été meilleures.
La cour d'appel ne juge en somme
que ce que la prévention est en droit
` de reprocher au Dr X..., c’est moins
la façon dont il s'est acquitté, avec
les moyens réstréeints dont il dispo-
sait, dé l'opération elle-même qui
semble avoir eu lieu selon les règles
FORME
\
Thiodérazine ‘
J J 4
soufre +iode+ pipérazine
org. org.
FORME
qui opère à la hâte en son cabinet un kyste dermoïde
!
f
de l’art, que le comportement du
médecin avant celle-ci, la légèreté,
la précipitation même avec lesquel-
les il l’a décidée, imposée à son
client et entreprise sur-le-champ
contrairement aux prévisions de ce-
lui-cï et du confrère qui le lui avait
envoyé ; que l'éventualité de la pré-
sence d’un kyste dermoïde et de ses
difficultés opératoires n'étant pas
exclue, le Dr X.. a donc commis
l'imprudence de pratiquer l'inter-
vention dans son cabinet au lieu de
le faire dans une clinique, avec l’as-
sistance appropriée, de telle sorte
que ses conséquences auraient pu,
dans une certaine mesure, être ré-
duites, et que, dans tous les cas,
les conditions opératoires eussent
été meilleures.
Conclusion pratique : Médecins,
chirurgiens.assurez-vous et Assurez-
vous bien. L'assurance ne vous cou-
vre pas contre l'amende, mais elle
peut vous garantir efficacement
contre l'indemnité, à quoi vous
pouvez être condamnés.
Laboratoire
et responsabilité
Docteur en médecine, propriétai-
re et pharmacien, gérant du la-
boratoire, le médecin serait
seul responsable pénalement..
Cette règle vient d'être fournie
par un jugement du tribunal cor-
rectionnel de Bordeaux, en date du
25 mars 1943, dans une affaire où
l'on voit un très honorable méde-
cin, propriétaire d’un laboratoire de
produits vitaminés, poursuivi et
condamné, alors que le pharmacien,
chargé de la fabrication et de. la
vente, n’a été en rien inquiété. Le
docteur X... poursuivi pour avoir
détenu et mis en vente un produit
pharmaceutique sans l'indication
du nom du pharmacien et de la
dose de chaque vitamine entrant
dans sa composition, se voit con-
damné en 2.400 francs d’amende
(sans décimes), et en 2.000 francs
de dommages-intérêts au profit de
la Chambre départementale des
pharmaciens qui s'était portée par-
tie civile au procès.
Or, en vertu du contrat qui le
liait avec le pharmacien, celui-ci
était responsable du laboratoire, en
tant que chargé de la fabrication
et de la vente de tous produits fa-
briqués au laboratoire. Dès lors
donc que le parquet mettait en
doute l'existence des vitamines dans
ces produits, il semble évident que
c'est le pharmacien et non le mé-
decin qui aurait dû être mis en
cause et jugé. Il faut d’ailleurs re-
marquer que, sur ce chef d'incul-
pation de « fraude à la loi », fondé
sur linexistence/ des vitamines,
l’un comme l’autre des inculpés aus
rait dû être acquitté, car, la bonne
foi du propriétaire du laboratoire
est évidente : les vitamines annon-
cées existaient bien, seulement, ain-
si que l’a montré le Dr Couston, |
dont la « Thèse sur la Vitamine C »
fait autorité, la vitamine incorpo-
rée au produit disparaissait au con-
tact sans doute du calcium marin
extrait des coquilles d’huîtres qui
avait été substitué au carbonate de
calcium. Rien de surprenant donc
à ce que les expertises judiciaires
effectuées très longtemps après (un
an et demi), n'aient pas révélé la
trace de vitamines, alors surtout
qu'il s'agissait de recherches chimi-
ques et non pas physiologiques.
Statuant sur l'appel formé contre un
jugement de la 10° chambre du tribunal
correctionnel de la Seine, en date du
11 mai 1942, la 10° chambre de la Cour
de Paris, présidée par M. Benon, a rendu
son arrêt dans l'affaire des ordonnances
de désintoxication, où se trouvaient im-
pliqués deux médecins, les docteurs Z...
et X... une intoxiquée notoire, Mme
Yvonne D... et le marchand ambulant
MB...
La.Cour a rédigé un arrêt substantiel,
car il est appelé à faire jurisprudence
sur la question des ordonnances chevau-
chantes.
En voici le texte:
Considérant que les prévenus, Mme D...
et M. B... reconnaissent avoir commis
les infractions qui leur sont reprochées.
Considérant, en ce qui concerne les
deux autres prévenus, les docteurs Z..
et X... qu'il résulte de l'information,
des débats et du rapport de l'expert
commis et aussi des procédures instrui-
tes pour infractions aux lois sur les
substances vénéneuses et soumises à la
Cour à ces mêmes audiences qu’à Pau-
tomne 1940,. la disparition du marché
clandestin des stupéfiants permettait
d'espérer la fin rapide de l’héroïnomanie.
Mais considérant que l'imagination des
intoxiqués les incita par la suite à en-
tretenir leur vice en s'adressant à un
petit nombre de médecins et en ayant
recours à de prétendues cures libres de
désintoxication présentant cette curieuse
particularité d'être d'autant plus nom-
breuses qu’elles s’avéraient moins néces-
saires du fait de la pénurie de toxiques.
Considérant que la liberté laissée aux
praticiens dans l'exercice de la médecine
trouve cependant des limites dans l'ap-
plication de la loi qui, en réprimant les
agissements de tous ceux qui facilitent
à autrui l'usage des stupéfiants, atteint
les médecins ayant délivré des ordon-
nances en dehors de tout but médical,
sans autre raison que de permettre aux
intoxiqués de s’approvisionner en stupé-
fiants.
Considérant qu'il s'ensuit que si Pin-
fraction ne saurait être caractérisée par
le séul fait d’avoir entrepris une cure
libre de désintoxication il n’en est pas
de même lorsque le caractère frauduleux
des ordonnances prescrivant des stupé-
fiants résulte aussi d'autres éléments
démontrant l'absence de raison médicale.
Considérant qu’il échet, en conséquence,
d'examiner séparément les cas des doc-
teurs X.. et Z...
Considérant, quant au premier, qu’il
est constant que,# du mois d'avril au
mois de septembre 1941, Mme D.. in-
toxiquée notoire, s'est procuré auprès de
lui des ampoules de chlorhydrate d'hé-
roïne avec la complicité de son amant
M. B...
Considérant, en effet, que durant ce
laps de temps, ce dernier s’est rendu
chaque semaine chez le docteur X.. et
a obtenu, chaque fois de celui-ci, sous
prétexte d’une cure libre de désintoxi-
cation, une ordonnance portant comme
nom de malade un nom imaginaire.
Considérant, de plus, que M. B..
n'étant pas intoxiqué et qu'il affirme
que ce médecin était parfaitement au
courant et savait que les stupéfiants
prescrits étaient destinés à Mme D...
Considérant qu’une telle allégation se
trouve notamment corroborée par la cor-
respondance que, parmi les ordonnances
saisies et rédigées au nom imaginaire, la
première en date, soit celle du 26 avril
1941, porte ce nom et également l'indica-
tion du même domicile que les suivantes,
Considérant que par ailleurs ainsi que
l'a révélé l'expert, avec les doses très
faiblement dégressives prescrites par le
docteur X... Il. aurait fallu 33 semaines,
soit enviren 8 mois pour parvenir à un
résultat pratique sur un intoxiqué qui
n'aurait pas pris ailleurs le supplément
de toxine dont il était privé
Considérant que le docteur X. en dé-
livrant sans examen, à une personne au-
tre que la bénéficiaire, des ordonnances
fictives avec une diminution insignifiante
des doses, a facilité l’usage de stupéfiants
à un toxicomane banal ne présentant au-
cune affection ou maladie et ce, sans au-
cune raison médicale.
Considérant que la prévention est non
moins caractérisée à l'égard du docteur
Considérant que ce médecin a été
signalé .à maintes reprises aux services
comme délivrant des ordonnances che-
vauchantes et sous des noms différents,
au même toxicomane et comme pas-
sant pour être complaisant auprès de
sa nombreuse clientèle d’intoxiqués,
Considérant, du reste, qu’il fait l’ob-
jet de sept condamnations soumises à
ces. mêmes audiences à lẹ Cour, pour
des faits similaires.
Considérant qu’en l'espèce le docteur
Z., a délivré les 2, 9, 16 et 24
décembre 1941, sous le ‘prétexte d’une
cure libre de désintoxication, à Mme
O... intoxiquée notoire, quatre ordon-
nances portant des doses faiblement dé-
gressives et sans raison médicale, no-
tamment du fait que cette personne ne
présentait aucune affection ni maladie,
aux dires de l'expert, de nature à néces-
siter un traitement au chlorhydrate d'hé-
roïne.
Considérant que l'intervention du doc-
teur Z- s'imposait d'autant moins
que cette prévenue, arrêtée .en octobre
1941 venait d’être libérée lorsqu'elle
s’est présentée à son cabinet, qu’elle
obtenait en même temps les mêmes
doses de stupéfiants auprès d'un autre
praticien et qu’appréhendée de nouveau
le 30 décembre 1941, elle n’a, depuis,
d'après ses propres déclarations, suivi
aucun traitement médical.
Considérant qu’il en résulte contre le
docteur Z... charges suffisantes d’avoir,
à Paris, en novembre et décembre
1941, délivré à Mme D... des ordon-
nances médicales prescrivant l'usage du
chlorhydrate d'héroïne, sans raison mé-
dicale justifiée, et d’avoir ainsi facilité
l'usage de cette substance vénéneuse,
La Cour conclut qu’en raison de Vab-
sence d’antécédents judiciaires et des
renseignements. recueillis sur le compte
du docteur X.: il y a. lieu de lui faire
une application plus modérée de la loi,
sans toutefois le faire bénéficier de la
loi du 26 mars 1891 sur le sursis. A
En définitive, après avoir confirmé
la peine injligée à M. B.. les ma-
gistrats ont réduit celle de Mme D... à
dix mois d'emprisonnement et a infligé
1.200 francs d'amende à chacun des
deux médecins, en spécifiant que cette
peine se confondrait, pour le docteur
Z... avec les autres peines d'amende in-
fligées, le même jour, pour des faits
similaires, par la même chambre, à ce
médecin.
Les suites d’une erreur
dans une opération
Le 14 avril 1937, Mme B... subissait
une opération qui fut pratiquée chez
ëlle par le docteur X... aujourd'hui dé-
cédé. Cette intervention avait pour objet
de remédier à l'inclusion de la canine
gauche en position haute. Or, elle fut
faite sur la partie droite du maxiliaire
supérieur et Mme B... se plaignant de
cette erreur, actionna en dommages-in-
térêts son dentiste, M. -Z..., le docteur
Y... qui avait établi les radiographies,
le docteur X... qui l’a opéré.
Le 20 juin 1939, le tribunal de la Seine
mettait hors de cause le docteur Y...
et, retenant la responsabilité du dentiste
et du chirurgien, condamnait solidaire-
ment M. Z... et les héritiers X... à ver-
ser 8.000 francs pour tous dommages.
L'affaire est revenue devant la pre-
mière chambre de la Cour de Paris, pré-
sidée par M. Werquin. La Cour a rendu
l'arrêt dont nous extrayons les lignes
suivantes : x
Considérant que M. Z.. ne peut sans
audace (sic) demander purement et sim-
plement à être mis hors de cause, alors
que ses négligences, analysées par Vex-
pert et retenues avec raison par les
premiers juges, sont à l'origine du dom-
mage qui a été supporté par sa cliente
et que dans l'indication par trop ellip-
tique destinée au chirurgien, il ne pré-
cisait même pas si l'opération devait
porter sur la canine gauche ou sur la
canine droite, oubli impardonnable chez
un praticien averti; que, de plus, en
parlant de suppuration produite par la
canine incluse infectée, alors que celle-
ci située à gauche était saine et que
le siège de l’inflammation était à droite,
il créait dans l'esprit de toute personne
non prévenue une confusion des plus
regrettables ;
Considérant néanmorns qu’en dépit des
longues conclusions dévelæ®pées par les
autres appelants incidemment, il ne peut
être admis que le docteur X... n'a en-
couru aucune responsabilité ; qu’en effet,
il ne peut être tenu comme normal, sans
porter une atteinte grave à la sécurité
des malades devant subir une interven-
tion, qu’un chirurgien n'ait pas le devoir
de se livrer à un examen clinique
préalable et à une lecture attentive des
radios qui doivent lui servir de guide
Considérant que la réparation d’un jait
dommageable survenu par la faute de
deux ou plusieurs personnes doit être
ordonnée pour le tout contre chacune
au profit de la partie lésée quand'il y a
entrè chaque faute et la totalité du
dommage une relation directe et néces-
saire, l'inégalité des fautes commises
n'empéchant pas chacune d'elles, même
envisagée séparément, d'avoir pu être la
cause de l’entier préjudice subi par la
victime ;
Considérant d'autre part que, dans le
cas où la responsabilité incombe à pli-
sieurs, chacun des coauteurs doit être
condamné, in solidum, à la réparation de
l'entier dommage.
En conséquence, les époux B... obtien-
nent 20.000 francs de dommages-intérêts
que devront leur payer in solidum M. Z...
et Mme veuve X..
VABLE
3
'Q
3
Q
INJECTABLE
ampoules 5 ce.
injections intramuscyidires
” GOUTTES”
0
AMÉLIORATION DU
TERRAIN RHUMATISMAL.
SUPPRESSION DE LA
DOULEUR ET DE L'IMPOTENCE.
Inscription |
au tableau
de l'Ordre
——————————
Sous ce titre nous avons publié dans
notre dernier numéro uhe note énonçant
la règle que la loi, ne permet pas aux
conseils d'imposer aux candidats des con-
ditions auxquelles serait soumise leur ins-
cription. Nous avons écrit que le Conseil
de l'ordre imposa au docteur Dacheux
deux conditions illégales. Ce faisant nous
n'avons fait que résumer le texte de l'ar-
rêt du Conseil d'Etat numéro 72.303, rendu
le 19 février 1943. Le docteur J. Nicol,
d’Amfreville-la-Campagne, nous écrit pour
npus prier'de rectifier que c'est lui et non
le docteur Dacheux qui a porté l'affaire
au Conseil d'Etat. Ce que nous faisons
bien volontiers en publiant au surplus ci-
après le texte de l'arrêt. Nos lecteurs
jugeront ainsi qu’il n’y a de notre part
aucune erreur d’information, et que cette
rectification ne change rien aux principes
énoncés
Le Conseil d'Etat, statuant au Conten-
tieux, (section du Contentieux) ; Sur le
rapport de la première sous-section de la
section du Contentieux ; Vu la requête
présentée par le sieur Nicol, docteur en
médecine, demeurant à Amjreville-la-
Campagne (Eure), ladite requête enregis-
trée au secrétariat du Contentieux du
Conseil d'Etat, le 5 janvier 1942 et ten-
dant à ce qu’il plaise au Conseil annuler
pour excès de pouvoir : 1° une décision
rendue dans sa session du 21 au 25 juin
1941 par le Conseil supérieur de l'Ordre
des Médecins et par laquelle celui-ci en-
térinant une décision du Conseil départe-
mental de l'Ordre des Médecins de l'Eure,
a accordé au sieur Dacheux son inscrip-
tion au tableau de l'Ordre des Médeçins
sous condition qu'il ne céderait jamais sa
clientèle et cesserait d'exercer dès que
seruit instituée la retraite des médecins ;
20 la décision qui serdit contenue dans
une lettre en date du 17 décembre 1941
par laquelle le secrétaire d'Etat à la
famille et à la santé lui notifie son refus
d'intervenir à l'encontre de la décision
susvisée du Conseil supérieur de l'Ordre
des Médecins,
e.e vo so ve so Čo 00 ob oo o
Vu le décret du 20 mai 1940 ; Vu les
lois des 1 octobre 1940, 2 avril 1941 et 10
septembre 1942 ; Vu la loi du 18 décembre
1940 ; Oui M. Marcel Martin, auditeur, en
son rapport; Oui l'avocat du sieur Nicol,
en ses observations; Oui M. Léonard, maî-
tre des requêtes, commissaire du gouverne-
ment, en ses conclusions ; Sur les con-
clusions tendant à l'annulation dè la
décision du Conseil supérieur de l'Ordre
des Médecins : Considérant que, si la loi
du 7 octobre 1940 prévoit en son article 9
que les Conseils départementaux et eñ ap-
pel le Conseil supérieur de l'Ordre des
Médecins prononçant ou refusant Vins-
cription au tableau de l'Ordre des
Médecins solliciée par un candidat à
l'exercice de cette profession, elle ne leur
permet pas d'imposer auxdits candidats
des conditions auxquelles serait soumise
leur inscription ;
Considérant qu’en confirmant sur appel
la décision du Conseil départemental de
l'Ordre des Médecins de l'Eure, du 27
avril 1941, le Conseil supérieur a jait
siennes les conditions imposées au docteur
Dacheux par le Conseil départemental
(interdiction de céder sa clientèle et en-
gagement de: se retirer « immédiatement
après l'institution de la retraite @es vieux
médecins ») ; qu’il a ainsi excédé ses
pouvoirs et que, sans qu’il soit besoin de
statuer sur les autres moyens invoqués, sa
décision doit être annulée ;
Sur les conclusions tendant à Pannula»
tion de la décision qui serait contenue
dans la lettre en date du 17 décembre
1941 du secrétaire d'Etat à la famille et
à la santé ;
Considérant qu’en informant le requé-
rant, par la lettre précitée, qu’il n'appar-
tenait pas au secrétaire d'Etat d'inter-
venir dans le différend suscité par l’in-
stallation du docteur Dacheux, à Amfre-
ville, le secrétaire d'Etat à la famille et
à la santé n'a méconnu aucune disposi-
tion de loi ou de règlement ;
DECIDE :
Article premier. — La décision susvisée
du Conseil supérieur de l'Ordre des Méde-
cins est annulée.
Art. 2, — Le surplus de la requête du
sieur NiCol est rejeté.
Art. 3, — Les frais dé tiñbre expo-
sés par le docteur Nicol, s'élevant à 24 jfr.,
ainsi que les frais de timbre dè la pré-
sente décision et les frais d’enregistre-
ment, lui seront remboursés par le Conseil
supérieur de l'Ordre des Médecins.
Tarif de responsabilité
des Caisses d'Assurances
sociales agricoles
Au Journal Offictet du 2 mars 1943, a
paru le texte suivant : « Par arrêté
du ministre secrétaire d'Etat à l’agricul-
ture et au ravitaillement en date du 20
février 1943, a été approuvé, avec effet du
ler mars 1943, le tarif de responsabilité
des Caisses d'assurances sociales agrico-
les prévu à l’article 3 de la loi numéro 4
du ler février 1943, tel qu'il est annexé
audit arrété. Bien qu’il soit encore im-
possible de se procurer ce nouveau tarif
de responsabilité, le comité de coordina-
tion de l'Ordre national des Médecins a
pu avoir communication de cé document,
Vpici quelques chiffres qui y sont rele-
vés :
ere ane
Paris et Seine
Consultation . : 40
Visite ss coooosee 4
Visite du dimanche... 60
Visite de nuit ....,... 80
Frais de déplacement : Villes de 50.000
habtants et plus : 5 fr. par kilomètre ;
autres localités : 3 fr.
Maternité, accouchement normal : Villes
de 200.000 habitants et plus : 600 fr. ;
autres localités : 500 fr.
+ indem. kilom. + indem.
DÉLITS
DE CORRUPTION
Une loi n° 98, en date du 16
mars 1943 (J. O. du ler avril), på-
rait aggraver les peines réprimant
les délits de corruption; elle frappe
spécialement lés médecins, chirur-
giens et « autres officiers de san-
té » (sic) qui dans l'exercice de
'Jeúrs fonctions auront, pour favori-
ser quelqu'un, certifié faussemént
ou dissimulé l'existence de maladies
ou infirmités : coût 1 à 3 ans de
prison.
Au fond rien n’est changé aux
peines. Au contraire, elles sont di-
minuées par rapport à ce qu'elles
étaient lors de la promulgation du
code pénal (2 à 5 ans). En effet la
loi n° 98 modifie l'article 160 du
code pénal déjà modifié par la loi
au 13 mai 1863 et par le décret-loi
du 8 avril 1935. Le dernier texte
de 1935 restreignait l'application de
la loi au cas de délivrance de cer-
tificats de fausses maladies propres
à dispenser d’un service public ou
à faire obtenir une pension ou une
allocation de VEtat ou d’une col-
lectivité publique.
Le praticien en faute peut en ou-
tre être déchu des droits de vote,
élection, port d'armes, droit de tu-
telle, droit d’être nommé expert,
etc. Cela n'est pas nouveau et
date de la loi du 13 mai 1863.
On remarquera que le nouvel ar-
ticle 160 du code pénal a suppri-
mé: les restrictions, en italique ci-
dessus : l'application de la loi de-
vient donc absolument générale;
l’art. 160 vise la délivrance de tous
certificats faux, hors le cas de cor-
ruption. Le cas de corruption est
prévu par l’art. 177 du code pénal
que la loi.du 16 mars 1943 modifie
également; la modification consiste
en une aggravation des peines :
2 à 10 ans de prison. Mais la déli-
vrance de faux certificats par un
médecin fonctionnaire était déjà
visée par la loi du 9 mars 1928 qui
a modifié l’art. 177. Quand le délit
de corruption ne pourra être retenu
à l'encontre du médecin, et que ce-
lui-ci n'aura agi que par simple lé-
gèreté ou complaisance la peine ap-
plicable est celle de 1 à 3 ans (art,
160 du code pénal ci-dessus).
Les soins aux assurés
sociaux agricoles
La loi du 2 mars 1943 fixe Jles
conditions dans lesquelles ces
soins peuvent être dispensés
dans des établissements de soins.
Article premiér. — La loi numéro #41
du 2 avril 1942 fixant les conditions dans
lesquelles des soins peuvept êtré dispen-
sés aux assurés sociaux dans les établis-
sements de soins est étendue.aux assurés
sociaux des professions agricoles.
Art 2, — A la commission instituée par
l’article 2 de la loi n° 441 du 2 avril 1942
est adjoint un représentant des organis-
mès d'assurances socialés agricoles dési-
gné par le directeur du service régionál
des assurances sociales.
Art. 3, — Les arrêtés gprévus aux arti-
cles 3, 5, 6 et 10 de la loi n° 441 du 2
avril 1942 seront contresignés par le mi-
nistre secrétaire d'Etat à l’agriculturé et
au ravitaillement,
La relève des médecins
et chirurgiens-dentistes
La loi numéro 161 du 25 mars 1943 re-
lative à la relève suggère quelques rémar-
ques. Il s’agit de réquisition ; la loi porté
textuellement que la réquisition est opé-
rée selon les lois des 3 juillet 1877 et 11
juillet 1938 relatives, là première aux ré-
quisitions militairès, la seconde, aux Té-
quisitions civiles. Cependant lesrequis qui
n'auraient pas obéi dans lès délais im-
partis, à la « convocation » seront dé-
clarés insoumis et passibles comme tels
des peines de l’article 193 du Code de jus-
tice militaire, Pourquoi ? Parce que c’est
à titre militaire que l4 relève a lieu :
les intéressés désignés par le Conseil su-
périeur de l’Ordre des Médecins ou par
le Conseil supérieur de la pharmacie, sont
en effet convoqués, par le secrétaire
d'Etat à la guerre, avec le dérnier grade
d'officier dont ils étaiént titulaires,
#
Ville de 500,000
habitants ét plus
Autres localités
30 uit
30 25
kilom. -+ indem. kilom.
45 37 50
60 50
Pratique médicale ` courante et petite
chirurgie : Paris, Seine et villes de 500.000
habitants et plus P OC den LAS
P. ©. 2 = 50 ; autres localités
P, ©. 1 = 20; P. ©. 2 = 40.
RÉPONSES A DES LECTEURS
IMPOTS
: Médecin de PA. M. G.
Un lecteur inscrit sur la liste des mé-
decins agréés par l’A.M.G. nous demande
s'il est assujetti à la cédule des bénéjices
non commerciaux (21 %) ou à la cédule
des traitements et salaires (15 %).
Réponse. — Le' conseil d'Etat, auquel
cette question a été soumise, à, par ar-
rêt en date du 25 mars 1941, décidé que
relevé de l'impôt sur les bénéfices non
commerciaux, le médecin inscrit sur une
liste de médecins agréés par un service
départemental d'assistance médicale gra-
tuite, lorsque les malades assistés choisis-
sent librement leur médecin sur cette
liste et que la rémunération de celui-ci,
bien que versée périodiquement par le dé-.
partement, n’a aucun caractère forfai-
taire et varie au contraire avec le nom-
bre de consultations par lui données. So-
lution d'espèce, dictée par les circonstan-
ces de l'affaire.
CLAUSE
DE NON-CONCURRENCE.
Un lecteur nous a demandé quelle était
la validité de la clause de non-concur-
rence insérée dans un contrat entre con-
frères en cas de rupture du pacte social.
Réponse. — La clause est valable. La
Cour suprême a en effet jugé, le 20 août
1940, que le médecin ne fait qwuser d'un
droit que ne restreint aucune disposition
légale, lorsqwen contre-partie d'obliga-
tions contractées à son égard dans une
convention, il y prend l'engagement de ne
plus exercer sa profession dans un rayon
déterminé et pendant un certain temps ;
dès lors que cet engagement est -ainsi
limité dans l'espace et dans le temps il
n’a rien d’illicite comme contraire à l'or-
dre public. $
La Cour ajoute que lorsqu'un médecin
s'est assuré la collaboration d'un de ses
confrères, en Vue de lui donner så suc-
cession, qu'il s'est obligé .à le loger, à
l’assurer, à lui fournir l'outillage néces-
saire, à le rémunérer par un pourcen-
tage progressif Sur le produit net de son
cabinet et qu'en contre-partie ce confrère
s’est interdit, en cas de rupture, de se
rétablir pendant une durée et dans un
rayon déterminés, doit être cassé pour
violation de la loi, l'arrêt qui, pour écar-
ter après rupture du contrat une deman-
de de condamnation sous astreinte du
médecin à exécuter son engagement de
|mon-rétahlissement se borne à déclarer
qu'une telle promesse est contraire à l'ore
dre public. ;
Un lecteur nòus demande si nous con
Le « Siècle Médical » n’a pas
de. services de consultations
juridiques, Il traite seulement
dans ses colonnes les ques-
tions touchant la profession en
général et susceptibles d’être
utiles à la majorité de ses
lecteurs.
Il nous est notamment im-
possible de répondre à toutes
les demandes qui nous sont
traites concernant des affaires
de loyer qui rentrent dans le
droit coutumier.
naissons l'issue du fameux procès qui a
mis aux prises deux confrères, à l’occa-
sion d’un contrat de collaboration rompu
par l'un d'eux, procès qui donna lieù à
un arrêt de la Cour suprême.
Réponse. — L'arrêt de la cour d'appel
de renvoi a été entendu le 11 juin 1941 ;
il juge que l'engagement du médècin de
ne pas s'établir.dans une région pendant
un certain temps ne porte nulle atteinte
à l'ordre public, Est donc valable, notan-
ment, dans un contrat de collaboration
entre médecins, la clause qui interdit à
l'un d'eux, en cas de rupture, toute réin-
stallation dans un rayon de 30 kilomètres
pendant une durée de dix ans. (Cour d'ap-
pel, Angers, 11 juin 1941; Dalloz Rec.
Anal. 30 octobre 1941, p. 317). A noter
que le code de déontologie n'interdit le
rétablissement que dans un rayon de 20
kilomètres (cas de remplaçant et de sūc-
cesseur ; art, 25 $ 3, art, 26.) Cette inter-
diction peut d’ailleurs être levée par le
conseil: de’ l'Ordre.
ELECTIONS
De divers côtés on nous demande quang
les chirurgiens-dentistes seront appelés à
voler pour l'élection des conseils de col-
lèges départementaux des praticiens de
l'art dentaire,
Réponse. — La loi numéro 143, du 17°
mars 1943, modifiant l'art, 57 de la loi du
10 sept 1942, porte que dans lès 9 mois
de la publication du règlement d'adminis-
tration publique relatif aux élections, ii
sera procédé à cette élection ; ce /docu-
ment daté du 30 décembre 1942 ayant éte
publié au Journal Officiel du 28 janvier
1943, les élections devraient avoir lieu
avant octobre prochain, tout comme les
élections aux conseils des collèges dépar-
tementaux des médecins viennent d'avoir
Heu au début d'avril.
(SUITE PAGE 5)
7,
VINGT PEPTONES DIFFÉRENTES
ZZ HYPOSULFITES DE MAGNÉSIUM ET DE SODIUM
fa
SELS HALOGÉNÉS DE MAGNÉSIUM
| ON PAA)
4
7. À
LL DD
199900 7
UV
À
COMPRIMÉ
GRANULÉ
À
2
72
ATIQUES + ACTION CHOLAGOGUE
SI
ANACLASINE
GRANULÉ
t
INFANTILE
SOLUBLE
SK
CORBIÈRE
Thérapeutique Cacodylique Intensive
H EX ARGYRINÉ |
DALIPE ACTIF DUMA RRON D'IND
HÉMORROÏDES
VARICES
PHLÉBITES
ANGINES
STOMATITES
ri GINGIVITES
, LITTÉRATURE SUR DEMANDE
JABORATOIRE GE V 21R0E mouron ouvenneT
P PARIS(14°) Tél. SÉG.77.70 EME
un médecin
de Châtellerault
prend sa retraite
SITOIRES
POITIERS. — (De notre corres-
pondant particulier). — Le docteur
Berjonneau, de Châtellerault, vient
d’être nommé au poste d'inspecteur
de la protection du premier âge
à la place du docteur de Mascarel,
démissionnaire en sa faveur.
A ce sujet, le docteur de Mascarel
a reçu du docteur Merle, directeur
régional à la Santé, la lettre sui-
vante :
Je suis informé que vous avez dé-
cidé, pour raison de santé, de ré-
silier vos: fonctions de médecin-
inspecteur de la Santé du premier
âge.
Il m'est signalé, en outre que
vous exercez.ces fonctions depuis
cinquante ans. Avant votre départ,
je tiens à rendre hommage au mé-
rite. et au désintéressement dont
vous avez fait preuve durant votre
longue carrière. Peu de médecins
comptent autant de service public ;
aussi suis-je heureux au nom de
l'administration de vous en expri-
mer toutes mes félicitations et mes
remerciements,
Avec mes vœux de bonne retrai-
te à laquelle vous avez certes bien
légitimement droit, veuillez agréer,
monsieur le médecin-inspecteur,
l'expression de mes bien vifs senti-
ments. À
SUPPO
HÉMORROÏDES
FISSURES ANALES
RECTITES
(LABORATOIRES SUBSTANTIA
: M. GUÉROULT, Docteur en Pharmacie
SURESNES (Seine?
le traitement spécifique de l’alcalose
Les tarifs d'honoraires
pour les soins
aux réformés
sont relevés
Certains dataïient de 1922!
LA ROCHELLE (de noire correspon-
dant particulier). — Le conseil de l'Or-
dre des médecins de à Charente-Mari-
time vient de faire Connaître que les
tarifs des réformés viennent d'être fe-
levés. La visite est cotée 25 fr. Quant
aux différents actes médicaux une très
importante augmentation est envisagée
et, notamment, en matière de radiogra-
phie. 7
Notons que certains de
avaient été établis en 1922...
ces tarifs
Le nouveau
tarif minimum
d'honoraires médicaux
en Charente - Maritime
LA ROCHELLE (de notre correspon-
dant particulier). — Le préfet régional
vient de donner son agrément à lap-
plication, à partir du ler mai, de ce
tarif minimum d'honoraires médicaux :
Consultation au cabinet, 30 fr.; visite
au domicile, 35 fr.; indemnité kilométri-
que par kilomètre parcouru, 3 fr.; visite
les dimanches et jours fériés, 60 fr.;
visite de- nuit, 90 fr.; consultation avec
confrère : pour le consultant, 90 fr;
pouw le médecin traitant, 60 fr.
A la Faculté de médecine
. de Nancy
éboratoire ROGER BELLON
= 78 bis Avenue Marcéau, Paris
NANCY (de notre correspondant parti-
culier). — Le professeur Marc Barthelé-
my, titulaire de la chaire de pathologie
chirurgicale, est transféré dans la Chaire
de clinique chirurgicale, en remplace-
SPN du professeur Gaston Michel, dé-
cédé.
Le professeur Abel, titulaire de la chaire
de thérapeutique, est transféré dans la
chaire de clinique médicale, en remplace-
ment du professeur Maurice Perrin, mem-
bre correspondant de l’Académie de mé-
decine, atteint par la limite d'âge et
nommé membre honoraire.
HYPERCHLORHYDRIE
DYSPEPSIES NERVEUSES
MEDECINS
PHTISIOLOGUES
DES SERVICES PUBLICS
Un lecteur de Nantes nous demande
ce qu’il jaut entendre par médecins phti-
siologues des services publics.
Réponse. — Il résulte d'un décret du
fer février 1943 (J. O. du 14) que le titre
de médecin phtisiologue des services
publics est accordé, après avis de la Com-
Formules
2 { Formes
mission dé la tuberculose du Conseil per-
5 1™M PLE ou B ELLADON È manént d'Hygiène sociale par arrêté du
secrétaire d'Etat à la Santé.
1o Aux professeurs agrégés, professeurs
suppléants, médecins des hôpitaux de
ville de faculté ou d'école de médecine
ayant une compétence particulière en
phtisiologie ;
20 Aux médecins qui, par leur activité
ou leurs travaux, Ont acquis une notoriété
indiscutable en phtisiologie ;
30 Aux médecins ayant accompli au
moins deux ans d'internat dans un service
de phtisiologie d’une ville de faculté ;
4o Aux médecins ayant satisfait aux
épreuves du concours ouvert dans les con-
ditions fixées à l’article 5, .
La liste des médecins phtisiologues
des services publics, mise à jour,est pu-
pliée au J. O. dans le courant du mois
de janvier de chaque année. Seuls, les
médecins phtisiologues des services pu-
blics peuvent être désignés pour exercer
les fonctions de médecins phtisiologues
assermentés ou experts, quelle que soit
l'autorité qui utilise leur concours.
MASSEURS
Un lecteur de l'Orne nous demande ce
que la nouvelle loi relative à l'exercice
de la profession de masseur permet de
faire au masseur non diplômé,
Réponse, — La loi du 15 janvier 1943
interdit au non diplômé de prendre le
titre de « masseur médical », ou celui de
« masseur diplômé » ! Pour prétendre à
l’un ou à l’autre de ces titres, il faut
être muni d’un des brevets de capacité
professionnelle institués par le décret du
27 juin 1922, L'exercice de la Massoihéra-
pie. est réservé aux masseurs et mas-
seuses médicaux et cela, Sur ordonnance
médicale descriptive, qualitative et quan-
titative. Il suit de là que tout ce qui
n'entre pas dans le cadre de la masso-
thérapie nous paraît pouvoir demeurer
du domaine des non diplômés, à savoir :
massages simplement hygiéniques, mas-
sages esthétiques et autres soins de
beauté. S'agissant d'un texte pénal, celui
de la loi du 15 janvier 1943 doit, en effet,
être interprété restriciivement.
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Intoxications benzoliques
Un lecteur de Nantes nous demande
quel est le texte qui régit les visites mé-
dicales de dépistage du benzolisme pro-
jessionnel.
Réponse. — C'est le décret du 16
octobre 1939, complété par l'arrêté du
{secrétaire d'Etat au Travail, en date du
25 mars 1943. Ce document est très com-
plet : il donne des instructions précises,
spécialement sur la recherche des signes
cliniques, des signes hématologiques, et
enfin des signes urinaires.
SAGE-FEMME
Une lectrice de la Seine nous demande
quelles formalités elle doit accomplir ?
Réponse. — Faire enregistrer son dis
plôme à la préfecture. En l'état actuel
6,R.PASCAL A MONTROUGE-PARIS de la législation la profession de sage-
TÉLÉPHONE , ALESIA 19-89 à femme n’est pas encore rattachée à
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INFORMATIONS DÉPARTEMENTALES
APRÈS CINQUANTE| Ze docteu
ANS DE SERVICE| des crablissements
te
sanitaires
de plusieurs villes
du Centre
Le docteur Grasset, secrétaire
d'Etat à la Santé et à la Famille,
s'est rendu, mardi 20 avril, dans la
Haute-Loire. Il a visité, à Yssin-
geaux, l'hôpital et le dispensaire ;
au Puy, l'asile Montredon, l'abri
maternel et l'hôpital Roux.
Dans chacune de ces villes, ainsi
qu'à Brioude où il s'est arrêté, le
docteur Grasset a reçu le corps mé-
dical et s’est entretenu avec lui
ainsi qu'avec les pharmaciens, chi-
rurgiens-dentistes, sages-femmes et
les représentants locaux de la
Croix-Rouge et du Secours national.
Le jeudi 22 avril, le secrétaire
d'Etat inaugurait la Maison mater-
nelle départementale de l'Allier, à
Huriel La matinée fut consacrée
à la visite des divers établissements
hospitaliers de Montluçon ; à l'hô-
tel de ville les autorités locales ont
souhaité la bienvenue au ministre,
qui s’est ensuite longuement entre-
tenu avec le corps médical de la
région, \
Le professeur Lapeyre
transféré dans la chaire
de clinique chirurgicale
du professeur Riche
MONTPELLIER. — (De notre
correspondant particulier). — Un
décret transfère, dans la chaire de
clinique chirurgicale, laissée va-
cante par la retraite du professeur
Vincent Riche, le professeur Noël
Lapeyre, qui occupait la chaire de
clinique gynécologique depuis 1932.
Né à Montpellier, en 1887, docteur
en 1913, łe professeur Lapeyre fut
agrégé en 1920 et professeur sans
chaire en 1929, Entre temps il avait
été chargé de l’enseignement de pa-
thologie expérimentale et de cli-
nique propédeutique chirurgicale,
Titulaire de la Croix de guerre
14-18, le professeur Lapeyre est
chevalier de la Légion d'honneur,
Une religieuse reçoit
une médaille
POITIERS (de notre correspondant par-
ticulier). — Sœur Marie de la Croix, di-
rectrice du préventorium Saint-Louis, à
Guron, par Payré (Vienne), a été déco-
rée de la Médaille d'argent par le Co-
mité national de défense antituberculeuse.
[Cette distinction est la récompense du
dévouement avec lequel cette religieuse du
Rouergue soigne des enfants depuis dix-
huit ans. C’est aussi une reconnaissance
des services réels que le préventorium de
Guron a rendus. ñ
L’huile de foie de merlus
LA ROCHELLE (de notre correspon-
dant particulier), — Sous ĉe titre, le
Siècle Médical, dans son numéro, du
ler avril, a annoncé que l’Académie de
médecine avait voté. la motion suivante :
« Devant l'insuffisance des huiles de
foie de morue et de flétan, l’Académie
de médecine émet le vœu que tous les
foies de poissons, en particulier ceux
de merlus qu'on pêche en grande quan-
tité à La Rochelle par exemple soient,
dès le vidage du poisson, conservés au
froid ou par l'addition de sel et utili-
sés ensuite pour l'extraction des huiles
dans un but thérapeutique. » 7
Nous croyons devoir faire remarquer
que le 18 juillet 1941, a été promul-
guée une loi relative à la conservation
eb à Putilisation de sous-produits de
la pêche, notamment des foies; elle por-
te que « les foies de merlus seront af-
fectés à la fabrication d'huiles médici-
nales humaines ».
Ajoutons que les autorités maritimes
de La Rochelle font strictement appli-
quer la loi du 18 juillet 1941.
Réponses à des lecteurs (suite)
HONORAIRES
Accidents du travail
Un lecteur nous demande si le tarif des
frais médicaux, vieux de 1939 ne va pus
être rajusté.
Réponse. — II l’a été tout récemment,
par un arrêté interministériel du 17 mars
1943. (J. O. du 23). Le tarif du 5 mai
1939 est majoré de 50 %.
ETUDIANTS EN MEDECINE
Un lecteur de l'Ouest nous demande s’il
est vrai que le P.C.B. de 1934 est abrogé.
Réponse. — Effectivement il a été, tout
récemment, institué dans les facultés et
écoles de médecine un enseignement pré-
paratoire aux études de médecine qui se,
substitue pour les candidats à l'inscrip-
tion en vue de la première année de mé-
decine, à l’enseignement préparatoire des
sciences physiques, chimiques et biologi-
ques institué par le décret du 23 janvier
1934. Ce nouveau régime qui résulte du
décret du 16 mars 1943 (J. O. du 20 mars,
p. 809-810) est en rapport direct avec la
loi du 19 oct. 1942, instituant une limita-
tion du nombre des étudiants adiähis à
s'inscrire en vue du diplôme d'Etat de
docteur en médecine,
MEDECIN
FONCTIONNAIRE
Un lecteur de l'Isère nous expose que
jouissant d’une subvention allouée par la
commune pour la visite des malades, on
li a supprimé cette subvention, rétroac- ||
tivement, depuis juillet 1942, et sans Ven
aviser, si bien qu’il a continué ses visi-
tes, et que maintenant la commune rè-
juse de le régler.
Réponse. — Le procédé est inadmissi-
ble. La commune doit à notre lecteur :
1o l'indemnité prévue, depuis juillet 1942
jusqu’au jour où il a cessé ses’ visites,
ayant eu connaissance de sa révocation ;
20% une indemnité pour révocation dégui-
sée.
FISCALITE
Un lecteur du Centre nous égrit :
« Vous avez imprimé : « Le contrôleur
« des contributions directes peut deman-
« der Communication des livres », Or je
n'ai qu’un livre à tenir, le livre-journal, »
Réponse. — C'est exact, le médecin ne
doit tenir que le livre-journal. f
MAISONS DE SANTE
Une lectrice de Paris nous demande
si un médecin exerçant à Paris peut as- f
surer la direction d’une maison de con-
valescence et de retraite située à 20 kilo-
mètres., `
Réponse, =- Aucune loi ne parait
exiger la présehce du médecin à la
maison de repos. La/loi du 16 décembre
1942 qui abroge le décret-loi du 17 juin
1933 et qui est relative aux préventoriums
ét maisons de convalescence ne comporte
aucune disposition à cet égard. Il en est
ainsi même pour les maisons de santé
chirurgicales, réglementées par la circu-
laire publiée au Journal Ofjiciel du 14
mai 1939. La question nous parait dès
lors comporter une réponse afñrmative.
ASSURANCES SOCIALES
‘Etablissements de soins
Un lecteur de Nort-sur-Erdre nous đe-
mande si les assurés sociaux des profes-
sions agricoles peuvent bénéjicer de la
loi du 2 avril 1942 relative aux éoins
pouvant être dispensés aux assurés so-
ciaux dans les établissements de soins.
Réponse. — Affirmative, en vertu de la
loi numéro 73 du 2 mars 1943 (J. O. du
24 mars).
r Grasset (Collaboration
médicale
franco:
allemande
à Bordeaux
:BORDEAUX. — (De notre cor-
respondant particulier). — Pour la
première fois à Bordeaux, depuis
l'armistice, des médecins allemands
et français ont procédé à un tra-
vail en commun.
Sur l'initiative du Dr Schwin-
kowski, directeur de l’Institut alle-
mand, et sous la présidence du
médecin-général, une première prise
de contact avait eu lieu entre quel-
ques médecins bordelais et quelques
médecins des troupes d'occupation.
Cette réunion a été suivie, tou-
jours sous la présidence du méde-
cin-général, d’une conférence ma-
gistrale du docteur Zwicker sur
« la Radiologie des voies biliaires ».
Elle a eu lieu à l'hôpital Robert-
Picqué devant un auditoire de mé-
decins allemands et français : le
doyen Pierre Mauriac, les profes-
seurs René Dassate, Rocher, Char-
les Wangermez, etc. L'assistance
fut très intéressée par les travaux
originaux du docteur Zwicker qui,
à la fin de sa conférence, fut ques-
tionné par ses confrères français.
A la suite de cet échange de vues,
il fut décidé de procéder à quel-
ques démonstrations cliniques qui
eurent lieu le 19 avril, à l'hôpital
Robert-Picqué, dans le service du
docteur Zwicker.
Prophylaxie et traitement
de la diphtérie
en Charente-Maritime
LA ROCHELLE (de notre correspon-
dant particulier), — Le préfet a prié
le conseil de l’Ordre de bien vouloir
appeler l'attention du corps médical
sur certaines particularités tenant à la
situation actuelle.
L'approvisionnement en anatoxine de-
venant chaque jour plus difficile, les
médecins doivent se montrer très éco-
nomes du vaccin mis à leur disposition
et opérer le plus possible sur des en-
fants groupés, de telle manière que le
contenu des ampoules soit exactement
utilisé.
Quant au traitement de la diphtérie,
le conseil s’est permis de rappeler aux
médecins qu’en raison de la raréfaction
du sérum, il y a lieu de suivre le plus
possible les indications du service / de
sérothérapie de l'Institut Pasteur, Pac-
cord à peu près unanime s'étant fait
aujourd’hui pour respecter une quantité
totale qui varie entre 30.000 et 80.000
unités. On peut employer en toute sé-
curité les sérums à 3.000 unités plus
faciles à se procurer actuellement,
Création à l’université d’Aix-Mar-
seille d’un institut de biométrie
humaine et d’orientation pro-
fessionnelle.
Par décret est approuvée la dé-
libération du conseil de l’université
dAix-Marseille portant création
d'un institut de biométrie humaine
et d'orientation professionnelle à
l'université d’Aix-Marseille.
Assemblée générale
de la Fédération des œuvres
de protection de l’enfance
dans la Gironde
BORDEAUX. — La Fédération a tenu
son assemblée ‘générale dans une des
salles de l'Hôpital des Enfants, $
Le docteur Cantorné y a représenté le
maire de Bordeaux.
Le président, le docteur Balard, a re-
tracé l’œuvre accomplie par la Fédéra-
tion et souligné la part qu'y ont prise
notamment les professeurs Georges Pet-
ges et Anderodias.
Le docteur Cadenaule, secrétaire géné-
ral, a signalé la création d'un service de
donneuses de lait.
ASSURANCES SOCIALES
Honoraires
Un médecin de Paris nous demande
quel est le texte de loi qui régit les hono-
raires médicaux des familles d’assurés
sociaux prisonniers de guerre ; il nous
prie de reproduire ce texte qu’il n’a pu se
procurer.
Réponse. — Il s’agit d’une loi, du
27 novembre 1941, parue au Journal
Officiel du 16 janvier 1942 où notre lec-
teur pourra la trouver. Il ne nous est pas
possible de publier ce texte, la place nous
étant très limitée.
Plusieurs lecteurs ou lectrices nous écri-
vent dans le même ordre d'idées, et se
plaignent de se voir réduire leurs hono-
raires par les caisses d'A. S. Leur sur-
prise ne se comprend pas ; en effet, le
tarif dit de « responsabilité » établi par
les caisses, est un tarif maximum : les
caisses ne remboursent au maximum que
les prix qui y sont indiqués, quel que
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Comment s'opère la relève
des chirurgiens-dentistes
prisonniers
La section dentaire du conseil
supérieur de l'Ordre national des
médecins voit enfin se réaliser la
. relève des.confrères à laquelle elle
a.consacré, avec sa commission
des prisonniers, tous ses efforts.
` Cette relève, qui a fait l’objet
d'accords diplomatiques récents (3
février 1943) doit s’opérer de 1a
manière suivante :
Les relevés. — yes confrères pri-|,
.Sonniers seront relevés par ordre
d'ancienneté d'âge qu'ils soient ma-
riés ou célibataires:
* Pour le calcul de j’ancienneté,
Chaque enfant fait bénéficier de
. deux années,d’ancienneté.
Cette relève doit toucher tous les
officiers et auxiliaires diplômés et
dans un deuxième temps,:les den-
tistes auxiliaires non diplômés,
exception faite des diplômés n’ap-|:
partenant pas au service sanitaire
c'est-à-dire mobilisés dans une ar-
mée combattante.
C'est. la. délégation. du. secrétariat
d'Etat à la guerre (échelon Santé)
‘qui est chargé de désigner les: pri-
|sonhiers à relever et doit établir
une liste par rang d'âge à soumet-
tre à l’agrément des autorités alle-
mandes. ’
Les.relevants. w= La relève doit s'opé-
rer en principe par-tranches de 100 pra-
ticiens comprenant : 80 médecins, 15 chi-
rurgiens-dentistes et 5 pharmaciens. La
section dentaire du conseil supérieur.est
interveñue auprès des services publics,
qualifiés pour-obtenir-un-pourcentage plus
| favorable aux intérêts. de nos confrères
prisonniers. :
Les relevants sont envoyés en Allema-
gne pour une durée d’un an, pendant la-
quelle :ce perspnnel sanitaire maura pas
de permission. 3
Le secrétariat d'Etat à la Santé et à
la Famille est chargé. légalement (loi du
25 maïs 1943) de‘procéder à la réquisitio:
civile des relevants. > EN `
Ceux-ci; auxquels des demandes de ren-
seignements sont déjà adressées, doivent:
Santé et non au conséil de l'Ordre, les
raisons majeures qui les mettraient dans
nes fes ; i k faire Connaître au Secrétariat d'Etat è la,
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par l'emploi de la Calcéose D (Cal-
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l'impossibilité - absolue de participer. à
cette relève — ou de faire connaître les
cas spéciaux. Sete
Le secrétariat d'Etat à la Santé,, après
étude de chaque cas, procédera à la ré-
quisition civile des praticiens en commen-
çant par les diplômés. appartenant aux
plus jeunes classes et en tenant compte
des. situations de famille, célibataires,
mariés sans enfants, mariés avec enfants,
La section dentaire du conseil supé-
ériéur est 'conviée à apporter, aux fins-de
ces désignations, le concours de son: or-
ganisation {départementale (liste des pra-
ticiens inscrits au tableau annexe de
l'Ordre des médecins).
Les listes prioritaires ainsi établies lé-
galement: par le secrétariat” d'Etat à la
Santé seront transmises au secrétariat
d'Etat. à la: Guerre (échelon Santé),
qui est chargé des convocations.
Les intéressés seront convoqués avec
le dernier grade d’officier dont ils étaient
titulaires. s
-$-Ceux-qui-mont--été-titulaires-ni -~ d’un:
grade d'’officier ni d'aucun grade dans
l'armée seront, à l’occasion de cette con-
vocation, nommés médecins ou dentistes
sous-lieutenants de réserve à titre provi-
soire.
La section dentaire du conseil supé-
rieur a obtenu l’assyrance que le bénéfice
du statut médical qu’elle a acquis si dif-
ficilement pour les chirurgiens-dentistes
sera maintenu. x 1 î
Tous les efforts de toutes ‘les adminis-
trations civiles et militaires qualifiées
tendront à activer la relève et la section
‘dentaire du conseil supérieur .à rendre
son action encore plus diligente dans lin-
térêt des confrères prisonniers.
Le peroxyde de sodium
„en chirurgie dentaire
Traitement des gangrènes
pulpaires et des fistules
M. Streit a fait à la Société odon-
tologique de France une commu-
nication sur l'emploi du peroxyde
de sodium.
Le bioxyde ou peroxyde de so-
dium.…..est.-une.poudre..jauhe. très
hygroscopique que l’on trouve dans
le commerce en ampoules fermées
de 2 cc. Il existe également en boi-
tes métalliques soudées moins com-
modes, si l’on désire bénéficier de
tous les principes actifs qu’on veut
en retirer, car il se forme au con-
tact de l'humidité ambiante une
décomposition qui. l’altère en par-
‘tie tout en lui laissant, cependant.
une activité très importante sinon
complète. Le: but que l’on recher-
che ‘dans l'application du bioxyde
de sodium est la décomposition de
son noyau NA202 au contact de
l'humidité salivaire des canaux.
L'oxygène atomique est- libéré
brusquement à l’intérieur du canal
et. pénètre par l’apex dans toute
la région périapicale. De ce fait,
déjà, il y à stérilisation complète
puisque aucun être organique ne
peut: vivre au contact de l'oxygène
pur. Nous bénéficions. secondement,
de:la soude caustique (NAOH) par
décomposition de la molécule
NA202 qui permet un véritable
lessivage. On peut la neutraliser au
moyen de bicarbonate de sodium, ce
qui donne du cärbonate de sodium
neutré et dé l'eau. ;
Un. troisième élément actif, c’est
la déflagration duè à la combinai-
son de bioxyde de sodium avec lélé-
ment salive. Chaleur très vive et
stérilisante. Le bioxyde de sodium
demande à être. manipulé avec
d'extrêmes précautions (à cause,
précisément, de cette déflagration)
si l'on tient à obtenir les trois prin-
cipes actifs énoncés, car il est très
important d'isoler complètement le
champ opératoire,
“L'application doit” se “faire -dans
une dent infectée, après l'avoir lar-
gement ouverte et laissée à. Pair
libre le plus longtemps possible
10, 15 jours s’il le faut) pour di-
minuer la résistance de la colonie
microbienne anaérobie. Une, deux,
au maximum trois applications sont
suffisantes pour pouvoir obturer le
canal définitivement.
Pour les fistules dentaires, même
principe et même procédé. Il n’a
que des points de techniques qui
. |diffèrent.
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Julien Houdie, chirurgien-dentiste
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Xí Suite)
M. Marmasse souligne que lors-
qu’on se trouve en présence d’une
Jésion … aiguë, ‘il est inutile de
faire.-un traitement médical immé-
diat. Il faut mettre simplement la
dent à lair (bistouri ou canal) et
attendre jusqu’à ce que la lésion
soit devenue chronique, et alors
[seulement instituer le traitement
qui est, d’après lui, beaucoup plus
facile pour les dents fistulisées. Il
faut, d’ailleurs, détruire le bour-
geon.
+ M. Marmasse : fait part, enfin,
que, dans ces cas il emploie main-
tenant l'eau de Javel. Quand il em-
ployait le bioxyde, il a noté les
mêmes résultats avec un bioxyde
Poe sec où, au contraire,
ydraté.
kas
die
n;
MN
Ji Aang Set
ESS
SAMEDI 1”
DANS LES
SOCIETE ODONTOLOGIQUE DE FRANCE
Séance du 23 mars
Prothèse fixé or et palapont, par
Maurice Fillatre, chef de clinique
à l'Ecole odontotechnique.
Il s'agit de deux bridges qui ont
été réalisés avec des piliers ordi-
naires, c’est-à-dire que seules les
dents absentes ont été remplacées
par du palapont.
Ils ont ceci de particulier qu'en
cas de fracture ou d'usure préma-
turée de la matière, chaque élé-
ment de palapont peut se trans-
former d'une manière interchan-
geable, grâce à une armature re-
liant tous les éléments entre eux.
Le côté droit se compose de trois
piliers : Couronne sur D6 ; une
Carmichaels sur D3 et Richemond
sur D2, reliées entre elles par deux
demi-joncs soudés dos à dos .; sur
cette barre, -où soude ün fil rond
au centre des futures dents pour,
le cds échéant, les transformer én
dents à tube. i
Le côté gauche comprend 2
Richemond sur. G2 et sur G3. G4
est absente et G5 est couronnée ;
les éléments sont reliés de la mê-
me facon que l’autre bridge avec
une barre horizontale et un fil rond
au centre. On procède ensuite à la
sculpture des dents en cire suivant
Varticulé ;:-on met le tout en mou-
fle et on. bourre suivant la tech-
nique ordinaire du palapont.
x
CE]
Les-:ostéites. . fibreuses, par le
docteur Gérard Marchand, chirur-
gien des hôpitaux de Paris.
Les ostéites fibreuses sont indi-
vidualisées par un caractère ana-
tomo-pathologique commun : la
substitution au tissu osseux normal
de tissu fibreux. Mais cette sub-
stitution se rencontre dans une sé-
rie de maladies qu’opposent bien
des points différents.
Certaines sont bénignes ef loca-
lisées. Telle est l'ostéite fibreuse
localisée qui, pour beaucoup, n’a
pas d’individualité propre et ne se-
rait qu'un stade évolutif du kyste
essentiel des os. De ce dernier, on
peut rapprocher les tumeurs à myé-
loplaxes. Toutes ces affections sont
de pathogénie encore inconnue,
mais leurs signes cliniques et leur
traitement sont très voisins.
A l'opposé figure la maladie de
Resklinghausen, grave.et diffuse.
A sa base, on trouve toujours l’adé-
nome parathyroïdien dont l'exérèse
suffit à amener la guérison. Quant
à la maladie de Paget, certains
auteurs la rapprochent de l’ostéite
fibreuse généralisée. Elle s'en écar-
te par la coexistence d’un proces-
sus d'ostéite condensante.
Il est impossible encore de clas-
ser définitivement ces diverses af-
fections. C’est l'avenir seul qui per-
mettra de départager les unicistes
.sensibles à la similitude des lésions,
et les dualistes qu'impressionnent
les divergences cliniques et patho-
géniques. Le problème est toujours
ANTIHEMOR
PATE ET LIQUIDE CITO
RAGIC CITO
TRAITEMENT RATIONNEL DE LA PYORRHEE ET DE SES COMPLICATIONS
A
PETITES ANNON
MAI 1943
SOCIÉTÉS
à l'étude et demeure d’un intérêt
passionnant. à ‘
L'auteur nous montre des radio-
graphies qu'il commente.
Prochaine réunion le 25 mai
La prochaine réunion aura lieu,
5, rue Garancière, le 25: mai à
20 ‘h. 30 avec l’ordre du jour sui-
vant : :
M. Robert Dupont, chef de clini-
que à l'E. O. Présentation sur un
malade d’obturations faites à la-
malgame d'argent armé suivant la
méthode de M. R. Arroyo.
Docteur J. Lavoine, médecin
anesthésiste. L’anesthésie générale
n odonto-stomatologie. |
Docteur Huguenin, professeur
agrégé à la Faculté-de médecine.
Généralités sur le cancer.
Le docteur Lavoine a bien vou-
lu accepter de traiter. son sujet en
trois conférences dont la dernière
aura lieu au.cours des prochaines
journées dentaires de Paris.
Qu | Fa
Société d’Odontologie
de Paris `
Séance du 6 avril 1943, sous la prési-
‘dence du Dr Hulin,
Le professeur Dubecq présente une ins-
trumentation permettant un diagnostic
rapide des dysmorphoses maxillo-faciales.
Cet appareillage peut rendre les plus
grands services dans les cas de dépistage
de ces malformations sur le plan de la
médecine sociale, j en Res
MM. H. ; Villain, Besombes, Beaure-
gardt, Brochère et le docteur Hulin par-
ticipent à la discussion.
. Le professeur ‘Dubecq relate ensuite
deux . observations personnelles de sy-
philis dela région incisive supérieure.
Dans le premier cas un ébranlement
des deux incisives centrales supérieu-
res était apparu suivi trois mois plus
tard d’un effondrement total de la pyra-
mide nasale. :
Dans le deuxièm cas il s'agissait
d'une destruction anormale de la paroi
‘vestibulaire. de D.1 avec mobilité anor-
male de la dent. >
+ Malgré- la. négativité des réactions de
Wassermann et de Hecht, le traitement
d’épreuve se montra actif.
L'extension des lésions dépasse sou-
vent la région incisive et leur. cause
doit être liée à l’andartérite des vais-
seaux nourriciers de’ cette région qui
est une manifestation soit de syphilis
tertiaire, soit de syphilis héréditaire.
Les docteurs Solas et Roy prennent
part à la discussion.
,M. R. Dubois-Prévost, par suite de
l'heure avancée -ne peut traiter que la
première partie de sa communication
intitulée : La dent à l’état de santé: et
de maladie.
La projection de superbes microphoto-
graphies est commentée par l'auteur
tant sur le plan histologique que sur le
plan physiologique. :
Quelques vues nouvelles sur les va-
riations des coefficients de dilatation de
l'émail et de.livoire pourraient‘ expli-
quer la genèse des fêlures dentaires.
Le redressement fut obtenu par coiffage
de la canine et traction par caoutchouc
fixé sur appareil en vulcanite.
M. Leriche nous présente différents
moulages de ce cas particulier d’ortho-
dontie.
NECROLOGIE
Mme et M. Lafitte (négociants
en fournitures dentaires) ont la
douleur de faire part du décès de
Mlle G. Bonnardot, leur soeur.
Les. obsèques ont eu lieu dans
l'intimité.
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des praticiens
de la profession
dentaire
Une loi du 17 mars 1943
précise les conditions
de recrutement :
et d'organisation provisoire
de ces conseils
ARTICLE PREMIER. — L'alinéa Jer
de l’article 57 de-la loi du 10 sep-
tembre 1942 est modifié ainsi qu'il
suit:
« Dans les trois mois qui suivront
la. publication du règlement d'ad-
ministration publique relatif aux
élections prévues à l’article précé-
dent, il sera procédé à l'élection des
conseils des collèges départemen-
taux. de médecins. Dans les neuf
mois il sera procédé à l'élection des
conseils des collèges départemen-
taux des:praticiens de la profession
dentaire ». see
ART. 2. — Pendant: la période qui
s’écoulera entre. l'installation. des
conseils des collèges départemen-
taux des médecins et celle des col-
lèges départementaux des praticiens
de la profession dentaire, les sec-
tions dentaires des conseils dépar-
tementaux de l’ordre des médecins
exerceront les_ fonctions. dévolues
par la loi du 10 septembre 1942 aux
conseils des. collèges. départemen-
taux des praticiens de la profession
dentaire. Pendant la même période,
et jusqu’à l'installation de la section
dentaire du conseil national de l’or-
dre des médecins, la section dentai-
re du conseil supérieur de l’ordre
des médecins exercera les. fonctions
dévolues à la section dentaire du
conseil national de l’ordre des mé-
decins.
. ART. 3. — A titre transitoire, le
secrétaire d'Etat à la santé désigne-
ra, sur la proposition des conseils
des collèges départementaux des
praticiens appelés à compléter les
conseils régionaux de l’ordre en
vertu des dispositions de l’article 26
de la loi du 10 septembre 1942. Les
membres ainsi désignés -cesseront
leurs fonctions à la date d’'installa-
tion des membres désignés confor-
mément aux dispositions: des arti-
cles 27 et 28 de la loi du 10 .sep-
tembre 1942. 3 A 0
Association —
des chirurgiens-dentistes
indépendants
Communication de M. Leriche,
chirurgien-dentiste sur « un cas
difficile. d’orthodontie ».
M. Leriche nous présente un cas de
redressement de canines sur une malade
âgée de 40 ans; depuis vingt ans cette
malade a en bouche un bridge au maxil-
laire supérieur côté droit, de l'incision
latérale à la dent de sagesse avec pi-
|liers sur D.2, D.5 et D.8.
En 1940, se produit l’éruption d'une
canine, Cette dent évolue du côté pala-
tin, Elle vient luxer les incisives cen-
trales et latérales. Un accident infec-
tieux (abcès sous-périosté) se produit au
niveau de l’incisive latérale.
Devant ces lésions, le bridge est retiré.
L’avulsion de l'incisive est pratiquée.
L'auteur décide de redresser la canine
en évolution, de la ramener sur l’arcade
pour s'en servir comme pilier de- bridge.
CES CLASSÉES
ELECTRO-RADIOLOGIE
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. réservée à
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de l'Institution nationale
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‘ cancer, dénomination aussi
pprécise ‘que vague, désigne, on
lait, une terrible affection en-
t pien peu. connüe dans. sa
tre, par la majorité des méde-
és qui la : considèrent: surtout
he caractérisée par la présence
ET ‘fumeurs : malignes à “formes
Bou les, pouvant siéger dans de
pmbreuses parties de. notre .éco-
DE LA LOT
sur les médecins
… étrangers
. Des. renseignements que nous
TTE 94 amie. [avons recueillis auprès du secré-
ss PE Wide du cancer a donné. lieu | tariat d'Etat à la santé, il résulte
s présent „endant à beaucoup de travaux |qu'à la date du 21 mai dernier.
S par ntes n'ai pas l'intention de rap-|l’application de la loi sur les mé-
des : aussi bien n'est-ce pas le|decins, pharmaciens. dentistes et
N N e cet article. En tout cas, |sages-femmes d'origine étrangère
S p takie pare et Rire ce en était au stade suivant :
\ 08 ex ou mal ne. se T Nombre total de dossiers
300 francs, jr été mis en lumière d'une) és au ministère... 3.507
n absolument ceftaine. ` | Autorisations de droit (pro-
; le is aujourd'hui, expo- |", 9 Fe pri
voudrai: ; tégés et administrés fran- i
CERAMIQUE ci quelques idées nouvelles |. çais, combattants, etc)... 509
m'ont été PUBS. CH Autorisations données après
imgtemps déjà, par l'étude atten- | ide la commission su-
jé, non seulement de l'anatomie! périeure. de contrôle... ‘952
Mhologique, mais aussi par l'exa- |, edictions définitives... ‘704
jen
in clinique, étiologique et pa-
génique; dé. ce :qu'on est con-
“nu d'appeler lé cancer.
our moi, et je n'hésite pas à
ERNE
Conn ETT ton t eue
AIRE fiie
lé anarchie RAGE LES
He, résultant de troubles spé-
LAND o ‘cellulaires, artério - neuro-
ERES (Sei mathiques. -.
(Seine Mais voyons tout d'abord ce qui
it à ces causes. On cite très
miontiers. l'influence de l'hérédité.
d’origine - étrangère
le - département de la, Se
sations données après, avis
s'est. élevé jusqu'à présent
celui des interdictions déf
à 214,
étrangère bén
gine qui
FOLIE!
ournées Den:
s infectis:
néral pré et
Y:
in de bouche
élevé. Mais il faut noter q
nombre des. médecins
d'une dérogation ‘ou d’une:
re, comme nous allons le
irritation: qui -peut se pro-
re également à la suite. d'af-
tions générales graves, comme
syphilis, par exemple. Mais, là
core, ce qui joue un rôle im-
ant dans sa genèse, c'est Tac-
ton première irritative que celle-
‘est capable de. produire. Dans
imbre de traumatismes s'ajoute
Mncore le choc nerveux moral.
On connait. depuis longtemps ce
lon a appelé le cancer des fu-
leurs ; n'est-ce pas un exemple,
pourrait dire classique, de Tin-
uence que peut avoir sur nos
isus l'irritation continue causée
Mr le tabac, ? Et n’en est-il pas
iè même également pour les affec-
lins néoplasiques engendrées. par
lsction. irritative spéciale des
Hyons X et du radium, non seu-
lment “sur notre revêtement
tiiané, mais aussi sur nos organes
hofonds ? . ;
ll me semble: donc. permis de
Hétendre que c'est à Virritation
léhétée, quelle qu'en soit la cause,
Wil convient d'attribuer la pro-
médecins * pouvant
ligner ` que- l'application de
ge quotidien,
ost-opératoire
KIN
MINOD
LOvence 30-32
conventions. diplomatiques
tre pays de: respecter
ques.
Maréchal, chef de l'Etat. :
Dans ces conditions, la
tée. La cause en est uniq
politique étrangère.
_ MORT
(Suite) : `
PSS SSPPPEPE
o. chirurg.av.mis,
actur., patholog.
ontmeyren_ IDE)
suis. acquéreur
En ce qui-concerne les médecins|.
installés dans
ine; le
nombre-de dérogations de. droit
s'est. élevé.à 202; celui des.
autori-
de la
commission supérieure de contrôle
à 209;
initives
Le. nombre des médecins d'ori-
éficient
d'une dérogation de droit ou d’une
autorisation donnée par la com-
commission supérieure de contrôle
peut paraître à première vue a$sez
ue bon
titulaires
autori-
sation: sont israélites, et. tombent
par suite sous le coup de la légis-
lation sur les: Juifs. Le nombre des
î ‘effectivement
exercer est en définitive très infé-
rieur au chiffre: indiqué ci-dessus.
D'autre part, nous devons. sou-
: Ja: loi
a été gênée par l'intervention de
passées
entre la France et de nombreux
pays. Les nécessités de la politique
‘étrangère imposent en ‘effet à no:
intégrale-
ment ces conventions - diplomati-
Tel est d'ailleurs lavis du
loi du
22 novembre 1941 ne pouvait don-
ner son plein'effet, et son applica-
tion est demeurée forcément limi-
uement
imputable aux. nécessités de notre
Précis ges D. désordres conan, ; ; :
sher et Bredin $ test-à-dire du cancer. cela me d vA f
tomes T Sme g Weit plus sûr de d'admettre un u pro esseur
et Mos). © Migue état de prédisposition’ locale,
— Emme on l'a fait, état, dit pré- í
, Mntéreux et d'exagérer son im-|
Divers Miiance, sa nature étant loin ; ;
E être connue. Pour moi, j'estime —
un pneu aut won est en droit d'envisager, je ;
sg.) Feie dme Me répète, un processus irritati | On a appris par la grande
André B ionifeste, auquel participe l'action | presse la mort du : professeur
ang vélomotur Mmbinée de quelques glandes en- | Sergent, médecin des hôpitaux
d'usine PA | ea comme l’hgypophyse, là |en 1903. Le docteur Sergent ne
FBeugeot. Ft ale et les glandes génitales | fut jamais agrégé. Il devait plus
g Mriutbées.
Jean-Leclatre-l
Mais, dès le commencement, il
tard devenir cependant profes-
“electr Dr. BhA laut toujours revenir à lac-|SeUr, membre puis président de
raure, Colon W i nue hafal déclenchante l'Académie de médecine.
d'enfants &l rlon qui s'exerce sur les cellules | Peu avant sa mort,.le docteur
16, rue de Piè id divers organés atteints avec | Grasset, secrétaire. d'Etat à la
1-99). Teussion sur les réseaux capil- |santé,: avait fait approuver par
auteuil por nontre caries, comme nous le|le gouvernement un décret éle-
ise longue fi tude anatomo-patholð- vant. le professeur Sergent à la
que de ces organes. Cette action
W.,
lace décoratile $ tertaine et dignité de grand officier de la
8, RN pourtant si mal con- À y
SSON n5t S peut seule nous faire com-|Légion d'honneur dont voici la
—— 4 We la nature intime ainsi que | teneur : al
RES-poste Jo A développement de l'affection| M. le professeur Sergent, profes-
rées, proprié jo Teuse, , seur honoraire à la faculté de mé-
at (B--du-Riil tonne but, ainsi: qu'il m'a: été | decine : 57 ans de services civils et
a pe de le constater, on peut|militaires. Un des plus, éminents
latélistos, To paiement observer l'existence de | représentants . de la. pensée ‘médi-
rennes res à nnes vasculaires, souvent à |cale contemporaine. Phtisiológue de
is offre, wA X, ition, spasmes prolongés, com- | grande valeur, ayant toujours ma-
seri en “oi à les a si bien nommés mon|nifesté une intransigeance de prin-
colle ire. ; m ent ami Leriche. “Ces. spas- cipes qui commande. l'estime „et
TELLIER g W Sont des spasmes durables. | l'admiration. Par ses travaux d’un
s,BAYÉOE — A ia Ot produits soit par le choc |grand retentissement et ses mis-
sas Bylatique, soit par une irrita- |Sions à l'étranger a fortement con-
reil rééd doe À On issus ; tribué au rayonnėment de la
iphone; du en M (mpa e aire de longue durée se ;
meuble nojig bliquant. de phénomènes d'ar- science française, En 1939, âgé de
serment Pa'i BAS concomitantes. La présence | S0ixante-douze ans, à repris le ser-
Gosmo p, jo Has Spasmes engendre. ou ac- | ice de hôpital Boucicaut et en
1X- ressar de panene les perturbations sym- |1940, Celui du sanatorium de Bli-
je p. dée ques réagissant alors sur les | 82y» $e dépensant avec une concep.
RIGE, 10,3.) TAS et se traduisant par la pro- tion élevée de son rôle médical et
i5, (Ob : action de cellules À caractère social: jusqu'à l'extrême limite de
EET sp chique, ; ses forces.. i
Chrono ant W a Y a longtemps qu'on. avait
A PEA a we Signale, dans l'étude du can-
r m E es Modifications qu'éprouvent
ments- cellulaires,
tvélan t ceux-ci
Conseil national
-eau c l'apparence des . tissus ;
chargeur os, M CANS Jeg 5 d
56 amp Més ap quels ils se sont dévelop- P Á
uei hati Ee tendance nette à la for- de l'Ordre des médecins
gier, 1 te Pas de tissus analogues. N'est-| : - :
A la preuve de la corrélation
exista,
itme nt
R canot Mi Entre la structure de laf- Msi ; : z
E ET À dla res ite cancéreuse ‘ et. celle Désign ation du representant
ots ATTON 0 E tussj „egion qui en est le siège, et| de l'Académie de médecine
tiure Preuve manifeste de' la
fo
ces ce 3 ;
aonta D Je tion reste conseil national de l'Ordre des
De JECT. Mot des Trais à ce sujet, dire ùn | médcins est en voie de constitu-
Guynemer Uest ao légions plus spéciales où | tion. L'Académie de médecine a
désigné son réprésentant
personne du Dr Brouardel,
ter, En é de rencontrer le can-
Sobsery..Principe, le cancer peut
oins, eu PEU partout néan-
du Corps oe ‘dans certaines parties
lment s quil semble tout spécia-
Uation + développer et là où l'ir-
LIBRE gioutt De plus timitive peut avoir licu. | sont : MM. le professeur Baltha-
sou Mi D A se ya est entre 40 et 60 ans|zard, les docteurs Coutela (Paris),
rasboiE tient, ~ ÉvVeloppe le plus fréquem- | Puig (Seine-et-Marne), Hollier (Sei-
TA a a . + |ne-et-Oise), Duvelleroy (Seine)
DT (CR \ | Membres suppléants, les docteurs
p Vedli © Page 3, col 3 et 4.) Larget et Lafay.
en la
Les délégués de la région pari-
sienne désignés par élection au
sein des collèges et qui seront pré-
sentés à l'agrément du ministre
.10, BOULEVARD .
POISSONNIERE
#
membre de PI
M. Gaston Ramon, directeur
des services de production des
sérums et vaccins de l’Institut
Pasteur et directeur des labora-
toires de recherches de Garches
vient d'être élu membre de l'A-
cadémie des sciences. i
On sait qen 1923, Gaston
Ramon découvrait les anatoxi-
nes. Depuis cette époque il n’a
cessé de perfectionnr les mé-
thodes de sérothérapie et de
vaccination, pour aboutir à ce
qui est maintenant connu sous
le nom de vaccination triple
(diphtérie, tétanos, typhoïde),
procédé dont l’applicaion s'est
étendue dans le monde entier,
et a certainement déjà sauvé
des millions d’existences.
Par l'élection dẹ Gaston Ra-
mon, l’Académie des sciences a
honoré le continuateur ‘de la
grande tradition microbiologi-
que française, celle des Davai-
ne; dès Pasteur, des Roux, des
Nocard, des Calmette, des Yer-
sin pour ne parler que des dis-
parus.
Intoxication alimentaire
collective à forme polynévrite
“par une huile contenant
du tricresylphosphate
MM. Carrot, Griffon et Charlin
relatent à la société médicale des
hôpitaux de: Paris, l’histoire d’une
épidémie de polynévrite survenue
chez des sujets qui, après. avoir con-
[sommé des pommes de terre frites
dans une huile contenant du tricré-
sylphosphate ont présenté, quaran-
te-huit heures après, des troubles
digestifs et chez lesquels la: polyné-
vrite s’est installée après une incu-
bation d’un mois. ; i
Le tableau clinique revêt l'aspect
caractéristique “des ‘cas-décrits ‘par
Roger, Alajouanine, Débré : para-
lysie motrice à prédominance dis-
-tale. portant: électivement sur «les
muscles du pied et les petits mus-
cles de la main et atteignant le
reste.des.membres. -
Ce tableau est tellement particu-
lier qu'ils peuvent rattacher à la
même origine un,cas de polyné-
vrite . cliniquement superposable,
mais pour lequel ‘aucüne analyse
chimique. n’a été pratiquée.
L'histoire de cette épidémie revêt
un caractère d'actualité car le tri-
crésylphosphate très soluble. dans
lés huiles, est actuellement très em-
ployé dans les industries ; il entre
dans la fabrication des caoutchoucs
artificiels et des vernis.
Diplôme de ‘sage-femme
"Un diplôme d'Etat de sage-femme
créé par une loi, sera décerné aux
candidates ayant: suivi l’enseigne-
ment: des’écoles spéciales et ayant
subi avec succès lés-examens cor-
respondants, :
Les écoles préparatoires au diplô-
me devront être obligatoirement éta
blies à proximité immédiate d’une
maternité. Elles seront: dirigées par
un médecin spécialiste. Leur régime
sera l'internat. net
L'enseignement préparatoire au
diplôme de sage-femme durera
deux ans. : i
Il est institué en même temps.
sous: la présidence. du secrétaire
d'Etat à la Santé, un conseil de per-
fectionnement des écoles de sages-
femmes, chargé de donner son avis
sur toutes les questions concernant
l'organisation et le fonctionnement
de ces écoles.
‘Le diplôme de sage-femme de pre-
mière classe ne sera plus délivré à
partir du ler janvier 1945. Toute-
fois à titre transitoire les sages-fem-
mes qui auront suivi l’enseignement
préparatoire à ce diplôme pourront
être admises à Se présenter aux
examens du nouveau diplôme.
ai
|M. Gaston! 7
SRAMON |
nstitut!
y
Le
` “FONDE EN 1927.
| MARDI 1e JUIN 1943- - > 7
hérapeutiq
-hormonale
u
des migraines
Les. relations des migraines et.
des troubles endocriniens sont
bien connues des praticiens. Bien
que Kogerer ait rapporté :un grand
nombre d'observations de migrai-
nes en relation avec des troübles
parathyroïdiens et des hyperthy-
roïdiens le docteur ‘Gerhard : Venz-
mer de Stuttgart. considère qu'en
pratique, il faut dans la plupart
des cas de migraine penser à une
cause d'origine génitale. Cela. est
si vrai que presque toutes les fem-
mes . souffrant de véritables mie
graines,_les voient toujours :appa-.
raître soit, juste avant leurs règles
soit pendant, soit juste après.
Cette considération a conduit. le
docteur G. Venzmer à établir une
thérapeutique : des: -migraines ; par
les hormones génitales qu’il ‘expose
dans un article de. l'hebdomadaire
Medienische Welt. : PER
Il est certain que: l'on ne peut
pas nier qu'il existe une relation
entre les migraines et un disfonc-
tionnement. ovarien si l'on veut
bien observer qu'en général les
migraines apparaissent avec la
puberté, disparaissent en général
pendant la grossesse, sont aggra-
vées par la castration.radiologique
et'souvent disparaissent à la me-
nopause. À SE
La pathogénie actuelle veut que
les signes . extérieurs de .migrai-
nes aient pour cause directe „une
vasoconstriction ` cérébrale. d'ori-
gine sympathique. ; ;
Stemmer admet que la dispari-
tion. des migraines pendant la
grossesse est due à ce. fait qu'il
se fait à cette époque une déchar-
ge d'hormone hypophysaire anté-
rieure qui entraverait l’action!
sympathicotonique et “combattrait
ainsi les migraines. re a
De lå, il n’y avait qu'un pas pour
conclure que l’on devait arriver à
combattre les migraines en dehôrs
de l’état: de grossesse ‘en adminis-
trant aux malades des ‘extraits. de
lobe antérieur d’hypophyse.. …. .
En. réalité, l’auteur ‘n'a pas :0b-
tenu avec l’antéhypophyse les ré-
sultats qu'il attendait.: Si: l'extrait
d'hypophyse antérieure fait bien
disparaître la migraine il ne s’agit |:
là-que d’une thérapeutique passa-
ère et les troubles sont réapparus
chaque fois qu’on l’a cessée: pen-
dant un temps assez court (trois
semaines dans un des cas). Il né
faut toutefois pas rejeter: complè-
tement. cette: thérapeutique . car
elle est bien supérieure à tous. les
analgésiques procurant au malade
un : soulagement rapide qui Se
maintient pendant plusieurs jours.
: Pour obtenir. un: effet. plus düra-
ble, ‘il: faut s'adresser: à - d'autres
substances et, en. particulier, à
une sécrétion qui influence: les
spasmes vasculaires localisés -et lés
troubles :circulatoires telle-est cette
hormone vasculaire : la, Padutine
qui agit sur les troubles : circula-
toires. k Ko
Pourtant l’auteur n'a obtenu au-
cun résultat satisfaisant par. Fad-
ministration de cette; hormone: à
des migraineux: authentiques. Il
Semble"que seuls-les'troubles et: les
céphalées ‘permanentes des: arté-
rioscléreux soient ‘influencés ‘mais
pas les migraines véritables. L'ad-
ministration d'hormones permettant
de fixer: le calcium (parathyroïde).
peut amener une véritable .guéri-:
son dans-certains cas de-migraines
s’'accompagnant de. signes. fugaces
de tétanie et d'abaissement dù
taux de calcium sanguin. Toute-
fois, cette thérapeutique n’est pas
idéale car il faut bien dire que
si -les résultats obtenus dans .ces
cas particuliers sont fort satisfai-
sants, le nombre de migraines
vraies qui sont sous -la dépendance
d’une insuffisance parathyroïdien-
ne. est, relativement restreint.
La grande majorité des migrai-
nes est .en réalité déterminée par
des troubles de la sécrétion interne|
des glandes génitales ce qui s'ex-
plique fort bien par la connais-
sance. récente que nous avons.de
l'influence de: l’hormone sexuelle
sur les états spasmodiques . arté-
riels.: Ratschow et Klostermann
ont montré qu'alors que des rats
soumis à l’ergotine présentent au
bout de quelques temps Une gan-
grène de. la queue, un lot de mêmes
rats soumis au même régime. mais
ayant été préparés par des admi-
nistrations d’hormone génitale, ne
présentent par. la suite aucun signe
de gangrène. - Il. n'y savait qu'un
pas de cette .expérimentation à la
recherche d’une opothérapie géni-
tale de la migraine, qui, étiologi-
quement ‘serait -due à: un .spasme
artériel : cérébral passager.
“Et, en outre, on peut affirmer
aujourd'hui: qu'aucune ‘autre thé-
rapéutique: ne donne des: résultats
aussi satisfaisants dans. les cas de
migraines vraies. Il faut toutefois
faire- une-restriction, à savoir. que
ceci n'est valable due. pour: les
femmes. Par contre, chez les hom-
mes, -: l'hormonothérapie : sexuélle
des migraines. est beaucoup plus
sujette à caution..C’est que si chez
la: femme la migraine est quasi-
ment. toujours en. dépendance di-
recte d’une insuffisance génitale, il
n’en est.pas demême chez lhom-
me chez. qui les migraines sont
rares et en général sans relation
avec le fonctionnement endocri-
nien génital. He | i
: Pourtant, c'est avec juste raison
que l’auteur appelle l’hormonothé- |
rapie des migraines vraies: d’étio-
logie génitale chez. la. femme
« thérapeutique paradoxale ».
Alors que chez les migraineuses
les -troubles de. la menstruation
sont favorablement influencés par
administration ‘d'extrait ovarien
et de: benzoate d'œstrodi6], ‘les
hémicranies et tout leur cortège de
troubles persistent. Par contre,
l'administration de propionate' de
testosterone arrive très bien dans
certains cas à faire disparaître en
même: temps.: gue : les -troubles
menstruels, : les troubles migrai-
:neux.
Il: est pourtant -encore nombre
de: cas ‘qui restent rebelles à. la
thérapeutique par le ‘testosterone
et: pour ces cas-là, il est encore
un espoir: c'est l'administration de
dioxydiethylstilbene .. Dipropionate
qui. donne : de -beaucoup -les meil-
leurs. résultats dans: la: thérapeu-
tique des migraines féminines.. :
L'auteur conseille de commencer
Quelques- jours. après la, fin, des
ègles, une injection ‘bihebdoma-
‘ldaïre de 2 mmegr: 5 de stilbene. que
Yon: arrêtera cinq jours. avant la
date présumée des règles. à
. - Parfois; il- faut ‘prolonger. cette
thérapeutique pendant, plusieurs
mois; Mais lorsque la patiente sera
débarrassée de ses malaises, il
faudra consolider le traitement,
en continuant une injection heb-
domadaire puis une injection men-
I GA 2 - *
. Pourquoi. dans: certains cas est-
ce la thérapeutique paradoxale par
le propionate de testosterone qui
est la plus heureuse et dans d’au-
tre cas l'administration de ‘dioxy-
diet h ylstilbene - Dipropionate:?
L'auteur. considère qu'il ‘est très
difficile d’avoir une opinion à ce
süjet et il se contente de l'obten-
tion des résultats. heureux qu'il :a
pu enregistrer. ; ? ‘
Les ‘observations de nombreux
cas de migraine heureusement in-
fluencés par cette thérapeutique
sont- si probantes que: le. docteur
G. Venzmer considère que lorsque
ni; la. thérapeutique par le propio-
nate de testosterone ni la théra-
peutique par le: stilbene n'ont eu
d'influence sur les troubles d’une
migraineuses, on est en droit de
suspecter. qu'il s'agisse bien. là
d’une migraine véritable.
| seul. article suivant à
Re
£
les sages-femmes
des substances
- vénéneuses
© Un ` décret . vient de paraître ‘à
l'Officiel 425: mai), ; comportant . le
Pour assurer l'application des ar-
ticles 19, 28,30, 40 et 42 du décret
du 14 septembre 1916, prévoyant
l'établissement ‘par: arrêté ministé-|
riel.de la liste des substances véné-
neuses qui peuvent:être délivrées
soit sur prescription dès sages-fem-
mes pour l'exercice. de leur profes-
sion, les décrets. du 23 juin 1873,
9 juillet 1890 et:15 ‘avril 1909 sont
abrogés. î At
Ce décret-est complété par lar-
rété; suivant site Lien EX
ARTICLE PREMIER. — Les pharma-
ciens peuvent délivrer, sur présen-
tation d’une :ordonnarice . signée
d'une . sage-femme diplômée, les
préparations. renfermant les :sub-|.
stances vénéneuses comprises dans
l'énumération suivante :: < :
1> Collyre au nitrate d'argent :à
1:p. 100 à délivrer dans :un flacon
de verre jaune, muni d'un. bouchon
dé verre et portant outre une’ éti-
quette verte ‘avec la mention «A
employer avec précaution .» une au-
tre étiquette portant, sous la:.for-
me suivante, les indications: d'ori-
gine, ‘de composition et d'emploi de
a! préparation. : OR Peer
Pharmacie X... mom du pharma-
cien et.adresse.de l'officine).;. .
Solution préventive .contre .l’oph-
talmie des nouveau-nés ::: nitrate
Terent à 1 p. 100 (mode d’utilisa-
lon) re is un
20 Soluté iodo-ioduré faible du
Codex (soluté' dit de‘ Tarnier).
“ART. 2 — L'auteur de la prescrip-
tion est tenu’de la dater, de la-si-
gner, de mentionner lisiblement
son nom. et son: adresse, d'indiquer
le mode d'utilisation de. la prépa-
ration. i ; ; i
ART; 3. — Les pharmaciens peu-
vent délivrer aux sages-femmes di-
plômées, sur remise d'une demande
écrite, datée et signée, portant: lisi-
blement leur nom .et leur adresse,
les. substances vénéneuses : Ou. pré-
parations ‘les renfermant, qui: sont
comprists ‘dans l'énumération sui-
vante et sont. destinées à être em-
ployées par elles-mêmes: pour. l'éxer-
cie. de leur. profession et. sans
qu'elles puissent les céder à; leur
cienia; à- titre onéreux ou gra-
fuit : i BA
Laudanum en quantité ne dépas-
sant pas 10 grammes ;
Coliyres au nitrate d'argent :à
1 p.100 ; i ; M E
Teinture „d'iode. SR n
Pour les préparations. renfermant
du laudanum, l’auteur de-la de-
mande ‘devra indiquer: en toutes
lettres la‘dose de cette susbtance.
ART 4'=Farrêté du.22 mai. 1917
es abrogé, AEA He
— LELECTRO-CHOC
' NE DOIT ETRE EMPLOYE
QU'AVEC PRUDENCE
On sait déjà que l’électro-choc
peut entraîner des accidents plus
ou moins graves : fractures, luxa-
tions, infections, abcès.
MM. Harvier, Froment. et Cenac
viennent de rapporter à l’Acadé-
mie de médecine un'cas de dia-
hète sucré... : ii eano De
Les auteurs concluent : ET
Si: l'éventualité de: cette. grave
complication ne suffit pas à jeter le
discrédit sur une méthode de thé-
rapeutique psychiatrique indiscu-
blementtablement. utile et. qui q
fait ses preuves, elle doit, pour: le
moins, inciter à en limiter de
façon précise les indications et à
tenir compte du diabète dans les
antécédents des malades. i
Nous avons. personnellement
I impression que. cette méthode : dë
traitement jouit à l'heure actuelle
d'un enjouement excessif et qu'elle
est peut-être appliquée trop: sou-
gent de façon inconsidérée. í
La nouvelle loi sur les hôpitaux
Article premier. — Sont soumis aux
dispositions du présent règlement, à Pex-
clusion de son titre VI qui ne concerne
que les établissements privés, les hôpi-
taux et hospices publics visés par Ja loi
du 21 décembre 1941 et constituant, soit
isolément, soit par leur réunion en un
groupement hospitalier, des établisse-
ments publics communaux, intercommu-
naux, départementaux ou interdéparte-
'| mentaux. *
> Sont également soumis aux dispositions
contenues ‘dans les cinq premiers titres
ci-dessous les hôpitaux et hospices créés
par les associations mixtes prévues à la
section II du chapitre II de la loi du
28 février 1942, sous réserve des déroga-
tions qui seraient apportées à ces dispo-
sitions par les décrets instituant lesdites
associations, A
: Le présent décret ne s'applique pas aux
établissements de caractère. national.
` TITRE PREMIER
Organisation hospitalière
Art. 2. — Pour établir le. plan général
de l’organisation hospitalière visé par
l’article 31 dela loi du 21 décembre 1941,
les hôpitaux publics de chaque région 5a-
nitaire sont classés en trois catégories
suivant ‘l'importance de leur circonscrip-
tion et de leur outillage technique :
1° Les hôpitaux ; Par
29 Les « centres hospitaliers # qui sont
soit des hôpitaux importants, soit des
groupements d’hôpitaux ; $
30: Les « centres. hospitaliers, régio-
naux »:qui sont des hôpitaux ou grou»
pements d’hôpitaux destinés à satisfaire
‘Jen plus des besoins locaux aux besoins
spéciaux de l’ensemble de la région.
Art. 3. — Tout hôpital public doit, sous
réserve des dispositions transitoires de
l'article 7 ci-après, posséder un ou plu-
sieurs services de médecine générale com-
prenant des salles réservées. pour cha-
cune des catégories de malades suivants :
enfants, tuberculeux, vénériens ; une ins-
tallation permettant de recevoir des
aliénés jusqu'à leur transfert. dans. un
établissement spécialisé, un ou plusieurs
services de contagieux, une maternité, une
installation et radiodiagnostice, une con-
sultation dentaire, et en outre des ser-
vices de chirurgie générale et de certaines
spécialités si la densité de la population
justifie la présence dans la ville siège de
l'hôpital d’un chirurgien ou d'un spécia-
liste. Tout hôpital doit, s'il ne les pos-
sède pas, être rattaché à un laboratoire
d'analyses chimiques et ‘bactériologiques
et à un laboratoire de sérologie et être
pourvu d'un. matériel permettant d'ef-
fectuer dans l'établissement et à l’exté-
rieur.la réanimation des asphyxiés. i
Tout centre hospitalier doit satisfaire
aux prescriptions. du premier alinéa du
présent article et posséder en outre dés
services de chirurgie générale et de spé-
cialités courantes (oto-rhino-laryngologie,
ophtalmologie, stomatologie, électro-radio-
logie), des services -de` médecine speriali-
sés (nourrissons, enfants, vénérologie), des
f
On trouvera ci-dessous, extraits du. règlement d'ad-
‘ministration publique pour l'application de la loi du
21 décembre 1941, les articles qui intéressent. plus
:. particulièrement le corps médical.
services ou établissements susceptibles de
recevoir des malades chroniques, enfin,
pour les malades’ chirurgicaux, des: servi-
ces de convalescence situés de préférence
dans le même établissement que les ser-
vices de chiruürgié. Le secrétaire d'Etat à
la santé peut prescrire l’adjonction. de
services de chirurgie spécialisée et d’au-
tres spécialités médicales que celles qui
sont mentionnéés ci-dess:.s. Enfin, s'ils ne
possèdent pas des services ou établisse-
ments.de.convalescence. pour :les-malades
de médecine, les céntres hospitaliers doi-
vent ‘être rattachés à des services suscep-
tibles de recevoir des convalescents. '
‘Le centre hospitalier régional, ` consti-
tuant également un centre de recherches
et s’il y a lieu d'enseignement, est établi
dans une ville qui est le siège d’une
faculté ou école de médecine ou, si la
région n'en comprend .pas, dans la ville
Ja plus importante de cette région. Tl.doit
satisfaire aux prescriptions des deux ali-
néas qui précèdent et posséder, en.outre,
des services d’obstétrique, de phtisiologie,
de psychiatrie, de neurologie, de. chirurgie
spécialisée (au minimum chirurgie infan-
tile et chirurgie urinaire). Le secrétaire
d'Etat à la santé peut prescrire l'adjonc-
tion de services d’autres spécialités chi-
rurgicales (Chirurgie osseuse, pulmonaire,
neuro-Chirurgie, etc.) et d'un centre anti-
cancéreux.
‘Art, 4. — Sous. réserve: des dispositions |
de l’article 7, tout hospice public ou quar-
tier d'hospice rattaché à un hôpital pu-
blic doit avoir un ou plusieurs services de
vieillards valides et. un’ ou plusieurs ser-
vices d’infirmes ou d'incurables. Il doit
être ; pourvu. d'un matériel : permettant
d'effectuer à l'extérieur la. réanimation
des asphyxiés. 4
‘Les hospices
vent: comprendre, en outre, un poste de
secours comportant uñe salle: de panse-
ment, un matériel pour soins urgents et
quelques chambres individuelles.
“TITRE “IL
Conditions de fonctionnement
des établissements hospitaliers
. CHAPITRE PREMIER
COMMISSION ADMINISTRATIVE
: Art, 8. — Dans les trois mois suivant
la publication du présent règlement d'ad-
ministration publique, les. commissions
administratives actuellement f
tions. seront remplacées par- des: commis-
sions constituées conformément à larti-
cle 6 de la loi du 21 décembre 1961 et
nommées dans les conditions prévués à
l'article 9, troisième alinéa, de”cette: loi. L
de plus de trente lits doi-
en: fonc- |
CHAPITRE II :
COMMISSION MEDICALE . CONSULTATIVE
Art. 14. — I èst institué dans chaque
hôpital‘ ou groupement “hospitalier, une
commission -médicale consultative compo-
sée du délégué du conseil de l’ordre des
médecins . membre de la: commission
administrative, président, de deux méde-
cins, deux chirurgiens, deux spécialistes
et un pharmacien, chefs de sérvice des
hôpitaux, élus -par leurs collègues. *
Les pouvoirs des. membres :de la com-
mission élus par leurs collègues, chefs de
service, ont'une durée de trois. ans; les
membres sortants sont renouvelables.:
. La commission. médicale consultative
est obligatoirement appelée. à donner son
avis sur les changements dans l’aména-
gement ou la répartition des services et
sur. les grosses réparations envisagées.
Elle délibère: en outre sur l'hygiène, la
salubrité et la propreté des locaux et des
dépendances, l’inistallation technique des
services, le régime alimentaire des mala-
des. et, en général, sur toutes iles ques-
tions intéressant le. fonctionnement mé-
dica] et technique de l'établissement ou
du groupement hospitalier. ‘
+ Ses avis, observations er vœux sont
transmis au directeur de l'hôpital -ou du
groupement hospitalier qui en saisit la
commission administrative, - $
Art; 15, — Dans les hôpitaux visés aux
chaptires III et. IV: du titre IV du pré+
sent décret le nombre des membres de la
commission médicale consultative qui. sont
élus par leurs collègues chefs de service
peut, être, en raison de la faiblesse de
l'effectif du personnel, réduit par déci-
sion: du directeur régional de la santé et
de r aseiatange sans pouvoir être inférieur
à trois. ‘
‘Lorsqu'il n’y a pas trois médecins ou
chirurgiens chefs de service dans léta-
blissement, il n'est pas constitué de com-
‘mission, l'avis du plus ancien des chefs
de service ou, s’il n’y à qu'un médecin,
l'avis de ce dernier, est demandé dans
tous les cas où, en vertu de l’article pré-
cédent, la commission aurait dû être
consultée. i Š
CHAPITRE III
RÉPARTITION DES LITS ENTRE LES
DIFFÉRENTS SERVICES
i CHAPITRE IV
CONDITIONS D'ADMISSION DES. DIVERSES
CATEGORIES, D'HOSPITALISES `
~- SECTION I
Dispositions générales
Art, 18. — L'admission à l'hôpital des
malades ne. relevant pas de l'assistançpe
médicale obligatoire n'est accordée, hors
les cas d'urgence, que sur la ‘présentation
d'un certificat d'un médecin traitant ou
appartenant ‘au service. de consultation
de établissement ; ce éertificat indique
la spécialité dans laquelle doit être admis
l'intéressé. Il ne doit pas mentionner le
diagnostic de l'affection qui motive l'ad-
mission, mais il doit être accompagné
d’une lettre cachetée du médecin trai-
tant ou du médecin de la cousultation,
adressée au médecin du service: d’hospita-
Hsation et donnant tous, renseignements
d'ordre médical utiles à ce derniéé pour
l'établissement de son diagnostic et: l’iñs-
titution d'un traitement approprié. ;
Pour les malades. hospitalisés en. vertu
de la loi du 15 juillet 1893, l'admission est
accordée, hors. les cas d'urgence, sur la
présentätion d’un certificat médical dé-
livré par le médecin de l'assistance à
domicile et attestant la nécessité du trai-
tement hospitalier. Ce- certificat doit être
contresigné par le. maire: président -dù
bureau d'assistance ou par son délégué.
+ SECTION II :
.: Malades payants
Art, 22. — Les hôpitaux reçoivent obli-
gatoirement les malades payants dans des
proportions fixées chaque année parile
directeur régional de la santé et de l’as-
sistance pour.chacune des catégories sui-
vantes entre lesquelles ‘ils sont. répartis
au point de vue des payements: comme il
est dit ci-après : `> Fe f
1° Troisième catégorie. : pad
Bénéficiaires des lois sur les accident:
du travail et les maladies profession-
nelles ; ` 7 i
Bénéficiaires des décrets des: 28` et
z octobre 1935 sur les assurances socja-
S ; Faite !
Malades non bénéficiaires des lois d’as-
sistance et de prévoyance sociale, dont
les ressources ne sont pas supérieures à
un chiffre maximum fixé par arrêté du
secrétaire d'Etat à la santé pris sur avis
du secrétaire. d'Etat aux finances ; 5
2° Déuxième catégorie : f
Malades non bénéficiaires deslois d’as-
sistance et de prévoyance sociale, dont les
ressources dépassent le maximum fixé
pour la troisième Catégorie et" qui sont
soignés en chambres à plusieurs lits (qua-
tre au maximum) ; i :
30 Première catégorie : à
Malades non bénéficiaores des lois d’as-
sistance et de prévoyance sociale, dont les
ressources dépassent le maximum fixé
pour la troisième. catégorie et qui. sont
soignés en chambres particulières.
Les prix de journée sont déterminés
comme: suit : ,° ~ 4 FA
ie ee res
(Suite page 3, col 5, 6 et 7.)
AE gt Eee ee E E ET N
.[thies non spécifiques (aortites rhu-
que chaque malade puisse rencon-
7 Jourhai mensuel
- provisoirement
e Lanesipionpar UNE PETITE ÉPIDÉN
DE FIÈVRE
DIFFUSÉE PA
2 fr. en France
TYPHOID
R LE BEURRE
< La vaccination
-seule arme pratique
-Te traitement
mercuriel prolongé de
Faortite syphilitique
| -et
de l'aorto-myocardite
Les -injections . intra - veineuses
quotidiennes ou tri-hebdomadaires
de cyanure de mercure donnent à
la ‘longue d'excellents résultats
dans le traitement des aortites sy-
philitiques.. L’angine de poitrine
syphilitique, d’ailleurs rare, dispa-
raît assez vite, les manifestations
de l'insuffisance cardiaque beau-
coup plus lentement. Les : succès
sont d'autant plus décisifs que les
malades sont plus jeunes. ` ;
Tels sont les résultats que rap-
portent MM. Laubry, J. Lenègre et
A. Mathivat: à la Société médicale
des hôpitaux.
; Ces ‘traitements prolongés n’ont
-jusqu'ici provoqué aucun incident
notable. ou seulement. imputable- à
léur. état- cardiaque. Même ‘après
100 ou 200 injections, les fonctions
rénales ne sont pas troublées. Cette
méthodes représente donc un réel
progrès sur les thérapeutiques .ri-
tuelles par courtes séries de cya-
nure de mercure, de bismuth :ou
d’arsénobenzol, moins efficaces ou
moins inoffensives, :
-Un traitement aussi assidu,- qu’il
faut .peut-être poursuivre presque
sans interruption pendant des an-
néés ne saurait avoir que des in-
dications particulières précises.
Il faut le réserver aux :seu-
les.aortites spécifiques dûment éta-
blies par. la conjonction de signes
indiscutables d’une cardiopathie (es-
sentiellement le souffle diastolique
de la base) et d’une syphilis en
activité (avec séro-réactions positi-
ves). Il ne doit. jamais être
prescrit. aux.;\omnbreuses .cardiopa-
AU:
matismales, rétrécissements aorti-
ques), ni aux obèses: hypertendus;
artérioscléreux, angineux qui, sur la
constatation d'un symptôme dé-
pourvu de toute valeur spécifique
(algie précordiale ou angor, souffle
systolique isolé de la base, élargis-
sement du‘pédicule vasculaire) sont
les, victimes trop fréquentes de
traitements injustifiés dits d’épreu-
ve qui éprouvent seulement, les
fonctions rénales: de ces ‘malades,
spécialement fragiles chez les
grands hypertendus.
Au cours de la même séance;
M. Degos avait déjà exposé les ré-
sultats: qu'il a obtenus en traitant
de cette façon quarante malades
en traitement depuis 1932. Il a noté
une très bonne tolérance. avec dis-
parition: habituellement rapide des
douleurs angineuses, plus lente de
la dyspnée, disparition souvent re-
marquable des- troubles médiasti-
naux; amélioration parfois inespé-
rée de défaillances cardiaques re-
belles à tous les toni-cardiaques,
` Le film scientifique
et pédagogique
en Allemagne
` Le Dr Kurt Gauger, président de
l'Institut national allemand du film
scientifique et pédagogique a fait
à l'Institut allemand de Paris une
conférence sur‘: « Le rôle du film
scientifique dans les études et la
recherche médicales, » pr
Après ayoir donné des précisions
numériques. impressionnantes sur le
degré d'extension qu'a pris le film
scientifique en Allemagne, le Dr
Gauger fit projeter des, films d’une
remarquable qualité, tant du point
de vue de leur exécution technique
que de leur valeur didactique.
‘L'Institut national du film scien-
tifique est doté d’un budget annuel
de huit millions de marks, alimenté
en partie par de très modestes. co-
tisations de ‘tous les enfants des
écoles et des étudiants. ‘
ILest en état de fournir, rien que
pour la-branche médicale, 300 films
originaux. ` 7
Le problème
des colibacilles « pathogènes »
` On rencontre un très grand nom-
bre de types antigéniquement dis-
tincts parmi les colibacilles infec-
tant les voies urinaires des divers
malades, M. Boivin et Mlle Corre
rapportent à l'Académie dé méde-
cine une série d'expériences qu'ils
ont.faites sur ces microbes. Au-
cune différence vraiment marquée |
dans ls virulence expérimentale et
dans l'équipement toxique (endo-
toxine et exotoxine) ne sépare les
colibacilles « pathogènes » des ger-
germes: saprophytes. de la flore fé-
cale normale. Il semble bien du
reste qu'un même type colibacil-
laire puisse jouer, selon les circons-
tances, le rôle d'un saprophyte ba-
nal ou celui d’un agent d'infection.
A cause de l'extraordinaire multi-
plicité des types antigéniques de
colibacilles, il paraît bien difficile
trer dans le stock-vaccin ou dans le
sérum qu'on vient à lui adminis-
trer, soit l’antigène, soit l’anticorps
répondant au colibacille particulier
qui l'infecte, et cela quel que soit le
soin mis par les fabricants de sé-
rums ét de vaccins à utiliser de
nombreuses souches.
À M
- contre le danger
Par, MM. A, TUSET, inspecteur
départemental de la Santé du Fi-
nistère; P. ARCHER, directeur du
Laboratoire départemental du
nier COLIN, médecin à Les-
conil.
Au milieu de l’année 1942, deux
cas de fièvre typhoïde se produisi-
rent sur-le territoire des : commu-
nes. de Plobannalec et de Lesconil
Finistère). Cette région étant le siè-
ge.d’une endémie typhoïdique qua-
si constante, l'attention du méde-
cin de ces localités et du service
de l'inspection de la Santé, ne fut
pas spécialement éveillée. D’autres
cas ‘suivirent qui présentaient de
tels caractères étiologiques qu’une
enquête s'avéra indispensable. Elle
devait aboutir à des constatations
qui ne sont en rien nouvelles mais
qui présentent néanmoins de lin-
térêt,. car elles- confirment deux
notions qui ne paraissent pas s'être
imposées avec assez d'évidence au
public. La valeur de la vaccina-
tion, seule arme pratique contre
l'endémie typhoïdique et l'extrême
danger des porteurs de germes.
Voici au surplus un résumé des
faits relatifs à cette épidémie :
HISTORIQUE
1. En juillet-août 1942, M. G. et Mme
G.;,-de Plobannalec,.contractajent la fièvre
typhoïde.. Forme grave. M. G. guérit,
mais Mme G. décéda. Ces sujets n'étaient
pas :vaccinés. 4
: 2. En août: 1942, M. P., matin pêcheur,
à Lesconil, et Mme P., contractaient la
fièvre typhoïde. Forme sévère. Ces deux
malades guérirent. Le malade avait été
vacciné au T.A:B. en 1923-1924. Les deux
enfants de ce ménage vivant et prenant
leurs repas avec les parents, mais vacci-
nés au T.A.B. deux ans avant, en 1940,
restèrent indemnes. La mère n’était pasx
vaccinée. ;
3, En août 1942, Mme Mo., de Guilvinec,
contracta la fièvre typhoïde. Elle guérit
mais présenta une alopécie post-typhique
importante.
4,.En octobre 1942, Mile S. Ch., de Les-
conil, âgée de 7 ans, contracta la fièvre
typhoïde. Forme moyenne.. Cette enfant
est. actuellement guérie. Quelques jours
après le début de la maladie, la mère,
Mme Ch., tomba malade à son tour.
Forme sévère qui guérit cependant. Ces
malades n'étaient pas vaccinés, mais le
père, qui habite et prend'ses repas avec
sa famille, resta indemne : il avait été
vacciné en 1940: die x
5. En novembre 1942, M. J. Ba., de la
ferme de K.; âgé de 14 ans, contracta une
affection typhoïde. Ce malade guérit. Il
n’était pas vacciné.
Constatations épidémiologiques
La rumeur publique qui, pour une fois,
vit juste, accusa spontanément le beurre
livré par la ferme de K. (5) d’être le
véhicule dė la contagion, car la plupart
des malades s'approvisionnaient en beurre
dans cette ferme. Le médecin de la loca-
lité,..le Dr. Collin,..étant. d'ailleurs du
même avis, alerta les services de l’inspec-
teur de la Santé et l’un de nous, au cours
d'une enquête, réunit les éléments d'infor-
mator qui précèdent et ceux qui vont
suivre.
La ferme de K., incriminée, est habitée
par les personnes suivantes : M. G., en
bonne santé, vacciné au T.A.B. en 1940,
dit n'avoir jamais eu d'affection rappe-
lant la typhoïde.
Mme Gu., non vaccinée, dit n'avoir ja-
mais eu d’affections suspectes.
“Mme B., mère de Mme G., non vaccinée,
mais âgée de 60 ans. Pas d’antécédents
suspects.
Ses fils:: M. J. Ba., qui est précisément
le malade (5) non vacciné; et M. E. Ba.,
10. ans, non vacciné. Sujet normal, sans
antécédents notables, est le plus souvent
pensionnaire dans un collège.
Il y a ‘lieu de remarquer que ces per-
sonnes sont examinées sur la demande de
M. et Mme Gu., qui pensent ainsi lever la
suspicion qui pèse sur leur ferme.
Enfin, pendant l'été, les personnes sul-
vantes furent employées à la ferme :
M.:P. L. B., vacciné en 1940 ;
Mme P. Sé., non vaccinée.
Elles ne présentent pas d’antécédents
suspects. 3
Le lait et les produits dérivés sont pa-
raît-il, traités de la façon suivante :
* La traite est faite par Mme Gu., parfois
aidée de Mme.P. Sé, Le lait recueilli dans
des récipients émaillés est porté à l’écré-
meuse, la crème est battue, le beurre ré-
sultant est mis en mottes sans contact
avec les mains. (???)
Mais les récipients, l’écrémeuse, la ba-
ratte, les cuillers ou spatules sont lavés
à. l'eau chaude puis rincés avec de l’eau
froide provenant du puits. Ce puits reçoit
les effluents de la coùr, qui n’est qu’un
cloaque où se déverse le purin des fu-
miers, lesquels servent de W.-C. aux habi-
tants de la ferme.
. Tout conduit donc à faire admettre une
contamination des produits laitiers de la
ferme par les mains de la personne qui
les! manipule ou par l'intermédiaire des
récipients souillés lors du rinçage à l’eau
infectée du: puits.’
Dans ces conditions, les matières féca-
les des habitants devaient être examinées.
Des prélèvements stercoraux furent faits
chez Mme Gu, M. Gu., Mme Ba,
M: J. Ba., M. P. L, B., Mme P. Sé.
M. F, B., pensionnaire dans une école,
était absent. ;
, z z
Technique résumée :
Enrichissement par culture dans le
bouillon au thérathéonate de sodium. Iso=
lement sur gélose au lactose, rouge Congo,
après vingt-quatre heures de culture dans
le. premier milieu: l
Les colonies suspectes qui sont rouges
alors que celles du .colibacille et de l'en-
térocoque sont bleues, sont repiquées sur
gélose, constituant autant de souches.
* Avec chaque souche on ensemence des
milieux: - :
Lactosés, glucosés, au rouge neutre ; de
l’eau peptonée ; un culot de gélose au
plomb.
On fait une agglutination avec dés
sérums spécifiques T.A.B.
Dans ces coriditions il a été facile d’iso-
ler, à partir du prélèvement de Mme Gu.,
un bacille donnant en culture les réac=
tions. du typhique présentant ses carac=
tères morphologiques, sa mobilité et ag=
glutinable par. le sérum T, au taux de
1/800e.
Tous les autres sujets ont donné lieu
à un examen négatif.
La: recherche du bacillityphique dans le
lait du jour a donné un résultat négatif.
Ainsi le réservoir microbien assurant
la pérennité de la contagion semble bien
avoir été mis en évidence. Toutefois, Pen-
quête a révélé que la série des contaminae
tions n'avait pas une origine unique, car
lès malades (4) S. Ch. et Mme Ch., ne
consommaient pas de beurre de la ferme
de Mme Gu. En revanche cette famille.
avait l'habitude de manger des coquillages
crus ramassés à côté d’un endroit où les
anciens malades (2) P., vident quotidien=
nement les eaux contenant leurs déjec-
tions.
PR
(Suite page 3, col. 2.)
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sident de l’Académie de Médecine.
Elles seront présidées par. M. le
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siothérapique. Dimanche 27 juin, à
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dé thérapeutique. Etude de ques-
tions sociales intéressant la gyné-
cologie. Présentation de films.
Les inscriptions seront reçues
jusqu'au 10 juin par M. le docteur
Maurice Fabre, secrétaire général,
1, rue Jules- -Lefebvre, Paris (9°),
Tableau de l’ordre
de la région parisienne
La Commission régionale des Conseils
de l'Ordre de la région sanitaire de Paris,
vient d'éditer le tableau de l'Ordre des
Médecins de la régión parisienne, com-
prenant les. noms des médecins inscrits
à l'Ordre dans les trois départements
de Seine, Seine-et-Marne et Seine-et-
Oise.
Ce petit volume est dès maintenant et
gratuitement à la disposition des méde-
cins qui voudront bien venir le prendre
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10 heures à 12 heures et l'après-midi
de 14 heures à 18 heures, sauf le sa-
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Pour ceux qui ne pourraient se. dépla-
cer, le volume sera adressé sur demande
accompagnée de ciñq francs pour frais
d'envoi.
Association syndicale
des biologistes-pharmaciens
L'Association des Biologistés-Pharma-
ciens, fondée en 1927, groupant les phar-
maciens s'’occupant plus particulièrement
d'anlysés médicales, vient d’élire son nou-
veau-bureau se composant comme suit
Président :
get, de Lille ;
M. le professeur Marcel Pa-
Vice-Présidents : M. le pro-
fesseur Bouchez, d'Amiens ; M. Diacono,
de Sousse ; Dr Boutot, de Brive ; Se-
crétaire général : Dr Borin, de Creil ;
Secrétaire adjoint : Dr P. Ambert, Paris ;
Trésorier adjoint : P. Danet de Saint-
Brieuc ; Membres du Conseil : Perpé-
tuel : Les présidents hnoraires Rodil-
lon ét Ch.-O. Guillaumin ; Annuels : Les
conseillers provinciaux Boutot (Brive), Le-
grand (Dijon), Servantie (Bordeaux), Phi-
lippe (Lyon), Mounier (Grenoble),
CONFERENCES
de perfectionnement
aux internes de pharmacie
des hôpitaux de Paris
Ces tonférences, instituées avec la col-
laboration de l'Association confraternelle
des internes en pharmacie des hôpitaux
et hospictes civils de Paris, auront lieu à
l'amphithéâtre de la Clinique infantile du
groupe hospitalier Necker-Enfants Mala-
des, le dimanche à 10 heures au cours
des mois de juin et de juillet.
Le programme pour l’année 1943 est le
suivant : :
6 juin 1943. — Le contrôle bactério-
logique du lait dans les hôpitaux, par
M. Regnier.
20 juin 1948. — Saveur et constitution
chimique; les substances sucrées de syn-
thèses, par M. Gautier.
4 juillet 1943, — Le rancissement des
huiles, par M. André.
Paracelse et son temps
Le docteur Emerit fera le 4 juin,
à 18 heures, amphithéâtre de l'Ins-
titut prophylactique, 36, rue d’As.
sas, une conférence sur Paracelse
et son temps ; le nôtre et Paracelse.
Prurit vulvaire
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La thérapeutique classique y com
pris l’autohémothérapie échoue avec
une régularité également classique.
Il faut avoir recours au Psorialan
UNE VUE DU PARO
D HONNEUR
Nominations de chevaliers
Par décrèts en date du 29 avril
1943, sont nommés chevaliers, à
titre exceptionnel, dans l’ordre na-
tional de la Légion d'honneur :
MM.
Bonvin (Pierre - Georges - Gusta-
ve), docteur en médecine à Lille;
20 ans de services professionnels et
militaires. Resté.à son poste à Lille,
en 1940, dans un quartier particu-
lièrement bombaïdé, où l’on se bat-
tait dans les rues, a transformé son
habitation en poste de secours et a
, |[brodigué ses soins à de très nom-
breux blessés. A plusieurs reprises,
malgré de violents bombardements,
n’a pas hésité à se rendre dans les
maisons détruites pour secourir les
blessés ét en assurer le transport à
l'hôpital. Titres exceptionnels.
Devulder (Robert-Henri-Eugène),
docteur en médecine à Boulogne-
sur-Mér ; 39 ans de services civils
et militaires. En mai et juin 1940 a
assumé les fonctions de médecin
chef à l'hôpital militaire de Calais.
Dans des conditions matérielles ex-
ceptionnellement difficiles, a assuré
un sérvice des plus chargés, se pro-
diguant sans compter. N'a pas hé-
sité à risquer sa vie dans des en-
droits particulièrement exposés, au
cours des bombardements et des
combats de rues, pour assurer lor-
ganisation des premiers secours et
le sauvetage des blessés. Lors du
duel d'artillerie entre troupes alle-
mandes et anglaises, dans Calais-
Nord, a permis, par son initiative
hardié, d'éviter une véritable ca-
tastrophe sanitaire.
Leroy (Henri-Alfred). docteur en
chirurgien de l'hôpital
Saint-Louis à Boulogne-sur-Mer ;
86 ans de services militaires et pro-
exemple
d’inlassable dévouement et de cou-
rage, ayant fait de son métier un
En mai 1940,
demeuré volontairement à Boulo-
gne-sur-Mer, s’est consacré jusqu'à |g
médeciné,
fessionnels. Magnifique
véritable apostolat.
l'extrême limite de ses forces aux
victimes civiles et militaires des
bombardements. Seul chirurgien de
l'hôpital jusqu'en novembre 1940 a, |$
dans des conditions extrêmement |}
centaines | $
d'interventions et arraché de nom- |
difficiles, pratiqué des
breux blessés à une mort certaine.
Avec une admirable persévérance
continue, dans une région fréquem-
ment bombardée, à prodiguer ses
soins les plus dévoués aux blessés,
‘|n’hésitant pas souvent à opérer du-
rant des nuits entières.
Dans l’Ordre
de la Santé publique
Par arrêté en date du 4 mai 1943,
ont été nommés, à titre posthume,
dans l'ordre de la Santé publique:
Au grade de chevalier
M. le docteur Govy (Henri), doc-
teur en médecine à Brest; 32 ans
de pratique proféssionnelle cons-
ciencieuse et de dévouement à ses
malatles. A été tué au cours d’un
bombardement à Brest, le 5 avril
1943, auprès d’un abri, alors qu'il
s'était effacé pour y laisser pénétrer
toutes les personnes présentes.
Communiqué du Conseil
du collège départemental
` -de la Seine
de l'Ordre des médecins
1. — Le président du conseil
du collège départemental de la
Seine de l'Ordre des médecins,
le professeur Balthazard, rece-
vra les confrères du secrétariat
dé l'Ordre, 242, boulevard Saint-
Germain, Paris 7° :
Le mercredi de 10 h. à 12 h.
Le secrétaire général du con-
seil du collège départemental de
la Seine de l'Ordre des méde-
cins, le docteur ‘Lafay, recevra
les confrères du secrétariat de
l'Ordre, 242, boulevard Saint-
Germain, Paris RE
Le vendredi,
de 17 h. 30 à 19 h. 30
et le dimanche, de 10 h. à 12 h.
DERNIER AVIS
2. — Le trésorier du conseil
du collège départemental de la
Seine de l’ordre des riédecins
rappelle aux confrères du dé-
partement qu'ils doivent s'ac-
quitter de leur cotisation de 1943
dont le montant est de 300 fr.
(Compte chèque postal : Paris
3093,01).
Après le ler juin 1943, 1me
quittance majorée des frais
d’encaissement (10 francs), sera
présentée à domicile.
LE CONSEIL
DU COLLEGE DE L'ORDRE.
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et lisiblement « 1° l'ancienne a”
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pour des raisons de classement matériel que si sont fournies exactement
Mort du docteur
Bandelac de Pariente
avec les docteurs
fondateurs de l’'UMFIA. :*‘
Re
teurs :
Paul Amans, de Montpellier:
tron, de Bellème (Orne), ;
Bouysson, de Marseille ;
Brunetière, d'Angers.
Jean Chauchon, de
(Gard) ; Chiffoliau, de Paris;
La Cornu, d'Ervy-le-Châtel
e);
de Saint-Ouen (Seine);
de Lectours (Gers).
A. Foll, de Paris
tes;
Guglielminetti, de Monaco.
cluse);
Seine (S.-et-O.).
Emlie-Auguste. Leroy, de
Germainmont (Ardennes).
Machuel, de Samoëns (Haut
rèze); Martin-Combes, de
(Charente-Maritime) s
Rennes; Méry, de Pantin;
Meunier de Pau.
Montaigu (Tarn-et-Garonne).
tou (Vienne).
Abbé Ségaux, de Paris ;
Seguinard, de Bazas (Gironde)
cien Stéphani, de Reims
GEORGES COLLET
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#4 SANNOIS (S.-et-0.). Tél, Sannols 313
Diplômé S.M.F,
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Recouviements d'honoraires
Tarification Fiscalité
Contentieux médical
: Nécrologie
On annonce la mort du docteur
Bandelac de Pariente, médecin de
l'ambassade d’Espagne et de l'hô-
pital espagnol de Paris. Il avait été,
Dartigues ét
Gaullieur L'Hardy, l’un des trois
Nous apprenons la mort dès doc-
Bellet, de Barfleur ; René Bou-
Jean
Henri
Quissac
Vic-
(Au-
Cour, de Brioude (Hte-Loire).
Henri Dardelin, de Saint-Gildas-
du-Bois (Loire-Inférieure); Debor
Dieuzaide,
Govy. de Brest; Guenet, de Nan-
Michel Guérin, de Poitiers;
Charles Jean, de Cavailion (Vau-
Adrien Joly, de Croissy-sur-
Saint-
Savoie); Madrange, d'Egletons (Cor-
Pons
Menon, de
Henri
Professeur G. Ollive, de Nantes:
Poli, de Béziers; Georges Pon, de
Rameïx, de Moncontour-de-Poi-
Alfred
professeur Sergent, de Paris ; Lu-
Vaubourdolle, de Bléré (L-et-L.
les docteurs
= Jr JUIN 1943
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Cette Société entend faire œuvre
utile et pratique. Dès cette première
année, elle a entrepris de réformer
l'analyse complète d'urine dont le
type désuet ne correspond plus aux
nécessités médicales actuelles, de
sorte qu'il existe désormais un type
d'analyse complète d'orientation cli-
nique que tous les biologistes qua-
lifiés ont accepté de mettre en
Son comité de direction, à la
tête duquel se trouve le professeur
Polonovski, a réussi à mettre sur
nales de Biologie clinique ». Il
entend en faire la publication in-
dispensable à tous les biologistes
cliniciens. Ce bulletin contiendra,
outre les mémoires présentés en
séances, une analyse des travaux
publiés en France et à l'étranger
concernant la biologie appliquée à
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mentation en sels de calcium, sur
ni à laquelle de nombreux travaux et
VE de savantes discussions de l’Aca-
démie de médecine ont à maintes
reprises attiré l’attention, est plus
que jamais à l'ordre du jour. Si
l'on se rappelle que le lait est pra-
tiquement le seul aliment naturel
ui fournisse à l'organisme les sels
e chaux dont il a besoin, on peut
considérer comme exacts les chif-
fres de Sherman et Hawley qui
ý estiment que le déficit en calcium
est de :
50 % chez l'enfant après 6 ans.
92 % chez l'adolescent et l'adulte.
13 % chez la femme enceinte et
d la ñourrice,
4 Force en est donc d'utiliser les
« -préparations pharmaceutiques
assimilables » auxquelles fait allu-
sion l’Académie de médecine dans
sa séance du 29 juillet 1941.
Pour établir une bonne théra-
peutique calcique, il faut offrir à
l'organisme une quantité suffisante
de calcium :et de phosphore cal-
` D | culée de telle façon que le rapport
4 calcium-phosphore s’établisse entre
0,5 et 2, Il faut également y ajouter
i de la vitamine D que la ration
` actuelle ne contient qu’en- quantité
très insuffisante.
Un tel équilibre calcium-phos-
phore-vitamine D constitue la do-
minante de la Phoscléïne. De pe-
tites quantités de Manganèse, de
Fluor et de Magnésium viennent s’y
ajouter. A la dose de 3 comprimés
et plus par jour, la Phoscléïne est
donc une médication quimpose
surtout chez les jeunes, les femmes
enceintes, les nourrices, les prétu-
berculeux, etc, la plus brûlante
actualité,
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: PROvence 15-01 et la suite
3| Une petite |L
-épidémie
de fièvre typhoide/
diffusée par le beurre
(Suite de la première page)
CONCLUSION
à) Dans la famille 2) P..
M. P., vacciné il y a 19 ans, ‘est
contaminé, 3
Mme P., non vaccinée, est conta-
minée,
Les enfants vaccinés il y a 2
ans restent indemnes:
Dans la famille 4) Ch...
M. Ch, vacciné depuis 2 ans
reste indemne.
Mme Ch,, non vaccinée, est con-
taminée.
Mlle Ch., non vaccinée, est con-
taminée,
Dañs la famille de la ferme de
Mme Gu., est la porteuse des
germes
M, Gu., vacciné, reste indemne,
M. P. L. B, vacciné, reste in-
demne.
M, J. Ba., non vacciné, est con-
taminé, ;
M. F. Ba., non vacciné, resté in-
demne. (Ce sujet est le plus sou-
vent en pehnsion),
.Mmé Ba, âgée, peu sensible à
la contagion, reste indemne.
Mme Sé., non vaccinée, reste in-
demne.
A part celle-ci et Mme Ba., âgée
et en conséquence réputée peu ré-
ceptive à l'infection typhique, on
voit que dans un milieu très con-
taminé, les sujets vaccinés ont de
grandes chances d'échapper à la
maladie et les sujets non vaccinés,
de grandes chances d'en être at-
teints.
b) La porteuse de germes, Mme
Gu. ne présente aucun antécédent
évoquant l'idée d'une fièvre ty-
phoïde. et cette femme dit proba-
blement la vérité, car c’est elle-
même qui a demandé à être exa-
minée. Elle a donc présenté une
infection bénigne, ambulatoire ou
même totalement inapparente. Par
conséquent rien en dehors de
l'examen bactériologique ne per-
mettait de la considérer comme
effectivement dangereuse.
. ©) La recherche des germes ty-
Une question d'actualité phiques dans le contenu intestinal
très peu usitée en France, devrait
être obligatoire pour les person-
nes employées dans les cuisines et
spécialement là où sont faites des
préparations culinaires collecti-
ves : charcuteries, pâtisseries, cré-
meries, restaurants, pensionnats,
cantines, casernes, hôpitaux. Onne
peut prétendre imposer cette me-
sure à tous les cultivateurs qui
fournissent à l'heure actuelle du
beurre au ravitaillement. Pourtant
la. logique l’exigerai car, le mélan-
ge de quelques kilos de beurre
contaminé à la masse que collec-
tent les ramasseurs de beurre peut
amener des catastrophes. Cette me-.
sure étant inapplicable, on voit
qu’il y a là une raison de plus d'in-
tensifier les vaccinations.
Au surplus, la culture dés selles
est susceptible d'applications dia-
gnostiques (6).
EENSSEONENENENENNUNEUNR
\
Les diarrhées estivales
Les troubles ihtestinaux augmen-
tent de fréquence avecl’apparition
des premières chaleurs : les pous-
sées diarrhéiques ne sont pas ra-
res, allant dans certains cas jusqu’à
la crise dysentériforme.
Chez de tels malades, il est bien
difficile de mettre en évidence un
agent pathogène déterminé ; d’ail-
leurs le facteur infectieux peut
être discret, la fièvre”"restant nulle
ou peu élevée. C’est le facteur mé-
canique qui l'emporte ; on a pu
J intestinale.,
comparer cette diarrhée des cha-
leurs’ à une véritable « sudation
intestinale ».
Contre élle, il faut mettre en
œuvre au plus tôt une thérapeu-
tique énergique, car cette débâcle
diarrhéique fatigue l'organisme et
atteindrait profondément l'état gé-
néral si on la laissait évoluer.
Il faut recourir à un médica-
ment ayant à la fois une action
topique sur la muqueuse intestinale,
une action régulatrice sur le fran-
sit intestinal, et uné action régu-
latrice sur la sécrétion biliaire et
Les comprimés de
DYSARIODE répondent à cette
triple condition : ceci grâce à leur
meta-iodo-ortho-oxyquinoleine-ana-
sulfonate de soude, à leur sous-
nitrate de bismuth, à leur curcuma
xanthoriza et à leur petite dose
d'ipéca pulvérisé.
On aura donc avantage à pres-
crire en présence d'une diarrhée
due aux chaleurs ; 4 à 6 compri-
més par jour, jusqu’à cessation dés
symptômes, 1
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SYNTHOLECTRIC SPRAY 4 Créé par les Laboratoiren du Synthol
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ments des plaies par pulvérisations. Demandez les brochures speciales..
LABORATOIRES D
'ANARCHIE CELLULAIRE La nouvel
NÉOPLASIQUE
Pourquoi surtout vers cette pé-
riode de la vie cette fréquence ?
Je crois qu'on pourrait incriminer
à ce moment l'action surajoutée
de quelques glandes endocrines,
comme je l'ai indiqué et parmi
celles-ci, les glandes génitales.
C'est, en effet, à l’époque de leurs
perturbations naturellles, c'est-à-
dire de 40 à 60 ans qu'il est donné
de l’observer généralement, Cette
remarque est à retenir et pourra
peut-être avoir son importance,
quand ‘il s'agira du traitement x
appliquer à ce terrible mal.
Chez: la femme, on trouve sur-
tout le cancer dans les organes
génitaux (utérus, ovaires, glandes
mammaires) en rapport avec les
modifications glandulaires de ces
régions, Chez l’homme, on le ren-
contre aux testicules, à la pros-
tàte, aux reins, mais l'extrémité
céphalique est plus souvent attein-
te (lèvres, bouche, langue, larynx).
Dans les deux sexes, il se mani-
feste plus souvent dans certaines
parties du tractus digestif, (pha-
rynx, œsophage, estomac, intestin,
rectum, anus). Surtout en cas de
métastases, il peut gagner nombre
de viscères (foie, rate, poumons,
étc.). Enfin, il ne faut pas oublier
sa fréquence au niveau duirevête-
ment cutané (peau et dépendan-
ces).
En somme, quel que soit la ré-
gion où l'on observe le cancer, ce
qui est intéressant à connaitre,
c'est non seulement, sa nature
intime, mais encore les différents
stades dé son développement.
Ainsi que je l'ai dit au début de
cet article, sa cause premiére
réside toujours dans une irrita-
tion locale, engendrant des spas-
mes prolongés, d’où phénomènes
d’artérite et troubles neuro-sym-
pathiques, troubles, qui, à leur
tour, deviennent l'origine de
l'anarchie cellulaire constatée. Cet
état d’anarchie cellulaire se tra-
duit à l'observation par la produc-
tion de tumeurs proliférantes dont
la nature varie suivant les régions
et les phénomènes qui se passent
au sein même de leur formation
devenue anarchique,
On connaît et l’on a bien étudié
les principaux caractères des cel-
lules néoplasiques : leur volume
considérable, les noyaux et les
nucléoles avec irrégularité des
contours de la cellule, la multipli-
cité des noyaux et des nucléoles.
Ces cellules, on le sait, produisent
des sécrétions ou lymphe spéciale
mêlée aux débris de ces cellules
secrétantes, ayant une tendance à
envahir non seulement les vais-
seaux sanguins, mais surtout et
principalement, les voies lympha-
tiques et ganglionnaires, Tout cela
est bien connu, je n'ai donc pas
à y insister.
Mais il n’en est pas de même,
de la formation proprement dite
de ces tumeurs. Ce qui frappe dans
le développement formidable des
cellules néoplasiques, c’est lexis-
tence d'une sorte de végétation
excessive que peut seule expliquer
une influence toute particulière qui
est d'origine neuro-sympatlique et
cette végétation excessive, pro-
duite par les troubles neuro-sym-
pathiques créés, non seulement
entretient alors l’anarchie cellu-
laire, mais, encore donne naissance
aux tumeurs néoplasiques propre-
ment dites avec tendance à la
prolifération, d’où leur malignité,
Pour conclure et comme il dé-
coule de ce que je viéns d'exposer
brièvement, on voit que le début
des tumeurs cancéreuses reconnait
pour cause une épine irritative,
que celle-ci soit d’origine externe
(traumatismes, altérations irritan-
tes), soit d'origine interne (irrita-
tion chronique variable ou de na-
ture spéciale), que cette épine
donne naissance à des spasmes
prolongés, d’où retentissement et
exaltation artério-neuro-sympathi-
ques et qu'il én résulte alors la
formation de cellules .anarchiques
ou cellules néoplusiques. Et voilà, à
notre avis, tout le cancer.
Ceci n'est pas une simple vue
de l'esprit, car j'ai eu l'occasion,
depuis longtemps déjà d'étudier
attentivement la production et le
développement des tumeurs dites
cancéreuses, Je possède un certain
nombre d'observations où j'ai pu
étudier et retrouver les différents
stades de cette formation cancé-
reuse. C'est le résultat résumé de
ces constatations que je crois pou-
voir révéler aujourd’hui dans ces
courtes lignes, en souhaitant que
des constatations semblables puis-
sent être faites par d’autres obser-
vateurs.
S'il en est ainsi, qu'il nous soit
permis de croire que la connais-
sance de la nature intime de ces
processus pathologiques est peut-
être susceptible d'éclairer quelque
peu sa thérapeutique véritable. En
effet, et sans entrer dans de plus
amples détails, qu'à-t-0n, jusqu'à
maintenant, à opposer au déve-
loppement de cette anarchie cel-
lulaire néoplasique, en dehors de
Pacte chirurgical ? Absolument
rien, Et, à tout prendre, l’ablation
elle-même des tumeurs cancéreu-
ses, ne constitue en somme qu'un
(Suite de l’article de première page dé A. Malherbe.)
simple traitement palliatif, à con-
dition encore, que cette ablation
soit extrêmement précoce, com-
plète et faite avant la période de
malignité ; sinon, les récidives ou
les métastases, par inoculations
internes sont à redouter presque
sûrement. ;
Mais, dira-t-on, que convient-il
donc de faire ? Le but idéal et
qui découle de ce que je viens
d'exposer consisterait à envisager,
étant donné la nature intime et
la marche envahissante du pro-
cessus néoplasique, la possibilité
de s'opposer à cette marche, avant
sa rapide extension et sa mali-
gnité, par une action précoce diri-
gée contre les troubles engendrés,
non seulement par l’épine irrita-
tive primitive mais encore et sur-
tout contre ceux produits par les
symptômes combinés neuro-sym-
pathiques et endocriniens généra-
teurs de l'anarchie cellulaire pro-
liférante.
C'est là une question fort impor-
tante qui fera le sujet d’un travail
prochain.
le loi sur les hôpitaux
(SUITE DE LA PREMIÈRE PAGE)
Pour les malades de la troisième caté-
gorie (soignés en salle commune), le prix
de journée est égal au prix de revient
calculé conformément à l’article 229 du
présent. décret majoré de 10 %, sans que
ce prix de journée puisse être inférieur
au prix fixé pour les malades de l’assis-
tance médicale gratuite.
Pour les malades de la deuxième caté-
gorie, le prix de journée est égal au prix
de revient calculé conformément à l'ar-
ticle 229 du présent décret majoré de
25 % au plus et de 15 % au moins;
Pour les malades de la première caté-
gorie, le prix de journée est égal au prix
de revient calculé conformément à l'ar-
ticle 229 du présent décret majoré de
50 % au plus et de 30 % au moins,
En sus des prix de journée, les mala-
des des trois catégories payent les hono-
raires médicaux, chirurgicaux ou de spé-
cialités prévus à l’article 132 du présent
décret.
Art. 23. — Lorsque l'hôpital ou le cen-
tre hospitalier comporte plusieurs servi-
ces de la même spécialité, tout malade
payant a le libre choix du service dans
lequel il désire être admis, compte tenu
des possibilités.
Art. 24, — Dans les établissements qui
n'ont pas,pas de Chambres à deux, trois
ou quatre lits, ou de chambres indivi-
duelles, les malades qui ne sont pas béné-
ficiaires des lois d'assistance ou de pré-
voyance sociale et qui ont des ressources
supérieures au maximum prévu à l'article
22 pour la troisième catégorie payent le
prix de journée des malades payants de
la troisiemc catégorie et les honoraires
médicaux ou chirurgicaux prévus pour les
malades de la deuxième catégorie,
Art, 25. — En cas d'insuffisance de
l'initiative privée et lorsqu'il est reconnu
UN DÉCRET SUR LE CODEX
Institution d’une
Commission
permanente
Voici le texte d'un décret du 17
avril 1943 qui vient de paraître à
l'Officiel (25 mai) :
Article premier. — Le Codex medica-
mentarius gallicus est constitué par la
dernière édition de la pharmacopée fran-
çaise; il contient :
a) Le recueil des textes légaux relatifs
à l'exercice de la pharmacie,
b) La liste du matériel indispensable
pour préparer les formules inscrites au
Codéx et pour effectuer les essais
les plus courants des médicaments offici-
naux,
c) La nomenclature officielle des dro-
gues, des médicaments simples et com-
posés et des articles officinaux;
d) La liste complète de tous les pro-
duits ayant figuré dans les diverses édi-
tions de la pharmacopée française;
é) Les renseignements d'ordre général
utiles aux pharmaciens dans l'exercice de
leur art,
Le Codex indique les caractéristiques
des médicaments officinaux, les méthodes
d'essais, éventuellement les procédés de
préparation, de stérilisation, de conser-
vation, les principales incompatibilités et
toutes les connaissances qui peuvent être
utiles au pharmacien pour la préparation
et l’utilisation de ces médicaments.
Pour les substances vénéneuses, il in-
dique les doses maxima et leur classe-
ment aux différents tableaux,
Tous les produits inscrits aux éditions
successives de la pharmacopée française
sont de vente légale, à l'exception des
formules" qui seraient expressément in-
terdites par une édition plus récente,
Ceux qui y figurent sous une même ap-
pellation devront être livrés conformes
à la dernière édition du Codex à moins
d'indication contraire de l'auteur de la
prescription médicale. Dans ce cas, ren-
veloppe ou le récipient renfermant lej
produit devra porter une étiquette men-
tionnant la date de l'édition du Codex
où est fixée la composition du produit,
Les drogues simples, les produits chi-
miques et les préparations stables que les
pharmaciens doivent tenir, dans leur of-
ficine, conformément à l'article 20 de la
loi du 11 septembre 1941, sont indiqués
par un astérisque,
Art. 2, — I] est institué auprès du se-
crétaire d'Etat à la santé une commis-
sion permanente du Codex, qui sera char-
gée de préparer, sous la haute aâutorité
du secrétaire d'Etat à la santé la ré-
daction du Codex et de ses suppléments,
Cette commission se compose de :
a) Sept membres de droit;
Le secrétaire de la faculté de méde-
cine de Paris, vice-président;
Le doyen de la faculté de pharmacie de
Paris, vice-président;
Le chef du service central de la phar-
macie, secrétaire général;
Le professeur de pharmacie gallénique
de Ja faculté de pharmacie de Paris, se-
crétaire technique;
Le directeur du laboratoire national de
contrôle des médicaments, secrétaire tech-
nique adjoint;
Le chef de la première section techni-
que du service central de la phamacie,
secrétaire technique adjoint;
Prix du Professeur Bergonié
A la demande de la veuve du Maître,
les liquidateurs de la « Fondation Ber-
gonié », les professeurs Laquerière et
Rechou et le docteur Delherm ont versé
à l’Académie de médecine le reliquat des
fonds en vue de la création d’un prix
bisannuel en mémoire du grand physio-
thérapeute que fut le Maître de Bor-
deaux. ; `
Médicaments abortifs
ou réputés abortifs
MM. Balthazard et Sureau ont
fait un exposé à l’Académie de mé-
gecme sur les médicaments abor-
ifs.
A la suite de cette communica-
tion l’Académie a voté le vœu que
soient inscrites au tableau C, les
substances dérivées de l'ovaire, du
corps jaune et du placenta.
b) Trente membres nommés par arrêté
du secrétaire d'Etat à la santé, dont
quinze parmi les techniciens et quinze
parmi le personnel enseignant apparte-
nant à l’enseignément supérieur, ces der-
niers sur la présentation du secrétaire
d'Etat à l'éducation nationle,
La commission est renouvelée tous les
trois ans, Elle désigne ses rapporteurs.
Elle ne peut valablement délibérer que
si douze au moins de ses membres sont
présents.
Elle pourra faire appel au concours de
personnalités scientifiques étrangères à la
commission pour l'étude des questions
particulières qui justifient l'intervention
de spécialistes.
Ces personnalités prendront la dend-
mination de membres correspondants de
la commission permanente du Codex.
Art. 3. — Toute nouvelle inscription au
Codex est prononcée après avis conforme
de la commission permanente du Codex
par arrêté du secrétaire d'Etat à la
santé, publié au Journal officiel,
Le Codex est réédité, en principe, tous
les douze ans par les soins du secrétaire
d'Etat à la santé; il est publié un sup-
plément tous les trois ans.
Art. 4. — En cas de difficulté dans la
fabrication des produits définis au Co-
dex, le secrétaire d'Etat à la santé pour-
ra, par arrêté, sur la proposition de la
commission du Codex, accorder des dé-
rogations à titre provisoire aux formules
et aux caractéristiques imposées par le
Codex.
Art, 5, — Les pharmaciens sont tenus
de posséder la dernière édition du Co-
dex, ainsi que ses suppléments. Un délai
de trois mois à dater de la publication
de l'arrêté rendant ces textes obligatoires
est imparti aux pharmaciens pour se
procurer ces documents.
CONCOURS
pour la nomination de six médecins
adjoints des dispensaires de la Ligue
nationale française contre le péril
vénérien
Un concours pour la nomination de six
médecins adjoints des dispensaires de la
Ligue nationale contre le péril vénérien
sera ouvert le lundi 28 juin 1943, à
9 h. 30, dans la salle de conférences de
l'Institut Alfred-Fournier.
Les candidats devront se faire inscrire
à l'Institut Alfred-Fournier, 25, boulevard
Saint-Jacques, Paris (14), du samedi 29
mai 1943 au samedi 5 juin inclus, de 10
_ CONFERENCES
d'hygiène alimentaire
Une série de conférences d'hygiène all-
mentaire aura lieu en juin et juillet à
l'Institut d'hygiène alimentaire, organi-
sées par la Société scientifique d’hygiène
alimentaire.
Elles porteront sur :
5 juin. — M. Marcel Mascré, La valeur
nutritive des huiles. La production des
plantes oléagineuses en France.
19 juin, — M. Albert Raverdy, L’ejfort
du Secours national au point de vue de
l'alimentation,
26 juin. — Dr Edouard de Pomiane,
La technique culinaire au temps des res-
trictions (lre partie).
3 juillet. — Dr Edouard de Pomiane,
La technique culinaire au temps des res-
trictions (2e partie).
Prix de l’Académie Duchenne
de Boulogne
L'Académie Duchenne de Boulogne, dont
le but est de récompenser un travailleur
indépendant, qui, par ses propres moyens,
aura fait progresser la science médicale,
a décerné son prix dé 5.000 francs, pour
1942, à MM. Marcel Lapipe et Jacques
Rondepierre, pour leur travail sur élec-
tro-choc.
Les mémoires inédits et non encore ré-
compensés doivent être envoyés, avant le
ler octobre de chaque année, au secré-
tariat de l’Académie, 60, boulevard de la
Tour-Maubourg, Paris.
1°) DERMO-SYNTHOL : Elément euratif de la plupart
des dermatoses, érythèmes soláirės, brûlures, engelures,
eczémas, hémorroides, prurit anal et vulvaire, etc.
2°) OVULES AU SYNTHOL : Complément indispensable
de tous traitements gynécologiques. Décongestifs, anal-
gésiques, cicatrisants rapides. Non toxiques, non irritants,
3) P OMMADE L3: Pâte antiphlogistique résolutive.
Brûlures, radiodermites, etc. :
U SYNTHOL, Usine Centrale a
MÉDICAMENT PHYSIOTHÉRAPIQUE |
MARQUE C£POSES
par le directeur régional de la santé et
de l'assistance que les commissions admi-
nistratives sont en mesure de satisfaire
à toutes les obligations qui leur sont im-
posées. par les actes de fondation, par
l’organisation de l'assistance obligatoire
et par l’article 22 du présent décret pour
les malades payants, elles peuvent après
consultation du conseil départemental de
l’ordre des médecins et avec l'autorisation
du préfet, donnée après avis du directeur
régional de la santé et de l'assistance,
créer , des cliniques ouvertes dans les-
quelles les malades sont libres de faire
appel au médecin, chirurgiens ou spécia-
liste de leur choix, appartenant ou non
au corps médical hospitalier.
En cas d'opposition du conseil dépar-
temental de l’ordre des médecins ou de
refus d'autorisation, la commission admi-
nistrative peut saisir le secrétaire d'Etat
à la santé qui statue définitivement sur
la création projetée.
Les recettes et les dépenses de chaque
clinique ouverte font l’objet d’un budget
spécial annexé au budget de l'hôpital.
Elles sont totalisées en deux articles, l'un
de recettes, l’autre de dépenses, dans les
budgets et comptes des hôpitaux ou grou-
pements hospitaliers.
Indépendamment des comptes, un relevé
provisoire des résultats de la gestion de
la clinique est arrêté tous les six mois au
moins par la commission administrative
et présenté par le président au préfet.
Lorsqu'il résulte de ce relevé que lex-
ploitation est en déficit, le préfet, sans
préjudice du pouvoir appartenant au se-
crétaire d'Etat en vertu de l’article 11 de
la loi du 21 décembre 1941 d'annuler la
délibération de la commission administra-
tive qui a créé la clinique, prendra tou-
tes dispositions nécessaires pour rétablir
l'équilibre soit en invitant la commission
administrative à réaliser des économies
dans l'organisation du service, soit en
modifiant par arrêté les tarifs sans que
la majoration ainsi fixée puisse dépas-
ser de plus de 15 % les prix établis con-
formément à l’article suivant .
Art. 26. — Les malades des cliniques
ouvertes payent suivant qu'ils sont soi-
gnés en chambres à plusieurs lits ou en
Chambres particulières les prix de jour-
née arrêtés pour la deuxième ou pour la
première catégorie conformément à Par-
ticle 22 ci-dessus, et des honoraires mé-
dicaux, chirurgicaux ou de spécialités
fixés par entente directe avec leur méde-
‘cin, chirurgien ou spécialiste,
Art. 27. — En dehors des interventions
chirurgicales ou de spécialités (radiolo-
gie, laboratoire, etc.) qui sont décomptées
à part dans les conditions fixées par l’ar-
ticle 132 aucune perception accessoire ne
peut être exigée des malades d'un hôpital
en plus du prix de journée et des hono-
raires prévus pour la catégorie à laquelle
ils appartiennent.
Art. 28. — Les assurés sociaux et les
victimes d’accidents du travail ainsi que
les malades atteints de maladies profes-
sionnelles sont placés d'office en troi-
sième catégorie sur simple production des
pièces établissant leur qualité. Toutefois,
les assurés sociaux peuvent, s'ils en expri-
ment le désir, être soignés en deuxième
ou en première catégorie. Dans ce cas, le
règlement des frais de séjour et des hono-
raires fera l’objet de conventions entre]
les commissions administratives et les
organismes d'assurances sociales. A dé-
faut de convention, la différence entre le
tarif de la troisième catégorie et celui
de la catégorie. choisie par l'assuré sera
versée par ce dernier à l'hôpital.
Art, 29. — Les malades payants autres
que les assurés sociaux et les victimes
d'accidents du travail ainsi que les mala-
des atteints de maladies professionnelles
sont reçus normalement suivant leur
choix en première ou seconde catégorie.
Pour obtenir le bénéfice de la troisième
catégorie, ils sont tenus de produire une
pièce établissant que le montant réel de
leurs ressources est inférieur au maxi-
mum prévu à l’article 22 paragraphe pre-
mier).
L'administration hospitalière procède à
une enquête immédiate pour déterminer
si le malade remplit effectivement les
conditions requises pour être placé en
troisième catégorie.
Au vu des résultats de cette enquête, le
directeur ou directeur-économe prend une
décision définitive.
Art. 30. — Le passage d’une catégorie
dans une catégorie supérieure ou infé-
rieure ne peut être accordé que sur de-
mande écrite de l'intéressé ou de ses
ayants droit.
Art. 31, — Le prix de journée et les
honoraires dédicaux ou chirurgicaux pré-
visibles sont portés à la connaissance des
Interesak dès leur entrée dans l'établis-
sement.
Art, 32, — Les malades ou à défaut leur
famille ‘ou un tiers responsable souscri-
vent un engagement d’acquitter les frais
de toute nature afférents à la catégorie
choisie. Ils sont tenus de verser au mo-
ment de leur entrée, sauf dans les cas
d'urgence, dans l'établissement une pro-
vision renouvelable égale à quinze jours
d’hospitalisation ; en cas de sortie av-nt
l'expiration des quinze jours la portion
de la provision dépassant le nombre de
jours de présence est: restituée, Les
honoraires médicaux, chirurgicaux ou de
spécialités sont réglés au moment de la
sortie du malade,
Le prix de journée et les honoraires
médicaux, chirurgicaux ou de spécialités
sont payés obligatoirement à la caisse de
l'établissement. Toutefois, les malades
admis dans les cliniques ouvertes versent
directement aux praticiens les honoraires
médicaux, chirurgicaux ou de spécialités.
CHAPITRE V
CONDITIONS, DE SORTIES DES DIVERSES
CATEGORIES D'HOSPITALISES
Art, 38, — Le dossier médical du ma-
lade est conservé dans le service de l’hô-
pital, sous la responsabilité du médecin
chef de service. Il peut être communiqué
aux autres services de l'hôpital ou du
groupement hospitalier et, sur la demande
au malane sur place, à son médecin trai-
ant, 4
En vue de permettre aux membres du
corps médical hospitalier de suivre les
hospitalisations successives des malades
et de retrouver éventuellement leur dos-
sier médical, il doit être créé dans les
centres hospitaliers régionaux et, le cas
échéant, il peut être institué dans les
céntres hospitaliers un service central
d'archives médicales qui est placé sous
l'autorité d’un médecin chirurgien ou
spécialiste des hôpitaux en exercice ou
honoraire et dont le personnel est pris
exclusivement parmi des infirmières ou
des assistantes sociales diplômées d'Etat.
Dans les centres hospitaliers où existe le
service prévu à l'alinéa qui précède, le
médecin chef est tenu d’adresser à Ce sér-
vice, à la sortie du malade, une fiche
portant le diagnostic de sortie de ce ma-
lade. Le service central d'archives médi-
cales groupe les fiches et les communique
aux membres du corps médical hospita-
lier et, sur la demande des malades, sur
place à leurs médecins traitants, Toutes
mesures seront prises pour que le secret
médical soit rigoureusement observé.
CHAPITRE . VI
CHAPITRE VII
CONSULTATIONS EXTERNES
Art. 47. — Les commissions adminis-
tratives des établissements hospitaliers
peuvent avec
donnée sur proposition ou avis du direc-
teur régional de la santé et de l'assis-
tance, créer des services de consultations
externes permettant aux malades et bles-
sés en état dé se déplacer soit de venir
recevoir des soins, soit de faire établir le
diagnostic d'une affection et prescrire le
traitement approprié. Les règlements in-
térieurs des établissements fixént la
mesure dans laquelle les consultations
sont confiées au personnel médical des
services d’hospitalisation ou à un per-
sonnel particulier nommé dans les mê-
mès conditions.
Art. 48. — Les délibérations des com-
missions administratives créant les ser-
vices de consultations externes fixent
pour chacun.de ces services les catégories
de malades ou blessés qui peuvent y être
admis et qui comprennent en tout cas les
bénéficiaires de la loi du 15 juillet 1893
sur l'assistance médicale gratuite et les
pensionnés de guèrre soignés au titre des
articles 10 et 64 de lẹ loi du 31 mars 1919,
Les tarifs sont fixés comme suit :
1° Bénéficiaires des lois des 15 Juil-
let 1893 et 14 juillet 1905, des articles 10
et 64 de la loi du 31 mars 1919 et des lois
sur les accidents du travail et maladies
professionnelles ; tarif applicable au cabi-
net, du praticien conformément à la Té-
glementation en vigueur ;
20 Bénéficiaires des décrets des 28 et
29 octobre 1935 sur. les assurances socia-
les et malades payants de la troisième
catégorie définie à l’article 22 ci-dessus :
tarif fixé pour les assurés sociaux ;
30% Malades payants, non bénéficiaires
des lois d'assistance et de prévoyance
sociale, et ne pouvant justifier appartenir
à la troisième catégorie : tarif fixé par
application de la nomenclature usitée en
matière d'assurances sociales et mäjoré
comme il est prévu à l’article 132 du pré-
sent décret pour les malades payants dès
deuxième et première tatégories,
Les malades qui ne peuvent établir, au
moment de la consultation, qu’ils appar-
tiennent aux catégories visées aux para-
graphes premier et 2 sont soumis àu. tarit
prévu pour les malades payants qui ne
sont pas bénéficiaires des lois d’assis-
tance et de prévoyance sociale. Toutefois,
en présentant les justifications nécessai-
res dans le délai de quinze jours à par-
tir de la date de la consultation, ils peu-
vent obtenir le remboursement du trop
perçu.
Art. 49, — Les sommes dues au titre
des consultations externes sont payées
dans les conditions ci-après :
1° Malades visés au paragraphe pre-
mier de l’article précédent : les sommes
sont remboursées à la Caisse de l’établis-
sement par la collectivité ou personne
tenue au payement ;
20 Maladés visés aux paragraphes 2 et 3
de l’articlé précédent : les sommés sont
versées à la caisse de l'établissement par
l'intéressé.
Les sommes encaissées par l’établisse-
ment aù titre des consultations externes
sont divisées: en deux parties :
1o Une partie est conservée par léta-
blissement pour couvrir les frais de fonc-
tionnemënt de la cousultation externe ;
2° L'autre partie constitue les hono-
raires des médecins, chirurgiens et spé-
cialistes et est reversée par l’établisse-
ment conformément à l’article 134 du pré-
sent décret, le pourcentage des sommés
conservées par l'établissement étant dé-
termina d’après les dispositions de cet
article,
CHAPITRE VIII
FONCTIONNEMENT DES QUARTIERS
D'HOSPICES RÉSERVÉS AUX ALIÉNÉS
TITRE III
Personnel administratif et secon-
daire des hôpitaux et hospices
: publics
CHAPITRE PREMIER
DISPOSITIONS GENERALES
Art. 11. — Sous réserve des disposi-
tions spéciales aux directeurs-économes et
sous-directeurs, les agents fonctionnaires
du personnel administratif et secondaire
débutent après leur nomination comme
stagiaires. La durée du stage est d’un an
et peut, pour les agents du personnel,
administratif, être prolongée d'un an.
Pendant cette durée, le traitement est
celui du dernier échelon de l’émploi.
(A suivre),
RHUME DES FOINS
DES CITADINS
Le mois de mai et de juin, dis-
persant les pollens, voient la re-
crudescence du rhume des foins, à
la campagne et même dans les
villes, car il suffit, pour les cita-
dins sensibilisés, de séjourner dans
un jardin public pour présenter les
phénomènes pénibles de cette af-
fection.
La quantité et la variété des pol-
lens importent: peu, il suffit d’une
trace pour déclencher la crise,
Une thérapeutique active doit
être mise en œuvre, rhinalations
de désoxynoréphédrine à l'aide
d’un rhinalator, et, comme traite-
ment général un ou deux compri-
més de corydrané par jour.
On obtient ainsi une déconges-
tion des muquéuses et une modi-
fication du terrain, grâce à Pac-
tion sympathico-mimétique du no-
réphédrane. De plus, son action
tonique n'est pas inutile, car très
souvent le rhume des foins s'ac-
compagne d'asthénie,
En présence de crises d’éternue-
ment et de larmoiement chez un
citadin qui n'est pas allé à la cam-
pagne, n'oublions pas la possibilité
de rhume des foins, justiciable du
traitement combiné
rhinalator.
SPASMOCALCYL est le médi-
cament type des ETATS CON-
VULSIFS INFANTILES.
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COMPRIMÉ
SUFFIT...
Ce qui signifie que, pour la première
fois, le Médecin se trouve en présence
d'un agent thérapeutique qui peut être
prescrit indéfiniment sans troubler le pro-
cessus digestif. ve
Qu'est-ce que le Gastralka ?
Le Gastralka ne contient aucun analgé
sique ou substance médicamenteuse autre
que le Carbonate de Calcium U: G. C.
extrêmement diffusible, qu'il ne faut pas
confondre avec ce que l'on appelle com-
munément la “ craie préparée ”’, Cette
forme entièrement nouvelle de Carbonate
de Calcium offre. ainsi des possibilités au
Médecin traitant rarement atteintes par
d'autres préparations et cela, en raison
même de l'état moléculaire du Gastralka
qui agit au moyen de doses extraordinai:
rement. minimes.
Le. Gastralka, légèrement aromatisé,
se dissout agréablement dans la bouche
et son action est instantanée et prolongée,
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cience actuelle des apports chez
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général et: susceptibles d’être
i utiles à la majorité de ses,
VINGT PEPTONES DIFFÉRENTES ‘lecteurs. ;
< Il nous est. notamment: tm-
> possible de répondre à toutes
les demandes qui nous sont
«faites concernant des affaires
de loyer qui rentrent dans le
“droit coutumier.
. MEDECIN
DE SANATORIUM:
` Un lecteur: du Vaucluse:nous demande
si un médecin de sanatorium de: l'Etat:a
le droit de jaire.dvec le matériel du sana
des radiographies : pour lesquelles il. se
fait payer.par. des: malades. étrangers; au
sana > et s'il a le:droit d'aller. faire dés
@pérations -chez des: malades non hospi-
talisés en leur < demandant. des ` hono-
raires .? i
= Réponse. —- Ces questions. comportent
des réponses: négatives, mais en principe,
celles que nôtre correspondant nous: pose
par ailleurs mériteraient un:eyąamen par-
ticulier :nécessitánt*une réponse: directe.
: FISCALITE :
Cédule des.B. I. C,
Un ‘lecteur du. Midi s’étonneïque dans
CA
y
{
e; ZAR
4
KA
OK
p D p i
4 > % j notre- numéro, de Mars nous ayons traité
l, Z de: la cédule des bénéfices industriels et
2 £ % : commerciaux, sous prétexte que les cabi-
4 Z : #ets commerciaux sont interdits en raison
de ce double fait ‘que le propriétaire doit.
x + Un. D
DÉSENSIBILISATION + ÉTATS HÉPATIQUES - ACTION CHOLAGOGUE er
n k 42 gaun que la publicité est interi
2 A 2 ro Réponse, — Possible pour: les, cabinets
2 mais les cliniques, elles,, sont passibles
i f des BIC. ` : ;
Co ANACLASINE INFANTILE AEk FEME
A ‘Allocation des vieux
GRANULÉ f SOLUBLE | Une lectrice de l'Hérault nous écrit une
lettre navranie ‘par quoi elle nous de-
mande ce qu'il ‘jaut qu’elle fasse pour ob-
tenir l'allocation aux vieux travailleurs ?
: Réponse. — Cette allocation, appelée à
tort: « retraite des vieux » ne peut béné-
| fcier ‘qu'à des: salariés, Il est, donc indis-
pensable que. notre lectrice obtienne un
certificati de la- personne au service ‘de
qui elle a pu travailler ; déposer cette
pièce à lå mairie, se’renseigner au service
régional des Assurances sociales. 3
.: PRESENTATION
DE CLIENTELE
, La veuve. d'un chirurgien du Centre,
nous demande. sur quelles bases:elle peut
céder sa: part à l'associé de son mari dé-
funt.? Fe : T x
Réponse. — Nous, n'ayons, aucune. qua-
lité ni compétence ‘pour donner un avis
sur une’: question qui est.toute: de fait
et particulière. Tout dépend des termes
des conventions intervenues entre les parr
‘ties Si les bénéfices étaient partagés en-
tre eux par:moitié, c'est une indication.
Le matériel peut: être. cédé à dire d'ex-
pert. En ce qui conterne:l’indemnité pour
‘érpréséntation de clientèle », un, expert
nous paraît aussi ‘seul qualifié pour don-
her un chiffre. °°’: ;
INSCRIPTION AU TABLEAU
:. Un lecteur, du Centre nous écrit être.jen
difficultés avec le:conseil de -VOrdre, parf.
le. jait qu'il: prend la suite, d’un; illégal
dont il a acheté le matériel. (Chirurgien-
dentiste). Aeh į :
Réponse. — Pour donner un. avis ‘en
connaissance de cause, .il nous faudrait
des ‘précisions. Cepéndant, nous croyons
qu'en principe: l'opération est régulière
en :vertu”de l’article 27, complété ‘le der
décembre. 1942, du Code de, déontologie de
la «profession, dentaire,’ qùi- interdit “au
praticien aygnt acquis un cabinet ‘d'un
non-diplômé, de conserver. son. vendeur
comme: collaborateur; c'est là seulement
ce: qui: est, défendu 5 l'opération d'aghat
elle-même est licite, à notre avis. ;
| MEDECIN : D'USINE
D'ASSURANCE ET. D'A.M.G,
Un. lecteur nous demande le dernier état
de la ‘jurisprudence du, Conseil d'Etat
exonérant. de. la patente les‘ médecins
d'usine, où d'assurances et‘ceux d'A.M.G.
Réponse. :—. Doit étre regardé comme
ayant la. qualité de salarié, :non:imposaz
ble par, suite à la contribution, des ‘pa-
tentes, le: médecin qui: .10 n'a pas de
clientèle : particulière :; 2° est; tenu, en
vertu“ de Convenfions! passées aVec diver-
ses entreprises“ industrielles, . d'assurer
journellement.les. visites et les soins aux
ouùvriers blessés. ou malades, : dans; des
conditions'et selon un horaire préalable-
ment: fixés /; 30 ést chargé pour le compte
de compagnies d'assurances, de. missions
de contrôle et est. obligé de'visiter:dans
üïe. région ‘et selon des. modalités, défi-
nies, les victimes d'accidents, dù travail ;
40: reçoit une rémunération constituée :
a)’ par. le versement d’un traitement fixe;
b) :par.une allocation payée par vacation
et’ assortie d’une indemnité de rembour-
sement de frais: (Conseil Etat, 21 déc.
1939). -Au; contraife, constituent non un
traitement ou’ salaire mais des: honoraires
passibles: de: l'impôt -sur le revenu des
professions non commerciales, les émo-
luments versés périodiquement aux méde-
cins de l'assistance médicale gratuite lors-
que le règlement? du service, comme c'est
le cas dans: le département du:Nord, laisse
aux'praticiens ‘la plus'éntière liberté pour
les ‘soins à donnér aux malades. (Conseil
d'Etat, -25 mars 1941). Un'arrêté du'11
juillet.1938 a, en ce qui concerne .un:mé-
decin de labotatoire, jugé qu'est imposa-
ble à la:cédule des ‘bénéfices des:iprofes-
sions :non-commerciales,: un~ médecin qui
préte ‘concours “comme conseiller : médical
à ‘un, laborätôire, qui est chargé en: cette
qualité de rédiger et de‘publier-des arti-
cles et“ dest annonces:concernant les' pro-
duits :de {ce ‘laboratoire, ‘comme ‘d'étudier
les ‘produits des* établissements . concur-
rents; moyenriant des honoraires ‘calculés
proportionnellement‘au ehiffre d’affaires
réalisé ‘par ce laboratoire.» ,: PRE
F5) EXPERT:
: ‘Commission d'invalidité:
CUN lecteurde Nantes nous demande
quel est: l'honoraire. prévu pour- l'examen
de trois dossiers à la Commission. régio-
naleïtechnique 2a ; ira ig
` Réponse. — 160. fr. C’est par erreur
que le Journal Officiel du 13, avril a-pu-
blié le chiffre. de 150 fr. Le nouveau chif-
re a. été: publié au J. Ọ. du 4 mai der-
nier Voici les autres, chiffres : 1 dos-
sier ::100:fr., 2 : 130 ; € ::190i ; 5 : 220 ;
6.:1250.; 7 : 280 ; 8 : 310 ; 9,et plus ;
340.
cu CONCOURS. >
‘’Chaires de pathologie
-‘..Sanatoriums. ,
. Ua lecteur du. Centre nous demande s'il
est vrai qu'un concours aura lieu ‘bien-
tôt à. Lyonpour: l'emploi de professeur
des chaires de pathalogié ?:, x,
Réponse. — Un. concours pour l'emploi
de professeur suppléant de la. chaire. de
pathologie interne ét générale :de l'Ecole
de plein exercice de médecine et de phar-.
macie de, Clermont-Ferrrand s'ouvrira le
8 novembre prochain devant la Faculté
mixte. de médecine’ et de pharmacie de
l'université de Lyon. Une: autre place,
mise! également en : concours, . le: même
Jour, est :celle concernant la ‘chaire ;de
[pathologie et.‘ clinique chirurgicales ::à
Clermont-Ferrand. + O AR
: Un, lecteur de: l'Est nous. demande. la
date du Concours :pour le recrutement de
medecins adjoiņts’i des. sánatoriums pu-
Uo 2: : Ca AU
Réponse, — 1. Juin Bus. Il
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¿Uns lecteur;de l'Ouest,.nous demande si
la cire dentiste à base de cire d'abeille
etes dents .arlificielles\ n'ont -pas: fait
récemment l'objet d'arrétés. de fixation
de prir 7. 0 FRA AU
Réponse. —. Affirmative pour la! cire: à
dentiste, à base de cire d'abeille, ‘arrêté
5862, Bulletin Officiel des Services. des
prit, 1943, n°11, p. 159 ; pour les dents
artificieltés, arrétés..no:5351 et 5355 Buly
letin, numéros 3:p..16 et 10 p. 137. L
RADIATION.
BLEAU DE. L'ORDRE
DU TA
Recours.
jUne lectrice du Midi nous demande :
1o:Si<l'Ordre peut légalement lui refuser
la communication de son dossier ; 2°
Gomment.'elle doit s'y. prengre pour se
pourvoir. au Conseil d'Etat contre la dé-
cision de radiation dont, elle est l'objet ?
: Réponse. — lo Toute personne qui se
trouve sous let coup d'une peine diseipli-
naire a le droit strict d'obtenir communi-
cation: de son dossier ; c'est la un élé-
meñt'essentiel du « droit sacré de la dé-
fense ».::20 Pour:se pourvoir, il sufAt de
se ‘mettre en! rapport axec un ‘a Yo
Conseil d'Etat et à la Cour de Cassation,
qui fera le nécessaire. ~ E
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J. LAFARGE
D'en Pharmacie
_ VLE”? SIECLE” MEDICAL- =- Ekclusivement
N ses- anciens :malades\le: lui “demande, ` de
gal de` la médecine, 1938 ,p. 204.) T1 semble
SANS B
que sa:voiture abandonnée
motif. qu'il neis'agissait pas de: troupes
appartenant à: la garnison. En. CONSéQuen-
dominages:de guerre, à la sous-préfecture,
faire pour obtenir justice. !
présenter à là mairie ou: à la Zentra-
Kraft un’ mémoire: détaillé -indiquant la
fournies. Un décret: numéro : 3:575 du :22
quisitions allemandes exercées “dans lent
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WE ea she Mt a MASSEURS ` INFIRMIERE: DE LA.D.P.
# Une lectrice nous pose un certain nom-
bre de questions concernant l'exercice dẹ
cette profession. S'agissantide questions
d'un: intérêt très-particulier, notre réponse
ne: peut qu'être- adressée, directement .à
l'intéressée. . ES x
. CABINETS MULTIPLES
. Un lecteur d'Amiens nous pose, une
question fort intéressante, mais particu-
lière, au sujet du cumul.des professions
par un ménage de médecin-pharmacienne.
Il est exact que ce cumul:a pu être, en
certaines hypothèses, interdit ‘par : des
conseils de l'Ordre ; la! décision: peut ;se
fonder ‘sur la notion .de compérage.' Il
faudrait étudier le: cas d’espèce:dont . il
s'agit. A la disposition de ‘notre 'corres-
pondant.‘ pour ‘une réponse : particulière,
s’il nous donne les précisions nécessaires.
- DONATION .
PAR UNE MALADE
EN SA DERNIERE MALADIE
Un lecteur de Paris nous a posé la très
intéressante question de savoir: gi une mai
lade peut, en épousant: le docteur, qui la
soigne, éviter la. disposition : de ‘la loi,
selon laquelle les médecins et les phar-
maciens qui auront traité une -personne
pendant la maladie dont elle meurt ne
peuvent ` profiter: des ` dispositions ‘entre
vits. ou. testämentairés qu’elles’ auraient
faites en leur. faveur pendant le cours de
cette maladie ?
“Réponse. — Cette question est extré-
mement- délicate, et mériterait; une con-
sultation détaillée à adresser -directement
à l'intéressé, „s'il le désire., En «attendant
mentionnons que. cette prohibition de re-
cevoir, .édictée à l'encontre des, médecins
par l’art. 909.du code civil est absolue ; il
ne. peut. dès.lors.être.permis. d’en.atténuer
la rigueur que par des appréciations arbi-
traires, par exemple,‘ de rechercher si Ja
libéralité faite au médecin æ'eu pour
cause déterminante les rapports de ‘pa-
renté et d'affection qui l’unissaient au do-
nateur: ou. testateur. Cependant, il faut
distinguer. C’est ‘ainsi que »l&. disposition
testamentaire faite par,une personne en
faveur d'un médecin n’est pas frappée de
nullité, si le praticien l’a soignée pour une
maladie qui n’est pas celle -dont elle est
décédée,:Pour qu'il y ait nullité, il faut
d'ailleurs qu'il y ait eu traitement. C’est
ainsi qu'il a'été jugé‘qu’est valable la
donation faite à un médecin par une ma-
lade, voisine de. palier, qui «reçut de lui
quelques, conseils, afin de lui procurer un
soulagement immédiat, alors qu'il y avait
un médecin traitant.: Pour répondre:à la
question précise posée, nous : croyons
qu’elle doit ‘être résolue par: affirmative.
Voilà plus: de cent ans, .la Cour de icas-
sation a-en ‘effet. jugé que. l'incapacité de
récevoir par voie de dispositions entre vifs
ou: testamentaires :édictée : par . l'art. 909
du code civil n’est.pas”applichble, au mari
méglecin:qui'a donné des soins.à ṣa; tem-
me .durant.la:maladie dont.elle:est morte,
Or la loi ne distingué pas depuis combien
de temps.le,médetin est.marié ‘avec sa
malade., A noter.que la conférence .des
FA CPR NN EEE ES la’ cour d'appel de
Paris à laquelle la question a été‘posée l’a
résolue elle aussi dàns. l’affirmative.”
HONORAIRES: : :
Accidents du travail :
‘Beaucoup de lecteurs .nôus. demandent
s'il.est vrai que les’ honoraires ont été
augmentés en matière d'accidents agri-
doles ? PARU DU EA ;
© Réponse. — Oui. ; le: tarif ;du :8 mai
1939 ‘est uniformément majoré. «. tempo-
rairement », (sic) de 50:%,et cela à dater
du ler. janvier .1943.: (Arrêté :interminis-
tériel du 17 mars 1943.), ne X
RARE fa EE Re ETA SA
Accidents du : travail forestier
Un lectèur'du Var nous demande notre
avis sur l'application de la loi du ler
juillet 1938 aux accidents du’ travail. en
matière d'exploitations ' forestières.‘ «La
question, nous. écrit-il, .est‘controversée: ».
Quelle en est la solution? STE
::Réponse.-—:Cette question est, en effet,
fort importante'‘pout les médecins dée: nos
campagnes, en‘cé qui concerne les hono:
raires*qu'ils ‘touchent pour’ les’ interven-
tions’ ‘à l'hôpital. ¿Ces : honoraires: dépen-
dent en effet de:l’application :ou non aux
accidents : du travail: forestier; dela loi
de:1898. Pour la non-application, on. ob-
jecte qu'unsaccident forestier, est un .ac-
cident agricole. Cette. assimilation in'est
pas ‘exacte ; une exploitation forestière
niest: pas par- dénomination etjobligatoir
rement une exploitation agricole, (Cf.:trib.
civil Dreux, 29° oct. 1941): La loi du 16
maïs! 1943 ‘a rendu les art: 3; 4%-et 10 ‘dé
la loi du 9 avril:1898;,;et:certains articles
de. la, loi du 15 juillet 1914.et du :15»dé:
cembre ' 1922 ` applicables’ à ^ l’agriculture.
Dans l'ensemble,’ l'ouvrier agricole, est
moins bien:traité que l’ouvrier des villes.
CONSEIL : SUPERIEUR
:D'HYGIENE PUBLIQUE :
Pour répondre à une question-posée par
deux. lecteurs, nous : précisons ;que ;les
textes qui régissent l'institution et ‘la
composition, du Conseil. supérieur d'hy-
giène publique de France sont les décrets
3632 du Ioraégembre 1942,. 763 du 25 mars
1943,:la lo du 15-février:1902 modifiée par
les ‘lois des 29 janvier 1906, 25 novembre
1908, 19 décembre ‘1921, 21 juillet. et 17
octobre 1942, le décret du. 8'janvier:1912.
ETUDIANTS 1° ANNEE 1943
t Unilectéur de Paris nous demande quel
texte-régit .l’exumen“de:stage. clinique des
étudiants de première année de-:ménecine
1943, et-les épreuves :d'aptitudes générales
à l'exercice\de la profession médicale en
1943 ?..; i on e E
Réponse..— Ce sont les.décrets 976 et
977:des. 16° avril? 1943 -publiés -au ‘Journal ||
Officiel du 18 avril. i à
: 3 JUIFS INTERDITS : :
E CIWIE MT à PA TUEUR $
Un lecteur du Midi nous demande. si un
méđdecinsjuif à,qui:l’exercice de-la.: pro-
jession „a été. interdit peut légalement
jaire des aides. opératoires, des, anesthé-
sies, des piqûres, dès massages ‘sur de-
mande d’un confrère habilité à exercer Tés
guliérement ; un médecin juil, interdit,
appelé d'urgence, pour. un accident .ou, uni
cas, grave, a-t-il le.droit de donnér, les
Premiers soins ; a-t-il le droit, si un de
| Réduction dé loyers
tection des lois'locatives ? °°":
sidérée comme. un ‘mobilisé.
mars 1940.) :
CUMUL’ D
cumulant: l'exercice de Vart dentaire ?
tiste ». à EAI
CABINET DENTAIRE
ÆT COMMUNAUTE a
’ CONJUGALE
dressera de lui-même.
_ CLINIQUES
Non-diplômé
la . cédule
m'intéresse ‘pas les médecins. =.
priété de médecins.
ALLOCATIONS FA
La question. de ,
section: des travailleurs
fessionnel ,» (dactylo, infirmière).
les
catégorie :
il doit, pour
terprofessiennelle : dè
pour sa: domestique.
SAR AE A La à
de’ plus” de“70 ans. Nous la ‘confirmpns,
en précisant que, selon la distinction
fàite plus haut, la radiation ne concerne
due l’affiliation
nelle.
ASSURANCES: SOCIALES.
' Un lecteur de la Manche nous demande
gil est’ vrai qu'il doit verser. pour sa
bonne, avec!la ‘contribution? patronale," la
contribution: ouvrière.» . PU ARE Er
‘Réponse. — ‘Evidemment `: l'employeur
retient sur les gâges le montant dela
côtisation | ouvrière “et” vérse ‘ le ‘tout fau
début‘ du trimestre? C'est lui seul qui
est responsable” de ‘ce : versement: Cette
règle ‘est ' fondameñtale et. constante,
Voir: Code ‘prütique des A. S.,-5° édition,
par! Perraud-Charmañntier, no 66.
zu T Ë Ro z LA he
Le même lecteur nous demande s’il n'y
a` pas’ incompätibilité ‘entre ‘la fonction
de: médecin-conseil des caisses ‘d'A; S. et
celui. de membre ‘titulaire /du :conseil, dé-
partemental_ de, l'Ordre. À .notre avis, <la
question doit: être résolue par la négative.
Le; même lecteur nous demande. si:ile
conseil départemental::peut- pendant des
années, maintenir un médecin‘:sous :.le
régime : « provisoire.» d'exércer sä’ pro-
fession, Assurément: non,, biên. ques san:
vent: le provisoire: dure .seul,: mais. le
conseil est juge de l'opportunité ‘de sa
décision, fondée ‘sur les circonstances.» *
.Lermême lecteur: nous demande; si une
caisse d'A. S. neut, refuser le rembourse-
ment ‘de. la™'visite de constatation dù
détès de l'assuré. ` fa SE
“Réponse: — Oui, : sila visite: a eu`ex-
iclusivement -pour “but: la ‘constatation: dy
décès. Aucune :cåisse ne rembourse ces
visites nine tte eg
' Un lecteur de Nantes nous demande si
less caisses "remboursent' ‘les “certificats
PrÉ-NUPÉIQUT. | i p >, Her Ce
, Répouse. — Oui, au tarifdes visites. :
i ‘i : es
‘ *SANTE PUBLIQUE ‘:
Un lecteur dela Marne nous demande
quelles conditions lil faut remplir, pour
étre nommé officier dela: Santé publique.
Réponse. — Ces conditions. sont: fixées
par, le décret, du 18février. 1938 (J. O.
du!22 février page 2164), qui, indique. la
notice: individuelle de proposition; à rem:
plir. par l'intéressé, La médaille .des épi-
démies ne; donne pas. droit: ipso: facto. à
l'obtention ‘de cette distinction. ==> `
Aux termes de l’article 8 du décret du
18 février qosan mnt de ‘plein ¿droit ‘nom-
més chevaliers les titulaires. de la: méz
daille d'argent ‘de l'assistance ou de
l'Hygiène publiques, ainsi que les titulaires
de deux médailles de-bronze de. l'Assis-
tánce ou dẹ l’Hygiène publiques. La! mé-
daille d'argent de’l’Hygiène de: l'enfance
n'est pas,: non plus, comprise dans cette
énumération. 5: 4. paota
ge DEN E RA a% T j
e aFISC ne a a
: : Livre-Journal =;
A 4 it .
< En-tèêfe de papier:
«Un lecteur, de Brive: nous, demande
quelle ‘forme doit affecter le: livre-jour-
Rd At S. PAAA AEA SII
“Réponse. — La: loin'exige aucune torme
spéciale pourvu qu'ilinyait ni blanc, ni
rature, :21C..- PE OUT 4 vi: He fz
t Le même lecteur nous pose une. ques:
tion, sur la légalité: de l'en-tête de: son
papier à lettres où. le ‘conseil: de l'Ordre
voit, une publicité répréhensible -; nous
ne croyons: pas fondée gette opinion, no-
présenter le cas à :son ,successeur, de:lui
répuer. l'observation, bref, d'éclairer, son
successeur sur le Cas, ceci"gratuitement,
et dans le but d'éclairer celui-ci dans ses
soins et dans l'intérét "du malade’? `
: Réponse. —., Pour pouvoir exercer: léga-
lement là profession, de médecin, le Juif
a dû être admis au tableau conformément
aux dispositions du décret 3474 en date
du, 11 août 1941 ; il suit dẹ: là que le Juif
interdit ne peut exercer légalement la
médecine. Il- ne: peut accomplir du moins
en: clientèle, aucun acte dela pratique
médicale:sans:s'exposer: à des, poursuites
pour: exercice: illégal. ‘En conséquence, il
ne peut idonner des soins suivis à un
malade ; cependant les cas d'urgence avés
rés peuvent être.exclus de la :prohibition.
Mais’.il ne:peut'alors ‘s'agir que’ de‘cir-
constarices imprévues, ! exceptionnelles.
(André Garnier. : Le. délit d'exercice tillés
cependant. que l'intervention de présenr
tation: du :malade’ au successeur” devrait
être tolérée. Le cas des aides ‘opératoires
est plus délicat. :Nous inclinerions plutôt
vers:la tolérance, l'intéressé étant salarié
d'un chirurgien, dans une clinique, ‘par
exemple. Quant au massage médiçal ré
gleménté: par la loi du 15 janvier 1943,
le médecin peut. l'exercer, cette. opéra-
tion entrant. dans la pratique médicale:
c'est justement pour cela qu'elle-est, ‘à
notre avis, interdite au praticien juit in:
terdit. La condition: publique: et, privée di:
Juif, en France, par:H. Baudry'‘et J: Amy
bre, 1942. Le Salut.des: Juifs, par D: Bas-
tian. Répertoire . Commuaille, . nov. ; 1942;
p- 105-113. à LE pa in DE i
‘REQUISITION : `:
ON D'AUTOMOBILE
‘Indemnité. :
Un de: nos lecteurs‘ de l'Est: nous expose
dans un garage
a été requise sans bon par- l'autorité. oë-
cupante. Le: mgire:de l'endroit a: refusé
de- délivrer un bon de réquisition par lë
ce, notre lecteur, a. déposé un dossier de
voilà: un an, Depuis,
nouvelle et, demande ce
ilin'a,; eu: ducune.
:qu'il y a Ueu de
Réponse. — Dans: le; ças.ou-niibons de
réquisition, nil autres réçus ou ‘attestas
tions n’ont, été délivrés, il ya; lieu de
date -etile lieu, ainsi que:les cixconstans
ces dans, lesquelles les prestations ont ‘été ecteur se: conten 5
qu'il est etù ce qu'il fait sur un: document
qui n'a d’ailleurs ‘rien de public. : ‘
li GERANCES 0
août1941 (Journal Officiel du $18: septeme
bre); porte queles juges:de.paiz|Sont tenus
de recevoir: les déclarations faites #ous:]a
{oidu serment par les prestataires de réz
ellé peut donner 30%: cabingt en gérance.
i Réponse. — Ler textes à appliquer! sont,
à tort ou'à rais0k, interprétés enice sens,
qu’un gérant diplômé. ne neut exercer sais
la présence ‘du -chir rgiensdentiste, Dr
priétaire du cabinet. Bref, les gérantes Ne
‘seraientoplus autorisées” :îelles deviennent,
des remplacements, ‘ Te i
PA E E I EEE
né de:
ressort qui n'ont pas donné lieu, de Jë
part des autorités requérantes, à délin
vranice dün: bon de réquisition ‘ou: d'un
reçu, ainsi que celles des témoins: raduit
par eux. Le juge:de paix doit reeevoir'ces,
décigrations dans-les quarante-huit heu-
rés dela demande qui en ‘alta été formu-
lée à son greffe parles intéressés, :
PO aires
#4
ETU E
| Une, lectrice de Loire-Injérieùre. nous
demande, si, infirmière de la défense pas-
‘sive, elle a droit, comme telle, à la pro-
Réponst. —:Non, Une infirmière. de la
D.P.\ne peut' être ‘considérée comme Ap-
partenant à une formation: exclusivement
militaire. Alle re: peut .doncse prévaloir
des dispositions du décret-loi:.du 26, sep-
tembre 1939. Ceci a, d’ailleurs, été ‘jugé
par une Ordonnance: de référés du tribu-
nal civil de la Seine en date du 2 no-
vembre 1942. Il a été.jugé. auparavant que
l'infirmière dépendant de l'Union des Fem-
mes de. France, même :affectée à un hô-
bifal.complémentaire ne saurait être ton-
(Seine, : 19
ES PROFESSIONS
MEDICALE ET DENTAIRE
“ Deux lécteurs nous demandent. quelle
est exactement la situation des médecins
“Réponse. — Nous avons cru, à lJa’suite
d’une haute autorité en matière médicale,
que la situation de ce cumul devait se
résoudre par l'option entre l’une ou l'au-
tre de ces professions. A’l’appui de cette
solution restrictive, on peut invoquer le
$ 1 de l’article 27 du, Code: de : déonto-
logie de la profession dentaire, aux ter-
mes duquel : « le praticien de la profes-
sion: dentaire: exerce à poste:fixe: ».' Ce-
pendant: après un:nouvel examen: de -la
question, nous croyons:que:le cumul.des
deux‘ professions est licite, en l’état des
textes, réglementaire, réserve faite de la
question du: titre de «,chirurgien-den-
. Un lecteur du Mans nous fait obser-
ver que dans notre numéro de mars, en
notre réponse publiée sous le titre ci-
dessus, il y aune coquille typographi-
que : «article 1041 du Code civil, alors
qu'il s'agit de l’article 1401. La. coquille
est en effet évidente ; tout juriste la re-
; Plisieurs lecteurs continuent: à ‘s’éton-
ner: que: nous (traitions, à ‘l’occasion, de
des bénéfices; industriels et
commerciaux. Ils nous objectent qu'aucun
cabinét ne peut, revétir le caractère com-
merçial, et. que, dès lors, cette‘ cédule
Réponse. — Cette cédule intéresse tou
jours comme auparavant les, cliniques,
Rien, n’est, changé. à leur égard sur l’état
du droit antérieur: un médecin peut
toujours exercer.son art dans. une. -cli-
nique. dont. un non-diplômé est proprié-
taire. La loi du 11 ‘septembre 1941," sur
l'exercice „de la .pharmacie, confirmant
d’ailleurs la jurisprudence antérieure, : a
formulé le principe que. seules les per-
gonnes, ayant le diplôme de ‘pharmacien
pouvaient ‘être. propriétaires : d’une offi-
cine, Mais Ja. loi. du’ 26 mai 1941, madi-
‘fiant. les, lois: des- 30. novembre ‘1892. et
26 juillet 1935, dite, « Loi, Nast », ne
contient aucune disposition de cette na-
ture.: Un. non-diplômé peut parfaitement
être, propriétaire d’une clinique médi-
cale ‘ou: chirurgicale ;: d'ailleurs: peu de
cês, établissements gont en fait la pro-
MILIALES
3 l’Affiliation à: deux
caisses continue de préoccuper beaucoup
de nòs lecteurs. Voici la ‘solution au pro-
blème‘: «le! médecin, ‘le: chirurgien-den-
tiste sont affiliés" à la caisse des alloca-
tions familiales des-professions médicales,
} indépendants,
pour eux'et, leur personnel. professionnel.
Tl en est toujours ainsi: une seule caisse
intervient, pour, le professionnel-et son
personnel. C'est, la .réponse.que nous avons
déjà: donnée ‘ici; mais} par ; « person-
Lnel'», il faut entendre « personnel pro-
} 1 Pour
s. gens de maison. il en est:autrement,;
la :caisse ide la. Chaussée-d’Antin ‘est ‘une
caissé professionnelle ‘qui n’est. pas. ha-
bilitée ‘pour verser, les. A.',F.:aux gens
dë maison qui font. partie :d'une. autre
professionnelle. i Il''en est dè
même poursun médecin, propriétaire :d’un
vignoble ou. d’une : exploitation agricole :
tout ee qui concerne les
employés. agricoles; s'affilièr, à. la’ caisse
agricole. La base légale de: la, distinction
à faire se trouve. dans: l’arrété d’habili-
tation. En .conséquence, il est régulier
qu'un’ médecin,cotise à: la caisse de la
Chaussée-d’Antin pour: lui-même et son
personnel, professionnel et à la, caisse inp
son .! département
D'autres lecteurs nous demandent con:
firmation ‘pour l'information: publiée ‘au
sujet de, la, radiation des praticiens âgés
à la caisse profession-
tre “lecteur se. cohtehtant d'inscrire, ce |
` Une:dectrice du Midi nous) demande si à
Le Ver JUIN: 1883.
EXPERTS JUDICIAIRES
: Honoraires. — Frais
` Le même lecteur de Hte-Saône nous de-
mande lès: bases: des honoraires et ‘frais
de déplacement dus aux experts judi-
ciaires. A
Réponse: — Les; médecins experts en
matière criminelle touchent Îes honorai-
rés prévus par le décret du 5 octobre
1920 modifié par des décrets ultérieurs, et
tonformément à l'art. 140 de ce décret,
ùne indemnité de. dépenses modiques,
sous forme de frais urgents, dont ‘le
maximum ne saurait dépasser 50 francs.
: De plus, l’art. 23 du décret précité
autorise tout expert à se faire rembour-
ser, sur la production de pièces justifi-
catives, tous déboursés reconnus indispen-
sables.
: Les frais de justice criminelle sont
payés sur production d'états ou de mé-
moires des partiés prenantes dressés con-
formément: au modèle fixé par ie mi-
nistre de la Justice et adressés dans le
délai d'un: an, en deux expéditions, dont
lune sur.papier timbré, au magistrat du
ministère public près les juridictions
compétentes. Les mémoires arrêtés, les
intéressés peuvent se pourvoir contre tout,
dans le délai de dix jours, devant la
chambre:des mises en accusation.
Les frais et honoraires des experts en
matière civile sont fixés, conformément
au décret du 27 décembre 1920, par le
président du tribunal ou de la cour,
qui tient compte de l'importance ou des
difficultés tant des opérations effectuées
que du travail fourni: Une sonm e fixe
est, en outre; allouée pour la prestation
et le dépôt du rapport lorsque le siège
äu tribunal est situé à piss de ‘eux
kilomètres du domicile de l'expert.
+ L'expert qui conteste la taxation faite
par le président de ses frais et honoraires
peut faire opposition devant le tribunal,
dans la ‘huitaine de la signification de
l'ordonnance de taxe.. . 5
Les médecins experts en matière cri-
minelle ‘ont droit à une indemnité de
voyage (remboursement du billet de che-
min de fer ou allocation d’une indem-
nité kilométrique. pour les voyages en
automobile) et à l’allocation d'une somme
forfaitaire pour tout déplacement à une
distance de plus de cinq kilomètres ‘de
la commune de leur ‘résidence.
: ¿Les médecins experts en matière civile
ont droit à une indemnité kilométrique
et.à une somme forfaitaire par journée.
ACCIDENTS DU TRAVAIL
Spécialités f
` Un' lecteur de Haute:Saône- nous de-
mande si les « Caisses d'accidents du
travail » peuvent refuser: le. rembourse=
ment. des spécialités pharmaceutiques
prescrites. i
` Réponse. — Les tarifs des frais phar-
maceutiques en matière ‘d'accidents du
travail ne mentionnent pas les spécialités
mais il wen résulte nullement que. les
compagnies d'assurances n’en’ acceptent
pas, en fait, le remboursement au blessé
qui en a réglé le montant au pharma-
cien où au médecin pro-pharmacien.
Assurément certaines compagnies font
nité de la prescription, mais en pratique,
elles re font pas obstacle au payement.
DEFENSE PASSIVE
Vacations horaires -
Un lecteur de Paris nous demande quel
est ¿le taux actuel de la vacation horaire
accordée aux médecins de la D:P. ?
` Réponse. — C'est” sélon le chiffre de
la population de la ville où le médecin
est requis: : 14 fr. pour l’agglomération
parisienne et Marseille ; 13. fr, pour les
pour les villes de. plus de 50.000 habi-
tants ;.11 fr. pour celles de plus de 10.000
habitants ; 10 fr. pour celles de moins de
10.000 habitants. Ce nouveau tarif résulte
de l'arrêté interministériel du 17 avril
1943. (J. O., 5 mai) qui comporte une pe-
tite majoration sur le tarif antérieur,
lequel pourtant fut remanié déjà deux
fois. L’augmentation «est de 1 fr:.50 de
l'heure - (nous disons. : -un franc cin-
quante). et encore pas pour toutes les
localités ;, les taux maxima antérieurs
étaient en effet. selon les villes de 12 fr. 50
à -10.fr.-En dépit de ces manipulations
successives, cétte indemnité demeure in-
suffisante ; en effet, elle est exactement
celle, que le même arrêté alloue aux: offi-
ciers subalternes. de: pompiers. Un ouvrier
spécialisé ne touche que 3 fr. de moins
par. heure, ; EE |
~. MOBILISES DE: RETOUR
Un lecteur de l'Orléanai,s nous écrit
une lettre navrante ù il nous expose
que, très touché par la guerre, il à trou-
vé, en rentrant de captivité, un concur-
rent établi dans la localité où il exerçait,
perdant ainsi un cabinet qu'il aurait pu
céder. `
Réponse.: — Selon les, principes géné-
raux qui régissent la création des cabi-
hets dentaires pendant la guerre, nous
estimons (sous réserve de l'examen de
chaque détail de l'affaire), que le cas est
inadmissible et devrait pouvoir donner
lieu, en faveur de notre lecteur, à un
recours utile, qui parait s'imposer.
* “x
: Un lecteur du Midi nous demande si,
revenu, lui aussi, de captivité, il peut
créer un cabinet dans une localité où il
n'y a pas de prisonnier de guerre, et où
son père est déjà installé. `
: Réponse. — Affirmative. en principe, le
conseil de l’ordre étarit maitre de sa dé-
cision. ;
LA CONTROVERSE
DU SECRET MEDICAL
Nous avons recu une longue lettre au
docteur J, V. Villard, ancien directeur du
bureau d'hygiène de la ville de Nantes,
| dont, en raison du manque de place,
nous :ne pouvons publier ci-après que
quelques .extraits. `
M..le docteur Villard écrit :
“Dans un article fort documenté, paru
dans le Siècle médical du ler avril 1943,
Me- Perraud-Charmantier constate avec
satisfaction que le dogme du secret médi-
cal absolu, tel que le concevait Brouardel
ést désormais battu en bréche et que les
idées qu’il avait lui-même émises dès 1925
sur le secret médical relatif semblent de-
voir être admises dans les lois et la ju-
risprudence.
* Le secret absolu, disait-il déjà à ce mo-
ment repose sur un malentendu et sur
une erreur.
„ Me Perraud-Charmantier en s'expri-
mant ainsi parle en avocat, mais il ne
peut, et pour cause, parler en médecin ni
apprécier les questions d'espèces. Je me
permets de lui faire remarquer que le
secret médical n’a pas été inventé par tel
ou tel législateur, par tel ou tel homme,
pas plus par Hippocrate que’ par Brouar-
del. Lé secret médical appartient à cette
catégorie de principes qui résultent des
lois naturelles, ' lois qu’il ne peut qu'y
avoir du danger à violer à la légère..
‘Deux lois nouvelles en particulier ris-
quent de soumettre le secret médical à
la plus rude épreuve : la loi qui rend
obligatoire la déclaration des maladies
yénériennes, et la loi qui institue le cer-
tificat prénuptial obligatoire.
“Ces lois semblent donner toute satis-
faction aux opinions de M° Perraud-Char-
mantier. <
Pour ma part je ne partage pas son
enthousiasme. N'est-on pas en droit de
se démander quelles pourront être les ef-
fets indiscrets et inattendus de telles
lois ?
-Pour cè qui est de la loi qui institue
le certificat prénuptial obligatoire, le se-
cret: plus que jamais devra étre respecté
et déjà certains moralistes doivent se de~
mariage ne courra pas le risque d'écar-
ter du mariage certaines natures scrupu-
leuses qui ne voudront pas se soumettre
à un examen qui, naturel quand il est
volontaire, devient bien délicat quand ‘il
jet que les. médecins sont en droit d’at-
tendre des instructions très précises sur
la nature des investigations. auxquelles
ils devront procéder pour rendre efficace
cette nouvelle loi sociale.
. D'ores et déjà on peut prévoir des ob-
stacles et des conséquences inattendues
que les faits se Chargeront de mettre en
évidence. ;
` Me Perrauü-Charmantier à qui- nous
avons communiqué Cette lettre, répond
ceci : « Les lois naturelles ? Qu'est-ce
Que c'est ? C’est un droit commun à tous
Les hommes, désignés parfois du:nom.e de
villes dé plus de 100.000 habitants ; 12 fr.SYon a aujourd'hui à se procurer en dehors de l'alimentation les vitamines i
mander si cet examen imposé avant le|.
est imposé. Je crois devoir dire à ce su-|
7
an | LLLI
Un. nouveau :domaine médical :
= L'HYGIÈNE ALIMENTAIRE |
aque jusqu’en ces dernières années, le problème: e
l'alimentation ne:s'était imposé d’une façon pressañte aux praticiens. que
sous l'aspect de régimes à établir dans les diverses maladies. : ` ji
Malgré une ‘indifférence: presque générale, de nombreux: chercheurs
n’ont pourtant cessé d'enrichir ce domaine d'acquisitions si considérables
que Chârles Richet, préfaçant en 1933 le traité des Aliments de P. Las:
sablière, pouvait écrire: que. depuis l’article: écrit par: lui-même en colla.
boration: avec Dapicque dans le Dictionnaire de Physiologie, la science.
en un tiérs de siècle, avait fait des progrès réellement étonnants. <
Parmi les animateurs:de ce mouvement, il conviendrait de citer ay
tout.prèmier rang‘les fondateurs de l’Institut Scientifique d'Hygiène
Salimentaire dont les recherches poursuivies depuis 1904 ne sont appré-
ciées à toute leur valeur que depuis que les circonstances nées de Ja
guerre leur ont conféré un caractère d'urgente actualité. PAS
Grâce à eux, et aux savants de toutes nationalités œuvrant isolément
ou en équipes, les questions d'alimentation ont été,-en grande partie
absolument renouvelées à la lumière non seulement des-expériences de {
laboratoires, mais encoredes observations recueillies ‘un: peu ‘partout, i
mais tout particulièrement aux environs‘de'1918, dans:les:pays centraux
durement éprouvés par la: disette. M RÉ A
* C’est ainsi qu'aux: vieilles conditions simplistes: exigées : autrefois
d’une bonne alimentation et qui.se résumaient.dans un nombre. global
de calories quotidiennes à atteindre succédaient peu à peu. des concep-
tions plus complexes. A i i A
Tour à tour étaient étudiées les diverses sources. énergétiques, pro.
tides, lipides et glucides ; l'attention ‘était ensuite portée” sur les ‘sels
minéraux indispensables à l'équilibre ‘physiologique ; enfin étaient \
découverts les éléments minimaux, dits : « de-protection», vitamines et.
acides aminés essentiels. as ; à
Et il était définitivementétabli à l'issue de toutes ces longues inves-
tigations que, pour répondre aux besoins de l'organisme et sous risque .
grave de carences, non seulement toutes ces substances devaient figurer
dans la ration en quantité suffisante, mais encore qu’elles devaient
être introduites dans certaines proportions définies les unes par rapport
aux autres. à 3 D. d 4.5
Telle est la loi fondamentale de « l'équilibre alimentaire » formulée
dès 1923 par Mme Luücie Randoin, sous-la direction de qui l'Institut
Scientifique d'Hygiène alimentaire a conquis une réputation universelle
dans les milieux savants.
Cette loi n'allait pas tarder
dans la pratique, en France. À Li Eoy È À
Les difficultés:du ravitaillement survenues après la guerre nous. ont
en effet imposé une ration dont le principal inconvénient n'est point,
comme le croit le public, d’être quantitativement insuffisante, mais- de
comporter fréquemment une viciation d'équilibre entre.ses composants,
A ce défaut sont dues les précarences, carences et maladies de la disette
plus ou moins différenciées signalées de toutes parts depuis l'ère des
restrictions. t : \ a 25 ke à :
C'est pour parer au danger considérable qui se précisait ainsi et
menaçait plus spécialement la population infantile, que. Mme Randoin
s’est attachée à prendre.les mesures nécessaires pour- Corriger au moyen
d'aliments de complément les. déficiences de la ration. ` a ERA
Comme elle le faisait ressortir récemment, dans un-entretien accordé
à « La Vie Industrielle >, le lait de femme est le seul aliment naturel
qui soit réellemént équilibré, avec cette réserve toutefois qu'il ne ‘peut
convenir qu'aux tout-petits. LEDE À ti € d
Mais son attention devait être assez vite attirée par les ressources
qu'offrait à ce point de vue le biscuit. , A PT LE. HER
Par sa composition en farine de froment, sucre, lait, œufs, beurre,.le
biscuit apporte. en effet'à l'organisme quelques-uns des ‘éléments: dont
l'alimentation actuelle est le plus dépourvue. Grâce:à sa double cuisson,
il présente, en outre, l'avantage d'une grande digestibilité. : $
Cependant, le biscuit ordinaire ne contient, en moyenne, que 8 %
de matières azotées.“ Or, l’on connait l'urgence des ‘besoins humains,
principalement chez les enfants et les ‘adolescents, ‘en protéines et
notamment en protéines animales. ARR
Ce sont en effet les protéines qui représentent l'élément essentiel de
L'on -peut dire.
a 4
à être trop abondamment confirmée
ji
contrôler par leurs: médecins l’opportu-Sl’entretien et de-la croissance de la cellule, et de récents travaux ont
d'autre part souligné ‘le ‘caractère ‘indispensable des acides aminés
essentiels contenus:dans/les:protéines animales. i
Il paraissait donc d'un grand intérêt d'additionner les. biscuits d’une
certaine quantité de'protéines animales et se, prétant tout spécialement
à ce. rôle la caséine; nucléo-albumine, représentant, comme on’ le sait,
la plus grande partie des matières protéiques du lait. i
Ainsi était mis au point le biscuit caséiné . à. la suite. de travaux |
établis à la Commission d’Alimentation du Secours National. fes |
Ce précieux aliment apporte aux sujets soumis aux restrictions et
— avant tout, aux jeunes, dont les exigences sont les plus impérieuses — i
l’appoint de substances -nutritives exactement calculées pour établir: un
équilibre indispensable.: Si l'on tient compte d'ailleurs de la facilité, que
et les éléments minéraux qui font souvent défaut à celle-ci, on, peut
affirmer que l'emploi du biscuit caséiné réalise une parfaite prophylaxie -
des carences et illustre l'importance pratique des travaux. continués
depuis quarante ans à l’Institut Scientifique d'Hygiène alimentaire.
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:+ illégal. de l'art ‘dentaire : +- Enot
|: Gaston-Pierre Ronga, 24 ans, étudiant,
a donné q soins dentairés et exécuté ameme | O Se trouvent installés les diffé-
„| des travaux de- prothèse : 500 fr. d'amen- s e + i rents services de Ía clinique mu-
| de et 1.000 fr. de dommages-intérêts en- k Nominations ÿ i ; q :
“vers la section dentaire du conseil dépar- 3 tualiste chirurgicale de.. Montpel-
-7| de: dommages-intérêts: envers la: section
|deritaire de l'Ordre ‘des médec ait
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ny J particulier). —
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samedi ler mai a eu lieu, au
siège social de l'Union des sociétés
de secours. mutuels de l'Hérault, à
Montpellier, l'assemblée générale
annuëellé de-l’Union des cliniques
chirurgicales mutualistes de France,
La ville de Montpellier a été
choisie pour cètte réunion en rai-
son .des récents événements qui
sont encore présents à la mémoire.
des mutualistes, à savoir la réqui-
sition de son incomparable clini-
que Beausoleil. RS tel
M. Cluzel, président de la clini-
que de Montpellier, a ouvert: la
séance en souhaitant la bienvenue
à tous les délégués. Il a ensuite
cédé sa place à M. Pomès, de Bor-
deaux, président de l’Union des
cliniques chirurgicales mutualistes
de France, . es
Les cliniques mutualistes suivan-
tes étaient ainsi représentées :
Bordeaux : MM. Pomès, Billon et
Mont; Lyon: M. Dizier, rempla-
çant- M. André; Saint-Etienne :
MM. Tissot et Dehors; Marseille :
MM. Carlin et Daubas: Nimes.”
M. Bruxelles; Montpellier : MM.
Cluzel, Fourcade, Laffite, Donadille,
Benel, Clavel et Daumet.
Les. travaux se sont déroulés au
cours de la journée dans une at-
mosphère empreinte d’une parfaite
discipline et de cordialité amicale.
Des questions très intéressantes
concernant l'activité et la vitalité
des: cliniques mutualistes ont été
étudiées et les relations des clini-:
ques mutualistés avec le corps mé-
dical et l’ordre des médecins.
A la suite de la séance, les délé-
gués se sont rendus à l'hôpital
Saint-Chaïles à Montpellier, pour
visiter le. pavillon de la Mutualité
des étudiants
‘après le
bombardement
BORDEAUX. — (De notre corres-
pondant particulier). — A l'hôpital
et à la Faculté, les étudiants, écou-
tant leur devoir, se sont chargés du
transport du corps des victimes, de
leur identification, de leur mise en
bière. Le personnel de la Faculté,
dans ces pénibles circonstances, les
a secondés avec dévouement. ;
Ces devoirs sacrés rendus aux
morts du 17 mai ont été remplis
sans interruption au fur et. à me-
sure de l’arrivée .des corps, pen-
dant trois jours et deux nuits. :
Le maire de Bordeaux, M. Adrien
Marquet, chirurgien-dentiste,.a:re-
mercié. les étudiants, ainsi que le
doyen de la Faculté, les médécins,
les chirurgiens, les internes et les
externes des hôpitaux.
NANCY. — (Dé notre correspon- |
dant particulier). — Un enseigne-
ment supérieur de physiologie, com-
prénant huit conférences, a été or.
ganisé, cetté année, à la Faculté-de
médecine de Nancy, par la Chaire |
de. physiologie. . : … EED
Ces conférences. sont ouvertes à
tous les médecins et étudiants en
médecine, :: ie
Cind de ces conférences ont déjà
eu.lieu : le 4 mai, par le profes-
seur Rémy.Collin, sur l'état. actuel
de la question du- métasÿmpathi-
que ; le 14 mai, par le professeur
Florentin, sur la glande mammaire
ét la sécrétion lactée; le 18 mai,
par le professeur agrégé Melnotte,
sur les sérums, la. sérothérapie et
les: maladies sériques ; le 25 mai,
-par lé professeur ‘agrégé. Grand-
pierre sur lanoxhémie et, le
ler juin, par le professeur agrégé
Rousseaux, -sur ce que la neuro-
Journées gynécologiques
_ à Bordeaux :
siologie du‘troisième ventricule. .
‘Trois âutres conférences auront
lieu dans l’amphithéâtre de phy-
siologie : le 8 juin, par le profes-
seur Chailley-Bert, sur la fatigue ;
le 15 juin, par le professeur agrégé
Chalnôt, sur lės hémorragies et les
transfusions, et le 22 juin, par le
professeur Merklen, sur les réac-
tions de l'appareil circulatoire au
travail et à l'exercice musculaire. `
respondant particulier). — Deux
journées gynécologiques, sur lini-
tiative du professeur Georges Jean-
neney, ont été tenues à .Bor-
deaux, dans le grand amphithéàâ-
tre des nouvelles cliniques chirur-
gicales. Plusieurs maîtres de lhor-
monologie et de la gynécologie y
ont exposé leurs dernières recher-
ches.
A la séance inaugurale, des allo-
cutions ont été prononcées par le.
professeur Pierre Maurice, doyen
de la: Faculté de Bordeaux; et par
le professeur Jayle, président de
la Société de gynécologie de‘ Paris.
A l'issue des journées, le profes-
seur Jeanneney a tiré les .conclu-
sions des diverses communications
présentées. LE ine
a ‘Exercice. illégal a
‘ide l’art dentaire
temental de l'Ordre des médecins de
Méurthe-et-Moselle, partie civile. F
Jean Ménnegarid, 36 ans, mécanicien-
dentiste à Saint-Max, a donné des soins |
dentairés à plusieurs personnes de la lo-
calité + 1.200 fr. d'amende et 1.000 fr.
lier après la réquisition de Beau-:
soleil, i À i
Mort
du professeur G. Ollive
NANTES. — (De notre correspon-
dant particulier). — Le corps mé-
dital nantais est en deuil : le décès
BORDEAUX. — Les professeurs Chelle,
René Girard et. Mesnard, de la Faculté
de. médecine et. de pharmacie ont. été
nommés inspecteurs régionaux des. phar-
maciens pour la Gironde, les Landes et
les Basses-Pyrénées.
BORDEAUX.-— Par délibération du 8
mai; la commission administrative des
hospices a nommé le: docteur Edouard
Bessière, oculiste adjoint des hôpitaux
et l’a affecté en cette qualité à l’hôpi-
tal des, enfants. t
Fernand Schwartz, 39 ans, chirurgien-
.dentiste à` Nancy, a latssé’son mécáni+
thèse.: Schwartz est condamhé à 1.200
francs, et Parisot à 600 fr. d'amende. Ils
sont,. en outre, condamnés solidairement
à 1.500 ft. de dommages-intérêts envers la |
section dentaire de l'Ordre des médecins.
Les prix de l'année 1942-1943
‘à la. Faculté de médecine
a de Nancy r
venu le 14 mai, à l’âge de 88 ans,
-|après une douloureuse. maladie, est
ressenti profondément dans la cité
tout entière. Le professeur Ollive
était un : grand médecin et un
grand cœur, titulaire pendant des
années de la chaire de clinique
médicale, médecin-chef des hôpi-
taux, médecin légiste, membre cor-
respondant de. l’Académie de mé-
decine, auteur d'un ouvrage réputé
sur les Accidents du travail.
Création d’un comité
dauphinois
d’hygiène industrielle
GRENOBLE. — (De notre corres-
. | pondant particulier). — L'Asso-
ciation des.Producteurs des Alpes
françaises, qui rassemble toutes les
organisations corporatives indus-
trielles_-du Dauphiné -et:-de:la
Savoie,’ vient dé créer à ‘Gres
noble ün Comité dauphinois d'hy-
giène. industrielle ‘destiné à coor-
donner et à. discipliner les efforts
dés entreprises dans le domaine
médico-social: : :':::
La direction médicale de ce Co-
mité ‘a été confiéé à M. le docteur
Cornet, de l’Uñiversité de: Stras-
bourg.
S — (De' notre correspondant
Les concours suivants
sout ouverts. R Ja Faculté de médecine de
Nancy .enfre “tõus Jes étudiants français
et les anciens étudiants français de cette
faculté .' t à a FA
Prix -Aleris-Vautrin. — Mémoire sur un
sujet de gynécologie, y compris” la ‘gyné-
cologié cancéreüse. ler prix : 3.000 francs;
des prix? 900 T IAC o o e RSA
Prit Joseph-Ronmer, — Mémoire sur- un
sujet d'ophtalmologie. Prix : 2,700 frants.
Priż Grand'Eury“Fricot. — Mémoire
sur fa tuberculose pulmonaire aiguë ou‘
chronique. Prix 1.600 francs. ee
Prix Ritter. — Mémoire sur un travail
original de chimie médicale. Prix: 450 fr.
Prix Heydenreich-Parisot. — Concours
entre les docteurs en médecine et les étu=
diants. Travail ofiginal sur un sujet de
médecine, et de chirurgie, Prix : 500 fr.
l'un. À
Les mémoires devront être déposés au
secrétariat de la Fâculté de médecine
Une sage-femme
des Vosges condamnée
à la détention perpétuelle
NANCY, — (De notre‘correspon-
dant particulier). — Au mois d'oc-
tobre dernier, la brigade’ de police
mobile de Nancy arrêtait Marie-
Marguerite Noël, 60 ans, sage-fem-
me à, Saulcy-sur-Meurthe (Vosges),
accusée de manœuvrés contre la
natalité, En raison du nombre de
faits qui lui étaient reprochés, elle
vient d’être condamnée à la déten-
tion. perpétuelle, à cent mille francs
d'amende et à la confiscation de
ses’ biens.
Un nouvel hôpital
est projeté à La Rochelle
LA ROCHELLE. — La commission ad-
ministrative des hospices civils vient “de
décider la construction d’un hôpital dans
la banliéue. À
avant le’ ler juillet 1943.
jhronique militaire
Titre de combattant Hôpital
Pourriez-vous me faire connaître si le
poste dé secours .de secteur -de Belfort
(3e armée), dont l’ensemble des forma-
tions:a été fait prisonnier.le 18 juin 1940,
figure. bien :sur la liste des formations
combattantes.: ERA LN ; ;
Le préfet du territoire avait promis
d'obtenir une citation collective. Où en
est cette: question :? + LA se
La troisième liste, des . unités combat-
tantes de la guerre 1939-1940, comprend
sous-le.paragraphe VI un certain .nombre
de groupes -sanitaires de secteurs fortifiés
sous les numéros 11, 13, 14 et 15 et ceci
à la date du-3 septembre 1939. Il y a un
certain nombre de groupes Sanitaires (et
celui portant le numéro-158) qui:a rem-:
placé le groupe sanitaire. du secteur for-
tifé numéro ‘8; qui semble ‘répondre à
votré question. RÉ CRE iz
Pour lå citation,’ il faut demander à la
direction du Journal Officiel, 31, quai
Voltaire; à Paris, le numéro ayant con”
complémentaire d'armée
No 307 : :
Pouvez-vous m'indiquer si Phôpital
complémentaire d'armée n° 307, qui
fonctionna à partir du 10 mai:1940 à
Zuydcoote est classé. parmi les forma-
tions combattantes ? : 3 £
La 6e liste des unités-combattantes qui
comprend un certain nombré de forma-
tions sanitaires ne fait pas mention de
l'hôpital complémentaire n° 307. On y
trouve le train sanitaire no 309. >`.
Le « SIECLE MEDICAL » traite
seulement dans cette rubrique
les questions touchant la pro-
fession en général et n'adresse
pas de réponses directement aux
lecteurs. à
Il n’est pas répondu aux lettres
non signées.
Unités de cavalerie
Je désirerais savoir si le 4 dragons
portés, le 4 cuirassiers, et le 6e cuiras-
siers de la lre division légère mécanique
ont fait l’obje tde citations.
Me faire connaître, par la même occa-
sion si le groupe sanitaire divisionnaire
numéro 37 est classé comme unité combat-
tante ? 3
Les trois régiments dont vous nous don-
nez l'indication ci-dessus ont tous les trois
fait l’objet de citations : le 4e dragons
portés, .au Journal Officiel du 4 septèm-
bre, et les deux autres régiments, au
Journal Officiel du 28 août 1942,
Ces trois régiments ont été cités à l'or-
dre du général en chef, à la date’ du ‘3
août 1940.
Pour le groupe sanitaire äivisionnaire
numéro 37, il figure bien sur la première
liste des unités combattantes.
tk ;
310% -Régiment d'artillerie coloniale
Mobilisé au 4e groupe du 310e- d'artil-
lerie coloniale .portée, ayant fait la re-
traite et fait prisonnier le 17 juin: 1940,
libéré depuis cette date, pouvez-vous me
faire connaître si cette unité est récon-
nue comme. unité combattante :?
Ce régiment figure sur la troisième lis-
te des unités combattantes.
tenu cellè-ci: >. ;
à * ?
LR Mk nes
Indemnité de combat
Ayant fait partie du:606° régiment de
pionniers, commé médecin auxiliaire, ceci
endant: les mois de ‘mai et de juin 1946,
*ai touché dans mon bataillon: l'indemnité
de combat ; pourriez-vous me dire si,-de
ce fait, cette formation est inscrite sur
les listes: d'unités :combattantés. : :
Dans l'affirmative, à qui dois-je
m'adresser: pour -avoir là Carte de com-
battant o tent 4e ne
Nous relevons -Sur.les différentes. listes.
d'unités combattantes, les inscriptions
suivantes : 6e liste, 605° et 616° régiments
de: pionniers: ; 7e liste, 610e et 617 pion-
niers * additif à la Te liste, 2e bataillon
‘du’ 440e, ‘ler bätdillon et'6e compagnie du
614 ‘pionniérs, qui fotmaient, le ‘groupés
ment Cartier, et nous my. voyons pas lé
régiment dont voùs nous parlez. i=:
Pour la Carte de combattant, ` nul. ne
peut, actuellement y prétendre Car,. pour
avoir. cette carte, .il.faut posséder le, cer-
tificat reconnaissant officiellement la, qua-
lité de combattant, et ce certificat ne peut
être délivré parce que les autorités char
gées de sa délivrance ne sont pas encore
désignées. :: : Eee y P
4 RU ot
` t'indemmité forfaitafre qui a remplacé
l'anciénné prime dé: combat doit, faire
l'objet de demandes à l'autorité militaire
avant la date du 15 septembre prochain.
Ges'démandes doivent être remises: à
Vintendant chef du service au chef-lieu
du département, sur des formules què l'on
trouvé dans lés ma à là disposition
Au publié oea ee
Les prisonniers qui ont été ou qui, se-
ront, rapatriés après la. date du.15 mars,
verront le délai de: six mois qui com-.
mengait à: cette. date, ne prendre effet
que du jour de leur libération. : :
1x
i **
Délégations aux familles
Les médecins affectés au service, Sani- ee
taire des prisonniers de guerre, perçoli- 10, Bd Poissonnière, Paris
vent, en vertu du statut: du. 31 juillet Téléphone >? PROvence 15-01
1941, une indémnité journalière spéciale. à
Ces dispositions ont été étendues aux
pharmaciens et aux dentitstes diplômés,
puis aux médecins auxiliaires, aux, phat-
“maciehs et aux dentistes non diplômés. |
Ces praticiens cessent. d’avoir droit à
cette indemnité à compter de la date à
laquelle ils quittent le camp de prison-
niers en vue de leur räpatriement. Les
‘intéressés ont demandé en général que
l'indemnité ci-dessus soit payée à leurs
familles, avec la délégation de solde: déjà
servie, ; ys
En vue d'éviter des trop payés, des me-
| sures viennent d’être envisagées pour que
le paiement de cette indemnité supplé-
mntaire ne soit plus payée aux familles
dès le moment du rapatriement.
Marque
Le « Siècle Médical » parait Le ler
de chaque mois. :
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ticles rédactionnels est toujours pré-
cédée par le signe distinctif sui-
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ceutiques s’aäressant directement au
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faculté de refuser à sa seule àppré-
ciation toiÿe annonce ou tout terte
rédactionnël dont le texte ou l'obièt
de ; lui paraitrait douteux ‘ou qui. ne
“x correspondrait pas à la qualité de ses
{e Liste d'unités combattantes lecteurs,
Un troisième additif à la 7e liste d'uni-
tés combattantes de la guerre 1939-1940,
vient de paraître pour des unités ayant
participé à une action de combat: nette-
ment caractérisée. Cet additif vise les
états-majors, des ler.et 2e bataillons du
13e régiment régioñal du groupement Sen-
tini, ainsi que les;3e, 12e, 14e, 15e-et 16°
compagnies de cé groupement. i
Copyright by « Siècle Médical »
ARE SM Re pour tous pays, te qui signifie que
SR A Re. Carte de Combattant la rceproduction des articles du ||]
-, Barème, d’invalidités : « Siècle Médical» est interdite.
Les demandés de cartes de combattants
es ;
au titre des opérations de la guerre Len: ceproductions pariiclles faites
selon les lois et les traditions de la
Les médecins sont fréquemment appelés
à donhér leur appréciation sur le táux à
appliqué à une invalidité. Nous croyons AE AV pA g ae AS pete Presse devront porter la, mention
léur, rendre service en, leur indiquant | font prescrites à la dat a 3 juin, [|] d'origine, 2
qu'un décret du 24, pea gan pour Tappli: | 5 Ce délai ne vise oes iés nude de
rs se Vartika, i etes FR Eon carte de combàttant au titre des opéra- |||. Un des gérants : ANDURAND
à Hate Be nd ; i T PODS 1939-1940, dont lè délai n'est pas imprimeur
‘Ge. décret renferme J'indiéption ges | DES Let ne E eini &: boulevard voissonnier
pourcentages qui doivent être appliqués. quelles sont les conditions € ‘remplir Autorisations. 190 N
pòur avoir droit à cette carte, lä- com
mission n'ayant pas encore été consti-
tuée pour l'étude de ces demandes,
suivant la nature des infirmités. Ce do-
cument de 80 pages est d'application cou-
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3 © Section odontologique
= du « Siècle Médical»
= réservée à la Stomatologie
3 . et à l'Art Dentaire
= nu
| STOMATOLOGIE
- Mortifications
pulpaires professionnelles
_ chez un boulanger
~ Deux cas de mortifications pul-
paires espacés de plusieurs années
chez un boulanger, ont été rappor-
tés à la Société odontologique de
Paris par M. M- masse, professeur
& lécole odontotechnique. Les
- dents intéressées étaient D2 et C2.
Dès l’abord, les causes -paraissaient
‘inexplicables. Après enquête et in-
:terropatoire beaucoup plus poussés,
VA: parvint à établir que ces mor-
tifications étaient dues à un geste
professionnel : celui de maintenir
entre les dents un petit instrument
métallique, nommé lame, avec le-
quel les boulangers trient leurs
pains avant de les enfourner.. C’est
la répétition incessante de ce geste
qui amènerait ces mortifications
pulpaires.
me
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non occupée
-Comme suite au rétablissement
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toires du Docteur Pierre ROLLAND
vous informent que vous pouvez
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(Tous droits réservés)
A L'ASSOCIATION DES DENTISTES INDEPENDANTS
Le traitement. orthopédique
des fractures sous-condyliennes |
M le docteur Darcissac a expo-| rappelle les diverses forces qui
sé à l'Association des dentistes| maintiennent le condyle contre le
indépendants le traitement ortho-
pédique des fractures sôus-condy-
liennes par appareillage à ailettes
frontales. -Le conférencier a passé
en revue les différents symptômes
des fractures sous-condyliennes.
Il a démontré que le corps du
maxillaire inférieur est attiré en
arrière, et qu'il y a déplacement
des fragments osseux par l’action
ges différents muscles mastica-
eurs.
Ila décrit son appareillage à ai-
lettes frontales. Cet“ appareil est
constitué par deux gouttières mé-
talliques fixées aux dents par scel-
lement et vis intermédiaires. Sur
chaque gouttière il y a deux gui-
des frontaux, et une série de pe-
tits crochets sur lesquels sont ap-
pliquées des anses élastiques dont
les forces agissent dans le sens
antéro-postérieur et vertical.
L'auteur a décrit comment il
obtient la réduction. Les emprein-
tes sont prises au plâtre, les mo-
dèles articulés en position normale.
L’articulation est surélevée de trois
millimètres environ, de façon à
placer deux anses transversales de
chaque côté sur les gouttières. A
ce stade, les guides ne sont pas en
rapport. ; à
C’est alors qu'il faut appliquer
les forces élastiques dans le sens
antéro-postérieur qui ramènent le
maxillaire en avant, puis, appli-
quer immédiatement la force an-
térieure très. puissante. .
En général la réduction s’ob-
tient en quelques heures. Il faut
ensuite mobiliser, très rapidement:
20- jours après la réduction les
élastiques ne sont plus.portés que
la nuit. : ;
Le Dr Darcissac a insisté sur
l’intérêt de la réduction tardive de
la fracture, vers le quinzième jour.
Si cette réduction est faite trop
rapidement, il y a peu d’adhérence
entre les deux fragments osseux,
adhérences réduites à quelques fi-
bres. On peut donc rompre ces
fibres, et dans ce cas, le condyle
peut remonter vers la fosse tem-
porale, aspiré par le ptérygoïdien
externe.
Traitement de la luxation
temporo-maxillaire bilatérale
Dans la deuxième partie de sa
conférence, le Dr Darcissac a trai-
té de la luxation temporo-maxil-
laire bilatérale dite irréductible. Il
a démontré que des luxations T.M.
ayant résisté aux traitements clas-
siques, même sous anesthésie gé-
nérale, sont réduites par :ce nou-
veau procédé orthopédique.
Après avoir esquissé les surfaces
articulaires en contact, l'auteur
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plafond de la cavité glénoïde.
“Le conférencier souligne que la
réduction est une question de puis-
sance, en dehors de tout accro-
chage osseux décrit par les au-
teurs classiques. Cette puissance
devra donc agir sur la branche
montante, et non sur la branche
horizontale, qui, chez les: vieillards,
est souvent réduite à une mince
portion osseuse, d'où fracture pos-
sible..La traction doit être exercée
directement suivant l'axe de la
branche montante, par utilisation
d’ancrages par anses métalliques
trans-osseuses.
Le Dr Darcissac décrit ensuite sa
technique. Après anesthésie locale
à la novocaïne, des régions angu-
laires de l’échancrure sigmoïde et
de l’intérieur des cavités articulai-
res déshabitées, on perfore à l’aide
d’un guide spécial, chaque angle
mandibulaire de manière à adap-
ter une anse métallique en fil de
bronze. La tête du patient est fixée
à la tétière du fauteuil grâce à
une bande Velpeau fortement ser-
rée. La traction est obtenue par
les anses de caoutchouc passées
dans les bras du. fauteuil; une
corde munie d'un nœud coulant
relie l'anse métallique à lanse de
caoutchouc. La „traction s'exerce
ainsi symétriquement sur les bran-
-ches montantes. On peut alors ef-
fectuer les manœuvres classiques
de réduction. Le condyle reprend
sa place dans la cavité articulaire.
Après la réduction il faut limiter
l'ouverture buccale par interposi-
tion. de larges bandes de leuco-
plast fixées sur casque spécial.
Certificat de soins
dentaires obligatoires
Le Dr de Nèvrezé a abordé à la
Société d’Odontologie de Paris,
l'étude du certificat de soins den-
taires obligatoires.
‘L'auteur montre la nécessité de
réaliser la prophylaxie odonto-
orthodontigue non seulement sur
le plan individuel, mais aussi sur
le plan social par la création d'un
certificat de soins dentaires obli-
gatoire pour tout écolier.
Se basant sur les travaux ré-
cents de Tacail et des Drs De-
chaume et Cauhépé, le Dr de Nè-
vrezé propose la création d’un li-
vret dentaire scolaire pour, tout
enfant de 6 à 16 ans, et d’un cer-
tificat de soins dentaires -délivré
parle dentiste: traitant, ‘à: présen-
ter obligatoirement pour toute
inscription dans un. établissement
d'enseignement,
La constitution d’un patrimoine
corporatif permettrait la création
d'instituts et de dispensaires de
prophylaxie bucco-dentaire, et le
financement des services sociaux
s'y rattachant.
MM. Besombes, Tacail et H. Vil-
lain, les Drs Roy et. Hulin parti-
cipent à la discussion au: cours de
laquelle sont bien mis en ‘évidence
les deux points suivants : l’inspec-
tion dentaire scolaire ne. signifie
rien si elle n’est pas suivie des
soins correspondants; les caries
dentaires des dents temporaires
doivent être. soignées au même..ti-
tre que celles des dents perma-
nentes.
La Société d'Odontologie de Pa-
ris émet le vœu que le travail du
Dr de Nèvrezé soit présenté aux
pouvoirs publics comme:un vœu de
la ‘profession.
avec la
Le sujet que je vais avoir l'hon-
neur. de traiter pour vous ce soir
a déjà fait l’objet de différentes
communications. L’une des plus
remarquables est due à M. le pro-
fesseur E.. Olivier et concerne
l'anatomie du canal dentaire in-
férieur et de son nerf chez
l'adulte. :
J'ai, d'autre part, lu avec le plus
grand.intérêt le mémoire original
publié par M. le Dr Henri Rodier
dans la Revue de Stomatologie,
en 1920, et concernant les dents
traversées ou sillonnées par le nerf
dentaire inférieur.
Personnellement, je vais surtout
vous -parler des rapports anatomi-
ques du canal dentaire et des
dents du maxillaire inférieur avec
la pathologie bucco-dentaire.
Avant d'aborder l'étude de ces
rapports, rappelons. quelques dé-
tails d'anatomie.
Si nous observons un os maxil-
laire inférieur, nous constatons:que
le canal dentaire qui, y. chemine
présente deux orifices: l’orifice
d'entrée, que M. le professeur. E.
Olivier appelle «fente mandibu-
laire », siège sur la face interne
de la branche montante, au ni-
veau de l'épine de Spyx, bien
connue de nous.
Cette fente mandibulaire est
creusée dans l'os, présente des
bords arrondis et a une forme gé-
nérale comparable à une petite
gouttière osseuse. Elle est située
dans le prolongement du rebord
alvéolaire, en général, à: une égale
distance du bord postérieur et du
bord antérieur de la‘branche mon-
tante, et à égale distance du:bord
inférieur du maxillaire et de l'é-
chancrure sigmoïde.
En conséquence, nous pouvons
dire que cette fente mandibulaire
est centralisée sur la face interne
de la branche montante. Cepen-
dant, il y a des variations, mais
elles sont peu sensibles et nous
pouvons, quant à nous, retenir
cette disposition.
-Lorifice: -de sortie” ou <- trou
mentonnier » présente un siège
beaucoup plus variable. Pourquoi?
Parce que ce-trou mentonnier.va-
rie en rapport avec l’âge, c'est-à-
dire de la situation des dents, au
cours de leur formation, soit par
rapport aux follicules, aux dents
temporaires et enfin aux dents
permanentes. ù
Nous pouvons, en règle générale,
admettre que, chez l’adulte, le trou
mentonnier se trouve situé à égale
distance du bord alvéolaire et du
bord inférieur du maxillaire; il
siège un peu au-dessous de l’extré-
mité radiculaire de .la deuxième
prémolaire. En principe, la situa-
tion du trou mentonnier par rap-
port au collet des racines est sen-
Siblement constante et égale à
20 mm.; la distance du trou men-
tonnier à la symphyse est en
moyenne de 24 mm., avec des va-
riantes de 20 à 28 mm.
A la naissance, le canal den-
taire inférieur se trouve situé au
niveau du bord basilaire de l'os.
A 13 ans, il est un peu plus haut,
au-dessus de laxe de la branche
horizontale du maxillaire. Chez
l'adulte, il est séparé par une
épaisseur variable de tissu osseux,
des extrémités radiculaires. Chez
le vieillard édenté, le canal den-
taire inférieur avoisine le rebord
supérieur de l'os.
Le canal dentaire inférieur, lors-
qu'il est bien individualisé, pré-
sente une paroi osseuse nette et
chemine dans le corps et la bran-
che montante de l'os maxillaire.
Sa direction générale est facile -à
déduire, il a un, orifice d'entrée,
MARDI 1® JUIN 1943
Des rapports anatomiques du canal dentaire
et des dents du maxillaire inférieur
pathologie bucco-dentaire
Par M. P. Dubois-
Prévost, professeur suppléant
face interne, et un orifice de sor-
tie; faxe externe. Il croise donc
en X la direction générale de l'os.
Une autre particularité : ce ca-
nal présente une, courbe à grande
concavité antérieure et, enfin, un
segment horizontal, tendant à l’as-
cension au trou mentonnier.
Dans les 2/3 des cas, lorsque le
canal dentaire est. bien individua»
lisé, le paquet vasculo-nerveux qui
le pénètre et qui y chemine est
représenté par une. artère den-
taire, un nerf, contenus dans une
gaine commune. Dans ce cas, le
nerf. dentaire inférieur parcourt: le
canal en donnant des filets den-
taires et des filets gingivaux en
regard de chaque racine et s’épa-
nouit à partir du trou mentonnier
en deux branches terminales, le
nerf incisif et le nerf mentonnier-
Il en est de même pour l'artère,
Dans 1/3 des cas, lorsque le ca-
nal dentaire est mal:individualisé,
la division du nerf se fait avant
sa pénétration dans la: fente man-
dibulaire, c’est-à-dire que .nous
avons tout de suite ses branches
terminales, à savoir un nerf den-
tal et un nerf mentonnier. Le nerf
mentonnier parcourt le canal den-
taire de bout en bout sans donner
naissance à aucune branche et
ressort. par le trou mentonnier. Le
nerf dental s'étale en plexus et
fournit tous les nerfs dentaires de
la troisième molaire à l’incisive
centrale, ainsi que les filets gingi-
vaux. Dans ce cas, il n’y a donc
pas de nerf incisif proprement dit,
Le nerf dentaire ne s’anastomose
jamais avec celui du côté. opposé.
De: même, M. le professeur. Olivier
n'a jamais pu suivre le nerf incisif
au delà de la ligne médiane.
L’artère dentaire inférieure irri-
gue toutes les dents, ses ramifica-
tions dentaires suivent le même
chemin que les filets nerveux:
Voici pour le contenu du canal
dentaire inférieur.
Etudions maintenant la structure
du maxillaire inférieur si bien mise
en évidence par les travaux du
regretté docteur Ruppe.
Le maxillaire inférieur est cons-
titué d’un tissu osseux. lâche, au
sein duquel chemine le canal den-
taire inférieur, lorsque celfi-ci est
bien individualisé, et où sont lo-
gées les racines des dents. Ce tissu
osseux est limité par des parois
de tissu compact. Il est à remar-
quer que le tissu osseux lâche n’est
pas limité seulement à la branche
horizontale de los, mais se pour-
suit au moins jusqu'aux 2/3 de la
hauteur de la branche montante.
Les alvéoles où siègent les ra-
cines dentaires doivent leur mor-
phologie ‘à la présence de ces
racines, desquelles elles sont sépa-
rées par des lames limitantes de
tissu compact.
Si nous examinons des coupes
de maxillaire, nous : constatons
d'avant en arrière que les racines
des: incisives centrale et latérale, |
canine, et de la première prémo-
laire sont plus proches de la table
osseuse externe que de la table
osseuse interne. Par contre, on
peut admettre que la deuxième
prémolaire est à égale distance de
la table externe et. de la table
interne. Pour la série molaire, les
trois monophysaires sont graduel-
lement plus rapprochées dela ta-
ble interne, De là à tirer des
conséquences intéressant la patho-
logie, il n’y a qu’un pas.
Je ‘n’ai pas, dans cet exposé, à
indiquer l'aspect clinique de trou-
bles provenant d'affections bucco-
dentaires, mais à vous parler de
certains .plans.d’extériorisation
anatomique. Les conséquences de
$
à l'Ecole Dentaire
la disposition anatomique du ta-
nal dentaire et des dents du ma-
xillaire inférieur, dans les mani-
festations pathologiques bucco -
dentaires, sont en général les sui-
vantes : dans le cas des: compli-
cations profondes d'une mono-
arthrite apicale suppurée, le canal
dentaire et son contenu sont inté-
ressés par. la marche de infec-
tion. De là, un signe capital peut
apparaître, c’est le signe de Vin-
cent, c’est-à-dire anesthésie tégu-
mentaire Correspondant à tout le
territoire d’innervation du men-
tonnier (peau du menton et d’une
partie de la lèvre, muqueuse). Ceci,
dans les accidents qui commencent
à revêtir un certain caractère de
gravité.
Dans les cas de processus tumo-
raux, selon que cette tumeur sera
bénigne ou maligne, noús aurons
un caractère différentiel impor-
tant à retenir.
Dans les tumeurs bénignes, il y
aura refoulement du contenu du
canal dentaire, mais celui-ci ne
sera pas lésé. Dans le cas de tu-
meur maligne, le contenu du ca-
nal dentaire est non seulement
refoulé, mais infiltré et détruit. De
là, toute une série de symptômes,
de faits cliniques, qui permettront
de fixer la valeur du processus
pathologique (radiographie, valeur ||
topographique, diagnostique et pro-
nostique, c'est. la signature de la
malignité).
Le canal dentaire peut donc
éventuellement servir de guide à
l'infection et favoriser l'installa-
tion d'une véritable médullite au
sein du tissu osseux (Lemaître).
Voici donc les points essentiels
de la pathologie en rapport avec
l'anatomie du canal dentaire infé-
rieur. La fréquence de ces acci-
dents est également liée à la si-
tuation de la dent causale; en
effet, plus cette dent est posté-
rieure, plus les relations de ses
racines avec le canal dentaire in-
férieur sont étroites.
Dans les cas. normaux, la clol-
son osseuse qui sépare les racines
du canal dentaire inférieur pré-
sente une épaisseur de :
- 6 mm. au niveau de la dent de
sagesse: ; Ay
7. mm. au niveau de la dent de
12 ans; å
8 mm. au niveau de la dent de
6.ans;
: 9 mm. au niveau de la deuxième
prémolaire. ;
: Par conséquent, plus la dent
causale sera postérieure, plus nous
aurons de raisons de penser que
le canal dentaire peut être inté-
ressé par le processus de ‘bropa-
gation de l'infection.
(A suivre).
(Communication à- la Société
d'Odontologie de Paris.)
“|
Dont acte
M. Louis Izambard, comme suite à
ua compte rendu paru dans le dernier
numéro du Siècle Médical, nous demande
de préciser que le 26 mars 1907 il fit une
communication à la Société d’odontologie
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XVI: ANNEE — N°
D Le SE RUE D
347
n grandes questions d'ordre social et
nlessionnel qui sont à étudier d'urgence
| [heure où nous écrivons ces
Mes lignes le Conseil national
ordre deS médecins, créé par la
1 0 septembre 1942, n'est pas
constitué. Il ne sera pas en
tions avant le 20 juillet. Il sem-
nc que cette période d'inter-
d'adieurs regret.anie, puisse
isée à envisager un pro-
d'action. Nous
qu
iy al
aa
meon aes ë t
pais.» mais les temps actuels
nt pouvoir permettre des réa-
pns dont on peut être sûr que
up resteront quel que soit
politique du pays. Sans pré-
de la forme des gouverne-
Ha venir, soyons assurés que
Mon. appelle actuellement, un
jisguement, « le social », pren-
‘fans la vie française une im-
aice de plus en plus grande et
Mifée. ;
matière sociale, tout ce qui
ie à la santé du pays, repré-
i on en conviendra, une place
érable. Il appartient donc au
médical maintenant obliga-
ment organisé, de s’atteler dé-
ent à la tâche lourde, diffi-
ais parfaitement possible qui
ombe naturellement, et que
n,.passé d’altruisme et de
nt lui fait un devoir Q'en-
t dans le sens le plus géné-
fr le Conseil national de l'Ordre
rèux avec pour seul but le bien
public.
On a beaucoup parlé, beaucoup
écrit de la médecine sociale. Mais
il ne faut pas seulement se garga-
riser de mots, de formules et de slo-
gans. Il faut prendre le problème
dans son ensemble, le diviser en
chapitres, d'inégale importance évi-
demment, mais qui s’interpénètrent
et dont toutes les solutions doivent
être formulées ‘ sinon réalisées en
un même temps. C’est à notre sens,
le seul moyen de construire et de
faire œuvre durable.
Le corps médical organisé pourra
beaucoup, sous la seule condition
qu'il trouve au gouvernement et
dans ls grandes Collectivités : As-
surances sociales, mutualité, gran-
des entreprises, une égale compré-
hension-et un égal désir-de bien
faire. MES
Ceci dit, nul ne songera à s'éton-
ner que ceux qui auront la char-
ge de mener à bien un programme
qui s’anfionce chargé, ajent le souci
légitime de préserver les intérêts
moraux et matériels d'une profession
à laquelle on demande beaucoup.
Rien que l'organisation actuelle
de l'Ordre des médecins ne repré-
sente pas encore l'idéal corporatif
que nous aurions souhaité, le pas
franchi est considérable et l’élection
même pas encore entièrement libre,
par les membres de la profession,
des Conseils appelés à parler en
leur nom, confère à ceux-Ci une
autorité indiscutable. Cette autorité
et le droit de surveillance fénérale
de l'exercice professionnel] donne-
ront aux Conseils des collèges et
au Conseil national une force
considérable dans les’discussions à
venir. ;
Quelques questions primordiales
=~ dans l’ordre social
Wigi donc; dans l'ordre social”et
fordre professionnel quelques-
des grandes questions qui sem-
nl pouvoir être étudiées d'urgen-
tt lès solutions envisagées pour-
kies sans répit :
u point de vue social : : 3
Ine prise de contact doit être
uréleipian-national::avec
iiualité et:les Assurances so-
Il faut trouver un terrain
e et il faut que ces trois
des forces : corps médical, mu-
t. Assurances sociales réali-
mün accord dont les bienfaits se-
M évidents pour qui veut réflé-
faut de part et d'autre beau-
p'de bonne volonté et de com-
tension. Et il faudra une fois de
démontrer aux grandes collec-
ls comme aux Pouvoirs publics
Min bon exercice de la médecine
furait s'obtenir par de pénibles
Micnchères, dont en définitive la
M générale ferait les frais.
ls gardons l'assurance, basée
Lies discussions antérieures, que
Me vaste entente est possible au-]
qu'elle est nécessaire. Cette en-
edoit être réalisée sur le plan
bal exclusivement, les adapta-
locales pouvant venir ensuite:
$ nanæuvre inverse constituerait
M faute lourde et mènerait à un
be général.
L contrôle représente une né-
M absolue de toute médecine so-
Hé Il est actuellement anarchi-
PT doit faire à notre sens. lob-
Idune organisation générale réa-
“en symbiose par l’Administra-
Met l'Ordre des médecins. Il doit
t polyvalent, exclusif des soins
Évolu à des médecins ayant dé-
fereg et ayant acquis une ins-
tion spéciale complétée par les
RES nécessaires,
Médecine du travail vise la
Dans l’ordre
il
Xaliser la retraite du médecin
Lis que trop tardé. Réclamer
prsement de la cédule profes-
Que cui- avec les moyens ac-
à d'investigation fiscale, ne sau-
$ Sans une injustice flagrante,
Haintente auc double de la
an des traitements et salaires.
m tente doit être non pas aug-
ns Mais supprimée, ou tout au
i he duite et équilibrée.
ia gure où on réclame de nous
) in reux efforts, ce double geste
y aie justice s'impose plus que
Des l'ordre professionnel,
Le alification du spécialiste,
k té nsons-nous dans le cadre
l gir ome des études médicales,
Rime à mise sur pied, C'est là
re de simple honnêteté, inté-
bre et si Pon peut dire, exté
ton avis du public À cette
n, l'idée de l'intégration de
professeur Jeanbrau
Membre de l’Institut
à Atadémte des sciences
ma Félire membre corres-
OA dans la section de mé-
et de chirurgie, le pro-
big
ar Jeanbrau, de Montpel-
R e de la chaire de cli-
Meu S VOles urinaires, le pro-
tz q eanbrau, outre ses tra-
Mdant à sa spécialité, a été
Menų} “2 guerre de 1914-1918
nsf Propagateur de
VAr sion sanguine,
À anne des sciences a
langer M 2 E
,
Utulair
la
D'UUIONS 4 L'ACADEMIE
DE MEDECINE
EA R êté
y de r
i W Andero sãdémie de médecine,
Élus membres correspon-
dias,. d
» de Marseille Bordeaux, et
prophylaxie des accidents et des
maladies professionnels, les exa-
mens d'embauche et la surveillance
constante de la santé des ouvriers
ou employés. Elle: doit être, elle
aussi, et hors les cas d'urgence, ri-
goureusement exclusive des soins.
Cette branche de la médecine, sauf
pour: les.usines. ou eñfre biens. Vim-
portance EE Gi pas être
confiée à des médécins exerçant
en clientèle, í ;
L'hygiène et la- prophylaxie géné-
rales doivent trouver dans le corps
médical une aide puissante qui est
encore à organiser et à coordonner.
Les centres de diagnostic doivent
être enfin créés. A notre sens, ils
doivent faire partie du patrimoine
corporabif, et trouver, de préférence
auprès de l'Etat, fût-ce à titre de
prêt, les fonds nécessaires au pre-
mier. établissement.
Il faut reprendre l’idée d’une
vaste enquête morbidité — mortali-
té, à faire tous les 5 ans par exem-
ple : (Voir Médecine de France 1938.
Parisot et Cibrie).
Il faut dans les grandes villes,
créer dés -maisons de santé médi-
cales avec libre choix du médecin,
pour maladies contagieuses et cer-
taines, affections graves. Ces .mai-
sons de santé séparées des hôpi-
taux seraient à notre sens une réa-
lisation partielle mais meilleure, de
l'idée hôpital-toutes-classes dont
l'organisation sera, avant de longues
années souvent défectueuse ou im-
possible,
L’importante question des mater-
nités rurales doit être aussi résolue
rapidement.
Enfin des questions très actuelles
doivent retenir l'intérêt du Conseil
national et des collèges : question
du pain, déséquilibre: alimentai-
re, etc. : i
professionnel
l'art dentaire dans le cadre du doc-
torat en médecine doit, elle aussi
être reprise. $
Enfin, l’organisation du travail
intérieur, celle des rapports fré-
quents et nécessaires entre le Con-
seil national et les Conseils des col-
lèges, sera pensons-nous, le travail
ga, premiers jours du nouveau Con-
seil.
La question aussi des S. P. et du
carburant importe grandement à la
santé publique. Certains scandales
ont assez duré,
Tout ceci, et le programme n’a
pas la prétention d'être complet,
doit: être l’œuvre de demain, mais
non d’après-demain, Trop de temps
a été perdu.
Il suffit: pour mener l’œuvre à
bien, de l'union de tous. Cette union
est nécessaire s’il faut qu'elle s'ac-
complisse.
P: Cibrie.
JOURNEES
GYNECOLOGIQUES
DE PARIS
Les journées gynécologiques
de Paris, organisées par la So-
ciété Française. de Gynécologie,
se sont tenues du 26`au 29 juin,
à la Faculté de Médecine.
La séance inaugurale fut pré-
sidée par le professeur Baltha-
zard, président de l’Académie de
Médecine, ayant à ses côtés : le
Dr Theil, chef de cabinet, repré-
sentant le Dr Grasset, retenu à
Vichy par le Conseil des minis-
tres ; le professeur Baudouin,
doyen de la Faculté ; le Dr Jay-
le,-président de la Société Fran-
çaise de Gynécologie, et le Dr
Maurice Fabre, secrétaire géné-
ral. è n ?
Le Dr Jayle prononça le dis-
cours inaugural, suivi d’une
courte allocution de MM. Bal-
thazard, Baudouin et Theil, et
la Société entreprit son pro-
gramme abondamment fourni
de communications. - 4
Copyright by. « Siècle Médica)
(Tous droits: réservés)
19, BOULEVARD
POISSONNIERE
DU
M s ; &b,
CE PLUS ff FORT TIRAGE DES D
NS ac:
x JEUDI 1* JUILLET 1943
* fe plan d'action LE TEST L'ODIEUSE
xx XX
qu A Ro pouT
FONDE EN 1927
PATENTE
Un projet de réforme
|
Diagnostic biologique du tarif qui aggraverait
_ la situation
ultra-rapide
de la grossesse
Le zxenopus laevis Daudin est
un batracien qui vit dans les ma-
res africaines dans la région du
Cap. C'est un batracien bizarre
gris souris dont les extrémités des
membres sont armés de griffes,
Le xenopus se nourrit de viande
et de chair de poisson, il est extré-
mement vorace et même, au Mo-
ment de la mue, ne dédaigne pas
de se- nourrir des lambeaux de sa
propre peau. Il a déjà été question
dans.les milieux scientifiques fran-
çais du « test du xenopus » qui
est un test biologique ultra-rapide
de la grossesse, Mais la question
était tombée dans l'oubli à cause
de la difficulté de se procurer les
batraciens adéquats et de l'élevage
difficile de ces animaux. L'Institut
du sérum de Berlin est arrivé à
acclimater le xenopus dans ses
aquariums et pour la première fois
les savants allemands se trouvent
à la tête de plusieurs centaines de
batraciens et possèdent. mainte-
nant l'assurance ue ces animaux
se reproduiront normalement dans
leurs aquariums. Š
Ils ont donc repris les expérien-
ces qui avaient déjà été probantes
et les résultats ont dépassé ce que
l’on attendait puisque cinq heures
suffisent pour confirmer ou infir-
mer un diagnostic de grossesse.
L'établissement du test
Un hebdomadaire, le Berliner
illustrierte Zeitung expose les dif-
férentes phases des opérations pour
l'établissement du test.
IL faut d’abord choisir des fe-
melles de xenopus bien vivaces et
apparemment en bonne santé. Un
aide immobilise l'animal à. l’aide
d'une bande. de crêpe car il est im-
possible de le maintenir ' étant
donné l’état visqueux de sa peau.
“Pendant ce temps l'opérateur
garnit une seringue armée d’une
aiguille fine d'un ou de.deux centi-
mètres cubes d'urine prélevée chez
la femme pour. laquelle ‘if s’agit
d'établir un diagnostic.
Puis, en passant par la partie
supérieure de la cuisse, on injecte
cette urine dans le canal lympha-
tique dorsal. Afin de ne léser au-
cun organe essentiel, il est. indis-
pensable. que extrémité de lai-
puite puisse toujours être en con-
act, sous la peau, avec le doigt
qui la: guide. Ensuite l'animal est
remis- dans son bocal et posé sur
une nasse en grillage.
Le premier signe qui laissera
penser que la réaction sera positive
est un gonflement de l'abdomen
dans sa:partie -inférieure et une
augmentation de volume des orga-
nes qu'il contient. j
Puis tout à coup le xenopus, qui
est resté immobile sur sa nasse, se
met à pondre; un œuf apparaît
‘après l’autre et tombe à travers
la nasse grillagée qui a pour but
de les protéger de la gloutonnerie
de l'animal. Cette ponte apparaît
environ cinq heures. après l'injec-
tion et l’on considère qu'elle est
réellement positive lorsque. l'animal
a pondu au moins cinquante œufs.
Lorsque le xenopus a servi à:
une semblable expérience il lui faut
environ quatre semaines de repos
à la suite de quoi il peut à nou-
veau. resservir.
Il semble qu’il y ait là une mé-
thode facile pour l'établissement
du diagnostic biologique de la gros-
sesse et qui,entre autres avantages,
présente ceux de demander un
matériel restreint et de s'effectuer
dans des temps ultra-rapides.
Une mauvaise action
Qu'un écrivaillon, sans moyeïs,
sans nom et sans éditeur, cherche
dans les détritus d'hôpital la sa-
nie, le sang et les cotons malpro-
pres pour s’en barioler une tuni-
que de notoriété ; `
Qu'il tue la confiance que des
pauvres humains souffrants et
leurs familles angoissées peuvent
avoir dans les ressources de l’art ;
Qu'il fasse une règle de ce qui
n’est qu’une très rare exception et
qu’il en agite le spectre avec les-
poir d'attirer un peu l'attention
sur lui-même ;
Ce:n’est peut-être pas très beau,
ce n’est en tout cas pas nouveau
et peut comporter des excuses.
SN
Mais qu’un homme en plein suc-
cès, dont les ouvrages ont été con-
sacrés bien au delà des cénacles,
qui est en fait un des auteurs
« arrivés », non seulement à la
notoriété littéraire, mais aux s50-
lides contrats s’égare dans de tels
procédés, c’est une mauvaise ac-
tion.
Que ce livre puisse être comparé
à son analogue anglais qui a
connu un énorme succès de vente
n’est pas une circonstance atté-
nuante, bien au contraire.
” Et comme, suivant la, parole
d’Arnauld, de Port-Royal, « Lors-
que la grâce de Dieu nous aban-
donne il n’est de pire extrémité
où nous ne puissions nous porter »,
l’auteur a choisi comme climax une
opération césarienne, peinté avec
un talent indéniable, mais dont la
vérité même eût dû en réserver la
publication dans les ouvrages pro-
fessionnels.
Nous tous, médecins, atons vécu
de ces heures tragiques, mais s’il
nous est arrivé d'en parler, et
même quelquefois d'en blaguer en
salle de garde, nous n’avons ja-
mais cru devoir mettre devant les
yeux de 700.000 jeunes mères d'une
année moyenne en France le spec-
tacle de certaines catastrophes.
…: Métastase. ,
Chaque réforme de l’odieuse pa-
tente. est une duperie pour le pa-
tentable. Nous disons « odieuse »,
car il est antisocial d'exiger des
citoyens un impôt pour qu'ils
aient le droit de travailler. Les
pays plus évolués que, le nôtre
ignorent les vexations fiscales de
cette œuvre.
Nous disons que chaque réforme
de la patente est une duperie :
exemple la « grande réforme » de
1934, qui fut une plaisanterie de
mauvais aloi : on supprime les
droits sur les locaux non profes-
sionnels, on restreint l «assiette y»
(sic) des droits aux locaux profes-
sionnels, car il était inique de
faire supporter le poids des droits
à toutes les pièces d'habitation d’un
professionnel (surtout à famille
nombreuse), tel qu’un médecin ou
un avocat; le chœur des contri-
buables chante déjà victoire, mais
le fisc lui donne un bon croc-en-
jambe : il hausse. tellement les
droits sur les seuls locaux profes-
sionnels qu'en fin de compté le
patentable paye davantage qwau-
paravant !!!
La réforme actuellement en
chantier risque, si les intéressés ne
font utilement entendre leur voix,
d'aboutir à un résultat de même
ordre. Les comités: d'organisation
sont saisis par l'administration des
contributions directes d'un projet
du gouvernement portant réforme
en quatre points :
1° Réduction du. nombre des ru-
briques ; ;
2° Reclassement des professions
dans les tableaux A,. B, C; :
3° Unification du mode de cal-
cul de la patente dans les trois
tableaux ; :
40, Ajustement des bases en droit
fixe et du droit proportionnel,
On nous propose d'autre part
trois taxes au lieu de deux :
Une tarte déterminée et fixe;
Une tarze par salarié ;
Une taxe proportionnelle,
Or, il résulte des calculs effe®
tués par des organismes compé-
tents que tout ceci aboutira à une
aggravation des droits de patente,
RME se chiffrer entre 30 et
10.
Aux groupements professionnels,
commerciaux et industriels de faire
entendre leur voix, D'autant plus
que, selon nos informations, l’Ad-
ministration a ajourné sine die la
mise en application de cette ré-
forme qui devait avoir lieu en
1944! Mais elle n’a pas renoncé à
son projet. Son son de cloche est
le suivañt : : é
L’Administration des finances
avait surtout recherché à adapter
le montant de la patente à la pro-
ductivité de l’entreprise et cher-
chait ainsi à en améliorer | « as-
siette » dans le sens de la justice
fiscale (!).. Y serait-elle parvenue ?
Toutes les précautions avaient été
prises à cet égard, mais seule lex-
périence de la première année
d'application aurait pu le montrer.
Il était d'ailleurs prévu pour 1944
des dégrèvements dans le cas trop
flagrant de « surimposition », ce
qui confirme bien nos craintes ex-
primées ci-dessus.
Lé produit global à ‘attendre de
la patente ne devait pas être mo-
difié par la réforme : seule aurait
varié la répartition de l'impôt,
d’une part, entre les communes
d'un même département, d'autre
part, entre les patentables d’une
même commune. Il en serait ré-
sulté des déplacements d'impôts
entre ces derniers, mais l’augmen-
tation supportée par tel contribua-
ble eût été compensée par la di-
minution. de la patente d’un ou
plusieurs autres contribuables, in-
justement surtaxés par rapport au
premier.
Tout ceci est clair, comme ce que
l'Administration racontait avant la
réforme de 1934. Caveant ! i
La sophistication
des ali
hs H.
EAEL Le
ments
Maintenant ferme sa doctrine, l'Académie de médecine a approuvé
les conclusions de deux rapports de M. Mariel, qu'on lira ci-dessous
Conservation
des jus de fruits
lo La commission du rationne-
mént alimentaire demande la créa-
tion d’une commission ou de tout
autre organisme actif ayant mis-
sion de prévenir ou de relever les
erreurs qui peuvent être commises
au sujet des travaux de l'Acadé-
mie, soit par la voie de la presse,
soit par la radiodiffusion, l'emploi
de tracts, de réclames et de tous
autres moyens -similaires ;
20 Elle exprime le désir de voir
maintenus les avis formulés à luna-
nimité par l'Académie en 1938 et
en 1942 au. sujet de l'interdiction
d'employer les antiseptiques en ma-
tière de fabrication où de conser-
vation des jus de fruits.
Elle fait la même remarque au
sujet du vœu relatif à l'interdic-
tion d'employer les arômes, par-
fums et colorants, exprimé le 15
mars 1938.
Elle estime que l’anhydride sul-
fureux, qu'il provienne soit de la
détente de l’anhydride liquéfié, soit
de l'usage de bisulfites alcalins, est
un antiseptique indésirable dans les
jus de fruits et les jus de légumes
et ne peut être rangé sur le’ même
pied que l’anhydride carbonique,
Elle demande que le consomma-
teur appelé à consommer des jus
traités par l’anhydride sulfureux
soit mis au courant du mode de
conservation, employé. Cet avertis-
sement a au moins autant d'intérêt
que l'obligation d'indiquer le taux
de sucre ajouté à un jus de fruit
ou le taux de sel introduit dans un
jus de tomate.
Elle estime que de tous les pro-
cédés ‘physiques, de conservation le
froid artificiel est celui qui, respec-
tant le plus l'intégrité des jus de
fruits et de légumes, mérite d'être
retenu. $ Š
Sur certaines pratiques
en charcuterie
-1° On peut admettre sans incon-
vénient le sucre (20 gr, par litre
de saumure, 150 gr. par kg de sel)
dans les opérations de la charcu-
terie. L’addition de phosphates au
sel est inutile.
2° L'usage des ferments jusqu’à
preuve contraire ne paraît pas dé-
sirable. ; i k
3° Le lait doit être conservé com-
me liant utile.
4° Il n’y a pas lieu de modifier
la réglementation relative aux ma-
tières amylacées.
50 Le lait écrémé. sec, la caséine,
les lacto - protéines déshydratées
pourraient être. utilisés comme
liants en remplacement du lait
pendan la période de pénurie de
ait. x
6° Les œufs utilisés comme liants
doivent être irréprochables au point
de vue de leur salubrité. On ne de-
vrait utiliser que des œufs frais,
des œufs: en coquille. conservés par
le froid, des œufs liquides conge-
lés et des œufs desséchés (blancs
et jaunes séparés.)
7° Le plasma sanguin utilisé
comme liant doit être mis à l'abri
des altérations microbiennes (em-
ploi du froid, dessication). Il ne
doit avoir subi aucun traitement
chimique,
8° Il y a lieu:
à) de rédüire à 5 0/0 le taux de
nitrate du sel utilisé en charcute-
rie lorsqu'on emploie le sucre ;
b) d'interdire l'emploi des bicar-
honat alcalins ajoutés aux vian-
es ;
c) de supprimer toute tolérance
en matière de coloration artificielle
des chairs à saucisse et autres
employées en charcuterie ;
d) de signaler à l'acheteur les
produits de charcuterie ne renfer-
mant pas de viande, abats ou is-
sues de porc. s
MEMBRES DU CONSEIL NATIONAL
DE L'ORDRE DES MÉDECINS
Délégué par l'Académie de médecine..... Drs BROUARDEL
Elus Région de Paris css eccosee seen
ses
Sensor sooesseeee este so
COCO EEE
consorts
nnovoorortosreeusoee se
non ovoseoseeseseetee
BALTHAZARD,
COUTELA.
DUVELLEROY.
BUIG.
HOLLIER.
BERCHE.
FABRE.
LEMARCHAL
PHILIPPON.
AUVIGNE.
CHOYAU.
AUBERTIN,
CAFFORT.
HERVY.
CARLOTTL
DESROCHE,
PERRIN.
FICHOT:
DEGUIGNAND:
sources ctesse
0...
Désignés par cooptation. nie mien certes
F ;
MAHOUDEAU,
CRIE:
NE 2 D
OURNAUX DE MÉD T
<JIOURNAU ECINE ENTRANCE,
¿|des capsules
PRO. 1541
6 LIGNES
Les toxines
sécrétées
par le bacille
de la fièvre
typhoide
Une communication
du professsur H. Vincent
sur la toxine entérotrope
de cet agent pathogène
On lira ci-dessous le texte d'une
communication faite à l’Académie
des sciences par- le professeur H.
Vincent.
On a considéré pendant long-
temps comme une loi l’unicité des
poisons solubles sécrétés par les
agents pathogènes, malgré la cons-
tatation de symptômes très dispa-
rates chez les malades, J'ai mon-
tré, pour la première fois, en 1925,
que le B. Coli sécrète deux toxines
entièrement distinctes, se fixant
l'une sur l'intestin, l'autre sur le
système nerveux central. En 1942.
j'ai fait connaître cette notion
nouvelle que le bacille de la fièvre
typhoïde possède la: même pro-
priété. ‘Il produit .une toxine d’une
fragilité extrême (et c’est pour
cette raison qu’elle avait échappé
jusqu'alors) qui détermine chez les
malades les symptômes nerveux
(stupeur délire, etc...) caractéristi-
ques de la maladie, En même
temps que cette neurotoxine, le
bacille donne naissance à une
deuxième toxiné qui
l'intestin, le foie, les capsules sur-
rénales, etc..C’est l’entérotozine ou
toxine entérotrope. Elle se déve-
loppe dans les milieux de culture
usuels et est beaucoup plus résis-
tante que la précédente. On peut,
par certaines techniques, accroître
sa production. Il devient facile
ainsi de constater les symptômes
et les lésions expérimentales qu’elle
détermine chez les animaux. Or
ces symptômes et surtout ces lé-
sions d'origine exclusivement
toxique — sont identiques à ceux
qu'on observe chez l’homme atteint
de fièvre typhoïde : intestin grêle
très congestionné avec contenu
diarrhéique, souvént sanguinolent,
plaques de Peyer hypertrophiées et
ulcérées, foie mou, etc. Ces lésions
sont donc sous la dépendance non
de la présence directe du bacille
typhique lui-même comme on l’en-
šeigne d'habitude, mais de l’action
de la toxine entérotrope sécrétée
par.le.bacille,
J'appelle l'attention sur la lésion
expérimentale des capsules surré-
nales qui sont atteintes d’une, con-
gestion Souvent énorme, intéres-
Sant la zone corticaie-et la zone
médullaire. La surrénalite aiguë a
été, même, la seule lésion consta-
tée. chez les animax morts préco-
cemeñt après injection de dose
élevée d’entérotoxine. En raison de
la grande importance physiologique
surrénales, on doit
considérer que l’inhibition de leurs
fonctions intervient, pour une gran-
de part, dans l'issue mortelle et
rapide de l'intoxication, ce qui
comporte des conclusions applica-
bles-à la pathologie humaine.
L’entérotoxine - typhoïdique est
donc essentiellement entérotrope,
surrénalotrope et hépatotrope. Elle
est entièrement indépendante de la
toxine neurotrope. L'une et l’autre
sont sécrétées en quantité variable,
chez les malades, syivant la race
microbienne. L'injection prudente
et progressive de l'entérotoxine im-
munise les animaux ‘contre cette
dernière, mais non contre la neu-
rotoxine, ce qui confirme leur in-
dépendance respective.
Contrairement à une opinion
communément admise encore, la
fièvre typhoïde, maladie infectieu-
se, est essentiellement sous la dé-
pendance de l'intoxication par les
toxines sécrétées pa i
E par ; le bacille
EDITION
Journal mensuel
provisoirement
2 fr. en France
QUELQUES RÉFLEXIONS
-SUR LA RETRAITE -
Par le professeur Maurice BREMOND
Il est fort naturel qu'avec une
meilleure organisation de la pro-.
fession Médicale, on songe à assurer les vieux jours du médecin,
-L'effort à faire pour subvenir-aux
le milieu auquel nous sommes astreints
rable. S'il faut en outre que le
frais dela. vie quotidienne dans
à vivre est déjà considé-
médecin | gagne, en plus, de quoi
assurer son existence pour le jour .où il ne pourra plus continuer l’exer-
cice de sa profession, voilà qui est beaucoup plus difficile et ce à
quoi ne peuvent atteindre ceux auxquels la chance n’a pas ou a
moins réussi.
~ I ne nous semble pas que l’âge de soixante-dix ans nécessaire et
indispensable pour avoir droit à cette retraite puisse être maintenu.
Dans toutes les autres professions
et nous croyons que lextrême limite a été fixée à soixante-sept ;
l’âge de la retraite sonne plus we
i
en est ainsi pour les professeurs de faculté.
La profession médicale est une
dans les conditions hygiéniques les
où l’on se fatigue le plus et déductivement
est appelé à vieillir le plus vite.
de celles où l’on se dépense le plus
plus mauvaises ; c’est une de celles
parlant, dans laquelle on
Physiquement, le médecin, quelque soit l’état atmosphérique, ne
connait pas la semaine dé quarante-heures.
Victimes
| de
Faviation
anglo-américaine
se fixe sur:
Le docteur MENON
de Rennes
RENNES (De notre correspon-
dant particulier). — Une manifes-
tation s’est déroulée au domicile
du docteur Menon, médecin-chef
du service médical des Assurances
sociales d’Ille-et-Vilaine, à Rennes,
mortellement blessé au cours du
bombardement du. 8 mars dernier.
Au cours-de cette cérémonie tout
intime, M. le docteur Blanquis,
directeur régional à la Famille et
à la Santé, a remis à Mme Menon
le texte de la citation conférant
au. médecin- disparu les insignes de
chevalier de l'Ordre. de la santé
publique, et à son fils, grièvement
blessé, lui-même et qui dut être
amputé. de la jambe gauche, les
insignes de cette distinction.
Puis il remit à Mme Menon, si
cruellement éprouvée, le texte de
la citation que voici:
M. le docteur Menon, médecin
contrôleur des Assurances sociales
à Rennes Médecin d’une grande
constiehce professionnelle et d’une
haute valeur morale. A toujours
apporté dans l’exércice de ses fonc-
tions la préoccupation constante de
la portée sociale de son rôle. Mor-
tellement blessé lors du bombarde-
ment de Rennes. le 8 mars 1943.
Obsèques des victimes de
lhôpital complémentaire
du Grand Séminaire
Les obsèques des six victimes de
l’hôpital complémentaire du Grand
Séminaire, atteint en plein cœur
par les bombes anglo-américaines,
lors de la dernière attaque de
Rennes, le 29 mai dernier ont eu
lieu le mercredi 2 juin.
Des flammes aux couleurs fran-
çaises étaient tendues sur les six
cercueils contenant les corps du
médecin de première classe Muf-
fang, de l'infirmier-major Orain,
du prisonnier de guerre rapatrié
Boschet, du commis auxiliaire Hue,
du manipulateur radiographe Ai-
gret et de infirmier auxiliaire
Even.
Ts
LA
L'ÉVOLUTION DE L'ANARCHIE
CELLULAIRE
NÉOPLASIQUE
ESSAI DE TRAITEMENT RATIONNEL
DES TROUBLES QUI Y SONT LIÉS
Par A. MALHERBE
Chej-chirurglen honoraire de l'Institution nationale des sourds-muets
< Cedant arma togæ. »
Dans un récent artiele paru dans
ce journal, j'ai dit ce que je pensais
de, l'étiologie et de la pathogénie
de l'anarchie cellulaire néoplasi-
que, c’est-à-dire du cancer.
Je voudrais maintenant briève-
ment exposer quelques idées nou-
velles, appuyées par l'expérience,
sur les traitements qui en découlent
et qui répondent aux différents sta-
des de l’évolution cancéreuse,
Je me suis plus spécialement oc-
cupé des tumeurs néoplasiques af-
fectant les régions cervico-thoraci-
ques, mais je pense que ce qui peut
être considéré comme exact pour
celles-ci, ne peut pas ne pas l'être
aussi. pour celles ayant leur siège
dans d'autres régions de notre éco-
nomie, :
A part donc les légères modifica-
tions imposées par leur siège, les
traitements à diriger contre -les
troubles néoplasiques, restent les
mêmes dans leurs grandes lignes.
Ce qui est le plus. important, c'est
de les appliquer exactement aux
différentes époques de l'évolution
néoplasique, autrement dit, le trai-
tement des néoformations cancé-
reuses doit répondre aux stades spé-
piaux du développement de l’affec-
ion.
Au début de la période de l'alté-
ration cellulaire. il semble qu'il
faille s'attaquer à l’irritation tissu-
laire résultant du choc sympathi-
que existant à cette période ; il pa-
rait indiqué de pratiquer des infil-
trations novocaniques, non seule-
ment au niveau de la tumeur en
formation, mais aussi sur les gan-
glions sympathiques soit cervicaux,
soit lombaires, suivant le siège spé-
cial de ces tumeurs. .
Ces infiltrations sont destinées à
agir, non seulement sur l'élément
douleur, mais aussi sur les spasmes
prolongés existants. et par consé-
quent sur les troubles . vasculaires
qui en résultent. A ce moment en-
core, si possible, et avant l'envahis-
sement ganglionnaire lymphatique,
un traitement endocrinien doit être
entrepris, destiné à modifier lévo-
lution tissulaire et le milieu même
où elle se développe.
On connait les connexions inti-
mes qui unissent le système neuro-
sympathique it les glandes endocri-
nes. Parmi celles-ci certaines ont
une action plus marquée sur le dé-
veloppement des tumeurs cancé-
reuses, ce sont : l'hypophyse, la
cortico-surrénale, mais surtout la
glande génitale mâle. On sait, com-
me. je l’ai-déjà dit, que le-cancer a
une grande tendance à apparaître
au moment des troubles glandulai-
res de l’appareil génital. Il est donc
important de ne pas attendre pour
rétablir l'équilibre détruit que la
deuxième. période du cancer, pé-
riode de malignité ait commencé
ses ravages par l’envahissement des
voies veineuses et lymphatiques,
Je dois ajouter que ce traitement
qui comprend principalement lin-
tervention de l'hormone mâle, doit
à cette période être continué sous
ses différentes formes,
En même temps que ce traitement
de. base endocrinienne, on y ad-
joindra avec avantage l’aide pré-
cieuse des rayons X ou du radium,
suivant les cas. Aucune. crainte
d'inoculations n’est à redouter et les
résultats heureux qui en résultent
ne sont plus à démontrer. Mais,
dira-t-on, - l’ablation chirurgicale
tout à fait précoce, a cependant
aru parfois se montrer efficace ;
p: i
Est-ce vraiment une certitude ?
(SUITE PAGE 3, COL. 2 ET 3).
Intellectuellement, _ il
prend sur son repos le temps né-
cessaire à se tenir au courant du
mouvement scientifique. .Morale-
ment, il endosse les plus grandes
responsabilités, il vit avec des
soucis constants allant souvent
jusqu'à l'angoisse.
L'âge de la retraite
Comment n’aurait-il pas le droit
de vieillir avant l’âge? J
Pourquoi l’obliger pour toucher
sa retraite, d'attendre sa soixante-
dixième année alors que pour un
général, un président de chambre,
un président de cour d'appel, un
inspecteur des finances, un pro-
fesseur de faculté, cet âge varie
entre soixante-deux et soixante-
sept ans ?
- En outre, nous avons tendance
à croire que le nombre des méde-
cins atteignant leur soixante-dixiè-
me année n’est pas considérable.
Evidemment. pour parler « exper-
to >», il suffirait de consulter les
statistiques de longévité chez les
médecins. Nous ne possédons pas
ces statistiques, mais en faisant
dans ce domaine un tour d’hori-
zon, ĉe dernier ne nous apparaît
certes pas constellé de septuagé-
naires
La fixation de la retraite à cet
âge, trop avancé à notre sens, la
rendrait trop souvent illusoire,
Elle comporterait d’ailleurs un
autre inconvénient : elle pousse-
rait le médecin à travailler jus-
que-là, alors que bien souvent il
n’en a plus la force ni physique,
ni intellectuelle et que l'heure a
bien sonné pour lui d'aller, comme
le dit Candide, cultiver son jar-
din,
On nous dit que l'abandon de
Pexercice de la profession rendu
possible par la retraite libérera
des postes et, de ce fait, facilitera
l'installation des: jeunes. Nous pen-
sons que les postes libérés par le
départ des septuagénaires ne se-
ront pas nombreux et que de ce
fait l'installation des jeunes ‘ne
sera guère facilitée.
. Mais, dira-t-on, cette façon
d'agir va à l'encontre des désirs
du corps médical puisqu'il est
admis que dans notre profession
o ne consent jamais « à déte-
Erea
Retraite facultative
C’est peut-être vrai et c’est
pourquoi il nous apparaîtrait assez
élégant d'établir qu’à partir de
soixante-cinq ans le médecin pour-
ra facultativement prendre sa re-
traite. Si ses intérêts, des nécessités
familiales, ses goûts le poussaient
à aller plus loin, rien ne l’empé-
cheraïit. Le chiffre de cinquante
mille francs assigné à la retraite
nous paraît trop élevé. Il est en
effet supérieur à celui atteint dans
les professions où les. gains sont
généralement inférieurs à ceux de
la plupart des médecins même en
tenant compte des frais inélucta-
bles inhérents à notre profession,
D'ailleurs n'oublions pas ‘que la
caisse nationale des retraites ne
consent pas de contrat dépassant
une rente de quarante-cinq mille
francs.
Réversibilité à la veuve
Ajoutons qu’une retraite dont
rien ne serait réversible sur la
veuve ne nous paraît pas accep-
table. La femme du médecin. et
plus particulièrement peut-être la
femme du médecin de campagne,
est sa collaboratrice et quoi qu’il
en soit elle ne peut et ne doit
tester dans le besoin.
Il appartiendra aux dirigeants
de notre profession de tâter les
Compagnies d'assurances en pre-
nant comme base de discussion ce
que fait la Caisse nationale des
retraites. Cette dernière, d’ailleurs,
pourraît être consultée,
Actuellement cet organisme
d'Etat, pour assurer à soixanté-
cinq ans une retraite de quarante-
cinq mille francs, fait payer pen-
dant trente-cinq annuités une pri-
me de trois mille huit cent sept
francs quatre-vingt-dix centimes.
C’est évidemment assez lourd
dans un budget, mais c’est peu si
l'on considère que pour avoir cette
même retraite il faudrait à l’âge
de soixante-cinq ans verser un ca-
pital aliéné de quatre cent trente-
six mille huit cent quinze francs
(436.815) et de quatre cent soixan-
te-quinze mille cinq cent quatre
francs (475.504) en cas de réver-
sibilité de moitié sur la veuve ; ce-
pendant que par le versement de
primes annuelles la somme qu'aura
versée l'assuré à l'échéance ne sera
que de cent trente-trois mille deux
cent soixante-seize francs cin-
quante (133.276 fr. 50).
Donc nous estimons que l’âge
de la retraite doit être fixé à
soixante-cinq ans. Elle devrait
être de quarante-cinq mille francs
avec réversibilité de moitié sur la
veuve.
Nous ne prenons pas en considé-
ration les enfants du médecin, car
lorsqu'il a atteint sa soixante-cin-
quième année ses’ enfants seront
suffisamment évolués pour n'avoir
qu'à compter sur eux seuls. Dans
la majorité des cas ils auront en-
viron -trente ans et Même davan-
tage puisque nôus observons de
plus en plus parmi nos élèves que
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La dernière loi fiscale du 24 ot-
tobre 1942 entre dès maintenant en
application pour lé recouvrement
des impôts sur les bénéfices profes-
sionnels de 1942. Lés membres du
corps médical ont lé choix, pour
l'établissement de ces impôts, entre
le régime nouveau basé sur un for-
fait et le régime ancièn basé sur le *
bénéfice réel. Dans les deux cas, le
contrôleur reste le maître absolu
de l'évaluation du bénéfice net im-
posable.
Sous le régime de forfait, s’il y a
divergence entre le controleur et
le contribuable, le litige est soumis
par l’administration à lavis d’un
représentant de l'Ordre des médė-
cins, délégué à l'évaluation des for-
faits; si un accord n'intervient pas
la procédure du forfait est aban-
donnée ét le médecin intéressé est
soumis automatiquement au régime
du bénéfice réel.
Dans le régime du bénéfice réel,
Si le contribuable formule uné pro-
ii testation contre l'évaluation du
contrôleur, celui-ci communique le
f| dossier à un préconciliateur dési-
Nigné par l'Ordre, qui donne par
H| écrit son avis inséré au dossier.
i| Si le désaccord persiste, le litige
est porté par les soins de Padmi-
Ministration devant la Commission
départementale des impôts directs
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DEPOT POUR. LA FRANCE Ré
LAB MILLOT, 177. R DE COURCEILES = PARIS $a
UNE VUE DU PARO
EE SIECLE MEDIOA = Escliebement réservé du
UN COMMUNIQUE
du collège départemental
de la Seine
de l'Ordre des médecins
Lé Conseil du Collège départemental dé
là Seine de l'Ordre des médecins fait
connaître les résultats de ses démarches
auprès des différents organismes répar-
titeurs : électricité, gaz, charbon et di-
vers approvisionnements professionnels. &
ELECTRICITÉ
1o — Les restrictions nouvelles ne s'ap-
pliquent pas aux médecins « faisant
usage de l'électricité à des fins médica-
les » tels que médecins électro-radiolo-
gistes, médecins utilisant la diathermie
et les ultra-violets, etc... ayant une puis-
sance totale souscrite égale ou supérieure
à 30 hectowatts,
Le taux réducteur applicable à la con-
sommation professionnelle de base de ces
médecins est fixée à 70 %.
Par mesure de simplification dañs lè
cas où un seul compteur enregistre la
consommation professionnelle et la con-
sommation domestique et où il ne sera
pas possible de discriminer l’une de Pau-
tre, ce taux réducteur de 70 % sera
appliqué à la consommation totale de
base.
Bien entendu, dans le cas où un cémp-
teur spécial enregistre la consommation
domestique, celle-ci reste soumise aux
règles applicables à cette consommation.
20 — Le Conseil du Collège départe-
mental de la Seine de l'Ordre des mé-
decins aurait désiré que les relevés por-
tent sur une période de temps plus im-
portante que deux mois afin fe pouvoir
plus facilement compenser les différen-
ces en plus ou en moins qu’ils ont avec la
période de référence. Cette modification
n’a pas pu être retenue pour le moment
car il n’y a aucune exception à ce sys-
tème en ville. Mais il a été promis que
si les modalités du contrôle étaient
changées (en raison par exemple du
manque de main-d'œuvre), les médecins
seraient les premiers à bénéficier d'une
mesure de cet ordre.
Gaz
Les pourparlers du Conseil avec la di-
rection des mines au sujet du gaz sont
encore eÑ cours.
Le Conseil a insisté sur la situation
des médecins acculés depuis plus dė deux
ans pas leurs exigences professionnelles à
utiliser une partie du gaz qui leur est
accordé pour leur usage domestique. Il
espère que ses démarches aboutiront à
un résultat favorable,
Charbon
La réglementation nouvelle, concernant
les attributions supplémentaires octroyées
aux médecins du département de la Seine
pour l'hiver 1943-1944 comprend :
Première catégorie, — Majorité des pra-
ticiens : une dotation forfaitaire de 500
kilogs professionnels en plus de l’allota-
tion domestique.
Deuxième catégorie. —= Certains prati-
ciens (O.R.L. en particulier) effectuent,
chez eux, de la petite chirurgie qui né-
cessite l’anesthésie générale du malade,
et un repos de quelques heures.
Dans ces cas exceptionnels et seule-
ment après avoit saisi le bureau dépar-
temental du charbon qui consultera le
Conseil du Collège départemental de POr-
dre des médecins, les mairies pourront
consentir des attributions, à concurrence
de 50 % de la consommation de réfé-
rence .(1) des locaux professionnels (sa-
lon, cabinet de consultations, salle d'o-
pérations) et non de l’ensemble de lap-
partement dont une partie est presque
toujours réservée à l'habitation du pra-
ticien, qui dispose déjà, pour son chauf-
fage particulier, d’une carte de foyer do-
mestique,
L'allocation de 50 % ne se cumulera
pas avec la dotation forfaitaire de 500
kilogs.
De même, les cliniques de cokaukc#ons
(non hospitalisantes) où sont effectuées
des interventions chirurgicales bénignes,
perçoivent au titre commercial 50 % de
leur consommation de référence (1).
Troisième cütégorie. — Pour lės radio-
logues et les phtisiologues, le cœfficient de
satisfaction est fixé cette année à 65 %
comme pour les. hôpitaux et cliniques.
Ces attributions sont également octroyées
par les mairies,
Le taux de 65 % ne doit s'appliquer
qu'à la consommation de référence (1)
des locaux professionnels et l'allocation
ne se cumulera pas avec la dotation for-
faitaire de 500 kgs.
Approvis'onnements professionnels
ALCOOL
Chaque trimestre, les praticiens ont
droit à deux litres d'alcool :
1 litre alcool nature à 900, 1 litre d’al-
cool dénaturé. Les bons correspondants
sont à leur disposition au Conseil de
l'Ordre.
COTON — TEXTILE
Les demandes doivent être adressées au
cours de chaque trimestre au Conseil de
l'Ordre qui les transmet avec sòn avis
Le Comité des produits pharmaceuti-
ques soit au Comité du textile. Les quan-
tités de ces produits allouées chaque tri-
mestre varient de un à trois kilogs sui-
vant la spécialité du demandeur.
MÉDICAMENTS
Pour certains produits de première né-
cessité que l’on trouve actuellement avec
difficulté, tel que cocaïne, pilocarpine,
les praticiens devront en faire la deman-
de au Conseil de l'Ordre en indiquant
obligatoirement le nom du pharmacien
qu’ils auront choisi.
Le Comité des produits pharmaceuti-
ques se mettra en rapport avec ce four-
hisseur pour donner satisfaction aux pia-
ticiens dans la mesure du possible.
PAPIER
Pour le papier, le Conseil précise qu’il
reçoit du Conseil National Chaque tri-
mestre une allocation de papier destinée
aux besoins de ses bureaux. Pour rendre
service aux confrères le Conseil remet à
ceux qui ne peuvent s’en proeurer des
bons de 1 kilog.
Malheureusement, en raison de la fal-
ble quantité dont il dispose, il ne pourrait
satisfaire à un trop grand nombre de
demandes.
Aussi il recommande- de n'avoir re-
cours à lui qu'en cas d’absolue nécessité.
(1) On entend par consommation de ré-
férence des locaux professionnels « ton-
sommation d'avant guérre proportionnée
sur l’ensemble des locaux utilisables pour
la profession ». Quand ce chiffre n’est
pas établi, 11 est fixé d'accord avec le
praticien par l'office du charbon.
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6 MOIS... 00 °
3 mois...
et lisiblement : 10 l'ancienne n°
changement est gratuit.
Corps MEdical
LES APPROVISIONNEMENTS ÉCHOS] APPEL
PROFESSIONNELS
end,
| Nécrologie à la solidarité! Per
soupk
MORT EUS 7 © ; : ? mette
DU PROFESSEUR PEUGNIEZ... toses
On annonce la mort à Paris, médicale POLYVALENTE Oye
où il s'était retiré, du docteur : ae “è
Peugniez, professeur honoraire de Pre
l'Ecole de médecine d'Amiens, Il x ; de to
était président de la Société de Un communiqué pie
médecine de Paris. 7 rR Ka
ET DU DOCTEUR DARBOIS du conseil supérieur T A cutar
On annonce la mort à Paris du ? i
docteur Darbois, un ee os de l'Ordre 15
gues de la première eure, victime
d'une anémie grave professionnelle. A a ; ABCES - FURONCLES
La commission des médecins si- ANTHRAX —
Y nistrés du Conseil supérieur de lOr- PLAIES --BRÛL
On annonce la mort de M. Albert dre, devant la multiplicité des di- so URES pus
Ranson, docteur eñ pharmacie, con?|Vêrses urgences actuelles, tient à
séiller du commerce extérieur, che-|faire appel à la solidarité “médicale.
valier de la Légion d'honneur, fon-| Celle-ci s’est déjà manifestée lar- Le £
dateur des laboratoires Ranson. |gement dans le cadre de certains| %
A départements. 4 Api
Ky Mais les possibilités des collèges ne
Nous apprenons la mort des doc-|départementaux sont très restrein- re 5
teurs : tes et des situations tragiques se dela
Boutarel, de Paris : Georges|brésenteraient si un département be
Boutin, de Paris: Burgaud, delétait M nee TE : INSÉVA. pides
Talmont (Vendée). D'autre part, les départements in- Í Ghlo:
Courcières, de Paris; Léon Cou-|demnes jusqu'à ce jour se doivent RE RE ARE ARI facte
illier, S Y i d'aider les départements sinistrés. ratio
a a a e IARE pertl. La constitution d'un fonds géné- E T AREA a unr
Dans e ESAN erue D g ne de ral permettra de venir en aide aux pas è
Paris; J. Derome père, de Valen-
ton; Dunogier, de Bordeaux.
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Raoul Labbé, de Paris.
De Mascarel, de Châtellerault ;
Mesmain, d’Auxantes (Vienne) ;
J.-M. Michel de Lugny-en-Måcon-
nais (S.-et-L.).
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Communiqué du Conseil
du Collège départemental
‘de la Seine
de l'Ordre des médecins
Le Conseil du collège départemen-
tal de la Seine de l'Ordre des mé-
decins a reçu du Conseil national
la lettre suivante qui lui a été
adressée par M. le ministre secré-
taire d'Etat à la Santé :
e J'ai l'honneur de porter à votre
connaissance que M. le répartiteur
du pétrole et des carburants m'a
fait connaître que le contingent des
carburants autos mis à sa disposi-
tion pour le mois de mai accusé une
diminution de 40% sur celui du
mois d'avril
Par la même communication, M.
le répartiteur m'a fait cependant
connaître que, pour tenir compte
des difficultés auxquelles se heur-
tent les médecins, il lui a été possi-
ble, par prélèvement sur sa réserve
du mois de mai, de ne faire suppor:
ter au contingent destiné au corps
médical qu’une réduction de 10 %.
J’ai tenu à ce que vous soyez immé-
diatement informé de la mesure fa-
vorable que M. le répartiteur du pé-
trole et des carburants a bien voulu
prendre en faveur du corps médi-
cal. »
Le Conseil du collège départe-
mental de la Seine de Ordre des
médecins, ému à juste titre par cet-
te nouvelle aggravation des diffi-
cultés matérielles qui frapppent le
corps de praticiens dont on sait le
dévouement et l’abnégation dans les
circonstances difficiles de l'heure
présente, a entrepris immédiatement
des pourparlers pour obtenir une
répartition plus équitable des car-
burants dans les différents corps de
métiers dont certains peuvent pa-
raître injustement privilégiés.
Le Conseil du collège départe-
mental de la Seine de l'Ordre des
médecins espère que le Conseil na-
tional nouvellement élu et qui seul
a la responsabilité de la répartition
de l’esssence entre: les différents
collèges départementaux voudra
bien réviser le contingent accordé
mensuellement aux médecins de la
Seine et soutenir énergiquement les
revendications de ces derniers au-
près des autorités.
Le Conseil du collège départe-
mental de la Seine fait connaître
qu'à la suite d'un communiqué en
date du 8 avril 1943, laissant espé-
rer une augmentation du contingent |:
des S.P., il s’est mis dès son entrée
en fonction immédiatement en rap-
port avec les autorités compéten-
tes. Il a alors appris que la révi-
sion qui était en cours, devait ré-
duire l'ensemble des S, P. du dé-
partement de la Seine, sans toute-
fois toucher au contingent affecté
au corps médical mais qu'il n'y
avait malheureusement pas lieu
d'espérer. une augmentation pour ce
dernier, í
Devant ce fait, le Conseil actuel
a, comme son prédécesseur, insisté
énergiquement sur la nécessité qu’il
y avait à augmenter le contingent
des S. P. du corps médical. Cette
dotation ayant été certainement
sous-estimée à l'origine. i
Le Conseil fera connaitre le ré-
sultat des démarches actuellement
en cours.
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médicaux pour les soins
aux bénéficiaires de l’article 64
de la loi des pensions
Le Conseil est informé que l'ar-
rêté ministériel portant relève-
ment des tarifs pour l'article 64
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rétroactif du ler janvier 1943,
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anciens combattants sont. priés
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indiquant succintement
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pharmaciens
Dans notre numéro du ler juin 1943,
de l'Association des Biologistes-
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; s'avère comme une des médications
plus utiles dans le traitement
de la tuberculose.
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-pides et durables montrent què la
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(Estomac? Fe (Intestin)
Sachets de 10 gr.
5
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48, Boulevard des Battgnoiles
CAL
TO)
(Suite de l’article de 1™ page
de A. Malherbe)
Mais, c’est mal poser la question,
pate, à notre avis, à son début,
sa première période, le cancer
n'est pas. encore une’ tumeur mali-
gne, elle n’est qu'une déviation cel-
ulaire et on ne comprend pas que
son ablation puisse avoir une ac-
tion sur ce déséquilibre cellulaire
dont la nature est difficile à appré-
cier, Son examen même à cette pé-
riode ne montre que des modifica-
tions de structure qui n'ont pas le
caractère spécial de la cellule néo-
plasique qui ne tarde pas cepen-
dant à se constituer. Mais alors la
période de malignité a remplacé la
première période et l’action chirur-
gicale ne peut être que néfaste.
Bien que chirurgien, 1 me faut
reconnaître que la chirurgie n'est
pas et ne saurait être le traitement
le plus sûr et le plus efficace du
cancer même à son début et pour
les raisons que je viens de men-|
tionner.
Bien plus, il m'est difficile d'ad-
mettre et de légitimer la conduite
trop souvent employée qui consiste
pour une petite tumeur à peine
distincte et dont il est souvent fort
difficile d'apprécier la vraie nature,
à se croire obligé de condamner sys-
tématiquement toutes les voies lym-
phatiques et ganglionnaires adja-
centes et de produire ainsi des
mutilations affreuses, peut-être
inutiles quant à leurs effets. Je
pense que la chirurgie doit se
garder d'opérations spectaculaires
que ne saurait excuser le prétexte
d'actes plus ou moins brillants ce
médecine opératoire. Mais si elle
n'est ‘pas curative dans les
débuts de cet horrible mal,
elle peut reprendre ses droits dans
l'ultime période en débarrassant les
malheüreux patients de tumeurs
infectantes et en les soulageant
dans la mesure du possible. Si elle
n'est pas curative elle peut cepen-
dant rester palliative.
Il n’en est pas de même pour
les traitements par les rayons X ou
le radium qui ont une action mar-
quée sur l'anarchie cellulaire com-
mencente et aussi sur les voies per-
I veuses sympathiques. Comme je lai
déjà dit, notre action doit se porter
disur les troubles nerveux existants,
troubles résultant des spasmes vas-
culaires mais aussi sur l’altération
des sécrétions endocriniennes qui
constituent en somme le milieu où
vit et se développe la tumeur can-
céreuse.
J'ai indiqué l'importance de ces
sécrétions glandulaires, mais il me
faut surtout insister sur le rôle tout
à fait primordial de la sécrétion
hormonale mâle qui à mon avis,
conserve la plus grande influence
sur la formation de.la fumeur
Depuis longtemps déjà on con-
naît l'action bienfaisante de la
testostérone, dans le traitement des
tumeurs fibreuses, on connaît moins
son action sur le cancer.
Cependant des expériences ont
montré que l'hormone mâle a pu
paraître cancéro-freinatrice et que
les esters de cette hormone exer-
cent, en somme,eninjections une
activité encore plus intense et plus
durable.
Ne pouvant insister ici sur ces
expériences, qu’il me suffise de dire
qu'en clinique, l'emploi de ces
glandes sous forme d'acétate. de
testostérone, etde propionate de
testostérone, encore peu connu, est
loin d'être négligeable et l'étude
que nous en avons faite, nous pa-
rait bien, je crois, le démontrer.
Dans ce court article, je me con-
Les diarrhées estivales
Les troubles intestinaux augmen-
tent de fréquence avec l'apparition
des premières chaleurs : les pous-
sées diarrhéiques ne sont pas ra-
res, allant dans certains cas jusqu'à
la crise dysentériforme.
, Chez de tels malades il est bien
difficile de mettre en évidence un
agent pathogène déterminé ; d’ail-
leurs, le facteur infectieux peut
être discret, la fièvre restant nulle
ou peu élevée. C'est le facteur mé
canique qui l'emporte ; on a pu
comparer cette diarrhée des cha-
leurs à une véritable « sudation
intestinale ».
Contre elle, il faut mettre en
œuvre au plus tôt une thérapeu-
tique énergique, car cette débâcle
diarrhéique fatigue l'organisme et
atteindrait profondément l'état gé-
néral si on la laissait évoluer. …
-Il faut recourir à un médica-
ment ayant à la fois une action
topique sur la muqueuse intestinale,
une action régulatrice sur le fran-
sit intestinal, et une action régu-
latrice sur la sécrétion biliaire et
intestinale, Les comprimés de
DYSARIODE répondent à cette
triple condition : ceci. grâce à leur
meta-iodo-ortho-oxyquinoleine-ana-
sulfonate de soude,
nitrate de bismuth, à leur curcuma
xanthoriza et à leur petite, dose
d'ipéca pulvérisé.
On aura donc avantage à pres-
crire en présence d’une diarrhée
due aux chaleurs ; 4 à 6 compri-
més par jour, jusqu'à cessation des
symptômes.
à leur sous-,,
LE SIECLE MEDICAL = Exclusioement
tenterai de mentionner brièvement
le résultat thérapeutique observé.
Depuis déjà quelque temps j'ai
pu expérimenter l'action thérapeu-
tique produite par l'usage de l'acé-
tate et- du propionate dè testoté=
rone dans quelques cas de cancer.
Je citerai entre autres un cancer
de l’oro-pharynx chez un homme
de 50 ans: après un traitement par
injections anesthésiantes sympathi-
ques et ganglionnaires, je pratiquai
une série d’injections d’acéto-sté-
randryl, deux fois par semaine, pen-
dant 4 semaines, suivies ensuite par
des onctions biquotidiennes de cette
substance sur la peau au niveau du
pli du coude, pendant encore 4 se-
maines. Après ce traitement, il me
fut permis de constater, non seule-
ment la diminution de la tumeur,
mais la disparition de l'engorge-
ment ganglionnaire.
Chez un autre malade, âgé de
45 ans, porteur d’un cancer de la
langue, situé latéralement un peu
en avant et à gauche du V. lingual,
un résultat absolument semblable.
Je mentionnerai encore un cas
de tumeur de l’'amygdale droite chez
un homme de 58 ans traité par
l'électro-coagulation et ensuite par
les injections d’acétate de testosté-
rone où je pus ensuite constater la
cicatrisation locale et la disparition
totale de l’engorgement ganglion-
naire. Dans d’autres cas encore
j'ai eu à me louer de cette façon
d'agir que je ne puis détailler dans
ce court article.
. Il est évidemment bien difficile
d’en conclure que le traitement em-
ployé a guéri définitivement ces
malades malgré les importantes
améliorations obtenues et de parler
de guérison vraie. La prudence et
la sagesse scientiques ne nous le
permettent pas, nos expériences ne
remontant pas à plus de deux :an-
nées et l’on ne manquera pas de
nous objecter ce fameux recul du
temps qui n'est pas assez considé-
rable pour concluré à une guérison
définitive. Pour moi cette objection
ne saurait avoir une grande va-
leur, car par le traitement que nous
avons employé à temps et par son
action qui consiste à freiner le dé-
veloppement de la tumeur et à lar-
rêter, l'argument du recul du temps
perd toute son importance,
Aussi n’ai-je pas hésité à expo-
ser les résultats pleins de promes-
ses que j'ai obtenus et je reste
malgré tout, intimement persuadé
qu'il est permis de penser qu’en
agissant par une thérapeutique ra-
tionnelle s'adressant au dévelop-
pement même du çancer, thérapeu-
tique modificatrice manifeste du
processus de la tumeur et de son
milieu, on peut encore garder le
consolant espoir d’une guérison cer-
taine et par conséquent définitive.
Loi n° 229 du 23 avril 1943,
relative à la protection sani-
taire de la main - d'œuvre
française en Allemagne.
Art ler. — Pour permettre d'assurer
la protection sanitaire de la main-
d'œuvre française en . Allemagne, le
chef du gouvernement (commissariat gé-
néral à la main-d'œuvre en Allemagne)
peut reauérir des praticiens des deux
sexes, docteurs en médecine, pharma-
ciers et dentistes diplômés ainsi que les
étudiants en médecine, en pharmacie et
en art dentaire, dans la limite d’un
nombre qui sera fixé en accord avec le
secrétaire d'Etat à la santé et à la fa-
mille et le commissaire général à la
main-d'œuvre français en Allemagne.
Art, 2. — Le secrétaire d'Etat à la
santé et à la famille est chargé du re-
censement du personnel sanitaire sus-
ceptible d’être requis par le chef du
gouvernement, pour participer à lenca-
drement sanitaire de la main-d'œuvre
française en Allemagne. A cet eftet, le
conseil supérieur de l'ordre des méde-
cins et le conseil supérieur de la phar-
macie lui désigneront, en tenant compte
des situations d'âge et de famille, des
services de guerre ainsi que des consi-
dérations d'intérêt général,-les docteurs
en médecine, pharmaciens et dentistes
inscrits au tableau de leur ordre ou à
la chambre départementale de leur pro-
fession et susceptibles d'être réunis.
Art. 3, — Les conditions dans Jesquel-
les les étudiants en médecine, en phar-
macie et en art dentaire pourront être
requis pour participer à l'encadrement
sanitaire de la main-d'œuvre française
en Allemagne seront fixées par arrêté
du chef dú gouvernement (commissariat
général de la main-d'œuvre française
en Allemagne}; du ministre secrétaire
d'Etat à l'éducation nationale et du se-
crétaire d'Etat à la santé et à la fa-
mille.
Art. 4 — Quiconque se sera soustrait
ou tentera de se soustraire aux dispo-
sitions de la présente loi sera passible,
en dehors des sanctions pénales et dis-
ciplinaires prévues par les lois et règle-
ments en vigueur et notamment par les
lois organisant la profession de méde-
cin, de pharmacien ou de dentiste, des
peines prévues à l'article 32 (dernier
alinéa) de la loi du 11 juillet 1938 sur
l'organisation de la nation en temps de
guerre.
Le professeur Gaston Giraud
est élu vice-président
de la société d'Hématologie
MONTPELLIER, juin (De notre corres-
pondant particulier). — C'est avec le
plus grand plaisir que nous apprenons
que la société française d'Hématologie
a élu pour l’un de ses trois vice-prési-
professeur. Gaston Giraud,
doyen de la Faculté de Médecine de
Montpellier, de concert avec les profes-
seurs Brumpt et Polonovski (de Paris).
Le président annuel sera le professeur
$ Abrami (de Paris).
dents le
Laboratoires du Synthol
_ USINE CENTRALE
3, 5, 7 & 9, eue de l’Abreuvoir
BOULOGNE-SUR-SEINE, Seine
MOLITOR 1447-1449
LE TRAITEMENT DES TROUBLES | Correspondance
liés à l'anarchie cellulaire néoplasique
A propos de la retraite
Une autre question se greffe sur celle
de la retraite et devra s'y adjoindre di-
rectement. Il s’agit de la veuve du mé-
decin., Il y aura lieu assurément de con-
sidérer la veuve jeune et la veuve âgée,
l'une et l’autre pouvant, dans certains
cas, se trouver Sans ressources à la mort
de leur soutien.
La veuve dont le marl était retraité re-
cevra une part reversible de cette Te-
traite. Mais supposez cette femme ap-
prochant de la soixantaine, soit Payant
dépassée et devenant veuve avant d’avoir
droit à sa part reversible. Songez, d'autre
part, qu'elle aura vu deux guerres et
qu’à côté des nouveaux riches tapageurs,
il y a les nouveaux pauvres un peu plus
effacés. Puis ces deux guerres ont eu des
morts, et cette veuve âgée peut n'avoir
pas ou n'avoir plus d'enfants pour l'aider.
Il semble juste, humain, disons même
déontologique que cette veuve trouvé dans
la corporation, au sein de laquelle elle
aura vécu, l’aide nécessaire à terminer
dignement ses jours.
Restent les veuves Jeunes, surtout avec
enfants que la corporation ne peut pren-
dre matériellement en charge à vie du-
rant. Il semble, possible qu’en ces cas
souvent très angoissants une priorité leur
soit réservée parmi les emplois divers né-
cessités par le fonctionnement de la cor-
poration. A défaut, ne pourrait-on leur
accorder l'aide matérielle et morale né-
cessaire pour accéder aux fonctions de vi-
siteuse, ‘assistante sociale, etc.? fonctions
qu’elles seraient beaucoup plus à même
que d’autres de remplir avec mesure et
avec tact. à
Dr H, G. Paris.
Le régime des diabétiques
Je me permets de vous signaler une
injustice flagrante dont tous les diabéti-
ques sont Victimes.
Ces malades sont soumis aux restric-
tions hydro-carbonées du régime n° III
et par conséquent ne touchent pas un
atome de sucre. Mais si le sucre leur est
interdit, la saccharine leur est permise
et ils ne touchent que 100 pastilles par
semestre, soit environ une demi-pastille
par jour, tout comme les consommateurs
ordinaires qui touchent de 500 gr. à
1.250 gr. de sucre par mois. De plus,
tous ces consommateurs touchent actuel-
lement un supplément de 250 gr. de su-
cre par mois, alors que les diabétiques
ne touchent pas une pastille de saccha-
rine de plus.
Or, voici venir la saison des fruits,
qui ne sont pas tous bons à consommer
crus; les diabétiques aimeraient pouvoir,
à défaut de confitures, manger quelques
compotes sucrées}. à la saccharine! Mais
leur ration est déjà nettement insuffi-
sante,
Ne semble-t-il pas logique de suppri-
mer la saccharine à ceux qui touchent
le plus de sucre pour pouvoir attribuer
3 pastilles par jour aux diabétiques, soit
6 boîtes par an!
J'ai la certitude que, signalé par vous
à M. le secrétaire d'Etat à la Santé, ce
cas serait vite tranché dans l'intérêt des
diabétiques, comme l’a été la question
de l'insuline.
CONVENTION
AVEC LA K. V. D.
Le secrétaire général du Conseil
supérieur de l'Ordre des médecins
communique :
1° La convention conclue avec la
K. V. D., le 14 décembre 1940, sera
désormais applicable à tous les ou-
vriers français assurés auprès des
caisses-maladie allemandes ainsi
qu'à leurs familles, “et cela sur
ue l'étendue du territoire fran-
çais.
2° Cette convention couvre éga-
lement les suites des accidents du
travail.survenus en Allemagne chez
des ouvriers français assurés aux
caisses-maladie allemandes.
3° Le tarif forfaitaire est relevé
de 6 marks 50 à 8 marks 50 à da-
fer du 1 juillet 1943.
Le chef de la K.V.D. le Dr
rote, et son collaborateur à Paris,
le Dr Petersilie ont fait remarquer
que ce relèvement n’a pu être ob-
tenu que par la compression des
sommes forfaitaires versées en. Al-
lemagne aux médecins traitants.-Tis
ont néanmoins consenti à ce relè-
vement dans un esprit de courtoi-
sie et de, large compréhension à
l'égard des intérêts du corps mé-
dical français, dont ils ont pu, au
cours de ces années précédentes,
apprécier les services. 5
DANS L’INSPECTION
DE LA SANTE
NANCY. — (De notre correspondant
particulier.) — Le docteur Alain Spill-
mann, de Nancy, fils de feu le professeur
Louis FRA doyen de la Faculté
e
de médecine Nancy, est nommé
médecin inspecteur de la santé du
département de la Seine, en rempla-
cement du docteur Theil, mis en dispo-
nibilité sur sa demande.
Par arrêtés du 28 avril 1943 :
M. le docteur Renard, médecin inspec-
teur de la santé de Seine-et-Oise, a été
détaché auprès de l'institut national
d'hygiène pour une durée de cinq ans,
à compter du ler mai 1943. 5
Mlle le docteur Louard a eté nommée
médecin inspecteur adjoint intérimaire -de
la santé des Basses-Pyrénées au maximum
pour la durée des hostilités,
Par arrêté du 11 mai 1943, M. le doc-
teur Thiel, médecin inspecteur de la santé
de la Seine, a été mis.:en disponibilité,
sur sa demande, pour une période de éinq
ans, à compter du ler mai 1943,
Par arrêtés du 8 juin 1948 :
M. le docteur Bouchet, médecin inspec-
teur de la santé de l'Hérault, a été déta-
ché en qualité de médecin chef des dis-
pensaires de l'Hérault, pour une durée de
cinq ans à compter du ler juin 1943:
M. le docteur Susini, médecin inspec-
teur adjoint de la santé de l'Allier, est
détaché en qualité de médecin du centre
médico-social et thermal créé par la ville
de Vichy, pour une durée de cinq ans à
compter du ler juin 1943.
M. le docteur Besse a été nommé mé-
decin inspecteur adjoint intérimaire de la
santé des Alpes-Maritimes, au maximum
pour la durée des hostilités.
réservé au Corps Médical
Ga
je JUILLET 1943
Des résultats particulièrement
heureux succèdent à l'emploi judi-
cieux du radium dans le traite-
ment des angiomes tubéreux des
jeunes enfants.
Mme Simone Laborde a rappor-
té à la Société d'électro-radiologie
les résultats qu'elle a obtenus. .
. Le radium peut être utilisé chez
les jeunes bébés à la condition de
n’employer que des doses faibles,
et d'espacer le nombre des appli-
cations.. Sinon on peut Voir surve-
nir divers ordres d'accidents : ra-
diodermites chroniques, arrêt de
croissance des membres, dépres-
sions osseuses, radio-lésions du sys-
tème nerveux central.
Les appareils moulés supportant
des quantités importantes de ra-
dium filtré et laissés en place plu-
sieurs heures ou plusieurs jours
constituent un procédé extrême-
ment dangereux, contre lequel
s'élève Mme L. Celle-ci utilise des
émaux radioactifs de différentes
teneurs et des aiguilles contenant
un ou deux mg. Ra (filtre : 0,5
mm Pt) avec des doses remarqua-
blement faibles. La disparition gé-
néralement très lente de l'angiome
s'effectue sans laisser de cicatrice
et sans accident à lointaine
échéance. La révision de 186 an-
giomes tubéreux (traités à l’Insti-
tut du cancer depuis 1924) a per-
mis de s'en rendre compte. De
nombreux clichés très démonstra-
tifs accompagnaient cet exposé.
MM, Mallet et Proux ont égale-
ment exposé le résultat de leurs
expériences.
L'actualité médico-sociale
Rééducation
et Assurances sociales
Une délibération de l’Institut d'action
sanitaire des Assurances sociales & pro-
voqué l'agrément des Centres de réédu-
cation par les Unions régionales de cais-
ses. Une telle décision s'imposait car il
était difficile d'admettre que les enfants
déficients de toutes catégories, dont les
parents cotisent aux Assurances socia-
les, soient privés de soins médicaux et
rééducateurs.
Parmi ces déshérités s'inscrivent les
sourds-muets et les sourds, les dyslali-
ques, les dysphoniques, les retardés du
langage, les mongoloïdes, les débiles
psycho-moteurs, les incoordonnés psy-
cho-neuro-moteurs du type bégayeur et
bredouilleur, les instables, les déséquili-
brés de l’émotivité, de l’affectivité et du
caractère, etc...
En fait, tous les inadaptés familiaux
et scolaires ont besoin. de médications
adéquates à leurs troubles, ‘en même
temps que de séances individuelles de
tééducation psychique, sensorielle, mo-
trice, phonétique ou autre. Pour leur
récupération, le lieu d'élection est le
Centre Médical de Rééducation où ils
trouvent à la fois le secours thérapeu-
tique dont ils ont besoin et l’entraîne-
ment forctionnel qui leur est nécessaire.
Et la conclusion heureuse de cette
note, c’est que désormais les petits défi-
cients récupérables dont les parents sont
affiliés aux Assurances sociales, ne se-
ront plus abandonnés sans soins médico-
rééducateurs à leur triste destin. Ils
pourront être admis comme externes ou
comme internes dans des établissements
spécialisés où ils seront progressivement
résdaptés à la vie familiale et scolaire.
Plus tard, ils tiendront leur place à
l'atelier, au burea ou aux champs,
dans la mesuré de lurs aptitudes et de
leurs réacquisitions fonctionnelles,
Les angiomes tubéreux | CONSEIL MUNICIPAL |
des jeunes enfants
ET CONSEIL GÉNÉRAL
La pleurésie séro-fibrineuse| Conseil municipal de Paris
dans une collectivité
parisienne de 1937 à 1942
Influence de la ration
alimentaire et des facteurs
moraux
MM. Bariéty, Lejard, . Passa et
Barrade ont récemment souligné à
la Société médicale des hôpitaux
de Paris la fréquence actuelle des
pleurésies traînantes, des polyséri-
tes, des rechutes pleurales souvent
tardives et multiples, même chez
des malades ayant largement dépas-
sé la trentaine. La statistique qu'ils
rapportent aujourd'hui semblerait
s'inscrire en faux contre ces pre-
mières conclusions, puisque, dans la
collectivité envisagée, le taux de la
morbidité et l’évolution clinique de
la pleurésie ne sont en rien modifiés
par rapport à lavant guerre. En
réalité, il s’agit d'une collectivité
privilégiée dans laquelle ni les fa-
tigues physiques, ni les soucis mo-
raux n'ont sensiblement augmenté.
La ration alimentaire y est égäle-
ment très supérieure à celle du
reste de la population; elle était
avant guerrre de 3.250 calories;
elles est aujourd’hui de 2.350 calo-
ries au minimum; mais la conser-
vation relative des rapports des dif-
férents principes alimentaires entre
eux en fait une ration équilibrée
de façon à peu près rationnelle.
Les auteurs signalent la difficulté
des études nutritionnelles ; la pru-
dence qui est de mise quand on
veut apprécier globalement l’aug-
mentation actuelle de la tubercu-
lose, en fréquence ou en gravité;
la nécessité d'étudier soigneuse-
ment les conditions de vie et de
contamination des sujets dont on
parle.
Essai d'analyse
de l’action des oestrogènes
sur l’hémophilie
Dans une note de MM. Ray-
mond Turpin, François Bourlière,
René Sassier, présentée par M.
Léon Binet à l’Académie des scien-
ces, ces auteurs rapportent que
l'analyse des photothrombogram-
mes montre que l’hémophilie déter-
mine un allongement global de la
courbe caractéristique de la coa-
gulation du sang. Cette anomalie
est en partie corrigée par le ben-$°
zoate d’oestradiol. Le stilboestrol
produit un effet encore plus net
prouvant en même temps que lac-
tion du benzoate d'oestradiol n’est
pas liée à sa structure chimique
mais à ses propriétés oestrogènes.
Cette action conduit à penser que
l'expression du gène responsable
de l'hémophilie est masquée chez
la femme par un processus lié à
l’activité oestrogène.
CHEZ LES O.R. L.
Le 9 mai dernier, le conseil d'admi-
nistration de l'Association nationale des
Q. R.. L,. français tenait sa- première
réunion plénière, les difficultés de trans-
port d’une zone à l’autre ayant jusque-
là empêché toute réunion de cet ordre.
Etaient présents :
MM. Frédéric Laval (Toulouse), prési-
dent ; Baranger‘ (Beauvais) ; Batier
(Strasbourg) ; Bonnet-Roy (Paris) ; Bou-
fchet (Paris) ; Dubar (Paris) ; Durif
(Clermont-Ferrand) ; Flurin (Cauterets);
Moreau (Bordeaux) et Van Neuwenhuysse
(Roubaix).
Le président Frédéric Laval a rappelé
le vœu exprimé par le conseil d'admi-
nistration unanime du“ syndicat dissous
des O. R. L. français dans sa séance
de liquidation, à savoir que les O. R. L.
demeurent groupés dans le cadre eb le
respect de la lof: i
Il a rendu compte de son activité dans
ce sens et, considérant que le bureau
constitué par lui avec les docteurs Ri«
gaud (Toulouse) et de Gorsse (Luchon)
avait un caractère simplement provisoire,
il a remis au conseil la démission de ce
bureau, estimant sa tâche terminée,
A l'unanimité, le conseil a félicité et
remercié chaleureusement tous ceux qui,
dans les circonsances difficiles de Ces der-
nières années, ont assuré la continuité
du groupement des O. R. L. français,
notamment son président provisoire Fré-
dério Laval, son ex-président Dubar et
Batier délégué en zone occupée, pour leur
activité féconde depuis la dissolution du
Syndicat national des O. R. L. français
jusqu'à ce jour.
A l'unanimité, fl a décerné au doc-
teur. Frédéric Laval la médaille de la
gratitude des O. R. Ix (la dixième dé-
cernée en dix ans).
Ila. élu son bureau qui est ainsi com-
posé :'Docteurs Durif (Clermont-Ferrand)
président ; Laval (Toulouse), Terracol
(Montpellier), Bouchet (Paris et X..., vice-
présidents ; Batier (Strasbourg) secrétaire
général ; Magnan (Tours) trésorier.
Il a élu président d'honneur le docteur
Dubar (Paris). :
Ayant décigé que désormais les régions
auraient pour l'Association les mêmes
limites que pour l'administration préfec-
torale, il a nommé ou confirmé dans leur
désignation de délégué régional
MM. Van Neuwenhuüysse (Roubaix) dans
le Nord ; Baranger (Beauvais) en Picar-
die et dans les Ardennes ; Lanos (Le
Havre) en Normandie ; Bonnet-Roy (Pa-
ris) dans la région parisienne ; Le Cou-
teur (Brest) en Bretagne ; Magnan
(Tours) dans la Loire ; Breton (Or-
léans) dans la région orléanaise ; Cha-
telain (Besançon) en Bourgogne et en
Franche-Comté ; Coulet (Nancy) en Lor-
raine.; X... en Alsace ; X... en Cham-
pagne $ Pouget (Angoulême) dans les
Charentes et en Poitou ; Moreau (Bor-
deaux) dans le Sud-Ouest ; Laval (Tou-
louse) dans la région toulousaine ; Ter-
racol (Montpellier) en Languedoc ; Beynes
(Limoges) en Limousin ; X.. dans la
région lyonnaise ; Durif (Clermont-Fer-
rand) en Auvergne.
Quant aux rapports avec l'Ordre des
médecins, ‘il appartient aux délégués
régionaux de les assurer soit personnel-
lement, soit "par l'intermédiaire de leurs
correspondants départementaux. Dans le
cadre national, C'est le rôle du bureau
de l'Association qui souhaite, dans sesSvitamines, à la dose d’une cuille-
efforts de collaboration, avoir plus de
succès près le Conseil national de l'Ordre
en voile de formation qu'avec le Conseil
supérieur dont la mission est terminée,
Le Conseil a discuté de la qualification
des O.R.L. dans les stations thermales
et souligné ce qui différencie les stations
allemandes des stations françaises quant
à la spécialisation thermale, le therma-
lisme étant une spécialité en Allémagne
‘chaussé,
„avec cette retraite.
Voici la constitution des nouvelles
deuxièmes. commissions temporaires (As-
sistance, hygiène, travail, famille, vie so-
ciale et économique, prisonniers del
guerre) : ‘ i
M, Paui Brodin, président,
MM. Ludovic Calmels, Louis Castellaz,
vice-présidents ;
MM. Max Jayle, Paul Nart, secrétaires;
MM Lücien Albessard, Robert Bos, Vic-
tor Constant, Marcel Coquelin, André
Orussaire, André Garnier, Gaston Gui-
raud,, Eugène Journeau, Maurice Levil-
lain, Laurent Lucq, Albin Magail, Gabriel
Ménétrier, Mlle de Miribel, MM. André
Ruegger, Jacques Tessier, Henri Tor-
Hubert Wrédé,
Conseil général de la Seine
M. Edouard Fillon, président ;
êMile de Miribel, M, Mario Ballu, vice-
présidents ; $
MM, Fernand Brunerye, Henri Jacque-
lin, secrétaires \ $
MM. Henri Adam, Georges Barthet,
Georges Beaufumé, André Boulard, Paul
Brodin, Ludovic Calmels, André Crussairé,
Louis Darauier de Pellepoix, Edmond
Davy, Gaston Guiraud, Max Jayle, Roger
Joneau, Romain Lavielle, Jean Lobjeois
Georges Rothe, André Ruegger, Armana
Soulié, Henri Torchaussé.
Association
des sages-femmes de la Marne
Mme Chautard, présidente, informe ses
collègues adhérentes au syndicat, qui
n'ont pu assister à la réunion du 28 mai
à Reims, qu’elles peuvent demander leur
bon de coton à la présidente; prière ae
joirdre une enveloppe timbrée pour en-
voi.
Celles qui n’ont pas reçu de bons
d'alcool à 90° et d'alcool à brûler, se-
ront servies les premières au prochain
trimestre; la liste des sages-femmes syn-
diquées ayant été envoyée à M. le se-
crétaire de l'Ordre des médecins avec les
demandes de bicyclettes et vélomoteurs
qui nous ont été adressées; ces bons se-
ront envoyés aux intéressées dès leur Te-
ception. -
Mme Chautard prévient Mmes
sages-femmes que, à la demande de
quelques départements elle a repris les
inscriptions et versements à la retraite
Chautard. Les collègues qui lui avaient
demandé des renseignements peuvent
renouveler leur demande d'inscription
avec pièces à l'appui, à Mme Chautard,
présidente fondatrice de la retraite
Chautard, 28, rue Laurent-Déramez,
Reims (Marne).
Nous espérons faire mieux à l'avenir
les
Les collègues aptes à remplir že dou-
ble rôle d'assistantes sociales dans les
campagnes, sont priées de sẹ faire
inscrire au syndicat qui leur enverra
tous les renseignements nécessaires.
La Présidente : Mme CHAUTARD.
Chirurgicat des hôpitaux
MONTPELLIER, juin (De notre corres-
pondant particulier). — Le docteur Jean
Soustelle, vient, après un très brillant
concours devant les Maîtres de la Fa-
culté de Médecine de Lyon, d’être reçu
chirurgien des hôpitaux,
L'alimentation
des tuberculeux
Si l’on a renoncé à la suralimen-
tation que le professeur LANDOUzY
appelait une surintoxication, nous
devons préconiser un régime varié
et lui adjoindre des vitamines, ces
principes vitaux qui ne seraient
que de la lumière intégrée, comme
l'a démontré FOVEAU DE COURMEL-
LES,
Ces facteurs ménagent l'estomac,
« la place#d’armes des tubercu-
leux » et lui rendent l’appétit, las-
similation, si utiles à son euphorie
et à la calcification de ses lésions.
Aussi est-il d’une bonne pratique
de prescrire chaque jour aux tu-
berculeux (ceci est vrai aussi pour
les convalescents, les femmes en-
ceintes, les nourrices, les débiles),
de l'embryon de blé (vitamines et
phosphates naturels assimilables).
On pourra, par exemple, utiliser |$
du Germidor pulvérisé (1), qui est
de l’embryon-germe de blé très pur,
stabilisé pour éviter l'oxydation des
rée à café 1 à 2 fois par jour chez
l'adulte, une demicuillerée à café
1 à 2 fois chez l'enfant — à mélan-
ger simplement à un aliment.
Grasse,
(li Laboratoires du Germidor.
alors qu'en France, les spécialités clini-COMBSNNNSNMENENNONRMEERE
ques ont tendance à conserver leur indi-
vidualité dans les diverses stations, Il a
constaté que le point de vue allemand
correspond aux ressources et à la forme
du thermalisme di Reich et que le point
de vue français, plus conforme d’ailleurs
à la différenciation clinique, s'adapte par-erhume des foins, il existe de nom-
faitement à la variété des ressourcesSbreux
thermales de notre pays. :
Le docteur Batier a donné de pré-
cieux renseignements sur le relèvement
du tarif des soins aux mutilés de guerre
et expliqué le retard de l'Administration
à ce sujet par l’écheo de la nomenclatureque par la notion de date : il s'agit
établie l'hiver dernier à l'usage des assu-6de coryza fruste mais survenant au
rances sociales. L'administration pensait moment du rhume des foins
accrocher les soins aux mutilés de guerre
à la nomenclature des assurances-socia-
les dont l'échec a tout remis en ques-esayer le traitement « corydrane-
tarif est’ annoncé, Srhinalator » qui a fait ses preüves
tion. Un nouveau
LES FORMES FRUSTES
DU: RHUME - DES FOINS
A côté de la forme typique du
cas mono-symptomatiques
caractérisés dsledent par un
écoulement nasal, des crises d’éter-
nuement ou-du larmoiement .
Le diagnostic ne peut en être fait
Dans tous les cas, il faudra es-
avec application pour dater du ler jan-dans le rhume des foins et qui per-
vier dernier.
Le Conseil à pris connaissance du
remarquable travail établi par son nou-
mettra de soulager le malade en fai-
sant disparaître le symptôme dont
veau président, le docteur Durif, en cesil souffre.
qui concerne lẹ projet de la nouvelle
nomenclature à l'usage des assurances
sociales. Il a désigné une commission
composée des docteurs Durif, Laval et
Batier pour mise au point du texte en
vue de la présentation et de la. défense
éventuelle devant le Conseil national de
l'Ordre des Médecins.
AATE aoee:
Corydrane constitue un traite-
ment général actif, grâce à son ac-
tion analgésique, tonique et sympa-
Rhinalator constitue un traitement |,
local qui décongestionne et essore
les muqueuses sensibilisées.
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fance de cabinet antérieure au Code: de
déontologie, où le propriétaire du cabinet
est seul responsable, mais où le gérant
_M'est rémunéré que par un pourcentage
sur les affaires l’on se trouve en présence
d'une société ?
Réponse. — Non. La Cour suprême vient
de juger ce cas précis par arrêt du 3
novembre 1942, (Affaire Beljean contre
Lemaire, n° 31.186). selon lequel il y a
Joyage de services et non mise en suciété
d’une clientèle, quand s'agissant de la gé-
Tance d'un, cabinet dentaire, le gérant re-
çoit une rémunération proportionnelle
aux affaires traitées et est assuré contre
tous les risques et recours possibles par
le propriétaire qui reste sęu responsable
@nvers la clientèle, ;
INTERNES
Etrangers
Un lecteur dè l'Est nous demande s'il
@st régulier que le poste d'interne d'un
hôpital soit tenu par une personne de
nationalité étrangère, alors que c2 poste
serait absolument nécessaire à un etu-
diant français ? $
Réponse. — Aux termes de l'article
157 du décret no 891 du 1% avril 1943
no nt règlement d'administration pu-
lique pour l'application de la loi du
21 décembre 1941 relative aux hôpitaux
et hospices publics peuvent présenter
leur candidature au poste d’interne,
tous les externes des. hôpitaux de la
Ville de faculté ou école de plein cxer-
cice ayant exercé pendant 18 mois au
moins les fonctions d'externé, de na-
française sans préjudice des
dispositions relatives à l'accès aux fonc-
tions publiques (être aryen, notamment)
et remplissant les conditions de scola-
rité fixées par arrêté du ` secrétaire
d'Etat à la Santé. Cependant des exter-
nes ne répondant pas aux conditions de
nationalité qui viennent d'être précisées,
peuvent être admis aux places d'inteines,
mais ils le sont dans un cadre spécial et
sont placés en surnombre dans ies servi-
ces. Il résulte de ces dispositions que la
question posée ci-dessus doit comporter en
Principe une réponse négative, et. que ce
poste d'interne devrait être attribué. à cet
étudiant français. Rien n’empécherait
d'ailleurs de maintenir en surnombre la
titulaire étrangère qui; d'ailleurs, possède
peut-être des titres à ce maintien. Quoi
qu'il en soit la réclamation de notre lec-
teur nous parait sérieusement fondée :
elle devrait dès lors trouver une solution
favorable de la part de l'administration
compétente. , ;
CHIRURGIEN-DENTISTE
Etrangers
Une lectrice du Midi, mariée à un Fran-
Çais, et née de père et de mère italiens,
nous demande quel recours elle peut eter-
cer à l'encontre de l'arrêté ministériel qui
lui interdit d'exercer?
Rénonse. — Aux termes de la loi du
22 novembre 1941 nul-ne peut exercer la
médecine ou l’art dentaire en France
s'il n'est Français et né de père français,
Crête loi confirme en somme la disposi-
tion de la loi du 16 août 1940 qui exigeait
déjà que le praticien possédât la natio-
nalité française à titre originiaire comme
étant né, de père français. Un arrét du
Conseil d'Etat en date du 2 avril 1943 a
dit que ne remplissait pas cette condition
un docteur en médecine né en France
d'un père italien et d'une mère française,
et étant par suite Française à titre origi-
ginaire. A fortiori, la Haute assemblée
déciderait-elle de même à l'occasion du
recours d'une praticienne née de père et
de mère italiens. Dès lors,’au surplus que,
le dossier ne comporte aucune trace de
fait particulier de nature à entrainer une
dérogation, la commission de contrôle n'a
pu que rejeter la-requête ; l'arrêté d'in-
terdiction ne parait pas, dans ces con-
ditions, pouvoir être utilement attaqué
par devant le Conseil d'Etat, >
Assurances sociales
Un lecteur chirurgien-dentiste de Bor-
decur nous expose que dans un cas d'ur-
gence — de phlegmon diffus du plancher
Jatnille a: refusé de se déplacer sur sa
demande — et ayant nour cette visite à
domicile signé une feuille. de maladie,
le médecin a déchiré ladite feuille, signi-
passé ses droits. C’est en raison de ce
Jait que notre lecteur nous demande si
un Chirurgien-dentiste a le droit de rem-
plir et de signer une feuille de maladie.
Réponse. — Strictement et en droit :
non: Beaucoup de caisses auxquelles la-
© SAGE-FEMME
Loyers
Une lectrice: de Paris nous demande si
le loyer d'une sage-femme ne pratiquant
Que des accouchements à domicile et qui
ne paye pas patente est un loyer profes-
sionnel ? y
Réponse. — Tout dépend des fermes de
la location ou du bail; s’il y est.prévu que
l’intéressée peut exercer dans le local loué
sa profession de sage-femme, le loyer est
professionnnel ; son prix légal peut donc
être majoré de 25 0/0 de plus qu'il le
serait s'il s'agissait d'un local d'habita-
tion ; en revanche, le bailleur ne peut,
pendant là prorogation (s’il y a lieu)
exercer le droit de reprise,
Vieux travailleurs
Une lectrice de la Somme nous écrit
une lettre très émouvante et. nous de-
mande en définitive si elle ne peut pré-
tendre à l'allocation aux vieux travail-
leurs ?
Réponse, — Cette allocation dite Re-
traite des vieux n'est accordée qu'auÂ
personnes ayant en certaines conditions,
tenu un emploi salarié.: Tel n'est pas
malheureusement le cas de notre lectrice.
De ce chef, elle ne peut certainement
obtenir aucune aide.
Lx
Maison d'accouchement
Une lectrice de l'Est nous demande si
elle peut, pour rendre service à des clien:
tes, monter des lits chez elle. pour pren-
dre des accouchées pensionnaires ?
Réponse. — D'après le décret-loi du
29 juillet 1939 dit code de la famille (art.
93 et 94), nul ne peut ouvrir ou diriger
une clinique ou maison d'accouchement
ou un établissement privé recevant habi-
tuellement à titre onéreux ou gratuit et
en nombre quelconque des femmes en état
réel apparent ou présumé de grossesse,
sans avoir obtenu l'autorisation préalable
du préfet de police, dans le département
de la Seine, du préfet dans les autres
départements. Sanctior amende de
1.000 à 5.000 francs et fermeture de
l'établissement. Les détails de cette ré-
21 mai 1940. (J. O. du 23 mai, p. 3843 à
3845). Il en résulte notamment que toute
personne qui entreprend ou poursuit
l’exploitation d'un des établissements visés
ci-dessus, qu'elle en assure ou non la di-
rection médicale, est considérée comme
l'ouvrant ou le dirigeant. Il n'y a donc
pas à distinguer selon ces établissements.
Il suit de là que notre lectrice doit
avant d'ouvrir son établissement obtenir
l'autorisation du préfet.
CREATION DE CABINET |!
Sinistré
Un lecteur de Seine-et-Oise nous écrit
une lettre désolante, où après nous avoir
exposé sa situation de sinistré ne pouvant
retourner exercer chez lui, en zone inter-
dite, sa maison étant occupée, et n'ayant
pour ce dommage touché de l’administra- t
tion : qu'une indemnité dérisoire del's
3.000 francs, il nous demande s'il peut
s'installer en Seine-et-Oise pour gagner 1
sa vie ?
Réponse. — C'est au conseil départe-
metal du Collège de l'Ordre des médecins
qu'il appartient d'apprécier la possibilité
de l'installation de leur confrère ; mais
en raison de la situation pénible de celui-
ci il est évident que le conseil fera l'im-
possible dans la mesuré des possibilités | &
réglementaires, pour lui donner satisfac-
tion.
HOPITAUX
Un lecteur de Paris nous demande quels |},
sont les textes qui régissent le statut des
médecins psychiatriques ? a
Réponse. — C'est le décret du 28 décem- | d
bre 1938 modifié par le décret n° 951 du
du 12 ayril 1943 (J. O. du 15, p. 1.041),
Ce dernier décret a modifié surtout la
composition du jury. Le décret. du 28 dé-
cembre 1938 concerne, selon son titre, le
recrutement et le statut des médecins du
cadre des hôpitaux psychiatriques de la
Seine.
ET DISPENSAIRES
difié récemment ? R:
Réponse. — Le fonctionnement et le
contrôle des préventoriums ont fait l’objet
ds la loi du 16 décembre 1942, du décret h
du 3 août 1942, et de l'arrêté ministériel
du 28 avril 1943. Les dispensaires antitu-
berculeux'ont été réorganisés par la loi
du ler février 1943 et par l'arrêté minis- p
tériel du 28 avril 1943. (J. O., 5 mai 1943,
p. 1.259).
MEDECINS ASSERMENTES
Un lecteur de Bretagne nous demande
devant quelle autorité doit prêter serment
un médecin-inspecteur du travail ?
Réponse. — C'est selon. S'il s'agit d'un |d
médecin inspecteur général du travail, le
serment est prêté devant le secrétaire
d'Etat au Travail; s’il s’agit d'un médecin
inspecteur du travail, il est prêté devant
dite feuillé de malzdie aurait été pré-
auraient réglé la prestation à
l'assuré.
hoc remis par la section des métaux non
i 7: sont pas prises en faveur des médecins et
étudiants en médecine prisonniers. en vue
de sauvegarder leurs intérêts profession-
nels ?
d'Etat à la Santé et à la Famille
de mettre à la disposition des médecins
et étudiants prisonniers, des postes réser-
vés ; la liste de ces postes sera établie
par
étudiants qui étaient à la fin de leurs
études au moment de leur mobilisation.
ne pourront conserver leurs droits à un
poste réservé que s'ils obtiennent leur
diplôme de docteur dans un délai de six
mois après leur retour, délai qui cepen-
dant pourra être prolongé d’un an.
départ au titre de. la relève qui peut être
ajourné pour les praticiens justifiant d'un
temps de cantivilé de six mois’ en France
glementation sont fixés par le décret du | ou
pour ceug qui ont été‘internés six mois,
soit en Suisse, soit-en Angleterre, ?
texte réglant cette dispense étant muet
sur ce point.
droit. : comme la
de gérer pendant un an le cabinet mé-
dical de son mari en faisant tenir Vem-
ploi par un médecin habilité à exerecr.
peus désigner son successeur sans l’agré-
ment du
de déontologie. Mais les conseils dépar-
letin de
de si. son propriétaire a le dréit de iui
‘d2 période et de quelle nature est son
lccal?
(d'habitation et professionnel à la fois).
PSYCHIATRIQUES TEE
prorogation et
tion que le bailleur ne peut exercer scn
droit, donner valablement congé.
dans quelles conditions un hôpital psy-
chiatrique pouvait étre déclaré responsa-
PREVENTORIUMS ble du suicide d'un aliéné ? i
service, administratif d'un hôpital public
Un lecteur de Nantes nous demande si| peut engager la responsabilité civile de
le statut edes prévenioriums et des dis-| Celui-ci, mais lorsqu'il s'agit du service
pensaires antituberculeux n'a pas été mo-| Médical, la responsabilité de l'hôpital. ne
de service. C'est ainsi qu'il a été décidé
récemment qu'un hôpital doit être dé-
cl
tremens, dès lors que cet événement n’a
été rendu possible que par un défaut de
surveillance ayant. constitué
(Conseil d'Etat, 26 février 1943 ; Sem.
jurid. 1943, II. 2.243).
PSEUDONYME
Un lecteur nous demande s’il peut
exercer en prenant un pseudonyme ?
dit dans l'exercice de la médecine, de la
chirurgie dentaire et des accouchements.
(Loi 26 mai
qùe l'usage des pseudonymes est aussi
LABORATOIRES
Blocage du matériel
. On nous demande sur quoi repose le
bruit qui court relativement au blocage
du matériel de laboratoire, et en quoi et
sur quoi consiste cette formalité ?
Réponse. — Il est exact que tous les
appareils de laboratoire en platine, mé-
taux. de la mine du platine ou en alliages
de- ces métaux, c’est-à-dire tous les appa-
reils utilisés ou ayant été utilisés au
cours de travaux de recherches physiques
ou chimiques sont bloqués à dater du
5 juin 1943. Ceci vise notamment les
creusets, y compris le Couvercle, coupelles,.
électrodes, neufs ou usagés, utilisables ou
non, en usage ou en réserve. Cependant
les thermo-couples sont exclus, Le blo-
cage consiste dans l'interdiction de gé-
der, louer, donner, prêter ou transiérer les
objets ci-dessus sans autorisation préala-
ble du répartiteur-chef de la section des
métaux non ferreux. De plus, déclaration
de ces ‘appareils doit être faite avant le
5 juillet prochain, sur des imprimés ad
ferreux, 42, rue de La-Boétie, Paris.
MEDECINS PRISONNIERS
ia
Relève
On nous a demandé si des mesures ne
Réponse affirmative. — Le secrétaire
a décidé
lés conseils départementaux. Les
*
{ tx
Un lecteur du: Midi nous demande si le
de trois en Allemagne, peut l'être
La réponse nous semble douteuse, le
MENAGE DE
MEDECIN-PHARMACIENNE
Un lecteur du Midi nous pose la ques-
tion de savoir si sa femme achetant une,
pharmacie à Paris il pourrait exercer sa
profession de médecin dans un autre
arrondissement, les époux étant com-
muns er biens. 3
Réponse. — Le problème des ménages
de pharmacien-médecin est réglé en
principe par le paragraphe 2 de la cir-
culaire n° 140 du secrétariat d'Etat à la
Santé en date du 7 août 1942. Le secré-
taire d'Etat estime qu'en raison de la
notion de compérage médico-pharmaceu-
tique, il convient en principe d'interdire
l'exercice simultané de la ‘pharmacie et
de la médecine par deux époux lorsqu'ils
exercent dans le même secteur et que
l'exercice simultané des deux professions
peut donner lieu à compérage, Cepen-
dant, il peut être tenu compte des cas
particuliers. C’est pourquoi nous serions
tenté de croire que dans les circonstan-
ces exposées présentement il ne saurait
y avoir Compérage. Il est invraisembla-
ble que ia clientèle du médecin résidant
dans un Arrondissement soit réputée
pouvoir être dirigée sur l'officine que sa
femme tient dans un autre. Le cas se-
rait douteux dans une petite aggloméra-
tion, mais à Paris, il nous paraît clair.
Cependant, nous engagerions notre Jec-
teur à obtenir l'avis de l'administration
d2 la Santé avant de procéder à son
installation car, derechef, notre avis est
purement officieux, bien que raisonna-
ble, croyons-nous.
MEDECIN
STOMATOLOGISTE
Un. lecteur du Midi nous demande si
l'administration a le droit de lui renire
‘en fait impossible l'exercice de la stoma-
tolcgie en lui supprimant la carte Ge
dents artificielles.
Réponse. — La question nous ‘paraît
.comporter une réponse négative, aucune
disposition légale ne prohibant (contrai-
rement à Ce que nous avons crů nous-
même un moment) le cumul des profes-
sions médicale et ‘dentaire. Un médecin
sicmatologiste doit donc pouvoir exercer
sa profession, et dès lors posséder, sa
carte de dents.
_Exclusivement réservé au Corps Médical
eq
L'obtention du diplôme
| de sage-femme
captivité,
par département, le recensement
postes médicaux
plication de la loi du, 22 novembre
tant d'interdictfons prononcées
praticiens installés antérieurement ou
postérieurement au départ des médecins
étrangers.
Il relèvera aussi,
tions qui aüront été réservées en vertu,
soit de l’article 3, soit de l’article 6 de la
loi du 28 août 1942.
quels les renseignements ci-dessus auront
été consignés sera adressée
national de l’ordre.
Cette documentation sera mise, par le
conseil national lui-même ou:par les con-
seils régionaux, à la disposition des mé-
decins ou des étudiants qui se trouvent
dans l'une des situations visées à l'article
premier de la loi du 28 août 1942, modi-
ETUDIANT EN MEDECINE
CABINET MEDICAL
Succession:
Un lecteur du Centre nous demande si
a veuve d'un médecin a légalement le
veuve du pharmacien,
Réponse négative. — Un médecin ne
conseil,. conformément au vode
ementaux ne se désintéressent pas du
ort des veuves. Voir sur ce point : Bul-
ET SERVICE DU.
TRAVAIL OBLIGATOIRE
Un jeune lecteur du Midi (étudiant ae
5°- année). nous demande si le fait d'a-
voir été mobilisé pendant un an de 1939
& 1940 ne l’exempte pas du service obli-
gatoire du travail.
Réponse, — Non, et cela en vertu du
décret du 16 février 1943: seuls peuvent
être exemptés ceux qui ont soit deux ans
d? mobilisation, soit deux ans de chan-
tiers de jeunesse. Seulement, le temps
passé soit sous les drapeaux. (même: à
titre de volontaire comme cela semble
être le cas pour notre correspondant),
soit dans un camp de jeunesse,’ doit +n-
trer en déduction pour la durée du sé-
l'Ordre des: Médecins, juin
941; p. 8i. ;
CABINET DENTAIRE
ET LOYER
Un lecteur du Morbihan nous deman-
onner congé pour novembre 1944 à fin
Réponse. — Il s'agit d'un local mixte
la qualification juridique du local
d'intérêt qu'au cours de
o non pas au cours d'un
ai. Ce n'est qu'au: cours de la proroga-
roit de reprise,
e période, -il
à. fin de bail ou
comme c'est son
mais
peut,
HOPITAL
Responsabilité - Suicide
Un lecteur de Bretagne nous: «a demandé
Réponse. — Une faute quelconque du
eut être retenue que s’il y a faute lourde
laré responsable du suicide d’un malade
ospitalisé pour éthylisme et flelirium
une faute
articulièrement grave.
Réponse. — Assurément non. L'emploi
‘un pseudonyme est formellement inter-
1941, art. 5). Il faut noter
jour en Allemagne,
DIFFEREND D'ORDRE
PROFESSIONNEL
Un lecteur de l'Ouest nous demande si
au cas de différend avec un organisme
médical, un praticien a droit à un préli-
minaire de conciliation ou à une expli-
cation préalable ?
Réponse. — Une procédure de ce genre
est généralement suivie, comme au temps
des conseils de famille syndicaux.
MASSEURS MEDICAUX
Un masseur nous demande, si, bien que
ne remplissant pas les. conditions requi-
ses par la loi du 15 janvier 1943, il peut,
par tolérance, Continuer d'exercer ?
Réponse. — Les masseurs qui ne rem-
plissent pas les conditions légales peuvent
continuer à exercer, si du moins ils rem-
plissent certaines conditions énumérées
ci-après, étant bien entendu qu'il ne
s’agit ici que des masseurs médicaux.
Première condition : avoir exercé la pro-
fession depuis plus de 5 ans, ce délai re-
montant dans le passé à dater du 15 jan-
vier 1943 ; 20 demander l'autorisation à
la préfecture- dans le délai de 3 mois.
Voir l'arrêté du ministre de la Santé
publique du 20-avril.1943.
Allocations familiales
Exonération à 70 ans
Le Siècle Médical a récemment signalé
que les médecins, pharmaciens, etc., âgés
de plus de 70 ans, étaient: exonérés des
cotisations d'allocations familiales à par-
tir de 70 ans.
Précisons que cette exonération ne
joue qué pour la Caisse d'Allocations Fa-
miliales des Professions Médicales (66,
rue de la Chaussée-d'Antin).
Que d'autre part, cette exonération ne
joué que pour la part de cotisation affé-
rente à l'intéressé lui-même.
Les cotisations d'employeur (domesti-
le préfet du département de sa résidence. | interdit aux Juifs, aux étrangers €t
C'est le serment prévu par l'article 102| aux Français déchus: de la nationalité
du livre II du code du travail. française.
FORME
.
Thiodérazine
J J 1
Soufre : iode + pipérazine
org. org.
FORME
INJECTABLE
FA ampoules 5 ce.
injections intramusculaires
tiques, infirmières, élèves en pharmacie,
préparateurs, etc.) restent dues normale-
ment,
VABLE
XX à XXX gouttes
_ 2 à 3 fois par jour
E
1
EST CONDAMNEE A MORT
PAR LE TRIBUNAL D'ETAT
à huis clos, le tribunal d'Etat, pré-
sidé par M. Devize, a jugé Marie-.
Louise
Cherbourg, coupable d'avoir « dé-
clientes moyennant des rétributions
s'élevant au total à 13.910 francs.
mancienne
fiée par la loi du 24 décembre 1942.
Art. 4. — Les postes médicaux libéres
par des médecins étrangers et autour ‘des-
quels le conseil national de l'ordre- aura,
conformément à l’article 6 (2 alinéa) de
la loi susvisée, déterminé des circons-
criptions réservées, seront assignés aux
médecins ou aux étudiants remplissant
les conditions prévues au troisième alinéa
du même article, s'ils présentent leurs
demandes dans les trois mois qui suivront
leur retour.
Les demandes devront être adressées au
conseil régional de l’ordre des médecins,
qui aura qualité pour accorder l’autorisa-
tion sollicitée toutes les fois que, pour un
poste déterminé, une seule demande aufa |
été présentée, `
En cas de compétition pour un même
poste, l'autorisation sera donnée. par le
secrétaire d'Etat à la santé et à:la fa-
mille, après avis du conseil national de
l'ordre.
Art. 5. — Les étudiants qui étaient en
fin de scolarité au moment de leur. mo-
hilisation et qui sont aptes de ce fait à
bénéficier d'un poste réservé dans les
conditions fixées par l'article 6 de la loi
du 28 août 1942, ne pourront conserver
leur droit au poste qu’ils auront choisi
que s'ils obtiennent le diplôme de ‘doc-
teur en médecine dans un délai de six
mois après leur retour.
‘Ce délai pourra être prolongé par ar-
rêté préfectoral après avis du conseil ré-
gional. de l’ordre, mais la prolongation
ainsi accordée ne devra pas être renou-
vélée au delà d’un an.
Art. 6. — Lorsqu'un poste qui a cessé
d'être occupé, même à titre temporaire,
par un médecin étranger sera assigné à
un étudiant en médecine en application
de Varticle 6 de la loi du 28 août 1942,
cet étudiant pourra exercer immédiate-
ment au lieu.et place du précédent titu-
laire, sous réserye qu’il obtienne son di-
plôme dans les délais visés ci-dessus.
Art. 7. — En attendant l'installation
effective des conseils régionaux de l’ordre
des médecins, le travail de recensement
prévu aux articles ler et 2 ci-dessus sera
entrepris, sans élai, par les conseils des
collèges départementaux.
Lå documentation rassemblée par ces
derniéfs sera remise, dès que les circons-
tancés le permettront, aux conseils régio-
naux, qui en poursuivront la mise au
point et l’utilisation dans: les conditions
du présent arrêté.
*
X x
Conditions d'application aux étu-
diants en médecine et aux étu-
diants en chirurgie dentaire de
la loi numéro 191 du 25 mars
1943 relative à la relève des mé-
decins, pharmaciens et dentistes
mainteñus en service dans les
camps de prisonniers: en Allema-
gne.
` Article unique. — Pour l'application de
la loi numéro 191 du 25 mars 1943, les
étudiants en: médecine, titulaires de plus
de: vingt inseriptions validées, pourront
être requis dans les mêmes conditions
que les docteurs en médecine.
Les étudiants en chirurgie dentaire,
titulaires de plus de huit inscriptions va-
lidées, pourront être requis dans les mê-
mes conditions que les chirurgiens den-
tistes diplômés.
COURS
ET TRIBUNAUX
UNE FAISEUSE D'ANGES
Pendant deux audiences, tenues
Giraud, blanchisseuse à
ivré > prématurément vingt-six
Trois < rabatteuses > : la carto-
Augustine Cosnefroy,
Conditions d'attribution des! LOI n°
postes médicaux réservés
aux médecins retenus en
Article premier. — Chaque conseil ré-
gional de l'Ordre des médecins Sr
I es
devenus vacants à la
suite des interdictions prononcées en ‘ap-
1941
relative aux médecins étrangers, dans les
communes où exerçaient, au ler septem-
chargés de l'enregistrement et du. visa
des diplômes, si les disponibilités résul-
contre
les médecins étrangers n’ont pas été ré-
duites en fait,. eu égard à l'effectif du
ler septembre 1939, par la venue d’autres
éventuellement , le
nombre et la situation des circonscrip-
Art. 3. — Une copie des états sur les-
au: conseil
"GOUTTES ”
` AMÉLIORATION DU
TERRAIN RHUMATISMAL.
SUPPRESSION DE LA
DOULEUR ET DE L'IMPOTENCE.
soixante-huit ans; Jeanne Truffert,
quarante-deux ans, et Eulalie Hé-
lène, quarante-neuf ans ont été ju-
gées en.même temps que la blan-
chisseuse criminelle.
Le colonel Farge, commissaire du
gouvernement, requit avec la plus
grande énergie, puis Mes Constant,
Hanoteau et Chevreuil. ce dernier
du barreau de Cherbourg, présen-
tèrent la défense dés accusées.
Après délibération, le tribunal
d'Etat décida de se montrer impi-
toyable pour la faiseuse d'anges.
Celle-ci a été condamnée à mort.
En considération de son âge, la
veuve Cosnefroy n’a été condamnée
qu'à dix ans de prison et à 6.000
francs d'amende. s
Jeanne Truffert et Eulalie Hé-
lène sont respectivement condam-
nées à huit ans et cinq ans de tra-
vaux forcés, ainsi qu’à 6.000 francs
d'amende.
Une affaire d'exercice illégal
de la médecine
LA ROCHELLE (De notre cor-
respondant particulier). Le
Siècle Médical avait signalé que le
tribunal correctionnel avait con-
damné à 3.000 francs d'amende et
à 5.000 francs de dommages-inté-
rêts Mme Pauline Alexandridès,
veuve d’un Médecin oculiste de
La Rochelle, qui s'était rendue
coupable d'exercice illégal de la
médecine. +
Mme Alexandridès et la partie
civile, qui était une société d'assu-
rances de Paris, ont interjeté
l'appel. T À ;
La Cour vient de maintenir
|ramende et a élevé à 20.000 francs
le chiffre des dommages-intérèts.
— 1 JUILLET 1943
263 du 17 mai
1943 réglementant
l'organisation - des
études.
TITRE PREMIER
Du diplôme d'Etat de sage-femme
Artiele premier. — Il est institué un
diplôme d'Etat de sage-femme. Ce diplôme
est délivré, aux candidates ayant suivi
l'enseignement donné dans les écoles vi-
sées à l’article 3 du présent décret et
ayant subi avec succès les examens cor-
respondants,
bre 1939, moins de cinq médecins, Art. 2. — L'enseignement prévu par le
Art, 2, — Le conseil vérifiera, avec le| présent décret en vue de lobtention du
concours des services administratifs | diplôme de sage-femme a une durée de
deux années, Il comprend un enseigne-
ment théorique, un enseignement prati-
que et des stages.
Les programmes d'enseignement théori-
que et pratique et l'organisation des sta-
ges sont fixés par arrêté du ministre se-
crétaire d'Etat à l'éducation nationale et
du secrétaire d'Etat à la santé et à la
famille après avis du conseil de perfec-
tionnement prévu, à l'article 9.
Art. 3. — Les écoles préparant au di-
plôme de sage-femme doivent obligatoi-
rement être installées à proximité immé-
diate d'une maternité comportant un
nombre de lits en rapport avec celui des
élèves admises à s'inscrire. Le régime
de ces écoles est l'internat.
Toute école doit être obligatoirement
dirigée par un docteur en médecine
remplissant les fonctions ` d’accoucheur
dans un établissement hospitalier pu-
blic.
Les écoles visées au présent article
sont soumises à l'inspection et au con-
trôle des directeurs régionaux de la san-
té et de l'assistance ou de leurs délé-
gués.
Art. 4 — Les établissements, services
et institutions où les candidates au di-
plôme d'Etat effectuent leurs stages doi-
vent être agréés par le secrétaire d'Etat
à la santé et à la famille après avis du
conseil de perfectionnement prévu à
l’article 9. L'agrément conféré par le se-
crétaire d'Etat à la santé et à la fa-
mille est à tout moment révocable dans
les mêmes formes,
Art. 5. — L'admission dans un des éta-
blissements, services ou institutions
susvisés est révervée aux personnes du
sexe féminin, de nationalité française,
titulaires du diplôme d'Etat d'infirmière
hospitalière ou d'assistante sociale et
ayant subi un concours d'entrée.
Le”nombre des élèves pouvant s'ins-
crire aux stages est \fixé chaque année
poyr chacun des établissements, services
ou institutions susvisés par arrêté du
ministre secrétaire d'Etat à. l'éducation
nationale et du secrétaire d'Etat à la
santé et à la famille, après avis du con-
seil de perfectionnement.
Art. 6. — Les aspirantes au diplôme
d'Etat des sages-femmes, préalablement
à leur entrée dans les établissements,
services ou institutions susvisés, subis-
sent une visite médicale comportant
obligatoirement un examen radiologique.
L'admission aux stages pourra être re-
fusée: pour incapacité physique par dé-
cision du directeur régional de la santé
et de l'assistance, sur le rapport d'un
médecin expert désigné par lui,
Art. 7. — Les examens en vue de lob-
tention .du diplôme d'Etat de sage-fem-
me ont lieu chaque année dans les villes
désignées par arrêté du ministre secré-
taire d'Etat à l'éducation nationale et
du secrétaire d'Etat à la santé et à la
‘| famille.
L'organisation générale et le program-
me des épreuves sont fixés par arrêté du
ministre secrétaire d'Etat à l'éducation
nationale et du secrétaire d'Etat à la
santé et à la famille, après avis du con-
seil de perfectionnement, j
TITRE II
Du conseil de perjectionnement des écoles
de sages-jemmes
Art. 8. — Il est institué un conseil de
perfectionnement des écoles de sages-
femmes chargé de donner son avis sur
toutes les questions concernant l'organi-
sation et le fonctionnement des écoles
préparant au diplôme de l'Etat.
Art. 9. — Le conseil de perfectionne-
ment est présidé par le secrétaire d'Etat
à la santé et à la famille. Le secrétaire
général de la santé est vice-président de
droit, le directeur de l'enseignement su-
périeur ru ministère de l'éducation na-
tionale et le directeur de la santé au
secrétariat d'Etat à la santé et à la fa-
mille en sont membres de droit.
Le conseil comprend, en outre :
Un inspecteur général de-la santé et
de l'assistance, docteur en médecine :
Un directeur régional de la santé et
de l'assistance ;
Cinq membres nommés par le ministre
secrétaire d'Etat à l’éducation nationale:
Cinq membres désignés par le secré-
taire d'Etat à la santé et à la famille,
un étant pris parmi les membres du
conseil de perfectionnement des écoles
d'infirmières, et infirmiers hospitaliers
et parmi les membres du conseil de per-
fectionnement des écoles d'assistantes
sociales ; an
Un membre désigné par le secrétaire
d'Etat à la santé et à la famille, sur
proposition du conseil national de l'or-
dre des médecins ;
Un membre désigné par le secrétaire
d'Etat à la santé et à la famille, sur Ja
proposition de l'organisation profession-
nelle des sages-femmes,
L'organisation et le fonctionnement du
conseil de perfectionnement seront fixés
par arrêté du ministre secrétaire d'Etat
à l'éducation nationale et du secrétaire
d'Etat à la santé et à la famille.
TITRE III
Dispositions transitoires et dispositions
générales.
Art. 10. — Le diplôme de sage-femme
de lre classe institué par la loi du 30
novembre 1892 ne sera plus délivré à da-
ter du ler janvier 1945. Toutefois, à titre
transitoire, les personnes ayant subi
l’enseignement préparatoire audit diplôme
pourront être admises à se présenter aux
examens ouverts en vue de l'obtention
du diplôme institué par la présente loi,
dans les conditions qui seront fixées par
arrêté du ministre secrétaire d'Etat à
l'éducation nationale et du: secrétaire
d'Etat à la santé et à la famille.
Art. 11. — Sont abrogées toutes les dis-
positions contraires au présent” décret.
nee
CONCOURS
pour la nomination à une pläce de
chirurgien des hôpitaux
Ont été nommés chirurgiens des hôpi-
taux : MM. Cauchois, Aboulker, Léger,
Vuillième,
pour la nomination à une place
d’oto-rhino-laryngologiste
des hôpitaux
Ont été nommés oto-rhino-laryngolo-
gistes des hôpitaux : MM. Sergent et
taspetiol.
——,
Nominations
aux hôpitaux de Bordeaux
———
Bordeaux (De notre correspondant par-
ticulier}. — Par délibération de la Com-
mission administrative des hospices ci-
vils, en date du 5 juin, les docteurs Ro-
bert Barroux et André Goumain sont
nommés chirurgiens adjoints des hôpi-
toux et affectés en cette qualité à
l’hépital Saint-André,
a aaa
Sanatoriums publics
Par arrêté eu date du 19 mai 1943, M.
le\docteur Amat; médecin adjoint au sa~
natorium da Ponteils (Gard), a été nom-
mé médecin adjoint au sanatorium de la
Chapelle-des-Pots (Charente-Maritime),
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(Suite de l’article paru
A l'expiration du stage l'agent peut être,
soit titularisé avec effet rétroactif du
jour de la nomination au dernier échelon
de l'emploi, soit congédié sans indemnité,
La titularisation ne peut être obtenue que
sur avis favorable du médecin, chirurgien
óu spécialiste, ou pharmacien, chef de
service, quand il s’agit du personnel se-
condäire. Le congédiement pou être pro-
noncé avant l'expiration du stage pour
les agents du pèrsonnel secondaire ne
possédant manifestement pas les aptitu-
des requises pour faire un bon service.
CHAPITRE IH :
RÈGLES PARTICULIÈRES AU PERSONNEL
SECONDAIRE
Art. 101. — Les agents du personnel
secondaire sont placés sous l'autorité du
dirécteur, du directeur économe ou du
sôus-directeur qui le répartit dans les
services et les équipes suivant les bė-
soins. Le personnel des services écono-
miques est surveillé par l'économe.
Lès sages-femmes pratiquent les at-
couthements normaux, sous l'autorité
du médecin chef de service, participent
à l'examen des femmes se présentant à
la consultation prénatale et assurent à
tour de- rôle les services de gardé de la
maternité. j
Les surveillants et survelllantes diri-
gent les infirmiers et infirmières et le
personnel de service sous l'autorité du
directeur, directeur économe OU sous-
directeur pour toutes les questions admi-
nistratives, et du médecin chef de sér-
vicé pour les soins à donner aux mala-
des. Ils soñt responsables de la distribu-
tion aux malades des vêtements, aliments
et tous autres Objets de consommation
reçus de l’économe. i
Les prémières infirmières’ et premiers
infirmiers Suppléent et secondent les sur-
veillantes et surveillants. Les infirmiers
et infirmières donnent les soins aux hos-
pitalisés. Les servants et servantes sont
chargés plus Spécialement dans les hôpi-
taux des travaux matériels dans les sal-
les de malades et les services généraux :.
dans les hospices, ils doivent assurer les
services de vieillards valides.
Art. 102. — Les infirmiers et infirmiè-
res doivent tous être titulaires du diplôme
d'Etat d’'infirmier hospitalier. Toutefois,
un arrêté du secrétaire d'Etat à la santé
pourra déterminer les mesures transitoi-
res à prendre en faveur du personnel
actuel non muni de ce diplôme.
Dans les établissements possédant une
école d’infirmiers ou infirmières, les em-
plois de cette ‘catégorie qui ne sont pas
tenus par du personnel congréganiste
pourvu du diplôme d'Etat sont attribués
dé préférence aux élèves de l’école titu-
laires du diplôme d'Etat et aux servants
et servantes de l'établissement qui, après
avoir suivi les cours de l’école, ont passé
avèc succès l'examen de fin d’études et
obtenu le diplôme d'Etat. Les agents de
service ainsi nommés infirmiers ou infir-
mières sont placés dans l'échelon de leur
nouvel emploi comportant un traitement
égal ou, à défaut d'équivalence, le traite-
ment immédiatement supérieur au salaire
annuel qu’ils recevaient en dernier lieu.
Art. 103. — Il peut être désigné parmi
les infirmiers et infirmières de première
et de deuxième classe un infirmier ou
infirmière dans les services de malades,
un préposé ou une préposée dans les ser-
vices généraux pour prendre la respon-
sabilité du, service en l'absence du ser-
veillant ou de lẹ surveillante, La personne
désignée prend le titre de premier infir-
VIENT
L'Année médicale pratique, 22°
année, édition 1943, publiée sous la
direction de C. Lian, professeur
d'histoire de la médecine, médecin
de l'hôpital Tenon, préface du pro-
fesseur E. Sergent, Un vol in-16
couronne 400 pages. Edit. Lépine.
Prix : 65 francs.
Vie de Chirurgien. Dernière œuvre du
professeur Forgue, ce livre porte en
sous-titre : La philosophie de mon mé-
tier.
Et c'est vräiment toute la philosophie
dé ce magnifique métier par un homme
qui, l’aimant passionnément, y conquit la
première place à l’âge d'étudiant (agré-
gé à 25, professeur à 30) et pendant plus
d'un demi-siècle y. appliqua un labeur
Obstiné servi. par des dons magnifiques.
On retrouve dans cet ouvrage toute la.
fine érudition que l’on aimait à enten-
dre dans les discours de Forgue à Toc-
casion des solennités professionnelles.
Son style impeccable y revit, dans une
phrase d’une simplicité scientifique qui
servait admirablement son talent ora-
‘toire, subtil et nuancé dont il était fer,
avec juste raison. i
Car à l'encontre de tant de chirur-
giens Forgue ne cachait pas son orgueil,
mais on pourrait dire qu'il le partait
avec modestie. Son livre ne cèle rien de
ses succès personnels, mais l’auteur en &
toujours l’air un peu étonné, et c’est un
grand charme que cette autobiographie
dont les anecdotes viennent se confron-
ter avec celles des vies des plus illustres
maîtres du bistouri.
Forgus a aimé passionnément les jeunes
pour qui il a écrit son célèbre précis de
pathologie externe. Son dernier livre
leur sera aussi précieux, mais la saveur
profonde en sera mieux goûtée par ceux
que l'expérience à déjà mûris, car nous
y trouvons une citation de Joubert qui
nous rappelle que : « Le soir de la vie
apporte avec soi sa lampe »,
L'édition 1943 du Memento Cartier, ré-
gion Sud-Est, vient de paraître. Elle
groupe, comme à l'habitude, toute la
documentation médicale et hospitalière de
la région Sud-Est, soit les 28 départe-
ments de ce secteur et villes d'eaux.
Le volume de 1.500 pages, in-80 raisin,
est présenté sous une élégante reliur:
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Le volume : 90 francs; port: 15 fr.
L'édition 1944 paraitra, comme à Fha-
bitude, en début d'année. Il est conseillé
de retenir, dès à présent, les souscrip-
tions et les emplacements de publicité
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Editions du Memento Cartier, 18,, rue
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CHRONIQUE MILITAIRE
PETIT COURRIER
Activité professionnelle
Médecin d'active, jait prisonnier en
1940, récemment rapatrié d'Allemagne,
je viens d'être mis en congé d'armistice.
Du point de vue militaire, puis-je
jaire de la.. médecine civile ?'
Réponse affirmative. L'article 3 de
la loi du 25 août 1940 est formelle à
ce sujet: «L'officier placé dans la po-
sition: de congé d'armistice…. jouit, en
outre, de tous les droits dévolus aux
autres citoyens, notamment en ce qui
concerne l'exercice d'une profession Té-
munérée ». ‘
Postes de secours
Le poste de secours du secteur de
Montbéliard figure-t-il sur la liste des
formations combattantes et où se procu-
rer ces listes d'unités combattantes ?
Les listes d'unités combattantes sont
publiées au Bulletin Officiel du minis-
tère de: la Guerre. Vous pouvez vous les
procurer dans ‘une librairie : militaire.
Pour la formation qui vous intéresse, il
conviendrait de donner des indications
complémentaires sur le numéro de le
formation, renseignement indispensable
pour la compilation des listes en ques-
tion.
Port de la Croix de guerre
Prisonnier libéré, je viens d'apprendre
que VH. O. E. n° 10, est classé comme
unité combattante et à été l’objet d’une
citation collective. Pourriez-vous me jai-
re connaître si j'ai droit: à la carte du
combattant, et si chaque soldat a droit
au port de la Croix de guerre ?
Le fait d'avoir appartenu à une forma-
tion qui a une citation collective, permet
de porter l'insigne de la fourragère Sur
l'uniforme. Quant au droit à la carte de
combattant il faut: attendre les instruc-
tions qui seront données par une Com”
mission qui doit être constituée et qui
n'a pas encore commencé à fonctionner.
Artillerie nord-africaine
10 La citation collective à l'ordre de la
division accordée au groupe du 81° Q'ar-
tillerie nord-ajfricaine, permet-il à chaque
soldat de porter la Croit de guerre ; 20
cette unité est-elle sur la liste des unités
combattantes; 3° quelles formalités jaut-
il effectuer pour avoir. la carte de com-
re négative,. il faut avoir été
cité nominativement ; :2° Réponse: affir-
mative, cette unité figure sur la trolsiè-
me liste des unités combattantes ; 30 il
faut attendre les instructions d’une come
‘| Calais, est classée comme unité combat-
7 En BIECLE MEDION = Evclusivement résero 8 au Corps Médical
sur les hôpitaux
dans le numéro du ile juin
mier ou première infirmière, premier pré-
posé ou première préposée, et continue à
concourir pour l'avancement avec Pen-
semble du personnel de sa catégorie.
Art, 104 — Dans les établissements
n’occupant pas de personnel congréga-
niste, les surveillants et surveillantes sont
recrutés parmi les premiers infirmiers ou
infirmières et les infirmiers et infirmiè-
res de première et deuxième, classe
appartenant à l'établissement ou à d'au-
tres établissements s’il n’y a pas d'agent
pouvant remplir ces fonctions.
Les agents d'un établissement suscep-
tibles d’être nommés dans cet établisse-
ment surveillants OU surveillantes sont
désignés pour remplacer, à titre provi-
soire, les surveillants où, surveillantes
dont les emplois sont vacants. Ils en rem-
plissent les fonctions pendant six mois
au moins. S'ils ont fait preuve des apti-
tudes nécessaires au cours de ce stage,
ils sont nommés avec effet rétroactif
d'une durée ne pouvant excéder six mois.
TITRE IV
Personnel médical et pharmaceutique
des hôpitaux et hospices publics
CHAPITRE PREMIER
DISPOSITIONS GÉÉNÉRALES
Art. 105. — Le personnel médical des
hôpitaux et hospices publics se compose
suivant l’importance de l'établissement :
lo De médecins, chirurgiens, spécialis-
tes gynécologués-accoucheurs, oto-rhino-
laryngolcgistes, ophtalmologistes, électro-
radiologistes, stomatologistes, Chefs de
laboratoire de biologie médicale ;
20 D'’assistants en médecine, en chirur-
gie ou en spécialités ;
3° D'assistants d’anesthésie ;
40 D'internes en médecine, en chirurgie
ou en spécialités ;
5° D’externes,
Le personnel pharmaceutique se com-
pose :
1° De pharmaciens ; k
20 D’internes en pharmacie.
Les hôpitaux visés aux chapitres II
et IV du présent titre peuvent en outre
occuper des chirurgiens dentistes.
Art. 106. — Les médecins, chirurgiens,
spécialistes, assistants et assistants d'a-
nesthésie sont responsables du personnel
de leur service sur lequel ils ont auto-
rité ; ils dirigent et surveillent le travail
des internes et des externes qui sont pla-
cés directement sous leurs ordres, Avant
la sortie temporaire ou définitive de tout
malade confié à leurs soins, les médecins,
chirurgiens et spécialistes doivent obliga-
toirement donner leur avis sur l’obppor-
tunité de cette mesure.
Les chirurgiens, les spécialistes et leurs
assistants doivent en principe procéder
eux-mêmes aux opérations ou interven-
tions de quelque importance. Ils peuvent
confier certaines opérations à leurs inter-
nes, mais seulement sous leur surveillance
directe et leur responsabilité.
En cas d'apparition de maladies conta-
gieuses dans leurs salles, les chefs de ser-
vice adressent eux-mêmes la déclaration
prévue par la loi du 15 février 1902 et
prennent, en accord avec l'autorité sani-
taire, les mesures de prophylaxie jugées
nécessaires. Ils: avisent immédiatement
l’adminisration de l'hôpital.
Les chefs de laboratoire de biologie mé-
dicale et leurs assistants effectuent ou
font effectuer sous leur surveillance im-
médiate par le personnel spécialisé les
examens de microbiologie, sérologie, héma-
tologie et anatomie pathologique. Ils peu-
E PAR
Bar-le-Duc 39-40. Sous ce titre M.
André Varigot, chirurgien-dentiste
dans la banlieue de Paris, a réuni
quelques souvenirs de guerre relatifs
au fonctionnement de l’H.O.E. 2 N° 2.
Sans prétention, cette plaquette, édi-
tée par la Revue des Indépendants,
évéillera chez ses lecteurs le tableau
de scènes vécues par tous ceux qui
ont fait partie des formations sani-
taires de guerre.
‘L'Annuaire médical de France, édi-
tion 1943, seul annuaire médical ayant
paru d’une façon régulière depuis 1939.
Il comprend pour la première fois
depuis la guerre, la liste complète de
tous les médecins de France, d’après
3 p
officiels fournis
rdres départementaux des
les renseignements
par les
médecins ; une mise à jour de toutes |
ps maisona
thérapeutique.
couverture or, 585
Editions Ponsot,
rique, Paris (15e),
té. : Le
pormat 16X29. Relié
Dagos : 190 francs.
4, rue de l’Armo-
Diane imprégnée. Les éleveurs sont
partagés sur la question de l’impré-
gnation chez les animaux. Quelle est
sur la ferme l'influence du premier
homme, dans sa chair et dans son
psychisme ? Quel ombrage en peut
prendre le successeur ?
Ce sujet traité par un confrère sous
le nom de Carley-Rauzy a pour cadre
une atmosphère de terroir et de chasse
d’une vigueur pittoresque, (Aubanel,
Avignon).
L'Annuaire dentaire 1942 a paru.
En vente aux éditions A. R. de Cha-
bassol, 62, rue Beaubourg (3e), au prix
de 100 francs. (Joindre 13 fr. 25 en
sus pour les envois par poste). Les
chirurgiens-dentistes trouveront dans
la partie officielle tous les renseigne-
ments d’ordre professionnel les con-
cernant : code de déontologie,
J'étais médecin avec les chars, par
André Soubiran, préface de Georges
Duhamel. Ce « journal de guerre »,
écrit d'une plume vigoureuse, est une
excellente mise au point de ce que fut
la courte guerre de 39-40 pour la majo-
rité de l’armée française, sans excès
de mépris ou d’indulgence avec des ta-
bleaux et des personnages solidement
campés.
L'Académie française vient de
décerner un prix au docteur de
Parrel et à Mme de Parrel (Louise
Matha), pour leur livre : Enfants
dans la brume.
Le « SIECLE MEDICAL » traite
seulement dans cette rubrique
les questions touchant la pro-
fession en général et n’adresse
pas de réponses directement aux
lecteurs.
Il n'est pas répondu aux lettres
non signées.
mission qui n’est même pas encore cons-
tituée.
Unités combattantes
Je vous serais reconnaissant de mindi-
quer, par la voie de votre « courrier mi-
litaire » st, font bien partie des unités
combattantes, et sur quelle liste, le 38
régiment d'artillerie divisionnaire et le
G. 5. B. 76 de la 6 D, I. C. ?
Le régiment d'artillerie figure bien sur
la première liste des unités combattan-
tes, et le groupe sanitaire figure égale-
ment, mais sur la deuxième liste de ces
unités.
Equipes chirurgicales
Pourriez-vous me faire connaître si
l’équipe chirurgicale de H. D. À. 817,
qui a jonctionné à Zuydcoote & partir
du 10 mai 1940, puis Jaite prisonnière à
tante ?
La compilation des listes parues à ce
jour ne fait pas mention de cette équipe
mais il s’agit certainement d'une omis-
sion Car il semble impossible qu’en rai-
son des services effectués dans cette zone
particulièrement dangereuse, cette forma-
tion ne soit pas classée, Des additifs pa-
raissent fréquemment et il est possible
qu’un redressement soit effectué.
Citations collectives et Croix
-de guerre
io La citation collective, décernée aux
ambulances 412 et 415, donne-t-elle droit
à l'attribution de la Croix de guerre ;
2° cette attribution donne-t-elle droit au
port de cette croix pour chacun des mem-
bres de ces ambulances ; 30 à la suite de
ces citations collectives, les A. C. L. sont-
elles unités combattantes ?
1° La citation donné droit à l’attribu-
tion de la Croix ds guerre ; 2° mais le
droit au port de cette croix poux Chacun
des membres, n’est pas autorisé. Il faut
qu'il y ait mention nominative pour le
port de la Croix de guerre. La Citation
collective permet seulément le droit à la
fourragère ; 3° ces unités sont bien consi-
dérées comme unités combattantes
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mens de chimie biologique. à
Les assistants d'anesthésie éont affec-
tés à un ou plusieurs services hospitaliers
de chirurgie, de spécialités ou d'accouche-
ments et placés sous l'autorité des chefs
des différents services. Ils doivent s'assu-
rer de l'aptitude de chaque malade à re-
cevoir le mode particulier d’anesthésie
envisagé. Ils sont appelés, s’il y a lieu,
à traiter les complications post-opéra-
toires d'ordre anesthésique. Ils sont en
outre chargés de l’enseignement . de
l'anesthésie tant. aux internes, externes
où étudiants qu’au personnel infirmier
destiné à participer aux anesthésies.
Les internes des hôpitaux assurent la
contre-visite des malades et le service de
garde. Ils donnent les soins urgents sous
la responsabilité de leur chef de service
et peuvent en outre, dans certains cas,
opérer avec la seule autorisation du chi-
rurgien ou spécialiste de garde sous la
surveillance et la responsabilité de ce
dernier.
Les externes, en premier peuvent être
appelés à assurer certains services d’un
caractère particulier et à remplacer tem-
porairement les internes.
Les externes sont placés sous le con-
trôle. des chefs de service, de leurs
adjoints, des assistants et des internes.
Art. 107. — Les pharmaciens des hôpi-
taux exercent l'autorité sur le personnel
attaché à la pharmacie, dirigent et sur-
veillent le travail des internes en phar-
macie. La tenue de la comptabilité géné-
rale de l’officine est soumise à leur con-
trôle direct et faite sous leur responsabi«
lité. Ils peuvent, sous l'autorité du chef
de laboratoire de biologie médicale, assu-
rer le fonctionnement du laboratoire de
chimie biologique de l’hôpital,
Les internes en pharmacie sont respon-
sables devant les pharmaciens chefs de
service, sous les ordres desquels ils sont
placés, de l'exécution des prescriptions
naiean: Ils assurent le service de
garde.
Art. 108. — L'effectif du personnel des
diverses catégories énumérées à l’article
105 qui est nécessaire au fonctionnement
d'un hôpital ou hospice et la répartition
de ce personnel entre les services hospi-
taliers sont déterminés par le directeur
régional de la santé et de l'assistance
après avis de la commission administra-
ve.
Art. 109, — Aucun médecin, chirurgien
ou spécialiste ne peut être habilité à don-
ner des soins dans un hôpital ou hospice
publie auquel s'applique le présent titre
s’il n’a pas été nommé conformément aux
dispositions de ce titre. Toutefois, les
conditions de nomination ainsi édictées
ne s'appliquent pas au personnel médical
et pharmaceutique de toutes catégories en |,
exercice qui, dans le délai de six mois à
dater de la publication du présent décret,
sera par les soins du directeur régional
de la santé et de l'assistance reclassé dans
les catégories prévues à l’article 105 ci-
dessus et inscrit par ordre d'ancienneté
cu tête des premières listes d'aptitude éta-
lies.
Art. 110. — Sauf dérogations accordées
à certains spécialistes par le directeur ré-
gional de la santé et de l'assistance dans
les cas où des nécessités de service les
justifieraient, les médecins, chirurgiens et
spécialistes ne peuvent exercer des fonc-
tions simultanées dans, plusieurs établis-
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JEUDI 1° JUILLET 1943
avec la pathologie bucco-dentaire
En réalité, doit-on attacher un
rôle de premier plan à cette pos-
sibilité de propagation de l’infec-
tion, par suite des rapports ana-
tomiques ? Nous ne le pensons
pas; mais, cependant, sans que ce
rôle soit primordial, il est impor-
tant à retenir, parce que, lorsque
le canal dentaire inférieur est
intéressé, le processus pathologique
peut être grave, même très grave.
Il est plus usuel pour nous de
considérer les rapports anatomi-
ques de la dent de sagesse et du
canal dentaire inférieur, parce que
plus courants pour notre pratique
journalière, les autres cas étant
heureusement exceptionnels.
Je ne puis aborder avec intérêt
Tétude des conséquences patholo-
giques bucco-dentaires en rapport
avec les dispositions. anatomiques
de la dent de sagesse et du canal
dentaire, sans parler de l’embryo-
logie de cette dent.
La dent de sagesse est avec ses
sœurs, la dent de 12-ans et celle
de 6 ans, issue d’un cordon den-
taire commun. Cette particularité
embryologique fait que les folli-
cules. des trois molaires s’échelon-
nent dans la profondeur du tissu
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Examinons ensemble l'évolution
variable de chacune de ces dents :
La dent de 6 ans, dont le germe
va apparaître au sixième mois de
la vie intra-utérine, va faire érup-
tion 7 ans après.
La dent de 12 ans, dont le ger-
me apparaît dans les trois mois
qui suivent la naissance, fera érup-
tion 12 ans après.
Enfin, la dent de sagesse, dont
le germe apparaît au cours de la
quatrième année après la nais-
sance, fera éruption 20 ans après
en moyenne.
De ces observations il résulte que
la dent de sagesse apparaît très
postérieurement aux autres, et on
serait tenté de croire que la na-
ture va oublier de nous en faire
don.
En fait, nous nous trouvons en
présence de trois dents qui sont
la signature d’une succession em-
bryologique de trois dentitions
progressivement régressives.
La dent de sagesse est donc
inconstante. Nous sommes encore
dans une période de transition,
mais il est certain qu’au cours de
l'évolution de l'espèce elle dispa-
raîtra complètement.
Ces facteurs embryologiques ex-
pliquent la fréquence des troubles
accompagnant l'évolution et l’érup-
tion de cette dent, troubles en
rapport également -avec la phylo-
génèse de larc mandibulaire.
Sur le plan anatomique, il est
fréquent de rencontrer des dents
de sagesse dont les racines pré-
sentent de nombreuses anomalies
de forme et de direction. Ces for-
mes radiculaires anormales témoi-
[gnent des difficultés rencontrées
par la dent pour arriver au terme
de son éruption. L'’éruption de la
dent de sagesse est précédée de
celle de la dent de 6 ans et de la
dent de 12 ans, sa migration de-
vient conditionnelle. Pour évoluer,
la dent de sagesse doit initiale-
ment redresser son obliquité folli-
culaire. Normalement, pour arri-
ver à destination sur l’arcade, elle
doit suivre la voie prédestinée re-
présentée par le conduit épithélio
conjonctif jubernaculaire. Le plus
souvent, la disproportion entre la
longueur de l'arc, osseux et de larc
alvéolaire, la formation du bour-
relet muqueux font que la dent
de sagesse rencontre la face distale
de la dent de 12 ans, avant d'avoir
pu redresser son obliquité initiale,
et que sa couronne reste bloquée
dans cette position. Sa migration
coronaire se trouve paralysée.
Cependant, l'organe moteur ' as-
surant l'éruption de cette dent est
représenté par l'accroissement et
la calcification de ses tissus radi-
culaires, au niveau d’une base
d'incidence confondue avec le fond
osseux alvéolaire, ce qui a pour
conséquence, dans les cas nor-
maux, l'élévation de la couronne.
Lorsque celle-ci, comme nous
venons de le voir, se trouve blo-
quée contre la face distale de la
dent de 12 ans, la formation radi-
culaire se poursuit alors en pro-
fondeur et les rapports topogra-
phiques se trouvent modifiés, les
racines rencontrent le canal den-
taire et son contenu, le contour-
nent latéralement ou l'englobent.
Je vais vous confier des films
radiographiques témoignant de ces
rapports anormaux de la dent de
sagesse avec le canal dentaire,
D'autre part, je puis vous montrer
des dents sillonnées au niveau de
leurs extrémités radiculaires, por-
tant en creux l'empreinte du ca-
nal dentaire, soit latéralement,
soit au niveau d’un apex déformé,
l'une ou l’autre racine ou les deux
à la fois pouvant être atteintes de
ces déformations. En plus de mes
observations personnelles, j'ai cru
devoir vous communiquer une ob-
servation particulièrement intéres-
sante, publiée en 1920 dans la Re-
vue de Stomatologie, par le docteur
Henri Rodier. Il s’agit d'une dent
extraite par M. Pascal Dubois et
ayant déjà fait l’objet d’une com-
munication de notre confrère dans
les Bulletins et Mémoires de la
S.O.F., n°. 1 (1913). Au cours de
l'intervention pratiquée par M.
Pascal Dubois, celui-ci déclare
avoir eu la sensation que cette
dent de sagesse était retenue dans
son alvéole par une sorte de cor-
don fibreux qui devait la traverser.
En soulevant la dent, il eut à
vaincre une résistance élastique
assez sensible. La dent était tra-
versée par le contenu vasculo-
nerveux du canal dentaire infé-
rieur.
Voici la description anatomique
faite à cette époque par notre
confrère : cette dente de sagesse
présentait trois racines, les deux
racines postérieures incurvées for-
maient à elles deux une gouttière
qui limitait la partie supérieure et
les deux faces. latérales d'un ca-
nal. Cette gouttière était continuée
en avant dans la racine antérieure
par un trou à l’emporte-pièce qui
formait à lui seul le canal den-.
taire...
M. Pascal Dubois ne formule
aucune hypothèse sur la patho-
génie des faits signalés dans son
observation. Comme l'a remarqué
M. le docteur Rodier, la dent ex-
traite par M. Pascal Dubois com-
porte à elle seule les deux variétés
d'anomalies rencontrées sur ces
dents de sagesse, c'est-à-dire ra-
cine antérieure traversée complè-
tement, racine postérieure simple-
ment sillonnée. N'ayant pas ren-
contré de dent aussi typique, j'ai-
cru bon d'emprunter cette obser-
vation à ces deux auteurs.
Je partage les conclusions de
M. le docteur Rodier, lorsqu'il esti-
me que toutes ces anomalies ana-
tomiques paraissent explicables par
des phénomènes purement méca-
niques, mais je désire vous donner
un aperçu des phénomènes réglant
leur histogénèse,
L’épithélium interne est la der-
nière strate constituante de lor-
gane épithélial qui conserve le plus
longtemps ‘les caractères épithé-
liaux.
La dent a fait éruption, son évo-
lution semble apparemment ter-
minée, que cet épithélium subsiste
encore au niveau de la racine
et subsistera jusqu’à calcification
complète de celle-ci par fermeture
de l’apex; à ce moment, seule-
ment, la transformation conjonc-
tive de cet épithélium sera com-
plète, cette transformation aura
commencé au niveau de la partie
coronaire pour se poursuivre pro-
gressivement jusqu'à l'extrémité
radiculaire et cela en rapport avec
la chronologie de l’éruption et de
la calcification de la dent consi-
dérée.
La transformation conjonctive de
cet épithélium étant effective, son
rôle se poursuit en contribuant à
former le ligament inter-dento- .
maxillaire en attendant qu’une
première calcification péri-radicu-
laire ne produise, sous l'influence
des cémentoblastes ou ostéoblas-
tes venus des parois osseuses alvéo-
laires, la première couche de cé-
ment.
La partie coronaire de cet épi-
thélium a initialement subi la
transformation conjonctive avant
éruption êde la couronne, et nous
pensons qu'il est partie consti-
tuante de la cuticule de Nasmyth.
Dans le cas particulier de la
calcification et de l'évolution de
la dent de sagesse, nous pensons
trouver un argument en faveur de
notre conception, prêtant à lor-
gane épithélial, et particulièrement
à son épithélium interne, un rôle
matriciel.
Normalement, la dent de sa-
gesse, comme les autres dents, ne
devrait pas présenter, au moment
de l’'éruption, un apex calcifié. Par
suite du manque de place éven-
tuel et de la présence d’un os plus
dense, l’éruption de cette dent de-
vient très lente et elle ne constitue
plus un phénomène d'ensemble. La
calcification complète de cette dent
est assurée bien avant que l’érup-
tion ne soit terminée.
(A suivre.)
M. P. Dubois-Prévost.
(Communication présentée à la Sociêté
d'Odontologie de Paris.)
(k) Voir le Siècle dentaire du ler juin
1943,
‘(Savigny-sur-Orge).
Rapports anatomiques du canal dentaire JOURNÉES DENTAIRES
DE PARS
Les XVIIe Journées dentaires de Pa-
ris de novembre prochain revêtiront l'al-
lure d’un important Congrès dont la pré-
paration est déjà commencée
Des sujets de rapports ont été choisis
dans trois des principaux domaines pro-
fessionnels, Ce sont :
1° Rapport de chirurgie maxillo-facia-
le, Dr Gérard Maurel : « Diagnostic dif-
férentiel des phlegmons du plancher buc-
cal d'origine bucco-dentaire ».
20 Rapport de pathologie bucco-den-
taire. Dr Marcel Rachet : « Dépistage
clinique et interprétation radiologique
“es lesions inflarimatoires et tumorales
d'origine dentaire et paradentaire du
plancher du sinus maxillaire. Thérapeu-
tique ».
3° Rapport de prothèse dentaire. M.
Vieilieville i« Des ancrages, attache-
men*e et serrures diverses sur les appa-
reils amovibles de la prothèse de sé-
lection ».
Ces trois rapports seront mis en dis-
cussion au cours des séances du Con-
grès
Le Comité prie dès maintenant, les
confrères que ces sujets intéressent et qui
désireront prendre la parole d'envoyer
leur nom et adresse à M. Pierre Fou-
ques, secrétaire général des XVIIe Jour-
nées dentaires de Paris, 38, avenue J.-B.
Clément, Boulogne:sur-Seine, en spécifiant
e ou les rapports qu'ils désirent argumen-
ter. Un résumé dudit rapport leur sera
envoyé en temps opportun.
Les confrères désirant faire une com-
unication ðu présenter une démonstra-
tion pratique voudront bien prévenir le
Secrétaire général le plus tôt possible.
Comité national
d'hygiène dentaire
Le conseil d'administration du Comité
national d'hygiène dentaire s’est réuni
le 6 mai 1943 sous la présidence de
M. Loisier, président du Comité natio-
nal. Vingt-quatre membres sur trente
avaient répondu à leur convocation.
Après un exposé très complet du pré-
sident sur le programme de travail en-
visagé pour le Comité national en 1943,
le secrétaire général administratif rendit
compte des missions de propagande dont
il a été chargé par le secrétaire d'Etat |}
dans tous les départements.
Cette mission accomplie dans le cadre
de la région a déjà permis d'atteindre
quarante-deux départements dans lesquels |$,
des Comités départementaux et des ins-
pections scolaires dentaires sont dési-
gnés ou envoie de formation.
Partout l'accueil réservé au représen-
tant du Comité national a été des plus
chaleureux non moins que celui de l’ad-
ministration préfectorale. A noter: Par-
‘rêté pris, sur notre demande, par M. le
préfet de Seine-et-Oise qui a rendu, dans
son département l'inspection scolaire
dentaire obligatoire à la date du 4 mai
1943.
Il a été donné connaissance également
des rapports déposés par MM. Dehilotte
(Basses-Pyrénées); Benoist (Landes); Selb-
mann (Nice); Bichon (Angers); Sénégal
(Le Raincy);, Mme Régis (Paris); Fray
Ils ont été envoyés
pour. étude et avis à l'examen de la
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AR 7 ER on ESA
TT
st
TNT
D
10, BOULEVARD
POISSONNIERE
Journal mensuel
Copyrigit by <€ Siècle Médical »
pyrigtt by provisoirement
(Tous droits réservés)
LE CONSEIL NATIONAL DE L'ORDRE | Trois décisions
LÉ en matière de responsabilité
> | chirurgicale
La cour d'appel de Paris
vient d'être appelée à statuer
en matière de responsabilité
chirurgicale dans trois espèces
ayant des points communs.
Deux de ces décisions émanent
de la première chambre civile,
la troisième a été rendue par
f
ur ANNEE — N° 348 DIMANCHE 1% AOUT 1943 2 fr. en France
Eloge
d Yersin
par M. RAMON
; l'Académie de médecine
M
`
«
Ramon a prononcé récem-
ses La restriction
de l'insuline
PAR
Messieurs les membres
du Conseil national de
- Pathogénie
des symptômes
et des lésions
pe manque de place nous oblige
nen reproduire que les deux
sages qu'on lira ci-dessous.
A gest une trés curieuse et bien
lades et déclarés rapatriables pour
ce motif.
À cette occasion le Secrétaire
une vie et une carrière des plus
y #onnantes et des plus originales.
Mynu en France, en 1885, pour y
M ompiéter ses études de médecine
gnmencées en Allemagne chez
yerchow, il devient préparateur de
fornil, à l'Hétel-Dieu. S'étant bles-
àla main au cours de l’autopsie
m homme mort de la rage, il suit
$ traitement antirabique.
pénéñciaire dans sa personne
Line des plus grandes découvertes
je Pasteur, Yersin se prend d'en-
| mousiasme pour les recherches mi-
wrobiologiques. Il fait connaissance
pec Emile ROUX qui, dans sa pers-
moacité, se Pattache immédiate-
ent. Après avoir été mêlé pendant
jusieurs années aux travaux de
jmstitut Pasteur, de fondation
pute récente, et associé à l'étude
pactériologique de la diphtérie, que
poux avait entreprise, après avoir
fit des recherches personnelles
wut de suite remarquées sur la tu-
péeulose en particulier, Yersin est
pris brusquement du désir de voya-
ger,
1 T] s'engage, en 1891, comme mé-
{cun d'eux un contingent d’insu-
| decin à bord-d'un-courrier des Mes-
mgeries Maritimes. Puis, ayant été
pturalisé Français, dès 1887, il en-
tre, en 1892, dans. le corps du Ser-
ice de santé colonial, récemment
organisé -où ‘il retrouve-un autre
pastorien, Albert Calmette: Il se
fait alors explorateur et accomplit
diverses missions dans les pays
moys. Lors d'un séjour à Hong-
Kong, en 1894, il revient à la bac-
tériologie. Il découvre l'agent mi-
crobien de la peste : un bacille qui
porte maintenant son nom. En
1895, Yersin installe un laboratoire
dans le petit port de Nha-Trang,
situé dans un site merveilleux de
J'Arnam. ;
C'est là qu’il devait se fixer défi-
Nitivement. C’est de là que pendant
rès d'un demi-siècle, il allait pren-
re une grande part, une très gran-
de part à l'œuvre humanitaire, éco-
mique, civilisatrice de la Frañce,
în Extrême-Orient.
be so oo co oe °° oo
Seul dans: la vie, Alexandre. Yer-
sn reportait toutes ses facultés
affectives vers la grande. famille
pastorienne qui l'avait accueilli
dans son sein dès son arrivée, à
\Paris, Il écrivait en 1934 : « Admis
dans le laboratoire de M. Pasteur,
en 1886, j'ai partagé au jour le jour,
depuis cinquante années, d’abord
r une collaboration directe, plus
ard par une correspondance inin-
terrompue, toutes les émotions, tou-
tes les espérances qui ont marqué
lè développement de l’Institut Pas-
teur. » Comme il le dit: lui-même,
pace à cette correspondance sans
) erruption, Yersin suivait de lcin
nannan àvec la plus grande attention, lévo-
ires lution de l'établissement qui l'avait
formé à la discipline microbiologi-
que. Il s'intéressait à tous les pro-
grès, aux découvertes qui jalon-
ħaient cette évolution. -Il -se .préoc-
tupait de savoir si le plus digne
Ocupait bien la situation corres-
js pondant à sa valeur.
x Yersin devait affirmer jusqu’à la
: fn de sa vie, et par tous ses actes,
INE à &n inaltérable attachement à la
gere Maison de Pasteur et de Roux. Cha-
Mr que année, depuis 1934, il venait as-
sister aux côtés des regrettés-Re-
SERT gaud. et. Borrel, de notre très émi-
chel nent collègue Jules Bordet et d'au-
iche €s encore, au conseil scientifique
KEET d l'Institut Pasteur qui, créé au
re édi lendemain de la mort simultanée
eEcr. d'Emile Roux et d'Albert Calmette
fut, jusqu’à la débâcle, le mainte-
Ma nur de la pure tradition pasto-
villes. tienne et qui fut chargé d'établir
ĉt de faire appliquer, cela jusqu'aux
ernant Vénements de 1940, la charte du
ie, 81, Chercheur pastorien; laquelle repo-
Hit tout entière sur. le travail opi-
AQUES niâtre, sur la probité scientifique,
Sr Sur le mérite, sur le désintéresse-
þoukit, gent. Yersin arrivait d'Indochine
mo n avion jusqu'à l'aérodrome du
OUrget et, après une semaine au
les Plus, passée tantôt aux séances duj
de int- Onseil pastorien, tantôt dans l’inti- | :
pneus que. de quelques amis, tantôt à
oussin, T rul, quelques courses dans
» il repartait par la même voie
—— ds airs, vers Nha-Trang.
ers ; A EE
tello (Suite page 3, col. 5)
Hoche 5
I Sophistication des aliments
.000. notre
rille-le ñ à
= (U sujet des crèmes glacées
[00 Me ï : X a e
“a f ces et produits similaires
tn, OÙ EEC a
priété, A
u-Rb Bens une communication, dont
"d es edémie de médecine a adopté
dipenclusions, M. Martel a émis
annn brico oats vœux ayant trait à la fa-
ris glacan et à la vente des crèmes
ES) ho glaces et produits simi-
7 Pa aires,
tallée, U considère que :
ne taisi Avec ou sans étiquette < fan-
RE a ` > on ne devrait pas tolérer
Roche- Han ne de produits ne renfer-
un sue de leau, de la saccharine,
= Un Olorant artificiel et un par-
> s)nthétique ;
es cha nea limonade sans sucre, sac-
a a to nest pas davantage à re-
étages o r3 ; ;
Huet nS Si de tels produits sont tolé-
i Quer p devrait au moins en indi-
four: 3 = composition à l'acheteur ;
je PY jus de ṣo S0rbets aux fruits ou aux
à M tentie. Us doivent retenir l'at-
taine, Ser i On devrait pouvoir utili-
sernés: fruits et’jus de fruits con-
pau sentigue ee aucune addition, anti-
E sacch a. -ÿ. compris et exempts
rl tomeg E TE g colorants: et d'a-
es être eA fabrications devraient
ille Contrô
0] À propre du point de vue de
A yi
mesures.
Il y a près d’un an. on créait
des centres régionaux chargés de
répartir aux malades l'insuline
dont nous disposions.
Plus récemment, ces centres ont
été placés sous l'autorité d’un
Comité. national, qui alloue à cha-
line proportionné à ses besoins et
à nos ressources. :
Au début, il a été possible de
se montrer relativement large,
mais les difficultés du ravitaille-
ment s'accentuant, il a été néces-
saire dẹ restreindre les dotations
et, depuis le mois de mars, le con-
trôle des attributions devient cha-
que mois plus sévère: :
Ces mesures ont provoqué natu-
rellement de vives réclamations de
la part des malades, „et souvent
aussi de leurs médecins.
Et pourtant, il faut se rendre
compte que les spécialistes qui
dirigent ces centres ont pour mè-
tier, en temps normal, de prescrire
de l'insuline ; s'ils ont accepté la
besogne- ingrate de -la - refuser,
c'est dans -l'intérêt général, et plus
particulièrement dans celui des
diabétiques.
Il faut donc les aider dans leur
tâche et non les contrecarrer.
Il est nécessaire, tout d'abord,
que les médecins sachent qu'il ne
peut plus être question d’allouer
de l'insuline à des malades non
diabétiques. Il faut s'ingénier à
trouver d’autres méthodes pour
traiter les sujets maigres, les en-
fants athrepsiques, etc.. Qui plus
est, les cures insuliniques préconi-
sées par les psychiâtres dans cer-
taines affections mentales consom-
ment trop d'insuline pour nos res-
sources actuelles ; nous sommes
obligés de leur demander d'y sur-
seoir moméntanément et de les
remplacer, quand ils le pourront,
par l'électro-choc-.
L’insuline doit donc être réser-
vée aux seuls diabétiques.
Et encore un choix doit-il être
opéré parmi les diabétiques, car il
nous est impossible d’aHouer de
l'insuline à tous ces malades,
Les seuls diabétiques que l'on
doit, dans les circonstances présen-
tes, traiter par l'insuline sont les
malades qui en ont un besoin ab-
solu, vital, et qui succombéraient
si elle venait à leur manquer. Ces
malades se rangent en trois caté-
gories : T
1° Les diabétiques avec acidose ;
2° Les diabétiques tuberculeux ;
(Suite page 3; col 6)
Pouvoir immunisant
du bacterium coli irradié
par le rayonnement total
du radon
MM. P. Bonet-Maury, G. Levaditi
et H. Noury dans une communica-
tion présentée à l'Académie de
médecine, ont montré que le
Bacterium Coli soumis à lirradia-
tion par le rayonnement total du
radon (dose critique =.18 u d c
par cmc.) perd son potentiel pro-
lifératif aussi bien in vitro que
dans l'organisme vivant, tout en
conservant ses capacités respira-
toires (respiromètre de Warburg).
De tels germes irradiés jouis-
sent, cependant, de propriétés an-
tigéniques remarquables, en ce:
sens qu’administrés par voie in-
trapéritonéale à des souris récep-
tives, ils leur confèrent un état ré-
fractaire spécifique, qui, suivant la
dose de vaccin utilisée, . apparaît
total, ou, pour le moins, partiel.
DU CANCER D
Le dépistage précoce du cancer
pose souvent un problème social
difficile à résoudre: Celui, du can-
cer de l'estomac est peut-être le
plus difficile, étant donné la lon-
gue latence clinique: d’une part et
l'importance des moyens nécessai-
res à un diagnostic précis dans la
période du début. 3
C'est ce problème qu'ont abordé
à la Société de gastro-entérologie
Guy Albot, Monique Parturier-
Lannegrace et Gaston Sordet, con-
tinuant le travail mis au point par
R. A. Gutmann.
Seul l'examen radiographique en
série présente une valeur. Mais son
prix élevé, sans parler des diffi-
cultés techniques, ne permet pas
de l'appliquer systématiquement à
tous les malades d’une consulta-
tion. Il faut donc une présélection.
Voici comment les auteurs enyi-
sagent.la question :
< Le dépistage du-cancer au dé-
but apparait possible dans les
consultations hospitalières de gas-
tro-entérologie. Mais celles-ci, telles
qu’elles fonctionnent actuellement,
recueillent des malades digestifs de
toutes catégories, non sélectionnés,
parmi lesquels le nombre de can-
cers au début est minime. Il est
donc nécessaire d'examiner de très
nombreux malades puisque la pro-
la hiérarchie corporative, et c’est
sion va attendre son organisation et
sa discipline.
Un problème social
LE DÉPISTACE PRÉCOCE
discours qu'on trouvera ci-
dessous reproduit
i
de vous dorénavant que la profes-
Certes, vous trouverez de précieux
éléments dans ce que vous 4 légué
le précédent Conseil supérieur. de
l'Ordre, héritier lui-même de la
confédération des syndicats médi-
caux de France. Mais un ajustement
était nécessaire entre ce qui fut et
ce qui doit être. Les conjonctuüres
présentes imposent des devoirs nou-
veaux, dont chacun devra prendre
sa part, mais qu’il vous incombera
d'animer et d’harmoniser.
J'ai fait confiance aux praticiens
de France et je n’ai pas été déçu.
J'avais promis de leur rendre «la
qualité majeure », c’est-à-dire de
ieur permettre d'exprimer un choix
pour désigner leurs dirigeants.
L'expérience n’était pas sans in-
convénients, en raison même des cir-
constances au milieu desquelles elle
devait se dérouler. Elle est arrivée
à son terme de la manière la plus
honorable, disons même la plus di-
gne, puisque, dédaignant. certaines
suggestions de répondre politique-
ment à un scrutin purement profes-
sionnel, les médecins de France, re-
poussant l’abstention de masse et
l’indécence du bulletin blane, ont
largement investi de leurs suffrages
les personnalités les plus marquées
et les plus représentatives de la
corporation.
Il vous appartient, messieurs, de
tirer la leçon des désignations qui
viennent d’être faites. Ce serait, en
tout cas, vous faire injure que de
vous demander d’apporter le même
esprit de bonne volonté et de con-
corde aux tâches qui vous sollicitent.
Monsieur le professeur Leriche,
A l'instant où vous quittez la présidence du Conseil supérieur de
l'Ordre, je dois à votre haute personnalité, pour tout ce qu’elle
représente de valeur scientifique, de renommée opératoire et de
désintéressement, un hommage que je voudrais exempt de toute
banalité. .
Si nous avons eu quelques différents dans la conception de
l'Ordre des médecins, c’est peut-être parce que je venais dù cabinet
dun simple praticien. Vous occupiez une chaire au Collège de France
‘et, dans la marche à l'étoile, notre patrie a certainement plus besoin
de vous que de moi. Vos avis ont d'ailleurs toujours trouvé auprès
du maréchal de France, chef de l'Etat, une audience d’une particu-
lière faveur. i
Mais pour interpréter l’état d'âme des médecins, pour dégager
leurs vertus obscures, analyser leurs peines, parfois redresser leurs
erreurs, j'étais évidemment très près d'eux, parce que j'étais et que
je reste intégralement des leurs. ;
Je vous prie d'agréer, dans le remerciement public que je vous
adresse, le sentiment ému dë gratitude que notre profession vous
doit pour avoir prêté votre nom illustre au premier Conseil supérieur
de l’Oräre.
`Je remercie aussi très cordialement mes distingués confrères
qui, deux ans durant, se sont loyalement efforcés d'animer à vos
côtés, la première forme de notre Organisation professionnelle.
Messieurs,
Pour offrir à mon choix trois personnalités hautement distin-
guées, en vue de la désignation de votre président, vous avez, je le
sais, éprouvé le plus grand embarras. :
Le mien aurait pu être égal, si, tout en honorant brillamment,
la province, vous n'aviez désigné très nettement un seul Parisien,
facilitant ainsi ma tâche de la manière la plus heureuse.
J'ai donc désigné M. le professeur Portes, professeur de clinique
obstétricale à la Faculté de Paris, gynécologue-accoucheur des hôpi-
taux, pour présider le Conseil national de l'Ordre. Je le déclare
installé dans ses fonctions et je l'invite à prendre place au bureau.
*
k*k
Les Conseils des collèges départe-
mentäux sont composés d'hommes
de qualité qui maintiendront avec
fermeté uné grande tradition. Mais
le jeu électoral n'a pas toujours
permis à chacune des activités mé-
dicales d’avoir un représentant
dans ces. Conseils. Il importe ce-
pendant, aujourd'hui plus queja-
mais, que les Conseils soient infor-
més sans cesse des besoins et .des
difficultés des différentes branches
de l'exercice professionnel. J'ai trop
désiré créer une corporation médi-
cale ‘puissante, avertie, qualifiée,
pour ne pas souhaiter voir les Con-
seils ouvrir largement leurs fené-
tres sur tous les horizons.
Je pense que votre :Conseil na-
tional partagera cette manière de
voir et qu'il instituera rapidement
auprès de lui, comme lont déjà fait
at-: bonheur beaucoup de Conseils
départementaux, des Commissions
permanentes spécialisées de méde-
cine rurale, de médecine thermale,
de médecine du. travail, de spécia-
lités, etc.; afin que chacun se sente
à la fois compris et défendu.
Par réciproque, ces Commissions
devront servir à décentraliser vo-
tre action, à. diffuser votre pen-
sée et à obtenir plus rapidement
que jadis les résultats nécessaires.
Ceci dit, vous voici devant la tå-
che à réaliser,
k
Les . conditions. matérielles de
l'exercice de la profession vont
solliciter impérieusement vos sou-
cis. Ces derniers, je les partage-
rai avec vous, les ayant vécus hier
et ne les sous-estimant pas au-
jourd’hui. Certains relèvent de vo-
tre autorité, de votre esprit de
bonne confraternité : je suis sûr
que vous les dominerez. D’autres
échappent inexorablement à votre
emprise ; ils sont la conséquence
directe, stricte de la défaite: di-
sette de carburants, pénurie ex-
trême de pneumatiques, astreinte
Monsieur le professeur Portes,
Votre spécialisation vous désignait tout naturellement pour
assurer l'éveil à la vie de l'Ordte renaissant ; mais vous pourriez
juger facile ce propos, -et lui prétaié üne ironie qui est loin dé ma
pensée, car j'ai la conviction que vous alle apporter à la. tête de
l'Ordre des médecins, un ensemble de qualités, qui vous vaudront
très vite l'estime, la confiance et le dévouement de tous les
médecins.
. Vous avez le don de l'intelligence ; vous le complétez par l’éru-
dition ; cela c’est l'aspect scientifique de votre personnalité. Mais
les qualités de cœur, la tendresse, l'esprit social, la générosité d'âme,
tout cela votre contact quotidien avec les joies ardentes de la mater-
nité n'a pu que l’aviver, et nous vous savons gré d'avance d'en auréo-
ler votre jeune présidence.
Messieurs Aubertin et Laurès,
Vous portez de grands noms, honorés de tout le corps médical.
Nos confrères vous ont distingués jusqu'à l’ultime choix pour la pré-
sidence des 30.000 médecins de France. Si, malgré moi, je vous cause
quelque peine, la flatteuse estime dont vous ont entourés les mem-
bres du Conseil national de l'Ordre, doit effacer toute amertume.
…. Dignes de leur choix, et sans rancune pour le mien, vous serez
j'en suis certain, d'excellents soutiens pour le nouveau président au
service de la médecine française. i
des médecins sinistrés ne cesse de
saccroitre. Je fais étudier par le
ministère. de la Production indus-
trielle (qui est seul chargé de la
réparation. des dommages de guer-
re), un régime particulier d'in-
demnisation des pertes profession-
nelles subies par ces praticiens.
Mais un statut d'ensemble ne pour-
ra utilement et complètement in
tervenir qu'à la fin des hostilités,
lorsqu'on connaîtra le nombre des
médecins sinistrés et les disponibi-
lités budgétaires qui pourront leur
être octroyées.
En attendant, la solidarité con-
fraternelle doit se réaffirmer, en
complétant de manière décente le
minime secours de cinq mille francs
attribués jusqu'ici à nos sinistrés
par le Conseil supérieur de lOr-
dre. J’invoque ici le sentiment de
fous ceux des nôtres dont la guer-
re a épargné les biens, les locaux
et le matériel professionnels. S'ils
connaissaient, comme quelques-uns
d'entre nous, l'étendue de certai-
nes détresses médicales, ils n’hési-
teraient pas à apporter à la caisse
T solidarité une large contribu-
ion. À
.Le problème du retour des méde-
cins prisonniers était complexe.
Mobilisés, ces confrères ne rele-
vaient que de l'autorité militaire.
C’est elle qui conduisait, par le
truchement de M. l'ambassadeur
Scapini, la négociation les concer-
nant. En décembre 1942, en dehors
des sanitaires titulaires de la
carte de combattant 1914-1918 et
des pères de quatre enfants, seuls
avaient pu être relevés les méde-
cins, pharmaciens et dentistes ma-
à la relève sont dans ce cas. Il
vaudra mieux les exposer loyale-
ment. La vérité console et atté-
nue ; la dissimulation aggrave.
Dans un autre ordre d'idées, la
retraite du médecin doit être une
de vos premières réalisations. C’est,
en effet, le type, le modèle des
œuvres de prévoyance que doit
promouvoir une grande corpora-
tion,
Elle est attendue, et, si elle n’a
pas encore été réalisée, c’est uni-
quement parce que les projets an-
térieurs n’offraient contre une co-
tisation obligatoire élevée qu’une
dérisoire retraite facultative à. 65
ans (8 à 12.000 fr.).
Je dépose sur votre bureau un
projet, étudié sous ma direction, et
qui comporte une solution d'une
certaine ampleur, basée sur l’idée
d’une assurance à demi-prime, com-
pensée par le produit d’un timbre
“{certificat et permettant d’allouer
aux médecins atteignant 70 ans, et
ayant cotisé à partir de 30 ans, une.
retraite de l’ordre de 50.000 fr. Des
aménagements honorables sont
d’ailleurs prévus pour les médecins
âgés. Vous l’examinerez en toute
objectivité, vous serez juges du
choix des différentes modalités, et
je n'interviendrai en définitive que
pour transmuter en texte législatif
ce que vous m’apporterez qui soit
viable en tant que fonctionnement,
et digne en cé qui concerne nos
confrères âgés.
La solidarité corporative doit
également retenir toute votre at-
tention, En particulier, le nombre
once see 00 6 0 060 8e
EL'ESTOMAC
portion de cancers gastriques inci-
piens n’est environ que de 4,7 pour
1.000. C'est là une des raisons des
difficultés qu'éprouvent certains de
nos ‘ collègues dans ce dépistage
précoce du cancer gastrique. Ils
auraient tort de croire que ce dia-
gnostic est le privilège d'un ser-
vice hospitalier ou d’une école.
L'explication jaillit de la simple
lecture des chiffres : c'est le pri-
vilège des consultations à person-
nel médical nombreux et à gros
mouvement de malades.
« Il-faudrait donc une organisa-
tion qui permette de toucher
l'énorme masse des dyspeptiques
chroniques, quel que soit l'endroit
où ils consultent, de sélectionner
parmi eux les sujets suspects :
adresser aux centres de diagnostic
et d'imposer un examen radiologi-
que gratuit à tous ces suspects.
Seul un organisme médico-social
officiel de lutte anticancéreuse
pourrait ainsi prendre les malades
dans les contrôles .des caisses MU-
tualistes et des caisses d'assurance
sociale, dans ceux des grandes
administrations, des compagnies
d'assurances et des entreprises in-
dustrielles, et les redistribuer à
divers centres de diagnostic hospi-
taliers spécialement outillés à cet
effet, ə
Le Bureau du Conseil
National de l’Ordre
Président : M. le professeur PORTES.
Vice-présidents : MM. AUBERTI D
CIBRIE, LAURES. N, BROUARDEL,
Régent financier : M. HOLLIER ; : DU-
e AE adjoint : M.
Secrétaire administratif : Docteur THIBAUDET.
LES SECTIONS
I. Défense morale et légale de la professi prési-
dent : M. BROUARDEL. profession, prési
II. Action sociale : M. AUBERTIN,. . 30
III. Orgänisation intérieure de la profession: M. CIBRIE.
IV. Rapports avec les collectivités : M. LAURES.
V. Patrimoine et trésorerie : MM. HO
RO e et tr LLIER et DUVEL-
ra
faisant fonction de médecins.
Restaient les modalités d’exécu-
tion, dont la majeure partie m'é-
chappait puisque c'était le service
de Santé militaire qui établissait
les listes de rapatriables et four-
nissait avec les effectifs du cadre
actif, les premiers éléments de re-
lève. Ces listes de « tour de ren-
trée », très difficiles à établir de
France, ont subi bien des vicissi-
tudes, qui ont retardé le début de
la relève.
Finalement, il fut convenu que
la relève s’effectuerait par région
militaire allemande, et comporte-
rait simultanément médecins, phar-
maciens, dentistes et étudiants. Or
vous savez sans doute qu’il y à 755
confrères à relever, dont 422 méde-
cins et 184 étudiants de réserve. De
ceux-là 37 sont déjà en imminen-
ce de retour ; 123 autres s’appré-
tent à partir.
Maintenant, la relève est amor-
cée elle continue; elle s’achèvera.
Dès mon arrivée au ministère,
jai posé en principe : que la re-
lève des médecins prisonniers de-
vait être effectuée par le service de
Santé militaire, Mais ce dernier ne
disposait pas, en fait, des effectifs
nécessaires pour assurer la relève
de tous nos confrères. J’ai donc été
amené à prévoir Ja réquisition des
médecins civils (pour relever les
docteurs en médecine) et d’étu-
diants ayant au moins vingt ins-
criptions (pour relever les méde-
cins auxiliaires).
. Pour effectuer cette réquisition,
j'ai posé deux principes :
— D'une part, les docteurs en
médecine et les étudiants seront
classés d'après leur âge, les char-
ges de famille intervenant à titre
de bonification (2 ans par enfant
ou par certificat de gestation). En
outre à l'intérieur des classes d'âge
ainsi obtenues, les célibataires figu-
reront--en. tête "puis -les mariés
sans enfants; enfin les mariés avec
enfants. L'âge maximum, bonifi-
cation comprise sera de 40 ans ;
— D'autre part, j'ai pensé que
tous ceux qui pouvaient exercer la
médecine à titre civil pouvaient
également l'exercer dans les servi-
ces sanitaires des camps de pri-
sonniers
La visite médicale ne retiendra
donc que les affections chroniques
et les infirmités ne permettant pas
l'exercice habituel de la clientèle.
Enfin, pour faciliter le reclasse-
ment professionnel rapide des mé-
décins rentrant de captivité, j'ai
provoqué l'intervention des mesu-
res suivantes :
— Pendant cinq ans, périmètre
de protéction de 15 kilomètres au-
tour des postes des médecins ru-
TAUX ;
— Minimum vital par l’attribu-
tion de « fixes » aux médecins ur-
bains ;
— Réserve, en faveur des rapa-
triés, de postes médicaux officiels
récemment créés.
Dans le même ordre d'idées, en-
core que sur un plan différent,
nous sommes astreints à fournir
un certain nombre de médecins
pour l'encadrement sanitaire des
travailleurs français en Allemagne.
Dans ce cadre, j'ai usé des préro-
gatives de la loi en appliquant
dans mes réquisitions les mêmes
principes que pour la relève des
prisonniers.
Permettez-moi, pour terminer,
de vous entretenir des résultats que
j'ai obtenus dans la question du
travail obligatoire.
(Suite page 3, col. 2, 3 et 4).
LE TAUX DE FER
DANS L
est moins élevé
que chez l’homme, sauf
au moment de
La quantité de fer total contenu
dans l’hémoglobine des hematies
atteint au maximum deux gram-
mes environ. Les réserves de fer
permettant de faire face aux exi-
gences cellulaires se font dans le
foie et la rate, Les dépenses conti-
nuelles de fer sont couvertes par
les. apports de l’alimentation. Les
grandes variations du taux de fer
dans le sang lors des différentes
périodes de la vie humaine ont ins-
piré à un auteur allemand un cer-
tain nombre de déductions qu’il
rapporte dans la Revue scientifi-
que et technique dans un article
intitulé « Le fer chez la mère et
chez l'enfant ». Comment lors de
la grossesse l'organisme de la mère
se comporte-t-il vis-à-vis du fer.?
Tout d’abord il est bon de faire
remarquer que l'on a enregistré
des différences dans les chiffres de
fer sanguin en rapport avec les
sexes. Chez l’homme adulte, par
exemple, on trouve le chiffre de
120 milligrammes pour 100 gr de
sérum sanguin. Chez les femmes
adultes ce chiffre est abaissé jus-
qu’à 91 milligrammes. Les filles et
les garçons ont encore des taux de
fer sanguin égaux; ce chiffre
change au moment de la puberté.
Si l’on veut bien considérer que
chaque menstruation coûte à peu
/
D nue von 4 l'Ordre, a 3 à : Re Je Host la douzième chambre, statuant
g hrair É £ En vous remerciant de m'avoir ` R bes > gouver: e me en matière correctionnelle sur
Ee e qui "rait depuis 1019, appelé à présider votre séance ingu- d Eta t a la Fi ami lle e t a la San te oE Aeroanuon. Ih PERS l fiè une poursuite en PSE ta
; LATE ; re A z r ai i tio 3 rai aussitôt en co 7 i ï
i CN de l'Académie de| Par le prof. agrège BOULIN parae jal pos Seraonuaktes a é ; tion avec les autorités allemandes| ` de a levre es un ajfdire a
| Le à Morges en Suisse, le 23 sep-| Les difficultés du ravitaillement c'est au Corps médical tout entier a pro n 0 n C e u n l m p 0 r ta n t ne io P y ; 5 donné loccasion. au représen-
mbre 1863, Alexandre Yersin a|en insuline ont imposé la mise en|4ue je m'adresse. r: 1 lève totale des médecins, phar- hoide tant du ministère public, M.
; œuvre d'un certain nombre de|, Vous volei en efel ai sm ie maciens dentistes et des étudiants l'avocat général Bastide, de
donner un résumé de l’état ac-
„uel de la jurisprudence sur
la question. ;
On trouvera ci-dessous ler-
posé de: M. l'avocat général
Bastide et en pa. : 4 les comp-
tes rendus des trois affaires en
question.
— Lés lois romaines, explique
l’'éminent magistrat, voulaient que
les medecins pussent être punis
pour leur négligence ou leur impé-
ritie. Dans ces cas, nous dit Mon-
tesquièu (Esprit des lois, livre 29,
Principes fondamentaux
de son traitement
spécifique
Continuant ses communications
sur la fièvre typhoïde M. H. Vin-
cent a fait à l’Académie des scien-
ces l'exposé qu’on lira ci-dessous :
L'étude expérimentale des toxi-
nes sécrétées par le bacille typhi-
que a démontré leur individualité
pathogène et distincte : l’une est
neurotrope,. l’autre entérotrope. Or,
il est remarquable que la premiere
phase: de l'infection typhoïdique.
caractérisée par la présence du
bacille dans lei sang, soit cepen-
dant silencieuse (fin de l'incuba-
tion) où marquée par des symp-
tomes légers ou de moyenne grar
vité, alors qu’au contraire l'hémo-
culture est négative le plus sou-
vent pendant le stade qui succède
au premier septenaire, et qui est
le plus sévère de la maladie: C’est
qu'il correspond à la période où le
bacille, adapté à l'organisme, sé-
crête ses toxines dangéreuses. .
Il s'ensuit que cette dernière pé-
riode, caractéristique et critique de
la fièvre typhoïde, est, essentielle-
ment une phase d'intoxication par
les toxines qui imprègnent d’une
part l'axe cérébro-spinal (neuro-
toxine Jet, d'autre pärt, l'intestin,
le foie, les capsules, surrénales,
etc.. (entérotoxine). L'hypertro-
phie de la rate est due surtout à
la réaction défensive de cet orga-
ne contre les corps microbiens,
ainsi que l'expérimentation me l’a
montré. AE
Dès lors, pendant cette deuxiè-
me période, la fièvre typhoïde se
rapprochę, au paint de vue patho-
génique, de certaines maladies
toxi-infectieuses telles que la diph-
térie, sans cependant lui être en-
tièrement assimilable, parce, dans
cette dernière, le bacille demeure
généralement localisé au foyer ini-
tial de l'infection. -
Il en` résulte cette conclusion
que le traitement spécifique de la
fièvre typhoïde doit avoir pour
base fondamentale et pour objec-
tif, non seulement la neutralisa-
tion du bacille, mais encore et
surtout celle des toxines produites
par celui-ci. Les cobayes fortement
vaccinés contre le bacille typhique
meurent aussi rapidement que les
animaux témoins lorsqu'on leur
injecte les deux toxines neuro-
trope et entérotrope ou bien l’une
ou l'autre de celles-ci. Je ferai
connaître, par contre, les résultats
expérimentaux très démonstratifs
donnés par l'immunisation faite
suivant les principes exposés ci-
dessus.
la déportation le médecin d'une
condition un peu relevée et à la
mort celui qui était d'une condi-
tion plus basse-
Depuis, les mœurs ont évolué, et
ment de Paris, rendu au mois de
juin 1696, décida que les chirur-
giens ne sont pas garants et res-
ponsables de leurs remèdes, tant
qu’il n'y a pas de l'ignorance et de
limpéritie de-leur part. Seule, la
volonté de faillir. était, alors, répri-
mée par. la loi ; Consilii non fraud-
lentis nulla est obligatio.
_ Cette jurisprudence était cepen-
dant, en contradiction avec les
théories émises, alors; par, un de
‘ceux qui posèrent les
fondamentaux du droit français.
Domat avait en effet, écrit (livre
2, section 4, numéro 1 de son trai-
té) : « Toutes les pertes et tous
les dommages qui peuvent arriver
par le fait de quelque personne,
soit imprudence, soit légèreté,
ignorance de ce qu’on doit savoir,
ou autres fautes semblables, si lé-
gères qu’elles puissent être, doi-
vent être réparées par celui dont
imprudence, ou autre faute, y &
donné lieu, car c'est un tort qu'il
a fait quand même il n'aurait pas
eu l'intention de nuire. » 3
Le code civil condensa cette opi=
nion et nous savons que « tout fait
à autrui un dommage oblige celui-
par la faute duquel il est arrivé à
le réparer. Chacun est responsable
du dommage qu'il a causé, non
seulement par son fait, mais en-
core par sa négligence ou par son
imprudence. »
Dans les conclusions qu'il prit,
le 18 juin 1835 (S: 35. I. 401), le
procureur général Dupin, aprèf
avoir rappelé que tous ceux q
exercent, soit une profession méca-
nique ou industrielle, soit une ac-
tivité scientifique ou libérale, sont
soumis aux mêmes obligations, dé-
clarait : « Du moment que les faits
reprochés au médecin sortent de la
classe de ceux qui, par leur natu-
re, sont exclusivement réservés aux
doutes et aux discussions de la
science, du moment qu'ils se com-
pliquent de négligence ou: de légè-
reté, la responsabilité de droit
commun est encourue et la come
pétence de la justice est ouverte. >»
Les juristes se sont demandés si
la responsabilité médicale était
d'ordre contractuel ou délictuel.
Les avis sont partagés. Certains au-
teurs : M. Lalou (Responsabilité ci-
vile n° 433), M. Mazeaud (Traité
AH! QU'ON EST FIER
D'ETRE MEDE CIN ! de la responsabilité civile n° 510)
soutiennent le point de. vue dé la
Indemnité allouée aux médecins|responsabilité contractuelle, alors
surveillant les épreuves physiques| que MM. Aubry et Rau (Cours de
de divers examens scolaires droit civil français, 5e édition, to-
Par arrété du ministre de lEdu-| E 6, Dage 915) ans! que ni Nast,
i 3 Aani dans sa note sous Aix (16 juillet
cation nationale, les médecins assu- 1931 D. 32-2-5), sont partisans dê
rant la surveillance, sur le terrain, l bilité délictuelle.
des candidats aux épreuves physi-| 2 responsabi: ;
ques du brevet élémentaire, du bre- La question est intéressante au
vet supérieur et du concours, des|double point de vue de la preuve
élèves instituteurs, recevront unelet de la prescription. :
indemnité forfaitaire de 100 francs| La faute contractuelle se présu-
par demi-journée. me. C’est a cinis assigné R
dommages-intérêts pour inexécu=
uand cessera ce maquereautage of-
ffetel de la profession médicale J" | tion du contrat, à prouver le cas
fortuit qui pourra lexonérer de
toute responsabilité. Dans le cas de
la faute délictuelle, la preuve est à
la charge de celui qui prétend im-
puter à son adversaire un fait pef-
sonnel étranger à un contrat qui
porte en lui la cause génératrice
d'un droit. de créance. ve
Au point de vue prescription,
l'action née d'un délit s'éteint au
bout de trois ans (art. 638 du code
d'instruction criminelle) alors que
l'instance née de la violation d'un
contrat est soumise à la prescrip-
tion trentenaire.
E SANG
chez la femme
(Suite page 4, col. 3, 4 et 5)=-
\
la grossesse
Menace :
d’une grave extension
de la colibacillose
près 20 centimètres cubes de sang,
c'est-à-dire 7 à 10 milligrammes de
fer, on s’explique aisément la dif-
férence qu'il peut y avoir entre la
teneur sanguine en fer des deux
sexes.
C'est seulement au moment de
la grossesse que l’on voit remonter
la valeur du fer sanguin chez la
femme jusqu’à 120 milligrammes
environ. Il est à noter aussi que
lorsqu'il s’agit de grossesse extra-
Culture maraîchère
et engrais humains
chapitre 14), elles condamnaient à .
c’est ainsi qu'un arrêt du Parle- :
utérine les chiffres ne sont plus
aussi concluants. Peut-être peut-on
attribuer cette différence au fait
que les connections sanguines en-
tre l'organisme maternel et l'œuf
nè sont pas absolument normales.
L'élévation du taux de fer dans
le sang féminin de 91 milligram-
mes à 120 milligrammes environ et
si bien en rapport avec l'état de
grossesse que, ainsi que l’on a pu
le constater cliniquement, la mort
de l’œuf entraîne immédiatement
un äbaissement du taux constaté
précédemment.
Il parait donc a priori que l’on
puisse tirer à partir de ces inté-
ressantes constatations les bases
pour l'établissement d'un- diagnos-
tic clinique de la grossesse ainsi
que d'un moyen permettant de
contrôler la vie ou la mort ‘de
l'œuf. i
La pénurie actuelle de tout n’a
fait qu'aggraver. la pratique déjà
trop répandue de fumer les cul-
tures maraîchères avec des engrais
humains. > ž
M. F. Barbary, de Nice, a signa-
lé à l'Académie les dangers qui en
découlent en particulier la grave
extension de colibacillose.
II a demandé à l’Académie qui
a adopté ses conclusions d'interve-
nir pour que soit appliquée l'in-
terdiction ‘formulée dans le règle-
ment sanitaire type de 1937.
Signalons à cetté occasion que
le cahier des charges des conces-
sionnaires des champs d'épandage
de la Ville de Paris interdit la cul-
ture de tout légume ou fruit à
consommer cru.
principes.
“quelconque. de-l'homine-qui cause.
2 **%* Téléphone 3 PRObence TOT a la site
| PROGASTER
comprimés),
LER E
Communiqué du collège
départemental de la Seine
de l’ordre des médecins
Jeunesse boutonneuse
Lacné juvénile fait le désespoir
des jeunes filles, des jeunes gens,
de leurs parents et souvent de leur
; - médecin s'il n’a pensé
Hyperchlorhydrie: 2 à 6 comprimés au Psorialan, FE
au moment des troubles
„~ Laboratoires du PROGASTER, | ———
P, rue de la Platière, Lyon. SENDSNSNUENNUEUNENNANS
D. Re SPASMOCALCYL æt je med
ee k cament type des ETATS CON-
[e = VULSIFS INFANTILES.
; Sirop associant Bromure, Boro-
| MRSRNAUANSENCNAENENEED] tartrate et lodure de Calcium +
© ORCALCINE +
Laboratoires du Kaneuron à Lille.
(granulé)
Création
d’un
A propos (Groupement médical
de la médecine! d'éducation physique
d'usine
teurs :
Valence (Drôme).
Un congrès
aura lieu en septembre
Le Conseil du collège départemental de (Charente):
la Seine de l'Ordre des médecins, après
étude de i Se te du pr For
au Travail relative aux statuts et auxj|pPéducation physique entre 1920 et 1940
fonctions des médecins d'entreprise rap- Fe En VA peistehice de la Société médi-
pelle aux médecins de la Seine : cale d'Education physique, organisme de
lo Que tout médecin d'établissement | documentation et de travail, fondée par
Industriel ou Commercial doit être {ns-|le Dr G.-A. Richard, qui réussit magnifi-
crit au tableau de l'Ordre. quement... hélas, dans d’autres pays, et
20 Que la médecine du travail est es-{/dut être abandonnée chez nous après
sentiellement une médecine de prévention | quelques années d'efforts stériles.
Recalcifiant : Une cuillerée à café Psoriasis
| avant les deux repas On arrive presque toujours à
| Laboratoires de l'ORCALCINE,| blanchir un psoriasis.
|
||
sanatorium de Villepin
Gaultier, de Langon
Hoeffel, dé Bonviller.
8, rue de la Platière, Lyon. Mais c’est le Psorialan qui donne
ÉCHOS]
Nous apprenons la mort des doc-
te;
9S
Charles Castelain, de Bruay-
en-Artois (P.-de-C) ; Champel, de
Etienne Debru, de Cournonterral
(Hérault) ; Delhomme, de Paris ;
Desmons, de Thumeries (Nord).
Henri Fontaine, de Barbezieux
Fa Charles Gandy, médecin honorai-
Les médecins qui se sont intéressés 31re des hôpitaux, médecin chef du
René
(I.-et-V.)
| En dépôt chez tous les grossistes] les résultats les plus rapides et les? seht ; aunou ; ; Grande (Nord)
7; r he, hygiène, pr laxie,| Cette idée vient d'être reprise par la 3 C : à
. üe la zone occupée. plus durables, De Heu e sde Guen ns puissante Ligue française d'éducation] Henri Noël, de Gerbéviller Meur-|
“ logi riés). hysique (président : Dr Fournié, dé Bor-|+ t-Mosell
; P R an ! HERR) dont le comité de lIle de France the oselle) .
» , , d s r $
| de a E A ae Pa Arbli reside par le De H Balland, vient dé er us T For X
i ; ` les malades it SATS de maladies profes- | Créer’ une section médicale qui, dans le Louis roussel, de Sauzet, près
D. 6 STASE | ionnelles que lorsque leur état ne néces- | Cadre de la ligue, porn Idee de Erou Nimes (Gard).
| VEINEUSE | site pas une interruption de travail. ET ún centre de. Edgard Zaepfen, de Briouze (Or-
| : 4o Qu'au sujet des nes ensiaes, travail et de documentation mutuelle. ne) ; Zislin, de Paris.
aar e médecin d'usine ne Le bureau de cette s
; \ des soins au personnel pour des affections constitué président, DE GA. Richard EE
i assagères ; -présidents, ;
fa k AEREAS ey z Á == l'interruption du FER et ne nécessi- ES Dr P. Piédallu. GEORGES COLLET
| Re Fe ment, une ordonnance pourra dere remise | oah en pe a nigue française d'édu-|IN 20 vue de la République
p| ment, une ordonnance pourr. e cation sique anno: , T a å
et la même feuille d'assurance sociale ne |du 16 PaO septembre 1943, un impor-|ff SANNOIS E N UE 312
i s re être Res qu tine FOR seeman tant congre: où seront pare qe polny Comptabilité ds MM ko PE
à $ avec la mention : « Consultation gratuite | de vue médical et pédagogique, e ans =
exceptionnelle ».) l'union des médecins et non-médecins, les en médecine et dentistes
| MEDICATION DES ETATS DICESTIFS Le Conseil insiste sur Je caractère i grandes questions que Bo Fou at Perony ments os
à ceptionnel des soins qui peuven re |l'éducation physique aux n r si r Nala i
GASTRIQUES ET INTESTINAUX ainsi dohnés au siège de l’entreprise, riodes je a PRE ar à T gns Contentieux médical
| à 5° Que si certains soins peuvent être | (Dr Balland), de ETS DE CCR METRE DT AN A EP yra
S ` donné ice médical de l’entreprise | chard), et de 14 à 21 ans (Dr Ruffier). bi és
Lab. R. SAINT-PAUL, 13,Grande-Rue, HERBLAY ( S.-et-0.) Aks ART maladie demandant un traites Re S ren HAN AREA á
élé ment suivi sur demande écrite du mé- , s
le Téléphone 83 decin ayant ordonné ledit traitement, | Piédallu, 9, boulev. de l'Ouest, Le Raincy l Ivres n euf
iji le Conseil considère qu’une pareille au-|(Seine-et-Oise).
| torisation par le médecin traitant ne doit ea.
| être donnée que très exceptionnellement non Coupés, val. 18 et 22fr
et seulement lorsque l'intérêt du malade C ti tr l Co ité CATALOGUE SUR DEMANDE
l'exige formelement, in de 2 pas de Convention entre le mite SOLDES à partir de.... a
tourner le médecin d'usine de son rôle , e e e p L. E. 24. des Ecoles, Pari
UE primordial de dépistage et de prévention. | d'organisation des maisons|S P L E- 24 rue des Ecoles, Paris (5e)
LAZ 60° Enfin, le Conseil départemental aver- » e » TZ
DÉPRESSIONS Hit tes médecins de la Seine qui juge| de santé privées et différen-} saonatones ge
incompatibles les fonctions de médecin e d’ A S f tl SPECIALTES $4
| ATONIEE ; d'entreprise et de médecin d'un dispen- tes caisses . D. HIXAant les
K $ x saire de soins de la même usine, Jè prin- TA , . li .
| į cipe de ces dispensaires de soins ayant conditions d hospita isation.
À été condamné récemment encore par le
| ministère du Travail sonne le PERET Rul RAT i >
letin de la charte du travail) et étant] mntre Jle Comité organisation des
opposé aux règles de la charte médicale i GE
CATALYSEUR CELLULAIRE |à laquelle le Conseil reste attaché. meiron: e pante DR dt Rue, de la
DYNAMOGÈNE „mme . ‘ tion nationale des caisses chirurgicales
G z Honoraires des vacations te Rondes Ma me
{ 2 EE TA Paris, vien être conclue sur le p
auprès des collectivités national uñe convention fixant les condi-
"RC ] isoù de
Le Conseil du collège départemental de | tions d’hospitalisation en ma
1a DE Ba de ee gs des maa has re SOA ETIT RLAOU, a été conclue
ue le taux minimum de la vatation es ;
; fixé à 150 francs pour Ja première heure |âvec la Caisse centrale ae ts
Y C Ag+Cu et 100 francs pour les heures supplémen- da Se Me es, 25, rue de
P . PUISSANT taires. ; y à
Une convention analogue sur le plan
A R G U R 0 be Service automobile de nuit |fégionai,s été conclue avec L'Union des
caisses d'assurances g
; 5 i - | påristenne et avec la Caisse chirurgicale {spécifique de toutes les dermatoses]
primer, à daler du 8 Juillet, le taxi de | mutuelle de Paris.
nuit existant à Mermottan. ` A E S A AA NS est de nouveau distribué
mn ma © mp] Nous avons demandé à la Compagnie | ch vertu de l'article 2 du décret-lot du dans toutes les pharmacies.
SPEC E E E E E A A a
i P JOUT, j “| maisons de san ’égard des pouvoirs à
i tion d'un service automobile de nuit qui, i ; fain
Ro FIQUE BEJEAN [int TE a P ea neet Ea ERE Muf das
CONTRE LA GOUTTE ET LES RHUMATISMES satisfaction au plus grand nombre de sants et annulént automatiquement tous pe ad
| tionner Le 40 Julliet avec Je minimum do |165 Accords individuels ou collectifs an- IL EST RADICAL CONTRE LA
Constitue le remède le plus efficace pour le traitement voitures, mais pourra, au fur et à mesure |T Pautes tonventlons du même ordre
| des phénomènes douloureux ou inflammatoires de des besoins, augmenter son effectif, SRE Er Je point d'en CAC ATEC
| GO — —— ii A partir du 10 juillet et pour le mo- | d’autres collectivités.
ETTE AAT e e e ai NEV RITES nn au seul usage des docteurs et sages-| Ces diverses réalisations montrent que
| et en general] de toutes manifestations aigu i| jemmes et en cas d'urgence seulement, |le ©. O. des maisons de santé, après NI TOXIQUE - NI IRRITANT
ou chroniques d’origine goutteuse ou rhumatismale jj les demandes devront être adressées, en-|avoir procédé au récensement légal de
DIRECTION MEDICALE DU SPECIFIQUE BEJEAN tre 20 h. 30 et 7 h. 30, à la S.L.O.T.A., |$es ressortissants, et tout en assurant le LABORATOIRES DE SPÉCIALITÉS S.A.
£a P : Suffren 08-73 et 08-74. moins mal possible (compte tenu des dif- 31, R CHARDON-LAGACHE, PARIS : AUT. 09.41
12, rue des Hospitalières-Saint-Gervais, PARIS (IVe) t i t encore |ficultés actuelles) la tâche ingrate et : DÉPOT POUR LA FRANCE Ka
i EE NT et de jour SLOTA. et, [lourde de la répartition entre eux des| fup muero QU COURCELLES - PARIS
| RANEA E on du chéquier produits COREENE a ME (as e AARS a i ai
3 i médical donnant le permis d'utilisation] tOn, gaze, savon, textile, alcoòl, métaux
7 des voitures de cette SOmpagnls devront Ne de Se ete)
fi d'urgence aller s'inscrire 8, rue de lajet entré o Fe
| 4 : t sy ; peer so Ar AR Motte Ficguet), de Dans: ces diverdes conventions, noue
| (e) M Œ (e) T £ clause d'honoraires a été exclue afin de
| Les sages-femmes devront aller s’ins-|jaisser cette question à l'Ordre des mé-
| H P A H I E ASA également, BHEE remeron au | decins, seul gompétent et ayec gui gail-
7 . ; chauffeur, en montant en voiture, une |jeurs le ©. Ò. des matsons de san e-
AYN) Les Laboratoires Homæopathiques de France formule sur papier à leur nom, donnant meure en liaison sur le plan national et
a Siège social et services techniques détail du bien-fondé de la demande. départemental. Cures thermales pour
; Yr) 4, 6, 8 et 10, rue Rabelais, ASNIERES (Seine) je Setan de puit reste pour l'instant 5 À 5
fl e même qu ;
| D o GILTET, pharmacien Prise en charge : 60 francs, donnant enfants d assures sociaux
La préparation des remèdes homcæopathiques est assurée d'une facon rigou- droit à l’utilisation de la voiture pendant A el aux sages-femmes à
| reusement scientifique par les LABORATOIRES HOMŒOPATHIQUES DE uñe heure et à 16 kilomètres. pp L'Institut national d'actio $ itaire
| FRANCE, qui sont à la disposition de MM. les Docteurs qui désirent 1 Chaque quart d'heure en plus : 20 fr., 4 Institu a al d'action sanitair
i 4 : donnant droit à une bonification kilomé- ere sociales informe le Corps
S i ,Expérimenter l’'homæopathie trique de 4 kilomètres: L'Association des accoucheuses et’ pug- |thédical qu’il met à la dispositión des
; Prescrire lés remèdes L. H. F. (Création d’un dépôt) i| Les kilomètres supplémentaires sont |ricultrices de France douloureusement ETAY use soeur un centre ther-
NX | décomptés à 4 francs le kilomètre, émue par les bombardements répétés de | mal destiné recevoir les petits malades
DEMANDEZ NOS CATALOGUES : La durée de location est décomptée de|cértaines villes de de du ouvre ee Se is ne EEE
| s i itaire ° i i : tió ntre toutės les sages-fem- e cure fo- atión
f 1° LHomæopathie unitaire : 20 Les formules spécialisées RE voiture sort du garage ire Venir en alde à cellen de: ane du cavum, débilité bronchique, bronchite
| Renseignez-vous, écrivez-nous, il vous sera répondu par retour du courrier pour se diriger à l'adresse indiquée, le|collègues qui seraient sinistrées. à répétition, séquelles respiratoires des
i ù : chauffeur fait pointer sa fiche de com-| Elle vous demande de vous montrer | maladies infectieuses, dilatation bronchi-
|| mande à l’horodateur et note le chiffre | généreuses ela l’aide RENE de coryza et trachéite spasmo-
Ê oit pas constituée par une aumône déri- + ;
l e aE DONS E de dns a T : Pour tous renseignements complémen-
ii qu'à décompter le temps écoulé entre] Prière d'adresser les fonds à Mme Pe- | taires, s'adresser soit à la Caisse d'assu-
I j l'heure marquée sur la fiche et Pheure]jtit, trésorière, 35, avenue de la Républi- | rances sociales à laquelle sont affiliés les
| indiquée à sa montre, ainsi que la diffë- | que, à Vincennes (Seine). C.C.P. 38-46, | parents de l'enfant, soit à l'Institut na-
| rence entre le chiffre des kilomètres mar- | bureau de Paris, avec mention au talon | tional d'action sanitaire des assurances
| qués au compteur et le chiffre marqué sur | du HE sou d'urgence aux col- | Sociales, 1, avenue de Tourville, Paris (7e).
la fiche. lègues sinistrées ».
| Aucune somme ne sera comptée en Toute sage-femme connaissant une col- CRIE For
Îl durée et en kilomètres ponr ie retour, de lègue inisirée E R An E Association générale
E la voiture au garage, celle-ci devan re | d'urgence r -Re- Le °
ll rendue APODI chupatolremient dans | nier, 3, rue du Temple, Paris (4), Tur- des médecins de France
ji Penceinte parisienne. res ou la tante de leur syn-
cat qui transmettra. ENN
| à L'Association générale des mé-
| rer : À decins de France met en garde les
| Modifica ions L F confrères, dont les intentions gé-
| Li e royer néreuses pourraient être surprises,
| l contre les agissements d’un indi-
| all regime des ambulances de la sage-femme vidu se disant faussement docteur
munici ales en médecine, ancien interne des
| hôpitaux de Paris, prisonnier de
la sage-femme, 26, rue DIR :
| P Bertholini est ouvir i touren des sages- | guerre récemment libéré et sinis-
3 femmes bana Aireon d'école. : tré, t gn a déjà été condamné
: es sages-femmes adhérentes y trouve-| pour abus de confiance
Ê A compter du ler juillet 1948, le trans-| ront des gardes, des remplacements, des 7 à
port des malades de Paris et des com- cessions de clientèle, ete. rs
munes de banlieue ne possédant pas de] Une permanence fonctionne de jour et Permis de circuler
voitures argulances est assuré dans les ge nun y d à basi ,
conditions fixées ci-après : S sages-femmes de passage aris ;
1° Station des HEURES Saint-Martin. —|y trouveront un accueil confraternel et en cas d alerte
14, rue des Ecluses-Saint-Martin (télé- CE Enr ainsi que des chambres à prix
phone : Nord 63-46), ‘ Le Conseil du Collège départe-
j à Les jeunes sages-femmes sont invitées ; 5
e e e ros provenant, dok à se ES inscrire si elles recherchent [mental de la Seine de l'Ordre des
| (transports extra-muros pour l'Hospice def du travail, i Sie MO laii deori: Den se ou Ho
icétre seulement) ; ! médical : du épartemen e la
i RES at les collègues qui ont bien voulu em- í è
ee a Can PI nie de Moret ae tabes demens dani Vaa SEINE que les médecins exerçant qui
Transports intra-muros ou extra-muros|de la profession. i ne possèdent pas leur permis de
prby nani des 12% 13% et 20° aHfongieges jo noie Felsssneme in a adresser È| circuler en cas d'alerte, peuvent
ments de Paris; transports provenant de|l® ; EIT AT en faire la demande au secrétariat
à x jours, de 14 à 16 h. Gobelins 35-70. p, A
la banlieue Est et Sud-Est transports ’
TOR AAR seulement des 3°, SE a an
e et 11° arrondissements de Paris, ; xs un, =
Banlieue Est et Sud-Est, —— Les Lilas, ris (7°).
Boma ayle Saint - Maurice, ponpen DOCUMENTATION Il est entendu oue ces laissez
î é i isv-1e… LÀ A - e a r P 2. ri $ N iz
ny, samt Maur Da vanne ce Ros-| pour les prisonniers libérés |passer ne seront utilisés qu’en cas
30 Station de la rue Falguière. — 106, . [de nécessité et pour les bésoins de
tue euere (ÉSDAORE RER 08-67). la profession.
Transports intra-muros et extra-muros à igqué i
provenant des 14°, 15° et 16° arrondisse- tr de naine pan Le ana Se Orare ana aT IE Consett GR CONS
ments de Paris. Transports extra-muros au Conseil national de l'Ordre, 60, bou-
seuement provenant des ler, 2e 66 et ra de Latour-Mauboure. A organisé, Electi
Te arrondissements de Paris ; transports en accord avec celui existant déjà un ection :
provenant de la banlieue Sud et Ouest.| service de documentation, d'indication | «< PAcademi k x
cpet Asding a l'Académie de chirurgie
de postes, clientèles, etc... en faveur des
Châtenay,| médecins revenant de captivité.
Ces. dernièrs, pour tous renseigne-
Bagneux, Bourg-la-Reine,
Chevilly-Larue, Fontenay-aux-Roses, Fres-
nes, L’Hay-les-Roses, Orly, Plessis-Robine 1 à ©
He Rühgis, Scott TAN ments, n'ont qu'à s'adresser soit à M. le
H docteur Grasset, 5, boulevard Montpar-
<° Station de Caulaincourt. — 102, rue| nasse, paris soit à Mo de secrétaire de
Caulaincourt (téléph. Montmartre 04-74). |, Commission, 60, boulevard Latour-
Transports intra et extra-muros prove- Maubourg, Paris. Tél. Inv. 16-03
nant des 17, 18e et 19 arrondissements n 7 ; x i
de Paris ; transports extra-muros seule-
mént proyenant des 8e, 9° et 10è arron-
dissements de Paris ; transports prove-
nant de la Banlieue Nord et Nord-Ouest,
c'est-à-dire : 5
Pré-Saint-ĠGervais, Bobigny, La Cour-
neuve, Pavillóns-sòus-Bois, Villetaneuse,
Pierrefitte, Stains, Ile-Saint-Denis, Du-
gny, Le Bourget, Villeneuve-La Garenne,
ITARIE DES ABONNEMENTS
Elections à la Société médicale
la Société médicale des hôpitaux
de Paris a procédé à la nomina-
tion de deux nouveaux membres
titulaires, MM. Turiaf et Rambert.
De a a OE
Les demandes de changement d'adresse ne Peuvent être exéc
et lisiblement : 10 l’ancienne a“ esse : 29 la nouvelle adresse
changement est gratuit.
Médecine générale, convalescence
te Cacodylique Intensive
pie France Etranger
des hôpitaux de Paris Ün amd 20 fr. 40 fr.
; 6 MOIS... 0 9 0 0 » 0 0 0 0 0 o 11 fr. 21 fr.
Dans sa séance du 9 juillet 1943 SD. AOE DT 0e 6 fr. 11 fr,
utées
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. Ce
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Paul Jaumes, de Nimes (Gard).
Jules Lanthier, dé Ferrière-la-
Au cours de sa séance du 30 juin
1943, l’Académie de chirurgie a élu
membre titulaire M. Redon, qui
était déjà associé parisien.
= fë AOUT 1933 Edition Métropolitaine N° 339
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CHEZ LA SOURIS CASTRÉE PAR FOLLICORMONE
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DERME SAN —
Re nr
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du Docteur Maury
RE °
N evile , o Spongieux ef sou.
Ls fes pansements gras == r È L i one ue ple H déerge la
el les pommades qui ploie en améli
= empéchen! Taod. immédiotemenÿ .
s QAC/on des lbucocyles, ESCARRES l'aspect.
a /2206ren/ er deiru ULCÈRES D & . Action cotolyti
e L'emploi ineffica- OpLAQU VARIQUEUX ULCÉOBANDE Tarren noge
ce en ce cos de Sse meme:trés Bange éias sont favorisent
vaccins, de pro- Gi Hobtoné, a diopédèse.
duits insuliniques vrotiques
ou. vilaminés, ;
ui ne sont pos \
Des milés De
tissus sclérosés ou X
trophonévrotiques.
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cicatrice épaisse,
souple, résistante.
a N
LES LABORATOIRES —
PN
ETREFA
<
DE ONE sukib dii
entres autres
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2
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GH OL CAS CITES
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EKLU;
LABORATOIRE LORRAIN
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papot
| Ret:
1
Lês t
oùt, de)
retard
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PAURITS |
DERMATOSES
INTOXICATIONS
DÉSENSIBILISATION
HYPERTENSION
HYPOSULFÈNE
MMPINTRAVEINEUSES, PIL.GLUTINISÉES
|
ABOSULFÈNE
(L P TORAUDE, 22 rue de la Sorbonne Par
re 2, Ai du ensionuce D
| LABORATOIRES |
D'ANALVSES
HINGLAIS
M. et Mme HINGLAIS à
rappellent à leurs corres- f
pondants qu'ils seront f
absents de Paris, comme À
chaque année, du 4 août À
au 4 septembre.
là personne
examens qui leur Y
demandés ne seront pas à
remplacés pendant cette à
période. Leur laboratoire &
Í sera donc ferm ;, et aucu-
ne analyse ny sera exé-
MLLLLLLILCECELCLELEL))
| Retards de consolidation
des fractures
A]
t
Lês médetins ét les ċnirurgiens
oùt, depuis quelque temps, noté un
retard important dans la consoli-
dation des fraéturés ët- ce fait ne
semble pas être actuellement dis-
cuté. Lés compagnies d'assurances
ont rassemblé sur ce fait des sta-
tistiques éloquentés. Dans Plim-
mense majorité des cas, la durée
d'incapacité des fractures est très
gugméntée. Parfois même elle est
doublée ou triplée. Plus rarement
la consolidation est indéfiniment
rétardée. Ces faits ne sauraient
étonner si l'on considère à duel
point la ration actuelle est défici-
faire en calcium, en phosphore èt
en vitamine D. Une série de re-
cherches cliniqués et radiographi-
ques à montré que sur des fractu-
res dont le cal ne s'ossifiait pas
après plusieurs mois d'iñmmobilisa-
tion, l'administration péndant plu-
slèurs Semaines dé calcium, de
phosphore et de vitamine D dans
ds proportions convenables suffi-
fit pour faire apparaître des cals
folides et résistants. Bien plus lad-
ministration systématique de cès
corps dès le début des fractures a
permis d'obtenir des temps de con-
folidation osseuse normale.
Au cours de ces recherches, le
roduit utilisé a été la Phoscléine à
a dose de 5 ou 6 comprimés par
jour, Le produit contient en effet
du calcium (gluconaté et fluorure)
et du phosphore dans des propor-
tions telles que le rapport Ca/P
êt conforme aux plus récentes
données de la physiologie, Il con-
tient èn outre par comprimé 1000
unités de vitamine D indispensable
à la fixation des éléments miné-
faux, Il est donc utile au premier
thèf d'administrer systématique-
Mmént à tout blessé atteint de lésion
oëseuse de la Phoscléine qui per-
mettra d'obtenir, même en ces
temps de restrictions, des délais
normaux de consolidation.
LABORATOIRES BIOLOGIQUES DE L'ILE-DE-FRANCE
A DETROIS, Pharmacien 19, Avenne d'Orléans. PARIS (14°)
\
y
i
| fession.
Misoit en France
M|D'autre part, les internes et extér-
Ehnes nommés au concours et appar-
S tenant aux classés 1940 et 1941,
Mseront réquis sur placé, en raison
"| du
| auils assurent.
Avis de vacances f
LE
CONSEIL .
(
LE SIECLE
NATIONA
MEDICAL =
L
LO
PAR LE DOCTEUR GRASSET
La loi du 16 février 1943, qui à
astreint trois classés de jeunes
gens au travail obligatoire, à été
ciñant que l'intégralité dé la clas-
se 1942 sèrait envoyée en Allema-
gne, tandis, que les jeunes gens
des classés 1940 et 1941 pourraient
être affectés en France.
Le cas des étudiants en méde-
cine était très particulier, à raison
du fait qu'ils pouvaient être immé-
ldiatéement utilisés dans léur pro-
.J'ai pu obtenir qu’ils
soient tous mobilisés dans leur art
et affectés à des. services sanitai-
i res soit en Allemagne (Classe 1942),
(autres Classes).
service public exceptionnel
Les étudiants sans titré hospita-
liér seront utilisés à la défènse
passive, à la médécine d'entreprise,
Aux éauipés mobiles dé secours,
aux soins de première urgence aux
bléssés par bombardements et aux
sinistrés, etc. Certaines réglés dé
1 discipline interviendront pour per-
mettre le rendement professionnel
Mlle meilleur de ces étudiants ef jus-
tifier au’ils effectuent un véritable
servicé du travail obligatoire,
Rélève des médécins prisonniérs,
travail -obligatoire des jéunés, én-
| cadrement médical des travailleurs
frañcais en Allemagne, tout cela
témoigne que la guerre n'est pas
finiè. Aux prises Avec la difficulté,
le gouvernement s’est serupulèuse-
ment efforcé de répartir équitable-
ment les charges, tout en réser-
vañt à la médecine française lë
possibilité dė sèrvir ès dualité. J'en
I tends grace au chef du gouvérné-
ment, M. Pierre Laval, auprès du-
quél j'ai toujours trouvé l'audience
la plus bienveillante pour tout cè
qui touche à l’art médical.
Tous ces problèmes, et bièn
d'autres encore, auxquels le Con-
sil national de l'Ordre va être
amené à intéresser de très près,
demandent qué soit préalable-
mént créé un climat moral favo-
fable.
Depuis quinze mois, jé me suis
astreint dans chacun de mes dé-
placémènts officiels à recevoir le
corps médical et à faire dévant
lui un éxposé important de mon
activité au sécrétariat d'Etat à ùa
Santé et à la famille, Partout, j'ai
émporté l'impression que les mé-
décins étaient avides dé se réunir
ét d’énténdré lès faisons qui mö-
tivaient les diverses décisions
touchant, à léur âït. Partout ég-
SSUSENSNSNEGÉNSNENNNNE
CARENCE GRAVE
Phospho talcique 92 %
Vitamine D- ....i.sc.s. 98 %
Ces rhiffres expriment la défi-
cience actuelle des apports chez
l'adolescent en période de crois-
sance.
La Calcéosè U -corrige à tout âge
cette insuffisance.
Notice : J. BOILLOT et Cie
22, rue Morère, Paris (14!)
Les diarrhées estivales
ste.
Les troublés intéstinaux àügmėn=
tent de fréquence avec l'apparition
des premières chaleurs : les pous-
séés diarrhéiqués ne sont pas ra-
res, allant dans certains cas jusqu’à
la crise dyséntériforme.
Chez de téls malades. il est bien
difficile de mettre en évidénce un
agent pathogène déterminé ; dail-
lèurs le facteur infectieux péut
être discret, la fièvre restant nulle
ou peu élevée. C'’ést'le facteur mé-
canique qui l'emporte ; on a pu
comparer cette diarrhée dés cha-
lèurs à une véritable « sudation
intestinale ».
Contre elle, il faut mettre eñ
œuvré au plus tôt une thérapeu-
tique énergique, car cette débâcle
diarrhéique fatigue l'organisme et
atteindrait profondément l'état gé-
néral si on la laissait évoluer.
Il faut recourir à un médica-
mént ayant à la fois une action
topique sur la muqueuse intestinale,
une action régulatrice sur le fran-
sit intestinal, et une action régu-
latrice Sur la sécrétion biliaire et
intestinale, Les comprimés de
DYSARIODE répondent à cette
triple condition : ceci grâce à leur
méta-iodo-ortho-oxyquinoleine-ana-
sulfonate de soude, à leur sous-
niträte de bismuth, à leur curcuma
xanthoriza et à leur petite dose
d’ipéca pulvérisé.
On aura donc avantage à pres-
crire en présence d’une diarrhée
duè aux chaleurs ; 4 à 6 compri-
més par jour, jusqu’à cessation des
symptômes.
complétéé par une disposition :spé-
‘l'Université,
lement, les médecins, mes confrè-
res, ont bien voulu m'eñcourager
dans la tâche ingrate et m'assu-
rèr dé leur confiance.
Je persévérerai donc, malgré la
précarité de ma fonction, mais je
vous adjure, dans l'intérêt même
de là corporation médicale, de mul-
tiplier les contacts avec la masse
dés praticiens et d'entretenir avec
eux dés rapports suivis, étroits, con-
fiants, affectueux.
Si les 30.000 médecins de France
se sentent unis par une Solidarité
confraternelle, Pamour de leur art
l'émportera sur les chimères de la
politique ; ils feront alors béaucoup
plus poùr le relèvemènt de la Fran-
cé qu’en Sabandonnant aux passions
partisanes.
Au chevet de la souffrance
humainé, quelle qu'elle soit et à
qui elle appartiénné, lé médecin
ne connaît que son dévoir profes-
sionnél; àu chevèt de lą France
douloureuse, il doit apbportér lé
même ésprit de soulagément et
d'apaisement. S'il est amer de boi-
rè au calice de la défaite, épar-
gnons, Aux Français dé S'abréuver
aux coupés de la discorde ; éllés
h'offrént que le poison qui tue.
du Lo où de uv de Né ne ss 06 5%
Et maintenant, Je soumets à
vos méditations quelques idées sur
notre profession.
La médecine doit être mieux
enseignée, mieux exercée, MEUT
utilisée.
La médecine doit étrè mieux
énséignéé :
Une vièille loi, qui rémonte à
1808, a intégré les écoles dé mé-
déciné dans l'Université, mais
depuis. cetté époqué lés -imMénses
découvéèrtes de la sciencé dans leś
domaines diagnostiques ét théra-
peutiqués ont éntraiñé un boule-
varsement considérable des Mé-
thodes d'enséignément.
En fait, la médecine ne $’apprend
qu’à l'hôpital, èt lès études sont hy-=
pothéquéèes par lé fait qué Pensei-
gnement relève du ministère ds
l'Education nationale, tandis que la
Santé fournit l'hôpital, liéu appli-
cation. Le public, de son côté, wa
cessé de valoriser les titres hospi-
taliérs; l’internat, le médicat et le
chirurgicat des hôpitaux des gran-
des villes représentent les titres lès
plus recherchés par la clientèle.
N'est-il pas grand temps de mo-
dérniser la loi dé 1808 et de met-
tre l'énseignémént médical à Sa
vraie plâce ? A cet égard, je dois
rendre un loyal èt déférént hoïm-
mage au grand maîtré actuel de
M. Abel Bonnard;
mainteneur prestigieux de la lá-
gué ét de la pensée francaises. Il
à immédiatement saisi l'ampleur
dramatique du problème dé rê-
mise à jour des. études médicales
et lui a accordé l'intérêt le plus vi-
gilant, Nous ayons partagé. les
travaux de la Commission de ré-
forme des études médicales. Celle-
ci, sous la présidente du profes-
seur lieriche, a fourni un labeur
considérable et nous avons déjà
transformé sês prénxèêres propo-
sitions en actes législatifs : limi-
tation du nombre des étudiants
én médecine, récrütement par
concours, substitution de l'A.P.M:
(d'esprit et d'enseighémeênt médi-
tal) au désuët P.C.B.
Ainsi la voie est déjà tracée et
le jalonnément établi : énséigne-
mënt médical, équipement sani-
taire dè la nation, prévention,
prophylaxie, médécine de soins.
Voilà ún .ensémble cohérent, ho-
mogène, puissant, dont touté là dis-
sociation n'ést qu'artifice et le
compartimentage, faiblesse, i
La médècine doit étre mieux
exercée : r
Le stage de l'individualisme est
aujourd'hui largement dépassé.
Le médecin ne peut plus se tar-
guér d’être omniscient. Il a de
plus en plus bésoin fréquémment
du concours spécialisé de tel ou
tel de ses confrères, eb souvent de
plusieurs à la fois:
Il appartient aux Conseils des
collèges départementaux de favo-
riser, eb souvent même d'organi-
ser, tout ce qui peut assurer aux
malades je maximum de concours
scientifiques dans les meilleures
conditions matérielles,
Les médecins ont eux-mêmes
un avantage certain à se fencon-
ter plus souvent et à échanger
leurs vues sur les problèmés sa-
nitaires qui les sollicitent. D'in-
vidia medicorum S'atténuéra par
ces contacts, lè prestige de notre
corporation y gagnera, cépéndant
que la qualité générale de la mé-
decine de soins Ss’élèvera.
L'ordre imposera la discipline
nécéssaire: La discipline n’est unè
contrainte que pour les gens de
mauvaise intention, Dans l'esprit
de l'immense majorité des prati-
R) > PRODUITS DÉRIVÉS DU SYNTHOL à
1°) _DERMO-SYNTHOL : Elément euratif de la plupart
des dermatoses, érythèmes solaires, brûlures, engelures,
eczémas, hémorroïdes, prurit anal et vulvaire, ete.
2°) OVULES AU SYNTHOL : Complément indispensable
ide tous traitements gynécologiques. Décongestifs, anal-
gésiques, cicatrisants rapides. Non toxiques, non irritants.
3°) POMMADE L3 :7 Pite antiphlogistique résolutive.
Brûlures, radiodermites, etc.
_ Suite du discours de première page du Secrétaire d'Etat à la Santé
ciens, elle consacré l'autorité et
conditionne l’activité féconde de
la corporation.
Avouons que, depuis quelques
lustres, le prestige de la profes-
sion médicale avait nettement di-
minué: Il ne dépend que de nous,
médecins, — et plus particulière-
ment dé vous — de remettre la
médecine à sa place, au, sein
même de l'élita, dirigeante de la
nation,
Une grande fermeté dans les
principes, d’inexorables rappels à
la dignité pour les défaillants,
‘une probité intellectuelle totale
s'étendant de la recherche scienti-
fique pure à la pratique quoti-
dienne de notre art, aussi bien
dáns nos rapports avec lés mala-
des qu'avéc les confrérés, doivent
être les éléments de basé de ce
retour à là considération de
l'opinion:
La médecine doit être mieux
utilisée :
La médecine représente ün po-
téntiel considérable. Issus de èn-
séignèmeñt supérieur, dotés -dê
connaissancæ infinimént vā-
riées, chäritablés par nature êt
sociales par destination, lés mé-
décihs peuvent jouer dans la ré-
nôvation française un, rôle pri-
vilégié.
Encore faut-il que la société
fasse largement appél à eux et
quë lës médecins Comprennént et
énténdént le sens de ces appels.
Pour ma part, j'estime que la
proteëtion de la santé des Fran-
çais exige le développement de
tout un eplan de médecine préven-
tive (examens systématiques, vac-
cinations, etc.) qui exigera lé
concours de nombreux praticiens.
La médecine du travail, l’inspéc-
tion médicale scolaire et spor-
tive, Torientation professionnelle,
la rééducation des enfants défi-
cients, la .protection maternelle
et infantile, les centres de diag-
nostic, etc, ouvrent des. champs
nouveaux à l'activité médicale.
Jusqu'ici on s'était péu soucié
de mettre sur pied de grandes
organisations de cét ordre Jê
m'y emploie depuis quélqués mois
ét j'invoqué votre concours, per-
suädé que notré jeunesse médi-
cale impatiènté pourra ÿ trouver
dés üéboucthés rémunérateurs en
même temps que
Sous votré inspiration ét votre
diréctiôn, certaines initiativés
médicô-soéiales ğüe vous avez lé
T d'aider de votre tėchni-
cité.
Messieurs,
Jè m'éxcusé d’avoir sans doüté
abusé de votre complaisance, mais
je devais diré ici cértaines chôsés
et je l'ai fait.
Reténéz cependant que jé sors du
corps des praticiens et que c’ést à
eux due jë pensé sans cessé, Je
voudrais alléger leurs difficultés ;
qu'ils croient que je fais tout mon
possible et infiniment moins que je
ne le voudrais.
Servitude et grandeur de la mé-
déciné- énferfment aü mêmé titre lé|.
médecin dè campagne peinant sur
sa bicyclette, le praticien de ville,
montant des étages à longueur dé
journée, d'autres éncoré dont lé
souci des jours hante souvent les
nuits,
Maintenant, vous allez vous
méttre au travail LA corporation
dont vous prenêéz la ferme direc-
tion. attend béaucoup de vous.
Mon souhait vous accompagne et
mon concours Vous Sécondera
toujours, loyalement, férmément,.
Mais, soyez fiers, Soÿéz ambi-
tièeux pour les médecins et pour
votre pays.
Chaque élément constructif qui
s'affirme et se dégagé selon le
plan tracé par le maréchal de
France chef de l'Etat, c'est un
peu d'esprit français qui vient
animer la tâche immehse de la
résurrection nationale. Si vous
croyez comme Moi que vous en
détenez une parcelle, donnéz-vous
à la tâche du meilleur de votre
âme. ;
La France d'aujourd'hui a sa
géhenne. En fils d'une patrie si
chère, travaillons opiniâtrement
derrière le Maréchal, dans le ŝi-
lence et la méditation,
- Démain-si nous le voulons fer-
mement, unanimement, il y aura
plus de lumière,
Post tenebras.. lux,
P.-S. — Je dépose sur le bureau
du nouveau Conseil national des
documents se rapportant aux
questions qui m’apparaissent com-
me devoir être étudiées par votre
assemblée en première urgénce.
Ils visent :
‘Le code de“déontologie :
La nouvélle nomenclature des
actès professionnels ;
La retraite du médecin.
Exclusivement réservé au Corps Médical
ce aeee am _ aeei n
>% LA RDRE Éloge |La restrictio
A ÉTÉ SOLENNELLEMENT INSTALLÉ) d'Versin | de l'insuline
$'épanouiront, |
ES]
a
(Suite de la première page):
Son ultime voyage eut lieu fin
mai 1940 et ceux qui l’accompa-
gnèrent jusqu'au terrain d’envol
de l'avion de retour n'assistèrent
point sans émotion à ce départ
en un pareil moment. Leur émo-
tion était justifiée. Ils ne devaient
plus jamais revoir cêtte grande
figure pastorienne. ;
Est-il plus admirable leçon de
courage et d'abnégation que celle
de ce vieillard qui, septuagénaire,
presque octogénairé, n'hésitait pas
à franchir une fois l'an, des mil-
liers et des milliers de kilomètres,
Pour venir apporter le concours pré-
cieux de son expérience à la famille
pastorienne ét faire entendre la
voix même de la sagesse, et n'y
a-t-il nas dans ce dernier envol,
qui devait le soustraire pour tou-
jours au regard de ses disciples
de Paris, comme uné sorte d’apo-
théose ? í
Son dévouement se manifestait
également sans cesse à l'égard de
lIndochine qui lavait attiré dans
la période aventureuse desa vie, qui
l'avait retenu et qui gardera dans
son sól pour l'éternité, sa dépouille
mortelle: Aussi, lorsque l’Indochine
fut dotée d'un conseil économique
et financier, avait-il été tout de
suite appelé à y siéger, en raison
des services déjà rendus et de ceux
qu'il pouvait rendre; Au début ié
chaqué session il présidait la séance
inaugurale en sa double qualité de
doyen d'âge et de doyen dés pion-
niers de la civilisation dans ces ré-
gions extrême-orientales,
En reconnaissance et èen récom-
pense de son savoir et de sés re-
marquablés travaux dans les diffé-
rentés branches de l'activité ħu-
maine, l'Académie des sciences,
l’Académie des Sciénces coloniales,
corñnme l'Académié dé. médécine,
l’âvaient appelé à ellés il y à long-
temps déjà. :
Ainsi venu d'au delà dé nos fron-
tièrés, peu après så vingtième an-
née, Alexandre Yersin se comporta,
en toute circonstance pendant près
de soixante ans et jusqu'à sa mort,
comme un des meilleurs ffls de
France. On peut dire, sans exagé-
ration, qu'il fut l'un des principaux
artisans de la prospérité de *e mā-
gnifique domaine de l’Empire qu'est
l'Indochine. Il l’a enrichié d’une
fáçon inestimable par sés décou-
vertes paï ses. prospections, par są
haute valeur spirituelle et morale.
Tour à tour et à la fois, cher-
Cheuï de laboratoire, explorateur,
animateur, véritable missionnaire
de la médecine, apôtre de la sċien-
ce française, et pour out dire, sa-
vant aussi grand que modeste èt
désintéréssé, homme à l'âme droite
et foncièrement bon, Alexandre
Yersin à bién mérité de sa patrie
adoptive: Íl doit être cité en éxem-
ple à tous céux, qui démain, au-
ront à redonner à la France son
prestige intelléctuel et son rôle ci-
‘| vilisatèur, à assurer sa renaissance
économique, à rétablir son Empire.
G. RAMON.
Ta
le AOUT 1943
(Suite de la première page)
90 Les diabétiques présentant
une infection grave (anthrax, gan-
grène, suppuration). x
Le diabète infantile, le diabète
gravidique, le diabète bronzé ap-
partiennent presque tous à la pre-
mière catégorie susmentionnée.
L'ensemble de ces trois catégoriés
représente 25 % du total des dia-
bétiques.
Pour les autres diabétiques, force
nous est de nous contenter du ré-
gire. Sans doute, actuellement,
est-il plus difficile de suivre un
régime qu'avant la guerre; nean-
moins, les diabétiques qui vivent à
la campagne ou qui bénéficient d’un
ravitaillement venant de la campa-
gne, peuvent se trouver dans des
conditions alimentaires analogues à
celles du temps de paix. Le pro-
blème est évidemment plus délicat
à résoudre dans les villes; il né-
cessitera probablement des mesures
complémentaires dans l'attribution
de certains aliments tels que les
légumes verts ; le régime 8, il faut
néanmoins le reconnaître, a repré-
senté un effort sérieux pour venir
en aide aux diabétiques.
Il nous faut encore attirer latten-
tion dés médecins sur trois points:
Tout d’abord nous avons tous,
dans notre clientèle, des malades
qui possèdent de véritables stocks
d'insuline, leur permettant de sub-
sister pendant des mois et même
des années ; nous devons leur faire
comprendre que, dans les circons-
tances présentes, Cest uñ devoir
pour eux de s'en contenter et qu’ils
ne doivent rien demaäandér aux ceñ-
tres répartiteurs,. -
En second lieu, et j'insiste là-des-
sus, les centrés répartiteurs procè-
dent actuellement à des réductions
dés dotations de l’ordre de 20 %,
30 %, 40 % suivant les malades ; il
faut que les malades se gardent
bien de supprimer leurs injéctions
pendant un laps de témps corres-
pondant à la réduction dont ils
sont l’objet, mais bien au contraire
qu'ils répartissent égalément pen-
dant tout le cours du mois l’insu-
liné qui leur est attribuée.
En dernier lieu, il est de toute
nécessité que les médecins traitants
surveillent attentivemnnt lës Mala-
dés subissant dës réductions d’insu-
line et cela non pas du point de
vue de la glycosufie, mais bien de
l’acétonurie qui seulé représente un
péril immédiat. À Ce point de vue,
plusieuts céntres, tels que célui de
la région parisienne, imposent aux
malades une recherche qualitative
mensuelle des corps acétoniques
urinaites. Cétté mésuré a l’inconvé-
nient de grever les petits budgêéts
mais elle est maälheureusemnnt in:
dispensable pour surveiller les con:
séquences de la restriction dë Pin-
suline.
Sans doute, il ne faut pas espé-
rér, dans lês conditions actuelles,
supprimer intégralement chéz nos
malades la glycosuïie ét rameñer
leur glycémie à la normalé, ce qui
réprésenté, en temps dé päix, liñ-
dication majeure de la thérapeu-
tique du diabète; il faut sé con-
tenter de pérméttre à nos malades
de vivre et de traverser sans trop
de dommage une passe difficile.
Le collège départemental des médecins de la Gironde
constitue des associations corporatives
BORDEAUX (D.N.C:P.). Le
conseil du collège départemental
de la Gironde « pour parer à
l'impatfäaite représentation dans
son séin du corps médical giron-
din èn raison du mode d'élection
qui à présidé aux élections » —
vient de créer des associations cor-
poratives localas et des associations
corporatives de. spécialistes. Tous
les médecins inscrits au tableau et
résidant dans la circonscription 'ou
habilités comme spécialistes en
font automatiquement partie.
Une éleôtion étant actuellement
impossible, lë conseil a désigné un
délégué dans chacuhe de ces asso-
ciations. Il à pour fonction d'éta-
plir une liaison entre les praticiens
de sa circonscription et le collège
départemental ; il a toute latitude
pour réunir, comme il l’eñtendra,
ses confrères et pourra entrer en
rapport avec eux pat lettres, par
circulaires. De la sorte les médecins
dé chaque société locale pourront
exprimer leurs désirs, formuler
leurs vœux, péciser leurs besoins.
leur délégué s'en fera l'interprète
auprès du collège départemental.
Les sociétés locales ne devront
s'occuper que de problèmes inté-
réssant la collectivité ou un grand
nombre de médecins de la région:
Le collège départemental tient à
être informé des conditions d’exer-
cice particulières à chaque arron-
dissement, des conflits, des diffi-
cultés qui peuvent survenir entre
l’ensemble des médecins et un or-
ganisme quelconque.
AU contraire, toutes les questions
strictement individuelles devront
être, comme actuellement portées
directement par les médecins de-
vant le collège départemental. La
société locale et son délégué ne
sont pas des rouages de transmis-
sions obligatoires. Les médecins
pourront, pour toutes les affaires
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MÉDICAMENT PHYSIOTHÉRAPIQUE .
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qui. leur- sont strictement person-
nelles, s'adresser directement au
collège, sans passer par leur délé-
gué, qui he disposant pas d’un se-
crétariat organisé serait écrasé par
lé travail matériel dé corréspon-
dance.
Dans le même esprit, le Collège
départemental aviséra directement
chaqué médecin des décisions qui
n’intéressent que lui. Au contraire,
il informera lé délégué des nouvel-
les des règlements qui ont uñeé ré-
percussion sur l'énsémblé dés mé-
decins de la région,
Sur toutes les questions impor-
tantes, dont la solution risque d'en-
gager le corps médical, ou plus Spé-
cialement des confrères de telle ou
têlle région, le Collège pourra pren-
pi Montbéliard.
Edition
nLes échecs de lal |
thérapeutique
du fibrome par
les radiations
M. Belot présente à la Société
d'électro-radiologie médicale de
France une, communication de M:
Ducuing de Toulouse rapportant
une statistiqué de 547 cas de fi-
rome utérin, traités de 1934-1941.
Sur ces 547 cas, 360 ont été irra-
diés et on a observé 22 échecs. Etu-
diant en détail ces 22 échecs, il
montre que dans 17 cas une mau-
vaise technique est seule cause de
l'échec, et dans les 5 autres cas
une erreur de diagnostic explique
l'insuccès, Presque tous les insuc-
cès dus à une erreur de tech-
nique ont pu être réparés par
un traitement correct: Quant aux
erreurs de diagnostic, l’auteur in-
siste sur les difficultés du diag-
nostic ‘et sur les moyens de les
éviter. Il conclut que l'indication
de la roentgenthérapie se pose
dans 75 à 80 % des cas de: firome
et que dans ces cas la méthode
n'aboutit jamais à un échec.
Il n'ést pas sans intérêt de cons-
tatér qu'un chirurgién de la qua-
lité du professeur Ducuing arrive à
cette conclusion posée depuis long-
temps par de nombrèux radiolo-
gistes.
Le professeur Beauvieux prend
possession de la chaire de
clinique ophtalmologique
à la Faculté de Bordeaux
BORDEAUX (D: N. C. P.). — Le
professeur Beauvieux, désigné pour
remplacer le professeur Teulières,
décédé dans ses fonctions profés-
soralés, à pris possession dé la chai-
ré dé clinique ophtalmologique.
Dans son discours d'ouverture, il a
traité dés relations étroités qui
unisseñt l’ophtalmolôgie et la pa-
thologie générale,
e
La préfecture régionale
de Poitiers
recrute des assistantes sociales
POITIERS (D.N.C.P.). — La pré-
fecture régionale de Poitiers ré-
crute, Sur titres, des assistantes
socialés et infirmières diplômées
susceptiblés d'assurer le fonctiôn-
nement du service social régional
du personnel relevant du secréta-
riat d'État à l'Intérieur.
Lès candidatures devront être
adresséés à M. le préfet de la ré-
son de Poitiers, sécrétariat régio-
nal.
CONCOURS
Pour la nomination d'un médecin
oto-rhinô-larÿn£gologiste à l’hôpi-
tal de Montbéliard,
Un concours en vue dè là nomination
d'un médecin oto-rhino-laryngologiste à
l'hôpital dé Montbéliard sera ouvert de-
vañt là Faculté dè médéciné dé Nancy
vérs le 15 octobre prochain (concours sur
titres et sur épreuvés). Les candidats
voudront bien adresser leur candidature
à M. le docteur Lelong, directeur régio-
nal à la santé, 7, tue Géhéral-Lecourbe,
Bensançôon, et aü directéur de l'hôpital
EUENNENANENANRNENNNmNE
Les coryzas tardifs
La saison du froid humide est
celle du maximum de fréquence du
coryza, mais un certain nombre de
malades sont sujets à cètté affec-
tion à une période beaucoup plus
tardive, au début des premières
chaleurs. Ces coryzas tardifs ont
peut-être. une pathogénie mixte,
non seulement infectieuse, mais
également allergique. ;
Ces coryzas Sont justiciables d’un
traitement local par inhalations de
vapeurs dé désoxynoréphédrine,
qui décongestionnent et essorent|-k
dre l'avis des délégués du départe-les muqueuses, et d'un traitement
ment ou de ceux de la Zone inté-Soénéral par l'acétylsalicylate de
ressée, Il pourra aussi les consul-
ter s'il le juge à propos sur les
questions d'ordre individuel, leur
démander tous rehseignements uti-
les, les prier de procéder à des en-
quêtes sur place,
Le Collège départementäl se
tiéndra en liaison épistolaire ré-
gulière avec les délégués ; il les in-
formera, en temps utile, de toutes
les décisions qu’ils doivent connai-
tre. En outre, une fois par trimes-
tre et plus souvent au besoin, tous
les délégués seront convoqués en
séance plénière d'information au
Collège départemental. Dans les
réunions qu'ils organisent dans
leurs circonscriptions, les délégues
pourront, s'ils le désirent, réclamer,
soit régulièrement, soit de façon
exceptionnelle, Ja présence d’un
membre du Collège départemental.
Le secrétariat du Collège de la
Gironde se mettra à la disposition
des délégués pour lés décharger au-
tant que possible de tout travail
matériel (correspondance, convo-
cations, rédaction de circulaires ou
de questionnaires).
noréphédrane, dont l’action sympa-
thicomimétique a un effet heureux
sur le terrain sensibilisé.
En cas de coryza tardif, on près-
crira des thinalations à l’aide d'un
rhinalator, et des comprimés de
corydrane, un lé matin et un autre
à midi, Ce traitement conjugué
permet d’enrayer rapidement les
phénomènes pénibles qui trou-
blent, pour certains sujets, le dé-
but des vacances,
ne pourra cette
année encore,
aaia, OUVIIT SA : SAÏSON.
Mais ses häbitués pourront faire À domi-
cile leur cu: de GRANDE SOURCE
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d'un agent thérapeutique qui peut être
prescrit indéfiniment sans troubler le pro-
cessus digestif. De ch
Qu'est-ce que le Gaëtra
Le Gastralka ne contient aueün añal
sique ou substance médicamenteuse à
que le Carbonate de Calcium k
extrêmement diffusible, qu'il
confondre avec ce que l'on ap
munément la “ craie préparée
Médecin traitant rarement atteintes par
d'autrés préparations ‘et cela, én- raison
méme de l'état moléculaire du Gastralka
qui agit au moyen de doses extraordiniai:
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Hélène J... âgée de 36 ans, de Poi-
tiers, atteinte d'une grave maladie
pulmonaire et, malgré que sa santé
#isquat d'en être profondément al-
térée, devint enceinte, S
«Son: médecin habituel, le docteur
X. (Wiehne), qui la soignait, esti
mant que la grossesse de sa cliente
risquait d'avoir des conséquences
fâcheuses sur.son état général, la
Mme J... à la suite de cet avor-
tement, tomba gravement malade
et fut conduite dans un hôpital
‘Hpoitevin. où elle fit une fausse-cou-
ebe qui nécessita un curetage.
La justice fut saisie et le méde-
cin et sa cliente furent poursuivis,
Jun et l'autre, pour avortement.
Le docteur X... ne se présenta
pas à l'audience correctionnelle. `
En raison du caractère particu-
lier des débats, le tribunal ordon-
na le huis clos.
Mme J.. a été condamnée à 20
pu de prison et le docteur X..
in mois de prison par défaut.
Voici les attendus de ce juge-
ment intéressant :
Attendu qu'il résulte de l'enquête
` et de l'infÿrmüation que Mme: J..
s’cpercut au mois d'août 1942 d'un
retard dans ses- règles et. eut la
Conviction qu'elle était enceinte,
| Procédure et avortement Trois décisio
qu'elle fit part de su situation à
son médecin habituel, le docteur
X.. qui, notamment, -en janvier
1942, Ii avait donné ses soins pour
pleurésie ;
Attendu que le docteur X.…, sa-
chant que la femme J... était en-
ceinte, après lui avoir dit qu'il aql-
lait la débarrasser de: sa grossesse,
a introduit dans son utérus, à deux
reprises, des crayons, à l'aide d'un
spéculum et dune pile ; que, 48
heures après, la femme J.u admise
à l'Hôtel-Dieu de.Poitiers, fit une
Jausse-couche et dut subir un cure-
tage ; i i
Attendu Qailleurs qu'il apparte-
nait au docteur X... s’il estimait un
avortement nécessaire ainsi qu'il
l'avait déclaré, de se conformer aux
prescriptions de l'article 8T de la
loi du 29 juillet 1939 (Code de la
jamille).;
Attendu cependant qu'il existe en
faveur de ce dernier dont le but
apparaît désintéressé de larges cir-
constances atténuantes qu'il en
est de même pour la femme J... qui
a seulement consenti à subir le
traitement qui lui a été proposé par
son médecin. ; :
PAR CES MOTIFS,
le tribunal condamne X... par dé-
faut, quoique régulièrement cité, à
un: mois de prison, el Hélène J...
‘à vingt jours de la. méme peine.
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se nl 80:50 Je
‘| phé
l'été. ainsi
ed. - © (SUITE DE LA PREMIERE PAGE)
Le 18 octobre 1937 (Gaz. Pal. 1937,
2.801) ‘un second arrêt de la même
Cour déclarait que « hors la né-
gligence.ou l’imprudence que tout
homme peut commettre, le méde-
cin ne répond des suites fâcheuses
de ses soins que si, eu égard à l'état
de la science et.aux règles consa-
crées-de la pratique médicale, Pim-
prudence, l’inattention: où la négli-
gence qui lui sont imputées révè-
lent une méconnaissance certaine
de ses devoirs. > ` RSR
Les arrêts de la même juridiction
des 15 juin 1937. (Gaz. Pal. 1937
2.411), 18 janvier 1938 (G. P. 38.
1.314), 3 avril 1939 (G. P. 39 1.872),
27 ‘juin 1939 (G. P. 40.1.98) ont
confirmé cette manière de voir.
L'admission par.le juge de la res-
ponsabilité du médecin a, comme
condition préalable, la reconnais-
sance d'une faute commise par lui.
Dans son arrêt du 20 mai 1936,
rendu conformément aux conclu-
sions: du. procureur général Matter
(Gaz. Pal. 1936, 2.41), la Cour: de
Cassation déclare «< qu'il se forme
entre Je médecin et son client un
véritable ‘contrat comportant. pour
le praticien lJ'engagement , sinon,
bien. évidemment de guérir le ma-
lade, du moins de lui donner des
soins: non: pas: quelconques ::mais
consciencieux, attentifs. et,- réserve
faite de circonstances exception-
nelles, conformes aux- données ac-
quises de la science. »
N'est-ce pas là l'approbation, en
partie, de la thèse de. la responsa-
bilité délictuelle, puisque préalable-
ment à l'admission de toute respon-
sabilité, la jurisprudence .exige la
démonstration. de l’imprudence, de
la: légèreté, : du: défaut de:
voyance et de précaution, c'est-à-
dire des éléments constitutifs .des
articles 319 et. 320 du code pénal
étude de Mie Peytel sur la respon-
sabilité des médecins, Gazette. du
| Palais 1940, pages 48 et 63).
. Quels -sont ‘donc. les devoirs di
médecin :?:Il serait insensé de pré
tendre que le praticien a l’obliga-
pré-|:
tion de guérir son. malade. On ne
lui demande, simplement, que de
donner, des soins et des conseils
prudents. M. Demogue (Obliga-
tions, tome 5, n° 1237) a lumineu-
sement exposé ce point: de vue en
opposant l'obligation de « moyen »
à l'obligation: de « résultat ». C’est
au client, nous enseigne M: Ma-
zeaud (Traité de la: responsabilité
civile n° 148), à démontrer que
le. traitement appliqué lui a occa-
sionné un préjudice. C’est le seul
point à établir devant le tribu-
nal et les juges décideront s’il y a
eu, ou non, imprudence du. mé-
decin. Si ce dernier a manqué
aux règles de./prudence qui. s’im-
posent à toute personne le droit
commun s'applique. Si, par con-
tre, des règles `- scientifiques tra-
cées par l’art médical ont été vio-
lées, alors, seulement, il s’agit de
faute professionnelle et seule, la
faute. lourde peut donner lieu à
réparation (Lalou op. cit. Numé-
ros 427-170). (Voir aussi Conseil
d'Etat 8 novembre 1935 D. 36.3.15).
‘La jurisprudence paraît bien
fixée. Les médecins -Sont respon-
sables des fautes qu'ils commet-
„tent si ces dernières proviennent,
non pas d'erreurs scientifiques ou
professionnellés, : mais bien .de
l'inobservation des règles commu-
nes de . prudence et d'attention
(Liége,30 juillet 1890. D. 91.2.281.
Aix 22 octobre 1906.. D. 07.2:41.
Cass. 29 : novembre 1920 D. 34-1.
103; 16 avril 1921, D. 21.1.184; 29
novembre 1920 D. 4.1.108. Toulou-
se 25 mai 1938-G. P. 38.2.363. Tou-
louse, 6 mai 193: G. P. 40.1.61).
Dans l'espèce actuelle nous avons
à rechercher si un chirurgien peut
être rendu pénalement responsa-
ble des brûlures occasionnées par
je placement de bouillottes mises
par une infirmière dans le lit d’une
opérée sortant de la salle d'opéra-
tion. Une pratique constante du
corps médical tend, parait-il, à
charger les infirmiers ou infirmiè-
ns en matière de responsabilité chirurgicale
res de s'occuper des soins immé-
diatement consécutifs à une. opé-
ration. Cette facon de procéder ne
peut: être admise. N'oublions pas,
en effet, que dans la période d'in-
sensibilité et d'inertie qui suit lin-
tervention chirurgicale, la surveil-
Jance médicale est indispensable.
(Paris, 4 juillet 1932, D. 33. I, 113,
et noté de,M. JLalou, Bourges,
2, février 1938, G. P. 38, I. 723). La
continuation des soins postopéra-
toires est une. suite indivisible .de
l'op“*ation. Le rôle du praticien
n’est nullement terminé. T] se doit
de donner des instructions pour Île
bien du patient et veiller lui-mé-
me à la bonne exécution des ordres
donnés. Toute négligence et toute
abstention sont des fautes punis-
sables. C’est le chirurgien qui,
grâce à sa science, à son habileté,
à son renom, a été choisi par le
malade: Ce dernier n'a pas eu à
s'occuper, avant l'opération, de la
qualité professionnelle des infir-
miers. Toute substitution d'aide à
praticien diplômé est illégale, fut-
elle. volontairement accomplie. La
subordination de l'infirmière au
chirurgion continue, le contrôle ex-
médecin ne peut abdiquer de lui-
même ses ‘devoirs, son monopole,
ses prérogatives, dans un temps si
rapproché de son intervention. Son
obligation de « moyen » est encore
impérative en vue du résultat dé-
siré.
Pour n'avoir pas entièrement as-
sumé la responsabilité des soins
qu'il devait donner à sa cliente
ldurant la période de temps qui a
immédiatement suivi sa sortie de
la salle d'opération, lé docteur X...
a commis une faute pénale justi-
ciable del'article 319 du code. pé-
nal. C'est dans ces conditions que
je vous demande de vouloir bien
confirmer dans ses principes le ju-
gement frappé d'appel et condam-
ner cet inculpé aux peines prévues
par. la loi.
Les chirurgiens doivent surveiller les malades
opérés jusqu'au réveil de ceux-ci
Re a a
La 12% chambre de la cour d'appel. de
Paris vient d'en décider ainsi à propos
de l'espèce suivante : ED Lu
Une demoiselle F... avait été brûlée par
des -bouillottes mises dans son lit après
l'opération qu'elle venait de subir.
‘Qui devait être tenu pour responsable
de cet accident ? L’infirmière ayant ef-
fectivement . placé les bouillottes où le
chirurgien, le docteur X... qui. avait
pratiqué l'opération et s'en. était, cette
opération terminée, remis aux soins de
l'infirmière ? í
Le. 9 -décembre 1942, : le- tribunal. cor-
rectionhel de` Pontoise, devant lequel le
médecin ayait été poursuivi sous l'incul-
pation de ‘blessures par imprudente,
svait. retenu: la faute du chirurgien et
l'avait condamné à 25 francs d'amende
avec sursis et à payer à la partie civile
une somme de 40:000 francs à titre de
dommages et intérêts.
Le docteur X... interjeta appel de ce
jugement, ainsi d’ailleurs que le minis-
tère public et que Mlle F... Aner
Me Crochard plaida pour le chirurgien,
puis. Me Brasier pour la partie civile «et
l'avocat général Bastide donna l’avis.du
ministère ‘public, dans des conclusions
auè nous reproduisons d'autre part.
Adontant lex motifs des premiers juges
et la-thèse développée par le ministère
publie, la cour décide :
Considérant: que la surveillance qui
doit être exercée par un chirurgien sur
une personné qu’il vient d'opérer doit
‘s'étendre à la période comprise entre la
fin de l'opération et le réveil du malade,
que s'il est d'habitude courante que les
praticiens s'en remettent à leurs infir-
mières pour les soins post-opératoires, ils
ne peuvent le faire qu'à leurs risques et
périls ; 5
Qwen ne surveillant. pas personnelle-
ment. l'application d’une bouillotte. trop
chaude mise dans le lit de l'opérée à un
moment où son organisme, sous Vin-
fluence des anesthésiants, ne pouvait se
défendre, le docteur X... a commis. une
négligence et une imprudence, éléments
constitutifs du délit de l’article’ 319 du
code pénal ;
Qu'il convient toutefois de faire au
prévenu une application plus modérée
de ‘la loi.
En conséquence, le chirurgien est con-
damné à 16 francs d'amende avec sursis.
Statuant sur les conclusions de la par-
tie, civile,.la, cour, tenant: compte du
rapport dressé par les médecins-experts,
les: docteurs Piedelièyre et Basset, alloue
à Mlle F... la même somme de 40.000 fr,
qui lui avait été accordée par le, juge-
« ment de première instance.
Les suites mortelles d'un accident ‘post-opératoire
Le 27. février 1937, le jeune T... était
transporté à l'hôpital civil de Dreux,
ayant été victime d'un accident qui iui
avait déterminé une grave plaie à la face
antérieure du poignet, intéressant les
tendons fléchisseurs et l'artère radiale.
Ii fut immédiatement opéré sous anes-
thésie générale par łe docteur X...
“Postérieurement à l'intervention chi-
rurgicale, après réveil suivi d'une contre-
visite. du chirurgien, l’opéré décéda dans!
le. même après-midi, des suites d'une
syncope provoquée par la régurgitation
des aliments dans la trachée. z
La mère de- l'enfant intenta un procès
au ‘docteur X.. lui. reprochant tout
d'abord d’avoir. opéré sous anesthésie
générale, alors que le blessé venait de
prendre son repas, ensuite de n'avoir
pas ‘fait pratiquer une surveillance spé-
ciale après, l'opération et enfin de n'avoir
pas, avant l'opération, sollicité l'autori-
sation de la mère.
Lie 29 avril 1942, le tribunal civil de
Dreux débouta la :demanderesse de son
action et Mme D... interjeta appel. |
L'affaire. a. été jugée. par: la première
chambre de. la cour de Paris, présidée
par M. Werguin, après rapport: du con-
seiller Ouüdinot.
M* Tunc se présenta pour la ‘mère de
SORT EURE M:- Crochard pour le chirur-
gien., AR ETOM ;
C'est la thèse de celui-ci qui a triom-
“Dans: son -arrêt,‘la cour a, tout d'abord,
écarté immédiatement le dernier grief in-
yoqué par.. Mme D...
L'enfant, en effet, avait été, conduit
à l'hôpital avec l'assentiment de la per-
sonne uen avait la garde, en l'espèce
le grand-père, ce qui impliquait l'accepta-
tion de prineipe de soumettre le blessé, à
l'intervention et aux soins que nécessitait
son état, :
Ft:la cour d'ajouter : 4
Que d'ailleurs l'obligation aurait pu -se
comprendre si le chirurgien :avait .eu le
choix entre différents'moyens mais que
cette éventualité n'aurait pu se conce-
voir que dans l'hypothèse où il aurait
été démontré que le premier reproche
articulé était fondé, c'est-à-dire dans le
cas où l’insensibilisation locale aurait
été possible ; i
Considérant à cet égard qu'à bon droit
les: premiers juges, se Jondant sur le
rapport des) experts, ont écarté. toute
resvonsabilité ;
Considérant, en ejjet, qu'il ressort des
constatations effectuées par les spécia-
listes commis, que la plaie artérielle né-
cessitait une - intervention. immédiate en
raison de Vhémorragie mortelle qu'elle
pouvait occasionner et qui se trouvait,
tout à fait temporairement, arrétée par
garrot; é
Considérant également que les experts
ont: relevé que létat de surexcitation au
blessé imposait -une ‘anesthésie générale ;
qaw ainsi le docteur X... tenu d'une, part
par la gravité de la blessure, d'opérer
sans délai et ayant d'autre part l'obli-
gation d’'écarter, en raison de l'état du
blessé,- le. recours à l'anesthésie locule,
ne nouvait s'enquérir auprès de la mère
d'un choix qu'il ne pouvait lui:laisser ;
Considérant il est vrai que l’appelante
conteste la réalité de l'état de surexci-
tation dans lequel son fils se trouvait ;
Mais considérant que .lappelante nmap-
porte à l'appui de sa prétention aucun
élément qui soit susceptible : d’infirmer
les constatations résultant pour les ex-
verts de l'enquête à laquelle ils ont: pro-
cédé ; ;
Que, par contre, l'intimé produit de
son côté les déclarations récentes de deux
médecins qui ont vu le -jeune T..
peu aprês sa:.blessure et qui ont remar-
qué: cette excitation ;
Que dans ces conditions les allégations
de Mme D. ne sauraient être retenues ;
Considérant d'autre part que les pre-
miers. juges .ont également eu raison
d'éliminer :le manque de . surveillance
post-opératoire, de l'intimé ;
‘Considérant, en effet, .que la syncope
dont le jeune T... est décédé s’est pro-
duite bien après son: réveil, à ‘un mo-
ment. où, le chirurgien avait remis l'opéré
au service hospitalier dont le personnel,
qu'il n'avait pas mission ‘de recruter ou
de. surveiller, n'était pas son préposé ;
Que, par. suite, la responsabilité de
l'intimé ne saurait être retenue alors
qu'il n'est nullement allégué qu'il ait pris
l'engagement d'exercer personnellement
et jusqu'à guérison ‘complète une: sùr-
veillance : de tous les instants auprès de
son opéré; Ë 5 à
‘Considérant enfin que les experts com-
mis ont affirmé que le docteur X... avait
donné au blessé. les soins rapides, atten-
tijs, consciencieux, conformes aur- `don-
nées de) la science et qu'il avait observé
les règles. générales de la prudence et du
bon. sens ;: : € ;
Que Vappelante.: n'apporte à l'encontre
de'ces conclusions aucun document nou-
veau qui puisse faire admettre Que les
experts n'ont nas été correctement ou
suffisamment éclairés ; que dans ces con-
ditions il n'y a. nas lieu de recourir à
une mesure complémentaire d'instruction.
Ft la cour de déclarer Mme D... mal
fondée en son appel et de la débouter,
en aloutant qu'il n’y a pas lieu :de.re-
courir à une nouvelle expertise et en la
condamnant aux. dépens.
Une opérée avait été brûlée par un cataplasme ~-
En janvier 1935, Mme S... entrait à la
Villa Eugène-Manuel pour y subir une
opération qui devait être pratiquée par
le: docteur X
Après l'opération, alors que Mme `S...
était encore endormie, une infirmière de
la clinique plaça- sur lą poitrine de
l'opérée un cataplasme brûlant qui déter-
mina de graves lésions.
En raison du -préjudice qui lui avait
occasionné par les brûlures
étendues et profondes dont elle avait. été
atteinte, Mme S... assigna la société ano-
nyme « Maison de santé Villa Eugène-
Manuel » et le docteur X... en réparation
du: dommage subi. À
„Après expertise, retenant la responsa-
bilité du chirurgien, qui. n'avait pas as-
suré, la. surveillance de l’opérée jusqu’à
son réveil, ainsi que celle de la clinioue,
tenue dans les termes de l'article. 1384
du code civil de réparer la faute de sa
piopesees ‘le tribunal de là Seine, le
7 février 1942, condamna in: solidum
les. consorts :X... et la Villa Eugène-Ma-
nuel'à payer aux époux Salles la somme
de. 200.000 francs. 3
"Sur l'appel principal des parties con-
damnées eb sur Pappel incident des époux
Salles, l'affaire a été jugée par la pre-
mièle -chambre ‘de la:cour d'appel de
Paris, présidée par M. :Werquin, après
rapport du conseiller Lansier et conclu-
sions de l'avocat général Cayalda. :
M? Vimard a plaidé pour le docteur
X. et a soutenu qu'il n'est pas dans
les ‘usages due le chirurgien applique
lui-même après l'opération le cataplasme
| destiné, à son opéré, ni en surveille “la
confeetioh, d'où il conclut que la :res-
ponsabilité. du chirurgien ne devait être
retenue. ? BA Ser i
A cette argumentation, la cour répond
dans son arrêt : ps
Considérant qu'en: accentant de procéder
à l'onération le chirurgien s'était engadé,
non Seulement à donner à sa malade des
soins consciencieux et éclairés, mais .con-
tractait.évalement l'ablidation de nrému-
nir l’opérée des- inconvénients qui pou-
vaient résulter nour” elle de Vinsensibi-
lisation -eonsécutiye à l'anesthésie : :
: Considérant en ettet qu'en se laissant
endormir Mme S... taisnit, confiance, non.
et aux aptitudes du: nersonnel
limige, mais àla science et à la
co“smience nu chirurgien
Qu'il- appartenait “dnne à ce- dernier
d'intervenir en -temps utile. pour rectifier
i x s
les erreurs. d'une. infirmière, que Vab-
sence de: réaction: ou de réflexe de, sa
cliente, dont la sensibilité: était abolie,
ne permettait. pas à l’opérée de redresser
elle-même. g f;
.C'est donc à juste titre, conclut -la
cour, que les premiers jugés ont retenu
la responsabilité du docteur X... ` i
Dé son côté, plaidant au nom de la
maison de santé, Me Arrighi, sans con-
tester la faute, d’ailleurs évidente. de son
infirmière, estimait que pour l'applica-
tion du cataplasme cette dernière n’était
plus la préposée de sa cliente, mais était
deveñue celle du chirurgien qui, en don-
nant l’ordre d'apposer un révulsif, en
avait fait sa commettante.
Cette argumentation a été repoussée de
la façon sutvante :
Considérant que la maison de santé ne
tente nullement de :rapporter
du fuit qu’elle allègue ;: X
. Considérant que, non seulement il n’est
pas établi, qu'en vue de la révulsion, le
chiruraien ait prescrit l'annlication d'un
cataplasme ‘à une température détermi-
née et exagérée, mais que le fait est
contredit mar les constatations de Ver-
pertise, etc... $
En ce qui concerne l'étendue du pré-
judice, la cour décide
Considérant que les experts ont relevé
que:la brülure occasionnée par le cata-
plasme avait, outre l'incapacité tempo-
raire. totale de trois mois et demi.: eu
pour conséquence la ‘persistance d'une
large cicatrice disgracieuse chez une jem-
me de quarante-neuf ans, mondaine :
aue, comnte tenu des douleurs éprouvées
du fait de la brûlure et du retentisse-
ment sùr l'état général qui en était ré-
sulté il était, juste d'évaluer le pretium
dolôris & un taur assez élevé ;
“Considérant gue si l’on retient en ou-
tre la, nécessité dans laduelle s’est trou-
vée la victime de renoncer. à de nom-
breuses toilettes dont l'échancrure révélait
les désordres occasionnés Dar. la brûlure,
il anparaît! anz le préiudice moral. ma-
tériel et esthétique a` été insuffisamment
anprécié en instance : awil. convient ‘en
réalité de porter l'indemnité en l'évaluant
à ce jour, toutes rénarations commrises
et par suite sere nllocations d'intérêts. à
la somme de 300.000 francs. ` ;
‘En conséauenre, les consorts X... et la
maison de santé sont condamnés à ver-
ser 300.000 francs au lieu‘ de ‘209.600 fr.
à Mme S :
sse
la preuve] -
Double acquittement
RENNES. (De notre correspondant par-
ticulier.) — C'est une affaire déjà an-
cienne, dont le retentissement fut grand
à l'époque, qui revient devant la Cour
d'appel de Rennes.
En 1934, le Syndicat des. dentistes de
la Loire-Inférieure portait plainte contre
l’Institut national dentaire. Il s'appuyait
sur les constatations faites par le doc-
teur Landais, médecin stomatologiste,
chargé du contrôle technique de l'assu-
râance-maladie ‘pour les Assurances so-
cialés. % 4
Le docteur Fronteau. fut désigné com-
me expert et, après examen clinique et
radiographique de trente-trois cas rele-
vés parle contrôle technique, conclut,
dans un rapport déposé le 7 février 1935,
à la fraude ou à l'exagération des men-
tions portées sur les feuilles de tráite-
ment. À
L'acquittement du directeur de l'Ins-
titut, M. Robert Biget, et de ses opéra-
teurs, MM. Roger Puybouffat et Heñri
Paul, fut prononcé « au bénéfice du
doute ». Pl: 4
L'affaire vint devant la Cour le 2 mars
1938, sur appel du Syndicat des dentistes
et.du ministère public: Une nouvelle ex-
pertise fut ordonnée.
| Puis survint la guerre, des remises...
et voici que disparaît le Syndicat ‘des
dentistes, du.fait de la loi du. 17 novem-
bre 1941,- organisant la profession den-
taire. Carence. donc de, la partie civile et
l'affaire ‘est évoquée aujourd’hui devant-
la Cour, sans experts ni:témoins.
Après délibéré, la. Cour d'appel de Ren-
nes a rendu son arrêt dans l'affaire de
Finstitut national dentaire de Nantes.
Cet. arrêt confirme les dispositions du ju-
gement. du. tribunal correctionnel de
Nantes acquittant MM. Robert Biget,
Henri Paul et Roger Puybouffat. -
‘Après cinquante ans
de service un médecin
de Châtellerault
prend sa retraite `
POITIERS. — (De notre corres-
pondant particulier.) — Le doc-
teur Berjonneau, de Châtellerault,
vient d'être nommé au poste d'ins-
pecteur de la protection du pre-
mier. âge à la place du docteur de
Mascarel, démissionnaire en sa fa-
veur, A :
A ce sujet, le docteur de Masca-
rel a reçu du docteur Merle, direc-
teur régional à la Santé, une let-
tre élogieuse on l'on pouvait lire
notamment : :
Je suis informé que vous avez
décidé, pour raison de santé, de
résilier vos fonctions de médecin-
inspecteur de la Santé du premier
âge.
Il: m'est: signalé, en outre, que
vous exrercez ccò fonctions depuis
cinquante ans. Avant votre départ,
je tiens'.à. rendre hommage au
mérite et. au désintéressement
dont vous avez fait. preuve: durant
votre longue carrière. $
L'activité de la société
de pharmacie de Montpellier
MONTPELLIER (DN.CP). —
La Société de pharmacie de Mont-
pellier a été fondée en 1941 sur|
l'initiative dù doyen Albert Astruc. |.
Composée de membres titulaires
correspondants, associés et bienfai-
teurs, elle tient quatre séances an-
nuelles qui sont consacrées à lex-
posé de sujets’ scientifiques d'ac-
tualité: et de communications sur
les recherches effectuées dans dif-
férentes disciplines,
C'est donc une jeune société dé-
jà pleine de vie ; au reste la pré-
sentation du travail réalisé dans la
première année de son existence
fait augurer d’un avenir fécond aù-
quel s'emploie le bureau ainsi com-
posé o. ;
Président: Albert Astruc ; wice-
président : E. Canals ; secrétaire
général : .P. Jaulmes ; secrétaire
de la réddction : J: Giroux ; tré-
sorier: : Ji Cellier ; archiviste : J.
Susplugas.' i :
:: L'Université de Montpellier voit
ainsi, dans une .de ses cinq facul-
tés..se développer une activité plei-
ne de promesses et à laquelle nous
souhaitons grande prospérité:
Le Dr Caraven. nommé
directeur de l’école de médecine
et de pharmacie d'Amiens
. AMIENS (D.N.C.P.). — Le doc-
teur Caraven, le distingué chirur-
gien amiénois, vient d'être nommé
directeur de l'Ecole de médecine e
et de pharmacié d'Amiens. PR
On sait Que le Dr Caraven a été
promu lan dernier chevalier de la
Légion d'honneur pour sa. belle
conduite au cours du bombarde-
ment d'Amiens, fin mai 1940. Bien
que médecin civil, il était demeuré
à son poste de chirurgien de l’hôpi-
tal et était occupé à opérer des
blessés du bombardement lors-
qu’il fut blessé à- son tour. Griève-
ment atteint. par un éclat de bom-
be il dut Fubir aussitôt amputa-
tion d'une’ jambe, : >
‘A. loccasion de sa nomination
comme directeur de l'Ecole de meé-|4
decine et de pharmacie, le Dr Ca-
raven a fait un discours qui mérite
de. retenir l'attention .par.les . dé:
clarations qu'il contient,
clusif de ce dernier subsiste. Un
ment prescrit.
-dans un
ACCIDENTS DU TRAVAIL
- Convention d'arbitrage
` Un lecteur de l'Orne nous demande des
précisions sur les commissions d'arhitrage
instituées par convention entre l'Ordre
national. des médecins et la réunion es
assureurs contre les accidents du travail.
Il ignore: la procédure, l'institution des
commissions, leur compétence, et nous
prie de publier toutes. précisions de na-
ture à le renseigner, lui et ses confrères.
Réponse, Cette convention est en-
trée en vigueur le ler février 1941. Vala-
blé pour un an, elle se renouvelle par
tacite reconduction. La commission &
son siège 15 bis, rue Laffitte, à Paris ;
ttut médecin peut demander qu’un litige
lui soit soumis. : ;
Les différends et affaires litigieuses sont
portés à l'examen et. aux décisions de
commissions arbitrales à deux degrés.
La commission arbitraie du. premier
degré, ou primairé, siège en une cham-.
bre unique ou en plusieurs cham-
brés, suivant les besoins. Les déci-
sions prises par la. commission du pre-
mier degré sont sans appel si elles ont
évé prises à l'unanimité. Si une -sen-
tence: a été rendue non .à l'unanimité,
mais-à la: majorité, chaque partie doit,
dans. le délai de trente jours à dater de
la notification de la décision,, faire con-
raître si elle décide de porter le conflit
en: appel devant la commission du
deuxième degré ou commission supérieu-
re A défaut de réponse dans le délai ci-
dessus, ‘les parties sont supposées accep-
ter la sentence de: la commission pri-
maire. Chaque chambre primaire est
composée de six membres titulaires et
six membres suppléans, savoir trois
membres titulaires et rois membres sup-
pléanss désignés par l'Ordre national des
médécins ‘et. trois membres titulaires et
trois membres suppléants désignés par la
réunion dés assureurs contre les acci-
dents du travail, Les fonctions d'arbitre
sont annuelles et renouvelables. Les mem-
bres désignés par l’une te l’autre des par-
ties contractantes doivent être Français
et habilités à exercer la médecine en
France.
Le commission du second degré, ou su-
périeure, est composé de six membres
titulaires et de six suppléants, nommés
par moitié, comme il est spécifié pour
la commission primaire. Le président a
voix prépondérante en cas de partage de
voix. La commission peut valablement
délibérer si quatre de ses membres (titu-
laires ou suppléants) sont présents.
En ce qui concerne la compétence des
commisisons, sont obligatoirement soumis
aux commissions d'arbitrage tous: las
différends survenant entre un membre de
l'Ordre des médecins et une société d'as-
sutancés adhérente à la réunion des 2s-
sureurs contre les accidents du travail,
en tant qu'ils portent sur le quantum
des notes. d'honoraires médicaux concer-
nent les accidents régis var la législa-
tion spéciale aux accidents du travail ou
aux maladies professionnelles, ou sur ‘es
quantités de produits pharmaceutiques
et objets de pansements. délivrés à un
blessé: sur ordonnance du médecin trai-
tart. Néanmoins, pour un litige d'ordre
médical survenu à l'occasion de l'appli-
cution des lois précitées, les parties peu-
yent. convenir de prendre les commis-
sions. ci-dessus désignées- comme amia-
bles compositeurs. Dans ce Cas, les déci-
sions seront rendues comme, il est présé-
demment spécifié. Tout médecin peut de-
mander de soumettre un litige de la ~a-
ture ci-dessus indiquée à l'arbitrage des
commissions, au cas où la partie adverse
ne serait pas adhérente à la présente
cenvention.
La procédure est très simple : le mé-
cecim fournit une copie de sa note d’ho-
noraires et une, note décrivant le traite-
Quant aux frais d’arbi-
trage, pour faire face aux frais de cor-
respondance, de secrétariat, d'enquêtes,
expertises ou autres, s’il y a lieu, ainsi
qu'aux indemnités des membres de la
commission et, en outre, pour éviter les
recours abusifs à l'arbitrage de-la commis-
sion, il est perçu. en première instance,
rar litige, une droit proportionnel d’ar-
bitrage de 20 % des sommes litigieuses,
c'est-à-dire sur la différence existant. en-
tre. la somme demandée et la somme
offerte. En.outre de ce droit, il est perçu
un ‘droit fixe de 20 francs pour chaque
affaire.
Les droits ainsi fixés sont supportés
pâr.les parties, proportionnellemént aux
chiffres représentant l’exagération de la
demande et:l’insuffisance de l'offre.
LABORATOIRES .
ANALYSES MEDICALES
Taxes de 1 et 3 0/0
Les membres d'une société de jait
constituée entre trois médecins d'un
laboratoire d'analyses médicales nous de-
mandent, si leurs recettes sont taxables à
8% sur les prestations de services et à
1 % de transaction. Ils nous. demandent
comment doit être résolue cette question,
si le laboratoire est exploité par une so-
ciété: anonyme où par une société à
responsabilité limitée, ou encore si le la-
voratoira est exploité par un médecin
isolé.
Réponse. — Ces questions doivent être
résolues. ainsi : ler cas, société de fait :
réponse négative dès lors que les. trois
médecins participent personnellement aux
analyses ; 2°. cas, société anonyme ou
S.A.R.L. réponse affirmative ; 3° cas,
exploitation «par un seul médecin : ré-
ponse négative.
. HOPITAUX
Un lecteur de l'Ouest nous demande
notre avis sur le droit des pharmaciens
à: l'attribution de nostes vacants dans le
cas prévu par, l'article 184 du règlement
n° 891 du:17 avril 1943,: portant règle-
ment d'administration publique pour
l'application :de la loi du 21 décembre
1941. relative aux hôpitautr et hospices
vüblics. f S
Réponse. — Les pharmaciens n'ont au-
cun ‘droit, dans l'hypothèse envisagée,
puisqu'il s'agit de certains services de
médecine ou de chirurgie spécialisée,
dont la liste est arrêtée par le secrétaire
d'Etat à la Santé, et qui doivent être
attribuées par priorité à des praticiens
exerçant dans lə même service ou à cer-
tains. autres définis par ce règlement.
Le texte porte bien « Les postes va-
cants. doivent. être: attribués par priorité
à des médecins ou pharmaciens exerçant
dans le même service. » Il y-a là une
erreur de plume manifeste, le mot
«pharmacien» y ayant été mis par
inadvertance au lieu du mot « chirur-
gien ». Cela est si vrai qu'un rectificatif
publié au Journal officiel du 10 juillet,
page 1850, a redressé cette erreur.
REMPLACEMENT
‘Clause de non-concurrence
`- Un lecteur de Nantes nous demande si
une. clause de non-concurreñce insérée
contrat de. remplacement et
portant interdiction d'exercer dans un
certain rayon et pendant un certain
temps est valable, ou si, au contraire,
elle. n'est pas nulle.
Réponse. — Une clause de non-concur-
rence insérée dans un contrat de rem-
placement, ou dans un contrat de pré-
sentation de clientèle (comme d'ailleurs
dans tout autre contrat de vente ou de
cession), est Valable et obligatoire dès
lors qu'elle est limitée, soit dans le
temps, soit dans l’espace. Elle n’a donc
pas à être limitée à la fois dans le
temps et dans l’espace. Plusieurs arrêts
de la Cour de cassation ont consacré
cette solution en matière de remplace-
ment médical. Ce fut d’abord un arrêt
du 20 août 1940, validant l'engagement
de ne pas s'installer dans un rayon de
30 kilomètres, pris par un médecin dans
un. contrat de collaboration passé avec
un confrère en vue de prendre sa suite.
Plus récemment, par un arrêt en date au
16 mars:1943, la même chambre civile de
la Cour de cassation a consacré cette
solution en ce qui concerne un contrat
de: remplacement. D’après cet arrêt, une
convention n’est pas illicite par cela seul
qu'elle est relative à une clientèle médi-
cale. La convention par laquelle un mé-
decin « confie » sa clientèle. à un confrère
pendant une période déterminée (en les-
pèce 5 mois) est. licite dès lors qu’elle ne
stipule aucune modalité tendant à suf-
prendre la confiance des malades et
qu’elle a un caractère temporaire. Et Pen-
gagement pris par le remplaçant de ne
pas s'installer ultérieurement dans un
rayon de 30 kilomètres n'a, par suite,
rien d'illicite.
Le code de déontologie n'apporte au-
cune dérogation à ces solutions.
PENSIONS MILITAIRES
‘Article 64, —, Honoraires.
Indemnités
On nous demande quel est le tarif des
honoraires pour soins donnés aur béné-
ficiaires de l’article 64,
Réponse. — Le dernier tarif résulte de
l'arrêté du 2 juin 1943 (7. O. du 20 juin,
p. 1690). Mais le tableau de ce tarif
annexé à l'arrêté n'a pas été publié au
Journal officiel.
. Un lecteur nous demande quel est le
montant de l'indemnité mensuelle allouée
aux médecins secrétaires des commissions
départementales de Contrôle et de sur-
veillance. E
Réponse. Cette indemnité oscille
entre 800 et 1.200 francs, selon les dé-
bartements. Ce dernier chiffre est appli-
cable pour la Seine. En Seine-et-Oise
1.100 francs. (Arrêté du 2 juin 1943) Ces
dispositions sont applicables à partir du
ler janvier 1943, Quant aux membres inon
fonctionnaires des commissions départe-
mentales et de la commission supérieure
e Contrôle, ils ant droit. À une indem-
nité de 13 francs par heure de présence
effective aux séances. Le médecin secré-
taire de la commission supérieure a droit
à une i 2.000 franc
noi indemnité de par
i
'soit de licence en: droit,
Le « Siècle Médical » n’a pas
de services de consultations
juridiques, Il ‘traite seulement
dans ses colonnes les ques”
.tions touchant la profession en
général et susceptibles d’être
utiles à la majorité de ses.
lecteurs.
. [nous est notamment im-
possible de répondre à toutes
les demandes qui nous sont
taites concernant des affaires
de loyer. qui rentrent dans le
droit coutumier: `
ASSURANCE
PROFESSIONNELLE
et AVORTEMENT
Un lecteur de Paris nous demande si
l'assurance professionnelle couvre les
conséquences civiles d'une faute commise
au eours d’un avortement. y
Réponse. — Non. Le bon sens et le sens
moral suffisent à dicter cette solution.
Mais la justice a consacré cette solution.
C'est un arrêt du tribunal fédéral hel-
vétique, en date du 25 février 1938, qui
juge que l'assurance de la responsabilité
civile du médecin ne s'étend pas aux
conséquences d’une faute de technique
commise par le médecin lors d’un avor-
tement criminel’: l'assurance d’un tel
risque était illicite. En effet, c'est un
principe constant en ia matière qu’on ne
peut s'assurer pour les conséquences
dommageables aux tiers des crimes. ou
délits intentionnels. Le commentateur de
cette décision, dans la Revue générale
des assurances terrestres, noté à cet
égard :, « Vu le trouble dans lequel cer-
taines formes actuelles d'assurances jet-
tent. les esprits, il est heureux que le
tribunal fédéral ait rappelé ce principe.
Sans doute le contractant peut-il parfois
assurer. les tiers ou des tiers contre les
conséquences de sinistres causés inten-
tionnellement: par: lui-même. Tel est le
cas dans certains genres d'assurances de
cautionnement: et, en: Suisse tout au
moins, dans l'assurance responsabilité
civile pour véhicules automobiles où,
comme. on l'a justement observé, lassu-
reur est souvent transformé en une cau-
tion de l'assuré.
ASSURANCES SOCIALES
Cliniques. — Versement
des cotisations
Le directeur d'une clinique commer-
ciale nous demande quelles sont exacte-
ment les formalités de versement des
on qui lui incombent en vertu de
a. loi.
Réponse, — Les. employeurs du com-
merce et. de l'industrie doivent faire
connaître au service régional des Assu-
rances. sociales, dans les dix premiers
jours de chaque trimestre s'ils occupent
moins de 50 salariés, et, de chaque mois
s'ils en occupent davantage, le montant
global des salaires. correspondant pour
d'ensemble des assurés aux payes effec-
tuées. pendant le trimestre ou le mois
précédents, et le montant total des coti-
sations ouvrières et patronales dues au
titre des salaires ainsi payés. Des for-
mules. de relevés trimestriels ou men-
suels sont mises à la disposition des em-
ployeurs qui ont à porter deux sommes
sur leurs déclarations. En même temps,
l'employeur s’acquitte des cotisations
dues par un versement au compte chèque
postal ouvert régionalement pour ` len-
caissement des. cotisations d'assurances
sociales, soit qu'il effectue son versement
à la poste en utilisant la formule de
mandat-carte de versement à un compte
postal, soit qu'il: adresse au bureau de
chèque postal un ordre de virement sur
son compte postal au profit de ce compte,
soit qu'il charge un établissement ban-
caire d'effectuer pour lui ce versement.
Au début de chaque année, les em-
ployeurs ont à adresser, au service régio-
nal des Assurances sociales une liste no-
minative des assurés sociaux qu'ils ont
employés au cours de l’année ‘précédente,
mentionnant, outre les; salaires payés au
cours, de ladite année, le montant. des
cotisations ouvrières ef patronales. cor-
rélatives. Toutes facilités sont données
d'ailleurs aux employeurs en vue de
l'établissement de cette liste.: Des. fiches
individuelles leur sont remises, afin de
leur permettre de récapituler tous les
mois les cotisations afférentes aux salai-
res payés.
CERTIFICATS
Sanctions pénales
Un lecteur du Var nous demande
quelles sanctions. encourt un mraticien
ayant délivré un certificat faux. ;
Réponse. médecin qui, dans
l'exercice de ses fonctions et pour favo-
riser quelqu'un, certifice faussement ou
dissimule l'existence de maladies ou in-
firmités, encourt un
d'une à trois années, sans compter la
privation de ses droits civiques pendant
5- ans au moins et 10 ans au plus à
compter du jour où la peine: est subie.
Si le médecin a reçu ou sollicité des dons
ou présents, il encourt une peine d'em-
prisonnement. de 2 à 10 ans et une
amende de 5.000 francs.
FISCALITE
Cédule des B.N.C. — Forfait
Beaucoup de lecteurs nous demandent
selon quelle procédure est jiré le forfait.
Réponse. — La fixation du bénéfice
forfaitaire . des médecins, chirurgiens,
chirurgiens-dentistes, sages-femmes, pos-
tule l'intervention d'un médecin ou d’un
chirurgien-dentisté désigné par le collège
départemental ‘de l'Ordre des médecins.
(Lois du 24 octobre 1942, art. 12, modi-
ant l'art. 81 bis du code général des
impôts. : Note de la direction générale
des contributions directes du 20 janvier
1943 ; note n° 2086 de: la même direction,
en date du: 10 mars 1943.) D'autre part,
en cas de désaccord entre le contrôleur
et le médecin, chirurgien, chirurgien-
dentiste et sage-femme sur, le montant
du bénéfice réel, le différend est soumis
à l'avis d’un préconciliateur désigné par
le Conseil régional de l'Ordre des méde-
cins. . Sil- n'aboutit pas à un accord,
l'avis du préconciliateur est communiqué
à lẹ commission départementale des im-
pôts directs qui doit comprendre, suivant
les cas, quatre médecins ou quatre chi-
rurgiens-dentistes: Dans les départements
où l'importance du corps médical le jus-
tifle, les délégués . et: préconciliateurs
peuvent être choisis parmi les praticiens
exerçant: des spécialités différentes, Les
quatre titulaires et les quatre suppléants
membres de la commission départemen-
tale des impôts directs sont, autant que
possible, choisis en ‘dehors des prati-
ciens . désignés comme récopciliateurs
ou, appelés à examiner les bénéfices for-
faitaires. C'est aux délégués des méde-
cins, et non des chirurgiens-dentistes,
qu'il appartient d'émettre un avis sur les
bénéficés imposables des sages-femmes. Ce
sont également les médecins membres de
la commission départementale qui sont
appelés à siéger quand cette commission
a à donner son avis sur l'imposition
d'une sage-femme. L'avis du préconcilia-
teur n'a pas à être recueilli pour la
détermination des bénéfices réels des. an-
nées antérieures à 1942. Mais la commis-
sion départementale qui sera ‘appelée à
statuer en 1943 sur. les désaccords rela-
tifs aux bénéfices réels doit, même si:le
désaccord porte sur des années antérieu-
rés à 1942, être constituée comme il est
rappelé ci-dessus.
FONCTIONNAIRES
Police
Un lecteur de Paris nous demande s'il
est vrai que le diplôme de docteur en
médecine ouvre les ‘portes de l'Ecole su-
mérieure de police.
Réponse. — Il -peut les. ouvrir. Pour
être admis au concours, à cette école, il
faut, en effet, être titulaire d'un diplôme,
e ès-lettres, ès-
sciences, soit de doctorat en médecine,
etc., ete. y
CHIRURGIEN-DENTISTE
Procès
Un lecteur du Morbihan nous: a đe-
mandé une consultation de façon à sou-
tenir ses droits en justice, à l'occasion
de licenciement injuste dont. il a été
l'objet. Il nous écrit: le 23 pour Vau-
dience du 29. Il comprendra que les de-
mandes de cet ordre requièrent un délat
raisonnable de réponse. Nous ne deman-
dons pas mieux Que d'aider nos lecteurs,
mais Jaut-il encore qu'ils nous’ en don-
nent la possibilité, alors .suriout qu'il
s’agit d'un cas particulier, À
Gérance >
Un lecteur de Lyon nous: demande s'il
est bien exact qu'un gérant diplômé ne
peut exercer sans la présence du chirur-
gien-dentiste propriétaire du cabinet.
Réponse affirmative.
SAGE-FEMME
` Arrangemert de famille
Une lectrice dé la Loire nous. écrit une
:|lettre de laquelle nous ne sommes pas
parvenus à dégager une question précise.
Prière à nos lecteurs de rédiger leurs
questions de façon claire et nette.
ETABLISSEMENTS CLASSES
Un lecteur de là Creuse nous a posé
une question sur le cas d'une affaire
d'enquête d'établissement clasié comme
dangereux (boyauderié), et qu’il nous
pose en tant. que membre de la, commise
‘régime de la séparation de biens,
emprisonnement |
‘est question plus haut. Ce docum
Editon Méropolitaine N° 348
les lecteu
EE
sion sanitaire. Les questions de teman,
doivent être accompagnées de. touts 2
précisions utiles, d'autant qu'elles Mr leg
vent être l'objet que d'une réponse peus
ticulière. : Pars
PATENTE
Succession
Un lecteur: chirurgien-dentiste
Gironde, nous pose une Question p la
au payement de la patente d'un conp
qui la institué légataire universel: Il n, Te
demande s'il doit la patente pour iue
année du décès. 0,
Réponse. — Oui, la patente est. gn
pour toute l’année commencée, tdu,
MENAGE DE CHIRURGIEN.
Dentiste et Pharmacienne
Un lecteur de Paris, marié à une phap, ”
macienne, nous demande si lui apo
lemme peuvent exercer dans la même w
calité. QE
Réponse. — Affirmative, à nôtre , i
le compérage ne pouvant guère se cons
voir en l'espèce; ce délit postule Punto
d'un médecin et d'une pharmae on
D'ailleurs, la réponse serait d'autant l
sûre, qu’il s'agirait d'une ville ou q i
grande localité, le compérage médico.
pharmaceutique ne pouvant guère p
concevoir en cette hypothèse; elle ls se
rait aussi, même dans une petite localité
si les conjoints étaient mariés sous Ñ
régime de la séparation de biens, da
I
ETRANGERS ”
Un lecteur du Midi nous demande
räyé du tableau, de l'Ordre, par arrété mie
nistériel lui refusent le bénéfice des déro.
gations prévues par. la loi de novemby
1941, il peut exercer un recours au Cons
seil d'Etat, KA
Réponse. — Affirmative; ce recours
un droit, à condition de se trouver da
le délai légal. L’admission du recours) dé
pend du dossier. C'est pourquoi il eg
délicat, voire impossible, à nous de don.
ner un conseil utile en l'espèce. De touts
facon l'intéressé agira sagement en COn-
fiant ses intérêts à un avocat au Gonseil
d'Etat, spécialisé dans les affaires da |
cette espèce. A
MENAGE DE MEDECIN
ET PHARMACIENNE
Un lecteur de la Gironde nous demande
quelles précautions il doit prendre poir
pouvoir exercer la médecine alors que s-
femme exercerait la pharmacie dans la
méme localité. í
Réponse: — S'agissant d'une localité de
1.500 habitants, Pimputation de compé-
rage médico-pharmaceutique viendra aisé.
ment à l'esprit. Mais elle ne -serait pas
justifiée si les époux se mariaient sous le
` COMPERAGE MEDICO-
PHARMACEUTIQUE
Un lecteur des Landes nous pose ung
question du même ordre : Un pharma:
cien a un fils médecin, exerçant sous le
méme toit; notre lecteur, établi dans le
pays depuis de nombreuses années, nous
demande s'il y a compérage.
Réponse. — En raison des circonstances
de fait précisées dans la demande
consultation .de notre lecteur; nous some
mes d'avis qu'on se trouve, en Vespe,
‘en présence d'un compérage prohibé tant
par la loi de septembre 1941 relative à .
l'exercice de la pharmacie, que par ls
code de déontologie. ,: :
‘ORDRE
CONSEIL SUPERIEUR:
RECOURS
' Pour répondre à plusieurs lecteurs nous
donnons -ci-après le sommaire de l'arrêt
gui Consell d'Etat en date du 2 avril
.< Il appartient au Conseil d'Etat de”
connaître des recours formés contre les
décisions prises par le Conseil supérieur
de: l'Ordre des médecins, lorsqu'elles ont
trait à l'organisation ou au contrôle de
l'exercice de la profession médicale.
«En disposant, par l’article : 27 du
code de déontologie, qu’il est interdit à
un médecin installé dans une commune
d'établir une consultation dans une autre
commune, le Conseil supérieur a excédé
les ` limites des attributions qui "lui
étaient conférées par l’article 4. Lol du
7.octobre 1940. » -~ 5
Le Conseil national de l'Ordre, bien
que n'étant pas un établissement, publie,
participe au fonctionnément d'un service
public.: ses actes sont donc des actes
administratifs qui se trouvent, comme
tels, dépendre de la juridiction du Conseil
d'Etat. Lo
MASSEURS MEDICAUX
Une lectrice de Paris nous pose let
questions suivantes :
ire question. — Brevets de capacité
professionnelle institués par le décret du
27 juin 1922.
Réponse. — Ce décret du 27 juin, 1922
porte institution du brevet de capacité
d'infirmière et d'infirmier professionnels
(J. O. du ler juillet 1922, p. 6880-6881).
Ce brevet permet de porter le titre d'in-
frmière ou d'infirmier diplômé de l'Etat
français; il est délivré par le ministre.
Pour l'obtenir il faut justifier d'un stage
reconnu suffisant dans une école d'infr-
mières professionnelles. Il faut aussi: su-
bir avec succès un examen devant un Jury
constitué à cet effet par arrêté minis:
tériel. Voir Caïillol-Borgeaud : La situu”
tion juridique de l'infirmière, 1936, p. 34.
2e question, — A quel service de la
préfecture de la Seine et sous quelle jor-
me les personnes exerçant depuis plus de
cing- ans, doivent-elles s'adresser pOur
obtenir l'autorisation de continuer derer-
cer leur profession ? ; s
Réponse.. — La. demande d'autorisation
doit être. déposée à la préfecture, bureau
de-la santé publique, qui en donne immé-
diatement récépissé. Le délai de ce dépôt
expirait en principe le 12-mai 1943. Cette
formalité résulte en effet de l'arrêté ml
nistériel_du 20 avril 1943, qui renvole à
l'article 8 de la loi du 15 janvier 184
relative à l'exercice de la profession d?
masseur médical. Mais cet arrêté n'a
publié qu'au J. O. du 15 mai, c'est-à-dire
après l'expiration du délai. L'inspecteur
de.la santé fait un rapport sur la com-
pétence et l'honorabilité du demandeur:
3e question. — Quelles sont les démar:
ches à jaire par les personnes erergan
actuellement la profession de moniteur de
gymnastique médicale pour étre admis
subir l'examen. sur titres et sur épreuves
en vue de l'obtention du diplôme d'Eit
de moniteur-de gymnastique ? cu
Réponse. — Cet examen est pre
titre transitoire et pour une période FE
deux ans (22 août 1942-22 août 1944) St
de- permettre aux spécialistes ezera
actuellement soit dans un établissent
public,.soit dans un organisme ou éta ii
sement fonctionnant à l'aide du conco Ai
financier de l'Etat, des départements ir
communes, de continuer. à exeTCen I0
profession. Cette profession continue
mere libre pour les moniteurs ma
pas dans,un de ces organismes. :
‘Un arrêté du secrétaire d'Etat Le
Santé est expressément prévu par août
ticle. 10 $ 2 du décret no 2.483 du Dore
1942 pour préciser les modalités de fau
men. sur titres et sur épreuves jo in
à ictel:
pas encore été publié au Journal ofi
Dès qu’il le ER nous nous empressetog
de le: porter à la connaissance des
ressés.
ALLOCATIONS FAMILIALES
AGRICOLES
Un lecteur de la Manche nous demeni
comment sont calculées les cotisaner
d'allocations familiales agricoles:
* Réponse. — Les cotisations RE tive
minées en fonction de la valeur
de la
lisé dans le département com maie
d'établissement de la cotisation tés,
les exploitants agricoles ou ass
MOBILIER
MEDICO-CHIRURGICAL
à jan
Un lecteur de l'Ouest nous DC: j$
s'ilest exact que le matériel ins de”
rurgical est soumis à des restri )
fabrication. g9 du
“Réponse. — Oui. La décision 1° éripe
11 mai 1943 établit certaines Pépies
tions relatives aux dimensions des vi-
d'opérations, des chariots, pranca toison
trines, escabeaux,. etc. Cette à
émane du Comité d'organisation ;
dustries mécaniques et électrid
PRESENTATION
DE CLIENTELE
Un lecteur de Charente nous dose
$iiune veuve de médecin peut $
l'installation d'un médecin si eit
vendu:sa clientèle. 4 rementa
Réponse. — Le Conseil départs: voix
peut être saisi de la, questions s s
au chapitre. Mais la questio Lie
de facon insuffisante : de qu
lation s'agit-il? Dans la
dans la maison même ?
(Suite.page 560177
rs
"LB “EHÉCLE MEDICAU = réluéioément réservé au Corps Médical = Te AOÛT
Evon YI; | ù la Santé depuis le mois de mai 1942
avt i i : : L'activité tariat d'Etat s'est
iC OM P R IM É S D R A G É IF 1 É Si Dour I PERTE date dans le de
; Y 3 1 #
FPROvence TSOU vf la -Fite
„3 août 1942, organisant un service de
médecine préventive de l'enseignement su-
périeur. Ce texte a été complété par
divèrs décrets d'application.
c) Enfin, la situation des inspecteurs-
adjoints de la Santé a été examinée en
accord avec le ministère des Finances,
Un décret a relevé le traitement de dé-
but de ces médecins; leur recrutement
sera donc facilité et la qualité de leur
cadre parallèlement améliorée. :
RÉPONSES A
DES LECTEURS
(Suite de la quatrième page)
MEDECIN
DE SANATORIUM
Un lecteur du Midt nous écrit une lon-
gue lettre où il nous expose son cas qut
est des plus dignes d'intérêt. Tombé ma-
lade à la suite de la collaboration qu’il a
accordée à un Comité départemental de
la lutte contre la tuberculose, il. nous
demande s'il peut espérer obtenir une
indemnité.
Réponse, — La réponse serait de nature
à comporter une réponse affirmative si
notre lecteur avait rempli une fonction
publique, mais tel ne paraît avoir été le
cas: pour l'intérim qu’il a accompli il wa
pu être considéré comme fonctionnaire;
aucun statut réglementaire ne lui assure
dès lors une protection légale. En dehors
de l'existence d'un statut, la responsa-
bilité de l'Administration ne pourrait se
trouver engagée que si la preuve d'une
faute pouvait être administrée à son en-
contre. Or tel ne paraît pas être le cas,
par malheur, pour notre lecteur. La seule
voie de recours qui nous semble ouverte
est celle des Assurances soolales : l'Ad-
ministration aurait dû l'affilier en sa
qualité de salarié (salaire de 2.000 fr. par
mois, qui sé trouvait à l’époque au-des-
sous du plafond d'affiliation) : les pres-
tations maladie auraient pu (auraient dû)
lui étre servies à ce titre pendant un cer-
tain temps, deux ans au maximum.
CEINTURES ‘
MEDICO-CHIRURGICALES
Un lecteur de l'Ouest nous demande en
vertu de quel teste les ceintures médicô-
a a es sont aujourd'hui réglemen-
tées.
. Réponse. — C'est en vertu d’une déci-
sion n° 30 du 19 avril 1943 du Comité
d'organisation des industries mécani-
le fait qu'une technique aussi délicate
ne doit être pratiquée que par des mé-
ècins parfaitement avertis et qu’il est
légitime d'offrir à toutes les catégories
de malades socialement intéressantes les
garanties médicales qu'offrent les dispen-
Saires refondus selon les principes ap-
portés par la loi.
Pour poursuivre la téorganisation tech-
nique des dispensaires antituberculeux,
un arrêté a fixé les conditions d’amé-
nagement qui leur seront désormais im-
posées. Parallèlement, un décret a ins-
titué le titre de médecin-phtisiologue des
services publics, titre qui ne sera délivré
qu'aux spécialistes présentant des garan-
ties sérieuses et sera désormais exigé des
médecins exerçant dans les organisations
publiques de lutte antituberculeuse,
Préventoriüm. — Le fonctionnement des
préventoriums ‘et des colonies sanitaires
a été réorganisé par la loi du 16 décem-
bre 1942 ; ce texte a déjà été suivi d’un
décret et d'un arrêté d'application.
b) Maladies vénériennes.
L'augmentation rapide des maladies vé«
nériennes a incité le secrétariat d'Etat
à prendre à leur égard des mesures de
police sanitaire rigoureuses (loi du 31
décembre 1942),
Certaines des mesures ainsi prévues ont
soulevé quelque émotion dans le corps
médical, à qui elles ont pu paraître
assez éloignées de la tradition médicale
de notre pays. Il est précisé que ces
décisions ont été prises sous la pression
d’exigences extérieures au secrétariat
d'Etat et pour éviter que ne soient édic-
tées des mesures infiniment plus rigou-
reuses.
«La loi du 31 décembre 1942 a été com-
plétée par un décret instituant dans
chaque région sanitaire un médecin-
consultant de vénéréologie.
c) Alcoolisme,
L'application de la législation sur la
répression de l'alcoolisme a été poursuivie
avec énergie. Divers textes la complé-
tant ont vu le jour au cours de l’année
écoulée (notamment un texte sur léti-
quotage des boissons apéritives et diges-
tives).
d) Hôpitaux publics.
L'organisation ‘générale des hôpitaux
publics avait été donnée par lą loi du
21 décembre 1941; le secrétariat d'Etat
a donc travaillé à l'application de ce
texte. De ces travaux est né le règlement
d'administration publique du 17 avril
1943, véritable monument de 248 articles,
qui donne aux hôpitaux français leur
statut définitif et leur permettra de
prendre leur place légitime dans lorga-
nisation sanitaire de demain.
e) Réforme des grandes commissions du
secrétariat d'Etat à la Santé.
Le fonctionnement des grandes commis-
sions et conseils techniques du secréta-
riat d'Etat n'avait pas donné toute sa-
tisfaction, Ces organismes ont donc été
réformés et leur structure nouvelle fixée
minutieusement (Conseil supérieur d'hy-
giène publique de France, Comité d'assis-
ble domaiñe de l'organisation des cor-
porations de- la. Santé publique et de
l'amélioration des conditions de fonction-
[nement :des institutions d'assistance, de
: prévoyance et d'hygiène sociale. :
A. — Organisation des professions
de la santé publique et condi-
.tions d'exercice de ces profes-
. sions.
-10 Profession médicale,
` à) ‘Organisation de la profession,
: Loi du 7 octobre 1942, sur l'Ordre des
| médecins, et. règlement d'administration
fixant les modalités des élections.
b) Conditions d'exercice de la médecine.
Médecins des camps de.prisonniers. —
La: question des médecins prisonniers a
retenu de facon toute particulière Patten-
tion du secrétariat d'Etat. En premier
lieu, l'accord des autorités allemandes a
été négocié et obtenu sur le principe de
la relève : les modalités d'application, en
ce qui concerne la participation des au-
torités françaises, ont été fixées par la
loi du 25 mars 1943 (réquisition des mé-
decins civils -destinés À remplacer les
médecins des camps).
D'autre part, une attention particulière
a été consacrée à la préservation des in-
térėts des médecins prisonniers ; de cette
préoccupation est sortie la loi du 28 août
1942 (dont lès avantages ont été étendus
aux médecins participant à la relève, par
la loi du 24 décembre 1942), Ce texte
permet de délimiter dans les localités
rurales -une circonscription réservée au-
tour. du lieu d'exercice de tout médecin
retènu en captivité; dans les villes, il
incite à une redistribution. des postes
fixés, au profit des médecins anciens
prisonniers. 2
Fiscalité dans la profession médicale.
— La fiscalité de la profession médicale
a été réformée par la loi du. 24 octobre
1842, modifiant je code des impôts. di-
rects. Ce texte a: introduit le principe
nouveau de l'option entre le régime du
bénéfice forfaitaire et celui du bénéfice
réel, D'autre. part, en cas de différend
S RT swfvenant entre un membre du corps mé-
$ iR ` dical et l'administration des finances, il
z le 5 > hui S : [sera désormais fait appel à un précon-
$ Indications => >= >
{Double action: FOIE ET INSTESTIN)
“Affections. hépato-biliaires, Cholé-
cystite, Congestions hépatiques,
Lithiases, Angiocholite, Constipation. ;
aiguë et chronique, Hypertension. `.
‘Composition - |
SYNERGIE VÉGÉTALE et
OPOTHÉRAPIQUE
‘Posologie E
… 2 dragées, tous les soirs, au repas.
` Enfants : demi-dose. À
SA z à RE: = : guateun désigné par de OO ration,
: n, diyerses mesures fiscales antérieu-
.; Jean THIBAULT ent général, 167, rue Montmartre, Paris|res, ayant un caractère un peu vexatoire
1.0 : T , Ag g , Z pe » Paris pour les médecins, ont été supprimées
` ; (carnet: de reçus, inscriptions des hono-
faires sur les-feuilles d'assurances socia-
les, déclaration au fise des honoraires
versés par les malades). S
* ‘Ainsi la fiscalité du médecin s'est rap-
propues des principes de la charge mé-
e ë did y
æ ; Allocations familiales. — Une décision
localité de nat : relativement récente de la caisse d’allo-
le compés i A cations familiales des professions médi-
ndra aisé. “4 t 3 VF cales exonère de leur cotisation les. mé-
serait pas it e i deċins âgés de plus de 70 ans, ayant un
nt. sous le revenu -professionnel inférieur à 60.000 a
| ; ; ; j ý Ms . tance de France, Comité permanent d'hy-|ques eb électriques. Cette décision inter
ne til À à base de IODOBISMUTTATE D'OXYQUINOLEINE . . ee se Au ni zi T a AL sociale, Comité pe das de rene des dau PERE
; ) - j ; e décision a rise à la demande i i .| les dont la hauteur
ICO- SOUS-GALLATE DE BISMUTH CURCUMA et IPECA P AranDIS DUMP ORARAEIEN et C mangun dépasse 22 centimètres. L'emploi des cuirs
30 La législation sur la protection de
Spies du secrétariat d'Etat à la Santé,
qu lenjance.
4 fois par jour : 2 à 3 comprimés a mené: les hégociations nécessaires et des peaux est interdit.
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i s i: secrétariat d'Etat au Travail. La situation démographique de la | -DENTIST
pose une SE LABORATOIRES DU VIOPHAN x eau) moripine re — L'ap- Prane Hp de ver rs we p CHIRURGIEN D N 5 E Une ampoule vant
pharma a I zá iie i j {plication de la législation sur les méde-|ticulière attention sur la santé physique
1 sous a `.. . 44, Grande-Rue, ARGENTEUIL — Téléphone : 506 : cins ‘d'origine étrangère à été poursuivie|et morale de ses enfants. Les textes Titre chaque repas.
i dans le Eor avec uneiparticulière activité. suivants ont été préparés par le secré-| Un lecteur de Savoie nous demande si
tées, nous E PNE ; À Theure actuelle, sur un peu plus de|tariat d'Etat à la Santé et ont vu le|ayant tenu, de façon bénévole, les fonc-
f F ' 3:500 dossiers adressés au secrétariatļjour depuis moins d'un an: tions de chef. de clinique dentaire dans f :
onstan :| d'Etat, 2.600 environ ont- été examinés.| Loi du 22 décembre 1942 : ce texte, | une faculté de médecine (le concours n’a
nande de qe gnt ganne Ueu à l'attribution de de rempage TEOT ne Se ounen ma; pas été ouvert en raison aes circon arana
i autorisations d’exercér et de 725 re-|difiée, est devenu le véritable code de | ces), il peut porter le titre d'ancien che
Ta . E jets ‘définitifs. Par ailleurs, le nombre |la protection maternelle et infantile. de linige 4 la faculté de médecine!
hibe HA des autorisations de droit (protégés, ad-| „Loi du 15 avril 1943 sur l'assistance à | de X... ? ,
PR à ministrés français, anciens combattants) | l'enfance. Ce texte constitue une refonte | Réponse. — La question nous semble
M ne e ne Me ere es
y ; uin , Organisant le service | qu'en fait, non en droit. C'est pourqu Ty
Test a morer que lappiibation do lal des entants asdistés. Sous inclinerions plutót Vers la négative. i ;
loi a été rendue difficile par Pinterven- us i p 8
è tion de conventions di iomat ues u HOL AI 9i aont 1943, (relative à Teni ; M À
Ê j GT PEPTONES D r fies pocpantos ge la nuque Ereni ranpa payante 1948 confiant au doc- MEDECIN
UR: a. VING E N HFFERENTES e la France imposent dans un certain | teur Grasset, secrétaire d'Etat à la Santé Acides iné
nombre de cas de Tespeoter «o let à la Famille, la délégation du chef STOMATOLOGISTE amnas Hématogènes
HYPOSULFITES DE MAGNÉSIUM ET DE SODIUM ff, ` > [yenu dáns un certain nombre de questions | font o qui concerne l'enfance détente Dents artificielles )
! g $ ; : GA [Jet en danger moral. k
BUTS NOUS none 3 dicale, notamment :. Carburant (le con-|° < t édecin stomatolo- i
pe DE 7 SELS HALOGÉNÉS DE MAGNÉSIUM |tingent réservé au corps médical n'a pas| 4° La médecine du travail, giste, nous a déjà ecprimé sa surprise de TE TEE
2 avril NE i x subi une diminution proportionnelle à| Le secrétariat d'Etat à la Santé aj Soir ta section dentaire lui refuser le A EE E TOA
celle subie par le contingent général, | Collaboré très étroitement avec le secré-| contingent de dents minérales artificielles LABORATOIRE MAUCHANT
l'Etat de mais à été fortement bonifié par rap-|tariat d'Etat au Travail en vue de la| Gui tui est indispensable pour exercer sa ï
ontre les port à ce dernier) ; Retraite du médecin | mise en place des services médicaux du | Srofession, Nous lui avons répondu qu'il GENNEVILLIERS. (Seine) à
supérieur (cette dernière’ question, en particulier, | travail et plus généralement de l'inté- ARTE être partie prenante à la réparti- ; i
elles ont intéresse le Conseil national de l'Ordre|ëration de la médecine du travail dans! tion, Aujourd’hui il nous écrit que la sec-
itróle de are que aura à prendre une|les activités médicales et sociales contem- | +ioņ dentaire de l'Ordre des médecins du
ile. cision à son sujet à bref délai). poraines, Lot lui fait savoir que le Conseil supé- DR
AEREE 20 Profession pharmaceutique. La loi du 28 juillet 1942, relative aux | rieur A aranda aa ne pas achemi- 7
Ji Les grandes lignes de l’organisation de | services médicaux et sociaux du travail, |ner jusqu'à nouvel ordre les demandes NBBBBERBENESNENSNEENHE ;
ca moys la profession pharmaceutique ont été a a us pes a e RE des gorneuta en madepne mer pen 3 jE
onnées par la loi du 11 septembre 1942. | étroite entre le ministère du Travail et|sés: seuls les médecins stomatologistes
se L'applicasion de ce texte P été active-|le Secrétariat d'Etat à la Santé. Il en | spécialisés ont droit aux tickets. ETUDE CLINIQUE
RE ment poursuivie, notamment par la pa-[a été de même des textes subséquents| Réponse, — Cette décision nous paraît
` du rution dé son règlement d'administration | nécessités par son application. En par-|comporter une certaine dose d'arbitraire, d r ti hé t È
lre, . ben Lpublique: En oùtre, Ja lol Initiale a reçu |ticulier, le Comité permanent de méde-|les médecins siomatologistes ayant leso G@ 1 acuon nematogene re UTP ; FEET
re quelques retouches, fruit de l'expérience | Cine du travail comprend des représen-| mêmes droits que les chirurgiens-dentis- . e. > ; E SAG CLR p à au se
t ppn acquise. À l'heure actuelle encore, cer- |tants du secrétariat d'Etat à la Santé ;jtes à l'exercice de leur profession; tous des acides amines
ngeran taines modifications sont projetées, no- la presigence ena été anne à un om devraient avoir droit à Ja répartition du ` E m ; |
ien tam en, ce qul, gomgerne 1a erčatiorl | zént, médecin, du travadi, anolgn, membre | contingent, au prorata, deg, disponibiités, $ Bernara Hasmacen, thèse. de Paris, J
i d'officine, placée sous, l'égide du Gonseil | tuellement porté par ses pairs au Conseil | tant auprès du Conseil départemental quey 1943.) SA Tay i
ml supérieur de la pharmacie... ' ou AE départemental des médecins | du con A AT Sd de nous tenir T tkolopi RG
i 30 Profession dentaire. e Ja eine. au. courant de la suite donnée en vue de a. pathologie subit les contre- RER
AUX La profession dentaire a été réorga-| 5° La liaison avec les assurances s0-|la solution à donner à a question sub- coups de l'actualité: : cest ainsi
aa de aisée par la Jo! du 7 octobre 1942, qui ciales. : Sato PORSE, que le déséquilibre qualitatif et
nne -une, structure nouvelle. à. la fois| L'application de la législation sur les i ’ali Ì =
capacité jè la profession médicale. et à la profes-|assurances sociales (maladie, maternité) PATENTE quan bts LE a AOE se
lécret du sion dentaire. -La , nouvelle organisation|a pris une telle place dans l'exercice Un lect de la Gironde d d he re à l'origine de l'augmenta-
des praticiens de l’art. dentaire est cons- | journalier de la médecine qu’elle impose i 7 a e FA HAS HP emandeòtion de fréquence, actuellement ;
a truite parallèlement à celle des médecins; | une liaison constante entre le ministère | St $% patente peut étre diminuée en rai-oconstatée, des anémies
ùin 1922 les stomatologistes, en particulier, :ont|du Travail et le secrétariat d'Etat à la |50% de son âge. š 7 ` 3
S k reçu une place prééminente légitimée par | Santé. Réponse, — Non, en l'état actuel de laù La carence en cause est celle
Tout, d'abord le contrôle médical des | législation. 3
A 7 n Con K ne Š
Eo S leur culture médicale, 1
80-6881). - N ACTION . CHOLAGOGUE édicale, leur compétence Un lecteur de Paris nous demande si
aïticulière, ainsi que par la qualité de
caisses a été refondu par un arrêté du
tre d'in- de on $ sa patent t. être diminué i
p qu’ils représentent au sein|16 novembre 1942. L'organisation actuelle | $% patente peut être diminuée en ratson
dena de lart dentaire en général, 5 se A LRBN LE comme de ution du fait que sont loyer a été réduits
PUSTI 4° Sages-femmes. >e . . [elle dans le sens dune plus grande| Réponse. — La réduction de la patente
> d'infir- Les études de sages-femmes ont été|indépendance du contrôle médical vis-|devrait suivre celle subie par le lover,
APPEL : refondues par la loi du 7 mai 1943, quil à-vis de la direction administrative des | Mais le fsc n'entend pas de cette oreille.
“un Jury . A N A C LAS ] N E | N FA N T | L E impose aux /candidates sages-femmes. la | Caisses ; elle sera complétée dans Pavenir, FISC
s minis- k : [possession dù diplôme d'Etat d'infirmière| Une liaison extrêmement étroite a été ;
a SN ; : ; .- | hospitalière. Les écoles préparant au di-|Cntretenue avec l'Institut d'action sani- Le méme lecteur de la Gironde que ci-
6, p. 34. ae pi 1 plôme d'Etat de sage-fenime ont, d'autre taire des assurances sociales, dont les|dessus, nous demande si la tare Genlè-
e de la lies GRANULÉ SOLUBLE : ? . [part, été. régrganisées .sur un plan. très |travaux se poursuivent en accord avec|vement des ordures ménagères peut étre
elle 10r- ` { ` x sa voisin de ceiÿi qui régit les écoles d'as- |l€ département de la Santé. mise à la charge du locataire.
plus de Ne k sistantes sacigles. ; Enfin, la nomenclature des actes pro-| Réponse. — Oui, en totalité si l’immeu-
er pour L'administration étudie d’ailleurs aç-|feSsionnels prévue pour l'application des|ble est occupé entièrement par celui-ci.
assurances sociales ayant soulevé de la
0 ] Un lecteur d'Amiens nous écrit une
part des médecins un certain nombre
+ derer- A -RA i tuellement un projet. de loi qui aura
lettre très intéressante, relativement au
N ; x pòur effet. d'organiser sur-le plan corpo-
orisation ratif la profession de sage-femme; Ja | objections, sa refonte a été mise. en|/fameux forfait. Nous en donnons ci-après
, bureau { .[nouvelle corporation sera d'ailleurs très | Chantier et est actuellement sur le point | quelques extraits. Prière à nos lecteurs
e immé- fortement encadrée par, l'Ordre national d'aboutir. Elle sera d’ailleurs préalable-| de nous signaler les avatars qui leur
ce dépôt des médecins qui jouera à son égard. le | Ment soumise pour avis au Conseil natio-| arrivent à l’occasion de ce triste sujet.
13, Cette rôle de guide scientifique et technique | "41 de l'Ordre des médeciris Notre lecteur écrit :
ris m et de tuteur moral. 60. Activités diverses. « ze penelica Torjaitaire ne serait
envole ‘Bo Autiliarat mé ne ' L'activité du secrétariat d'Etat à laju une Jumisterie de plus ?.. comme la
ier 1943 Le premier etia secrétaire d'Etat | Santé s’ést encore poursuivie dans divers légendaire patente ! On est tenté de le
ssion de à la Bere ‘dès son arrivée au gouyer-|d0mMaines et sest manifestée notamment | Croire en recevant les propositions du fisc
n'a ge nement, a été de rétablir l'unité de for-|Par les créations suivantes : ‘qui pre sr deenies de fantaisie l
ta mation. et d'homogénéité du cadre des| a) Carnet de, santé. — Un décret du E R ie a propo ieton EN
ir PEE assistantes sociales, antérieurement divi-|16 décembre 1942 a institué le carnet passe le double de mo enitn im o
a sées en assistantes médico-sociales et |de santé national, lui-même constitué par | Ss FAO RINI TO p
divers modèles fixés par arrêté du secré-
sandeur, re à y ! assistantes familiales. Enfin, un arrêté
| démar- récent a créé,un centre de À h: x j « Tels confrères exerçant dans la même
erer L c y € préparation | taire d'Etat à la Santé, y s e 1
En o 3 7 de monitrices, destiné à former les fu-| Le premier modèle préparé, relatif. à A E eE R e R a durée des hostilités.
AE i j Ê turs cadres des assistantes sociales du l'inspection médicale des écoles, a été| ġe 100.000 fr, : il n’y a pas de milliéu, on
Dreutes À : i secteur. fixé par arrêté conjoint du ministère de ; 9 y a pa anO.
Petal : ` à aus le pian de la proteinon un projet aon nario miey eaa aa,
actuellemen ’étude prévoit la | d'Eta a Santé (arr u 9 mars iti ; ;
Pao i Eo d'une. Union nationale des as- 1943) ; à est actuellement en cours mar ts i poue HAE
QT | LR 7 es sociales, qui constituera la vé-|d'impression. Deux autres modèles (carnet z
ae ia S 7 HYPERCHLORHYDRIE zitable corporation du service social. ` de jante du nourrisson et carnet de achever catte. joiet
IEA arallelement, un second projet :de loi|santé de l'apprenti) sont.actuellement en
exerçant 5 ? AAN à F
[ssemen! DYSPEPSIES NERVEUSE ï e AE Et l'exercice | cours d'études. : « A qui dois-je m'adresser en haut |leroyes (Doubs).
Ébablls- ER ETA ante. sociale. b) Protection sanitaire des étudiants. |lieu ? On me dira demandez l'imposition
zoncours Q taib VObieL Arun teste de fee cran La surveillance Sanitaire des étu- au bénéfice réel.. d'accord, mais alors...
ente i l'exercice de leur profession et prévoyant ants a été instituée par lẹ loi du à quoi rime le forfait ?
ne dons notamment le cas de l'exercice illégal. :
xerçan „Enfin, un décert crée. un diplôme : ë
[d'Etat de moniteur de gymnastique mé- \
ta dicale, qui sera exigé dans certains cas ;
ar Tar- nettement définis.
n la Des projets sont encore à Pétude : tel
è Tezi” celui créant un certificat d'aptitude à-la
dont d AIE k MORE antisto, qui %
t n'a y exiger des personnes prépo-
P eiel. sées à la correction des. vices de réfrac- PETIT C OURRIER
s5serons tion la possession des qualités. techniques Re
oa inté- nécessaires; de même le :texte insti- Citation
tuant un. certificat d'aptitude. à la pro-
lession d’infirmier-pédieure. -
5° La corporation de la Santé.
Ainsi se poursuit méthodiquement ‘Ja
définition des diverses professions qui ont
la charge de la santé publique et la mise
en place de leurs. organisations respec-
d’un hôpital complémentaire
En vous remerciant du service du Siècle
Médical, vous m'obligeriez en m'indiquant
si ma formation est inscrite sur la liste
des unités combattantes, ayant été mo-
bilisé en septembre 1939 comme médecin-
Le « SIECLE MEDICAL » traite
seulement dans tCette rubrique
les questions touchant la pro-
fession en général et n’adresse
pas de réponses directement aux
2 Formules
Formes
moi SIMPLE ou BELLADONÉ en P lecteur A de PRE ee de de
sation: à ; Cette construction préliminaire permet- td é
; TABLETTES ou POUDRE tra d'envisager à bref délai l'édification | | | m'est Pas répondu aux lettres
i aeaa ; ; i de la corporation de la santé, où ces non signées,
sr - er diverses professions trouveront une place La formation que vous indiquez ne
le An FE i fie en rapport avec leur impoñtance particu- figure pas, jusqu’à présent, sur les listes
ot ds lière,“ sous-l’égide, la: tutelle et la direc- ee 6 g
Cars tion morále de la profession médicale, Commission de revision Free Se Hp A 7 parat fréquem-||| ceutiques s'adressant directement au
décide RUN par, Honorare: 2 Je vous serais reconnaissant de memehts aux listen ON EnEn Sest Aire le
ra i B. — Réforme et perfectionnement Jata Rare ou 1e t T adresser ar que vous pourrez nous reposer cette ques-
$ PER suje sonne onn
ni per a l'organisation sanitaire, BeF le colonel de mon redimere celui-ci auar sue temys, où FLE faculté de refuser à sa seule appré-
jiés, 19 Prééminence de la Santé. . étant prisonnier et ma citation n'étant| comme administration, afin que nous
L'une des premières préoccupat
secrétaire d'Etat à la Santé ri PA e
donner aux services de la Santé la place
qui leur tevient dans l'organisation na-
tionale, ainsi que l'autorité dont ils
doivent jouir pour faire prévaloir en
toutes choses le point de vue de la va-
leur biologique de l’homme,
„Ainsi l'unité de commandement en ma-
tière sanitaire art-elle été posée en prin-
cipe par la loi du ‘27 juillet 1942, qui
donne au secrétaire d'Etat à la Santé
.des pouvoirs étendus en matière de.pro-
11 résulte dés termes de votre demande de cette formation.
que PTS pes avoir reçu un avis de Recherches d'objets
votre che e corps, vous indiquant que S
vous avez été l’objet d'une An Dans ne appartenu comme médecin auti-
ces conditions vous auriez intérêt à faire | je, “7% Ooupe de la 5° D.L.C., j'ai
une demande à adresser au général Dentz, |$% emment perdu toutes mes affaires et
président de la Commission de révision | 2e He A r dt RE ge
8 citati éris-les-Bai ; s S
de ons, à Néris-les-Bains (Allier) HU et déposées à Frespech ne
: Her „Ou début juillet, puis transportées
Homologation de citations ensuite au lycée de unes filles de Ville-
Pourriez-vous m'indiquer à quel orga- neuve-sur-Lot, Je crois qu'en sachant où
nisme je dois m'adresser pour savoir ce|Se trouve le liguidateur de ce groupe,
qu'est devenue ma citation. Janus Peut-être quelques chances. Pou-
Pharmacien-chef d'une section d’hospi- use renselyner ?
talisation, le méđecin-chef qui comman-| Voici les indications pour guider vos
HÉPATISME
ARTHRITISME
e
tection sanitäire.
20. Hygiène publique, DNS
Le sécrétariat d'Etat à la Santé. a fait
porter tous ses efforts: sur l'amélioration
des conditions de fonctionnement. des
Orgänisations sanitaires. . `.
Les problèmes suivants ont été- envisa-
gés et ont donné lieu à des réalisations
concrètes :
8)Lutte antituberculeuse : ce
Dispensaires antituberculeux. — Le rôle
et l'organisation pratique des dispensai-
res ‘äntituberculeux ont été précisés par
la loi du 1er février 1943, qui donné à
ces organismes la place qui leur revient
dans l'organisation sanitaire moderne. En
ser ma citation qu'à son retour, en n0-|4Ué VOUS possédez ;
vembre 1940, pour être transmise à l'auto-| Pour le bureau liquidateur de votre
rité supérieure ? groupe, il faut faire votre demande avec
ureau liquidateur de la 17 di-
itaire, à Toulouse.
Journal officiel wa pas permis, à ce Jour, | vi i
de trouver votre nom ne les listes pur Yeion mil
à une demañ 3
révisions procède encore actuellement | vice des guocasions militaires 22 POUE.
; o vard de la Bastille, Paris (12), et enñn,
; T Eù attendant, vous pourriez très bièn|Concurremment avec les TE
particulier, les dispensaires- antitubercu- | établir une demande dans je sens que|précédentes, à M. le commandant du
‘leux pourront pratiquer dans certaines | vous PTT et que vous adresserèz à |S.C.R.B.M., à Clermont-Ferrand (Puy-de-
conditions les insuftiations des pneumo- M, le délégué du ministre de la Guerré,| Dôme). (Service central de récupération
Re thorax; -cette mesure. est légitimée par 251, boulevard Saint-Germain, Paris | des bagages Militaires), i
1 PAQUET douze jours par mois . `
malin et soir avant les repas.
dans un demi verre d'eau
t
qui résulte de l'insuffisance d'ap-
port des acides aminés, La théra-
peufique fournit une preuve à
cette conception pathogénique : les
acides aminés hématogènes, obte-
nus par hydrolyse de globules rou-
ges, permettent à l'organisme de
réaliser la synthèse de l’hémoglo-
bine, même lorsqu'ils sont admi-
nistrés par voie buccale, à condi-
tion toutefois de les administrer
en totalité.
Les résultats sont bons, particu-
lièrement dans les anémies d'ori-
gine alimentaire, et l’auteur mon-
tre qu’ils peuvent être obtenus chez
tous les sujets, sans distinction
d'âge, car la totalité des acides
aminés ne provoque jamais d'in-
tolérance: ni d’accoutumance.
ne y M. le docteur Ray a été nommé mé-
sition de l'an passé ! decin inspecteur adjoint intérimaire de
'|la santé du Jura, au maximum pour la
M. le docteur Lansiaux a été nommé
n t $ médecin inspecteur adjoint intérimaire
bénéfice pre doute pas faire 15.000 fr. de de la santé de l'Ain, au maximum pour
la durée des hostilités.
« J'ai protesté par lettre : pas de ré-| M. le docteur de Ferron a été nommé
ponse, c'est bien plus facile ! médecin adjoint au sanatorium des Til-
10, Bd Poissonnière, Paris
Téléphone : PROvence 15-01
Le «Siècle Médical » paraît le ter
de chaque mois.
Toute publicité sous forme d'ar-
régulatrice n° 7. Sans avoir à combattre, ||| ticles rédactionnels est toujours pré-
nous avons été cependant en contact||| cédée par le signe distinctif sui-
étroit avec l'ennemi? ' vant? BHSNSUENSESSEUNE
i Le «Siècle Médical » n'accepte au-
des unités combattantes qui ont été pu- ||| cune publicité de spécialités “pharma
Le «Siècle: Médical» se réserve la
ciation toute annonce ou tout texte
pas encore homologuée ? puissions faire des recherches au dépôt E E a A aN e à
correspondrait pas à là qualité de ses
lecteurs.
Copyright by a Siècle Médical »
pour tous pays, ca qui signifie que
dait cette formation hippo na pu adrês- recherches en raison des renseignements ||| ls reproduction des articles
« Siècle Médical» est interdite.
Fe tie rie partielles faîtes
es À $ selon les lois et les traditions de la
La compilation des 1,560 pages du|chet du barea lautdete ttil A We ajo ||] Presse devront porter la mention
d’origine.
bliées mais la Commission supérieure des D'un autre cóté, vous pourriez faire || `
Un des gérants ı ANDURAND
ABODE xkk kkk kk%
ECZÉMAS
Inspection de la santé
Sanatoriums publics
}. LAFARGE
imprimeur Dren Pharmacie
6, boulevard Poissonnière
Autorisation 190
. BESOIN PAR LETTRE RECOM-
du « Siècle Médical »
réservée à la Stomatologie
et à l’Art. Dentaire
a e
Copyright by « Siècle Médical » ‘
(Tous droits réservés)
DIMANCHE 1* AOUT 1943
STOMATOLOGIE
du
et
_ XVI ANNEE — N° 348
« Siècle
réservée à la Stomatologie
du
ntologique
Médical »
à l'Art Dentaire
ART DENTAIRE TR
AAE DER
Praticiens de la zone sud;
Comme suite au rétablissement
des relations postales, les Labora-
toires du Docteur Pierre ROLLAND
vous . informent que vous pouvez
leur adresser directement, comme
par le passé, commandes, corres-
pondances et carte de priorité, AU
Considérations sur le statut de l'art dentaire. Rapports
et sur les rapports de celui-ci avec la stomatologie 2n atomiques
par le Docteur G. MAHÉ du canal
Stomatologiste honoraire des hôpitaux , chirurgien-dentiste d °
entaire
de la Faculté de Paris, diplômé et lauréat de l'Ecole dentaire
de Paris, ex-chef de clinique et chargé de cours à cette école
Pour que cette calcification s'a-
chève, les racines se sont norma-
lement allongées ei no Daemen
2 la couronne aura s'élever.
„Peut-être, en effet, pourrait-on | Mais, le plus souvent, cette cou-
s'inspirer heureusement Sur : cej onne est bloquée en malposition
point de quelques exemples pris à| Contre la face distale de la deu-
l'étranger. C'est ainsi que l'Angle- | zième molaire. Comme nous l'avons
terre confère à ses praticiens le | yu précédemment, dans ce cas les
titre de licencié en chirurgie den- racines s’allongent en progressant
taire, ce qui a le double mérité de | yers la profondeur et rencontrent
conserver, pour le. public, l’évoca- le canal dentaire inférieur. :
tion de leur fonction spécifique en ; ER ; pe
y ajoutant le relief d'un grade| C'est là où devient évident le
universitaire. $ rôle matriciel de lépithélium. Il
est le guide morphologique de cette
„En Italie, le titre est celui! calcification. L'épithélium contour-
d'odontoïatre, lequel, outre son|;e l'obstacle représenté par le ca-
fumet traditionnel, qui a bien sa| nal dentaire al lui est
valeur, souligne le caractère médi-| impossible de. modifier la situation
cal de la fonction. de la partie calcifiée de la dent,
il s'invagine, se moule autour du
: canal dentaire, jusqu’à épuisement
La dent de la potentialité évolutive de ses
CS | #4 #
à l’état de santé
e
et de maladie
MANDEE, à leur dépôt, 127, boule-
yard Saint-Michel, Paris (5°).
Leur représentant, M. RONDE-
LET continuera à vous visiter ré-
gulièrement.
tiste, qu’il a revendiqué avec tant
d’ardeur lors de la réglementation
de 1892, lui donne actuellement
une satisfaction complète.
raison même de leur caractère
élémentaire, il devient facile d’éta-
blir un statut rationnel de l'art
dentaire-
Mais il reste un second point
qui. demande à être, lui aussi,
préalablement bien déterminé, sa-
voir : les rapports entre l'art den-
taire et la stomatologie, ou plutôt
encore entre. les praticiens de
l’une et lautre forme de cette
spécialité.
Quelques notions d'ordre égale-
ment élémentaire seront encore
nécessaires ici :
a) L'unité entre les deux caté-
gories est hautement désirable ;
b) L'unité n’est pas Puniformité;
c) Il convient donc d'assurer
l'unité dans la diversité ;
d) La diversité n’est pas anta-
gonisme, mais complément ;
€) La question de la carie den-
taire se présente sous deux aspects
qui doivent converger et finale-
ment se rejoindre, mais qui, dans
l'état actuel de nos connaissances,
demeurent distincts et doivent
être simultanément l’objet de nos
recherches et de nos soins. Ce
sont :
1° Sa nature vraie, sa cause
réelle et, partant, sa cure ration-
nelle et spécifique ;
20 Les moyens actuels de répa-
ration des lésions et des pertes
qu'elles entraînent,
Le premier point n'appartient
en aucune façon à la technique de
l'art dentaire, Il est essentielle-
ment d'ordre et de caractère médi-
cal.
Le second, au contraire, appar-
tient à la technique pour la plus
grande part.
Il est donc à la fois rationnel et
Des discussions vives, et parfois
passionnées, se poursuivent entre
les stomatologistes, docteurs en
médecine, et les chirurgiens-den-
tistes sur les modalités d'applica-
tion des nouveaux règlements qui
ont bouleversé l'exercice de la mé-
decine:
Il semble qu'au-dessus de ces
difficultés, d'ordre immédiat mais
de qualité secondaire, doive se
placer l'élaboration d'un statut
de l’art dentaire qui définira net-
tement la situation respective des
deux ordres de praticiens, et par
lequel les questions secondaires se
trouveront, sinon réglées automa-
tiquement, du moins délimitées par
un cadre. de règles précises. qui en
détermineront le caractère exact
et éraceront, par cela même, les
grandes lignes de la solution à in-
tervenir.
Appartenant moi-même aux
deux catégories de praticiens (l'é-
numération de qualités du titre n’a
d'autre but que de l'établir) pos-
sédant les deux diplômes, formé
aux deux disciplines, il me paraît
opportun d'exposer au grand pu-
Envoi franco contre remboursement? blic médical le programme que je
ou mandat de 60 francs propose périodiquement. depuis
: vingt ans — toujours tenu dans
CARTE DE PRIORITE
: Spécialisés depuis plus de 20 ans
dans la fabrication et la vente des
roduits de thérapeutique den-
aire, les Laboratoires du Docteur
Pierre ROLLAND informent leur
clientèle qu'ils ont créé une orga-
nisation spéciale pour assurer la
fourniture des produits de la carte
de priorité 1943. Celle-ci peut être
adressée des deux zones par lettre
recommandée aux Laboratoires du
Docteur Pierre ROLLAND, 127,
boulevard Saint-Michel, Paris (5°).
Tél Odéon 22-01. :
ÉCOLE OCDE
VIENT DE PARAITRE : : ?
LA JACKET-CROWN
ET TRAVAUX DE PORCELAINE
par Emile LINET, professeur de Céra-
mique 3
30, boulevard Voltaire, Paris.
Un volume de 170 pages, 156 figures
cellules.
A cette période s'opère la calci-
fication de la substance fonda-
mentale et, ce faisant, apparaît
lorifice circulaire constaté sur la
racine mésiale de la dent ayant
; : fait l’objet de l'observation de M.
Dans une communication présen- | Pascal Dubois. Si la racine distale
tée à la Société d'odontologie par| de cette dent n'offre qu’une échan-
M. Dubois-Prévost, intitulée « La]|Crure, c’est parce que cette racine
dent à l'état de santé et de mala-|se trouvait plus éloignée du canal
die » (seconde partie), l'auteur.| dentaire et que la potentialité évo-
après une étude embryologique et|lutive de l'épithélium s’est épuisée
histologique de la dent et après| avant que les deux divisions radi-
avoir apporté quelques données ré-| culaires amorcées n'aient eu. le
centes sur l'éruption dentaire, mon-| temps- de se rejoindre et d'opérer
tre comment se fait le passage de|leur fusion avant calcification.
l'organe dentaire, de l'état de santé], En conclusion : les rapports ana-
à l’état de maladie, par rupture de|tomiques de la dént de sagesse et
l'équilibre organo-minéral. du canal dentaire inférieur peu-
Il a distingué : vent être anormaux. Aussi, ne ja-
mais pratiquer l'extraction de cette
l'ombre mais jamais discuté —
qui me paraît répondre le mieux
aux indications multiples et diver-
gentes du sujet — et. dont Vavan-
tage dominant est, à mes yeux,
d'assurer l'unité entre les deux
formes de la spécialité, sans sacri-
fier ni l’une ni l'autre de ses deux
faces essentielles, et de substituer
l'union et la colläboration à Van-
tinomie et à la lutte permanentes.
J'ai fait ici cet exposé sous la
Amalgames de qualité
— chez vos —
fournisseurs habituels
f?
7% ACHAT-VENTE
1 et 3, rue de Crussol
forme la plus succincte. celle de| nécessaire que les deux voies|des caries d'origine initialement in-| dent, mêm. à
à ; - | né ; ANN i e complètement évoluée,
Roq. 51.24 ||% A aae emona soient également explorées et cul- e par altération de lodonto-| Sans’ examiner sur le film radios
. M e que 7 tivées. aste ; graphique ces rapports. :
rai une démonstration à l'appui
de chacune elles.
La stomatologie et l'art den-
taire ne sont pas strictement ré-
ductibles l’un à l’autre.
La stomatologie n’est pas l’art
dentaire, et celui-ci est encore
moins la stomatologie.
Sous peine de discussions vaines
et stériles, il convient d’abord de
définir. les , mots.
L'art dentaire est l'art de soi-
gner, extraire et remplacer les
dents. Il est incontestablement
cela, mais il n’est que cela.
La stomatologie est la spécialité
médicale qui s'occupe des maladies
et des accidents médicaux et
chirurgicaux, qui atteignent la ca-
vité buccale, qu’ils soient d’origine
générale ou d’origine dentaire.
Ces derniers étant les plus nom-
breux, il est normal que le médecin
habilité à les soigner et à les opé-
rer ait également la faculté en-
tière de soigner les dents qui sont
la cause de ces accidents. Il pour-
ra donc pratiquer simultanément
l’art dentaire dans son intégralité,
moyennant qu'il ait acquis les
connaissances spéciales à cet art.
Il ne peut être soutenu sérieuse-
ment, que pour pratiquer d’une
façon convenable, et satisfaisant
pleinement aux besoins du malade,
l’art dentaire tel qu’il a été défini
ci-dessus, il soit indispensable de
posséder les connaissances prati-
que. qui constituent le métier mé-
ical.
Il est non moins évident que
pour exercer convenablement Part
dentaire, et d’une, facon telle que
cet exercice ne comporte aucun
risque pour le malade, soit par
excès de confiance du praticien en
lui-même, soit par insuffisance de
ses connaissances professionnelles,
celles-ci doivent comporter une
base sérieuse de connaissances non
pas strictement médicales, mais
biologiques, particulièrement en ce
des caries d'origine primitivement
externe par agressivité chimico-
parasitaire ;
et en a tiré des déductions théra-
peutiques:
Au cours de la discussion, le doc-
teur Roy a montré le rôle joué
dans la carie par le cône de résis-
tance.
Le Dr Hulin a attiré lattention
sur l'importance des phénomènes
physico-chimiques dans l’apparition
des troubles physiologiques et pa-
thologiques et félicité M. Dubois-
Prévost pour son intéressant tra-
vail et les belles microphotogra-
phies dont la projection accompa-
gnait sa communication.
Distrophies dentaires d’origine
hérédo-syphilitiques
Il est incontestable que la for-
mation du médecin l’oriente na-
turellement vers le côté biologique
de la question, alors que celle du
praticien de l’art dentaire le porte
vers le côté technique.
Voilà pour la diversité.
Quant à l'unité, elle sera réali-
sée si le praticien de l’art dentaire
— dont il conviendrait peut-être
d’ailleurs de relever le titre — peut
accéder à la stomatologie totale
sans être tenu au recommence-
ment total des études médicales.
particulièrement sous leur forme
scolaire. `
Il convient, en effet, de consi-
dérer et de comprendre que celui-ci
possédant la même instruction
générale et la même instruction
biologique que le médecin, exer-
çant déjà une fonction médicale,
ne peut être considéré ni traité
comme l'étudiant neuf qui sort du
collège pour entrer à la Faculté
Il doit donc être dispensé de la
forme scolaire imposée à celui-ci.
Nécessaire et salutaire pour celui-
ci, elle prend à l'égard de celui-là
une apparence de brimade assez
mesquine et crée un obstacle sans
justification valable à l'unité dési-
rable. avec une forte pigmentation.
En conséquence, si le LA A pe Les AS sue els o
de lart dentaire désire’ accéder|res présentent tous les caractères
au grade médical, il doit être tenu|de la dent d'Hutchinson. des pr aticiens de la
dé faire la preuve qu'il possède la| L'étude des antécédents hérédi- ; Li 7
totalité intégrale des connaissan-|taires permet de retrouver un| Une loi du 12 juillet réglemente
ces requises pour la collation du|grand-père maternel tabétique. de la façon suivante les collèges
diplôme médical, et subir toutes] Dans le cas rapporté par M. Ga-| départementaux des praticiens de
les épreuves, tant théoriques que|briel, la denture temporaire pré-|/a profession dentaire :
pratiques, qui le confèrent, mais|sentait les mêmes lésions que la| Art. ler. — Le nombre des mem-
l'on n’exigera de lui que la posses-|denture permanente et la denture|bres des collèges départeméntaux
sion de ces connaissances et non,|de la mère présentait les mêmes|des praticiens de la profession den-
par surplus, qu’il les ait acquises|lésions distrophiques que celle de|taire, y compris les stomatologis-
selon les seules formes de la|son fils. tes, est déterminé ainsi qu'il suit :
stricte scolarité usuelle. La présentation 4 modèles, de| 1° Neuf membres, départements
Il sera donc dispensé des formes films radiographiques et d’un ta-|[de : Alpes-Maritimes, Bouches-du-
administratives de celle-ci : ins-|bleau généalogique a complété cett-| Rhône, Finistère, Hte-Garonne, Gi-
ériptions aux dates réglementaires. | observation vraiment digne d'inté-|ronde, Hérault, Isère, Loire, Loire-
mises en séries, délais, feuilles de|rêt, Infér, Meurthe-et-Moselle, Nord,
Pas-de-Calais, Puy-de-Dôme, Bas-
présence, etc, etc. Cal 7 J i
Il aura à subir tous les examens ses-Pyrénées Rhône, Saône-t-Loire,
Ce qui importe, dans la lésio
du contenu vasculo-nerveux du ca-
nal dentaire inférieur, ce n’est pas
la déchirure de l'artère, bien
qu’elle puisse donner lieu à une
forte hémorragie, mais c’est la
section du nerf dentaire inférieur
qui provoque une anesthésie sous-
commissurale, si bien que le ma-
lade. se mord la lèvre sans s’en
rendre „compte et éprouve une
anesthésie tégumentaire qui ne
cède qu’au bout de quelques mois
et souvent de façon imparfaite.
D'autre part, la déchirure de l'ar-
tère et la section du nerf dentaire
inférieur ‘entraînent la mortifica-
tion de toutes les dents de l’hémi-
maxillaire intéressé. Fait extrême-
Grâce au Comité d'hygiène
bucco-dentaire
de Seine-et-Oise
Ce département est le premier
où l'inspection dentaire soit
obligatoire
Séance du Conseil d'administra-
tion du 27 juin 1943 (communi-
qué). ;
Le conseil entend l'exposé de
gon président, M. Pichenez. Celui-
ei rappelle l'activité: du comité
avant la guerre, puis sa mise en
sommeil. Parlant ensuite de la re-
prise des travaux depuis près d’une
année, il présente les résultats ac-
quis.
Cet exposé est suivi d'une dis-
cussion animée qui se termine par
le vote à l'unanimité de l'ordre du
jour suivant :
Le Conseil d'administration,
après avoir entendu les explica-
tions de son président, M. Piche-
nez, lui adresse sés plus vives féli-
citations et ses remerciéments les
plus sincères : :
1° Pour le travail de préparation
et les multiples dérangements qui
lui ont permis d'obtenir, de M. le
Préfet de Seine-et-Oise, l'arrêté
qui fait de la Seine-et-Oise lé pre-
mier département de France où
l'inspection bucco-dentaire scolai-
re soit obligatoire
2° Pour le travail qu'il a pré-
senté à la commission d'enseigne-
ment du Comité national d’hygiè-
ne dentaire.
Ce travail, concernant la recher-
che d'une formule physio - anato-
briel a rapporté une très intéres-
sante observation de distrophies
dentaires d’origine -hérédo-syphili-
tique chez un jeune garçon de 12
ans. : À Voir Le Siècle dentaire des ler juin et
Les molaires per.nanentes et tem-|1er juillet 1943.
poraïires présentent une abrasion
considérable des faces triturantes
M. P. Dubois-Prévost.
(Communication présentée à la Société
d'Odontologie de Paris.)
mo-pathologique capable de satis- qui concerne la physiologie et la|mais il maura à subir que cela. NECROLOGIE Seine, Seine-Inférieure, Seine-et-
faire le praticien et le staticien est | pathologie générales, ainsi que des + RER Marne, Seine-et-Oise, Var.
à la fois extrêmement clair et dé- |notions suffisantes de thérapeuti- re Nous apprenons la mort del 2° Six membres, départements
taillé. ;
Il doit s’en dégager une formule
pratique, complète:et élégante:
que et de pharmacologie. Quant au titre officiel du prati-|M. Paul Bruch, chirurgien-dentiste|de : Aïn, Aisne, Allier, Basses-Al-
Sur ces bases fondamentales, |cien de l’art dentaire, il ne semble|à la Ferté-sous-Jouarre (Seine-et-| pes, Haute-Alpes, Ardèche, Arden-
qui paraissent incontéstables, en pas que celui. de chirurgien-den- Marne). nes, Ariège, Aube, Aude, Aveyron,
Collèges départementaux
Office dentaire français
de l'Assurance sociale allemande
Instructions de la Section Dentaire
du Conseil National relatives.aux
soins donnés aux travailleurs
français en Allemagne et à leurs
familles.
Seules les instructions suivantes
sont valables à partir du ler juillet
1943 :
1° La convention signée en 1942 a été
dénoncée et remplacée par une nouvelle
convention élaborée par les autorités al-
lemandes. Cette nouvelle convention qui
porte le même tarif que l’anciènne a subi
deux modifications :
a) l'anesthésie locale qui ne figurait
pas dans l’ancien tarif est remboursée à
20 francs ; E
b) les traitements dè fractures des
maxillaires sont supprimés.
voquer
ditions
eux de
assurés
(assuré
complètes, et force nous est d'attendre
les réclamations des confrères pour pro-
des Assurances sociales françaises, C'est-
à-dire qu’ils doivent payer les honoraires
directement au praticien ; à charge pour
nistration des Assurances sociales fran-
çaises qui est chargée
ciaux allemands en ce qui concerne la
prothèse.
Toutefois, ils devront présenter au pra-
ticien une feuille spéciale de prothèse qui
se distingue de la feuille de prothèse des
leur remboursement.
Prothèse
Les travailleurs français en Allemagne,
leurs conjoints et descendants directs ont
droit à la prothèse dans les mêmes con-
que les ressortissants ordinaires
se faire rembourser par l’Admi-
bi
des assurés so-
so
fo
français. par les initiales/A.S.A.
social allemand).
adultes, MM. Dechaume et Vis
tini,
l’Académie de médecine, arr
conclure que le pH et 1
tampon de la salive sont
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valeur à dater du ler juillet 1943.
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par les praticiens pour les rembourse-
ments. des soins qui auraient pu être
donnés avant le ler juillet.
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travailleurs français en Allemagne, leurs
conjoints et descendants directs qui ont
droit à la gratuité des soins dentaires, |
devront se présenter chez le praticien,
munis d’une feuille spéciale, délivrée par
l'Administration des Assurances sociales
françaises.
Cette feuille spéciale n’a rien de com-
mun avec la feuille des ressortissants or-
dinaires des assurances sociales françai-
ses.
Les soins donnés par les praticiens dol-
vent être intégralement gratuits.
Remboursement des soins
Les praticiens devront, comme par le
passé, adresser leurs demandes de rem-
boursement à la Section Dentaire du Con-
seil National, 60, boulevard de la Tour-
“ete à Pariis (7) (Service O.D.F.A.
Cette demande de remboursement sera
faite uniquement par l'envoi des pièces
suivantes :
a) la feuille spéciale délivrée par les
Assurances sociales françaises au patient
et remise par lui au praticien au début
des soins ;
b) la feuille de soins (nouvel imprimé)
qui sera envoyée au praticien, sur sa de-
mande, par la Section dentaire départe-
mentale dont il ressort.
Seuls peuvent obtenir ces feuilles et,
par conséquent, profiter du rembourse-
ment de leurs honoraires, les praticiens
régulièrement inscrits au Tableau An-
nexe de Ordre ;
c) le dossier du praticien comprenant
les deux feuilles précitées (feuille des
A.S. et feuille de soins) doit nous être
adressé aussitôt les soins terminés. Il est
inutile d'attendre la fin d’un trimestre
ou d’attendre qu’ils aient plusieurs dos-
siers pour nous les transmettre.
Il est dans lintérêt du praticien d’ap-
poser son timbre sur les feuilles de soins
qu'il recevra de la Section départemen-
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ainsi constitué :
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sidents : MM. Besombes, Loisier ;
secrétaire adjoint : M. Mazars.
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rente-Maritime, Cher, Corrèze, Cor-
se, Côte-d'Or, Côtes-du-Nord, Creu-
se, Dordogne, Doubs, Drôme, Eure,
Eure-et-Loir, Gard, Gers, Ille-et-
Vilaine, Indre, Indre-et-Loire, Jura,
Landes, Joir-t-Cher, Haute-Loire,
Loiret, Lot, Lot-et-Garonne, Lozère,
Maine-et-Loire, Manche, Marne,
Haute-Marne, Mayenne, Meuse,
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Savoie, Deux-Sèvres, Somme, Tarn,
Tarn-et-Garonne, Vaucluse Vendée.
Vienne, Haute-Vienne, Vosges,
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DU CORTE par le Dr BONNEFON |
DE L’O R
l’odieuse DANS L'IDENTIFICATION certificats
patente DU VIRUS | violant
odieux DE LA POLIOMYÉLITE 7o secret
&
| O r | a IT Au moment où l'on est amené à parler de la poliomyélite, il est s ;
intéressant d'examiner Pétat des connaissances médicales concernant pr 0 fe S S 0 n nel
e
“if et sa régulation
‘flans l'insuffisance
“| cardiaque
L jar R. LUTEMBACHER
2 MORT
du professeur
cette maladie depuis l’année 1840.
Dans le journal allemand Voel-
kischer Beobachter, le Dr Helmut
Ruska reprend cette question à
l'année 1840, date à laquelle loft-
LE EP RE EE
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dats de la défaillance cardiaque
; chez le porc et une autre décou-
verte par Theil chez les souris.
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greuit un volume important de-la
masse plasmatique, ce qui réduit le
Après l’odieuse patente nous
avons l’odieux forfait! Après lhis-
foire de passe-passe de 1934 où
De différents côtés, on si-
gnale que des organismes divers Nous avons indiqué, à maintes
reprises, que le point d'élection de
5, yail du ut Les tés voice M A R C H O U X le taux de la pa Jacob Hei d 1 ——
: yoirs veineux du système cave e nous avons vu le a- |thopédiste Jacob von Heine à Qon- |Gard découvrit le germe de la po-|(Caisses d'assurances sociales, l'injection sous-conjonctivale drai-
en : S Bememar caaclomen 1e miza pons da premlire jois ume dess (Tompen et calul de da maiade |Assurancos, Cadra, S
, gtés considérables. . | Le professeur Marchoux, mem-| ee aux locaux essentiellement erip ion + qu Re e aa de Theil et ainsi venait d'être dé- |ces-vie notamment) deman-| Le Conseil supérieur de l Ordre|d'où émergent les troncs veineux
Au début, le sang reste endigne pre qe Rp de medecme. er professionnels, nous voyons aujour- Son 2 STE 'AREP aa terminée l'existence gun nouveau| dent aux assurés ou aux héri-|ne peut prononcer des « arrêts de|perforants, voie essentielle de la
- ans les veines turgescentes, i mos T 1 a eE, ce para d'hui un fameux attrappe-nigaud, y e 6p à RÉ nee ayant un Jus tiers de leurs assurés, sous une règlement » valables pour toute la |circulation de retour du réservoir :
, fes organes distendus -et cyaniques. nja es, grand officier de la Légion| Sù ce forfait établi l'an dernier C'est en 1887 que fut mis en évi-|ble tableau clinique, une même at- | forme qui s'impose comme une|France. veineux intraoculaire. La technie
onneur, vient de s'éteindre, dence le caractère infectieux de la|tirance vers le système nerveux obligation, des certificats éma- 5 6 Ordre 92e de cette injection a été préci-
oblig , Le Conseil supérieur de lOrdre|sée : entre les insertions du droit
pour simplifier la perception de
l'impôt cédulaire des bénéfices non
commerciaux des représentants du
corps . médical. Le projet en fut
très étudié par de hautes personna-
lités médicales; sa mise, en œuvre
eût dû normalement être bienfai-
sante. Chacun le pensait, l’espé.
i plus tard, à la faveur de phénomè-
es vasomoteurs et des modifica-
| ġons de la perméabilité des endo-
fhéliums, une fraction importante
du plasma est extravasée ; elle se
e dans le foie, les séreuses, les
espaces Jacunaires.
pa capacité de la petite circula-
central, de même nature épidémi-
que et dont l'aspect extérieur était
toujours un filament long et ténu.
L'importance de cette découverte
est que l’on peut se demander si,
alors que le germe humain peut
après différentes modifiçations être
transmis à l'animal, la transmis-
paralysie infantile par Oskar Me-
din lors d’une épidémie qui éclata
à Stockholm. C’est depuis cette
époque que: la paralysie infantile a
pris le nom de maladie de Heine-
Medin. Une grande quantité de
savants à la’ suite de Ces deux:pre
miers se sont penchés sur la ques-
externe et du droit supérieur, ai=
guille ponetionne la conjonctive et
est enfoncée dans la direction du
pôle postérieur de l'œil. Une pres-
sion douce vide alors la seringue
de son contenu. $
Les avantages de cette technique
sont les suivants : étant donné lą
ne peut formuler à l'encontre d'un
médecin une interdiction générale
d'exercer: il ne peut statuer au de-
là du cas particulier dont il a ‘à
connaître: il. ne peut donc lier à
l'avance la .décision qu'un „autre
conseil départemental pourrait être
amené à prendre au sujet du pra-
nant des médecins traitants et
comportant indication du dia-
gnostic de la nature .de l’opéra-
tion pratiquée ou de la cause
de la mort.
Le Conseil du Collège dépar-
temental de la Seine de l'Ordre
Le monde scientifique ressent pro-
fondément cette perte,
Le monde colonial tout entier
est en deuil parce qu'il se souvient
de tout ce qu’il lui doit et parce que
c’est aux colonies que commença
cette belle carrière — en Afrique
W-
lA | fon pulmonaire est pius ee :|d'abord, au Dahomey, en 1888, à rait. C eaii oublis Tesprit a Re de cent Rue He Let E $
ska | me‘ le remarque Gallavardin, | époque de la conquête, i elFisc qui, lui, ne désarme pas; les|tion € e À sion ne peut dans certaines condi- mn pren „SUJE t
> (Sein) cuelgues verres de sang suffisent autre côté du UE T T procédés de cette administration|tard, après bien des travaux et|tions d'etectuer en sens inverse et |des médecins rappelle aux mé-|ticien qui lui est gerere. Ce aoni laxité plus grande des espaces sous-
F demeurent aussi peu évolués quej des efforts, qu'on va mettre en évi-|s’il mexisterait pas des animaux decin; traitants qu’à moins dejces, principes OA es conjonctivaux dans le segment pos-
manquer délibérément à leur vait méconnus une décision térieur de l'œil, l'injection est à peu
Asie, en Cochirichinie — où des
travaux sur la’ variole inaugurè-
rent la série des recherches du
grand disparu.
En 1894, M. Pasteur l'appelle
dans la glorieuse pléiade de $es
premiers collaborateurs, cette élite
brillante dont ne restent plus au-
jourd'hui que deux survivants.
A dater de son entrée dans li-
lustre maison, la recherche micro-
biologique va prendre complète-
ment le médecin de la marine de-
venu par changement de corps,
médecin des colonies ; et c'est en
cette qualité qu'il part à nouveau,
en 1896, pour le Sénégal et va
créer, 4 Saint-Louis, un laboratoi-
re de recherches, première. filiale
en Afrique de l'Institut Pasteur
de Paris : quatre années de tra-
vaux, sur le paludisme, les pneu-
monies des noirs, la dysenterie, des
publications remarquées sur Cha-
cun de ces sujets : en 1901, la ré-
putation du jeune savant est déjà
établie.
A cétte époque, l'attention des
médecins et particulièrement des
médecins s'intéressant aux problè-
mes coloniaux était captivée par
les expériences des confrères amé-
ricains sur la fièvre. jaune, aux
Philippines, Le mystère entourait
alors le mode de transmission de-
ce mal redoutable, Sa prophylaxie
ne s'appuyait sur aucune base ra-
tionnelle.
our inonder le poumon et déter-
miner des crises d'œdème aigu.
Dans le poumon, du fait de sa
structure il n'y a pas d'espaces tis-
“sulaires pour absorber l'æœdème,
jexsudation est intra-alvéolaire,
C'est par la défaillance respecti-
ve du cœur droit et du cœur gau-
- che que lon explique la localisa-
tion de la stase. g
Friedlander et Welch provo-
quaient l'œdème pulmonaire par
T struction pariétale ¿du ventri-
| le gauche ou- par ligature
| de l'aorte, chez le lapin. Cœlho
et J. Rocheta ont obtenu le même
résultat chez le chien, mêrne ‘après
élimination des facteurs nerveux,
cest-à-dire après destruction des
ganglions étoilés et section du nerf
yago - sympathique. En clinique,
Vaquez a insisté sur les signes sté-
thoscopiques et radiologiques de
insuffisance du ventricule gauche
chez les hypertendus et les aorti-
ques.
fonctionnant comme réservoirs de
virus qui dans des conditions spé- date du 12 décembre 1941 par la-
quelle le Conseil supérieur de
l'Ordre, statuant sur appel d’une
décision du Conseil. de l'Ordre des
Médecins de la Savoie, avait re-
fusé l'inscription du docteur G... au
tableau de l'Ordre Le docteur G..
soigne les malades sans les exami-
ner, par lapplication de la métho-
de de la radiesthésie. Y a-t-il là un
procédé contraire à la moralité
professionnelle, permettant au
Conseil de l'Ordre de sévir contre
un praticien? Et tout d’abord, au
nombre des.conditions de moralité
requises par la loi pour l'inscrip-
tion au tableau doit-on ranger cel-
les qui sont relatives à la moralité
professionnelle ? La réponse affir-
mative à cette dernière question
ne saurait faire de doute. Mais une
méthode curative nouvelle non ad-
mise encore par la majorité du
corps médical ne paraît pas par
elle-même contraire à la moralité
professionnelle, &vons observé trois cas de ce genre :
Si ce fait avait été le seul à être|le résultat fut désastreux, car il y
retenu au dossier, le docteur G... eut chaque fois hémorragie intra
eût obtenu gain de cause. Mais oculaire et décollement rétinien
l'instruction avait apporté la preu- consécutif.
ve de pratiques charlatanesques Com ment opérer
incompatibles avec la notion de
moralité professionnelle, Le refus| La gravité de ces accidents nous
d'inscription au tableau se trouvait|a conduit à abandonner la voie
donc »parfaitement. justifié. Si le|sous-conjonetivale-pestérieure- dans.
Conseil National de l'Ordre s'était|les myopies malignes évoluées avee |
borné à formuler cette solution, formation de vastes staphylomes.
celle-ci fût demeurée inattaquable. La technique de l'injection doit être
Mais le Conseil commit un excès |modifiée de telle façon que l'opé=
de pouvoir en ajoutant ‘que « le|rateur puisse conserver le contrôle
docteur G.. ne doit pas être inscrit |visuel du trajet de la pointe de
au tableau de l'Ordre pour lall'aiguille. La ponction sera prati-
France entière ». Cela le Conseil|quée à mi-chemin entre le limbe et
Conseil national de l'Ordre nella ligne d'insertion des muscles
pouvait le dire : il ne peut pro-|droits en direction de l'équateur.
noncer des arrêts de règlements, |La masse de l'injection coiffe la
en des ne De telan edustoriale en débordant sur
E es en dehors du cas particulier [l'hémisphère antérieur. La zone
ZDen j x ES ne LE d
spé at, ne ee Ta qui lui est soumis. d'oedème et d'hypérémie n’est plus
: faine un im- | Vortiqueuse, mais ciliaire. Les effets
ee e a a
épidermophytie inguinale, trico-|rendu par l'assemblée plénière, le | be diminués pour cela. Grâce. en .
phytie.) enfin des parakératose |14 mai 1943, sur les conclusions de effet, aux riches anastomoses qui
(séborrheides, psoriasis) et même|M. Ségalat, commissaire du Gou- unissent les- reseaus ; GR
de certains eczémas, tels que la vernement. chosoidiens, 16, dEgOrkempni tun
dshydrose , Re v ; réservoirs veineux de l’uvée, objet
Co ce qu’ex M. L, Bory Voici le dispositif de cet arrêt: essentiel de la thérapeutique,
dans une communication à la So-|' Le Conseil d'Etat, s'opère aussi efficacement par Pap-
ciété de médecine de Paris. Considérant qu'aux termes de Vart. 9 pel osmotique ciliaire que par Yap-
Certains échantillons d’huilelz. 7 oct. 1940, l'inscription au tableau | DEL vortiqueux. da i
d'anthracène ont un effet photo-|peut être refusée « si les conditions re- L'utilisation judicieuse suivant
catal H quises de moralité n'apparaissent point|les cas de ces deux modes d’'injec-
yseur. La sensibilité à la lu- |;éunies »; qu'au nombre de ces condi-|{; tt 3 à
mière est légère et ne dure guère : [tions doivent être rangées celles auil Ta mSthode ur donc de conférer à
elle peut contribuer à l'effet thé-|sont relatives à la moralité profession-|la Méthode une innocuité absolue
rapeutique dans certains cas. Pour nelle; tout en conservant intactos Sga Dror
les autres il est bon de recom- Considérant, d'une part, que le Con- priétés curatives. :
mander, en été tout au moins, et seil eneren Fe Font met z Nous nous permettrons enfin de
après le traitement de la gale, par D e em tenslonnelle les Jaits. qut} à rappeler aux ophtalmologistes qui
, ont adopté“ ľinjection d’Opsomyl
comme base de traitement de la
exemple de. ne pas exposer le corps | retenus à la charge du requérant et dont
Considérant, d'autre part, qu'il ne ré-| Myopie ` maligne que ce médica=
nu, longuement à la lumière vive la matérialité n'est pas contestée;
des pl cham E . € ” ;
P OREA, 0P ps on des al jume pas de l'instruction que le Conseil| ment ne doit pas être manié comme
dence le germe causal de la polio- i
près indolore. De plus, les réactions
oedémateuses et vasculaires sont en
partie masquées et impressionnent
moins le malade et son entourage.
Toutefois, deux inconvénients sont
à signaler : le premier, peu fré-
quent et anodin, consiste en une
parésie transitoire du muscle droit ,
externe, génératrice de diplopie..
Cette diplopie peut durer vingt=
quatre à quarante-huit heures eb
disparaît sans laisser de traces. Le
second inconvénient, infiniment
plus rare, est beaucoup plus sé- ;
rieux : dans la myopie maligne
évoluée, accompagnée par consé-
quent de destructions étendues de
la choroïde avec ectasie et amincis-
sement de la sclérotique au pôle
postérieur, il peut arriver que la
pointe Ge l’aiguille pénètre de flanc
dans la paroi du staphylome posté-
rieur ou dans celle de staphylomes
intercalaïres. En douze ans et sur
plus de dix mille injections, nous
naguère, aussi peu compréhensifs
“es choses, telles qu’elles se pas-| myélite.
e T enor n R Le savant suédois Sven Gard N seraient libérés et transmis
Ge sont plus si plaisants : qu'on|#Près avoir fait différentes com- DEA `
puisse rire des plaisanteries de munications avec Arne Tiselius, | Gard pense que le siège des ger-
Monsieur le Fisc. De partout nous vient d'annoncer sa découverte | mes serait dans l'intestin et que
montent les plaintes, les récrimi- dans Acta Medica Scandinavica. la dissémination se ferait par-les
nations sur la façon singulière dont| C’est au laboratoire The Svedberg eaux contaminées par des déjec-
nos lecteurs qui ont opté pour le|d'Upsal que se sont effectuées en tions, Quant à Pacheminement du
forfait se voient traités. granon portie, les oe ue t Peo In E ème
f abli un| Mais il était impossible de ren- ntral, so
PE Ai Le rii dre ce germe visible, étant donné est encore indéterminé, Í
SYS tticles » tout prêts, trois chif-|sa ténuité, avec des microscopes Heureusement, le virus intestinal
e kres ne varietur: 50.000 fr. habituels même très perfectionnés. |7 parali pas morin ci nikete dem
"5.000 fr., 100.000 fr. Au petit bon-| C’est maintenant chose possible la piatiere dt ae e OH 7 D
heur, il tente de vous classer dans| depuis qu'a été construit en Alle- de En r a multiplier | tants à ce contrôle.
un de ces tiroirs; il vous écartèle| magne le microscope électronique. tion Rate ne ces ob-| A leurs 1nalades, par contre,
sur ce lit de Procuste. Tout cecilCe microscope permet d'observer pratiq 1 ec D en ker
est de la fantaisie pure et simple, | des objets cent fois plus petits que servations. consiste à trouver un|les médecins peu , €
Pas onh drôl 5 , H que loerme dont la valeur pathogène tains cas, donner, par le moyen
pas drôle. ceux que lon peut voir avec les aE A éri f
Résultat: les contribuables pris| microscopes, ordinaires même très soit atténuée et qui en période | d'une lettre-document privé qui
à cette Chausse-trape reviennent | perfectionnés, d'épidémie soif capable d'être le |est et doit demeurer la proprié-
urement et simplement au systè- point de départ d'un vaccin contre |té qu destinataire — certains
p RAS Š Ee Gard avait toujours été persuadé | le germe actif.
me du bénéfice pee Et oie r que l'entité clinique constituée par | Ainsi le fait d'avoir pu observer E S meaa de
forfait ho a patente et AU- [ia poliomyélite nétait pas rigou-|un germe pressenti depuis long- |1€S malades. peuvent eur ae-
Hos E ee. TTE aue | reusement réservée à l'espèce hu- temps grâce au microscope électro- | mander. Mais ils doivent le
gum PA 5 de ie LR S Fe ou| maine. T1 considérait qu'il existait nique va sans doute permettrej|faire evec une grande circons-
An Suel égard en Vole çelle[des maladies voisines dues à des | d'arriver à une immunisation et|pection et guidés par un cons-
pe SE at un lecteur de germes voisins, telle une certåine | sûrement à une méthode de traite- | tant souci du sentiment d'hu-
que maladie découverte par Tescheniment de la paralysie infantile. |manité.
f (Communiqué par le conseil de collège
l'Ouest.
Le contrôleur lui a présenté le } départemental de la Seine de l'Ordre des
puissant raisonnement que. voici:|. à A médecins.) TE
LA RELÈVE
DES MÉDECINS
Le Jorjait de 15.000 francs que Je vous
avais proposé, ne semble pas eragéré à
première vue pour les raisons suivantes :
Les recettes que vous déclarez parais,
sent timorées; en ejlet, d’après votre
clientèle, vaus avez par jour au mini-
mum 5 consultations à votre cabinet et
Dans notre dernier numéro nous avons publié
le discours du docteur Grasset, secrétaire d'Etat au
Conseil national de l'Ordre des médecins. Dans ce
discours le ministre de la Santé faisait un exposé
de la relève des médecins prisonniers et signalait
que cette relève était en cours de réalisation.
Nous sommes heureux de publier (page 2, co-
lonnes 3 et 4) la première liste du personnel sani-
taire rapatrié (liste établie par l'autorité militaire).
DR PE EC AE
LES APPARTEMENTS
règle professionnelle et de s’ex-
poser de ce fait à tomber sous
le coup rw: l’art. 378 du code
pénal, ils ne doivent pas répon-
dre à ces sollicitations. Celles-
ci sont d’ailleurs parfaitement
inutiles, puisque les organismes
payeurs ont le droit et la pos-
sibilité d'exercer par leurs pro-
pres moyens leur contrôle sur
leurs assujettis, ce qui exclut
toute participation, directe ou
indirecte, des médecins. trai-
*
tk
Nous avons signalé les mêmes- si-
gnes, au cours de certains œdèmes
aigus, dans la sténose mitrale: Par-
mi les cardiopathies valvulaires la
sténose mitrale présente un intérêt
particulier pour l'étude des méca-
nismes qui président à la réparti:
«tion de la stase : du fait que sui-
vant les circonstances, cette stase
prédomine dans la grande. circula-.
tion. hépato-cave, ou se circonscrit
y dans la petite circulation pulmo-
RARES naire. L’examen des faits cliniques
: aussi bien que les contrôles anato-
î miques démontrent que la répar-
i tition de la stase ne s'explique pas
s seulement par l'intervention de,
{ facteurs mécaniques :. elle n’est pas
H l'effet passif de la défaillance pré-
, pondérante des cavités droites ou
J gauches ; elle résulte de la mise ‘en
| action de systèmes régulateurs
comparables à ceux qui intervien-
H nent dans la glycorégulation et |.
H d'une manière plus générale: pour
: redresser les grands déséquilibres
H qui menacent les fonctions essen-
| tielles de l'organisme. Ces mécanis-
H
H
|
H
i
LES HUILES D'ANTHRACEN
COMME ANTIPSORIQUE
L'huile d’anthracène (ou de dé-
benzolage) pute débarrassée de
tous ses phénols, anthracène, naph-
tols et benzopyrène, est, dans la
proportion de 25 % d'huile dans un
(Suite page 3, col. 2 et 3)
DES POSTES
EN ALLEMAGNE
POUR MEDECINS
FRANÇAIS
Certains postes, . dans des hôpi-
taux et cliniques en Allemagne
peuvent être attribués à des méde-
cins français, dont un certain nom-
anial On peut compter en effet 5 à 6 con-
bre de spécialistes, otre par jour (en moyenne et non
Les candidats doivent signer un pas Qie PaE, avec 307 PEKER
contrat d'un an, renouvelable parj|corsultation par, Si ua ES
A ; l'erreur totale c'est de mettre toutes les
ste reconduction, Te enon consultations a 30 fni nya exception à
ciation un mois avant l':xpiration.|ce chiffre (au tari 3 Les. lamil=
; R les de prisonniers; consultations à 25 fr.,
Ils seront, pour ce qui concerneloi du 27-11-41; 1 à 2 par jour. Les
les règles de la profession, l'orga- |accidentés du travail, consultations à
nisation du travail et les congés,|17 Jr» arrété ministériel du 18-28-98; tre
5: 2 sph ar Jour. es assistés médicaux gratuits,
eur un Diga, egalig avec leurs| M sitations à 20 Jr. arrêté du 13-10-42:
confrères allemands,
La rémunération s'élèvera, selon
les titres, entre 450 RM et 650 RM
asoa.”
30 xX 5 x 300 — 45.000 fr.
40 x 5 % 350 — 70.000 fr.
Total... 115.000 fr.
A ce chiffre il y a lieu d'ajouter les
récupérations des frais de déplacement
pour les visites en dehors de la ville. De
sorte que le produit brut annuel ressort
à un montant certainement plus élevé
que 130.000 francs.
Notre lecteur a répondu notam-
ment ceci:
mes comportent des systèmes ner-
veux vasomoteurs régionaux action-
nant. des. médiateurs. chimiques
spécifiques : ce sont des amines
agissant sur la fibre lisse des pe-
tits vaisseaux ou des’ précurseurs
activés par l'influx nerveux,
Villaret a mis en évidence des
mécanismes vasomoteurs régionaux
intra-hépatiques, sous la .dépen-
dance! du sympathique ; ils reçoi-
… vent leur innervation du splanch-
» nique, Mautner et Pick, ont mon-
> tré que la chute de tension qui
2 par jour. Ces trois catégories repré-
sentent donc 4 à 5 consultations par
jour à priz réduit et sont d’un contrôle
jacile puisque pour les deux dernières
CONTRIBUTION
systématiquement pratiqué chez
decin occupé à prélever à l'aide à
d'une lancette le pus vaccinal au Jean Avalon. |Gantes d'usines. L'un dernières, |} tte eu i r
r P ors diun récent BES es signalé l'enfant pourrait rendre de grands | * i sera see pere par toi: 3 peut entraîner une mort rapide par
croupion d’un dindon énorme EEE pi à i services qd i j été
? ne mportance de la living-room ans la prophylaxie de i asphyxie comme ela a été observé
(Suite page 3, col, 4 et 5) qu’un cuisinier tient entre ses bras. (Suite page 3, col. 6 et 7) des ménages modestes cette affection. ETAT EA MN nen (Suite page 3, sol, 5 et à) E R OnE cas récents.
assistantes sociales et par les surin'en-
? caractérise le choc histaminique | par mois, plus diverses indemnités | catégories les recettes vous sont décla- ) a
nanny rés , ion ` SA |R s, D 3 -> | rées par la préfecture et les compagnies CHRONAXIMETR U titudes
aum E ant de l'oblitération des veines |de famille, etc., dont une partie D Pratt ta OENE DE Jour : supérieur ait usé de ses pouvoirs pour|]le chlorure de sodium ou le cya-
et rentes des vaisseaux hépatiques. | doit être obligatoirement déléguée|en consultation à 30 fr. (il y a même des une autre Jin que celle en vue de la-| ure d'hydr U. 1
t ne en soi t i li ltatio . ü à quelle ils lui ont été conférés; nure ydrargyre. Une seule in-
UVrAGES ; gissant sur le|à la famille à charge. jours qu'il n’y en a pas); et, encore, il « 0 I » HS jection suffit pour provoquer dans
e Par. Sphincter développé autour des étre | 720199: tols Hur 100 a assures goolans AU PROBLEME Mais considérant qu'il n'appartient ST circulation choroïdi 6
un de demandes dpivent dÙe lie op gemrent em POUR RHUMATISANTS |g Corse pgerieur, de tOrdre des Me- i e prolongée Ginx TOIS environ).
ba patiques,. it- un | adressées à l'Office de placement| zn ce qui concerne les visites, même decins, saisi d'un recours contre la dé-|tente prolongée (six mois environ),
rage qui bloque 60 % de la RE A: icil , g » m cision d'un Conseil de l'Ordre des Méde-| Deux injections par œil et par an.
potence masse sanguine dans le foie. Ceci Angnana qe la ragion au JOmTTE ee do fes À M G 7 trs Sa Pis fr. DU RACHITISME Sous l'impulsion du Front du j|cins portant refus d'inscription, de met-|T expé k dé tré 5
Tavabo: explique la tolé A de l'intéessé, qui fera parvenir un|n 7 A aig de r; A. T. 18 fr. tre par avance obstacle à l'admission expérience nous a démontre que
prie In- D ue parfois para- | questionnaire à remplir. En outre, Quant uà Teur, nomore. metronet t , travail, une usine métallurgique | gune nouvelle demande de l'intéressé; |cette formule suffit, dans la majo-
un ale de cardiopathies graves t 5 A maximum (et non pas le minimum) à 5 Ce qu’en pensent z de la Saxe a construit un « bain | Considérant qw écifiant d rité des cas, à assurer la stabilisa-
Ro Chez les sujets œdématiés ave seront demandes les pièces sui-|par jour (il y a même des jours comme Ë d S à onsidérant qu'en spécifiant dans saj.: A ne Le 3
ae ons iés avec une | sorone | CE de in pus to AITE, sa EXPERI L e scories » pour ses ouvriers rhu- | décision que « le docteur G.. ne doit|tion de Pacuité visuelle. La multi-
ements omégalie considérable. , ; 7 . |ville ou campagne). Le chiffre de 40 fr. les pédiatres allemands matisants, Les scories, qui sortent |pas étre inscrit au tableau de lOrare|plication des piqûres ne sert qu'à
4, qual i L'hist i Copie légalisée du ou. des diplô-|que vous indiquez n’a jamais été appli- des hauts fourneaux, sont réduites |92” la France entière », le Conseil sur lasser la patience des malades sans
et amine, par son action va-|mes et certificats de spécialités ;|qué en 1942 Je refuse énergiquement en poussière, L'eau en s’échauffant, 2o tins jormulé une interdiction géné-| jen ajouter au degré et à la duré
_— onStrictive élective sur les vei-| Copie conforme de la cartelvotre chiffre de 350 jours de visites par| À] ue dans les pays en guer- Le rachitisme expérimentalement h d z i ant, | rate d'inscription à l'égard du requérant; EURE u degré et à la durée
lier E codtiatatrice eur les en. Late À rte | on. ors que f g ne Tenma etl hi. [5° € arge des substances solubles |qu'il a ainsi excédé ses pouvoirs; de l'amélioration obtenue par une
ns | pilaires: par les modfficati d'identité attestant l'aryanisme ; Ta vérité, c'est que Je Fisc ne te 19 12. construction, des MARS provoqué chez lanimal et le rachi- | des scories, qui ont une heureuse nes seule injection.
w | quelle a par les modWications| Certiñcat de bonne vie et mœurs; ? A e| d'habitation est presque complète- | tisme de l'enfant ne présentent pas | influence sur les organismes rhu- He
ds X e apporte à la perméabilité z Te i donne pas la peine de se rensei- PA A i 3 A z Annulation de la décision du Conseil
- | seul t les lés: uses qu!
a très M eudothéliums. favorise Tertra- Certificat d'aptitude physique | sner sur le cas de chaque contri- | ment arrêtée, on continue en Alle S ement Jes Du SRE ie matisants. Elle est ensuite amenée | supérieur en tant qu'elle interdit à tous ADMINISTRATION
pen Mon du pietna ouvrant acia | araea d'un a allemand. |buable. I a adopté un système; ill pos pan pa mie ons D a S Ee HO bles | 005 kea OS uie e DÉ- |les conseils de l'Ordre d'inscrire le sieur
rle- stase les vâstes réservoirs veineux | , L€ postulant pourra i.diquer|s'y tient. Seulement, les prémisses | ti0n, particulièrement importante | meni ne à te rature d'environ 400, G... au tableau de l'Ordre des Médecins. | ){] CONSEIL NATION AL
#4 Caves ainsi que les espaces lacu- dans quelle région il désire être| de son raisonnement étant fausses, pour les familles nombreuses. nA Re e enis CRE eme \
les haires. affecté dans la mesure où des pos-|les conclusions wen peuvent être médecin-chef dun grand Poe |métrie permet ler DE L’ORDRE
cs ' À tes s'y trouvent disponibles. satisfaisantes. pour enfants de Hambourg résume, : ©
n état j Ar aans Re € m Guide de| MM. Raoul Lecoq, Paul Chau- | TER E
auz, L È a santé » l'opinion du corps MÉ-|chard et Mme Henriette Mazoué, Régent financier : M. Hollier ;
sa | PA ne habituellement, au cours a a dical en ce qui concerne l'installa- jont rapporté à l’Académie de mé- trésorier : M, Duvelleroy ; V° sec-
18 galle a 3 Aa D E reed ne satire eu CONNUE contre avaccine an des cuisines et la construction | decine le résultat de leurs études. | - . : r r. tion, patrimoine corporatif : M.
D. , - i ; e balcons. À i 7 Hollier
j, épo- gnent: de l'ouverture à la stase des Les modifications observées con- LS. 5 x
siècle, $ Téservoirs hépato-caves. Le mas- Il demande notamment que les|sistent en une égalisation à niveau a le secrétaire géné-
0. Vt Que mitral lui-mé j s e cuisines prévues par l'ordonnance |haut des chronaxies nerveuses mo- | faf ral, le docteur Thibaudet, et le se
al lui-même en témoigne p
PoE s ce masque plusieurs facteurs | | e du Führer sur les maisons à plu- |trices périphériques des antago- rone eera goere
LA Itervien i 3 sieurs étages, soient installées de|nistes, avec augmentation paral- ee PARTIE AGE
omae D e de oi peste Fonte telle sorte que les enfants ne puis- |lèle des Chronaxies sensitive &b cor_ | conseil, ne sont pas de ce fait
Mem f bleue cyanique trahit l'insuffisan- sent avoir d'accidents, Les mères |ticale, qui traduisent un état dé- | Texte du décret d'application de la loi du 31 décembre 1942 PU a
ogne): Te Phématose et la. distension | C’est le 2 juin 1800 que la vaccine | Deux jeunes femmes et une fillette g reme E lou e a plupart pressif nerven, certe Aron p i
e gris f réseaux veineux par la stase. Il|fut officiellement introduite en|contemplent la scène avec intsrêi. u temps Suan atteignant — ainsi que 1 etablit- la i a été ié iui INTOXICATION
. Lucie Sajoute une polyglobulie relative | France. Ce rS le comité vac-| Z ES ret la cuisine. Or, cette pièce ne sert|persistance de fiugmentation sur qui a été publié le 20 juillet 1943
ris-18" par concentration sanguine et ex- |: Pa oneg le caite de La Ro a Vaccine en voyage nous men-| pas seulement à préparer la nour-|lanimal anesthésié — non seule-
pé ou Tavasation d'une grande quanti- cinal. — que le comte ce =a tre un attelage élégant à l'arrière | riture, mais aussi très souvent à|ment les centres encéphaliques, ; 3 PAR LE NITRITE DE SOUDE
usage. é de plasm à E chefoucauld-Liancourt avait orga- |duquel est attachée une vache. De- rendre les repas et à laver. Les|mais encore les centres médullai-| ARTICLE PREMIER. — L'avertissement, A la fin de chaque cure thérapeutique,
Dé è p a dans les espaces la Fo. ; de Th d s z p s prescrit par l'article 4 de la loi du 31] pendant toute la période considérée com-
Cast sanaires, les séreuses et le foie, Elle | ?15€ avec l'appui g 10u eii i-|bout dans la voiture, ua chariatan enfants, et notamment ceux d'un|res, Par contre, les chronaxies | jécembre 1942 relative à la prophylaxie | me contagieuse, le médecin nobera, à la
ed i caractérise par de- lérythrocya- | 1€cteur de l’École de médecine — | tient à la main une pancarte où | à trois ans, courent ainsi de mul- | Musculaires très diminuées mon- |et à la lutte contre les maladies véné- | fois sur ce feuillet et sur ia souche, la| MM. Janet et J. Fouquet ont
viigid R s'identifie par la réfracto- | vaccina trente enfants, d’ailleurs | se lisent ces mots : ù tiples risques, dont le moindre trent que les muscles sont excités, | riennes ; date A raguo À Malade doit obliga- | rapporté à la Société médicale des
Morb.) trie du sérum. La polyglobulie|sans succès. Qu'ils fussent dus à à | mest pas celui d'être ébouillantés. i i P La déclaration simple prévue, à Var- |*0 reprendre le traitement. hôpitaux de Paris l’histoire d’une
Vraie est polyg ! no ; Par permisston À : ca t êt Ces modifications furent notées | ticle 6 ; C. — Le deuxième feuillet détachable se | intoxicati llecti le ni
vieil ` sob est exceptionnelle. Elle ne|la mauvaise qualité du vaccin en- NOs pLebno ns C'est pourquoi, la cuisine doit étre | aussi bien dans le rachitisme eu-| ta déclaration nominale prévue à lar- | compose dan lets ee e se | intoxication collective par le ni
aS e que dans les cardiopa- | voyé d'Angleterre ou à toute au- Aous dindbnhons, séparée en deux parties : la cui- |trophique classique que dans le S a ie anie volsi ainint Fenn]. par ee de soude utilisé par FRS à
HE survenues dans le jeune âge:|tre cause, -les premiers déboires Nous rajeunissons, . sine proprement dite, réservée aUX|rachitisme dystrophique uviorésis-| Les renseignements visés par l’article|le médecin servira suivant le cas, soit a place de sel de cuisine. Les cinq
Re D Un moment où la moelle osseuse re E accination fou Nous etc. etc. etc travaux ménagers et une cuisine tant de Morand ot dans lel8 concernant les agènts contaminateuxs, | pour la déclaration simpie, soit pour la | personnes de l.. famille ont été ra-
eut. jouer À or enregistrés par la Vaccina r- DAS E A oo ‘habitati sparé ži PA 2 > ront consignés súr des formules dont | déclaration nominale ; ; id t prises de vertiges, de Vo-
un rôle vicariant ) z : d'habitation, séparée de la pre-|rachit lement alcal coro gnes. AR aa e pidement DISES Qo ges,
-4 ample matière à la jè à ésent i ES itisme simplement alcalosique|ïje modèle est établi var le secrétariat - i â H
NS P dde masque mitral s'observe au airent une ample l Derrière lui un valet présente | mière par une porte vitrée, de telle | de Lecoq. Elles apparaissent avant | d'Etat à la Santé et à ia famille, z Sur le deuxième volet, Ou « Bulle- missements en même temps qu elles
PA SHU Rieme dela sténoso mitrale verve des caricaturistes. l.e musée jun dindon plumé à une jeune|façon que la mère puisse SUT-|les lésions osseuses et quand il y| Art. 2 — Pour l'application de lar- de D A A CU Er présentaient une lindite cadavéri»
nr sn toute asystolie : les lèvres |€ la vaccine de Paa femme arrêtée près de la voiture. ae à enfants pendant qu'ils|a traitement approprié, disparais- |ticle ler du HS aea Aeae eus à Particle 8 de la loi concernant A Dites ne à
“ olacée 5 À ; conserve une importante et fort|A i j „o porteur | jouen 7 t i ; 9 l'identification d ersonnes présumées | €Xtremites. 1TOIS : S
drait s- et pourpres, les pommet- |] EYE ; ; u premier plan, un co porteu sent avant celles-ci. Il y & donc | à souches numérotés, dont les feuillets es personnes présumées | 74" A
ae tes plaquées de rouge constituent curieuse collection de ces estam-|« crie » deux caricatures qu'il D'autre part, on demande que |]1à un test plus sensible que le test |seront également numérotés. TORG C ones étaient dans Un état coms
oUX Un Véritable test : ce visage hista- |pes satiriques qui nous marquent |ti daach eS do -| chaque appartement possède Un |radiologique ront également numérotés. jns-| Ce deuxième feuillet détachable sera |avec collapsus et hypothermie. Une
ini P : ce visage hista- |p atımques q R ient, une dans chaque main : 7: aur crita les renseignements suivants : nom, |sans délai remis ou adressé en franchise | intervention énergique consistant
que t k balcon, sans pour cela. que le loyer g ,|S q
r ‘üne he ques nt sujets de façon saisissante la réaction de |midable effet de la vaccine et cette | Soit sensiblement s televé Cecil _ L'extrême sensibilité de la. mé- prénoms, date de naissance, adresse, > autorite ganitpire et porteta la menen lavages gastriques, tonicardia-
à PTE $ AEE SES K i SED ELU i i « Con el ; ne peui être ouver A j
| Mécanismes Jite pa cu iere nE l'opinion publique contre la pro-| Dindonnade que j'ai décrite plus | permettrait aux enfants de mener |thode chronaximétrique permet | profes es HR ne Le RER UE NÉMAGIE D e ouvert| ques, oxygénothérapie, ont permis
ART Caves et de la AONE Sinte pRa pagande jennerienne, ’ haut. 2 une vie saine au grand air et au d’ailleurs de déceler la simple avi- | prévu au paragraphe B suivant eb dats| Art. 3. — Lorsque le malade ‘atteint de dissiper tous les symptômes qui
f N de l'histamine, il permet de |. PEUX d’entre elles, en particu-| Ne faut-il voir dans ces deux es-|soleil. L'idéal serait évidemment rara noer D tachitisme inapparent | de, la reprise éventuelle Au traitement. | accidents _vènériens contagieux refuse en PET avaient disparu sans
révoi , 1 À ARN $ i ii : q i 5 iffé- invisi id: inai se |, : ra -ExIB -| de se laisser traiter, la déclaration nomi- | séquelles.
évoir à la période d'asystolie la |lir> (2 Dingonnade et la Vaccine |tampes que la fantaisie du carica- d'avoir deux balcons exposés diffé- |; ible) qui d'ordinaire passe | tion d'une pièce d'identité. Dans le cas|nale prévue à l'article 7 de la loi devra i ] insi
(o inaper Les auteurs istent sur ces
Calisat: d d E + remment, de man e, quels|Inaperçue, où l'inté : i S k À :
0,000; grande ion de la stase dans la|# 70yage, sont demeurées des 1n-|turiste ? PE. LOTS TH lere y Ne de AE eRES a fournit Bas pue que de ja dans un délai de quarante- | faits ignorés autrefois et qui sm- |
( i y SARA a o: Hi e e tion, on en sera falte sur uit heures lorsque le malade habite la|,4 CAT 4 A
2 nr DU Vernpuse 5 Rise de E plupart coan Elles furent, en réalité, inspirées |]a journée, les o puissent Oes LT VAUONS apportent Une | souche et sur la déclaration. même localité ar le édccin Re ; blent se multiplier dangereusement
a$ ee miae dans certaines stério-ieurs qut en ont EETU par lettre » insérée dans le|être à lair libre t| nouvelle preuve du rôle de l'alca-| B. — Sur le premier feuiliet détache-|dans un délai de cing jours lorsque 1é|depuis quelques mois. D'une toxici \
ile fait de rales, la stase hépatoCave| La Dindonnade, ou la Rivale de |: une: aS Ai an X d . lose dans la pathogénie du rachi- bie Ent us l'avertissement prévu au|malade habite une autre localité, à|té moyenne, le nitrite de soude se
t0:) ve de éfaut ; par contre, on obser- | Za Vaccine, met en. scène un mé- DS du g 3 or F Pa À RE (1) N. D. L. R. — Cette question 8 été tisme. Elles montrent, en outre, Ho Horse ns ER Sree e R e de Gear du révèle particulièrement redoutable
Won, Journat des Sciences et des Arts. | mis Ris Bas et planee par ies [aue l'examen chronarimétrique | YN sapin rene des ven | prtzent moig, Win À onansè de oon- DONC QUE métheurogiobinisante
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ALIBERT René, médecin-lieutenant,
ACHARD Jean, médecin-lieutenant, Plau-
zat (P.-de-D,) ; ALLARY Michel, méde-
cin, AVALLONE Germain-Lucien, méde-
cin-lieutenant, Sète (Hérault).
BETTINGER Etienne, médecin-capitai-
ne, Issy-les-Moulineaux ; BEZIGAUD Eu-
gène-Edmond, médecin-lieutenant, Le Lan-
gon (Vendée) ; BIDOU Stéphane-Paul-
Alexis, médecin-lieutenant, Coulonges-
es-Sablons (Orne) ; BRAC Jean-Marie,
médecin auxiliaire, Angers (M.-et-L.) ;
BOURGEOT Paul, médecin-lieutenant ;
BERGAUD André, médecin-lieutenant ;
BOVIER-LAPIERRE Robert, médecin-
lieutenant.
CHERET Gabriel-Félix, dentiste auxi-
liaire, Châteauroux (Indre) ; COLLAS
Marie-Henri, médecin-lieutenant, Briou-
de (Haute-Loire) ; SCHNEIDER Max,
médecin-lieutenant ; COTTONI Frédéric,
médecin-lieutenant. ;
DENICHOU. René-Jean, médecin-lieute-
nant, La Neuve-Lyre (Eure). ; DUFAY
Henri-Jules-Louis, pharmacien-lieutenant,
Saint-Genis-Layal ` (Rhône) ; DEHOUC
Victor, dentiste-lieutenant,.
EIFERMANN Maurice, médecin-lieute-
nant, Montpellier (Hérault) ; ELBAZ
Henri, médecin-lieutenant, Paris ; ES-
TRADE Jean-Germain, médecin-lieute-
nant, Toulouse (Haute-Garonne).
FAURAN Pierre-Sigean, médecin auxi-
liaire, Sigean (Aude) ; FLATTOT Marcel,
médecin - lieutenant, Lyon (Rhône) :
FRAIN Charles - Pierre, médecin - lieute-
nant, Paris ; FROMENTIN Célestin, mé-
decin-lieutenant. | ;
GAYRAUD Jean-Gaston, médecin-lieu-
tenant, Toulouse (Hte-Garonné) ; GORIN-
COURT Jean - Adolphe - Henri, ‘médecin
auxiliaire, Marseille (B.-du-Rh.) ; GOU-
BERT Louis-Paul-Emile, médecin-lieute-
nant,, Marseille (B.-du-Rh.) ; GOUT-
P| NER Boris-Victor, médecin-lieutenant,
i| Lyon ; GRAUBY Boris-Victor, médecin-
léutenant, Narbonne (Aude) ; GROS-
OLAUDE Pierre-Alexandre, dentiste-lieu-
tenant, Bohain (Aisne) ; GUYNOT DE
LA BOISSIERE Raymond-Marie-Jules,
médecin-lieutenant, Nantes (Loire-Infé-
rieure). :
HERARD Jean-Georges-Eugène, méde-
cin auxiliaire, Dijon (Côte-d'Or) ; JANI-
COT Gaston, médecin-lieutenant, Peyra-
les (Aveyron).
` LACOUR Jean-René, médecin auxilial-
re, Saint-Jean-de-Maurienne ; LANCHON
Fernand-Julien, médecin auxiliaire, Mon-
ville (Seine-Inférieure) ; LATARGEZ Hen-
ri-Fernand-Edouard, médecin-lieutenant,
Tulle (Corrèze) ; LEBLOND Louis-Félix,
pPharmagien auxiliaire, Périgueux (Dor-
dogne) ; LE GUET Maurice, médecin-ca-
pitaine, Gagny (S.-et-0.) ; LERAY Geor-
ges-Jean, médecin auxiliaire, Saint-Malo
(L.-et-V.) ; LOMBART Albert-Emile-Pier-
re, médecin-lieutenant, Toulouse (Haute-
Garonne) ; LINTILHAC Paul, médecin
aux. étud. ; LEROY Georges, médecin-
capitaine ; LORIA Claude, médecin auxi-
liaire ; LEMARCHAND Charles, méde-
cin-lieutenant ; LANTHIER Pierre, mé-
decin - lieutenant ; LANGEARD Pierre,
médecin-lieutenant,
MAUMY André-Pierre, médecin auxi-
liaire, Ahun (Creuse) ; MERLET Yyes-
Pierre, médecin auxiliaire, Libourne (Gi-
ronde) ; MEYNIEL Joseph, médecin-lieu-
tenant, Aurillac (Cantal) ; MONTAGNE
Paul-Albert, médecin-lieutenant, Paris ;
NEDELEC Yves - Jean - Joseph, médecin-
lieutenant Lanildut (Finistère) ; MISSE-
REY Guy, médecin-lieutenant.
NICOLAS Marcel-René-Camille, méde-
cin-lieutenant, Parnot (Haute-Saône) ;
NOUVEL François-Jacques-Pierre, méde-
cin-capitaine, Vélines (Dordogne).
OMBRAS Joseph-Marie-Achille, méde-
cin-lieutenant, Gigeon (Hérault) ; OR-
VOEN Joseph, médecin-lieutenant,
PANNEQUIN Christian-Antonin-Pierre,
médecin-lieutenant, Tournière, par Saint-
Frion (Creuse) ; Pastant Robert, lieute-
nant d'artillerie, docteur en médecine,
Jœuf (M.-et-M.) ; PELCE Robert, méde-
cin-lieutenant, Paris ; PUDECŒUR Geor-
ges-Pierre-Edouard, médecin - lieutenant,
Belle-Houellefont, par Colombert (Pas-de-
Calais) ; PIERRE Francois, pharmacien
auxiliaire, Paris ; PITIE André-Raoul,
médecin-lieutenant, Payrin - Augmontel,
par Mazamet (Tarn) ; PRINCE Jean,
médecin auxiliaire ; PEZERAT Augustin,
médecin-lieutenant ; PRADOURA Michel,
médecin auxiliaire.
ROLLIER René-Marius, médecin auxi-
liaire, Bord-les-Orgues (Corrèze) ; ROU-
QUET Fernand, médecin-capitaine ; ROL-
LIER Henri, médecin auxiliaire y REGY.
Simon, médecin-lieutenant.
SCHNEIDER René-Maxime, médecin-
lieutenant, Pau (B.-P.) ; SORRANT Léon-
Jules-Gérard, médecin-lieutenant, Beau-
metz-lès-Cambrai (P.-de-C.).
TESTOR Yves-Henri-Nathan, médecin-
lieutenant, Cabriac (Aveyron) ; THA-
RAUD Henri-Gilbèrt, médecin-lieutenant,
Limoges ; THISON Maurice-Marcel, Tho-
mas, médecin - lieutenanut, Maillezais
(Vendée). 2 k
SALVATTI Philippe, médecin auxiliaire;
SENIE Francis, médecin auxiliaire ;
SIROL André, médecin auxiliaire ; STS-
RIN Raymond, médecin-lieutenant.
TSCHERNIAK Jacques, dentiste uxi-
liaire ; VINCENT Robert, médecin auxi-
liaire, Clichy (Seine) ; ZECHERS Andre-
Henri-Louis, médecin-lieutensnt, Auray
(Morbihan).
Constitution des Conseils régionaux
de l’Ordre des médecins
Région de Paris
Président : M. le docteur Humbel (Sef-
ne-et-Oise) ; membres : MM. les docteurs
Batier, Chappe, Guyot, Ravina, Sénechal
et Winter (Seine), François (Seine-et-
Oise), Simon (Seine-et-Marne),
Région de Lille
Président : M. le docteur Six (Paul)
(Nord) ; mémbres : MM. les docteurs
p Deffine, Flouquet père, Frère (Emile),
f| Monnier et Timal (Nord), Cambier, Ca-
{| pron et Lecomte (Pas-de-Calais).
Région de Bordeaux
Président : M. le docteur Carles (Gi-
ronde) ; membres : MM. les docteurs
Ellie, Le Gallen, Rivière, Secousse et
Soubiran (Gironde), Bourreterre, Daye-
rat et Maisonnave (Landes),
Région de Poitiers
Président : M. le docteur Ferru (Vien-
ne) ; membres : MM. les docteurs David
(Vienne), Fau et Guérin (Charente), Bé-
raud et Dufour (Charente-Maritime), Du-
E| pouy et Forge (Deux-Sèvres), Guerry
(Vendée).
Région de Rennes
Président : M, le docteur Hardouin
(Ille-et-Vilaine) ; membres : MM. les
docteurs Aubry et Cau (Ille-et-Vilaine),
i| Hutin et Legrand (Côtes-du-Nord), Le-
franc et Morvezen (Finistère), Ezanno et
Geniaux (Morbihan). i
Région d'Orléans
Président : M, le docteur Mercier (Loi-
ret) ; membres : MM. les docteurs Ma-
M|zingarbe et Rodon (Loiret), Floquet et
Marioton (Cher), Foucault et de Four-
meéstraux (Eure-et-Loir), Audy et Lau-
rent (Loir-et-Cher),
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Eczéma variqueux
L'une des principales indications
du, Psorialan est l’eczéma variqueux.
Les éruptions sèches ou suintantes
prurigineuses disparaisesnt, la peau
devient d’une souplesse remarquable
SPASMOCALCYL est le médi-
cament type des, ETATS CON-
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Région de Toulouse
Président : M. le docteur Clavelier
(Haute-Garonne) ; membres : MM. les
docteurs Dedieu (Ariège), Perrier (Gers),
Calvet (Lot), -Valat (Lot-et-Garonne),
Minvielle (Basses-Pyrénées), Betzebę
(Hautes-Pyrénées), Cahuzac (Tarn), Olive
(Tarn-et-Garonne).
Région de Limoges À
Président : M. le docteur Filhoulaud
(Haute-Vienne) ; membres : MM. les
docteurs Beynes (Haute-Vienne), Brunie
et Deshors (Corrèze), Badinon (Creuse),
Durieux et Vignaux-Barraux (Dordo-
gne), Alalinarde et Latour Indre),
Région de Châlons-sur-Marne
Président : M. le docteur Fauvyel
(Marne) ; membres : MM. ies docteurs
Auperin et Guillemin (Marne), Chazal-
noël, Lucy’ ét Pierre (Aube), Chardin,
Molly et Picot (Haute-Marne),
Région de Clermont-Ferrand
Président : M. le docteur Piollet (Puy-
de-Dôme) ; membres : MM. ies docteurs
Bardet et Perpère (Puy-de-Dôme). ; Mer-
cire et Mouriquand (Allier), Girou et
Gras (Cantal), Durand et Gallice (Hau-
te-Loire),
Région de Montpellier
Président : M. le docteur Boudet: (Hé:
rault) ; membres : MM. les doctèurs
Aimes et Marc (Hérault), Cayla et Julien
(Aude), Cayla (Paul) (Aveyron), Blanc
(Lozère), Besse ‘et Canceil (Pyrénées-
Orientales).
Région de Marseillé
Président :. M. le docteur Pieri (Bou-
ches-du-Rhône) ; membres : MM. les
docteurs Chartin (Bouches-du-Rhône), Es-
carras (Basses-Alpes), Proyansal (Hau-
tes-Alpes), Boulouneix (Alpes-Maritimes),
Dufour (Corse), Rocher (Gard), Jourdan
(Var), Pamard (Vaucluse),
J ` Région de Lyon
Président : M. le docteur Mazel (Rhô-
ne) ; membres : MM. les docteurs
Daujat et Santy (Rhône), Desbos et Fa-
vre (Ain), Cadet (Ardèche), Gache (Ju-
ra), Cousin et Viannay (Loire),
Région de Nancy
Président : M. le docteur Mutel (Meur- j
the-et-Moselle) ; membres : MM, les doc-
teurs Abel, Grandineau et Mariot
(Meurthe-et-Moselle), Rousseau et Weber
(Meuse), Cornu, Grosjean et Thinesse
(Vosges),
Région de Laon
Président : M. le docteur Routier
(Somme). ; membres : MM. les docteurs
Godechoux et Léger (Somme), Charlon,
Hillairet ‘et Samain (Aisne), Bridoux
(Ardennes), Cache et Grange (Oise).
Région de Rouen
Président : M. le docteur Leviel (Seine-
Inférieure) ; membres : MM. les docteurs
Florion et Stempowski (Seine-Inférieure),
Daverne et Leroy (Calvados), Ruelle (Eu-
re), Buisson père et Piel (Manche), Fri-
nault (Orne).
© Région d'Angers ;
Président : M. le docteur Boquel (Mai-
ne-et-Loire) ; membres : MM. les doc-
teurs Morinière (Maine-et-Loire), Léonet
et Wegbecher (Indre-et-Loire), Bureau
(Robert), Chauvin et Gauducheau (Loit
re-Inférieure), Lechertier (Mayenne),
Lhoste (Sarthe).
Région de Grenoble
Président : M, le docteur Corneloup
(Isère) ; membres : MM. les docteurs
Sauvage et Chaix (Isère), Morel père et
Viret (Drôme), Cons et Tobe (Haute-Sa-
voie), Folliet et Regayraz (Savoie).
Région de Dijon
Président : M. le docteur Morel (Côte-
d'Or).
Membres : MM. les docteurs Florentin
(Côte-d'Or) ; Jacquet (Belfort), Ledoux.
père (Doubs), Petit (Nièvre), Champion-
net (Haute-Saône), Dufour, Level (Saô-
ne-et-Loire), Masson (Yonne).
SANATORIUMS PUBLICS
M. le docteur Varin a été nommé
médecin adjoint aux sanatoriums de la
Seine à Hauteville (Ain).
M. le docteur Bezine, médecin adjoint
au sanatorium de Pignelin (Nièvre) a été
nommé, en la même qualité, au sanato-
rium de Dreux (Eure-et-Loir).
de l'insuline
En voici le texte :
ARTIGLE PREMIER. — Il est institué au
secrétäriat d'Etat à la Santé et à la
Famifle un centre national de répartition
de l'insuline.
‘Aft. 2. — Cet organisme est chargé
d'opérer, en liaison avec le comité d’or-
ganisation des industries et du commerce
des produits pharmaceutiques, la répar-
tition de l'insuline entre les différents
centres régionaux créés par arrêté du 7
mai 1942.
Il tiendra compte, pour ce faire, des
disponibilités de la production ‘et des
étocks ainsi que des besoins signalés par
les centres régionaux.
Art, 3. — Le centre national fixe au
début de chaque mois le contingent ma-
ximum d'insuline attribué pour le mois
en/ cours à chaque centre régional d’a-
près les renseignements qui lui auront
été communiqués relativement aux be-
soins et aux disponibilités de ce produit
pendant le mois précédent.
Art. 4 — Le comité de direction du
centre national de répartition de l’insu-
line comprendra : S
Deux directeurs de ventres régionaux
de répartition de l'insuline, désignés par
le ministre, dont l’un sera chargé des
fonctions de président.
Un représentant du comité d’organisa-
tion pour l’industrie et le commerce des
produits pharmaceutiques ;
Un représentant des fabricants d’insu-
line ; :
Le chef du bureau chargé des ques-
tions relatives à l'insuline,
Art. 5. — Les dispositions de l'arrêté
du 7 mai 1942 contraires à celles du pré-
sent arrêté sont abrogées.
Il n’est par contre dérogé en rien aux
dispositions relatives à la répartition de
l'insuline entre les consommateurs par
les centres régionaux, non plus qu’à cel-
les confiant aux directeurs régionaux de
la santé et de l’assistance la surveillance
de la consommation de ce produit dans
les services hospitaliers publics.
Le Comité de direction du centre
Par arrêté en date du 10 juillet 1943,
sont nommés membres du comité de di-
rection du centre national de répartition
de l'insuline :
M. le professeur agrégé Boulin, direc-
teur du centre régional de répartition de
l'insuline de Paris, président,
M. le professeur Aubertin, directeur du
centre régional de répartition de linsu-
line de Bordeaux.
M. André Comar, représentant du co-
mité d'organisation des industries et du
commerce des produits pharmaceutiques.
M. de Balincourt, représentant des fa-
bricants d'insuline,
Médaille d'honneur
des épidémies
La médaille d'honneur des épidémies a
été décernée par décret datant du 6 juil-
let 1943 aux médecins dont les noms sui-
vent :
Médaille de vermeil
`(A titre posthume)
M. le docteur Boudonnet, de Caen,
M. le docteur Lefort, d'Arbois,
Médaille d'argent
M. le docteur Fayolle, de Chartres,
M. Erfmann, assistant de laboratoire
à la clinique médicale de l'Hôtel-Dieu de
Paris.
Médaille de bronze
M, le docteur Noyer, ex-interne à l’hô-
pital civil de Cannes.
. le docteur Chabrot, médecin à Phô-
pital d'Alès.
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MORT DU DOCTEUR
LEON GERARD
` On annonce la mort du docteur
Léon Gérard, radiologue de hôpi-
tal Bichat, victime d'une anémie
professionnelle,
Le docteur Grasset avait obtenu
pour lui la croix de la Légion
d'honneur qui lui avait été remise
récemment, ;
# sh
On annonce la mort du Dr Léon
MONIER. ancien interne des Hôpi-
taux de Paris. officier’ de la Légion
d'honneur, décédé à Paris le 6 août.
*
*x*
Nous apprenons la mort des doc-
teurs :
Léo Barbier, de Dijon ;: Marcel
Bassuet, de Paris ; Bezou, de Pa-
ris ; Pierre Brunon, de Firminy,
décédé à Saint-Etienne.
Paul Carrière, de Nézignan-l'E-
vêque (Hérault) ; Jean Chalut, de
‘Poitiers, décédé à Pont-de-Vaux
(Ain).
Dauriac, de Bordeaux ; Debon-
nelle, de Paris.
Adrien Forestier, de Langogne
(Lozère).
G.-A. Gary, de Meulan (S.-t-O.);
Léon Gérard, de Paris.
Edouard Imbeaux de Nancy, dé-
cédé à Hyères.
Professeur Emile Marchoux, de
Paris ; Léon Monier, de Paris,
Pécharmant, de Paris ; Petou-
rand, de Lyon ; Professeur Adrien
Pic, de Lyon. ->
Louis Raillard, de Tosse (Gi-
ronde).
Conseil permanent
d'hygiène sociale
M. le professeur Rechou, professeur de
clinique d'électricité médicale à la fa-
culté de médecine de Bordeaux, est nom-
mé membre de la 4e section (Cancer),
du ‘conseil permanent d'hygiène sociale.
INSPECTION DE LA SANT
(Se au Len 4
Mme lẹ docteur Viguié, médecin-inspec-
teur adjoint de la santé de Seine-et-
Oise, a été titularisée dans ses fonc-
tions. j
M. le docteur Moncenix, médecin ins-
pecteur adjoint de lá santé de l'Isère,
a été nommé, en la même qualité, dans
le département de l'Allier. `
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RECTIFICATION
Dans notre article du ler août sur le
dépistage précoce du cancer de Vestomac,
Paru le ler août une coquille à changé
le nom d'un des auteurs de la commu-
nication citée : M. Gaston GORDET.
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ou bénévolement à l'élévage des nourrissons ou des enfants dans
œuvres, des établissements d'enfants, où en milieu familial.
A la fin des cours, qui comprennent 32 cours théori
pratiques, les élèves peuvent obtenir après examen soit le « Ce
d’Auxiliaire de puériculture » de l'E.F.F, soit le « Brevet de pu
ture > de l'E.F.F qui leur
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d’assistante sociale, qui désirent obtenir le diplôme de « Mpnitrice de :
puériculture » de lE.F.F. Ces cours comprennent 32 cours théoriques
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| DE L'HYPERTENDU -
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` HINGLAIS
s correspond chez le malades etour.
qui n’est’choux démissionna du corps de san-
M ou du raisonnement ;
_ L'œuvre
du professeur Marchoux
(SUITE DE LA PREMIERE PACE)
M. Roux qui, après la mort de
M.° Pasteur et celle de M. Duclaux,
ayait pris la direction de l'Institut,
demanda à Marchoux de partir au
Brésil, foyer de fièvre jaune, pour
étudier sûr place l’étiologie du mal,
ses modes de propagation, le moyen
aussi de lutter contre lui. Sa mis-
sion -à Rio dura trois ans : le suc-
cès en fut éclatant, les conclusions
de son mémoire relatant ses tra-
vaux’ de recherches restent encore
aujourd’hui la base de l'enseigne-
ment touchant les modes de trans-
mission et la prophylaxie du vo-
mito. negro,
Pratiquement la fièvre jaune dis-
parut de. Rio, et le gouvernement
Au traitement de la dysenterie et
du pian il appliqua le premier une
médication chimique nouvelle : le
Stovarsol, avec des résultats remar-
quables qui lui font une place
d'honneur dans la thérapeutique
coloniale
Depuis 1907 M. Marchoux avait
attaqué l’ingrate étude d’une autre
redoutable endémie des pays
chauds, la lèpre : il l'étudiait en-
core quand la maladie l'immobi-
lisa. Son nom restera particulière-
ment attaché à ses longues et con-
sciencieuses recherches, ; on peut
même écrire qu'il y est déjà atta-
ché puisque à l'unanimité, en 1938,
`
ses confrères l'avaient appelé à la
brésilien reconnaissant des mesu-jįprésidence du congrès internatio-
res prises sous la direction. de M.j|nal de la lèpre au Caire.
Marchoux lui décerna le titre de
citoyen de Rio.
Au retour du Brésil, M. . Mar-
té colonial, pour rester définitive-
ment attaché à l'Institut Pasteur,
cette grande maison que toute sa
vie il aima d’un amour profond et
fidèle. Pendant trente années d’un
‘labeur journalier le maître appro-
| fondit. ses recherches sur’ le palu-
disme. la dysenterie, le pian et les
maladies parasitaires coloniales.
2
POUR LA RENTREE
Conditions d'admission
dans les Centres
. de Rééducation
du Docteur de Parrel
Ces Etablissements sont agréés
par. les Assurances Sociales, la
|Caisse de Prévoyance de la S.N.
C.F. et divers organismes d’assis-
| tance:
— | 1. RESSORTISSANTS. — Tous?
Mlles enfants entrayés dans leurs
activités sensorielles, ‘motrices et
psychiques : malentendants
(sourds, demi-sourds, sourds-
muets): ;
tardés scolaires (dispersés de lat-
tention, indigents de la mémoire
instables ;
incoordonnés psyCho-neuro-moteurs;
déficients psychiques présentant
J| des troubles de l’affectivité, du ca-
Avis de vacances
M. et Mme HINGLAIS
ractère ðu de l'émotivité, insuffi-
sants respiratoires, etc.
II. CATEGORIES D’ETABLIS-
SEMENTS. — 1° Centres sociaux
| de rééducation pour les malades dec;
J| condition modeste, les assurés so-
rappellent à leurs corres- fi
pondants qu'ils seront À
absents de Paris, comme f
chaque année, du 4 août f
au 4 septembre. X
: M. et Mme HINGLAIS §
ne croyant devoir confier
à personne le. soin. des f
‘examens qui leur sont
demandés ne seront pas
remplacés pendant cette à
période. Leur laboratoire
sera donc ferm : et aucu-
ne analyse ny sera exé- f
| cutée.
naire-
III. CONDITIONS D’ADMIS-
{| SION. — Ne sont admis dans l’un
ou l’autre centre que les déficients
présumés éducables par le méde-
Nicin traitant ou reconnus tels par
le médecin chef :des Centres de
1 rééducation.
Ne peuvent être acceptés comme
internes que les enfants âgés de
7 ans au moins, pouvant marcher,
s'habiller et manger sans aide, pro-
J| pres la nuit et qui n'ont pas de
{| crises nerveuses. Ni pervers, ni fu-
gueurs. Les enfants de moins de
117 ans peuvent être placés chez des
assistantes de ville, qui les condui-
Jl sent chaque jour au Centre social
ou au Centre privé.
IV. FORMALITES A ACCOM-
PLIR PAR, LE MEDECIN TRAI-
TANT, — 1° pour les malades as-
surés sOciaux ou les enfants d’as-
surés sociaux : Remettre à l'inté-
ressé ou à la famille une demande
d'autorisation de soins destinée au
médecin contrôleur de la caisse des
Assurances sociales, spécifiant la
nature de la déficience en cause,
la nécessité du traitement médico-
rééducateur dans un des centres
de rééducation du docteur de Par-
rel, la durée probable du traite-
ment (6 mois en général).
20 Pour les pupilles de l’Assis-
tance et les enfants de prison-
niers : Formalités de même ordre
auprès de la direction de l’Assis-
tance ou de la Famille du prison-
nier. Pour les enfants d'employés
‘de chemin de fer, la demande d’au-
[torisation doit être présentée par
1
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| LABORATOIRES BOUILLET.
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48,B2 des Batignolles
PARIS 17°:
l
ii
|
il
Ad Ta
4
Laboratoires
la famille à la Caisse de prévoyan-
ce de la S.N.C.F., 11, rue Laborde,
Paris (8): L'agent. de la S.N.CF.
doit se procurer, auprès de son
chef de service, la formule de préa-
vis de traitement que remplira le
médecin. `
3° Pour les malades de clientèle
ordinaire, le. médecin traitant
adresse directement les intéressés
au Centre privé de rééducation.
V. OFFICE CENTRAL DE REN-
SEIGNEMENTS. — S'adresser au
directeur des Centres de, rééduca-
tion, 78, boulevard Malesherbes,
Paris (8°). Laborde 14-43.
à malparlants (dyslaliques,.
bègues, retardés du langage) ; re-
Au-cours de la guerre 1914-1918,
le professeur Marchoux avait re-
pris son uniforme de médecin mi-
litaire et, entre autres postes im-
portants, remplit d'abord celui d'ad-
joint au directeur de la 17e région,
puis celui de médecin chef de la
place de Paris-
Un court exposé d’une existence
si remplie permet seulement de ci-
ter deux créations dont il fut le
fondateur et dont il resta jusqu’au
bout le conducteur : l’une « l’'Hy-
giène par l'exemple », reconnue
d'utilité publique, qui, prenant
l'enfant dès l’école s'efforce de fai-
re entrer dans ses habitudes la
pratique d’une hygiène élémentai-
re.; l’autre, « la fondation Roux »
où. sous l'égide de son grand nom,
a pu se constituer un capital très
important depuis plusieurs an-
nées déjà ce capital permet de dis-
tribuer des bourses à des jeunes
gens désireux de poursuivre leurs
études microbiologiques ; plus tard,
s'ils estiment avoir trouvé là leur
voie, ils pourront devenir des tra-
vailleurs attachés à l'établissement.
— J'ai essayé, disait-il lui-même,
en parlant de la fondation, de
créer une pépinière de pasteuriens.
En la personne de cet homme,
dont les connaissances étaient pres-
que universelles qui inlassablement
cherchait à se documenter sur tou-
te chose, la science française, la
France tout entière (qui sou-
vent ne soupçonne pas tout: ce qu'el-
le doit à ses savants de son pres-
tige à l'étranger) font une perte
très grande. Mais combien davan-
tage cette disparition sera sensible
esprit critique si plein de charme
toujours imprévu.
Quand M. Marchoux enseignait
il le faisait avec une autorité sé-
vère qui, de prime abord, -pouvait
< c'est qu'à ces
ET SA RÉGULATION
DANS L'INSUFFISANCE CARDIAQUE
(Suite de l’article de première page de M. R. LUTEMBACHER)
Il importe de tenir compte dans
la, pathogénie, de ces crises œdé-
mateuses de la capacité de l’oreil-
lette gauche et de celle de la pe~
tite Circulation pulmonaire. S'il
suffit « d’un verre de sang pour
noyer le poumon », au moment où
le cœur cède, on comprend que
cette masse sanguine trouve à se
loger dans ces dilatations anévris-
males- de l'oreillette gauche que
nous avons signalées ; il en est de
même, toutes les fois, que s’accrois-
sent les capacités veineuses OU ar-
térielles de la petite circulation.
Ces capacités de détente font dé-
faut lorsque la solidité des parois
auriculaires ou vasculaires s'OPpo-
se à ces dilatations vicariantes.
C'est précisément ce que l'on ob-
serve dans les sténoses mitrales
avec crises œdémateuses; l'oreillette
gauche est petité et fortement mus-
clée, il n’y a pas de stase pulmo-
naire et par suite pas de dilata-
tion des veines de la petite circu-
lation ; en outre, les parois des
artères pulmonaires présentent de
lhypertrophie de leur tunique
musculaire ou de la sclérose. i
Parfois, «ainsi que nous l'avons
signalé, les crises d'œdème résul-
tent de la défaillance du ventricu-
le gauche mais cette défaillance
n'est pas toujours en cause. Ces
crises œdémateuses du poumon
s’observent chez des sujets qui ne
présentent pas le masque mitral. :
le visage reste pâle : c’est le test
aun équilibre vasomoteur particu-
ier.
On peut admettre que les méca-
nismes régulateurs qui commandent
à la circulation hépato-caÿe sont
en défaut, par disfonétion des élé-
ments nérveux ou insuffisance his-
taminique ; en sorte qu’au moment
où le cœur cède, la masse sanguine
ne trouvant pas à se loger dans
les réservoirs hépato-caves,
brusquement irruption dans la pe-
tite circulation pulmonaire. On peut
également supposer que Ce visage
pâle correspond à une sensibilité
particulière des vasomoteurs régio-
naux de la petite circulation ou
à la prépondérance d'action de
leurs amines. Une certaine impré-
cision subsiste pour ce qui à trait
à la pathogénie vasomotrice de
l’œdème pulmonaire. La vasomotri-
cité même du poumon reste dis-
cutée quant à l’exacte participation
du vague et du sympathique, et
à l'action des diverses amines. :
Le visage pâle fait supposer chez
-ces sujets l’action prépondérante
d'amines vaso-constrictives de la
série phénylalcoylamines telles que
l’adrénaline et la tyramine.
L'injection intraveineuse d'adré-
naline provoque de l'œdème pul-
monaire chez le lapin mais il ne
s’agit pas d'une action directe sur
la petite circulation pulmonaire,
C’est par son action vaso-constric-
tive générale qu’elle provoque un
afflux vers le cœur de la masse
is.| sanguine qui fait brusquement ir-
q £ ayar
bon maître aimait
Les diarrhées estivales
Les troubles intestinaux augmen-
tent de fréquence avec l'apparition
des premières chaleurs : les pous-
sées . diarrhéiques ne sont pas ra-
res, allant dans certains cas jusqu’à
la crise dysentériforme.
Chez de tels malades, il est bien
difficile de mettre en évidence un
agent pathogène déterminé ; d’ail-
leurs le facteur infectieux peut
être discret, la fièvre restant nulle
ou peu élevée. C'ést le facteur mé-
canique qui l'emporte ; on a pu
comparer cette diarrhée des cha-
leurs à unè véritable « sudation
intestinale ».
Contre elle, il faut mettre en
œuvre au plus tôt une thérapeu-
tique énergique, car cette débâcle
diarrhéique fatigue l'organisme et
atteindrait profondément l'état gé-
néral si on la laissait évoluer.
Il faut recourir à un médica-
ment ayant à la fois une action
topique sur la muqueuse intestinale,
une action régulatrice sur le fran-
sit intestinal, et une action régu-
latrice sur la sécrétion biliaire et
intestinale. Les comprimés de
DYSARIODE répondent á cette
triple condition : ceci grâce à leur
meta-iodo-ortho-oxyquinoleine-ana-
sulfonate de soude, à leur sous-
nitrate de bismuth, à leur curcuma
xanthoriza et à leur petite dose
d'ipéca pulvérisé.
On aura donc avantage à pres-
crire en présence d’une diarrhée
due aux chaleurs ; 4 à 6 compri-
més par jour, jusqu’à cessation des
symptômes.
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BOULOGNE-SUR-SEINE, Seine
MOLITOR 1447-1449
ruption dans la petite circulation.
Kisthinios et Menegakis ont
montré que la ligature préalable
de la veine porte en s'opposant à
la pénétration de cette masse san-
guine empêche la production: de
l'æœdème pulmonaire. L’injection
directe d’adrénaline dans l'artère
pulmonaire détermine la dilatation
de ce vaisseau et des troubles car-
diaques sans faire apparaître d’œ- |p
dème pulmonaire. Fragoni, en te-
nant compte de la richesse du
poumon en histamine, admèt la li-
bération de substances histamini-
ques au cours de Fœdème aigu.
G. Melli remarque que l’histamine
qui possède, lorsqu'elle est injectée
dans les tissus, un pouvoir œdéma-
tique local, en est dénuée par in-
jection intraveineuse, Il faudrait
admettre que pour provoquer de
l'œdème pulmonaire, cette amine
est libérée localement par un sti-
mulus nerveux.. ;
Cœhlo et Ramos en injectant de
Phistamine dans l'artère pulmonai-
re, ont déterminé de la dilatation
de ce vaisseau, sans obtenir d’œdè-
me.
Lœper et ses collaborateurs ont
observé au cours d'une sténose mi-
trale rhumatismale des crises dœ-
dème pulmonaire, correspondant à
des décharges de tyramine et
d'histamine dans le sang et Tex-
pectoration. Pour ces auteurs, la
tyramine serait l'agent provoca-
teur des accidents douloureux et
spasmodiques par vaso-constric-
tion de la petite circulation pul-
monaire. La crise se termine par
l’action antagoniste de l’histamine
qui, par ses effets vasodilatateurs
sur les capillaires du poumon, con-
trebalance . l'hypertension et le
spasme tyraminique en lui substi-
tuant une hypotension brusque et
une exsudation œdémateuse. Mal-
gré ses dommages, cette dernière
constitue une riposte de défense
chimique. Cependant Ja tyramine
ne provoque pas, expérimentale-
ment, de vaso-constriction pulmo-
naire.
Sur tous ces faits subsistent des
fait
imprécisions ? en effet, dans la
série animale les diverses circula-
tions ne sont pas soumises au mê-
me régime nerveux, la sensibilité
vis-à-vis des diverses amines n’est
pas comparable; leur action est
modifiée et souvent inversée par la
présence d’autres amines et sui-
vant l'équilibre des électrolytes. Il
n’en reste pas moins acquis que
la répartition de la stase. dans l'in-
suffisance cardiaque relève pour
une part des mécanismes vasomo-
teurs régionaux dont l’action peut
être directement idéclenchée par
des facteurs-chimiques ou nerveux.
Nous avons insisté sur la. fré-
quence des lésions hépatopancréa-
tiques dans la maladie de Bouil-
laud. On peut admettre que chez
certains cardiaques l'insuffisance
du cœur est, en partie du moins,
sous la dépendance des troubles du
métabolisme des glucides. De fait
c'est plus particulièrement chez des
sujets ayant une mauvaise galac-
topexie que nous avons observé des
accidents aigus d’œdème pulmonai-
re, insensibles à l’action ouabaïni-
que ou déclenchés par ce glucoside
et-favorablement influencés par le
glucose. L’hépatomégalie d'origine
cardiaque est une notion classique;
à l'inverse, l’asystolie d'origine
hépatique est à envisager.
Les troubles du métabolisme 4z0-
té sont aussi fréquents au cours
de l'hépatite rhumatismale, ce qui
apporte -des perturbations. dans
l'équilibre des amines biologiques.
Cet équilibre est également ‘trou-
blé par la localisation de la mala-
die sur les glandes à sécrétions in-
ternes. - F EES
Cela n’est pas sans conséquence
dans la mise en action des méca-.
nismes vaso-moteurs régionaux qui
interviennent dans la répartition
de la stase au cours de l’asystolie.
Le déséquillbre dans la répartition
de la masse plasmatique peut dé-
pendre dans certains cas de fac-
teurs chimiques, et de véritables
décharges aminiques. Ces troubles
hépatiques et glandulaires ` wap-
partiennent pas.en propre à la ma-
ladie de Bouillaud ; on les observe
au cours de la:syphilis, en sorte
que ces remarques s'appliquent
également aux sténoses mitrales
d'origine syphilitique. ;
Les facteurs nerveux ne sont pas
négligeables : on a signalé des
œdèmes aigus du poumon d'origi-
ne cérébrale. Fontaine et Curtine
en ont observé après section dor-
sale haute: de la moëlle épinière.
LA MASSE PLASMATIQUE
we la vaccine
(Suite de l'article de première page de Jean AVALON)
Cette longue. lettre, dont je ne
puis citer ji que de brefs passages,
nous fait comprendre le sens de
nos deux estampes: : la-Dindonna-
de-en est l'illustration saisissante:
« Tout en admirant. l'invention
de la vaccine, écrit son auteur,
la légitimité de ses effets et la cer-
titude morale .de son efficacité,
j'avoue qu’il y.a dans la pratique
introduite. parmi nous des choses
qui me font de Ja peine et que
je ne crois pas exemptes de dan-
gers. En Angleterre, la petite vé-
role: des vaches, cow-pox, est une
maladie territoriale qui vient, sans
doute, de l'influence du climat, de
la» nourriture qu'on donne à ces
animaux, de la manière de les soi-
gner, que sais-je ? de plusieurs
circonstances: qu’il: est peut-être
fort difficile. de reconnaître et
d'apprécier. Nos vaches françaises
ne connaissent point cette mala-
die ; la petite vérole ne veut. point
gâter leur figure, pourquoi donc
vacciner ces pauvres bêtes ? Pour-
quoi porter sur leurs pis’ gonflés
de lait un levain morbifique qui,
n'étant pas modifié par toutes les
influences gallicanes, peut occa-
sionner chez nous des ravages in-
connus dans sa terre natale ? Qui
peut nous assurer que le lait con-
servera toute sa pureté dans le
voisinage. d’un virus porté si près
de sa source ? Fondées ou non,
ces craintes ont excité mon zèle
pour découvrir un préservatif non
moins efficace, plus doux encore,
s'il est possible, que la vaccine,
et qui ne laisse pas même le plus
léger soupçon, d'aucun .inconvé-
nient. »
C’est au seul hasard- que lau-
teur attribue sa découverte. Dans
la ‘cuisine d’une de ses clientes, il
a vu un énorme dindon qu’on
s'apprêtait à- mettre à la broche.
« Surpris de la grosseur de l’a-
nimal, je m’approche pour le con-
sidérer à mon aise. Quelle est ma
surprise en voyant sur le croupion
une pustule ronde de la grosseur
d'un pois ? Frappé comme d’un
trait de lumière à la vue de ce pe-
tit ballon purulent, je m'écrie tout
transporté : « Le voilà, le grand
préservatif, le voilà ! » Je fais une
légère incision, et la dindonnade
coule en répandant une odeur
suave analogue au fumet de l’oi-
seau. »
Introduit sur sa demande au-
près de la maîtresse de maison,
notre inventeur lui fait part de
Le décret sur les maladies vénériennes
(SUITE DE LA PREMIERE PAGE)
Tout sujet atteint d'accidents véné-
riens contagieux qui, sans donner de
raisons valables, he commence pas le
traitement ordonné ou l'interrompt en
cours de cure, ou ne le reprend pas à
la date indiquée sur la souche ét le pre-
mier feuillet, sera considéré comme re-
fusant de se faire traiter et devra. faire
l'objet d'une’ déclaration nominale: Sui-
vant l'urgence du traitement etie degré
de contagiosité, la déclaration nominale
sera faite huit à quinze Jours après la
date de la consultation fixée par le mé-
decin et à laquelle le malade s'est dé-
robé. Le médecin fera si.possible un rap-
el au malade avant de procéder à cette
déclaration nominale.
Pour éviter les déclarations nominales
abusives, le médecin appelé à traiter un
malade vénérien contagieux doit lui de-
mander s’il ne vient pas d'interrompre le
traitement commencé: chez un autre mé-
decin. Dans l’affirmative, il remettra au
patient une lettre'que. celui-ci enverra
au médecin précédemment consulté pour
laviser du changement de conseiller. mé-
ical.
Si l'affection vénérienne est reconnue
par un médecin consultant, celui-ci se
mettra immédiatement ,en rapport avec
le médecin traitant choisi par le mala-
de ; le médecin traitant se conformera
aux dispositions prévues à l'article 2
du -présent décret. Si le malade pe se
présente pas au : médecin traitant avisé
par le médecin consultant, le médecin
traitant se conformera aux dispositions
us au’ deuxième alinéa de larti-
cle 3. e Ë
Art. 4 — Des assistantes sociales spé-
l'autorité sanitaire jugera devoir pres-
crire des examens complémentaires, elle
le médecin , traitant et sans
que les mesures de prophylaxie puissent
s'en trouver. retardées ou entravées.
Art. 6 — L'ordre d'avoir à se sotmet-
tre à l’hospitalisation d'office, par ap-
plication des articles 9, 10 et 11 de la loi,
sera notifié à la personne intéressée dans
les formes prescrites à l’article 5 du pré-
sent décret.
Si, vingt-quatre heures après la remise
de l'injonction par l’assistante sociale ou
Ja réception de la carte-lettre recomman-
dée prévue à l'article 6 du présent dé-
cret, le malade n’a pas obéi à l'ordre
d’hospitalisation,. le préfet, sur proposi-
tion de l'autorité sanitaire, ordonnera
l'hospitalisation d'office par application
de l'article 11. de. la loi.
Art. T. — Les -hôpitaux et hospices
seignements épidémiologiques
adressés à l’autorité sanitaire de la ré-
sidence du médecin déclarant.
Si la personne signalée ‘habite en
dehors du ressort de ladite. autorité,
cette dernière devra, de toute : urgence,
transmettre les renseignements à l'auto-
cialement déléguées à cet effet per Vau-|p
torité sanitaire remettront aux intéres-
sés .:
Soit Pun des avertissements prévus par
les articles 9 et 10 de la loi ;
‘Soit l'invitation à présenter le certifi-
cat médical prévu à l'article 13 de la
loi ;
Soit l'avis d’avoir :à subir les - exa-
mens médicaux prévus au même article.
Les notifications visées ci-dessus se-
ront remises aux intéressés hors de la
présence des tiers ; les assistanses So-
ciales devront appuyer verbaiement cette
remise de commentaires destinés à sou-
ligner le caractère social des mesures
prescrites.
Lorsque la. personne intéressée se dé-
robe à tout entretien avec l'assistante
sociale, les injonctions de l'autorité sani-
taire lui seront adressées par carte-lettre
recommandée avec avis de réception con-
forme au modèle établi par ?administra-
tion des postes. La partie extérieure de
cette carte-lettre me devra contenir
d'autre mention que les nom et adresse
du destinataire.
La vérification prévue par l'artic'e 10
(2e alinéa) de la loi au sujet dé l'obser-
vance par le.malade des prescriptions
qui lui ont été faites sera assurée par les
soins d'assistantes. sociales.
Art. 5. — Lorsqu'en application du
dernier alinéa de l’article 13 de la loi,
l’article 13 de la loi,
surveillance prévue à l’article 16; `
20 La liste des hôpitaux publics «et des
cliniques privées agréées en vue de lhos-
pitalisation d'urgence et d'office ;
30 La liste des dispensasres ou servi-
ces éventuellement chargés de la surveil-
lance des vénériens contagieux prévue à
l’article 16 de la loi.
Ne peuvent figurer sur les listes visées
dispensaires dont
fonctionnement donnent toute garantie
en vue.de la surveillance à exercer pour
l'application de -la loi du, 31 décembre
1942 et du présent décret.
Art. 10.— A défaut de médecins: agréés,
des médecins, désignés par autorité sa-
nitaire, après avis du médecin consul-
tant de vénéréologie, pourront être ap-
pelés à pratiquer les examens visés à?
l'article 9 ci-dessus ou à exercer la sur-
veillance: prévue: à l’article 16 de la loi.
Art. 11. — Toute personne soumise à
la surveillance prévue aux articles 10 et
16 de la loi devra, en cas de changement
d'adresse, en aviser l’autorité sanitaire.
S'il y a. lieu, celle-ci transmettra les
renseignements concernant la personne
intéressée à la nouvelle autorité sani-
taire compétente, pour la mettre en me-
qe de continuer la surveillance sani-
aire.
oo |
sa découverte. Celle-ci lui réplique
que dans son pays, où les dindons
fourmillent, la ‘petite vérole est
fort rare-et sans gravité. Et elle
ajoute : « Votre. dindonnade me
tourne déjà la tête : j'en raffole,
Oui, dindonnez-moi tout à l’heure,
je le veux : Henriette et Fanfan
aussi. Il faut absolument qu’on
en parle, que cela fasse du bruit.
La première dindonnée de Paris,
de toute la France, du monde en-
tier} Comme cela est flatteur |
C’est un brevet d'immortalité- ! »
Ce dernier extrait, qui fait une
allusion. sans détour à l’engoue-
ment. de certaines classes de la
société pour la ‘pratique de la vac-
cination, le ton général de la let-
tre, certains passages que, faute de
place, j'ai: dû omettre de citer, la
signature même de l’auteur :
« Joujou'», qui dissimule, à n’en
pas douter, un médecin, tout nous
avertit de ne pas prendre au sé-
rieux.: cette: invention. De toute
évidence, le Journal des Sciences.
et des Arts:n’a eu d’autre but que
de divertir ses lecteurs par une
aimable fantaisie avec peut-être
l'arrière pensée de se.moquer de la |
nouvelle méthode qui prétendait
remplacer l’inoculation et que les
milieux médicaux eux-mêmes cri-
tiquaient sans ménagement.
Les brucelloses
de première invasion
dans l'Est de la France
L'ubiquité des infections mélito-
cocciques ‘et le polymorphisme. des
formes de première invasion obli-
gent les médecins à y penser par-
tout, en présence des syndromes ai-
gus les plus divers; les cas observés
dans la région de l'Est sont rap-
portés à l'Académie de médecine
par M. Perrin, de Nancy, à titre
d'exemples. La précocité: du diag-
nostic, sil est fait à cette première
étape de la maladie, hâte l'institu-
tion d’une ‘thérapeutique efficace.
-La croissance
des enfants débiles
gr. 5, à la dose de 2 par jour.
Pendant trente semaines deux grou-
de taille et de poids; un des grou-
pes recevait des galettes contenant
des germes, l’autre des galettes de
farine sans germes. Chez les en-
fants du premier groupe, la crois-
sance fut cinq fois supérieure à
celle des enfants du second.
Nous rapproenerons ces faits des
expériences de R: H. Bennet, rap-
portées par Ribadeau-Dumas. Cet
auteur américain a utilisé du sirop
de germe de blé sur un groupe de
150 enfants montrant un. arrêt de
la courbe de poids entre le 5° et le
10e mois. Le résultat fut typique.
Or administrera -commodément
le germe de blé sous forme de Ger-
midor pulvérisé, à la dose d’une
demi-cuillerée à café. divisée dans
3 biberons ou d'une demi-cuillerée
à une cuillerée à café deux fois
par jour, suivant l'âge, à mélanger
simplement à un aliment. On inté-
grera ainsi au régime une quantité
2 Métro St-Placiae et
HTLLLLEELLELLELEECLCELECELELL ELLE ELLE ELLES
mm
Mais ses habitués pourront faire à domi-
cile
pour lés reins, SOURCE HEPAR pour les
importante de vitamines B, fac-
teur. .de croissance par excellence,
et de phosphates calco-magnésiens
assimilables.
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Les asthénies douloureuses
Une.des fofmes les plus fréquen-
tes de l’asthénie est celle qui s'at-
compagne de douleurs : myalgies,
arthralgies, névralgies, plus ou
moins intenses et réalisant le ta-
bleau clinique vulgairement ap-
pelé. < courbatures ».
Le surmenage physique, la sous-
alimentation, les orages, l'humidité
et les premiers froids favorisent
l'apparition de ces asthénies dou-
loureuses, qui entravent considéra-
blement l'activité du malade.
Le traitement qui s'impose doit
être’ à la fois analgésique et toni-
que.: il faut « remonter.» le tonus
organique- et calmer les courbatu-
res. Pour y parvenir on doit re-
courir à l’acétyl-salicylate de no-
réphédrane, tonique et analgési-
que: un comprimé de corydrane
le matin et un second à midi fe-|
ront rapidement disparaître toutes
les manifestations des asthénies
douloureuses.
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RÉPONSES A DES LECTEURS
Le « Siècle Médical » n’a pas
de services de consultations
juridiques, D traite seulement
dans ses colonnes les ques-
tions touchant la profession en
général et susceptibles d’être
utiles à la majorité de ses
lecteurs. :
li nous est notamment im-
possible de répondre à toutes
les demandes qui nous sont
traites concernant des aflaires
de loyer qui rentrent dans le
droit coutumier-
CABINET DENTAIRE
Cession. — Responsabilité
Un lecteur de Brive nous demande qui
est responsable des suites des soins don-
nés par le cédant du cabinet.
Réponse. — Question d'espèce dont la
olution peut varier selon les circons-
tances. Si, par exemple, il s'agit d’une
faute professionnelle grave engageant la
résponsabilité du praticien cédant, le
cessionnaire ne saurait’ être inquiété. Le
client ne peut agir.que contre le cédant.
Mais il ne peut s'agir que. d'une action
èn dommages-intérêts. Outre que le pra-
ticien cédant ‘s'est, selon une clause de
style, interdit d'exercer en Aucune façon,
il ne pourrait, même s’il le voulait,
donner à ce client les soins que mnéces-
site son état consécutif à la faute pro-
fessionnelle ; le pourrait-il, d'ailleurs, le
cliént se garderait sans doute de falre
appel à lui. ci posé, le client ne peut
que s'adresser au cessionnaire ou à un
dutre praticien. Dans tous les cas, le
praticien nouveau doit être payé de ses
honoraires, sans.qu'il ait à prendre en
considération la faute commise avant son
intervention. Sur ce plan, le cas expos
nous paraît donc clair.
MALADIES VENERIENNES
Déclaration nominale
Plusieurs lecteurs nous demandent où
en est la question de la déclaration
nominale des maladies vénériénnes.
Réponse. En suite de la loi du
31 décembre. 1942, un décret n° 2130, en
date du 20 juillet 1943 (J. O. dù 5 août,
. 2.044), donne toutes précisions utiles
eet égard.
CONCOURS
ECOLE DE NANTES
Un lecteur de Paris nous demande si
un emploi n’est pas libre à l'Ecole de
plein exercice de médecine et de phar-
macie de Nantes.
Réponse. — Oui. Il s’agit de l’emploi
de professeur suppléant des chaires de
päthologie médicale et de clinique mé-
dicale. Le concours s'ouvrira le lundi
14 février 1944 devant la Faculté de
médecine de l’Université de Paris, (Arrêté
ministériel du 28 juillet 1943 ; J. O.
du 3 août.)
CLINIQUE
Responsabilité civile
Un lecteur de Paris nous expose un
cas d'accident mortel survenu au cours
d'une opération chirurgieale, l’anesthésie.
ayant été pratiquée par une substance
au lieu d'une autre. Il nous expose ses
craintes et nous demande si nous con-
naissons des décisions favorables, en
cette hypothèse, au chirurgien.
Réponse. — Nous connaissons une dé-
cision en ce sens; c'est un arrêt de la
Cour d'appel de Paris en date du 8 oc-
tobre 1941; voicice qu’il juge : À
« L'erreur commise par le préposé
d'une clinique qui a remis au chirur-
ien, pratiquant une anesthésie’ locale,
ün flacon contenant, non pas de la
novocaïne pure mais une solution de
formol, éngage la responsabilité de la
clinique, alors surtout que cette erreur
est en relation certaine et directe de
cause à effet sur le décès du malade.
Le chirurgien qui pratique l’anesthésie
locale et qui, en raison de l'erreur du
préposé de la clinique, a dû recourir à
une anesthésie générale, ne peut être
déclaré responsable du décès du malade
que si une faute est établie à son en-
contre. Or, on ne saurait qualifier dè
négligence le fait par un chirurgien dé
né pas vérifièr la Composition du liquide
à injecter, alors que. le flacon présenté
ar l'infirmière était indentique à ceux
enfermant de la novocaïne, que le mas-
que opératoire empêchait d'en percevoir
l'odeur et alors que, d'autre part, Pin-
firmière qui assistait le chirurgien et
dont celui-ci pourrait être éventuellement
responsable, n’a commis aucune négli-
gence, äyant demandé le produit néces-
ŝaire à la pharmacie de la clinique qui
& commis une erreur én fournissant un
flacon de formol, erreur que rien ne
décelait. » i
Nous précisons à notre lecteur : « Vous
serez cértainement assigné en justice ;
nous ne demanderons pas mieux de ré-
diger en votre faveur une consultation
motivée susceptible d’être produite en
justice »
MEDECIN D’USINE
On nous demande de préciser le do-
maine d'action du médecin d'accidents
du travail et du médecin d'usine.
FORME
Réponse. — Il faut se garder de con-
fondre les formations médico-sociales
inspirées parle gouvernemênt avec la
médecine des accidents du travail. En
matière d'accidents du travail, il est un
principe fondamental qui doit être res-
pecté envers et contre tout : c'est celui
du libre choix du praticien. Le médecin
d'usine doit donc éviter de rien faire qui
puisse être interprété comme pouvant
être de nature à porter atteinte à ce
principe, Il doit donc éviter d'intervenir
dans le traitement, même au’titre de
la contre-visite, afin de ne pas dresser
contre lui le bénéficiaire de la loi. Son
rôle doit se borner aux premiers sains
à donner dans l'usine même. Sans comp-
ter, bien entendu, le rôle si bienfaisant
qu'il a à remplir pour la protection de
la santé et de la sécurité du personnel
dans l’établissement où il est attaché en
tant que membre du comité social et du
comité de sécurité. Ces comités. de ‘sé-
curité sont organisés par le décret du
4 août 1941 et par les circulaires mi-
nistérielles des 13 août 1941, 19 novem-
bre 1941 et ler décembre 1942.
TARIF PHARMACEUTIQUE
Bandages
Un lecteur de Rennes nous demande
quel est le texte réglementaire qui fire
le prix des bandages, ceintures, appareils
d’orthopédie et de prothèse.
Réponse. —
relatif au tarif pharmaceutique inter-
ministériel, en date du 20 mai 1941, mais
ce document a été modifié une infinité
de fois. L'arrêté modificatif le plus ré-
cent, en date du 10 août. 1943, revise
précisément les tarifs des bandages.
Exemples bandage inguinal à ressort,
simple, 69 fr. 50; à ressort, double,
126 fr. 50 ;'à ressort pour hernie scrotale
volumineuse, double : 226 francs.
HOPITAUX
Assurances obligatoires
On nous a demandé quelles assurances
devait contracter . un hôpital pour se
garantir des responsabilités mises à sa
charge par le règlement du 17 avril 1943.
Réponse. — Il faut d’abord préciser le
personnel en raison duquel la responsa-
bilité civile des hôpitaux et hospices
publics peut se trouver engagée. Le per-
sonnel est médical et pharmaceutique ;
il est défini par l’article 105 du règle-
ment, ainsi conçu : « Le personnel mé-
dical des hôpitaux et hospices publics se
compose suivant l'importance de l'éta-
blissement :.1° De médecins, chirurgiens,
spécialistes gynécologues - accoucheurs,
oto-rhino-laryngologistes, ophtalmologis-
tes, électro-radiologistes, stomatologistes,
chefs de laboratoire de biologie médi-
cale ; 20 D'assistants en médecine, en
chirurgie ou én spécialités ; 30 D’'assis-
tants d’anesthésie ; 40 D'internes en mé-
decine, en chirurgie ou èn spécialités ;
5° D'externes. Le personnel pharmaceu-
tique se compose : 1a De pharmaciens ;
29 D'internes en pharmacie. Les hôpitaux
visés aux chapitres III et IV du présent
titre peuvent en outre occuper des chi-
rurgiens-dentistes, »
La question de l'assurance est prévue
à l’article 112 qui porte ceci: « En cas
d'accident, professionnel survenu dans
l'exercice de leurs fonctions hospitalières
les membres du personnel médical et
pharmaceutique sont couverts pour eux-
mêmes et contre les tiers par une assu-
xance contractée spécialement par la
commission administrative ous l’adminis-
tration du groupement hospitalier ». Le
règlement ne précise pas la nature des
assurances à contracter par la commis-
sion administrative des hospices. Cette
question soulève celle de sayoir si le
praticien est lié à l’hospice par un con-
trat de louage de services. En principe,
le praticien ne dépend, ni ne peut dé-
pendre, de qui que ce soit pour ce qui
concerne l'exercice de son art. Cependant
ceci ne l'empêche pas de pouvoir être
considéré comme salarié, en ce qu’il est
assujetti à une certaine subordination
matérielle (heures de présence, etc...) ; la
loi du 9 avril 1898, ler juillet 1938, rela-
tive aux accidents du travail peut donc,
à l’occasion, . recevoir application à l'oc-
casion d’accidents dont sont victimes des
membres du personnel médical, Une po-
lice-loi 1898 peut donc étre souscrite.
Mais le fond de la garantie de l'hôpital
doit être assuré par le jeu des polices
suivantes une police garantissant au
personnel des indemnités du type-indi-
viduelle ; une police couvrant la respon-
sabilité civile de ce personnel à l'égard
des tiers, spécialement des malades ; une
police couvrant la responsabilité person-
nelle de l'hôpital, en raison des accidents
dont pourraient être victimes les mem-
bres du personnel, les malades et les
tiers. Une seule et même police peut
garantir tous ces risques. Quant aux
sommes à assurer, elles doivent être éle-
vées, la tendance des tribunaux étant
portée vers les condamnations à fortes
indemnités. Pour les polices-responsabi-
lité civile, il faut s'assurer en «garantie
illimitée » ; c'est la seule formule qui
offre une sécurité absolument certaine
et la prime moyenne ne s'en trouve pas
sensiblement augmentée.
ASSURANCES
Majoration des primes
Plusieurs lecteurs nous ont demandé si
leurs compagnies avaient le droit de
C'est l'arrêté ministériel
‘en vertu de Particle 20 de la
majorer leurs, primes, sous prétexte
décret autorise cette hausse.
Réponse. — ‘Oui, si l’assureur propose
cette hausse à l'assuré en cours de con-
trat et si l'assuré accepte. S'il refuse,
l’assuïeur ne peut ly contraindre. C'est
évident ; aucune majoration ne peuti être
apportée à un prix fait au cours d'un
contrat quelconque. En fin de police, il
en est naturellement autrement. C'est
donc par abus de langage que certaines
compagnies présentent leurs quittances
avec le papillon suivant :'€ Majoration
conforme à l'arrêté ministériel du.... ».
Cette hausse présentée d'autorité à Pas-
suré n’est pas conforme à ce texte :
celui-ci autorise l'assureur à majorer les
primes, mais il n'impose pas à l'assuré
qui se trouve en cours de contrat, de Pac-
cepter.
‘ETRANGERS
Un lecteur du Midi, Françuis né de
père suisse, qui a déposé une requête
de dérogation voilà plus d'un an, nous
demande notre avis sur son cas.
Réponse. — Nous croyons que cette re-
quête ne pourra pas être répondue favo-
rablement, la loi exigeant que l'intéressé
ait un père de nationalité française.
Mais il se peut que le dossier comporte
des. éléments de nature à faire octroyer
la dérogation.
MEDECIN
ET PHARMACIEN
Une lecteur du Loiret nous demande si
un pharmacien titulaire du diplôme de
docteur en médecine peut remplacer de
façon continue, en le doublant, son frère
qui tient un cabinet médical.
Réponse négative. — La loi sur l’exer-
cice de la pharmacie interdit au pharma-
cien d'exercer une autre profession. Le
cas des médecins-pharmaciens est liquidé
depuis longtemps. Le pharmacien-méde-
cin tombe de même sous le coup de la
prohibition légale. Cela ne fait pas de
doute.
. MEDECIN
STOMATOLOGISTE
Carte de dents
Un lecteur du Midi nous demande si
ladministration a le droit de lui rendre
en jait impossible l'exercice -de, la sto-
matologie en lui supprimant la carte de
dents.
Réponse. — La question nous a tou-
jours paru devoir comporter une réponse
négative, ‘aucune disposition légale ne
prohibant le cumul des professions mé-
dicale et dentaire. Un médecin stomato-
logiste doit donc pouvoir exercer sa pro-
fession et dès lors posséder sa carte de
dents. Cette réponse que nous avons
donnée plusieurs fois déjà,s nous parait
être celle qui est admise au Conseil de
l'Ordre national des médecins. Celui-ci
a, en effet, écrit à un de nos lecteurs :
« Si vous êtes inscrit et que, d'autre
part, vous acquittiez régulièrement le
supplément de cotisation prévu pour la
section dentaire (le taux de cette cotisa-
tion est encore en litige), vous serez
inscrit de droit sur la liste des praticiens
de l’art dentaire pouvant bénéficier de
la carte de répartition des produits con-
tingentés spéciaux ». Voilà qui est net.
Seulement la section dentaire du Conseil
national de l'Ordre n'est pas d’actord
avec le secrétariat général de ce conseil.
En effet, elle ne prend en charge pour
les approvisionnements (dents, carte de
priorité pharmaceutique) que les méde-
cins stomatologistes, moyennant une co-
tisation de 700 francs qui doit être versée
à la section dentaire départementale ;
sous aucun prétexte, elle ne prend en
charge les « omnipraticiens » ; d’ailleurs,
loi du
10 septembre 1942 les collèges départe-
mentaux des praticiens de la profession
dentaire groupent les médecins stomato-
logistes et les chirurgiens-dentistes et
assimilés. Si donc notre lecteur est bien
stomatologiste, il: a droit à la réparti-
tion en question. Nous n'avons jamais
examiné que le cas du stomatologiste,
HONORAIRES
Accidents du travail
et accidents
de droit commun
Un lecteur de Nantes nous demande
de préciser la différence qui existe entre
ces deux catégories d'accidents pour le
recouvrement .des honoraires. ` `
qu'un
Réponse. — Pour fixer les droits du
médecin relativement au recouvrement
de ses honoraires au cas d’accident, il
faut distinguer l'accident de droit com-
mun et l'accident du travail Au cas
d'accident de droit commun, le médecin
peut réclamer ses honoraires au blessé,
soit que celui-ci ait demandé lui-même
son intervention, soit qu’elle l'ait été
par un parent, ou même par une tierce
personne agissant au nom du iessé
(Cass. civile, 17 mai 1939). Au cas d’ac-
cident du travail, il faut faire une sous-
distinction. Si la victime n’a pas fait
choix de son médecin, celui-ci n’a de re-
cours que contre l'employeur, puisque,
d'après la loi du 9 avril 1898,- les frais
médicaux sont à la charge du patron.
Mais, si la victime a fait choix de son
médecin, celui-ci a une action contre le
chef d'entreprise, jusqu’à concurrence du
tarif réglementaire, et, pour le surplus
‘intéressantes
de ses honoraires, s'ils sont légitimement
dus, une action contre le blessé qui l’a
demandé, action qui est soumise aux rè-
gles du droit commun.
Mais, encore faut-il dans ce second
cas, et c'est alors une question de fait
qui se pose, que la victime: ait fait
choix du médecin én pleine connaissance
de cause et il n’en est pas ainsi lorsque
la victime était, à la suite de l'accident,
dans un tel état de prostration qu'elle
ne pouvait vraiment pas donner son
consentement. C’est ce qu'un arrêt de la
Chambre des requêtes de la Cour de cas-
sation, du 7 janvier 1941 (Gaz. Pal.,
7 mars 1941) a admis, en disant que
l’action en paiement d'honoraires médi-
caux est irrecevable si aucun contrat n’a
pu intervenir entre le médecin.et le
blessé, en raison de la gravité des bles-
sures, qui mettait la victime hors d'état
d'exprimer une volonté consciente ét -ré-
fléchie, ce que le juge du fait apprécie
souverainement.
CONFRATERNITE
Malade soigné
par un confrère
Un lecteur de Versailles nous demande
si nous connaissons de la jurisprudence
sur la question des règles de confrater-
nité à suivre par un praticien. à l’occa-
sion de soins donnés par un autre
médecin.
Réponse. — Une des décisions les plus
prononcées sur Ce point
nous paraît être le jugement du tribunal
de simple police de Sèvres, en date du
19 mars 1937. D'après ce document, lors-
qu'un malade s’est confié aux soins d’un
autre médecin et désire faire appel à
un autre médecin, ce dernier est tenu
de se conformer à certaines règles con-
fraternelles. Il ne peut accepter dé se
substituer d'office à son confrère et doit
être autorisé par lui à traiter le ma-
lade soit seul, soit concurremment avec
le premier médecin. Cette règle ne souffre
d'exception que dans les cas d'extrême
urgence ou en l'absence du médecin trai-
tant. Il appartient au second médecin,
et à lui seul, d'apprécier les circonstan-
ces et de juger si elles justifient de sa
part une dérogation à la règle. Observe
donc une attitude parfaitement correcte,
‘| strictement conforme à son devoir profes-
sionnel et confraternel, le médecin qui,
appelé à donner ses soins à un malade
déjà soigné par un de ses confrères, re-
fuse de se substituer d'office à ce der-
nier, alors que, d’une part, il a estimé
n'avoir pas à déroger à la règle après
s'être préoccupé de savoir si le malade
était ou non en danger et que, d'autre
part, sa science et son expérience lui
ont permis de résoudre rapidement cette
question par la négative. Une telle atti-
tude de sa part est exclusive de toute
provocation et ne saurait justifier les
injures qui lui ont été adressées par let-
tres: missives. (Trib. simple police, . Sè-
vres, 19 mars 1937 : docteur V... Ce C..
Gaz. Trib. 15 mai 1937.)
L'article 28 du Code de déontologie
consacre une solution analogue.
MEDECINS INSPECTEURS
DU TRAVAIL
Un lecteur de Nantes nous demande
des précisions sur les médecins“ inspec-
teurs du travail.
Réponse. — Une loi n° 4616, en date
du 31 octobre 1941 (J. O. du 20 novembre,
relative à la protection médicale du tra-
vail, à créé trois postes de médecins ins-
pecteurs généraux, auxquels sont adjoints
un nombre indéterminé de médecins ins-
pecteurs et inspectrices du travail char-
gés de mission de caractère temporaire.
Leur rôle est d'exercer une action per-
manente en vue de la protection de la
santé des travailleurs sur le lieù du tra-
vail.. Ils coopèrent avec les : inspecteurs
du travail ordinaires. Ce sont, comme
eux, des fonctionnaires nommés. par le
secrétairé d'Etat au travail, mais après
accord du secrétaire d'Etat à la santé :
leur rôle est sensiblement le même que
celui des inspecteurs du travail.
EXAMEN
DU CERTIFICAT P. C. B.
Une lectrice de Paris nous demande la
durée réglementaire des épreuves écrites
de l'examen du certificat d'études P.C.B.
Réponse. — Une heure et aemie (Dé-
cret n° 1577 du 5 juin 1943, J. O. du
6 juin, p. 1543, pris en exécution du dé-
cret du 4 février 1943).
SAGE-FEMME
Substances vénéneuses
Une lectrice de Gagny nous demande
quel est le texte qui régit la matière de
la délivrance des substances vénéneuses
par les sages-femmes.
Répanse. — Décret 746 du 23 mars 1943
(J. O. du 25 mai, p. 1423); décret du
14 septembre 1916, art. 19, 28, 30, 40, 42.
Examens et diplôme
Une lectrice nous demande en vertu de
quel texte les aspirantes au diplôme
d'Etat de sages-femmes peuvent être sou-
mises à une visite médicale. y
Réponse. — En vertu de l’article 6 de
la loi n° 263 du 17 mai 1943, réglemen-
tant l'organisation des études en vue de
l'obtention du diplôme de sage-femme,
BUVABLE
XX à XXX gouttes .
2 à 3 fois par jour
> Thiodérazine
soufre +iode+ pipérazine
org. org, k
iod
FORME
INJECTABLE
. ampoules 5 cc.
injections intramusculair
GOUTTES”
AMÉLIORATION DU
TERRAIN RHUMATISMAL.
SUPPRESSION DE LA
DOULEUR ET DE L'IMPOTENCE.
PARIS 17°
(J. O. du 30 mai). D'après ce texte, les
aspirantes au diplôme d'Etat de sages-
femmes, préalablement à leur entrée
dans les établissements, services ou ins-
titutions visés par sette loi, doivent
obligatoirement subir une ‘visite médi-|.
cale
que. Le directeur régicual de la santé
peut refuser l'admission aux stages sur
le rapport d’un médecin expert désigné
par lui.
Etudes
Une lectrice de Saône-et-Loire nous
demande si l’article 5 de ‘la loi du
17 mai 1943 réglementant l'organisation
des études en vue de l'obtention du di-
plôme de sage-femme est applicable im-
médiatement.
Réponse. — En vertu de l'article 5 de
ce texte, l'admission dans un des éta-
blissements préparant au diplôme de
sage-femme est réservé aux personnes
titulaires du diplôme d'Etat d’infirmière
hospitalière ou d'’assistante sociale et
ayant subi un concours d'entrée. « D'au-
tre part, en vertu de l'article 10, le
diplôme de sage-femme de première
classe institué par la loi du 30 novem-
bre 1892 ne séra plus délivré à dater du
ler janvier 1945. » On nous demande
si l'article 5 est applicable immédiate-
ment ou si, jusqu'en 1945, les écoles
préparatoires pourront encore fonction-
ner comme par le passé. La question est
résolue indirectement par l’article. 10
qui prévoit qu’à titre transitoire les per-
sonnes ayant subi l’enseignement prépa-
ratoire au diplôme de sage-femme pour-
ront être admises à se présenter aux
examens ouverts en vue de l'obtention
du diplôme institué par la loi du 17 mai
1943. Un arrêté ministériel fixera les
conditions de cette présentation. Ce texte
ménage les situations acquises au jour
de sa publication et a laissé un délai
de 20 mois pour que les étudiantes alent
toutes possibilités de ne pas se trouver
lésées. ?
Bicyclette
Une sage-femme de l'Aube nous de-
mande à quel organisme elle doit s'a-
dresser pour obter le bon nécessaire à
l'achat du vélo indispensable à l’exer-
cice de sa profession.
Réponse. — Adressez-vous à la mairie
de votre domicile.
TRAVAILLEURS
EN ALLEMAGNE
Médecins requis
Un lecteur de Paris nous demande si
une doctoresse et un étudiant en méde-
cine peuvent étre requis pour l'Allema-
gne.
Réponse. — Oui. (Loi 229 du 28 avril
1943 relative à la protection sanitaire de
la main-d'œuvre française en Allema-
gne, art. 1). Le Conseil national de
l'Ordre et le Conseil supérieur de la
pharmacie désignent ‘au secrétaire d'Etat
à la Santé et à la Famille, en tenant
compte des situations d'âge et de fa-
mille, des services de guerre, ainsi que
des considérations d'intérêt général, les
docteurs en médecine, pharmaciens et
dentistes inscrits au tableau de leur
ordre ou à la chambre départementale
de leur profession, susceptibles d'être
requis.
PRISONNIERS
Réserve des postes médicaux
Un lecteur de Bordeaux nous demande,
pour son fils prisonnier, des précisions
sur les droits de celui-ei à avoir un
poste médical à son retour.
Réponse. — Cette question ést réglée
par la loi du 28 août 1942, modifiée par
celle du 24 décembre 1942 et par lar-
rêté ministériel du 21 mai 1943 (J. O.
du 10 juin), fixant les conditions d’at-
tribution des postes médicaux réservés
aux médecins retenus en captivité. Les
conseils des collèges départementaux
procèdent au recensement prévu par cet
arrêté.
` MENAGE DE
MEDECINS - PHARMACIENS
La question des ménages de médecins-
pharmaciens intéresse très vivement nos
lecteurs. Un lecteur du Midi nous de-
mande s'il est possible pour un ménage
d'exercer pharmacie et médecine dans
deux villes où sont plusieurs médecins
et pharmaciens, mais peu éloignées l’une
de l’autre.
Réponse. — La question nous paraît
devoir comporter une réponse affirma-
tive, dès lors que la présomption de
compérage ne peut être retenue à Pen-
contre de ce ménage. Il en serait a for-
tiori de même du cas où chacun des
deux époux exercerait dans un départe-
ment différent. C’est la solution que
nous avons donnée pour deux époux
exerçant dans deux arrondissements dif-
férents de Paris ou de toute autre gran-
de ville. La présomption de compérage
retenue par le secrétaire d'Etat à la
Santé est en Tespèce invraisemblable. Il
-y aurait d’ailleurs beaucoup à dire sur
la valeur intrinsèque de cette présomp-
tion, qui constitue, dans la plupart des
cas, une injure purement gratuite aux
ménages médico-pharmaceutiques. Le lé-
gislateur ne mesure toujours pas exac-
tement la portée dés dispositions qu'il
édicte. A-t-il pensé que le fait de pour-
chasser les ménages de médecins-phar-
maciens va avoir pour effet de multiplier
les séparations de biens ou les divorces
d'accord ou encore l'union libre, ce qui
est encore plus grave. h
CHRONIQUE
comportant un examen radiologi- |p
“
EXERCICE ILLEGA
Honoraires
pour répondre à une question posée
jar un lecteur de Rennes, à l'occasion
de l'exercice illégal. de l’art dentaire,
rappelons qu’un illégal ne peut réclamer
des honoraires pour les soins données
illégalement. Cette règle a été formulée
par le tribunal civil de la Seine qui le
5 avril 1941 a jugé que les honoraires
versés pour) soins dentaires à une per-
sonne non munie du diplôme prescrit
par l’article 2 de la loi du 30 novembre
1892 et même condamnée; pour exercice
illégal de l’art dentaire ont une cause
illicite. Comme tels, áinsi que le prix de
fourniture d'appareils, ils sont sujets à
répétition, au profit du client, qui n’a
pas participé à l'illégalité commise par
le pseudo-dentiste. Même si le deman-
deur a conservé et fait usage de lappa-
reil pendant un certain témps, il ne
saurait, de ce chef, étre débouté de son
action pour raison d'enrichissement sans
cause. En l'éspèce, il s'agissait d'un. mé-
cani
confectionné et posé un bridge à une
dame L... pour la somme de 1.000 francs.
Mais le jugement ne nous dit pas si la
dame /L.. à conservé le bridge sans le
payer.
HAUSSE ILLICITE DES PRIX
Un lecteur des Deux-Sèvres nous de-
mande si, pour le cas particulier qu’il
nous expose, il peut exercer un recours
quelconque. Il veut poursuivre un com-
métrçant avec qui il a passé une vente
à un prit nettement exagéré (vente de
motocyclette à peu près inutilisable); il
nous demande s’il peut se plaindre au
service des prix.
Réponse. — Non, cette procédure ne
pourrait conduire à aucun résultat pra-
tique, la condamnation de ce chef du
vendeur ne constituerait qu’une satisfac-
tion toute platonique pour notre lecteur;
il ne faut d’ailleurs pas oublier qu'en
matière de prix illicite l’acheteur tombe
sous le coup de la loi, tout comme le
vendeur — du moins en principe. — Le
terrain de discussion juridique de cette
affaire ne peut se concevoir que devant
le tribunal de ‘commerce, à moins que le
vendeur ne baisse pavillon et reprenne
possession de la moto contre restitution
du prix, solution qui nous étonnerait.
Quoi qu'il en soit, notre correspondant
wa qu’à saisir de l'affaire un avocat du
domicile du vendeur. Ce qu'il aurait dû
faire, ‘c'est immédiatement après prise
de possession, faire constater par expert
nommé sur ordonnance du président du
tribunal statuant en référés, l'état exact
du véhicule. Il est regrettable qu'à l'épo-
que il ne nous ait pas demandé notre
avis.
CHIRURGIENS-DENTISTES
PHARMACIENS
Un lecteur de Bretagne nous a de-
mandé si, exerçant concurremment les
professions de chirurgien-dentiste et de
Pharmacien, sa situation est légale.
Réponse. — En l’état actuel de la lé-
gislation : non, puisque l’article 20 de
la loi du 11 septembre 1941 relative à
l'exercice de la pharmacie prohibe le
cumul de l'éxercice de toute autre pro-
fession avec celle de la pharmacie. Ce-
pendant, en fait, la situation créée par
ce cumul peut être tolérée, à condition|.
que le préfet la tolère, sur avis favo-
rable de la section dentaire départemen-
tale de l'Ordre des médecins. Cette si-
tuation de fait sera d’ailleurs tempo-
raire, puisque la revision prochaine de
la loi du 11 septembre 1941 comportera
én l'article 20 susvisé un paragraphe
additionnel consacrant formellement la
légalité du cumul. (Circul. de M. le se.
crétaire d'Etat à la Santé et à la Fa-
mille, aux préfets et directeurs régio-
naux à la Santé et à l'Assistancé, en
date du 2 juin 1943. Bulletin Pharmacie
française, 1943, p: 65.)
INTERDICTION
de prise de tension et des
rayons X par les pharmaciens
Un lecteur de Nantes nous demande en
vertu de quelle décision la prise de ten-
sion artérielle et l'usage des rayons X
sont interdits aux pharmaciens.
Réponse. Cette prohibition a été
édictée par le Conseil supérieur de la
harmacie, en sa session du 8 octobre
942. Elle a été rappelée par une lettre
de M. le secrétaire d'Etat à la Santé,
qui èstime que ces opérations ne peuvent
être comprises dans les activités que le
pharmacien peut adjoindre à l'exercice
dé la pharmacie. (Bull. Pharm. franc.
1943, n° 3, p. 59.)
ALLOCATIONS FAMILIALES
Un lecteur de la. Maänche nous entre-
tient de ses démèlés avec la Caisse
d'allocations agricoles.
Nous le remercions des précisions qu'il
nous donne.
CHIRURGIEN-DENTISTE
Location de cabinet
Un lecteur de Lot-et-Garonne nous de-
mande si un chirurgien-dentiste peut
exercer en province en mettant son ca-
binet de Paris en location, la patente
devant étre au no du gérant diplômé.
Réponse. -— Leb locations de cabinets
sont interdites par la nouvelle réglemen-
tation déontologique.
MILITAIRE
PETIT COURRIER
Le « SIECLE MEDICAL » traite
seulement dans cette rubrique
les questions touchant la pro-
fession en général et n’adresse
pas de réponses directement aux
lecteurs.
Il n’est pas répondu aux lettres
non signées.
Citations et pertes d’effets
J'ai fait partie, comme médecin auxi-
liaire, du ...:e régiment d'infanterie èt
j'ai été cité à l'ordre. Je désirerais sa-
voir si ma citation a bien été homolo-
guée.
De plus, au cours de la retraite, la
presque totalité de mes effets personnels,
qui était dans la voiture du bataillon, a
été perdue.
N'y. a-t-il pas un moyen quelconque dé
récupérer ces effets ? .
nr
Votre citation a parfaitement été ho-
mologuée et vous trouverez celle-ci au
Journal officiel du 21 novembre 1942,
Nous constatons qu'il y a une erreur
dans l'orthographe de votre nom mais
u s'agit bien de votre cas spécial.
Pour vos effets, voulez-vous faire une
démarche auprès du service central des
bagages militaires (S.C.R.B.M.), à Cler-
mont-Ferrand, D'un autre côté, faites
une même demande au service des suc-
cessions Militaires, 22, boulevard de la
Bastille, Paris (1%), Vous nous trouve-
rez à votre disposition pour tous autres
renseignements, en cas d'échec.
ñ sk
Unités combattantes
de désirergis savoir si l'unité à la-
quelle j'appartenais comme médecin chef
et qui & pris part aux combats de Se-
dan et auz environs, en mai 1940, figure
bien sur la liste des unités combattan-
tes. x
ra
Le régiment dont vous faisiez partie
comme médecin chef figure bien sur la
liste des unités combattantes (deuxième
liste) et a droit à la qualité d'unité
combattante depuis le 3 septembre 1939.
Ps
Droit à la nouvelle croix de guerre
L'ambulance O. ©.' A. 221 figure-t-elle
parmi la liste des unités combattantes
à ce jour et les quatre mois de capti-
vité accomplis dans un frontstalag ne
justifient-ils pas le droit au port du
ruban bleu et noir?
: S i
La formation en question ne figure pas
jusqu’à ce jour dans les listes qui ont
été publiées. La sixième liste comprend
lès ambulances numéros 251 et 261.
Pour. le droit au port ja décora-
tion, il faut attendre les instructions
qui vont être publiées à ce sujet mais
il faut noter que le ruban de la nou-
velle Croix de guerre ést vert avec un
liséré noir à chaque bord, et. comporte,
dans lè sens de la longueur 5 raies noi-
res équidistantes, d'une largeur de 1 mil-
limètre 3 chacune.
ra
Carte du combattant
Médecin chef du parc d'artillerie d'un
sectaur fortifié des Ardennes, je désire-
rais savoir si j'ai droit à la carte äu
combattant et si la formation dont je
faisais partle compte parmi les unités
eombattantes ?
ren ki
Les rensefgnements fournis ne permet-
tent pas de donner une réponse affir-
mative ; la troisième liste des unités
combattantes contient l'indication d'un
certain nombre de groupes sanitaires de
secteurs fortifiés de division, de corps
d'armée ou de forteresse. Il conviendrait
donc de donner le numéro de la forma-
tion qui vous intéresse À
Pie ,
: Conventions médicales
La direction des personnels, civils du
secrétaire d'Etat à la guerre vient de
prendre de nouvelles mesures pour as-|
surer le service médical des ouvriers et
ouvrières des établissements militaires.
En effet, un certain nombre de difficul-
tés s'étant produites à l'occasion des
conventions anciennes, les instructions
brécisent les conditions dans lesquelles
seront passés à l'avenir les contrats
avec les médecins, les dentistes, les phar-
maciens, les sages-femmes, etc... pour
assurer les soins médicaux.
En ce qui concerne les médecins, et
d'une manière générale, ils recevront
une rémunération forfaitaire qui seta
fonction de l'importance du service, Les
offres à retenir seront celles qui ne dé-
passeront Das 12,50 par trimestre pour
chaque ouvrier figurant sur les contré-
les au premier jour.
La somme de 50 francs par an a, en
effet, été acceptée par de conseil supe-
rieur de l'Ordre des médecins pour les
soins donnés aux militaires per les mé-
decins civils conventionnés.
En cas de refus d'acceptation de ce
mode d'opérer, et dans le cas de rému.
nération par consultation ou par visite,
les offres ne pourront être retenues que
si, dans l’ensemble, compte tenu des
effectifs, la dépense ne s'avère pas su.
périeure à celle qui résulterait d’une ré.
munération forfaitaire sur la base de
50 francs par an.
gi toutes les offres étaient inacceia-
bles, le directeur du service ve santé
entrera en rapport avec lè Conseil dépar-
temental de l'Ordre des médecins afin
de rappeler les engagements pris par le
Conseil supérieur pour désignation d’un
médecin.
Des mesures. du même ordre sont pré-
vues pour les conventions avec les phar.
maciens, dentistes, sages-femmes, pro.
Priétaires d'établissements hydrothérapi.
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Les diverses conventions seront passées
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ÉPIDÉMIE [Deux poumons| UN COURS
INFANTILE
dans l'Aveyron
Les colonies de vacances de Rodez
sont disssoutes
MONTPELLIER. (De notre cor-
respondant particulier.) Une
dangereuse épidémie s'étant décla-
rée dans la ville de Rodez, le pré-
fet de l'Aveyron a pris l'arrêté suj-
vant, à titre de mesure de prophy-
laxie et de protection +;
A dater de la publication du pré-
sent arrêté, et jusqu’à nouvel ordre,
il est interdit, dans la commune de
Rodez, de donner des séances de
cinéma, même réservées aux adul-
tes: de tenir des réunions publi-
ques d'enfants, quel que soit leur
caractère et leur but (consultation
de nourrissons, réunions sportives,
récréations, etc.)
Cette interdiction s'applique éga-
lement aux réunions d'enfants or-
ganisées par les ministres de cultes.
Les colonies de vacances seront dis-
soutes dans un délai maximum de
quarante-huit heures.
On espère que ces mesures, qui
ont pour but d’enrayer cette épi-
démie, dont sont victimes principa-
lement les enfants, n'auront qu'un
caractère provisoire et temporaire.
DANS LE GARD
Fermeture des salles de spectacles
dans l'arrondissement du Vigan
NIMES. (De notre correspon-
dant particulier.) — La préfecture
du Gard vient de prendre un ar-
rêté aux termes duquel, pour des
raisons de salubrité publique et
par mesure préventive, toutes les
salles de spectacle de l’arrondisse-
ment du Vigan seront fermées jus-
qu’à nouvel ordre.
Pour les mêmes motifs, toutes les
réunions, à quelque titre que ce
soit, d'enfants et d’adolescents de
moins de 18 ans, sont interdites.
Médaille d’or à un interne
des hôpitaux de Bordeaux
BORDEAUX. (De notre corres-
pondant particulier.) — Par délibé-
raticn de la commission adminis-
trative des hospices en date du
31 juillet 1943, et à la suite d’un
concours, la médaille d’or du prix
de l'internat en 1943 pour la sec-
tion médecine, a été décernée à
M. André Moulies, interne des hô-
pitaux.
_ d'acier
aux hospices
de Montpellier
MONTPELLIER, (De notre cor-
respondant particulier.) Le
poumon d'acier n'est pas, à pro-
prement parler, une nouveauté, et
les lecteurs du Siècle médical wont
pas oublié ce jeune malade d’ou-
tre-Atlantique dont la venue en
France dans un de ces appareils
avait été entourée d’une publicité
un peu tapageuse,
Les hospices de Montpellier pos-
sèdent aujourd'hui deux poumons
d'acier, de fabrication française
Binet-Bauchet de Paris.
L'un d'eux est actuellement en
fonction aux cliniques Saint-Char-
les, dans le service de neurologie
du professeur Euzières, doyen ho-
noraire de la Faculté de médecine.
Pour l'édification d’un hôpital
moderne à Royan
ROYAN. (De noire correspon-
dant particulier) — La ville vient
d'acquérir une villa et une pro-
priété d’une superficie de 11.200
mètres carrés, entourées par quatre
avenues. Elle possède ainsi un em-
placement salubre pour l'édification
d'un hôpital moderne, destiné à
remplacer les locaux actuels, deve-
nus trop étroits et auxquels il n’est
pas possible d'apporter des amé-
liorations.
CONCOURS
Pour la nomination d’un médecin
au préventorium de Flavigny
NANCY. — (De notre correspondant
particulier). — Il sera ouvert à la fa-
culté de médecine de Nancy un concours
sur épreuves et sur titres pour un poste
de médecin résidant du préventorium
de Flavigny-sur-Moselle, dépendant de
l'Office d'hygiène sociale de Meurthe-
et-Moselle, dans les conditions prévues į
par le décret du 3 août 1942 (Journal
Officiel du 14 février 1943).
Les épreuves comprendront : lo des
épreuves orales : une question de thé-
rapeutique clinique de phtisiologie et
de pédiâtrie ; pour chacune, coefficient
20 ; 20 des épreuves cliniques : examen
d'un malade de phtisiologie et de pé-
diâtrie ; pour chacune coefficient 30 ; 3°
une épreuve sur titres ; coefficient 10.
Les candidats devront adresser leurs
demandes au directeur régional de la
Santé et de l’Assistance, 9, rue Sainte-
Catherine, à Nancy, avant le ler no-
vembre 1943, dernier délai.
de perfectionnement
pour les sages-femmes
à Bordeaux
Un cours de perfectionnement pour
les sages-femmes est organisé à Bor-
deaux par MM. J. Andérodias et P.
Balard.
Comme il y a deux ans, la durée
de ce cours de perfectionnement a
été réduite, mais, tel quel, il main-
tient, la continuité de l’œuvre que
nous avons créée il a vingt ans et
qui n’a jamais cessé de fonctionner
malgré les circonstances.
Le nombre des auditrices sera cer-
tainement moins élevé qu’autrefois,
mais sans espérer qu’il en viendra
des points les plus éloignés du terri-
toire, peut-être l'ouverture de la ligne
de démarcation nous permettra-t-elle |.
de reprendre .le contact avec des sa-
ges-femmes de diverses régions et
d'affirmer ainsi le caractère vraiment
national du cours de perfectionne-
ment de notre école obstétricale bor-
delaise, i
Ces cours sont ouverts gratuitement à
toutes les sages-femmes. Ils auront lieu
à l'Ecole départementale d'accouchement
de Pellegrin, de 9 à 11 h. et de 17 à
19 h., permettant ainsi aux sages-fem-
mes de Bordeaux d’être libres pour leur
clientèle une partie de la journée.
Grâce au bienveillant concours de
l'Administration des hospices, les audi-
trices étrangères à Bordeaux pourront
être ‘logées gratuitement à l'Ecole d’ac-
couchement. Des repas leur seront servis
au prix de 20 francs et de 4 jrancs
pour le petit déjeuner, contre remise ‘des
tickets d'alimentation.
Huit bourses de voyage de 250 francs
pourront être attribuées à des sages-
femmes du département de la Gironde,
grâce à une subvention du budget dépar-
temental. Des bourses supplémentaires
pourront être accordées à des sages-femr-
mes étrangères au département grâce à
la générosité de certaines maisons de
produits alimentaires ou de spécialités
pharmaceutiques.
Pour inscriptions et renseignements,
s'adresser à Mme la directrice de l'Ecole
g onEnents hôpital Pellegrin, Bor-
eaux.
MORT DU DOCTEUR
LEON BARBIER
DIJON. (De notre correspon-
dant particulier.) — Le docteur Léo
Barbier est mort à l’âge de 52 ans à
Toulon-sur-Arroux (Saône-et-Loi-
re). Ex-interne des hôpitaux de
Lyon, le défunt était chirurgien de
l'hôpital de Dijon, professeur à
l'école de médecine de cette ville.
Chevalier de la Légion d'honneur,
titulaire de la Croix de guerre 1914-
1918, le docteur Barbier était
conseiller municipal de Dijon, pré-
sident de la Croix-Rouge dijonnai-
se et président honoraire de la
Croix Rouge française.
LA NOUVELLE LOI SUR LES HOPITAUX (suite)
Les medecins, chirurgiens et spécialistes
assurant actuellement plusieurs services
hospitaliers doivent opter pour un de ces
services dans le délai d’un an à dater de
la publication du présent décret,
Art. 111. — Les médecins, chirurgiens et
spécialistes autres que ceux des établis-
sements visés au chapitre IV du présent
titre doivent, ainsi que leurs assistants,
résider dans la ville siège de l’établisse-
ment où ils exercent leurs fonctions. Tou-
tefois, le directeur régional de la santé et
de l'assistance peut accorder une déroga-
tion à cette règle, mais en imposant aux
intéressés l'obligation de résider dans un
certain périmètre autour de l’établisse-
ment. Cette dérogation est de droit pour
les spécialistes autorisés par lui eñ vertu
de l’article précédent à exercer dans plus
d'un établissement,
Art. 112, — En cas d’accident profes-
sionnel survenu dans l'exercice de leurs
fonctions hospitalières, les membres du
personnel médical et pharmaceutique sont
couverts pour eux-mêmes et contre les
tiers par une assurance contractée spécia-
lement par la commission administrative
pu Ladminisiration du groupement hospi-
alier,
Art. 113. — Les dispositions du présent.
titre ne s'appliquent ni aux cliniques ou-
vertes, créées en application de Partele 25 |°
du présent décret, ni aux quartiers d’hos-
pices réservés aux aliénés qui sont régis
par le chapitre 8 du titre II.
CHAPITRE II
HÔPITAUX ET GROUPEMENTS HOSPITALIERS DES
VILLES, SIÈGES D'UNE FACULTÉ DE MÉDECINE
OU D'UNE ECOLE DE PLEIN EXERCICE.
Art. 114. — Sous réserve de l’applica-
tion des dispositions des décrets du 8 no-
vembre 1941 et du 18 février 1942 rela-
tifs aux professeurs de faculté, il est
pourvu à tous les emplois du personnel
médical et du personnel pharmaceutique
par voie de concours sur épreuves, dans
les conditions précisées tant au présent
article que dans les articles suivants par-
ticuliers à chaque catégorie.
Des concours ont lieu en principe tous
les ans dans la ville siège de la faculté
ou école de plein exercice pour le recru-
tement du personnel des diverses caté-
gories. Ces concours sont ouverts pour
chaque place vacante dans les emplois de
médecins, chirurgiens et spécialistes, et
pour chaque spécialité dans laquelle il
existe des places vacantes quand il s’agit
d'emplois d’assistants en médecine, chi-
rurgie ou spécialités.
Le directeur: régional de la santé et de
l'assistance arrête le nombre des places
mises au concours en tenant compte du
nombre des places vacantes et des vacan-
ces à prévoir dans le courant de l’année
suivante. Il fixe les dates des épreuves ;
ces dates sont annoncées au moins trois
mois à avance par la presse et par affi-
chage public dans les hôpitaux et à la fa-
culté ou école de plein exercice et com-
muniquées au conseil supérieur de l’ordre
des medecins et au conseil supérieur de
la pharmacie.
Les candidats qui désirent prendre part
au concours doivent déposer à la direction
régionale de la santé et de l'assistance,
quinze jours au moins avant la date des
épreuves, les pièces dont la liste est fixée,
pour chaque catégorie de personnel, par
un arrêté du secrétaire d'Etat à la santé.
Il est délivré récépissé de ces pièces.
Le secrétaire d'Etat à la santé arrête
la liste des candidats admis à concourir.
La nature, la durée, la cotation et les
modalités générales des épreuves ainsi
que les matières sur lesquelles elles por-
tent sont déterminées par le secrétaire
d'Etat à la santé sur la proposition du
directeur régional de la santé et de l'as-
sistance.
Sous réserve des règles particulières
à certaines catégories du personnel, ré-
sultant d'articles ci-après, la composi-
tion du jury et le mode de désignation
de ses membres sont fixés pour cha-
que nature de concours par arrêté ré-
glementaire du secrétaire d'Etat à la
santé.
Art. 115, — Les membres du person-
nel médical et du personnel pharma-
ceutique nouvellement promus sont af-
fectés dans les différents services par
les soins de la commission administra-
tive ou de l'administration du groupe-
ment hospitalier dans des conditions qui
seront déterminées par le règlement in-
térieur de l'établissement ou du grou-
pement,
Art. 116. — A l'intérieur d’un péri-
mètre délimité pour chaque ville de fa“
culté ou école de plein exercice par ar-
rêté du secrétaire d'Etat à la santé, des
membres du personnel médical ou phar-
maceutique des hôpitaux ou groupe-
ments hospitaliers de ces villes peu-
vent être détachés dans des hôpitaux
ou groupements hospitaliers situés au
voisinage. x
Les conditions de. ces détachements
sont fixées par des accords passés en-.
tre les administrations des établisse-
ments intéressés, sur proposition ou
après avis du directeur régional de la
santé et de l'assistance et sous réserve
de l'approbation du ou des préfets.
Les membres du personnel médical et
pharmaceutique détachés dans les con-
ditions du présent article continuent à
bénéficier des avantages inhérents à
leur statut d'origine qui leur est inté-
gralement applicable. Ils peuvent être
Téintégrés dans les hôpitaux de la ville
de faculté ou école auxquels ils appar-
tiennent,
SECTION I
Médecins, chirurgiens) spécialistes,
Art, 117. — Les médecins, chirurgiens
et spécialistes nommés après Concours
portent le titre de médecins ou chirur-
giens des hôpitaux où le titre inhérent
i
à leur spécialité suivi du nom de la
ville siège de la faculté ou école.
Art. 118. — Ne peuvent être candi-
dats. à l'obtention de l'un des titres
prévus à l'article précédent que les
docteurs en médecine qui sont Français,
sans préjudice des dispositions généra-
les relatives à l'accès aux fonctions pu-
bliques, inscrits à un tableau de Por-
dre national des médecins, nommés as-
sistants des hôpitaux conformément à
la section II du présent chapitre, et
ayant effectivement rempli pendant
deux ans au moins les fonctions d'as-
sistant dans là spécialité pour laquelle
ils désirent concourir.
Les candidats ne peuvent se présen-
ter aux différents concours de médeci-
ne, chirurgie et spécialités des hôpi-
taux dé la même ville que pendant une
période de cinq années à dater de leur
premier concours.
Art. 119. — Le jury des concours est
exclusivement composé de chefs de ser-
vice ou de médecins, chirurgiens ou
spécialistes des hôpitaux ; il est diffé-
rent pour chacune des spécialités. Sa
présence est exercée par le membre le
plus ancien du corps médical hospitalier
d’une ville de faculté ou école de plein
exercice faisant partie du jury.
„Les médecins, chirurgiens ou spé-
cialistes des hôpitaux qui auront été
membres d’un jury ne pourront faire
partie des deux jurys suivants pour la
même spécialité.
. À l'issue du concours, le président du
jury avise des résultats le directeur ré-
gional de la santé et de l’assistance,
Art, 120, — Les chefs de service sont
nommés par le préfet parmi les méde-
cins, chirurgiens et spécialistes de l’hô-
pital après avis de la commission ad-
ministrative et du directeur régional de
la santé et de l'assistance. Ils sont ré-
partis entre les divers services de la
même spécialité par la commission ad-
ministrative ou J’administration du
groupement hospitalier.
Toutefois, par dérogation aux dispo-
Sitions de l'alinéa précédent, certains
services de médecine ou de chirurgie
spécialisée, dont la liste est arrêtée par
le secrétaire d'Etat à la santé, font
l’objet d’un choix spécial. Ils sont at-
tribués .par priorité aux médecins ou
chirurgiens des hôpitaux exerçant dans
un autre service de même spécialisa-
tion du même établissement, En cas
d'absence de candidat de: cette catégo-
rie, ils sont attribués à des médecins
ou chirurgiens des hôpitaux qui appar-
tiennent à d’autres hôpitaux des villes
de faculté ou école et qui devront pren-
dre l'engagement d'assurer pendant dix
ans au moins leurs fonctions de chef
de service dans le service qui leur est
confié ou dans un service de même
spécialisation,
Art. 121. — Dans le cas où faute de
candidat un poste ne pourrait être
pourvu par la voie régulière, le préfet
a la faculté de désigner à titre tempo-
raire et après avis du directeur ré-
gional de la santé et de l’assistance, un
assistant des hôpitaux qui remplit les
fonctions de médecin, chirurgien ou
spécialiste des hôpitaux en attendant
le concours suivant.
Art. 122. — Les médecins, chirurgiens
et spécialistes en fonctions lors de la
publication du présent décret ont le
droit de porter le titre défini à l'article
117 ci-dessus,
SECTION IT
Assistants des hôpitaux
“Art, 123. — Les assistants en méde-
cine, en chirurgie ou en spécialité
nommés après concours portent le titre
d'assistant en médecine ou en chirur-
gie des hôpitaux ou le titre inhérent à
leur spécialité, suivi du nom de la ville
siège de la faculté ou école,
Les assistants qui auront cessé leurs
fonctions pourront porter le titre de
« ancien assistant en ....,,,,.... des
hôpitaux de la ville de ........., », à
la condition de justifier d'au mpins une
année de service,
Art. 124 — Les assistants en méde-
cine, chirurgie ou spécialité des hôpi-
taux sont nommés par le préfet sur pro-
position du directeur régional de la
santé et de l'assistance. Ils sont choisis
sur une liste d'aptitude qui est tenue
par spécialité et sur laquelle ils sont
inscrits par ordre d’ancienneté de con-
cours, et en cas d'ancienneté égale,
dars l'ordre des résultats d'épreuves.
Les assistants reçus au dernier con-
cours sont inscrits dans les mêmes con-
ditions par le directeur régional de la
santé et de l'assistance à Ja fin de
cette liste,
Art. 125. — Peuvent être candidats
à l'obtention de l’un des titres, pré-
vus à l’article 123, les docteurs en mé-
decine qui sont Français, sans préju-
dice des dispositions générales relatives
à l’accès aux fonctions publiques, ins-
crits à un tableau de l’ordre national
des médecins, anciens internes des hô-
pitaux d’une ville de faculté ou école
de plein exercice ayant au moins trois
années effectives de service et ayant
rempli leurs fonctions d'interne dans la
spécialité pour laquelle ils se présen-
tent pendant un nombre d'années mi-
nimum fixé dans les conditions ci-
après : :
Pour les concours de médecine et de
chirurgie, trois années :
Pour les Concours d’oto-rhino-laTyn-
gclogie, d'ophtalmologie et d’obstétri-
que, deux années, i
Toutefois, pour les fonctions Qassis-
tant d’électro-radiologie, de stomatolo-
ġie et de biologie médicale, il est exi-
paies
nt :
our l'électro-radiologie z trois an=
nées d'internat, quelle que soit la spé-
cialisation, ou trois années d’externat
dans la spécialité.
Pour la stomatologie, trois années d’ex-
ternat dans la spécialité.
Peuvent concourir également les mé-
decins, chirurgiens et spécialistes des
hôpitaux visés au chapitre III du pré-
sent titre et nommés dans les conditions
de la section I dudit chapitre, à la con-
dition de justifier de cinq années au
moins de fonctions de médecin chef ou
d’adjoint dans la spécialité pour la-
quelle ils désirent concourir.
Les candidats ne peuvent se présenter
aux différents concours d'assistant en
médecine, chirurgie et spécialité de la
même ville que pendant une période de
trois années à dater de leur premier
concours.
Art, 126, — Le jury des concours est
composé comine il est dit aux deux pre-
miers alinéas de l’article 119 et sa; pré-
sidence est exercée dans les conditions
prévues à cet article.
Art. 127. — La durée maximum des
fonctions d'assistant est fixée, pour
chaque ville de faculté ou école de
plein exercice, par arrêté du secrétaire
d'Etat à la santé, sans pouvoir être
supérieure à douze ans.
SECTION III
Assistants d’anesthésie des hôpitaux
Art. 128. — Les assistants d’anesthé-
sie des hôpitaux nommés après con-
cours portent ce titre suivi du nom de
la ‘ville, siège de la faculté ou école.
Art. 129. — Les assistants d’anesthé-
sie des hôpitaux sont nommés par le
préfet, sur proposition du directeur
régional de la santé et de l'assistance.
Ils sont choisis sur une liste d’aptitu-
de où.ils sont inscrits par ordre d'an-
cienneté de concours et, en cas d'an-
cienneté égale, dans l’ordre des résul-
tats des épreuves. Les assistahts reçus
au dernier concours sont inscrits dans
les mêmes conditions par le directeur
régional de la santé et de l'assistance
à la fin de cette liste. à
Art. 130. — Ne peuvent être candi-
dats pour l'obtention du titre que les
docteurs en médecine qui sont Fran-
çais, sans préjudice des dispositions
générales relatives à l'accès aux fonc-
tions publiques, inscrits à un tableau
de l’ordre national des médecins, i
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CHANCRE DES GENCIVES
La localisation du chancre sy-
philitique à la gencive est connue
depuis très longtemps et le profes-
seur Fournier en a donné une des-
cription si complète qu’on n’y peut
guère ajouter.
Tout semble donc avoir été dit
surscet-accident, -Nous.croyons. ce-
pendant utile d’y insister car il est
moins exceptionnel qu’on le dit et
surtout presque toujours méconnu.
Le chancre de la gencive se ren-
contre au niveau des incisives et
des canines. Il est beaucoup plus
rare à la hauteur des prémolaires,
des molaires ou de la dent-de sa-
gesse.
Il se trouve sur le. collet, et C’est
exceptionnellement qu’il peut se
développer très au-dessus des dents,
sur le corps même du maxillaire,
Il siège à peu près toujours sur la
face externe de la gencive et le
cas rapporté par M. le docteur Be-
clère d’un chancre développé à la
face interne de la gencive est tout
à. fait exceptionnel.
Deux variétés cliniques
On distingue deux variétés cli-
niques : la forme normale et la
forme anormale. ~< >
`L Forme -normale :- c'est un
chancre, c’est-à-dire une érosion et
non uñe ulcération, sans bords, de
surface unie, lisse et luisante, sa
couleur est bien spéciale, elle est
d’un rouge foncé, couleur chair
musculaire. Il est de petite taille ;
sa forme est celle d’un croissant
à convéxité supérieure:
y Il ne donne presque aucun signe
fonctionnel, à ‘peine’ une‘ légère
douleur à la mastication. L'indura-
tion est difficilément perceptible, la
dureté des plans sous-jacents ne
permettant pas de la mettre en
évidence. k
Il existe une adénopathie com-
me dans tous les chancres.
Ce sont les ganglions sous-maxil-
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POUR BAINS DE BOUCHE
ET GARGARISMES
CALMANTE
Par M. Maurice BERTRAND
chirurgien-dentiste
laires et même sous-angulo-maxil-
laires qui sont durs, indolores, soit
qu’il s'agisse de l’adénopathie typi-
qüe : un gros ganglion entouré de
petits, soit qu’on ne trouve qu’une
masse ganglionnaire pouvant pren-
dre le type inflammatoire. En mé-
me temps, il peut exister des gan-
glions sous-mentonniers et pré-
auriculaires.
2. Forme:anormale : ce chancre
ressemble à toutes les wlcérations
et érosions locales de la bouche.
Prenant une forme ulcéreuse sans
aucune régularité de contours, le
fond purulent, grisâtre, sanieux,
sans coloration rouge typique.
Comme dans le cas précédent ;
l’adénopathie est un signe de la
plus haute valeur. *-
Dans leur article en date du 23
avril 1925 paru dans la « Presse
Médicale », MM. les docteurs Lor-
tat-Jacob et Roberti indiquent que
le diagnostic peut être très diffi-
cile surtout dans les formes anor-
males.
Dans ce cas la coexistence fré-
quente de la pyorrhée alvéolo-den-
taire, avec muqueuse ulcérée et
fongueuses, sanieuse, languettes
inter-dentaires tuméfiées, ‘décollées.
viennent encore le compliquer.
Seules la dureté et surtout l’adé-
nopathie peuvent y faire penser et
partant, de faire diagnostiquer,
quand il n’y a pas d'infection se-
condaire importante.
Ce n’est pas parce que le chan-
cre de la gencive est d’un diagnos-
tic difficile quon ne le fait pas,
mais parce qu'on n'y pense pas,
et on passe en revue toutes les ul-
cérations et devant la bénignité
apparente de celle qui se présente,
on ne discute même pas la possi-
bilité- d’un: chancre.
Nous signalerons simplement :
Les gingivites s'étendent à la
sertissure de nombreuses dents.
Les aphtes sont de petites ulcé-
rations ‘très douloureuses à fond
jaune et à bordure rouge.
Les épulis sont rondes, elles sont
douloureuses comme les aphtes :
sans adénopathie,
L’ulcération : tuberculeuse a des
bords moins réguliers, plus jaunà-
tres, plus sanieux, très douloureuse
et,la. coexistence de ganglions serait
une coïncidence,
Les néoplasmes, même au début,
n'ont pas cette régularité, cette
couleur rouge vif et cet aspect lis-
se uni sans bords ; l’adénopathie
est tardive.
Deux moyens de laboratoire per-
mettent d'affirmer le diagnostic :
l'un précoce, l’ultra-microscope ;
l'autre, tardif, « la réaction de
Bordet-Wassermann ».
L’ultra-microscope est ici, com-
me pour tous les chancres, la mé-
thode la meilleure, qui, permettant
de dépister dès leur début, les ac-
cidents de la` syphilis, entraîne de
suite un traitement qui aboutira
à la stérilisation.
Mais dans ces cas, plus que dans
tous les autres, l'examen doit être
fait par un médecin très au cou-
rant de la manipulation de cet ins-
trument et des renseignements qu’il
peut donner. La bouche contient, en
effet, surtout au voisinage des
dents, des’spirilles nombreux et as-
sez rapprochés morphologiquement
pour quelquefois rendre l’interpré-
tation difficile. ,
C’est en voyant beaucoup de spi-
rilles qu’on arrive à différencier les
spirilles banaux de la cavité buc-
cale des tréponèmes.
La constatation du tréponème est
naturellement indiscutable, la réac-
tion de B.W. pourra être d’un puis-
sant recours, mais elle est d’appa-
rition tardive, ne devenant posi-
tive que du quinzième au dix-hui-
tième jour du chancre.
Le chancre de la gencive est
d'une étiologie discutée.
Il est bien évident que lacte in-
fectant peut être la conséquence
d'une intervention faite avec des
instruments insuffisamment stéri-
lisés, mais actuellement un pareil
mode d’inoculation est d’une ex-
trême rareté étant donné les
moyens dont nous disposons.
Le plus fréquemment, c’est par
contact direct de la bouche avec
v> organe porteur de lésions con-
tagieuses que se produit l’inocula-
tion. -
Le chancre ces gencives est ex-
trêmement rare et, au dire de MM.
les docteurs Gerbert et Leroy Bing,
on en trouverait un cas sur 1.000.
Klauder, en 1920, a réussi à en
réunir 112 cas, qui représenteraient
toutes les observations publiées.
C'est pour ces raisons que nous
croyors intéressant de vous rap-
porter cette observation dont no
avons été le témoin : : &
Une observation
Le 4 janvier 1943, Mme X... en-
viron 35 ans, me demande de la!
voir de suite, me disant avoir une
grosseur sous le maxillaire, du côté
gauche, et que cet accident avait
débuté le 1e janvier. Le même jour,
je reçois ma patiente.
J'interroge donc ma malade, qui
me raconte que le 1% janvier son
cou a commencé à enfler,
le 2, elle va voir son médecin
traitant, qui lui dit : « Ce sont
vos dents. Peut-être une petite
écorchure entre les grosses molai-
res. Allez voir votre dentiste. »
A l'examen externe je constate
une adénopathie du volume de
deux gros œufs, d'aspect rougeâtre.
La peau est luisante. Cette adénite
n'est pas adhérente au maxillaire,
pas de trismus.
La palpation détermine le «& go-
d-t de Morestier », sans pour cela
provoquer üne vive douleur qui si-
gne le phlegmon.,
Le teint est plombé, la malade
accuse une température de 38038,5,
Continuant mon examen au
maxillaire supérieur, je remarque
la lèvre du côté gauche épaissie, le
sillon naso-génien correspondant
à la centrale gauche, gonflé, don-
nant l'apparence de la fluxion ba-
nale ; la pression accuse une dou-
leur assez vive.
L'examen interne ne me révèle
pas la moindre écorchure au maxil-
laire inférieur, Par contre, au
maxillaire supérieur, le vestibule
est tuméfié, l’apex de la centrale
est très sensible, cette dent est lé-
gèrement mobile.
Antérieurement à ce que je vous
expose, cette centrale ayant une
cavité distale devait être traitée. Je
pense donc me trouver en face
d'une ostéo-périostite suppurée due
à une mortification, provoquant un
accident phlegmoneux, tout en
réservant mon diagnostic.
Immédiatement, je trépane cette
dent qui ne réagit pas, sans trou-
ver de pus. J’ordonne de prendre
8 comprimés de Dagenan et ren-
voie la malade au lendemain.
Le lendemain, je revois ma ma-
lade qui ‘est dans le même état,
mais je remarque une légère ulcé-
ration semi-lunaire de la gencive,
de couleur grisâtre, diphtéroïde,
siégeant au collet de la centrale
gauche. Les gencives des dents
voisines sont tuméfiées, fongueuses,
donnant l'aspect d’une gingivo-ho-
motite. La malade me dit s'être
piquée avec un poil de brosse à
dents. La mobilité de cette dent
s'est accentuée en vingt-quatre
heures. L'’ulcération a gagné en
hauteur les deux tiers de la racine.
La dent est presque enuclée.
Voulant garder cette dent, j’ob-
ture le canal, la radio n'ayant pas
donné d'affection néri-apexienne,
J’adresse donc cette malade au
docteur Crocquefer, qui a vu la
malade le 7 janvier, et le 29 il me
donne par téléphone les renseigne-
ments suivants :
Votre malade s’est présentée à
ma consultation le 7 janvier pour
une importante -tuméfaction : de
l'angle angulo-maxillaire, doulou-
reuse à la palpation, recouverte
d'une peau rosée, chaude, et me
donnant l'impression d’une volumi-
neuse adénite ayant tendance à
évoluer vers l’adéno-phlegmon.
L'examen ïintra-buccal m'a per-
mis de constater une bouche mal
tenue, les collets des dents volu-
mineux et rouges, avec bourgeons
interdentaires turgescents : : mais,
au niveau de la centrale supérieure
gauche, la gencive était le siège
d'une ulcération à bords infrac-
tueux, dénudant la racine sur les
deux tiers de sa hauteur, dent
mobile, mais peu douloureuse à la
percussion, la région péri-apicale
est le siège d’une tuméfaction,
d’une induration soulevant la lè-
vre à partir de la racine dù nez et
peu en rapport avec une affection
péri-apicale aiguë.
Bien que l’adénite, depuis quel-
ques jours, ait une tendance nette
à..la régression, il est apparu, sur
la poitrine et sur le dos, une érup-
tion que la malade croit être d'ori-
gine gastro-intestinale, sans que
l'on puisse trouver de signe net
du côté de l'appareil digestif, Je
conseillerais très vivement de
pratiquer au niveau de la gencive
un prélèvement et de faire ulté-
rieurement un examen à l’ultra-
microscope pour recherche de tré-
ponèmes,
Cet examen, effectué le 4 février
en même temps qu'un B. W. dans
les laboratoires du docteur Letulle,
a donné les résultats suivants !
L'examen effectué à l’ultra-mi-
croscope a montré la présence
d’assez nombreux spirochètes, pré-
sentant les caractères morpholo-
giques du tréponème pâle de
Schaudinn.
Les réactions hémaftologiques ont
donné les rSsultats suivants :
I. Réaction de Bordet-Wasser-
mann (faiblement positive) :
II. Réaction de Hecht (faible-
ment positive) ; :
III. Réaction de Kahn (positive
par 3 plus).
Le diagnostic est donc affirmé.
et nous nous trouvons donc en
face d'un chancre syphilitique de
la gencive d'une forme anormale,
accompagné d’une adénite parti-
culièrement intense, ayant donné
le change avec un adéno-phles-
mon. La, malade est alors adressée
à son médecin traitant pour un
traitement syphilitique intensif.
Nous l'avons vue une quinzaine
Le dentiste m£- V
devant le cancer
Ce titre n'est qu’une métaphore :
il signifie que le dentiste, en mille
circonstances de sa vie, se trouve
en face d’un problème de cancer,
et qu'il doit être averti de l'état
actuel de la question, sous peine de
n'avoir pas toute la clarté qu'il se
doit sur la médecine.
Le docteur Huguenin, à la Socié-
té odontologique de France, a mon-
tré ce qui caractérise lévolution
importante des idées sur les tu-
meurs malignes.
D'une part, le perfectionnement
des méthodes de diagnostic, qui
permet un dépistage de plus en
plus précoce, à condition que le
malade vienne consulter au moin-
dre signe, et que le médecin pense
au cancer, comme il pense à la
syphilis et à la tuberculose ;
D'autre part, le bouleversement
de l'orientation thérapeutique. Can-
cer n’est plus synonyme d’exérèse|,
chirurgicale, et loin de là. Non seu-
lement plusieurs variétés de traite-
ments s'offrent au choix du méde-
cin mais, plus encore, il importe
souvent de mettre en. œuvre suc-
cessivement ou conjointement des
thérapeutiques diverses.
Déjà, en l’état actuel de nos
connaissances, ce choix n’est pas
œuvre du hasard ou de préférences
personnelles. Mais il est dirigé
grâce à l’évolution des idées sur la
biologie des tumeurs malignes. C’est
le diagnostic exact, c'est-à dire de
tumeur, précis, c'est-à-dire de sa
variété, complet, c’est-à-dire des
phénomènes contingents, inflamma-
toires et autres qui édicte non seu-
lement le choix des thérapeutiques,
mais le moment de celles-ci.
Enfin, ce qui domine dès main-
tenant les notions nouvelles sur le
traitement du cancer, c'est qu'il
faut considérer dans toutes nos
thérapeutiques un mode d'action
diff ‘rent de celui que nous envi-
sagions jusqu'ici : action générale,
bien au delà de l’action locie.
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1943 à 9 heures, 3, avenue Victoria,
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decine qui voudront concourir devront
se faire inscrire, 3, avenue Victoria, tous
les jours (samedis, dimanches et fêtes
exceptés) de 14 heures à 17- heures, du
5 au 16 novembre inclus.
nn
NECROLOGIE
Nous apprenons 1a mort de Mme
Arnault-Thirioux, chirurgien -"den-
tiste à Tours,
Er
de jours après le début du traite-
ment, Elle avait reçu une injection
quotidienne de cyanure de mereure
et présentait déjà des signes nets
d’intolérance et évoluait vers un
début de stomatite mercurielle :
nous avons mis son médecin en
garde contre l’évolution d’une
aussi grave complication,
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DETTE i e
0 Copyright by « Siècle. Médical »
; (Tous droits réservés)
ction d'un sérum
contre la toxi-infection
expérimentale
_antityphoidique
tous ce titre le professeur VINCENT a fait
j l'Académie des sciences l'exposé qu'on
lira ci-dessous :
| £a fièvre typhoïde est une maladie spéciale à l’homme, Après gué-
| son, elle lui confère une forte immunité. Les animaux étant à peu
[rès réfractaires à linfection par le bacille (non à ses toxines), on
P se demander pour quelles raisons la sérothérapie de cette ma-
Mie na pu être réalisée. ;
Si les nombreuses recherches faites en vue de la production d’un
grum antityphoïdique sont demeurées sans résultat, la- raison en est
que à ce que les techniques utilisées visaient presque exclusivement
je seul antigène somatique bacillaire. Elles ne comprenaient pas
immunisation contre l’entérotoxine et surtout contre la neurotoxine du
pacille, cette dernière à la fois très importante, très fragile et de pro-
duction difficile. Or, l'évolution clinique et anatomo-pathologique de
o fièvre. typhoïde est sous la dépendance conjuguée du bacille
présent dans tous les viscères après la mort) et surtout de sa double
serétion neurotrope et entérotrope qui commande les symptômes domi-
pants et les lésions essentielles de la maladie. ,
Me fondant sur ces principes, j'ai immunisé des chevaux qui m'ont
mé fournis par l'Etat. Leur sérum a été expérimenté chez les cobayes
"mis à la double intoxication par la neurotoxine eb l'entérotoxine.
yn autre groupe a été soumis à l'infection massive par des races
microbiennes rendues .hypervirulentes par passages successifs chez
ds cobayes auxquels on avait in-
AU cours
jecté simultanément une solution
de NaCl à 10 % qui neutralise la
D um -
nie des bombardements
de septembre, le corps
médical de Nantes perd
huit de ses membres
ur effet, à elle seule, de rendre
animaux très réceptifs. Leur
ng montre une hypoleucocytose
très. prononcée. 2
a mortalité chez les témoins de
jun et de l'autre groupes a été de
NANTES. — (De notre corres-
pondant). — Nantes a été l’ob-
jet des trois raids aériens les
plus foudroyants, les plus meur-
triers et les plus dévastateurs
de la guerre, les jeudi 16 et 23
wentièmes à un centième de centi- | Septembre : plus de mille morts,
mètre cube. À la dose la plus fai-| d'innombrables blessés, tous, les
be d'un centième de- centimètre | quartiers centraux de la ville
cube, tous les cobayes inoculés avec |ravagés, rasés par les explo-
e pm ou R Suwen SODE sions et les incendies, dont
entes ont su ; 7| PHôtel-Dieu et l'Ecole de mé-
tre eux qui sont malades pendant decine, qui, dans leur ensemble
uelques ‘heures se rétablissent |
roenan et manifestent en-|apparent, sont comme inutili-
suite, fait curieux, un fort appétit. | sables. Pas un bâtiment: n’a
@L Si l'injection du sérum est faite |été complètement épargné. Les
teux heures seulement avant lino- j| plus touchés sont , les salles 1,
par les annaus tombent ma- |2 et 3, 17 et 18, 20, 21; les pen-
ès meurent dans la msiti 3 I RY
des cas, quoique beaucoup plus tar- ERAN nc la radio
dvement que les témoins. Mais|STaPhle, les cuisines, la. linge-
lorsqu'on injecte le sérum à dose|Tie, l'administration. A l'Ecole
plus élevée (0 cmc. 05 à 0 cme. 10)|de médecine, les laboratoires
et dans la péritoine pour en faci- | sont inutilisables ; tous les. ser-
liter la résorption et qu'on réitère | vices, compris ceux du profes-
linjection trois ou quatre fois, à |seur Ballet, doivent être trans-
dix minutes d'intervalle, les ani-|férss alliénré
maux inoculés survivent dans la Le corps médical est en deuil.
proportion de plus de 90 %. Dac-
[ue du RA a donc été très|Ces tragiques événements lui
forte eu égard à l'extrême sévérité | Coûtent la perte de huit de ses
de cette épreuve. membres, à savoir : les docteurs
Je ferai connaître les résultats | Pierre Riou, mort à l'hôpital, en
eE h A aani visite et inhumé à Nort-sur-
e fièvre typhoïde, ainsi que la is :
technique utilisée pour l’immunisa- Ta nene iopen Tn à
tion des chevaux producteurs de ce | SON domicile (il était le fils du
sérum antityphoïdique, antitoxique bâtonnier Alexandre Vincent) ;
et antimicrobien. : Attimont, Defoulay, Blineau. Le
docteur Duverger a été blessé à
l'hôpital.
V » e A 9
Médecins agrees | Ont été tués à l'hôpital les
internes Henri Brilland, prési-
£ 9
d F à
pour l Fronen us as
des vénériens
tuée à l'hôpital, en service.
C’est . l'hôpital Saint-Jacques
Le conseil du collège départemen-
tal de la Seine de l'Ordre des mé-
qui a recueilli tout le monde :
personnel, blessés, malades. Or,
u.cours du dernier bombarde-
decins a été saisi par la direction à ,
ML de ja Santé et de TAssis.| 2E? les salles ‘d'opération: y
tance à Paris de la lettre ci-dessous
gwil S'empresse de porter à la
ont été atteintes, elles aussi !
Connaissance du Corps médical pa-
fisien :
Monsieur le président,
La loi du 31 décembre 1942 sur
la prophylaxie des maladies véné-
ennes prévoit que des médecins
tonsultants agréés seront chargés
d'examiner les personnes suspec-
oS (article 13) et d’assurer la sur-
Villance médicale des malades, dé-
fie à l’article 16.
ÈS qu 2 juillet ne yent ;
rescrire létablissemen "une
3 AMAR Charles, médecin lieutenant de
He Qui aera aumie à, Tayal En DES OR ou pie
nan rve) ; ean, ar-
X médecin consultant de vénéréo-| macien ie (réserve) ; ARNAL Guy,
ogle. médecin lieutenant (active) ; AUSSAYE
Je vo é de vouloir! Henri, médecin lieutenant (réserve) ;
bien le Jerai ques ou ave AZOULAY Emilien, médecin lieutenant
cal 3 A (active), région de Paris. i
es une communication insé BARBEAU Roger, médecin lieutenant,
d'inf ans une prochaine circulaire 2e rég. (réserve) ; BERAUD Léon, méde-
d ormation que les listes de Mé-| cin lieutenant, de rég. (réserve) ; BER-
écins agréés vont être établies|- NARD Pierre, médecin auxiliaire (réser-
Prochainement. * ve) : BERNET Paul, médecin lieutenant
Il appartiendra aux médecins qui BOISEAU Marcel, médecin
X A f 7 NNET Pierre,
ireraient être agréés pour lexa- BONNE BREAUD
X Ne raison de l’évolution surai-
gide ces inoculations, il convient,
{pour apprécier l'activité du sérum,
“injecter celui-ci à une période
qu'en permette la résorption préa-
hblévet, par suite, l’action neutra-
jsante. à l'égard des bacilles inocu-
let de. leurs toxines. A cet effet,
Me sérum a été injecté sous la peau
tize à dix-huit heures avant lino-
œulation. Les doses ont été de cinq
DU SERVICE DE
(réserve) < $i
lieutenant, (réserve) ;
médecin lieutenant (réserve) ;
Le des vénériens de présenteT|Henri, médecin auxiliaire (réserve) ;
jurCandidature avec un exposé de|BRESSON. René, médecin- auxiliaire (ré-
eurs titres. serve) ; BRIQUEL Pierre, médecin lieu-
Je vous issant deltenant, 20 rég. (réserve) : BRONTIN
| téuntr les rs Pierre, médecin lieutenant (active) ; BRY
Camille, médecin auxiliaire (active). ;
èt de me les tr
ansmettre en y jJoi-| BURG
Mant lavis du conseil du collège| serve).
Partemențal de l'Ordre. “GANTY Alexis, médecin lieutenant (ré-
Bic euillez agréer, monsieur le pré-j serve) ; CHARBONNIER Jean, médecin
dent... commandant (active) : CHARPENTIER
qu Jules, médecin auxiliaire (réserve) ; CHA-
e TAIN Jean, médecin auxiliaire (active) ;
priés se commission intéresse sont CHEYNEL Henry, médecin lieutenant (ac-
lun Ce bien vouloir faire parvenir|tive) ; COINTRE Jean, médecin leute-
ST candidature au secrétariat de|nant 17e rég. (réserve) ; CREPON Robert,
O g F
m rdre des médecins du départe-|dentiste lieutenant, 2° rég. (réserve) ;
ent de la Seine, 242. boulevard| CRESNE Georges, dentiste lieutenant (ré-
Saint-Germain, Paris (7). : serve). à a
(Communiqué conset: du | DALLERY Robert, pharmacien aux. ré-
collèob. meute F m serve) ; DAVEAU Raymond, méd. lieut.
Seine de VOrdre des médeçins.) | (réserve) ; DEMARTIAL Louis, méd. lieut,.
: (réserve) ; DERAMON Louis, méd, capit.
(active) ; DERONDILHE Jacques, méd.
aux. (active) ; DU BREUILLAC Maurice,
méd. lieut, 9e rég. (active) ; DRAINEZ
Charles, méd. lieut. (réserve) ; DUCOUR-
NEAU Pierre, méd. lieut. (active); DURR-
-| MEYER Jean, méd. lieut. (réserve).
FERRAND Maurice, méd. Heit de
ROC RE Ş (réserve) ; FLATTOT Marcel, méd. leut.
ren HELLE (De notre COf-| (réserve) ; POURQUET Louis, méd. leut.
un ndant particulier). — La pé-| (réserve).
Densa de papier empêchant les dis-| GAEREMYNCH Edouard, méd, aux.
Saires antituberculeux de lalire S.I.M. (réserve) ; GALY Jean, méd.
arente-Maritime d'assurer leur|aux. E.S.S.M. (active) ; GALY-MERLIN
A Jean, méd. lieut. (active) ; GARIN Louis,
3
Gérard, dentiste lieutenant (ré-
En conséquence; nos confrères
La pénurie de papier
et less. dispensaires
antituberculeux
[res
été Le GE les consultants ont| méd. aux. (active) : GARDINAUD Roger,
d'une feri à se présenter MUnis| méd. lieut, 9 rég. (réserve) ; GAUCLERE
Enve] euille de papier et d’une| Joseph, dent. lieut. (réserve) ; GIROD
Oppe timbrée Raymond, méd, aux. 22° S.I.M. (réserve) à
a
LISTE DES OFFICIERS ET AUXILIAIRES
jusqu’au 17 septembre
0, BOULEVARD
POISSONNIERE
MES
ET
JRE | La retraite
Au cours de
Sous ce titre, le Dr Arthur ;
session,
_Vernes vient de publier un
livre consacré à son œuvre sur
la syphilis, la tuberculose et
le cancer. ,
De l'importante introduction
où l’auteur aborde un certain
MÉDECINE du médecin
| rs de sa deuxièmel
le Conseil National 14 remarguzble carrière
de l'Ordre en a fixé les|
principales modalités
nombre de considérations gé-
nérales, nous extrayons Îles
lignes que voici :
Lorsque le nouveau-né vient au
monde, ses hémisphères cérébraux
ne sont pas encore excitables et il
attend le développement des or-
ganes qui lui permettront de voir
et d'entendre, I] possède un rudi-
ment de vision (distinction de la
lumière et de l'obscurité) et un
rudiment d’audition sous-cortica-
le, c’est-à-dire en rapport avec
des centres nerveux dont le déve-
loppement anticipe sur celui du
reste de l’encéphale et sur celui
de l'oreille. moyenne. `
Le premier conducteur de cette
petite machine, c’est la mère.
Pour Thooris, l’éducation réflexe
de la volonté doit être bien avan-
cée à 2 ans et toute la réflectivité
qui commandera le caractère et
demeurera à la manière de lac-
cent du terroir, doit être large-
ment développée avant l’âge d’en-
trée à l’école. C'est la première
partie du dressage, la plus impor-
tante peut-être chez un être dont
le cerveau continuera à se déve-
lopper lentement et à ‘la raison
duquel on ne pourra faire appel
qu'après la puberté. Une vérita-
ble éducation de la jeunesse doit
donc. commencer dès la naissance.
Et c’est le cas ou jamais de rap-
peler . le. mot .de Montaigne
« Notre principal gouvernement
est aux mains des nourrices ».
Ces faits sont ignorés de beaucoup
d’éducateurs qui sont ainsi res-
ponsables sans le savoir des édu-
cations manquées. :
Ce dressage préparatoire aurait
sans doute une importance toute
particulière pour ceux dont la
mémoire l'emporte sur le juge-
ment. (Certains sujets se distin-
guent des autres par une mémoire
prodigieuse; ‘une absence totale
d’émotivité et un empressement de
convenance, Ils portent la mar-
que. d’une débilité constitution-
nelle, Sortes d’automates intellec-
tuëls, futurs paresseux supérieurs
qui pourront devenir quelque
chose et non quelqu'un, tout les
favorisera pour des concours de
mémoire, contraires aux intérêts
de la société parce qu’ils ne ren-
seignent ni sur le caractère ni sur
l'intelligence vraie. De ces con-
cours qui ne portent en effet que
sur un emmagasinement du passé
et souvent d’un passé périmé, et
qui malheureusement dans notre
pays président un peu trop au
classement des hommes en méde-
cine, sortiront parfois des médio-
cres dont on fera néanmoins -des
experts. Et-ce sont précisément
des hommes comme ceux-là, géné-
ralement infatués de leur person-
ne, « travaillant — comme dit
Bossuet dans le Sermon de la
Mort — à s’accroître et à sé mul-
tiplier dans leurs titres et dans|.
leur vanité », .qui, lorsqu'ils se
trouvent appelés à diriger l’édu-
cation sanitaire du pays, contri-
buent. moins à la conservation des
humains qu’à leur destruction:
deuxième session, s’est à
Caisse autonome.
` d'assurances),
caux français.
L’invalidité.
Le décès.
La vieillesse. te
indemnités renouvelables
trale.
Une loi est évidemment
le principe de l'obligation.
Les premières retraites
de 20.000 à 30.000 francs.
TITRE Ier
ORGANISATION DE LA PROFESSION
DE SAGE-FEMME
ARTICLE PREMIER. — Les sages-femmes
habilitées à exercer leur profession sont
groupées au sein de l'ordre national des
médecins dans les conditions définies cl-
après.
CHAPITRE ler
Des oollèges départementaux
des sages-femmes
Art. 23. — Dans chaque département, les
sages-femmes habilitées à exercer leur
profession sont groupées en un collège
départemental des sages-femmes qui pos-
sède des attributions. corporatives iden-
tiques à celles du collège départemental
des médecins.
Art. 3. — Chaque collège est adminis-
tré sous le contrôle du conseil national
de l'ordre des médecins et de sa section
spécialisée des sages-femmes par un con-
sell composé de six ou neuf membres
élus par les sages-femmes du départe-
ment. Il est présidé par un médecin dé-
signé pour trois ans par le directeur
régional de la Santé et de l’Assistance,
après avis du conseil du collège départe-
mental des médecins et choisi de préfé-
rence parmi les médecins gynécologues
ou accoucheurs du département,
Les élections ont lieu selon les règles
prévues par l’article 3 de la loi du
10 septembre 1942,
Les conditions d'éligibilité des sages-
femmes sont les mêmes que celles ré-
vues pour les médecins par l'article 3
de la loi du 10 septembre 1942. Les mem-
bres élus du conseil sent nommés pour.
six ans et renouvelables par tiers tous
les deux ans. Les membres sortants sont
rééligibles, ;
Art: 4 — Les conseils des collèges
des sages-femmes peuvent conclure . des
accords avec les collèges départementaux
des médecins, en vue de la création
d'organismes interprofessionnels de soli-
darité conformes aux dispositions de
l'article 6 de la loi du 10 septembre 1942.
Art. 5. — Le conseil du collège des
médecins et celui du collège des sages-
femmes. peuvent se réunir en vue de la
discussion de questions intéressant les
deux professions ; cette réunion est pré-
sidée par le président du conseil du col-
lège des médecins.: i
SANTÉ LIBÉRÉS
GIRARDIN Michel, méd. cap. (active) ;
GOAPPER Yves, méd, aux. (réserve) ;
GORINCOURT Jean, méd. aux. (réserve) ;
GRATADON. Gilbert, dent, lieut. (réser-
ve) ; GROSSE Guy, méd. aux. lle S.I.M.
(réserve) ; GRUMELART André, méd.
aux. 3° 8.1.M. (réserve) ; GUERIN Louis,
dent. lieut. (réserve) ; GUERIN Jérôme,
méd. leut. (réserve) ; GUICHARD Raoul,
méd. aux. (réserve) ; GUIVARCH Louis,
méd. aux. (réserve) ; GURWIC Pierre,
méd. lieut. 3e rég. (réserve).
HUGUET Maurice, méd: lieut. réserve);
HUSSON Robert, méd. lieut, 6° rég. (ré-
serve). i
JOURNEE Michel, méd. aux. (réserve) ;
JULIEN Pierre, méd. lieut. 20e rég. iré-
serve) ; JUPEAU Michel, méd. aux. (ré-
serve).
KIEFFER Charles, méd. lieus., réserve);
KRENNER Pierre, méd. aux. (réserve).
LACAPE Jean, dent. leut. (réserve) ;
LAFAURY Henri, dent. lieut, (réserve). ;
LAMARQUE Léon, méd. aux. (réserve) ;
LANCIEN Jean, méd. aux, (réserve) ;
LANTA Louis, méd. aux. (auxiliaire) ;
LASSAVE Roger, méd. lieut. 5° rég. .(ré-
serve) ; LASSERRE Henri, méd. cap, (ré-
serve) ; LEBOURGEOIS Jean, méd. Heut,
4e rég. (réserve) ; LECLERC Joseph, méd.
lieut. (auxiliaire) ; LEFORT Cl, pharm.
aux, 7e 8.I.M. (réservè) ; LEMAITRE Gus-
tave, méd. aux. (réserve) ; LEROY Pierre,
méd. lieut. (réserve). ; LE HECHO Guy,
méd. cap. T.C. (auxiliaire) ; LHERARD
Alfred, méd. lieut. (auxiliaire) ; LHOM-
ME Jean, méd. lieut, 4e rég. (réserve) ;
LOMBARD Albert, méd. lieut. (réserve) ;
LUC Emérice, méd. lieut. (réserve).
. MACREZ Claude, méd. lieut. (réserve) ;
MAILLE Jean, dent. lieut. 17e rég. (ré-
serve) ; MAINGENT Pierre, méd. aux.
(réserve) ; MATHIEU Bernard, dent. aux.
(réserve) : MARECHAL Paul, pharmacien
aux, 22% S.I.M. (réserve) ; MARJOLLET
Gilles, méd. lieut. (réserve) ; MARSAULT
Jean, méd, aux. 6 S.I.M. (réserve); MAR-
TINACHE Gustave, méd. aux. 13° S.I.M,
(réserve); MARMONTEL Henri, méd. aux.
ler SIM. (réserve) ; MASSON Jean,
méd. cap. (active) ;_ MAUPIN Bernard,
méd. cap. (active) ; MAURY Henri, méd.
liéut. 15e rég, (réserve) ; MA Oa-
(réserve) ;
CHAPITRE II
Des attributions. du conseil régional de
l'ordre des médecins et de la chambre
de discipline du conseil national de
l'ordre des médecins en matière d'exer-.
cice de la profession de sage-femme.
Art. 6. — Pour tout-ce qui concerne
l'honneur, la moralité et la discipline
de leur profession, les sages-femmes sont
soumises à la juridiction des conseils
régionaux de l’ordre des médecins et, en
appel, de la chambre de discipline du
conseil national de l’ordre,
‘Art, 7. — Pour toutes les affaires con-
cérnant les sages-femmes, le conseil ré-
plété par deux sages-femmes de la ré-
gion nommées par le secrétaire d'Etat
à la Santé et à la Famille sur des listes
de présentation établies par les conseils
dés collèges départementaux des sages-
femmes et comportant trois fois plus de
noms que de sièges à pourvoir; les
nål sont nommées pour six ans; leurs
pouvoirs..sont renouvelables,
‘Pour les mêmes affaires, la chambre
de discipline du conseil national -dè
l'ordre des médecins est complétée Par
deux sages-femmes membres do la sec-
mille, lieut. 13° rég.
—————
(Suite page 3, col. 3).
dent.
occupé de la retraite du médecin.
Le Gonseil National a décidé la forme suivante :
Système de répartition prédominant.
Part réduite de capitalisation non. encore fixée, et
que la Caisse autonome pourra soit gérer elle-même,
soit faire gérer par une institution d'assurances
(Caisse des dépôts ou Consortium des Compagnies
Cela représente très exactement les bases de l'an-
cien projet de: la Confédération des
Les risques couverts seraient pour commencer:
Le risque invalidité partielle (maladie) et les.
des veuves) ‘seront probablement établis dans le
cadre régional, avec caisse de compensation cen-,
Le Conseil se propose d'aboutir rapidement. Les dé-
tails d'application ne: pourront être donnés qu'après
la mise au, point indispensable. ji
gional de l’ordre des médecins est. com-
sages-femmes membres du conseil régio-
LES PREMIERES RETRAITES SERVIES SERAIENT
-DE 20.000 A 30.000 FRANCS
Le Conseil National de l'Ordre qui vient de tenir 8a
peu près. exclusivement
Syndicats médi-.
“
aux conjoints (retraite
nécessaire pour consacrer
servies seraient. de l’ordre
L'organisation
de la profession
de sage-
Au sein de l'Ordre National des Medecins
femme
TEXTE DE LA LOI DU 14 SEPTEMBRE 1943
tion des sages-femmes du consell na-
tional instituée par l’article. 8 de la
présente loi; elles sont désignées par les
membres de ladite section.
CHAPITRE III
De la section des sages-femmes du conseil
national de l’ordre des médecins
“Art, 8. — Il est institué une section
des sages-femmes du conseil national de
l'ordre des médecins qui exerce, en ce
qui concerne la profession de sage-fem-
me; des attributions identiques: à celles
reconnues. au conseil national de l’ordre
des médecins par les articles 6, 12, 13
et 14 de la loi du 10 septembre 1942, Tou-
tefois, la section des sages-femmes ne
peut délibérer sur des questions intéres-
sant la protection de la santé publique
et de l'hygiène que réunie au conseil
national de l'ordre des médecins.
Art. 9, — Au moins une fois par an,
le conseil: national de l’ordre des mé-
decins se réunit à sa section des sages-
femmes pour examiner les questions d'en-
semble intéressant la profession de mé-
decin et celle de sage-femme.
Art. 10. — La section dés sages-fem-
mes du conseil national’ de’ l'ordre des
médecins est composée :de quatre doc-
teurs en médecine. gynécologues ou ac-
coucheurs et de cinq sages-femmes dé-
signées par le secrétaire d'Etat à la
Santé et à la Famille.
Les membres de. la section des sages-
femmes sont désignés pour six ans;
leurs pouvoirs sont renouvelables. La sec-
tion est renouvelable par tiers tous les
deux ans. ` ; y
Art. 11. — La section des sages-femmes
se réunit au moins six fois par- an.. Son
président est choisi tous les ans par le
secrétaire d'Etat à la Santé et à la Fa-
mille parmi les docteurs en. médecine
membres de la section.
Art. 12. — Les. dispositions de larti-
cle 17 de la loi du. 10 septembre 1942
relatives à la tenue des séances et aux
décisions du conseil national de l’ordre
des médecins sont applicables aux séan-
ces et aux décisions de la section des
sages-femmes. À I
Art. 13. — Les règles d'exercice de la
profession de sage-femme seront fixées
par un règlement. d'administration pu-
blique pris après consultation du conseil
national de ‘l’ordre des médecins réuni
à sa section des sages-femmes. ;
TITRE II
DE L'INSCRIPTION AU TABLEAU
ET DE LA DISCIPLINE
Art. 14, — Le conseil régional de l'or-
dre des médecins, complété ainsi. qu'il
est dit à l’article 7 ci-dessus, dresse
par. département. un. tableau. public -des
sages-femmes qui, remplissant les con-
ditions. imposées -par les .lois et. règle-
ments, sont admises, conformément aux
dispositions du présent titre, à pratique
leur profession. ;
Art. 15. — L'inscription des sages-fem-
més au tableau est faite dans les con-
ditions prévues aux articles 35 à 38 de
la loi du 10 septembre 1942. -~
Art. 16. — Au moment de leur ins-
cription, les sages-femmes prêtent ser-
ment devant le conseil régional d'exercer
leur profession avec conscience, dévoue-
ment et probité.
Arts 17: — Les. conseils. régionaux et
(Suite page 3, col. 6 et 1)
[Une grande
‘PRO. 1501
6 LIGNES
Journal mensuel
famille
médicale
fu Japan
du professeur NAGAYO,
dont la mort n’a été apprise
que récemment en Europe
‘: On peut dire du docteur. Nagayo,
qu'il fut. médecin : malgré lui. En
effet, né à Tokio en avril 1878
d’une famille noble et dont les
hommes étaient . tous. médecins -de-
puis quatre générations, le jeune
Nagayo voulait être avocat, il- pas-
sa. même sa licence en 1896 mais
l’année suivante son père ‘lobligea
à suivre les cours de médecine.
` En 1900 il entra à l’Université
impériale dé Tokio-et se spécialisa|.
en pathologie, Durant son séjour à
l'Université il fut parmi les meil-
leurs athlètes, ce qui ne l’empé-
cha pas de la quitter parmi les pre-
miers, ceci démontre à certaines
personnes que le sport et les hau-
Fe études ne sont pas incompati-
es.
Après son service militaire il fut
pendant quelque temps médecin
assistant puis il partit pour l’Alle-
maghe y continuer ses études sur
la pathologie, En 1910 de retour au
Japon il fut nommé professeur as-
sistant et un an plus tard en 1911
l'université de ‘Tokio l’élevait au
doctorat et lui confia la chaire de
pathologie.
Dès 1912. il publiait un important
traité sur le béribéri qui faisait à
l'époque. de grands ravages dans
l'armée japonaise.
La ‘plus importante découverte
du. docteur: Nagayo fut: celle de la
guérison de la Tsutsugamashi-byo
ou fièvre des rivières. Les premiè-
res -recherches sur : cette maladie
furent faites en 1878 par le pro-
fesseur E. Baolz, médecin allemand
professeur à l'Ecole de médecine de
Tokio. et par le docteur Seiya
Kawakami.
Le docteur Nagayo fit également
d'importantes recherches. sur le
cancer, il y travailla avec d'autant
plus d'ardeur et d'acharnement que
son :père et son frère aîné, étaient
morts de- cette maladie. C'est d'ail-
leurs son frère aîné, le docteur ba-
yon Skokichi-Nagayo, médecin émi-
nent, qui fut le premier au Japon
à organiser une société contre le
cancer, en mars 1908, et installée à
l'université de Tokio.
En 1929 il fut nommé président
de la Société des recherches contre
le cancer ‘et cinq ans plus tard il
réalisa le projet de la société d'éta-
blir un laboratoîre pour les recher-
ches contre le cancer et un hôpi-
tal pour cancéreux, grâce aux bons
offices du docteur Joji Sakurai,
membre du conseil privé et l'aide
d’une société philanthropique il put
acheter du radium pour un million
de yen.
Deux fois il déclina le porte-
feuille du ministère de l'Education
car il estimait qu'il était né pour
être professeur et homme de scien-
ce et pas autre chose, i;
Il était le petit-fils du docteur
Toshisata Nagayo, qui, à la suite
d'un voyage en Allemagne, introdui-
sit en 1849 la vaccination antiva-
riolique au Japon et fut en 1875
nommé directeur du bureau sani-
taire impérial.
On estime que c'est à son orga-
nisation- de. lutte contre les: épidé-
mies qu'est due l'énorme augmen-
tation de la population passée de
29 millions en 1875 à 80 millions,
PROPOS SCEPTIQUES
LA REVANCHE
DU P. G.
© J'ai reçu la visite d'un homme,
dont:je me garderai bien de dé-
voiler l'anonymat, qui m'a ra-
conté l’histoire suivante, que je
crois devoir livrer à la médita-
tion des philosophes contempo-
rains :
' — Au milieu de l’année 1938,
j'ai été poussé, par d'étranges
prémonitions, à accomplir un cer-
tain nombre d'actes dont j'ai
d'ailleurs conservé un: souvenir
assez vague.
« J'ai été interné dans une mai-
son de santé. On m'atraité avec
grande énergie et, après avoir
subir toutes -sortes de tourments
dont le moindre n'était certes pas
un avant-goût de la chaleur in-
fernale, on ma déclaré guéri et
autorisé à reprendre ma place
dans la société.
« Je crois, en effet, être capa-
ble de raisonner comme tout être
normal, et j'ai pu m'adapter sans
trop de peine. à l'existence com-
pliquée par les tickets, points,
bons et autres inventions admi-
nistralives, 7
« Je ne serais pas venu vous
raconter tout ceci si je n'avais
trouvé, dans le secrétaire de
ma femme, la copie du certificat.
du docteur X... me concernant,
sur lequel j'aimerais avoir votre
avis.
«-Cet aimable spécialiste, après
quelques aménités concernant mes
facultés et sentiments sur lesquel-
les je winsiste pas, déclare en
parlant de moi : :
« Enfin, il se livre à des achats
IE
provisoirement
2 fr. en France
E FORFAIT
FISCAL
comporte plus d'avantages
que d'inconvénients
L'état
non
spécifique
-Sa valeur pronostique
et réactions
qui permettent
de l’évaluer
Le diagnostic, qui est à la base
de toute la médecine, est, hélas,
souvent difficile à établir d'emblée
et reste trop souvent imprécis. La
détermination du siège anatomi-
que de la maladie ou la recherche
de l'agent pathogène peuvent sou-
vent aider à rendre le diagnostic
plus précis. Des examens de labo-
ratoire tels que, par exemple, la
recherche du bacille diphtérique,
la réaction de Vidal, la réaction
de Bordet-Wassermann font la
preuve de l'existence d'un, état pa-
thologique précis et spécifique.
Dans d’autres cas, il faut lexis-
tence concomitante d’un certain
nombré de symptômes qui, isolés,
ne signifient rien, pour établir le
diagnostic : ce sont les syndromes;
par exemple, le syndrome de Ba-
sedow, le syndrome de Menières.
Mais il existe. d'autres états pa-
thologiques où le médecin ne peut
mettre en évidence aucun signe
caractéristique et où le diagnostic
sera, fait par exclusion. .
Il lui faudra d’abord départager,
s’il s’agit d’un état morbide orga-
nique ou d'un état morbide fonc-
tionnel. En se basant sur l'exis-
tence de troubles fonctionnels qui
seront souvent difficiles à caracté-
riser, soit par la clinique, soit par
le-laboratoire, il arrivera à mettre
en valeur une sorte de déréglage
de l'organisme sans toutefois pou-
voir déterminer nettement la na-
ture de la maladie.
Ce sont de tels états morbides
que Schilling qualifie « d'états non
spécifiques » qui font le sujet d’un
récent article. du docteur Lippross,
de Dresde, dans le journal Medi-
%inische Well. Se basant Sur des
expériences personnelles, l’auteur
entreprend de rendre plus claire la
notion d'état non spécifique. ;
I1 considère que létat non spéci-
fique (ce que nous appellerions
plus volontiers « le terrain ») ren-
seigne utilement sür le sens dans
lequel: est censée évoluer une. ma-
ladie chez un malade donné.et sur
le degré de gravité de cette ma-
ladie: -Il montre quelle est la- pos-
sibilité de réaction du malade.
La connaissance de l'état non
spécifique est donc extrêmement
importante, surtout dans deux cas:
jo Pour l'établissement du. pro-
nostic et pour contrôler les effets
de la thérapeutique au cours de
l'évolution d'une maladie de. dia-
gnostic précis.
2o Pour déterminer l'état de
santé d’un sujet chez lequel on wa
pu mettre en évidence aucune ma-
ladie spécifique (grosse importance
en médecine de dépistage). De
même que dans les états morbides
sanctionnés par un diagnostic pré-
cis, dans les états spécifiques, le
médecin fait souvent appel à des
réactions biologiques précises et
spécifiques, de même pour contrô-
ler l'existence et l'évolution des
états non spécifiques, il pourra se
baser sur des réactions que Schil-
ling appelle des réactions non spé-
cifiques.
(Suite page 3, col. 4 et 5)
«inconsidérés et Sans rappori
« avec ses besoins réels ; c'est
« ainsi que, le 25 octobre, il a
«acheté cing. paires de chaussu-
«res de marche, dix paires de
« chaussures de ville, six dousai-
«nes de chaussettes de fil et six
« douzaines de laine, dix paires
« de lacets assortis et vingt boi-
« tes de.cirages divers. Le 26 oc-
« tobre, vingt chemises de toile,
« autant de caleçons et dix sous-
« vêtements portant le nom d'un
« médecin. Le 27, il a passé mar-
« ché pour ‘une ‘tonne de sucre
« chez un épicier, à livrer par
« paquets d'un kilo et payable
« comptant.» |
« Depuis deux ans, monsieur, je
n'ai pas d’aûtres moyens d'exis-
tence que les bénéfices faits sur
la revente de nombre d'objets non
énumérés par votre honorable
confrère. Alors, je viens vous de-
mander : En votre âme et con-
science, pensez-vous réellement
qu’il avait le droit de conclure :
« De tous ces faits, j'estime
«qu'il est dangereux pour lui-
« même et pour son entourage et
« qu’il. doit être placé dans un
« établissement spécial. »
« Aujourd'hui, moi, monsieur,
jai des chaussures convenables ;
lui, je l'ai rencontré l’autre jour
dans le métro, on y coudoie tout
lè monde. Eh bien !- tout grand
maître qu’il est, il avait des piè-
ces à ses souliers !
METASTASE.
C'est le médecin délégué du
Conseil de l’Ordre qui pourra,
en certains cas, le faire établir
avec justice
Dans notre dernier numéro, nous
avons publié une lettre d’un de nos
lecteurs qui nous semblait caracté-
ristique de la facon dont certains
contrôleurs appliqueraient les dis-
positions légales relatives au for-
fait, Cette lettre n’est nullement
isolée. Nous en avons reçu du
Nord et du Midi ; toutes nous ex-
priment des doléances sur la facon
peu admissible dont les membres
du corps médical sont parfois trai-
tés. Nous avons exprimé à cet
égard quelques considérations gé-
nérales sur quoi nous ne revenons
pas _:.il est incontestable pour
nous, que certains contrôleurs vont
fort et à coté ; ils nous assènent
sans discernement, de droite et de
gauche. d’estoc et de taille des for-
faits qui ne correspondent à rien.
Un « modus vivendi »
Mais, tout comme certains con-
tribuables vont aussi fort dans
leurs déclarations erronées ou fan-
taisistes, certains médecins peuvent
faire leur examen de conscience sur
ce point précis , certains contrôleurs
rejetant la détestable méthode du
moindre effort, et de l'arbitraire
pur et simple, font preuve d’une
très louable compréhension, et
d’une bonne volonté que nous nous
plaisons à louer et à recommander
à leurs collègues de la catégorie
numéro l. Grâce à eux, mais
aussi nous allions écrire surtout
grâce au médecin délégué par le
Conseil départemental de l'Ordre,
un modus vivendi acceptable a
été élaboré dans quelques départe-
ments.
C’est de ce modus qui nous ap-
paraît comme valant mieux qu’une
cote mal taillée que nous entrete-
nons nos lecteurs aujourd’hui. Il
ne faut, en effet. à aucun prix que
ceux-ci jettent, comme l’on dit le
manche après la cognée et rejet-
tent le forfait, écœurés des propo-
sitions qui leur sont faites par leurs
contrôleurs. C’est leur intérêt le
plus direct d'obtenir un accord
avec le fisc, un chiffre acceptable.
En effet, rejeter le forfait, c’est
retomber: dâns--la
contribuables soumis au bénéfice
réel. Or cette chute comporte plu-
sieurs dangers ou inconvénients
graves. D'abord : le risque d’un
rappel d’arriéré jusqu’en 1937
(trente-sept), c’est-à-dire trois an-
nées, les années de guerre n’en-.
trant, pas en ligne de compte.
L'éventualité de cet alignement est
donc. des plus redoutables ; c’est
tout le passé qui revit avec ses in-
certitudes, Premier danger.
L'autre danger
L'autre danger et inconvénient
également redoutable est pour le
contribuable qui opte pour le sys-
tème du bénéfice réel, l’obligation
de tenit un livre-journal. On
nous objectera que ceci n’est pas
nouveau. Assurément non : l’obli-
gation légale (purement légale, il
est vrai car pas un médecin sur dix
ne s’y est jamais soumis) de men-
tionner au jour le jour les recettes
sans. indication du nom des mala-
des et clients existe depuis plu-
sieurs années. Ce qui est nouveau,
c’est l'obligation de mentionner au
jour le jour les dépenses, ce qui
n’est pas une sinécure. Il ne faut
d’ailleurs pas croire que le fisc se
montre disposé à continuer de fer-
mer les yeux sur la manière dont
le livre-journal est tenu par les
représentants du corps médical.
Rien ne prouve que le législateur
ne va pas se décider à imposer la
révélation du nom des clients et
malades, en violation dela règle
séculaire du respect de l'obligation
au secret” professionnel. Certains
indices le laisseéraient supposer.
Tels sont les périls très sérieux
que comporte le rejet du système
du forfait.
Au contraire, l'acceptation d’un
forfait (acceptable, bien entendu,
et toute la question est là) entrai-
ne avec soi une tranquillité assu-
rée pour deux années : paix pour
l'avenir, dans la limite de ces deux
ans, et pour le passé. sur lequel le
fisc passe un coup d’éponge qui
pour beaucoup de contribuables.
présente de sérieux avantages.
Le rôle
du médecin délégué
La seule question qui se pose est
donc de savoir si le fisc peut être
amené à proposer des forfaits ad- -
missibles. Nous sommes çonvain-
cus qu’il peut en être ainsi, parce
que dans certains départements
dès résultats substantiels ont été
obtenus. Mais ce n’est pas le méde-
cin, en sa qualité de contribuable
isolé qui peut obtenir quoi que ce
soit. C’est le médecin délégué du
conseil de l'Ordre qui, à force de
démarches et de conférences avec.
le contrôleur, peut enregistrer un
succès pour chacun de ses confrè-
res qui estiment que le fise les a
malmenés. Seulement le succès
postule deux conditions essentiel-
les : 1° un médecin délégué dé-
voué, tenace. et disposant du
temps nécessaire aux démarches
auprès du contrôleur ; 2° un
contrôleur également intelligent,
compréhensif. La première con-
dition est facilement réalisable ;
tout conseil de l'Ordre possède un
membre que ses qualités désignent
à cette mission délicate et essen-
tielle. La seconde est également
très possible ; tous les contrôleurs
ne sont pas comme celui dont
nous avons publié la lettre ; nous
savons bien que ceux de cette
sorte sont l’exception. Ainsi donc
un accord est possible. Il a été réa-
lisé dans certains départements. Il
est souhaitable qu'il s’étende à
tous.
(Suite page 3, col. 4 et 5)
catégorie -des--— ~
2 **X* Téléphone : PROvence 15-01 et la suite
| | Le carburant Mort du docteur
PR DAT FRS r iea dés des médecins Charles Darras
Jai deux enfants, le livre de
Hyperchlorhydrie: 2 à 6 comprimés|Recalcifiant : Une cuillerée à café ` Ni R Het pharmacien
au moment des troubles avant les deux repas Le secrétaire d'Etat à la Santé] Nous avons le vif regret d'ap-|3 iNiort, vient d'être couranné par
Laboratoires du PROGASTER,| Laboratoires de l'ORCALCINEnous communique les renseigne- prendre là mort du docteur Char-|l'Académie française (Prix Mon-
9, rue de la Platière, Lyon: 2 9, rue de la Platière, Lyon. ments suivants relatifs aux varia- | les Darras, chevalier de la Légion THYON).
: En dépôt chez tous les grossistes] ‘En dépôt chez tous les grossistes tions du contingent d'essence at- d'honneur, vice-président de PAs- ~ MARIAGES
de la zone occupée. de la zone occupée. PAoa no
Le docteur Germond, de Briouze,
tribué au Corps médical, par rap- |sociation générale des médecins de
BSGNESEREENSEBN) 7
tnnurun ; avec Mlle Caude-Marie Dominé ;
port à celles du contingent attri- |France. :
i bué aux départements pour les be-| Le docteur Darras avait consa-
Zona intercsstal ORGES COLLET le docteur Albert Debray, de Pa.
Dans le zona intercostal même| - ris, avec Mlle Jeannette Mulatier ;
dans les cas rebelles avec lésions 20, rue de la République, 20
ÉCHOS
de ces renseignements que, si le |activité qui fut considérable, aux
contingent départemental a subil œuvres professionnelles d'assis-
soins des services publics. Il ressort | cré une importante part de son
en 21 mois une diminution de près | tance; il était président d'honneur |l€ docteur Jean Voillemin, de Lan:
de grattage, pyodermite étendue, le Sannois (S.-et-O.) de 500 %, celle subie par le contin- | de la Société centrale, secrétaire ne or De Dh Pa
Psorialan procure une sédation sou- Tél. Sannois 312. gent médical n’a été que de 200 %,|général de la Société des femmes Raimbeaucourt avec M Mar
vent rapide des crises douloureuses Recouvrements - Fiscalité Tous les efforts ont donc été faits | et enfants de médecins, adminis- ,
et une cicatrisation accélérée des Conseil et Documentation
intéré trateur de la Maison du médecin. | guerite Vautier ; le docteur André
médecins dans es dures cconstan || d1 CHR en outre, un de mas el. | Pilous,- de M E
ces présentes leurs médecins journalistes, ayant | (Gers), avec Ille Marie - Rose
; collaboré près d'un demi-siècle au Bouille, pharmacienne à Prades.
e
Contingents Journal s Débats et dirigé la NAISS ANCES
PE em
k Vie médicale.
Départemental Médecins $ Å Pene
Il avait créé et tenait à jour son ; ; $
3 ;
1942 Janvier 14555 629 |Célèbre « fichier médical » qui lui Bon Lo doper de
— Février ..... 14220 600 |Permettait de donner immédiate- bron, de Réduc : Jeanne-Blanche
— Mars ....... 15005 610 | ment, sur tout médecin de France, fille du docteur André Depaillat
DOA 10.650 425 pe de ses titres et un de Tulle (Corrèze) ; Jacqueline
10.650 425 Enfin, depuis ‘quelques années, ylflle du docteur. Jacques Verdier,
Ban 450 létait secrétaire du Bulletin ‘ds Rens TE Que tn
8700 425 || ACAdémie de médecine. 5 date Le verour fle du
Septembre 7.100 370 Ces diverses situations le met- docter IETA | Bennen de
E Royat ; Véronique, fille du docteur
phénomènes inflammatoires locaux. | Médecins spécialistes et Collectivités,
TUBERCULOSES — ETATS DEFICIENTS
ANGIOLYMPHE >:
Extrait d'orchis mascula, —Piqures indolores — Tolérance parfaite
taient sans cesse en contact avec de
Octobre ..... 17,100 370 à NP K
Novembre .. 6950 390 très nombreux confrères pour les
ARBRE)
[can 51 BROM
; a à jer| Raoul Perrot, de Paris: Jean-Luc,
z quels il faisait face à un courrier Re
Décembre ...- 6.950 400 considérable, toujours empreint à la| AIS, du docteur Louis Bolezenne, de
1943 Janvier ..... 5.920 325 | fois d'une parfaite courtoisie et|Baizieux (Nord): Marie-Françoise,
MEDICATION DES ETATS DIGESTIFS Février +... 5020 325 | d'une Anadene eracithide fille du docteur Fresnel, d'Hirson
GASTRIQUES ET INTESTINAUX Av cu PEO 925 | Ba perte era viverent Tessen- Alene} JeanPieme Bi du do
Avril ..,..., 4899 315 |ti i ym-
Te a ee 285 tie, tant du point de vue des sym
Me 26 20 ee e e e Peut de Corde Cet
Juillet ...... 2,651 265 |travail quil accomplissait et pour| Marie-France, fille du docteur Lo-
Août. RL SEST 288 |lequel à - sera difficilement rem-|!4UxX de Coulommiers: Marije-
Septembre .. 26495 988 placé. Claude, fille du docteur Robert
Marc, de Blois: Christian, fils du
COMITE DE COORDINATION| Le Centre de liaison
JE teur Dereu-Detourmignies, d'Hal-
Lab. R. SAINT-PAUL, 13,Grande-Rue, HERBLAY ( S.-et-0.) luin (Nord); Claude, fils du doc-
Téléphone 83
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ASTHÉNIES d llè départem des œuvres d'Entr'aide |m, 8 ne Me
es collèges départementaux rotes Il seille ; Odile, fille du docteur Jean
DÉPRESSIONS ; ` r . p oressionne Csee Lab ] d Paris : isti
ATONIES de l'Ordre des Médecins |. Mere A aris Christian, fils
>» o Aie pour leur procurer gratuitement tous les f . i S è w
de la region parisienne renseignements concernant les œuvres de lombes; Marie-Agnès, fille du doc
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départementaux de la Seine, Seine-et-| toutes les précisions utiles sur les pos-
Marne, Seine-et-Oise i
et ont|chef de famille dans lPimpossibilité
Coordination pour l'étude des questions d jee PATES Perea fans
communes qui peuvent les intéresser. se conditions que seules peuvent reall
Le bureau a été ainsi composé : Pré- | ciation Gallet-Lagoguey, Mutualité fami-
gaenta at pr eer ag aalit Ppr |iie du orps mddleal Jrangains
Woimant (Oise) : trésorier : Dr Duvel- En ce qui concerne la couverture du g 4 i
eroy (Seine). Le secrétaire général sera A ara, de Saint-Omer ; Christine
H 4 le Centre de liaison tous les chiffres 0 , ,
désigné au cours de la E Rha A fixant les possibilités d’une retraite quel fille du docteur Fruchard, de Bé-
aon a EE A ERRA eS | tout médecin peut se créer, et cela par|thune (P.-de-C): François, fils du
se Aout $ hápitans o DS Tissier-Guy : | €S Contrats avantageux spéciaux dont j
; : ; ayay :
dispensaires : Dr Bidegarray : médecine | 115 ne sauraient trouver l'équivalent sur-Loir (L.-et-Ch.): Luc, fils du
du travail : Dr Barthe ; AMG, et ar. [dans aucune compagnie d'assurances. docteur Marc Duret, de Mc t :
ticle 19 : Dr Sorin ; maisons de santé : | (Association générale des médecins de | docteur arc Duret, de Montrouge;
Drs Bussard et Desgranges. France, Mutualité familiale du corps Claude-Alain, fils de M. Bernard
Le docteur Coquin, secrétaire adminis- | Médical français, Société de femmes et| Duhamel, interne des hôpitaux de
tratif, continue, comme par le passé, à |C/ants de médecins.)
exercer ses fonctions. En ce qui concerne la couverture du
2 risque décès, le Centre de liaison leur
| SR eee ren eee FA een padresant $ i?
èl pige LIT onfraternelle des médecins frança 8, ils
Association générale peuvent, limiter les conséquences parfois
z , désastreuses qu’entraîne pour le foyer |Le Sueur, de Versailles.
des médecins de France
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Cette assemblée, après une inter- | pourr plus spécialement les documenter. | FEUIS :
ruption de quatre ans, aura lieu ane AN der de misères Attimont, de Haute - Goulaine
sous la présidence de M. le Profes- | professionnelles, le Centre de liaison | (Loire-Inférieure).
seur Baudouin, le dimanche 10 oc- |S occupera de tous les cas qui lui seront Théophile Bessière, de Béziers, |
b 3 à 14 30, d I soumis et adressera les intéressés aux décédé à Mende: Blineau, de Nan-
o AE de S su SA e0. bent oeae des œuvres susceptibles de les tes: Brilland interne à l'Hôtel-
de Latour-Maubourg, Seuls peuvent “ Terire au docteur Touchard, 60, boule- | Dieu de Nantes. ii
[|y assister les membres du Conseil|vard de Latour-Maubourg. Cambouliu Bey, médecin hono-
1| général de on les Pei CA a orme ARS AS er
1 dents èt délégués des sociétés dé- , ;
partementales et les membres de la SOCIETE FRANÇAISE Chaudron, de La Celles-sur-Plaine
presse médicale. ; DE GYNECOLOGIE (Vosges) ;
Darras, de Paris; Defoulay, de
i ns kR Planche (Loire-Inférieure).
Jolicœur, de Reims.
Lacotte, d'Ervy-le-Chate] (Aube);
Henri Letourneur, de La Ferté-
Macé (Orne) ;
Massier Henri, de Nice : Emile
Mazars, de Montpellier > Paul
dront le troisième lundi de chaque | Millot, de Lizy-sur-Ourcq (St-et-
mois. M.) ; Victor -Clément Manesse,
nn) d'Antony, (Seine).
D , Albert Pelletier, de Paris ; An.
Réouverture des cours |dré Pressat, de Bayonne ;
, ° Riou, de Nantes,
de l'Institut allemand Mlle Jeanne Tesson, int-rne à
l'hôpital de Nantes.
La réouverture des cours de langue |. Maurice-André Villemez, de Bel.
allemande et cours spéciaux de l’Institut : i i is :
allemand aura lieu le 11 octobre 19 fort: Pierre Vincent, de Paris r
43. 3
Le programme, que l’on peut se procurer Vincent, de Nantes.
au secrétariat de l'Institut allemana, 1,| Weber, de Paris.
rue de Talleyrand, Paris (Te), comprend re
des cours pour débutants, pour les per-
sonnes ayant déjà quelques connaissan- Nous apprenons la mort de :
femme du docteur
ces de la langue allemande, ainsi que Mme Houcke
des cours moyens et supérieurs, Outre j : ; .
les cours de langue allemande, des cours Enile Foeke de Lille; Mme
spéciaux de littérature allemande, d'art, Cré in, emme du docteur Alfred
d'économie et de sport sônt organisés | Crétin, de Sérifontaine (Oise) :
Des cours pratiques de sténographie, de | M. Henri Legros, fils du docteur
dactylographie et d'allemand commercial Legros, de Combourg, et beau-frère
sont également prévus. du docteur Chavastelon, de Saint-
Les inscriptions seront reçues du 15 Pierre-de-Plugneu ; M. Jean-Ma-
Fe N a Octobre, 1943 tous les | rie-Charles Happe, fils du docteur
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Comité d'organisation} LISTE DES OFFICIERS [WP 2 20 CEST i
En | aus L'état non spécifique
de santé privées | DU SERVICE DE SANTE
; 2 ax ama. = $ que de pau LIBERES (SUITE DË LA PREMIERE PACËJ
! = voir aux dépenses du comité d'organisa- j ' G GSE
= : tioù des maisons de Santé privées, tout jusqu'au 11 septembre Comme pour lés étais spécifiques, | ces téactions faités parallèlement . ee cika UN
a SORTE RSR EUNT CE les signés généraux Séront d'un pré-|sont précieuses, noñ seulement pour (SUITÉ DE LA PREMIERE PAGE) et
\ \ PRURITS W kin EU Tei PA | 5 ——— cieux concours pour renseigner sur|la tuberculose ét le rhumatismé, SEUL
ay Vérin ta sun ji l'état non spécifique : l'aspect gé-|mais aussi pour les affections des TITRE II d'apport, de vénte ou de partagé auxquels Ao Lun
ç DERMATOSES = A N T + Wi. |{Suité de l'article dè 1" page) |néral du malade, sa courbe de poids | voies biliairés& La réaction dë BÉSPOSMIONS ÉÉNÉRALES PD kaona Cea Han EO Gaa COMPRIMÉ
$ Se IE a e Sr e a .|[s@ courbe de température. Costa se révèle supérieure à lā Sé- UE es sées dë tout droit aü profit du Trésot ; ARLES -g
| INTOXICATIONS De 21à 30 lits. . 700 MEVEBAT André, méd. ieut. (féserve) ; Scie À sidère due lhémo:|din tati d'ictére ; les Art. 18. — liés sagès-fémmes në pêuvérit | jes Honoraires des officiérs publiés où SUFFIT :
L x = De 31à 60 lits. . 900 MONTANE Justin, mèd. cp. (active) ;] CHINE CONS ère que J'hémo-|dimentation en cas ictère ; leS |se grouper éñ associations régies par lé|jiinistériels ét experts et les salaires : coco
gÉSENSIBILISATION = De 51à TB lifsss..ssss 1.100 A n A. tap. @ctive) : MO- |gtammeé. C'est-à-dire l'établissement|sels biliaires, en éffét, produisent |iiyre mit du éode auai PU el OCS donsérvaieurs des Rypothéques afe- o à
Y TENS. ON = À De 76 à 100 lits. 1.250 RILLÉAU Pièrre, méd. aux. (active) ; de la formule sanguine, peut sou-|un ralentissement de la sédimen:|peuvént se grouper en associations régies |jénts à ces opérations sont réduits dé Ce qui signifie Que, pour la premièré
HYPER Zi = De 101 à 150 lits. 1:350 ._ | MOURA André, méd. aux. 18 S.I.M, (ré-| vènt rénséignér utilement. Mais illtation et trouble les résultats. La |par la loi du ler juillet 1901 que dans | moitié. fois, le Médecin š Hoûvé én présence
ÿ SE De 151 à 200 lits. 1.400 Ve) à MOURIER André, méd: aux.|est d’autres examens, surtout dé|réaction de Weltmann, au con-|un dessein étranger ù Ie déteñse de leufs| art. 22. — Est passible des peines pré-| d'ün t thérapêùtigüe ut B oo
J De 201 à 500 lits... 1.450 13 SIM. (réserve). . laboratoire, qui peuvent renseigrief | trair Pnet da E) Re intérêts proféssionnéls et avec Pautori-|yues pour l'exercice illégal dé la profés- in agent érapeutique qui peut être
HYPO SU LE! A Au-dessus de 500 lits... 1.500 NABOULET Pierre, méd: leut, (ré |utileent Sur l'état fon spécifique í E Sa pe état ai iel e e R -| sàtion du secrétaire. d'Etat à la Santé|sjon de sage-femmé toute pérsonfé sé prescrit indéfiniment sári troubler le pro:
Ye cotisation perçue au pront du comité serve) ; NEGELLEN. Pierre, méd. lieut.|Nous ne tétiendrons quë c i eE Oun CR CENSURE at chro- |et à la Famille; donnée après avis dul livrant à l'exercice répété d'actes rèle-| eessus digestif. i í
, > > ons quë ceux qui|nique (élargissement dë la bande conseil national de l'ordre constitué | yant de la profession de sage-femme se
Qu'est-ce que lé Gastralka ?
Z DINTRAVEINEUSES, PIL.GLUTINISÉES | < À in 1 GELLEN Fier js
gHP-IN ' LU S est majorée de 40 % pour couvrir les|(réserve) ; NIOOLAS Pièire, méd aux.|$6nt de première importance : ce |dé coagulation). Bi la rédetion de
TE dépenses de l'Office central de réparti- | (réserve). ` EER à 1
JABO SU LFÈN ESS peau mavenien AU e ha hen Hero | a 8 ainoan Eo | Costa demeure TEs nocoitee el
| ART, 2. — Le recouvrement. des cotisa-| Er SAR DAA IRE EEY bulaire, la réaction à la novocaîne| s’il y a élargissement de la réac=
{ob TORAUDE, 22 rue de la Sorbonne Paris tons prevues par Te present arreté sra T Maurice, méd. lièut. CE [de Costa, la réaction de précipita- | tion de Weltmann, on peut admet-
f <0 Pensi ob assuré par le Caïsse autonome de recou-| PARENT Maurice, méd. cap. @ctivé) >| tion dés albumines de Weltmaï 5 e : g
p yon: 2.rue du Pensionn vrement des comités d'organisation PARIS Claude, méd. Heut. (réserve) ;| Ga mp mahn. , |tre que l'affection des voies bi-
i PASCAL Jean-Marie, méd. Commandant ës trois réactions combinées |liaires se complique, Une réaction
TETE =— | (active) ; PELOT Gabriel, méd. Sp. ce sn ges renseignements pre: de Costa qui demeure accélérée
LA FRE . à tive) ; PHILIPPE Pierre, ent. lièut, (ré- À r surtout si es sont souvent | peup aussi orienter le diagnostic
Médecins inspecteurs |: ; PICARD Louis, médecin leut. | répétées chez le même malade: vers la possibilité de métastases
comme il est dit à l'articlé 9 ci-dessus. | sans être inscrite au tableau des sages:
que RUN peut être retirée dans | femmes prévu à l'article 14 ci-dessus | Lë Gastralkä ñë cbntiént aucun analgé
5 s i Art. 23. — 'adñihib- | siä j nédičámen utre
Les associations existant à la date de a te han FE done Fate ou substance médicam ameu e MEE
publiétion dë la présenté loi tombant | ditions d'application de la présente ‘oi gue le Carbonate de Calcium U. G. C.
sôus le coup es interdictions portées AU|é{ notamment les conditions dans /lès-| extrêmement diffusible, qu'il ne faut pas
présent ârtiéle Seront dissoutes, dé plein |Guelles sera effectuée la désignation des | éhfond ide l'an Anpéllé om:
droit à une date qui sera fixée par |membres des organismes institués par ondre ayee ce AU LOT SPESIE En
arrêté du secrétaire d'Etat à là Santé et|]à présente loi, les règles d'élections, lēš | Münément la “ craié préparée `. Cette
à la Famille: recours auxquels elles peuvent dônnéf | formé entièrement nouvelle de Cätbénate
% Š : à
j AT y : : e + PINON Lù méd. lieut, (ré A YéACtI F 4 ; ; . 19. — La section des Sages-femmes | |; ; | CNP ASS ! ice „ait
CARENCE GRAVE généraux du- travail Cikan RM nes ue. ane wA réaction de Takata-Ara est hépatiques. Parmi les exemples Pr na à edis des ads. na Poa de fonctionnėmènt | de Calcium offre ainsi des possibilités au
- > éautoup Moins sensible, hotés, l'auteur cite le cas d'une |cins et les collèges départementaux des| Dans les limites prévues par l'Articlé 3 Médeëin traitant rarement atteintes par
: © i active) ; POUJOL Jean, méd.
Phospho calcique ......, 92 % M. le docteur Winter, chargé de mis- Mene ae ROST Louis, méd: càp:
ue D sc 00 2 de eera du ti | OE) : PROST nani amnu lieut., (ré-
î di ime aëfi.Svail en remplacement: de M. le docteur serve) ; i
1 Ces pimes expriment g n t médecin inspecteur général| RABASTE Fernand, méd. aux. (réserve) ;
pence actuelle des apports che , dont la démission est ac-|RIGAULT ‘André, méd. lieut. (active) i
‘adolescent en période ‘de cfrois-°ceptée et cheat us ne ins-|ROUCHON André, méd. aux. (réserve):
pance. RO tuT general du MAYMI POROS O BNOVAGE AUD, pHini. mie m mi
Pia Calcéose L corrige à tout âge 7 : T (mésèrve) : BEIDENGART André, Mêd:
jette insuffisance. Inspection de la santé |ieut. (réserve) ; SCHNELLE Claude, dent,
T % aux. (réserve); STAHL Norbert, méd. aux:
. Notice : J. BOILLOT et Cie 22e B.I.M. (réserve) ; STREHATANG Jean,
| 22, rue Morère,. Paris (14°) M. le docteur Marton a été chargé|méd. aux. 16 S.I:M. (réserve) ; SUDRIES
a —_ à titre temporaire, au maximum pour|Lüucien, méd. lieut, 16 rég. (réservé).
z A la durée des“hostilités, des fonctions de| TALBÖT Jean-Marie, méd. aux. 3e BI.
PONT NRSUSNMAMNUMNN MA médecin inspecteur adjoint intérimaire de | M, (réserve) ; TARLE Emile, méd. lieut.
la santé de la Manche. 14e rég. (réserve) ; THIRION Robert, méd.
sâges-femmes sont dotés dé la persón- Į ci-dessus, le nombrè des mémbrés ‘dé | d' one :
neli ivi ] 1 t autres e a,
halité civile. chaque conseil du collège départemeéntél d > AE Aranon 3 t cel en. 16898
Art. 20, — Lés biens dés organisations | des sages-femmes est fixé pat arrêté duj mème de l'état moléculaire du Gastralka
dissoutes en exécution des dispositions du | secrétaire d'Etat à la Santé ēt 4 l4|qui agit au moyèñ dé doses extrdôrdlinai.
deuxième alinéa de l'article 18 de ‘14 | Famille. , eher ainei SP
présente lði Sefont mis sous séquestre| Art, 24. —. A titre transitoire, lë5 pre- i ve e a
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pii de ee p Se a = d'Etat à la Santé at À 14 Pamiilé, Un | ét són action est instantanée et prolongée:
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da conseil national de ordre où au aprés un délai dé dems angi un, acond
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séront précisées par un arrêté des se-|S$ième tiérs après un délai dé six ans, j
crétairés d'Etat à l'Économie nationälé| Art, 25. — L'article a10 de la joi du 4 E RAL CHIMIQUE )
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ques du début, D'autre part, les Të- |thologique n'était pas éteint. Par
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que cliniquement la maladie est|sait en effet de métastases hépa-
déjà hettetnent à son déclin. C’est | tiques.
B Le inconvénient, , «| Toutes les réactions nôn spéci-
D'autres tests complémentaires | fiques citées comportent des varian-
seront donc utiles, en particulier la | tes qualitatives semblables aux va-
réaction à la novocaine de Costa. | riantes des réactions spécifiques
Elle se pratique de la façon Sui-|(Wassermann, Sachs-Georpi, Meini-
vante : dans un tubé à centrifuge |che). Elles permettent par leur in-
COMM UN I QUE lieut. (active). on met 1 cm3 1/2-d’une solution de | terprétation simultanée de précis à $
Tina YANDERBECQ Thimothée ,méd. àux. novocaïne à 2 0/0 et 3 gouttes d’une ES du t gE Drei er Tee tas opétátióha Viii à He lés Ie pense Es na Boulogne-sur-Seine, Seine
; - me n k DE ` T aymond; méd: i 8 či i à CE rt. 21. — Les ; i | sages-femmes ainsi que toutes autres ; : i
Le Laboratoire du en Sex- TLILILILIILELLIIILIILL es à VALUE Poil De a a de NE PEE Lorsque les réactions fourniront | l'article précédent, y compris les actes | dispositions ċontrairés à la présente loi. auGune j
guse de ne pouvoir satisfaire toutes à X OLETT 5 ‘|en moyenne les résultats que voici: seCONDAIRE
lieut, 9e rég. (réservée) ; VIOLETTE Jat-
DEFICIT DU CALCIUM ques, méd. lieut. (résérvé). ; VIVES Jean,
$ K méd. Heut. (réserve). {
ALIMENTAIRE WAËLENS Aimé, méd. leut: 2e rég. (ré-
verve ; WALDEMANN Je mea E
(réserve) ; WAMPACH Robërt, pharm,
Le calcium joue dans l'alimen-oeux 25 SIM. Gemia i WILLIAMS
tation un rôle important, surfoutéE Aroan enri, méd. Heut, (résète).
chez les sujets jeunes. Chez len-
meia Sfant et ehez l'adolescent, les be- - ==
TILL LLLELELLELLELELE LL im n e o calcium sont par-Sar w
iculièrement élevés. Dans un ré- LT ; r
cent rapport à l’Académie de mé- Livres Nouveaux
detine, Mme Randoiñ et M. Ch.
Richet indiquent que chez les jeu- - -
DES sujets apport minimum QUO-°yranqurs (Guillemette). — Etude rå-
tidien de calcium qui leur paraît Giologique des coronärités. Illustré
indispensable est de 1 gr. 30. par figures. 184 p. Bt.: 50 İr.,
La carte de rationnement J 3 (SU-Saurrac (Pierre), — La goutte. Coll.
jets de 13 à 21 7. qui apporie mig = ratique médicale illustrée, Br.:
peu moins de 50 % de la quantité 2 fr. :
de substances énergétiques néces-eMrureman (D" et LAMeRS-HOOGvELD
saires à l'organisme, ne fournit à$ (J). — L'enfant notre espérance.
celui-ci, en principe, que 0 gr. 1 Trad, du néerlandais par M. Vèrs-
de calcium, Lun dahs l'autre, on} peyèn èt V, Depauw, oo tn
Moricako (Mine F.) — Hormonologie
vées par piqûré de la pulpe du doigt 3 zdi ;
en faisant attention que le doigt ie de A ete
nè touche pas le tube. On centri-| tion de Weltmann normale réac-
fuge et on ajoute une goutte del de Takata-Ara 0, on pourra
formol pur. Normalement, un tfou-| Sinettre avec une très grändé
ble apbaraît au bout de 15 minutes. probabilité qu’il ne s’agit pas d'un
Plus l'apparition est rapide, plus Iè | état hôn morbide. Mais une seule
in à ue PRE dés réactions ne suffirait pas pour
SLA ÉVOM- arriver à cette conclusion, car une
tioh; Surtout dans les maladies ai | réaction de Weltmann normale et
gués, Elle se montre particulière | une réaction de Takata-Ara néga-
ment intensé dans les états inflam- | tiye ne sont pas rares dans les af-
matoires, le cancer et les atteintes | fectioñs gräves, telles due les mé-
A hu du middle Paré tastases hépatiques
ès que ré alade Samé- PELS i FFA ;
lióre, la réaction tend vers la ñor- ous on Aer
male. ; nn 0 toire et néoplasique, on pourra ad-
La réaction de précipitation des |mette qu’il s’agit très vaisemblable-
albuminés à l'âäide de concentra-|inent d’un état inflammatoire, si
tions variées de chlorure dé cal-|la sédimentation et lë Costa sont
cium indiquée par Weltmann éstlaccélérés, mais la réaction de
également précieuse, Si la précipi-| Weltmann au contraire raccourcie.
tation še fait dans les premiers! Dans un câs où le Takata, la
tubes où la concentration €n|sédimentation et le Costa seraient
Chlorure de calcium est relative-|ñormaux, mais le Weltmann au
es demandes.
Fabrication réduite en proportion
des attributions des matières pre-i
mières. ;
LT] s'efforce d'assurer une distribu-
tion régionale équitable. ;
1 Uabiòla, 52, r. Cambrai, Lille
PROPHYLAXIE
de la poliomyélite
APPEL
aux sages-femmes
Des collègues. ont été victimes
des bombardements, d'autres peu-
vênt l'être, c'est pourquoi nous
yous avons fait un pressant appel
en constituant une Caisse de se-
Tours. .
Quelques collégues ont envoyé
leut obole : nous demandons aux
autres de suivre cêt exemple, afin
que nous puissions Offrir mieux
qu’une aumôme aux collègues dans
le malheur:
Envoyez vos donc à la frésorière,
Mme Petit, 35, avenue de la Répu-
blique à Vincennes (Seine), compte
éourant postal 38-46, bureau de Pa-
ris \(Caisse de Secours).
Les collègués sinistréés sont priées
d'aviser dans le plus bréf délai
SEUL COMPRIMÉ SUFFI
LABORATOIRE
D'ANALYSES MEDICALES
PERRIER
Toutes analyses
médicalés et biologiques
EXAMENS
HÉMATOLOGIQUES
88, boul. Raspail, £aris (6°)
Tél. LITtré 93-29
Sur lä demande du éecrétäriat
d'Etat à la Santé le conseil du
collège départemental de la Sêine
de l'Ordre des médecins à été prié,
en raison de l’extension de là po-
liomyélite antérieure aiguë, dé por-
ter à la connaissance du Corps mé-
dical de la Seine la note ci-des-
sous cohcernant la prophylaxie de
la paralysie infantilé.: à
Les études dë Schultz ët Gé-
bhardt entre autrés ont montré quë
la contagion de la poliomyélité sê
faisait exclusivement par lå mu-
queuse fasale,
Armstrong et Harrison ont mon-
tré qu’on pouvait rendre cette mu-
ueuse résistante à la pénétration
ILE
Les diarrhées estivales
Ies troubles intestinaux augmen-
eût de fréquence avec l'apparition
dés premières chaleurs : les pous-
gées diarrhéiques ne sont pas ra-
s, allant dans certains cas jusqu’à
Ja crise dysentériforme.
Chez de tels malades, il est bien
difficile de mettre en évidence un
egent pathogène déterminé ; d’ail-
fürs le facteur infectieux peut
PPECELEECECECPEPEP ECC PP CPP PECECEPTT EE ETC CET)
ANSUORSRRAUPSUSANNTAUSETOSRRSANOSESAERRONRE
gite discret, la fièvre restant nullesE®:, ; 7 setuelle humaine. Physiologie, pas ; ie da a ; i pé
Ni ae mé-5à l'organisme les 6/7 de la quan- : 4 ique 101 fig. 384 p.| ment faible, on parle d'un raccour- traie é leurs présidentes de syndicāt ouldu virus de la poliomyélite par It, ss o ai ;
i peu élevée, G'est le facteur mé Zhe "ge calcium. indispensable ets pro thirapentigne: 101 g, EP | issement et si 1a piécipitation S€ |Supposer qull. Sagit fondé, del Mme Valley-Renier, présidente de|pulvérisation répétée quatre fois, &| i Méresrmeemennerrererenn tan
l'association des accouchéuses et|deux jours d'intervallé, d'un mé-|= naas P
ganique qui l'emporte ; on a pu
parer cette diarrhée des cha-sles 2/3 du phosphore. à. A porrcanp (A) et Gaty (PJ. = La Plè-
dre à une véritable « sudationc Il est donc de toute nécessité des „je, Yécanismes normaux èt patho-
intestinale ». fournir à FOTERISSE des amn logiques. 27 fig, 126 p. Br. 6? fr.
SA È ttre en riches en calcium, pour le © OIX? poroNovSkI (M). — Eéposés àanniels
or a E desquels on pourra s inspirer du ta-S de biochimie médicale. 3e sériè 296
Ra, bleau suivant indiquant la teneur? p. Br. : 110 fr.
fait, au contraire, dans les derniers i , 2
tubes où le ċhlorure de calcium est Te Mer niet nta
plus EN m pane AA En conclusion : les réactions non
sement de la bande dé coagulation | spécifiques qui permettent d'éva-
de Weltmann, Dans les états aigus, | juer qualitativement et quantita-
il y à raccourcissement, dans les |tiÿément l'état non spécifique d'un
lange fraîchement préparé ét en
wvroportions égales dés déüx solü-
tions suivantes :
Solition À :
Acide pitrique ...... .+ 1 gramme|
puéricultricés de Francë, 3, rue du
Témple, Paris (4),
|
Bon de coton pour
SEDATAN
tique éhergique, car cette débâcle \ 3 i à i !
i i à , i d Racarr (J.). — Le régime des Entéro-|états chroniques et les troubles hé-| süjet malade ou non, sont extré- ff ICT) :
{ opter no lent a En milligr. p. 100 gr. de produits pathies adapté aux circonstances ac- patiques graves il y à élargisse- Aa ER OE ETENEE bolni de les sages-femmes Eau gäléé physiolo-
péral si on la laissait évoluer, Comestibies neliek 6A p. Br. taD ri |ment. On peut ainsi, par des réac-|ÿie diagnostie complémentaire, du|, Les adhérentes de l'Association] QUE seresserersssss
(Moyenne) Retr (J.), Compaënon (A), Laponr£|tions répétées, jugër de l'évolution |pcint dé vuë pronostié d'évolution |des accoucheuses et puéricultrices ; sÉ D ÅTIF
Y] faut recourir à un médica-
pint ayant à la fois une action
pique sur la muqueuse intestinale,
une action régulatrice sur le fran-
t intestinal, et une action régu-
dé France à jour de léurs Cotisa-
tions sont priées de fetirer leur
bon de coton trimestriel chez la
ptésidénte, Mmé Valby-Reniet, 3,
fue du Tétmple, Paris (4*), tous lës
dé l’état du malade et déceler lé | düne maladié èt du point dé vue
passage à la chronicité. [dé évaluation de la valéur du
L'auteur montré combien toutés téfrain chez un süjet donné.
! A À), Burr (J. du): — Le rôle du
T a a 7 Eine nerveux en pathologie ré-
© 280 | Abricot sec. 029 Male: 16 fig. 112 p. Br. : 55 fr.
SOSREUTTER (Dr L.). — Väde-mecum de
y5? matière médicale, 320 p. Bri :
DE L'HYPERTENDU
gique .....sscuves.5m 100 CC
. Mode d’émploi: Uné éuilleréé à
Cresson #srsse 200 Noik sise s
fatrice sur la sécrétion biliaire et Sao | lire cite OS. 140 TH : Yu >, Ft 1 ;
testinale, Les comprimés de ` i40 | Rutabaga 2. 669Roprotr (Dr). — Principes d'anatomie ge i ~N Á pu [Mércredis, de 14 à 16 heures, jus- café de chaque solution est versée
DYSARIODE répondent à _ cette 140 | Epiñatd s.is.. 650 èt de physiologie appliquées à la Ÿ. [qu'au 10 novembre 1943 ou d’en- |däns un vaporisateur (vaporisateur
iple condition : ceci grâce à leur(pait «i... es ; 125 | Datte ...asse 65 ÿmnastique et aŭt sports. 115 fig: voyér üné enveloppe timbrée à |ordinaire, de toilette pár exémplé).
mêta-lodo-ortho-oxyquinoléine-ana-/Ouve verte:.14122- | Navet ris tite 62 380 p. Br 4-26 ff nd 2 ù ; leur nom. Là pulvérisation du mélange est
Pour toute demande de rensei-
grieménté prièfe d'envoyer une &n-
véloppe timbrée pour la réponse.
faite dans chaque narine (la pointé
du vaporisateur étant Griéntée en
hâäut et en arrière, à 45° éhviroh)
iusqu’à sensâtion d'améttumé dâns
larrière-gorge. ;
La vaporisation Sera répétée lė
troisièrné, lé Cinquièmé ët lê sep:
tièmé jour.
.. 120 Oitron 7
Pois ‘secs
rs SAINT-HirATRE (Dresse). — A mon jitè
jao | poimau 509 de 14 ans, 40 p. Br, : 6 f.
110 | Oéleri-rave ... 600SamMBucy (Dr À. de). — Manuel de güm-
pissentit 43 105 | Chou, te, :.. 60 nastique corrective et de traitement
Tableau “publié par Mine L “Randoin TERE paré PEL A pr S:
SAREE m h i j
et M, Richet dans leur rapport à l'Ata-6 SA ES ES
ETNE Ar de SANSEIGNE, MALGRAS, BRODIN, BARTHE
gulfonate de soude, à leur sous-
nitrate de bismuth, à leur curcuma
xanthoriza et à leur petite dose
d'ipéca pulvérisé.
On aura donc avantage à pres-
orire. en présence d'une diarrhée
due aux chaleurs ; 4 à 6 compri-
més par jour, jusqu'à cessation des
Enseignement et diffusion
dé la puüérictltüre
FISCAL
| LABORATOIRE LÉDENT
symptômes. Mais comme le font remarquer? (Drs), et AcHARD (Prof). — Méde- JE Do p + ; i ; iA À ee z =
h _ Îces auteurs, ces aliments se trou- cine et communauté, 112 p. Br. (SUITE DE- CA PREMIERE PACE) E E S cf LA dirés de la protestion confés S ue
vent difficilement dans les grandeso 40 fr |, Nous croyons que la meėilpürejceptation du forfait nequiert la|comité national de lenfancè, 51. Avenuel rée par iné série dé Vaporisation 5 s l
villes et leur prix est actuellements Savtèr (I) — Abrégé de. médecine AR at FE RER à Ta at kai ii | Viétor-Emmanuël-Iil, à Paris (VIII). PERS NES i ë j s
toul trés élevé Vale ét d'assistance, 154 p: Br. :|s0lution éët que le médecin déléguëé|paix fiscale, ceux du fisc qui vaiti "P enséignement donné pour la 26 an-|PATAit être dé plusieurs mois, 3 z
ÿ re à SEE be 15 Pi. s'attache à faire admettre comme|Simplifiér sä besogne par la multi-| nés est complété : TP Te sohih Q Fe R
T o U T E S I B a RE A Savy (P). — Précis de pratiqué médi- forfait lë bénéfice net. Celui-ci|plication des forfaits, Nous croyons] 14 par des Stages dàns des consulta- coliègè dépértémentäl dé la
detail à tou ali ta: vale. 5e éd, 1.426 p: Br. : 270 tr.|ressort de la déduction dés dépen-|au surplus que les affairés de celtions de nourtissons et des crèches ou Seine dé l'Ordre des médecifis.)
; Pami A Sue lon E Soi ran Cart. : 300 fr. ses du bénéfice brut. L'évaluition| genre peuvent recévoir cétté solu:|pouponnières d'œuvres ou d'hôpitaux ; : i ;
ANALYSES MEDICALES D oura NE oA ue de ARE (A). — Condnctibilité et exci- des frais est une grosse question;|tion, à l’amiatÿe, selon Ja prôcé-| 2° par des démonstrations de travaux :
f forme d’un médicament conçu dans?" is électriques du nerf. 34 fig.| l'expérience montre que la propor- dure qüe noüs indiquons plus haut, | Pratiques, de biberonnerie et de diété-; šmibnaniënnnn činn ;
; cet esprit. ji i H 102 p. Br. ¢ 40 fr. tion actuelle des frais profeston-|et sans qu’il y ait lieu que l'inté- HN iar des fntértoations él dés pro- i Laxatif
4 La Phosc Cane, oui AE en ee Tissot (F.). — La primo-inféction tu- hels varie de 35 à 40 %, selon les|ressé s’en vienne devant la com: |jections filmées, s 4 i % j
e quantité importante de Sucona berculènse, Dépistage et traitément.|cas particuliers. mais le taux ne|mission des impôts dirécts. Cet enseignement comprend ! LE COUP DE FROID
pde calcium particulièrement biens 8 p. 104 p. Br. : 40 fr. croît, pas propôrtionnellément aux| p tetni ai a) Un cours éléentalré s'adressant
LABORATOIRE ES R Hi Dour RU de Troror (D' R.). — Camp et santé. | recettes: Nous croyons que, ponr dlaucs, FE dde ER UN Ten re aug futures mamanë SLR RAR AS : br ap
ges ne L Br, : 20 francs. simplifiér la solution de chique|, ian + AE à: a V OEGITANI SS CORSREERE : -2 Le retour des premiers froids est
Drôle, Son administration à la dose runcmive (1.). — Aide-mémotre d'his-|chs, un arrêté ministériel déprait faits proposés par lé fisè corres-|tits enfants : : -u quelquefois brutäl, èt le chähge-
M de 2 à 3 comprimés par jour permets tologie et d'embryologie. Ts 1 : Gel-|être pris qui conSacterait l’un où pondént ën tègle générale aux bé-:| b) Un cours Pupe par s'adressant Pluss Went dé saison marqué de sautes
E J| pleinement de ‘remédier la carence? ‘lule, Embryologie. 130 p. Br. : 50 fr | Pauti i à riéficés bruts. Dans la plupart dës | particulièrement à de futures mamans AE Aay Lol
a = H ` ; KRS > PREON p $ l|lautre dé cès chiffres à un chiffre cas. dans un département détérmi- |" à des jeunes filles déjà titulaires de brusques dè température, Avéé pas-
5 n de calcium actuelle et fournit &oVaraxor (G.). — Mormònothérapie intermédiaire ; nombre de contri- é temple : PE the; la Ma diplômes d’infirmières où d'assistäntes, oOuISASE fapidé de jla sécheresse à
30, Rue de Miromesnil } l'organisme déficitaire les sels mi-è gynécoloÿgique, 78 fig. 356 P: Br, :|buables voient leurs frais profes- na SE Aih ; no a É far ayant une solidé instruction générale et l'humidité,
n néraux dont il est privé. 140 fr.. . ._ . = [sionnels fixés ainsi forfaitement : FEN lë ainé-et-Lôire, 1à Loire-In= | désirant apporter leur concours à dess Certains sujets, en pafticulier les
PARIS (8°) Anjou 37-148 Bixer (A.). — Les régions génitales de istés 2". “férieure, les médecins délégüés|œuvres dé l'enfance: w \ F
° I i Š NET ( i génit les journalistés à 30 %, les voya= aki des 2 š .. Sarthritidues, supportent trial ces
À i la femme, 144 p. Br. : 130 fr. geurs de commerce à 40 % sont pâarvenus à faire adméttre dés| c) Des cours par correspoñdance Té- pertutbations ét résséntént, À Pasz
à CAILLON (L.). — Le livre di constipé insi Ta forfaits tenant compte des frais|servés aux élèves habitant la province. + AN LE ad atA
t du diarrhéique. Maladies de Uin- Ainsi done, 1 pronteme dulfor: proportionnels, dans une intéres- Touté élèvé qui âura subl avec succès casion d'un coup de fréid des couf-
festin, 340 p e S as PE fait doit recevoir une solution con- R conorilon l'examen de sortie (théorique et prafi-cbatures avec asthéñiəe plus ðu
Da KCN (Dr). i Sov RARE i ee ciliant tous les intérêts : ceux du sante propor 2 due) retevra soit ufi certificat d’auxiliaire moins Mmärquéé.
; dardté de balraciensy réaotr biolo-| Corps médiċàl, qui du fait de l'ac- Voici des exemples concrets e [Soi un diplôme spécialisé de puéricul- R EET eramana Pa
5 gique; 168 p. Br. : 75 fr. oa a Re EN % a Pour tous renseignements s'adresser mettent de calmer, pour uf temps
TOUS TITR AGE § Durür pe FRENELLE, => Précis d'ana- 7 Ter : TEREE z SAR au Secrétariat de l'ECOIS, Comité nattonal$PIUS OÙ fhoinis long, les algies, Mais
À tomie descriptive et régionale, T. Forfait proposé à 120.000 francs 3 forfait admis : 105.000 francs de l'enfancé, 51, avenue Victor-Fmma-oPOUË QUE lë traitement soit complet
| HO RMON À U X VI < Intèstin grêle, gros intestin a= 90.000 francs ; = 5.000 francs nuël-TIT, PARIS. et remontée, eh même temps, lé :
rérign ee reins, uretère, 160 — Saun francs ; = 90,000 francs S EET NT
nee $ ee 0.000 francs ; -~ 50.000 francs s st
Loue } ee G. A Ka ie A — 65.000 francs ; — 30.000 francs Institut de Puériculture
OLOGIE — BACTERIOLOGI W . tement chirurgie e nephrite i i È e cours annuel dé puériculture de la
Í HORMONOLOGIÉ, BIODIAGNOSTIC D chroniques, 152 p. : 60 fr. . ; Ville de Paris et du département de lá
Sp ? ‘ A Fit : Yi — Dia sti iflis ~ : P a k j . |Séine commencera lë jeudi 11 novëm-
DE GROSSESSE, SÉROTITRAGE AS Et He 436 S 4477] On remarquera que la réduction Nos lecteurs nous ont transmis |bre 1943, à 9 h. 15, à l'hospice Baint-
HORMONAL de H, et M, HINGLAIS À LORS (M. = ARE nn > obtenue croit dè façon inverse- leurs doléances au sujet du forfait, | Vincent-dé-Paul, 74, rue Denfert-ROChe- st
gi à bioëhimie générale 80 fig, 372 p ment proportionnelle aux recettes. de tous lès coins de lä France. | eau. i premières manifestations, uñ com-
Br. t 200 ff. ; > ‘| C'est l'effet de la règle énoncée ci- Qu'ils continuent de nous tenir aü 11 continuera chaque jeudi, à la mêmé (primé dé corydrane lë matin et un| COUTÉSÉMÉROCOUTÉSNOICANONS FERMENTATION.
Tout matériel et littérature 7 HEëNbre (W.). — Lå diététique de dessus à EVAS S D oun de courant des événements en suivant A le ano tallon de MNE Re Joscph, autre à midi, dañs des boissons i
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j Le « Siècle Médical » n’a pas
de services de consultations
juridiques, Il traite seulement
dans ses colonnes les ques-
tions touchant la profession en
général et susceptibles d’être
utiles à la majorité de ses
lecteurs.
ll nous est notamment im-
possible de répondre, à toutes
les demandes qui nous sont
faîtes concernant des affaires
de loyer qui rentrent dans
droit coutumier.
INSTRUMENTS
DE CHIRURCGI=
Prix
Un lecteur de Paris nous demande
quel est le taur légal de hausse auto-
risé sur le priz de vente des instruments
de chirurgie.
Réponse. Les fabricants d’instru-
mens de chirurgie ont été autorisés à
majorer de 32 % leurs prix de vente
au ler septembre 1939. Cette majoration
a été portée à 47 % au plus pour les
manufactures d'estampes qui livrent aux
finisseurs les produits semi-ouvrés. (Ar-
rêté du 3 août 1939, B.O.S.P., 17 sep-
tembre, p. 5517.)
FORFAIT FISCAL
Un-lecteur d'Alès nous écrit une inté-
ressane lettre, par laquelle il se. plaint,
comme tant d'autres, d'être l'objet d'une
proposition de forfait absolument exces-
sive. Il émet l'avis ‘que le contrôleur
devrait, pour. 1943 :et 1944, prendre pour
base la moyenne des déclarations de
1936-1937-1938.
Réponse. — Cet avis est raisonnable.
Cette base serait aùssi équitable que
celle du bénéfice brut adoptée dans les
départements de l'Ouest. On pourrait, en
effet, prendre la moyenne des déclara-
tions antérieures avec modification en
plus ou en moins, selon les conditions
particulières (âge, moyens de locomation,
densité actuelle des praticiens, modifica-
tions dans la densité de la population,
etc., etc.)
ASSURANCES
Primes majorées
Un lecteur de' lIlle-et-Vilaine nous
écrit qu'ayant refusé la majoration de
prime, l'assureur lui signifie que son
contrat est résilié purement et simple-
‘| ment:
Réponse, Cette signification n’est
pas sérieuse ; la résiliation ne peut être
réalisée que quand la procédure de mise
en demeure prévue par l'article 15 de
la loi du 13 juillet 1530 a été accomplie
(envoi d’une lettre recommandée). Notre
lecteur peut se rassurer, il continue d’être
assuré ; au cas de sinistre, il serait ga-
tranti tant que le contrat n'aura pas fait
l'objet d'une résiliation régulière. Et en-
core cette résiliation ne jouera-t-elle que
dans la limite prévue au contrat'(un an
au moins). Cependant, nous conseillons à
notre lecteur d'envoyer à l'assureur, en
mandat-carte,. le montant de sa prime
non majoré. `
HONORAIRES
Accident auto militaire
Un lecteur de Cannes nous expose le
cas d'une note d'honoraires à la suite
d'un accident eausé par une auto mili-
taire, et que l'Intendance ne veut pas
régler sous prétexte: qu'elle a payé la
victime du montant de la note d’hono-
raires, ce qui est jauz, notre lecteur
ayant envoyé cette note à elle, Inten-
dance, et nön à la victime. Il nous de-
mande notre avis.
Réponse. — Nous conseillons à notre
lecteur: de réclamer le montant, de .ses
honoraires au secrétaire d'Etat à -la
Défense. ; :si celui-ci refuse ou ne ré-
pond pas dans.les quatre mois, il se
pourvoira par-devant le Conseil d'Etat.
Grande procédure pour petite affaire,
peut-être, mais l'Administration doit -re-
ceyoir certaines leçons.
CHIRURGIEN-DENTISTE
Prisonnier
Un lecteur de l'Indre nous expose que,
prisonnier, il exerçait: avant 1939, dans
une localité où il était en fait seul pra-
ticien,. deux autres confrères venant deux
fois la semaine. Pendant son absence, un
confrère s’est installé, puis un autre.
Notre lecteur s'en étonne.
Réponse. — Il y a de quoi. Son emplni
ne pous paraît pas avoir été sauvegardé
par le Conseil de l'Ordre. Si du moins le
chiffre de la population est demeuré sta-
tionnaire. En principe, le poste d’un pri-
sonnier est chose intangible. Que notre
lecteur intervienne. énergiquement au
Conseil de l'Ordre, section dentaire.
Prix, produits de scellement
Un lecteur de Nantes nous demande
quelles augmentations sont autorisées sur
les prix des produits de scellement et
d'obturation, des compositions pour em-
preintes, des cires minérales, des métaux
fusibles et des plâtres utilisés pour l’art
dentaire. `
Réponse. — Les prix de septembre 1939
peuvent être majorés au plus de 26 %
pour les produits de scëllement et d'ob-
turation autres que les gutta-percha et
les` amalgames pour les compositions
pour empreintes, poùr les cires minérales
et pour les plâtres ; 66 % pour les amal-
games d'argent et 125 % pour les amal-
games de cuivre et pour les métaux
fusibles. A noter que ‘les fabricants ne
peuvent appliquer ces hausses qu'après
en avoir obtenu la fixation par le Comité
d'organisation de l'armurerie et du ma-
tériel médico-chirurgical en accord avec
le‘ commissaire du gouvernement et le
commissaire rapporteur au. Comité central
des prix. (Arrêté 27 juillet 1943; B.O:
S.P. 443.) 2
CABINET DENTAIRE
secondaire
Un lecteur du Centre nous demande
des précisions sur les locations de cabi-
nets secondaires. k
Réponse. — D'après l’article 27 du
Code de déontologie dentaire un poste
secondaire peut être maintenu à condi-
tion de lui conserver un:caractère sa-
tellite par rapport au cabinet principal
et à condition également que le chirur-
gien-dentiste propriétaire exerce lui-même
aux jours et heures de consultation. La
location ou gérance des cabinets est donc
interdite, à dater de juillet 1942, date
de la mise en vigueur du Code de déon-
tologie dentaire.
:
s $
ILS DE PROTH
Prix
Ua lecteur de Nantes nous demande. les
priz légaur des réparations effectuées
aux appareils de prothèse en duralumin
pour le compte des centres d'appareil-
lage. y
Réponse. — Les centres d'appareillage
ont été autorisés à majorer de 160 %
au maximum les prix au ler septembre
1939 de leur tarif relatif aux réparations
nécessaires aux appareils en duralumin,
L'arrêté n.inistériel du ler décembre 1942
qui autorisait un autre chiffre est abrogé
par celui du 17: août 1943 (B.O.S.P. 494).
SAGES-FEMMES
Une lectrice de Seine-et-Oise nous de-
mande si deux postes de sages-femmes
peuvent être créés dans sa commune,
alors qu’il y en a déjà trois.
Réponse. — Cinq postes hous semblent
beaucoup. ï
INSPECTION SCOLAIRE
Un lecteur de, Nantes nous demande
quelle est l'autorité qualifiée pour: pro-
céder à la nomination des médecins des
écoles. 5
Réponse. — Actuellement, c'est le maire
qui désigne ces médecins, mais . comme
il wa aucune compétence en la. matière,
les désignations sont purement arbitrai-
res et sont inspirées .trop souvent par des
considérations de clocher qui n'ont rien
à voir avec une bonne organisation de
cet important service. C’est pourquoi les
Conseils’: de l'Ordre se . doivent , d'inter-
venir auprès des préfets départementaux
pour obtenir que la désignation de ces
médecins leur soit confiée à eux, Conseils.
PLANTES MEDICINALES
Un lecteur de Lille nous demande quel
est le texte régissant le commerce des
plantes médicinales. $
Réponse. — C'est la loi n° 296 du
31 mai 1943; relative à l'organisation de
la production, de la transformation, du
commerce et du marché des plantes mé-
dicinales. Il est créé un Groupement na-
tional interprofessionnel de la production,
de- la transformation et du commerce des
plantes médicinales, ainsi qu'un Comité
technique de la production des. plantes
médicinales.
MEDECINS ASSERMENTES
Un de nos lecteurs de l'Est nous de-
mande de la documentation sur le statut
des médecins assermentés.
Réponse. — Nous ne- connaissons sur
cette matière très spéciale qu’une étude
d'ensemble parue dans le Médecin de
France (année 1939), sous la signature de
notre collaborateur Perraud-Charmantier,
PRO-PHARMACIENS
Un lecteur de l'Ardèche nous demande
APPARE
comment il doit s’y prendre pour obtenir
les bons de matériel, médicaments, etc...
qui lui sont nécessaires pour l'exercice
de sa profession.
Réponse. — La délivrance de ces bons
est obligatoire, dès lors que notre lecteur
est pro-pharmacien.
ORDRE DES MEDECINS
Indochine
Un lecteur de Rennes nous demande si
l'Ordre des médecins a été institué er
ESE
LE SIECLE- MEDICAL = Exclusivement réservé qu Corps Médical 1* OUTOBRE 1648
Composition des jurys
Réponses à des lecteurs concours du personnel
médical et pharmaceutique
- des hôpitaux
et hospices publics
ARTICLE PREMIER. — Le
cins,
LL
FORMATION.
DES INFIRMIÈRES
OU INFIRMIERS
HOSPITALIERS
SP AIR Site
Texte de la loi du 15 juillet 1943
Art. ler. — Est considéré comme re-
levant de la profession d’infirmière ou
d'infirmier au sens de la présente loi
jury des|tout emploi dont le titulaire donne ha-|bling,
concours pour le recrutement des méde-|pituellement, soit à domicile, soit dans|Guilmain,
chirurgiens, spécialistes. et assis-|4es services publics ou privés d’hospi-
tants, des assistants d'anesthésie des hô-|ta]isation ou de consultation, les soins
pitaux et hospices publics de chaque ré-
gion est composé ainsi qu'il suit :!
a) Médecins, chirturgiens,
et assistants :
1° Pour les concours de médecine
quatre médecins et un chirurgien ;
20: Pour le concours de chirurgie -
quatre ‘chirurgiens et un médecin ;
30 Pour les concours d'oto-rhino-laryn-
gologie trois oto-rhino-laryngologistes,
un médecin et un chirurgien ; ;
40 Pour les concours d’ophtalmologie :
trois ophtalmologistes, un médecin et un
chirurgien ;
50 Pour les concours d'obstétrique
trois gynécologues, accoucheurs, un mé-
decih et un chirurgien;
prescrits ou conseillés par un médecin.
Art. 2. — Réserve faite des régimes
spécialistes | dérogatoires prévus à l'article 6 et des
dispositions transitoires de l’article 12
:|ci-après, nul ne peut, en France, exercer
la profession d'infirmière ou d'infirmier
‘ni prendre le titre d'infirmière ou d'in-
firmier diplômé s’il n’est muni, soit de
l'un des brevets d'Etat délivrés en ap-
plication du décret du 27 juin 1922, à
l'exclusion du brevet de masseur, soit du
diplôme d'infirmière ou d'infirmier hos-
pitalier substitué auxdits brevets par dé-
.|cret du 18 février 1938.
Art. 3. — Pour l'obtention du diplôme
d'Etat d’infirmière ou d’infirmier hospi-
60 Pour les concours. d’éléctro-radiolo-|talier, les candidats ne peuvent être ad-
gie- trois électro-radiologistes,
decin et un chirurgien ;
un ,mé-|mis
à subir les examens que s'ils ont
accompli leuf scolarité dans üne école
To Pour les concours de stomatologie : autorisée par le secrétaire d'Etat à la
trois stomatologistes, un médecin et un|Santé et à la Famille.
chirurgien ;
Art. 4. — La direction des écoles pré-
b) Assistants d’anesthésie : deux Chi-|parant au diplôme d'Etat ne doit être
rurgiens, un oto-rhino-laryngologiste, Un confiée qu'à des personnes agréées par
gynécologue, un médecin, deux assistants |1 secrétaire d'Etat à la Santé et à la
d’anesthésie, un pharmacien. s
” ART. 2. — Pour les spécialités non men-
tionnées à l’article .ler, la composition du
jury sera fixée par le secrétaire d'Etat
à la Santé et à la Famille, sur la pro-
position du directeur
Santé et de l'Assistance.
Famille, après avis du conseil de perfec-
tionnement des écoles d'infirmières. Cet
agrément peut être retiré, dans les mê-
mes formes, au cas d'incapacité ou de
régional de la|de faute grave.
Art. 5. — Les établissements hospita-
UN RO ER IIA
Conseil de perfectionnement
pour les écoles de moniteurs
de gymnastique médicale
ARTICLE PREMIER. — Le conseil de per-
fectionnement, prévu par l'article 5 du
décret du: 13 août 1942, est composé
comme suit : D Pass
Président : M. le professeur Codvelle.
Membres de droit : MM. les docteurs
Coll de Cadvelle, Coulon, -Leclainche.
Membres désignés :: MM. les docteurs
Cathala ; M. le professeur Cathala ; M.
le professeur Dodel ; MM. Leveuf, Latar-
get, Chaïllet-Bemrt, Balland, Carl Rœde-+
rer, Louis Lamy, Fournié ; Mmes le doc-
teur Hoffer. ; le docteur Legrand-Lam-
Mlle Cazenavette, M: Pétat, M.
Recrutement du personnel
administratif des hôpitaux :
Au Journal officiel des. 6 et 7 sep-
tembre 1943 est paru un arrêté fixant.les
règles de concours pour le recrutement
de directeur économe, d’économe et de
redacioun d'établissement- hospialiers pu-
cs.
Edition Métropolitaine N° 350 .
>a
|LA RELEVE DES MEDECINS
PHARMACIENS
ET DENTISTES
Modification à l'arrêté du 4 juin
1943 fixant les conditions d’appli. à
cation aux étudiants en médecine.
et aux étudiants en chirurgie
dentaire de la loi n° 191. du
25 mars 1943 x
Pour l'application de :la loj
no 191 du 25 mars 1943 les A
diants en médecine, ayant 4j
moins satisfait à l'examen de fin.
de cinquième année, pourront êfre
que les docteurs en médecine,
Les étudiants en chirurgie den-
taire, titulaires de huit inscrip-
tions validées et plus, pourront
être requis dans les mêmes condi.
tions que. les dentistes diplômés,
ANDRÉ
37, boulevard Saint-Miche
portables s'est particulièrement
Notre service de location créé pour traiter les malades intrans-
qui compliduent les déplacements, rendent difficile le chauf-
fage suffisant d'une salle de traitement: et privent aïnsi les
; à malades des: : ;
WALTER
! _"ODEon 16:62 ||
adapté aux conditions actuelles
requis dans les mêmes conditions.
ART, 3. — Les membres du Jüry sont | liers publics ou assimilités devront, dans
choisis par tirage au sort parmi les mé-|un délai de trois ans à dater de la pu-
decins, chirurgiens, spécialistes Ou assis-|Lication de la présente loi, prendre tou-
TRAITEMENTS PHYSIOTH
Indochine.
Réponse affirmative. — (Décret no 1.090
du 14 août 1943, J. O. 21 août, p. 2.209.)
MAISONS DE. SANTE
Un lecteur de Paris nous demande quel-
les cotisations doit verser- au Comité
d'organisation des maisons de santé pri-
vées le directeur d’une maison de santé.
Réponse. — La cotisation progresse se-
lon le nombre de lits de- 300 francs
jusqu'à 10 lits; 500 francs, de 11 à 20
lits ; 700 francs, de 21 à 30'lits ; 900 fr.
de 31 à 50 lits, etc...
ASSURANCES SOCIALES
Congés payés
Un lecteur du Mans nous demande s’il
doit la cotisation patronale des Assu-
rances sociales sur l'indemnité de congé
payé qu'il paye au personnel de la cli-
nique et à combien se monte exactement
ladite cotisation, le Service régional lui
réclamant au total 10 % du montant des
salaires. j
Répónse: —-Il ne faut pas confondre
deux choses distinctes : 10 le salaire payé
à l’ouvrier pendant son congé; 20 Pin-
demnité compensatrice de « congé payé »,
réglée à l'ouvrier qui n’a pas'joui de ce
congé. Dans le premier cas, la cotisation
est due, puisque le contrat de louage de
services est en cours; dans le second,
il en est autrement, puisque le contrat
est résilié c'est à l'occasion de cette
dernière hypothèse que la cotisation
n’était pas due. Nous supposons bien,
d'après la rédaction de la demande de
notre lecteur qu'il s'agit, non pas de
T «indemnité compensatrice de congé»
mais tout bonnement du salaire dû au
personnel. pendant le congé. Les cotisa-
tions. patronale et- ouvrière sont donc
certainement dues. La première (la seule
qui intéresse notre lecteur) est toujours
fixée à 4 % du salaire. Seulement -il
est réclamé depuis juillet dernier 6 % en
plus pour alimenter le fonds de compen-
sation en faveur des travailleurs spécia-
lement exposés ; cette -cotisation de 6 .%
est perçue, selon les’ règles des Assu-
rances sociales, mais elle n’a aucun rap-
port avec:elle:
FISCALITE
Plusieurs lecteurs nous demandent des
précisions sur le forfait et sur les acomp-
tes obligatoires. £
Réponse. — Sur le premier point, voir
notre: article en première page; toutes pré-
cisions sont données à cet égard à nos
lecteurs:sur la conduite à tenir en pré-
sente des fixations de forfait trop sou-
vent inadmissibles. En ce qui concerne
le payement des contributions directes,
les rôles des contributions directes n’étant
pas encore tous mis en refouvrement,
les contribuables qui, dans le ressort
d'une même perception, ont été imposés
en 1942 pour une somme totale supé-
rieure à 20.000 francs, ont dû effectuer
le ler août un troisième versement anti-
cipé. Ce versement devait représenter le
quart des sommes payées en 1942 au
titre des impôts pour lesquels les rôles
de l’année 1943 restent à émettre, les
sommes non versées au ler août ont été
réglementairement majorées de 10 %,
tants d’anesthésie en fonction dans le
groupement hospitalier de la ville siège
de la faculté de médecine ou de: l’école
de plein ‘exercice situé dans la région
dans laquelle ont lieu les concours ou,
à défaut, dans la région la plus voisine.
Au cas toutefois où, pour l'un des
concours prévus, le nombre, de praticiens
en exercice dans ledit groupement serait
inférieur au triple des membres à dési-
gner, il pourra être fait appel par le
directeur régional de la Santé et de
l'Assistance aux médecins, chirurgiens
spécialistes ou assistants d’anesthésie
d'un hôpital d’une autre ville de faculté
ou d'école de plein exercice.
Le tirage au sort a lieu, huit jours au
moins avant louverture du concours, par
le directeur régional de la Santé et de
l’Assistance ou par son délégué, en pré-
sence des représentants des candidats
dont le nombre sera fixé par le directeur
régional et qui seront désignés par leurs
collègues. `
ART. 4. — Un ou plusieurs suppléants
pourront être désignés dans les condi-
tions fixées par l’article 3 ci-dessus. Ils
ne seront appelés à siéger dans les jurys
qu'en cas d'absence des membres titu-
laires.
ART. 5. — Le jury des concours pour
le recrutement des internes et des ex-
ternes en médecine des hôpitaux’ et hos-
pices publics de chaque région est com-
posé ainsi qu'il suit :
Trois médecins, trois chirurgiens, un
gynécologue âccoucheur, un oto-rhino-la-
ryngologiste accoucheur, un oto-rhino-
laryngologiste ou un ophtalmologiste.
ART. 6, — Les membres du jury des
concours d'internat et d’externat sont
désignés dans les conditions fixées aux
articles 3 et 4 du présent arrêté,
ART. 7. — Les jurys des concours pour
le recrutement des chirurgiens-dentistes
des hôpitaux et hospices publics de cha-
que région sont composés ainsi qu'il
suit : :
Deux médecins stomatologistes, un. mé-
decin .oto-rhino-laryngologiste et deux
chirurgiens-dentistes.
Les praticiens ci-dessus visés sont dé-
signés: par: le directeur régional de la
Santé et de l'Assistance parmi ceux en
fonetion -dans les. hôpitaux et hospices
de la région.
Dans le même numéro du Journal offi-
ciel a paru ün décret relatif aux pièces
à produire par les candidats aux diffé-
rents {postes médicaux et pharmaceutiques
des hôpitaux et hospices publics.
Conseil technique
de l'enfance déficiente
et en danger moral
ARTICLE PREMIER. —: Un conseil tech-
nique est organisé auprès du secrétaire
d'Etat,-chargé de.la coordination des ser-
vices de l'enfance déficiente ou en dan-
ger moral.
ART. 2. — Ce conseil a, pour mission
d'étudier et de présenter un rapport écrit
sur toutes les questions relatives à Pen-
fance déficiente ou en danger moral.
ART. 3. — La composition du conseil
technique est la suivante :
Présilent : M. le docteur Heuyer.
Secrétaire général : M. le docteur
Préaut
Membres : Mlle Courthial ; M.
Dalhen, M. le professeur Dechaume, M°
Decuglii, M. le docteur Dublineau, M. le
docteur Girard, M. Guilmain, M. Haurez,
M. le docteur Lafon, M. le professeur La-
gache, M. le docteur Le Guillant, M. le
docteur Lhermitte, Mlle Mezeix, M. le
docteur Parisot, M. Pinaud, M. l'abbé
Plaquevtnt, M. Pouillot (Pierre), M. le
professeur Riser, Mlle Simonin, M. Vigel.
tes dispositions utiles pour assurer -le
recrutement d'un personnel diplômé, soit
en créant eux-mêmes des écoles pourvues |g
d’un internat, soit en concluant des ac-
cords avec d’autres établissements hos-
pitaliers ou, à défaut, avec des écoles
précédemment autorisées. 3
Art. 6. — Par dérogation aux disposi-
tions de l'article 2 ci-dessus et jusqu'à
ce que le nombre des diplômés d'Etat
soit devenu suffisant pour répondre à|h
tous les besoins, l'exercice. de la profes-
sion est permis, pour un ou plusieurs
établissements ou pour un mode dacti-
vité déterminé :
io Aux personnes pourvues de certifi-
cats, titres ou attestations dont la liste
et les conditions de validité seront éta-
blies par arrêté du secrétaire d'Etat à
la Santé et à la Famille;
20 Aux élèves préparant le diplôme
d'Etat, pendant la durée de leur scola-
rité, mais seulement dans les établisse-
ments ou services agréés pour recevoir
des stagiaires.
La, date et les modalités de la cessa-
tion des régimes dérogatoires visés ci-
dessus seront fixées par décret rendu
sur la proposition du secrétaire d'Etat
à la Santé et à la Famille. Zew
Art. 7. — Il est créé une union na-
tionale des infirmières et infirmiers hos-
pitaliers, reconnue d'utilité publique, qui
assure la défense des intérêts de la pro-
fession et qui a la garde de son hon- i
neur et de sa discipline.
Toute personne exerçant Ja profession
dans les conditions fixées par les arti-
cles ler et 2, par l’article 6 ($ ler) et
par l'article 12 de la présente loi, doit
être inscrite à l'union. L’exclusion tem-
poraire ou définitive de l'union entraîne
corrélativement pour l'intéressé la sus-
pension du droit d'exercer. Dans le cas
où l'exclusion est envisagée pour une pé-
riode de plus de deux mois, la décision
est prononcée par le secrétaire d'Etat à
la Santé et à la Famille. `
Le rôle de Punion nationale, son or-
ganisation intérieure et les règles de son
fonctionnement seront précisés par dé-
cret rendu sur la proposition du secré-
taire d'Etat à la Santé et à la Famille.
Art. 8. — Les infirmières ou infirmiers
sont tenus, dans le mois qui suit leur
installation, de faire enregistrer À ‘la
préfecture leur diplôme, brevet, titre ou
certificat.
Tout changement de résidence hors des
limites du département oblige à un nou-
vel enregistrement. g
La. même obligation ‘s'impose aux per-
sonnes qui, après plus de deux ans
d'interruption, veulent reprendre lexer-
cice de leur profession.
Art. 9. — L'exercice illégal de la pro-
fession d’infirmière ou d’infirmier est
puni d’une amende de.500 à 2.000 fr.
et, en cas de récidive, de 2.000 à 5.000
francs et d’un emprisonnement d'un
mois à un an ou de l’une de. ces deux
peines seulement.
L'usurpation du titre d’infirmière ouf
d’infirmier diplômé est punie des peines
prévues à l'article 259 du Code pénal.
Art. 10, — La suppression temporaire
ou l'incapacité absolue de l'exercice de
la profession d’infirmière ou d’infirmier
peuvent être prononcées dans les condi-
tions fixées par l'article 25 de la loi du
30 novembre 1892 sur l'exercice de la
médecine, modifiée par la loi du 26 mai
1941.
Les personnes contre lesquelles a été
prononcée la ‘suspension temporaire ou
Jincapacité absolue tombent sous le coup
des peines prévues au premier alinéa de
l'article. 9 ci-dessus lorsqu'elles conti-
uent à exercer leur profession.
Création d’un conseil supérieur
` de la famille
|
Texte de la. loi
du 28 juin 1943
.ARTICIE PREMIER. — La loi du 5 juin
1941 poitant création du comité consul-
tatif de la famille française est abrogée
et remplacée par les dispositions suivan-
tes : \
’« ARTICLE PREMIER.. — Il est institué
auprès du secrétaire d'Etat à la Santé et
à la Famille un conseil supérieur de la
famille.
« Art. 2. — Le conseil supérieur de
la famille délibère sur toutes les ques-
tions touchant aux intérêts matériels ou
moraux de la famille qui lui sont sou-
mises par le gouvernement.
«-Il exerce les attributions précédem-
ment conférées au conseil supérieur de
[0s
la natalité et au haut comité de la po-
pulation.
« Il peut émettre des yœux,
« Art. 3, — La composition du conseil
supérieur de la famille et son organisa-
tion intérieure seront fixées par décret. »
Chro
nique mili
taire
PETIT COU ERITE
Relève des Médecins
L'instruction pour l'application relative
à la relève des médecins, pharmaciens et
dentistes, maintenus en service dans les
camps de prisonniers en Allemagne, vient
d’être publiée au Bulletin Officiel du se-
crétariat: d'Etat à la Défense.
En voici les grandes lignes :
Le rappel à l'activité a lieu avec le
dernier grade d'officier, s'ils étaient of-
ficiers de réserve du service de santé.
S'ils avaient ce grade dans une- arme ou
dans un autre service, le décret du 23
mai 1940 serait appliqué. $
Dans le cas où les intéressés mau-
raient aucun grade d'officier ou s'ils
n'ont pas effectué de service militaire,
les nominations à titre provisoire inter-
viendraient comme sous-lieutenant de ré-
serye. :
Tous ceux qui étaient exemptés ou ré-
formés ou. qui auraient une infirmité à
faire valoir, seront présentés devant une
commission de réforme.
Ceux qui seraient nommés, sous-lieute-
nant-de réserve. à titre provisoire, béné-
ficieront de l'indemnité. de première mise
d'équipement.
Tous ceux désignés pour assurer la re-
jève, percevront à titre remboursable, des
vivres de réserve auprès de l'Intendance
de la région d'origine, sur bon visé par
l'intendant local après présentation de
l'ordre de mise en route sur la réserve
du, personnel sanitaire du Val-de-Grâce.
I! A partir du jour du franchissement de
la frohtière, et pour toutes journées pas-
sées en Allemagne, l'indemnité de mission
.est accordée et peut être déléguée en
totalité.
‘Enfin les intéressés seront dotés d'un
carnet. d'achat d’habillement pour offi-
ciers qui leur permettront d'acquérir, à
charge de remboursement, des effets,
linge et chaussures, nécessaires à leur
habillement. La gestion de l'habillement
de Paris pourra les aider dans la confec-
tion des effets de drap.
Le « SIECLE MEDICAL » tfaite
seulement dans cette rubrique
les questions touchant la pro-
fession en général et n’adresse
pas de réponses directement aux
lecteurs.
Il n’est pas répondu aux lettres,
non signées.
„Ambulances chirurgicales
L'ambulance chirurgicale lourde no 416
est-elle classée parmi les unités combat-
tantes ? Cette formation appartenait:à la
Vile armée et a participé, en fonction-
nant sans arrêt, à la Campagne de Bel-
gique et de France, en 1940. :
Quelques camarades seraient. désireux
d'autre part, de savoir si les Croix de
guerre des officiers de cette formation
ont été homologuées. Fo <
Jusqu'à ce jour, nous ne trouvons que
les ambulances chirurgicales no 412 et
n° 415, qui figurent sur la sixième liste
des unités combattantes, mais: il est
très possible que la commission qui con-
tinue à onctionner, vienne à en classer
d'autres.
Pour les Croix de guerre dont vous par-
lez, il conviendrait que vous -nous indi-
quiez les noms des officiers qui vous in-
téressent. ; r
*
kk
. Congé sans solde
Mis en congé sans solde, par la Direc-
tion, suis-je considéré comme démobiliié,
et à ce titre, ai-je le droit de toucher la
prime de démobilisation ? à
Réponse négative.
Perte d'effets t
Médecin chef d'un régiment d'artillerie,
Je désirerais savoir si j'ai droit à la
carte de combattant et si cette unité
fait partie des unités combattantes, Par
ailleurs, J'ai perdu ma cantine avec tous
mes effets personnels, Peut-on les récu-
pérer ?
Votre formation figure bien sur la
troisième" liste ‘des unités combatiantes
et cela avec. effet depuis, le 11 septem-
bre 1939. Pour vos effets, vous pourriez
faire une démarche : 10) au service des
successions Militaires, 22, boulevard de
la Bastille, à Paris et au commantdiant
du S.C.R.B.M. (Service central de récu-
pération des bagages militaires) à Cler-
mont-Ferrand (Puy-de»-Dôme),
; En cas de réponse’ négative, vous ferez
une demande d'indemnité de perte d'ef-
fets “d'équipement, à }'Inteudance de la
:solde, rue de Vaugirard à Paris.
LS
*X x
Art. 11. — L'union nationale instituée
p r l’article 7 de la présente loi est ha-
b'itée à poursuivre les délinquants- dans
formes prévues à l'article 17 de la.
Di du 30 novembre 1892 précitée.
Art. 12, — Les personnes qui ne rem-
plissent pas les conditions fixées ci-des-
sus pour l'exercice de la profession d'in-
firmière ou. d'infirmier devront cesser
toute activité professionnelle dans les
deux ans qui suivront la promulgation
de la présente loi.
Toutefois, celles qui exerçaient depuis
plus de cinq ans peuvent être autorisées
définitivement à continuer l'exercice de
leur profession, suivant les modalités
fixées par arrêté du secrétaire d'Etat à
la Santé ef à la Famille.
Elles doivent déposer leur demande à
la préfecture de leur résidence dans les
trois mois à dater de la promulgation de
la présente loi. Si l'autorisation leur est
accordée, mention doit en être portée
sur un registre spécial déposé à la pré-
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Je serais désireux de savoir : @) s'il
y a des trains Sanitaires classés comme
arme combattante b) quels sont: les
numéros de Ces trains et durant quel
laps de temps Ont-ils été classés ? c), s'il
y a lieu, quel est le service qui a été
lchargé de ce Classement ?
La 6 lHste des unités combattantes
prévoit le Classement d'un train sani-
taire en plus de nombreuses forma-
tions du train des équipages. C'est le
train sanitaire n° 309 qui est classé
eomme unité Combattante, à partir du
17 mai 1940, eB exécution de l’ordre de
l'armée mo 19/0 du 15 juin 1940. Le cläs-
sement est Prononcé sur décision de
J'état-major de l'armée,
Copyright by « Slècle Médical »
pour tous Pays, í’ qui signife que
la reproduction des articles du
«Siècle Medical» est Interdite.
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les étu. (Double action: FOI \
aa au Affections hépato-biliaires, Cholé- le Dr Imbeaux
Sa i hépatiques ,
ront être cystite, (Congestions fñépatiques, :
ie Lithiases, Angiocholite, Constipation vient de mourir
gie den- aiguë et chronique, Hypertension.
OUTO ° NANCY (Da notre correspondant
D à particulier). — Un savant et, un
os = $ » o =
pie Composition Na, dont l'éruaition
4 À odestie,
SYNERGIE VÉGÉTAL SE HE de Do dans sa EP année
Né à Bréi eurthe), le
OPOTHER ii Q x ler é cembre 1861, Edouard Im-
beaux, avant d’être reçu docteur en
médecine,
Posologie
2 dragées, tous les soirs, au repas.
Enfants : demi-dose.
dies inévitables,
berculose_ et la
fièvre thyphoïde.
Faculté. de médecine de Nancy et
s'adonna spécialement à la bacté-
riologie et à l'hygiène, terminant
ses études par une thèse sur les
eaux potables et leur rôle hygiéni-
que. A
Depuis ce moment, il poursuivit.
et redoubla ses efforts. dans la voie
de l'hygiène publique urbaine. Ses
relations s'étendirent de tous côtés:
il fut en communication scientifi-
que constante avec les principaux
ħygiénistes de tous les pays et il
se tint au courant de tout ce qui
se faisait dans les villes du monde
entier. En France, il a aidé nom-
bre de villes à faire des adductions
d'eau, à s’assainir ou. à installer
des frigorifiques à leurs abattoirs.
Bref, l'œuvre scientifique du doc-
teur Imbeaux est des plus remar-
quables et constitue un labeur
énorme. Il était aussi connu et
aussi écouté des ingénieurs qui
exécutent que des médecins qui
conseillent les travaux de salubrité
urbaine.
‘ Au cours de sa longue et féconde
carrière, le docteur Imbeaux ensei-
gna à l'Ecole nationale des ponts
et chaussées et à l’Institut sanitaire
du: Conservatoire des Arts et Mé-
tiers de Paris et il siégea successi-
vement au Conseil départemental
d'hygiène de Meurthe-et-Moselle
et au Conseil supérieur d'hygiène
publique de France. Membre de
plusieurs sociétés savantes françai-
ses et étrangères, il était officier
de la Légion d'honneur.
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Nominations
OPOFERRINE
VITAMINÉE
LA ROCHELLE. — (De noire corres-
pondant particulier). — Par arrêté du
secrétaire d'Etat à la Santé, le docteur
Jean Torlais, de La Rochelle, a été
nommé médécin assistant du docteur Le
Blaye, médecin consultant de vénérolo-
gie, professeur à l'Ecole de médecine de
Poitiers.
SAINT-MARTIN-DE-RE. — (De notre
correspondant particulier), — Le docteur
Cadet a été nommé, par arrété ministé-
riel, membre de la commission adminis-
trative de l'hôpital, comme représentant
du Collège des médecins de la Charente-
Maritime. EE i
ROCHEFORT-SUR-MER, — (De notre
correspondant particulier). — Par arrêté
du secrétaire d'Etat à la Santé, le doc-
teur Demarque, membre du bureau du
Collège départemental des médecins, a
été nommé membre de la commission ad
ministrative de l'hôpital,
Fer et manganèse organiques.
Extraits hépatique et splénique. |
VITAMINE A.
Chlorophylle.
i
STIMULE L'HÉMATOPOIÈSE
Tırre Ier
Principes généraux
Art. ler. — I est. institué sous l’auto-
rité du secrétaire- d'Etat à la Santé et
à la Famille, avec la collaboration du
secrétariat d'Etat à l'Education natio-
GRANULÉ nale, un contrôle médical des mineurs
des deux sexes, auquel. sont soumis obli-
, fl à 3 cuillerées à gatoirement :
s jo Ceux qui fréquentent un établisse-
dessert par Jour ment d'enseignement relevant du secré-
e e k tariat d'Etat à l'Education nationale, y
compris les jardins d'enfants, les écoles
maternelles et les écoles de cadres ;
20 Ceux qui sont adhérents à un grou-
pement de jeunesse relevant du secréta-
riat d'Etat à l'Education nationale.
Toutefois, la présente loi ne s'applique
ni aux jeuries gens appartenant aux
chantiers de jeunesse créés par la loi du
16 janvier 1941, ni à ceux servant dans
les armées de terre, de mer et de l'air.
Art. 2 — L'obligation prescrite par {a
présente loi s'étend au contrôle, médical
des activités physiques et sportives qui
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Li est organisé par le commissariat général
aux sports et demeure dans les attribu-
tions de celui-ci. à
Art. 3. — Le contrôle prévu à Parti-
cle ler ‘ci-dessus a pour objet :
1° De surveiller la croissance et le dé-
veloppement des intéressés et, en cas de
déficience physiologique constatée chez ces
derniers, de conseiller aux parents et
tuteurs toutes mesures utiles ;
20 De dépister les maladies contagieu-
ses et de prendre les mesures prophy-
lactiques nécessaires pour en éviter la
propagation. Ce dépistage pourra néces-
siter certains examens ‘médicaux dont la
nature et les conditions d'application se-
ront fixées ultérieurement par décret
contresigné par le secrétaire d'Etat à la
Santé et à la Famille, après avis du
Conseil supérieur d'hygiène publique de
France ;
3° De déterminer l'inaptitude des in-
téressés aux activités physiques et spor-
„| tives ; :
4 De renseigner les intéressés sur leurs
aptitudes physiques : et psychiques à
l'exercice de la profession qu'ils se pro-
posent d'embrasser ;
5° D'une manière générale, dē surveil-
ler l'état de santé des mineurs, d'avertir
les chefs d’établissements scolaires, les
dirigeants d'associations sportives et de
groupements de jeunesse en vue des me-
sures qu’il leur appartient de prendre
et d'attirer, le cas échéant, l'attention
des parents ou tuteurs et du médecin
inspecteur de la Santé ;
6° De surveiller l’état physique des
intéressés et de veiller à l'application
des mesures d'hygiène mentale qui pa-
raîtraient nécessaires. ;
Le contrôle est exclusif de tous soins,
mais s'étend à la vérification des suites
données aux consells du médecin contrô-
leur,
Le contrôle pourra être amené à assu-
rer la surveillance de l’état de santé
des membres du corps enseignant, quand
cet état de santé sera susceptible de re-
tentir sur celui des assujettis au contrôle
institué par la présente loi.
Art, 4 — Le contrôle est exercé à
l'intérieur des établissements d’enseigne-
ment et des groupéments de jeunesse,
dont les chefs ou dirigeants fixeront, sur
la proposition des médecins contrôleurs
et compte tenu des nécessités de fonc-
tionnement de ces établissements et grou-
pements, les jours et heures de contrôle,
et en règleront les conditions matérielles
d'organisation.
Un arrêté concerté du secrétaire d'Etat
à la Santé et à la Famille et du secré-
taire d'Etat à l'Education nationale en
fixéra les modalités d'application, en vue
d'éviter notamment que le même enfant
ne soit soumis à une pluralité de con-
trôles lorsqu'il appartient à plusieurs éta-
blissements, associations ou groupements
visés au paragraphe précédent.
Ce contrôle est normalement assuré
par dés médecins praticiens ; à titre ex-
ceptiorinel il pourra être confié à des
médecins recrutés par contrat. Les méde-
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TIONS DÉPARTEMENTALES
CHARENTE - MARITIME
A DISTRIBUE
100.000 FRANCS
SAINTES (De notre correspon-
dant particulier). — La commis-
sion de l’Entr’aide corporative s’est
réunie à Saintes sous la présidence
du docteur Demarque. Après avoir
pris connaissance de l'état de la
trésorerie, elle à proposé l’attribu-
tion, pour le premier semestre 1943,
d'une centaine de mille francs.
Cette somme a été ainsi répartie :
A des veuves de médecins :
24.000 francs ; à des médecins â8es,
infirmes et à des médecins qui on
dû interrompre pour maladie leur
activité professionnelle pendant un
mois ou plus : 42.000 francs ; à des
orphelins mineurs ou en cours
d'études : 20.000 francs.
Une école de
gouvernantes d'enfants
On sait les charges qui accablent les
pauvres mamans dans les conditions ali-
mentaires, économiques et sociales, qui
sont actuellement les nôtres : les queues
wen constituent qu'un épisode, certes des
plus pénibles, mais elles restent assail-
lies par bien d'autres difficultés et il
ne leur est pas toujours possible — quelle
que soit leur bonne volonté et leur ardent
désir de bien faire — de consacrer
leurs petits tout le temps et l'attention
qu'ils exigent.
Bien souvent elles sont obligées d'avoir
recours à des gouvernantes, à des nurses.
pour employer le mot anglais, depuis
longtemps naturalisé dans notre langue
et dans nos mœurs. Mais où trouver ces
précieuses auxiliaires ? Il ne saurait être
question d'en faire venir de l'étranger.
de Grande-Bretagne ou de Suisse. Com-
ment sortir de ce cruel embarras ?
Cette lacune est aujourd'hui comblée
grâce à l’intelligente initiative de Mme
le docteur M.-Th. Graber-Duvernay, con-
seillère municipale d’Aix-les-Bains, et de
Mme Muster, directrice du collège de
jeunes filles d’Aix-les-Bains. Disons qu’el-
les ont trouvé de suite le concours le plus
large et le plus empressé auprès des au-
torités universitaires, qui ont compris le
haut intérét social d’une pareille initia-
tive.
Depuis l'an dernier a été ouvert au col-
lège d'Aix-les-Bains une section spéciale
de yuéricultüre. Les élèves doivent avoir
17 ans au moins et elles sont admises,
soit après un examen d'entrée, soit sur
présentation d'un diplôme : brevet supé-
rieur, baccalauréat, diplôme d’études se-
condaires. Le nombre de places est limité
présentement à douze, mais il sera pro-
bablement plus élevé à l'avenir.
L'enseignement s'étend sur neuf mois,
d'octobre à juin, et il comprend les ma-
tières suivantes : hygiène, puériculture,
alimentation du nouveau-né et de Pen-
fant, pédagogie, morale professionnelle,
sociologie, littérature enfantine, éducation
de l'enfance déficiente, langues vivantes,
enseignement ménager, éducation physi-
que (natation, basket, gymnastique). Il
est heureusement complété par des sta-
ges à la maternité, goutte de lait, crèche,
garderie, à l’école maternelle et par des
cours de secouristes. ;
Fin juin, un examen vient couronner
ces études; il est délivré un diplôme de
nurse et de gouvernante d'enfant et, mal-
gré les grandes difficultés actuelles, l’éco-
le réussit à placer les élèves, soit en
France, soit à l'étranger.
Il nous a paru intéressant de signaler
cette création, d'abord aux mamans -qui
ont tant đe peine à trouver des aides
qualifiées, ensuite aux jeunes filles à la
à la fois à leur cœur et à leur esprit et
qui leur assure un standing digne d'elles,
Docteur FRANÇON,
Aix-les-Bains,
Le contrôle médical de la jeunesse
est organisé par la loi du
13 août 1943 dans les
établissements d'enseigne-
ment relevant du Secré-
tariat d'Etat à l'Education
nationale et dans les
groupements de jeunesse
relevant du même Secré-
tariat d'Etat
cins chargés de ce contrôle seront
secondés tant par des infirmières
diplomées d'Etat ou des assistantes s0-
ciales, que par les instituteurs, profes-
seurs ou moniteurs d'éducation physique
en ce qui concerne les activités physi-
ques et sportives que ceux-ci ont mission
de diriger.
Un décret, pris sur le rapport du sè-
crétaire d'Etat à la Santé et à la Fa-
mille, du secrétaire d'Etat à l'Education
nationale et du secrétaire d'Etat à l’Eco-
nomie nationale et aux Finances, déter-
minera les conditions de recrutemént et
de la rémunération ťu personnel médical.
Il fixera également l'imputation et la
répartition des dépenses.
Des arrêtés concertés du secrétaire
d'Etat à la Santé et à la Famille et du
secrétaire d'Etat à l'Education nationale
détermineront la périodicité et la nature
des examens médicaux auxquels les as-
sujettis à la présente loi sont soumis,
ainsi que les conditions dans lesquelles
sera tenu le dossier de chaque intéressé
par le médecin contrôleur chargé du ser-
vice.
Titre Il
Organisation du service
Art. 5. — Le contrôle prévu par la pré-
sente loi est assuré par un service rele-
vant du secrétaire d'Etat à la Santé et
à la Famille, et faisant appel à la colla-
boration du secrétaire d'Etat à l'Educa-
tion nationale.
Ce service est organisé, sans créations
d'emplois, dans la limite des effectifs
actuels.
Art. 6. — Il est institué au secrétariat
d'Etat à la Santé et à la famille un
comité technique du contrôle médical de
la jeunesse appelé à donner son avis
sur les règles générales d'action des mé-
decins contrôleurs et, d’une manière gé-
nérale, sur toutes les questions qui lui
sont soumises par le secrétaire d'Etat à
la Santé et à la Famille, soit de sa
propre initiative, soit à la demande du
secrétaire d'Etat à l'éducation nationale.
Ce comité est composé de membres
choisis en raison de leur compétence
particulière et nommé par un arrêté con-
certé du secrétaire d'Etat à la Santé et
à la Famille et du secrétaire d'Etat à
l'Education nationale. Cet arrêté désigne
parmi eux le président,
Art. T. — Dans chaque région sani-
taire, l’organisation du contrôle médical
et l'inspection de ce contrôle sont assu-
rées par le directeur régional de la
Santé et de l’Assistance, assisté par les
médecins inspecteurs de la Santé et les
médecins inspecteurs adjoints de la Santé
des départements constituant la région
sanitaire,
Les rapports des médecins inspecteurs
et inspecteurs adjoints de la Santé sont
adressés par le directeur régional de la
Santé et de l'Assistance au secrétaire
d'Etat à la Santé et à la Famille, qui
les communique au Comité technique
prévu à l’article 6 ci-dessus; ils sont
également adressés par le directeur ré-
gional de la Santé et de l’Assistance au
secrétaire d'Etat à l'Education nationale,
„Art. 8. — Des arrêtés concertés du
secrétaire d'Etat à la Santé et à la
Famille, du secrétaire d'Etat à l'Educa-
tion nationale et du secrétaire d'Etat à
l'Economie nationale et aux Finances
fixeront les modalités d'organisation ma-
térielle ét administrative du service, ainsi
que celles de la collaboration sur le plan
régional et départemental des services
t|servation
à| directeur et médecin chef de la maison
recherche d’une carrière qui fasse appel
pédagogique
EST CRÉÉ
DANS LA COTE-D’'OR
DIJON. — (De notre correspondant par-
ticulier). — Première application en pro-
vince de la loi du 27 juillet 1942 : un
Instistut médico-social-pédagogique vient
d'être créé dans les dépendances de la
maison de santé de la Chartreuse de
Dijon par le service social de sauvegarde
de l'enfance et de l'adolescence. En ac-
cord avec les tribunaux spécialisés, cet
organisme a la charge d'assurer la garde
des jeunes inculpés et de tous les mi-
neurs en général, dont la mise en ob-
s'impose afin qu'ils soient
soustraits à l'emprisonnement préventif
et soumis à des examens psycho-pédago-
giques.
Un laboratoire psychologique permet
d'examiner et de contrôler l'enfant au
point de vue mental et pédagogique.
Les enfants qui seront envoyés à cet
Institut par les tribunaux y seront sou
mis pendant une durée variable, puis
dirigés sur des établissements appropriés
L'Institut médico-social-pédagogique de
Dijon vient d'être inauguré en présence
de nombreuses personnalités de la ré
gion, parmi lesquelles : le docteur Qail-
let, directeur régional de la Santé ; le
docteur Dumesnil; M. Mercier, président
du Service social de sauvegarde de len-
fance; les docteurs Lauzier et Adam,
de santé de la Chartreuse; M. Maurice
Thébault, directeur du nouvel Institut,
L'Ecole de santé navale
quitte Montpellier
pour retourner à Bordeaux
MONTPELLIER (De notre cor-
respondant particulier), — A la
l'Ecole de santé de marine, chassée
de Bordeaux, avait trouvé refuge à
Montpellier,
C’est avec un très vif et sincère
regret que les Montpelliérains vien-
nent d'apprendre le retour à Bor-
deaux de l'Ecole de santé navale.
SAGES - FEMMES
DE LA MARNE
Mmes les sages-femmes syndiquées du
département de la Marne sont informées
qu'elles peuvent demander leurs bons de
coton pour le troisième trimestre 1943
à Mme Chautard, présidente du syndicat,
28, rue Laurent-Déramez, Reims (Marne).
Prière de joindre une enveloppe timbrée
pour envoi,
Les bons d'alcool à 90° leur seront. en-
voyés par M. le secrétaire du conseil du
Collège départemental des médecins de
la Marne. Pour celles qui ont déjà béné-
ficié du charbon, il est inutile de renou-
veler les” demandes : pour le prochain
hiver, la rétribution sera la même, des
demandes seront faites pour les nouvelles
syndiquées.
Prière de nous communiquer tout chan-
gement d'adresse, de même que toutes les
syndiquées doivent nous envoyer obliga-
toirement leurs noms, prénoms, lieu et
date du diplôme, lieu et date de naissance.
Les bons de bicyclettes seront envoyés
aux intéressées dès leur réception, Les
demandes de vélomoteur sont supprimées
jusqu'au milieu de 1944.
relevant des deux secrétariats d'Etat.
Art. 9. — Le contrôle médical est gra-
tuit. pour les enfants fréquentant un
établissement public ou privé d’enseigne-
ment primaire.
Un règlement d'administration publique
déterminera la part contributive des fa-
milles ou des organisations intéressées
aux dépenses engagées par l'Etat pour
le contrôle des enfants et jeunes gens
inscrits dans un établissement scolaire
secondaire, supérieur ou technique ou
dans un groupement de jeunesse.
Art. 10. — Un décret pris sur le rap-
port du secrétaire d'Etat à la Santé et
à la Famille et du secrétaire d'Etat à
l'Education nationale fixera la date à
partir de laquelle le service du contrôle
médical de la jeunesse se substituera —
sous réserve de l'observation des dispo-
sitions de l'article 2 ci-dessus — aux
divers contrôles médicaux institués en
faveur des assujettis à la présente loi,
et notamment: à ceux qui existent au
titre de l'inspection médicale scolaire,
TITRE II
Obligations et sanctions
Art. 11. — Leg parents et tuteurs, les
chefs ou dirigeants d'établissements pri-
vés sont tenus de soumettre les mineurs
de moins de dix-huit ans au contrôle
médical; ceux qui refuseraient de sou-
mettre ces mineurs audit contrôle, ainsi
que les mineurs de plus de dix-huit ans
qui refuseraient de s’y soumettre, seront
punis d’une amende de 12 à 180 fr. En
cas de récidive, dans un délai d'un an
à compter de la présente condamnation,
le maximum de l'amende sera encouru.
En cas de seconde récidive dans un nou-
veau délai d’un an, il sera prononcé une
amende de 1.000 à 10.000 fr, et un em-
prisonnement de six jours à deux mois,
ou l’une de ces peines seulement.
Art. 12. — L'organisation du contrôle
médical créé dans les établissements
d'enseignement public pour l'application
de la présente loi ainsi que le personnel
médical y attaché peuvent être mis à la
disposition des établissements privés d'en-
seignement. et des. groupements de jeu-
nesse suivant les modalités fixées par
arrêtés concertés du secrétaire d'Etat à
la Santé et à la Famille et du secrétaire
d'Etat à l'Education nationale.
Les établissements d'enseignement pri-
vés, les groupements de jeunesse, qui
n'auront pas recours dans les conditions
prévues au paragraphe précédent à lor-
ganisation du contrôle médical des éta-
blissements publics d'enseignement, sont
ténus d'organiser les services médicaux
nécessaires au contrôle de leurs élèves
ou adhérents. L'organisation de Ces ser-
vices médicaux devra être approuvée par
le secrétaire d'Etat à la Santé et à la
Famille après avis du directeur régional
de la Santé et de l’Assistance. A défaut
et après mise en demeure restée sans
résultat, il sera pourvu d'office à la-
dite organisation par les soins du secré-
taire d'Etat à la Santé et à la Famille
qui liquidera la dépense dont le recou-
vrement sera affectué par la voie d'états
exécutoires.
Au cas où un chef d'établissement sco-
laire privé ou de groupement de jeu-
nesse ferait “obstacle à l'application de
la présente loi, le préfet pourra, par
arrêté motivé, prononter la fermeture dé
l'établissement ou la suspension de Pac-
tivité de l'association où du groupement.
‘Art. 13. — Les dispositions de l’article
378 du Code pénal relatives au secret
professionnel sont applicables & toutes
personnes attachées au service médical
de la jeunesse, à quelque titré que ce
soit.
Art. 14 — YLe:contrôle médical prévu
par la présente loi pourra être ‘étendu
aux établissements scolaires relevant d’un
secrétaire d'Etat autre que le secrétaire
d'Etat à l'Education nationale, par des
arrêtés concertés de ce secrétaire d'Etat
et du.secrétaire d'Etat à la Santé et à
la Famille, j:
Art. 15. — Toutes dispositions contrai-
res à la présente loi sont abrogées.
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empêchent l'impré- ESCARRES immédiatement
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Section odontologique
_du « Siècle Médical »
réservée . à la Stomatologie
et à l’Art Dentaire :
Copyright by « Siècle Médical »
(Tous droits réservés)
STOMATOLOGIE
CaA ARNANNNRANANREDHAE
Praticiens de la zone sud
Comme suite au rétablissement
des relations postales, les Labora-
toires du Docteur Pierre ROLLAND
vous informent que voys pouvez
leur adresser directement, comme
par le passé, commandes, corres-
ondances et carte de priorité, AU
ESOIN PAR LETTRE RECOM-
MANDEE, à leur dépôt, 127, boule-
vard Saint-Michel, Paris (5°).
Leur représentant, M. RONDE-
LET continuera à vous visiter ré-
gulièrement.
— Je sais que c'est répondre auxlrations. Aussi les chirurgiens-den-
vœux de mes confrères chirur-|tistes ont-ils toujours été à Plori-
giens-dentistes que de répondre et|gine des mesures légales qui ont
de discuter l’article publié dans celélevé le niveau intellectuel @& tech-
journal le ler août 1943 par le doc-! nique de leur profession, telle la
teur Mahé. Le courrier que j'ai re-|création d'écoles privées, l’aména-
çu à ce sujet prouve l'intérêt que| gement des programmes, la forma-
suscite une telle question. tion du corps enseignant, l’obten-
Jai d'autant plus de plaisir à le|tion d’un diplôme ‘d'Etat, laug-
faire que les idées exposées par|mentation du nombre d'années
le docteur Mahé rencontrent. les | d’études, le relèvement du titre ini-
miennes sur certains points et que|tial (baccalauréat) et actuellement
la discussion qui va s’ensuivre, loin | encore la révision et l'aménagement
d’une stérile polémique, sera, espé-| meilleur des programmes d'études.
rons-le, constructive, Toujours les chirurgiens-dentistes
Mon éminent confrère, à la foisise sont conformés aux besoins de
médecin stomatologiste des hôpi-|la santé publique et aux disciplines
taux et chirurgien-dentiste (lauréat | professionnelles, mais ils conservent
de l'Ecole dentaire de Paris), vient|la clairvoyance et le sens exact
de définir les règles qui devraient | des directives à donner à leur art.
fixer les rapports du statut de l’art|Leurs seules réclamations ont tou-
dentaire et de la stomatologie. |jours eu pour but d'augmenter
Le docteur Mahé prend pour pré-|leurs connaissances, charges et de-
texte à son article les difficultés|voirs. Ë
qu'aurait fait apparaître la mise| Il serait juste, vu les services
en application des nouveaux règle-|qu'ils ont rendus et rendront en-
ments qui président actuellement|core à la collectivité, que leur titre
à l'exercice de la médecine, A mon | soit revalorisé et ajusté à la me-
sens, ces règlements, tout au moins|sure de ces charges et devoirs.
en ce qui concerne les rapports de La grande majorité des chirur-
la stomatologie et de l’art dentaire, giens-dentistes demandent ces der-
n'ont fait que faire apparaître da-| nières modifications au statut de
vantage la dualité des deux disCi-| leur profession, mais désirent res-
plines qu’ils avaient pour objetiter dans le cadre d'une certaine
d'unifier, ï autonomie, voulue d’ailleurs par
Je ne pense pas qu'il faille cher-|leurs disciplines professionnelles.
cher là les raisons d'opportunité &|Ils n’ont pas de convoitises sur ce
l'exposé de ce programme, qui appartient au patrimoine de la
Le problème est en effet posé de-| médecine, mais‘ils sont fermement
puis bien des années, bien avant ú
la parution de ces nouveaux règle-
ments. à i
La preuve, que l'auteur nous four-
nit lui-même d'ailleurs, c’est que
le programme qu’il expose au grand
public médical, il le propose pério-
diquement, écrit-il, depuis vingt
ans. De plus, l’auteur nous informe
que ce programme a toujours été
tenu dans l'ombre et jamais dis-
cuté ! Nous aurions été heureux de
connaître les raisons d'un ostra-
cisme que l’on devine. j
Quoi qu’il en soit, il est logique lla
d'admettre que ces considérations
Par le
chirurg
CARTE DE PRIORITE
Spécialisés depuis plus de 20 ans
dans la fabrication et la vente des
produits de thérapeutique den-
taire; les Laboratoires du Docteur
Pierre ROLLAND informent leur
clientèle qu’ils ont créé une orga-
nisation spéciale pour assurer la
fourniture des produits de la carte
de priorité 1943. Celle-ci peut être
adressée des deux zones par lettre
recommandée aux Laboratoires du
Docteur Pierre ROLLAND, 127,
boulevard Saint-Michel, Paris (59.
Quoi qu’il en
ceux qui ont
d'une part à
à dire qu'il soit
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chargés d'étudier cette importante rurgien-dentiste
question s'inspirent des formules
éprouvées qui ont donné les meil-
leurs résultats à l'étranger.
Alors quen France l’enseigne-
ment officiel de la stomatologie
doit être créé, l'art dentaire pour
— chez vos —
fournisseurs habituels
vigny-sur-Orge,
Composition de conseils régionaux I dents
de l’ordre des médecins pour
les affaires concernant les
chirurgiens-dentistes.
Mlle Madeleine
que d'aménagements et de
touches.
re-
Le Pape,
Article, ler. — Pour toutes les affaires
goncernant les chirurgiens-dentistes, les
conseils régionaux de l’ordre des méde-
eins sont complétés ainsi qu’il suit :
Région de Paris
M. Besombes, chirurgien-dentiste, 17,
avenue Niel, à Paris (Seine).
M. Pelletier - Dutemple, chirurgien-den-
tiste, 1, pl. Victor-Hugo, à Paris (Seine).
M. le docteur Derain, stomatologiste,
6, place Hoche, à Versailles (Seine-et-
Oise).
M. Poulet, chirurgien-dentiste, rue du
Parc, à Fontainebleau (Seine-et-Marne).
stomatologie devrait être unel|Etienne ;
sur-Saône, avec
praticien averti. de crier casse-cou rhyno-laryngologie et naturellement|gaud ;
Un fait certain c’est qu’un nom- À
bre grandissant de stomatologistes| l'exercice de l’art dentaire tout
partagent ce point de vue : assurer|court, par des médecins, qui, en
l'unité entre las deux formes de|vertu de. l’omniscience médicale,
l’activité professionnelle, la pra- | peuvent: exercer cette spécialité
tique de l'art dentaire et de lalsans la justification des connais-
stomatologie, sans sacrifier ni l’une
Châlons-sur-Marne.
M: le docteur Kleinpeter, stomatolo-
giste, à Langres (Haute-Marne).
M. Schweitzer (Bernard), chirurgien-
dentiste, 17, quai des Comtes-de-Cham-
pagne, à Troyes (Aubes).
Région de Nancy
< M. le docteur Barthélemy, stomatolo-
giste, 34, rue Gambetta, à Nancy( Meur-
the-et-Moselle).
= M. Petit (Henri), chirurgien-dentiste,
fue de la Commanderie, 17, à Nancy
CMeurthe-et-Moselle).
..M. Vérnet, chirurgien-dentiste, à Bar-
le-Duc (Meuse).
M. Francin, chirurgien-dentiste,
quai Boyé, à. Epinal (Vosges).
Région de Laon
blique dont les besoins né i drait, de par ses connaissances mé-
cen RS ne de rh bent dico-chirurgicales spéciales et géné-
Il est évident que, dans l'organi-
logie est à faire, puisque cette spé-
cialité, d’obédience médicale, privée
de ce qui appartient à l'art den-
taire, est à peine enseignée dans
la plupart de nos facultés,
Il importe donc de l'organiser
sur des bases solides et uniformes.
Cette organisation, généralisée, de
la stomatologie devrait être l’œuvre
14, | de la commission de la réforme des
études médicales.
Au contraire, l’art dentaire a ges
jouerait le rôle que souvent le chi-| Madeleine, fille
au chirurgien de chirurgie générale,
d'intervention, ou à
laryngologiste,
La place de la stomatologie est
là et non pas à la place de Part
dentaire, Sur ces bases, la collabo-
ration deviendrait permanente et
l’oto-rhyno-
M, le docteur Poire,
Compiègne (Oise).
M. Laine, chirurgien-dentiste, à Cerisy-
Gailly (Somme). ;
Région d'Angers
M. le docteur Blanchard,
(Loire-Inférieure).
M. Lemercier, à la Flèche (Sarthe).
M. Michel, 17, rue de l'Alma, à Tours
(Indre-et-Loire).
M. Goyet, à Angers (Maine-et-Loire).
stomatologiste, à |tuellement, eriste depuis plus de
cinquante ans, Des examens de fa-
cultés le sanctionnent. Un titre
spécial le couronne. Des écoles den-
taires est sorti le corps profession-
à Nantes|nel qui donne encore actuellement
toute satisfaction aux malades.
Seul le souci d’un perfectionne-
ment continuel guide les praticiens
de l’art dentaire dans leurs aspi-
qu’alors étaient restés dans l'ombre
et connus seulement de quelques-
uns, soient maintenant courageu-
sement portés à la connaissance de
l'opinion tout entière.
Sans doute devons-nous cela à
limminence de mesures destinées à
den (Finistère)
Mme
Emile
tiste à Issoudun;
Sauvanet,
(1) Cela va de sol, qui peut le plus
peut le moins.
LA
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-* VENDREDI 1" OCTOBRE 1943
LES VOIES DE L'ÉVOLUTION ODONTO-STOMATOLOGIQUE | Ve
Charles HULIN
ien-dentiste
orienter la profession dentaire, et
sans doute aussi à éviter à notre
pays une expérience qui partout
où elle a été tentée s’est révélée
désastreuse à l'usage !
cycles d’études,
dentaire, raisonnent juste sur le
problème de l'orientation à donner
d'autre. part à l’odontologie. Est-ce
tenir et de connaitre les deux dis-
ciplines pour en délibérer saine-
ment, sans parti pris ni esprit de
Vouloir, comme certains le veu-
lent, intégrer purement et simple-
ment l'art dentaire à la médecine
est peut-être très bien si on ob-
l'unité médicale avec une optique
égocentriste, mais cela représente-
rait sur les bases préconisées une
catastrophe pour la santé publique.
Certains, en effet, proposent de
rendre les premières années de mé-
decine commune, l’année prépara-
M. François Savoye, chirurgien-
dentiste à Sedan, avec Mlle Renée
Souhaitons .que.ceux qui seront|Jourdois: M. Pierre Regnier, chi-
Mlle Thérèse Jaunet; M. Jacques
Gibert, chirurgien-dentiste à Sa-
chirurgien-dentiste à Dijon, avec
atteindre la perfection n'a besoin|cœur, chirurgien-dentiste à Paris,
avec. Mlle Bordenave ; M. Charles
J'ai déjà écrit par ailleurs que |Saint-Brieuc, avec Mlle Mauricette
dans la plupart des cas ramenée à | Antoinette Pinel.
NAISSANCES
On fait part de la naissance de :
Jack, fils de M. se Chaus-
sances techniques nécessaires. La|sebourg, chirurgien-dentiste à Pa-
ni l'autre, mais au contraire en les|stomatologie devrait être à l'art|ris: Philippe, fils de M. Le Blanc-
M. Lucien Gouy, chirurgien-den-
tiste à Chasseneuil à
rales, le médecin consultant et le Frangoipa. mie de ~ anne pean
i chirurgien des cas dépassant la|champ, chirurgien-dentis e à Pa-
home, EAE de a tomalo: nee du chirurgien-dentiste, ris; Michel, fils de M. Perricaudet,
Ce stomatologiste ainsi préparé|chirurgien-dentiste à Paris; Marie-
rurgien-dentiste demande de jouer|chirurgien-dentiste à Reims : Ma-
Re aneglee, mie de M. Marion,
s toujours préparé à ce genrejchirurgien - dentiste
qi 5 a f Françoise, fille de M. Beck, chirur-
gien-dentiste à Colombes.
Nous apprenons la mort de :
Mme Darcissac,
lart, chirurgien-dentiste à Rospor-
; M. Pierre Rol-
land, chirurgien-dentiste à Thiers ;
M. Tissot, chirurgien - dentiste à
Pantin, décédé à Broglie (Eure); l|d
Sauvanet,
let, fils de M. René Rigolet, chirur-
gien-dentiste à Paris.
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Les intéressés sont priés de se rappeler que c'est à eux qu’il appartient de prendre leurs précautions
avant de traiter une affaire. Le journal ne saurait être tenu responsable du manque de sincérité d'une
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PF à Il i (
MT et à l'Art Dentair
al
LL
XVI: ANNEE — N° 350
ganine
Grippe, algies,
otites, névrites,
dysménorrhée,
soins dentaires
toire à la médecine qui remplace | l’odontologie, après avoir été :obli-| $
le P.C.B., plus les deux ou trois|gé, comme de bien entendu, de| &
premières années. ; légaliser les techniciens empiriques
Il faut craindre que l'étudiant |exerçant illégalement à la faveur:
qui aura alnsi franchi ces premiè-| l° De l'insuffisance technique et
=| "eS années sanctionnées annuelle-| de la raréfaction des praticiens ti-
ment par de véritables concours trés ;
ne continue vers la médecine inté-|. 2° Des sollicitations préférentiel-
grale ou les grandes spécialisations, les, instinctives et avisées des
ou bien ne pouvant. franchir les|« usagers ».
épreuves terminales, ne revienne L'expérience ayant déjà été faite
en arriére et ne se dirige vers la jen d’autres pays et les résultats
profession dentaire. concordants étant connus, ce n’est
Dans le premier cas le recrute-[Pas là raisonner à priori avec es-
ment de la masse de praticiens né.|Prit rétrograde ! Est-ce là l'impasse
cessaires aux besoins de la santé pu- | Où l'on prétend nous mener ?
blique s’en- ressentira et dans lal En réalité que demandent les tri-
seconde hypothèse ce recrutement [de leurs annexes pour le soulage-
se fera avec les éliminés de la mé-|butaires des maladies des dents et
decine. ment de leurs misères et aussi,
La vocation et les qualités: phy- Pour réparer des ans l’irréparable ou-
siques nécessaires à un bon prati- [trage.
cien faisant défaut, la profession] De bons et habiles praticiens
dentaire deviendra rapidement la|POssédant une culture générale
proie des empiriques qui déjà guet-|Certes et des titres officiels leur
tent nos moindres fautes. donant toute garantie de con-
Docteur
soit, il semble que
parcouru les deux
médecine et art
la stomatologie et
LABORATOIRES" SUBSTANTIA
M. Guéroult, Dr en Pharmacie, SURESNES (Seine).
nécessaire d’appar-
CENTRE DE PERFECTIONNEMENT DENTAIRE
.|fiance, mais surtout capables de 3
La stomatologie est une spécia- i Š (INSTITUT CERAMIQUE DE LA JACKET-CROWN) On i
ls point de vue dejlité qui demande à être pratiquće| restaurer leurs dents d'une façon disccur
par une élite recrutée parmi les]?$ ent, d'avulser celles qui se | s EMII E il IN , gs
meilleurs, ne craignant pas, pour |]es ne os qe Enler aboratoir e í Secréta
Jonea X : i Wp f
de nee VU ie de la bouche, que ces dernières “O Soreyard VaNaire panis 3 nombre de
TELEPHONE ROQUETTE 4 4
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COMPLET DE LA JACKET-CROWN Dre í
soient d'ordre médical ou chirur-
gical, ñe redresser celles de leurs
dents mal rangées, de remplacer |}
«avec art» et rigueur technique
par des prothèses fixes ou mobiles
celles qui sont imparfaites ou qui
n'existent plus. Le tout avec le mi- f
nimum de souffrance... d'une main
légère et bienfaisante !
D’attitude et les positions prises
par bon nombre de médecins sto-
matologistes clairvoyants prouvent,
mentaires dans de grands services
spécialisés. ~
Les programmes actuels menant
au grade de chirurgien-dentiste
étant remaniés, adaptés aux néces-
sités de la science et de la tech-
nique moderne, le stage remplacé
par une année préparatoire à l’art
dentaire, sorte de certificat de phy-
Sique, de chimie et de mécanique
Fe nee re aux besoins du
utur praticien, un large et précoce tapt m
contact avec le malade, un entraî- aa e eer a mi m onnea e
Ea a Ipema er et DrO-ljdées justes sont en IRES
é sur quatre années|.:-" RS >
d’études, formeraient les techniciens tone en aume amicale et
instruits, habiles et rompus aux matologi OAP Ora TOn NOR
travaux de dentisterie opératoire HS tn Le)
et de prothèse que la santé pu-
blique réclame.
PRATICIENS...
ne paraisse
dans la p
rd de ces
pus trouvons
l'ordre de 40!
k répartissant
jpenses de 1'C
enses de
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À ces sommes
w l'apport pri
jigeable.
Quant. aux é
went notre al
leux, nous al
MARIAGES
300 francs
à Corbeil, avec
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; M. Ch. Nicolle,
M. Le-
André ;
OUR BAINS DE BOUCHE
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e R E Un Seeme des aleon «pente Présentations sur un malade -ET GARGARISMES er en” revu
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M, André Timon, chirur- |Profession o e n a suivant la méthode de Littérature sur demande . fague année
simplement l’art dentaire à la mé- M. R. Arroyo LAB. Jean BARON, 12, rue de la Boule-Rouge, PARIS-g: aux malades
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de la véritable stomatologie et de
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art dentaire décapité. Dans une in-
tégration semblable, celle-ci se
ferait à coup sûr au détriment
Tél. : PROVENCE 48-85
M. Robert Dupont, aprés avoir
rappelé les principaux stades de la
technique de M. Arroyo :
1° La forme des cavités. :
2° L’armature, constituée par
peer nn rene rene ren
s L
; PI ls de : 5 .|des lamelles d'argent pur épousant 0 its; ces 10.
Région de Chalons eur Marne organisant toutes deux selon leurs|dentaire ce que la grande chirur-| Dechoisay, peen dentine à Jeg E oe i He la forme de la cavité et incluses LA THERAP EUTI UE SULFAMIDEE en STOMATOLOGIE { recevoir .
o Carie M eureen dea disciplines respectives. „ |gie est à la petite chirurgie des E a ea ltééntie avec pour contre-partie, | COMplètement dans l'amalgame ; a reçu sa consécration officielle lors du XVI‘ Congrès des Journées Den, peau mala
Garne, i a t Se ibea ag Tir Ta a rk tout en éhiruigins dentistes à Rueil-Mal, des connaissances médicales géné- piace dur Pet s demeure, MARNE Aix. Pol y IBO
M. Doucet (Robert), chirurgien-den-| tre serait une grave erreur dont i : À : i rales incomplètes ’ai meure, pitale s’impo
tiste, 11 bis, place de la République, à pâtirait en défnitive la santé pu-| exerçant l'art dentaire (1), devien- | maison (S.-et-O.); Michel, fils de p et d'ailleurs inu-| permettant
tilisées dans la pratique courante points de rora onstitution des
Se qui exerce l’art dentaire. 40 La qualité de’ l'amalgame qùi
„n Be Suppose pas non plus que|dojt être excellente : celuici conte-
l'on veuille, pour éviter cela, as-| nant environ 68 à 70 % d'Ag;
treindre l'étudiant à un temps d'é-| 50 1a technique de trituration :
tude démesurément prolongé englo- 6° La construction de l'obtura.
pant prete es gu cycles ac-|tion :
uels, le médical et le dentaire. o]
Ces études ne seraient alors acces- ie Le polissage de cette: obtura-
sibles qu'à un petit nombre de pri-
vilégiés et on retomberait dans
l'insuffisance du recrutement.
On s'en tiendrait donc à une cote
mal taillée et on aboutirait à une
formation hybride mixte odonto-
médico-stomatologique ne présen-
tant aucune qualité maîtresse et
cité hospital
mement antitu
met d'absorber
ii plus, il y a
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en ire ennie à Char- | nOmbreuses années. Son enseigne- Tl est heureux de constater que [hôpitaux de Paris ; M. Pierre quantitativement ‘aux besoins etj vestibulo mésio triturantes ou lin- p 5 ; blités en moyer
Jeville (Ardennes). o ment, pour imparfait qu’il soit ac- des concepts identiques, qui jus- Billart. père de M. Fernand Bil-|aux exigences de la santé pu-|guo disto triturantes.
amène donc à
on dont sont
tge et le plac
dest-à-dire à
triage. Notion c
ton doit être
dun élément c
tuberculose : 1
le tuberculose
faggrave vite;
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de l'organisat
dans la diffic
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Cela nous ar
t“nsidérer Pen
ption de la
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Si on en arrivait là, pour la sa-
tisfaction de quelques égoïsmes, on
aurait tôt fait, à l’usage, de se ren-
re compte que le problème ainsi
Toutes ces obturations sont en
bouche depuis plus d'un an, et
aussi blanches et brillantes qu’au
lendemain du polissage : elles ne
présentent, en outre, aucune varia-
posé ne peut recevoir de solution |tion de volume ou de forme, re-
satisfaisante, I] faudait alors re- constituant parfaitement l'anato-
commencer et en arriver là où on|mie de l'organe dentaire : cuspides,
aurait dû commencer: créer la sillons, fossettes, facettes d'abra-
stomatologie : et organiser mieux sions. . ;
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Un prog amme
nN
la tuberculose
sm ie docteur Grasset expose les directives
— fyi doivent inspirer les pouvoirs publics
On trouvera ci-dessous l'essentiel de l'important
discours prononcé à l'Hôtel-de-Ville de Paris par le
: Secrétaire d'Etat à la Santé : S ee
Le nombre des tuberculeux exis- |les réformes .qu’il parait urgent
inf dans la Seine est élevé. On d'apporter à notre organisation ac-
stime à 85.000, bien que ce chif- |tuelle.
y ne soit pas prouvé à mes yeux, | Le schéma qui vous a été, dis-
me paraisse inférieur à la réa-|tribué a pour but de montrer quel-
jé dans la période actuelle. Aulles sont les grandes lignes de la
vară de ces 35.000 tuberculeux, composition de l'armement anti-
ms trouvons une dépense totale | tuberculeux tel que je le conçois
Fordre de 400 millions de francs, aujourd'hui. De ce fait, il acquiert
hrépartissant comme suit : à mes yeux une particulière im-
jpenses de l'OP.HS. 140 millions | portance, parce qu'il schématise en
quelque sorte la doctrine ministé-
enses de l'Assis- 1 l
nce publique rielle en matière de lutte antitu-
Localisations
nerveuses de la
neurotoxine du
Bacillus Coli
On lira ci-dessous le texte d'une
communication du professeur . H.
Vincent, à l’Académie de médecine.
150 millions
enses. des assu- berculeuse et que, pour la première | Depuis mes premières publica-
pnces sociales ...... 100 millions |fois, peut-être, on va voir un minis-| tions sur l'existence de deux toxi-
l'une neurotrope,
tre de la Santé prendre person-
nellement et officiellement une po-
sition technique dans cette matière.
La doctrine de la lutte
nes distinctes, eul
Pautre entérotrope, secrétées par
le Bacillus Coli (1925) j'ai appelé
à diverses reprises l'attention sur
les déterminations de la neuro-
toxine sur l'axe spinal, d’une part
À ces sommes, il convient d’ajou-
hr l'apport privé, qui n'est pas né-
jigeable. :
Quant. aux éléments qui. consti-
ent notre armement antituber-
x, nous allons maintenant lės ° i €
Le en“revue. Le dépistage est antituberculeuse et, d'autre art, z3 Lenea
uré 57 dispensaires, dont 26 Expérimentalement, lite.
r paris T moderne tres commune chez le lapin ino-
ur Paris et 31 pour les autres
immunes de la Seine. Ces 57 dis-
jnsaires permettent de dépister
taque année un nombre de nou-
faux malades que l’on peut esti-
mer au voisinage de 6.000, sur les-
quels 5.000 environ sont justicia-
les de la cure en sanatorium. Le
Kécement s'effectue sur 10.750 lits,
bn compris évidemment ceux des
ablissements de prévention, soit
lux lits environ pour 1.000 habi-
ints; ces 10.750 lits permettent
& recevoir annuellement 3.800
jbuveaux malades.
Dès le début, une observation
Hpitale s'impose. Alors que la ca-
Woité hospitalière de votre arme-
mement antituberculeux vous :per-
Het d'absorber 4.000 malades, tout
ji plus, il y a chaque année plus
i 5000 demandes de placement.
Mieux, l'intensification du dépis-
ige, tant par les dispensaires anti-
lberculeux que par les services
médicaux d'entreprises créés eń ap-
plication de la loi du 28 juillet 1942,
# dont il ne faut pas mésestimer
e rôle pratique, permet de fixer
ux environs de 10.000 le nombre
des tuberculeux dont il: faudra
Hentôt envisager le placement.
La conséquence de cet état. de
thoses est qu'il wy a plus actuelle-
ment parallélisme entre l’intensifi-
culé: Beaucoup plus rare chez
l'homme -elle est également, chez
lui, toujours mortelle, produite
dans les deux cas par des lésions
considérables des cellules grises et
de la substance blanche de la
moelle. o
L'encéphalite est, au contraire,
d'observation apparente, plus rare
chez les animaux. J'ai cependant
observé chez un lapin un symptô-
me continu de rétropulsion parais-
sant dû à des hallucinations. Même
symptôme chez une malade de M.
le professeur P. Bar. atteinte de
troubles psychiques graves, et qu’il
a bien voulu me montrer en 1925.
Un autre lapin mâle, jusqu'alors
normal, était atteint d'une mono-
manie singulière : il dévorait sys-
tématiquement les oreilles de tous
les animaux (lapins mâles ou fe-
melles, cobayes) qu’on mettait dans |;
sa. cage.
Chez l’homme, outre le cas noté
précédent, je citerai celui d’un ma-
ladeîde. M. Fribourg Blanc (1926),
atteint également.de troubles men-
taux et celui d'un hébéphrénique
précédemment infecté par le coli-
bacille. Parmi les autres cas que
j'ai pu observer pendant la même
période, je citerai celui d’un en-
fant atteint depuis six ans de dé-
Nous allons maintenant étudier
successivement chacun des élé-
ments dont devra être constitué
notre armement antituberculeux
rénové.
1° Le dispensaire
antituberculeux
L'élément de base de la lutte
antituberculeuse est incontestable-
ment le dispensaire. Celui-ci est en
effet le premier à entrer en con-
tact avec le malade ou le suspect;
c’est à lui qu'il appartient d’effec-
tuer un diagnostic et d'orienter en-
suite le sujet sur l'organisme de
prévention ou de soins compétent.
Ainsi conçu, il apparaît comme la
plaque tournante de toute la lutte
antituberculeuse.
Le dispensaire étant l'élément
de base, il convient qu'il soit doté
dun outillage technique permet-
tant de poser un diagnostic précis
en huit jours. Cette affirmation
surprendra peut-être un peu les
médecins de ces organismes, qui ne
disposent trop souvent que de
moyens matériels insuffisants, mais
j'estime que c’est là un point tout
à fait capital. Si vous perdez un
mois pour fournir un diagnostic
exact, l’état de votre malade s'ag-
gravera pendant ce temps: dans
OT ution du dépistage et les disponi- i ’ -|lire mystique continu avec phases
blités en moyens de cure. Cela nous Ce ol LE URS un EE alternées de dépression et d'excita-
mène donc à reconsidérer la fa- tion : cet état avait succédé à une
cessaire, mais une hospitalisation
de plusieurs années. Au point de
vue économique seulement, calcu-
lez ce que cela représente comme
argent perdu !
Si l'on dispose d’un outillage suf-
fisant, il est parfaitement possible
de poser, dans la majorité des cas,
un diagnostic dans un laps de
temps aussi bref. L'examen clini-
que nous donnera en effet, le pre-
mier jour, une approximation déjà
précieuse; dans les jours suivants,
la bactériologie et la radiologie
nous apporteront les éléments
complémentaires. Au bout de huit
jours, le malade reviendra à une
nouvelle consultation, avec. cette
appendicite grave, opérée tardive-
ment (j'ai démontré le rôle pré-
pondérant et souvent mortel du co-
libacille dans les appendicites com-
pliquées).
J'ai pu examiner également, à
la même époque, une malade de
72 ans qui, à la suite d’une pyélo-
néphrite chronique à B. Coli; fut
opérée de néphrostomie, et a été
atteinte des symptômes suivants:
inconscience absolue, mutisme, ne
reconnaît plus son. mari ni ses en-
fants, hallucinations, délire. Pro-
nostic très grave. Cette malade
guérit cependant entièrement, ‘de
même que l'enfant ci-dessus, après
on dont sont effectués le dépis-
tge et le placement des malades,
est-à-dire à étudier en fait le
triage. Notion capitale : cette ques-
ton doit être étudiée en fonction
dun élément capital en matière de
berculose : la notion du temps.
la tuberculose est une maladie qui
feggrave vite; aussi faut-il la dé-
aer et la soigner très tôt. Or,
un dès éléments les plus fâcheux
d l'organisation actuelle réside
dns) la difficulté d'effectuer un
diagnostic rapide.
Cela nous amène par suite à re-
tnsidérer l’ensemble de la con-
ption de la lutte antitubercu-
) |ie et à examiner quelles- sont | fois tous les documenjs en main.|un traitement sérothérapique éner-
| gique. ;
ei (Suite page 3, col. 2, 3, 4 et 5.) Ces cas d’aliénation mentale peu-
mate. E n : vent présenter une durée indéfinie
> pong s'ils ne sont pas traités. I1 m'a été
montré une malade colibacilluri-
que, présentant des désordres men-
taux ayant nécessité l'internement
cn IE FOIE CARDIAQUE HISTAMINIQUE
i , ; . [depuis plus de vingt ans et guérie,
Era, , par R. LUTEMBACHER, cependant, après le même traite-
iue p i ment antitoxique.
Mani Dans un précédent article. nous|disparaît sous les côtes.- A la cin-| Lippens, de Bruxelles, Lepoutre,
noble, Wons insisté sur l'intervention de|quantième, il déborde de trois tra-|de Lille, etc., ont fait connaître les
noking tistamine dans lhépatomégalie|vers de doigt et bientôt après re-|premiers, à la suite de mes publi-
taille, ès cardiaques, descend à l'ombilic. Ces variations |cations, des exemples caractéristi-
poy Les travaux de Villaret, de Maut- sont fonction des doses ingérées et| ques de syndromes psychiques dus
uffren. ne de Pick ont mis en évidence de la résorption saccadée du médi-|à l'intoxication colibacillaire. De
Em action de cette amine sur les va-|cament, Dans ces conditions, il| nombreux cas m'ont été personnel-
ue Wmoteurs régionaux hépatiques etine s’agit là que de modifications | lement signalés (formes de moyen-
ur le bl du sphincter déve-|temporai 'hé égali i à
M o oocage du sp é mporaires de l'hépatomégalie. ne gravité, ou formes sévères par
jr autour des veines sus-hépa-| Nous avons obtenu un résultat|des médecins français et étrangers.
INS lues, analogue chez cette malade après| : Crest seul t à partir de 1931
Le PUhépatomégele qui en résulte|injection intraveineuse de 5 milli-| igy 8 les médecins psychiatres,
rar paraît comme la mise en œuvre|grammes de tyramine. 2 que les EE Ce Me
Tepos une régulation favorable elle| Au cours de l'insuffisance. car- à létiülogte à t à] He E acne
priété Wllage le cœur en mettant hors|diaque lhistamine intervient pour|& i; nologie Sa ere nie ax
Mme | tteuit 60 0/0 de la masse sanguine. | bloquer dans le foie la masse plas-| C0 ibacillaire jusqu'alors ignorée, de
LES Dans certaines lésions mitrales,|matique, comme le démontre le|ces états mentaux. L'un d'eux, M.
rarele | tte hépatomégalie ne semble pas|fait suivant : . [Baruk, venu me voir à plusieurs
culier Mer ce rôle vicariant, elle est| Au cours d'un syndrome droit|lePrises pour s'initier à cette ques-
prix © ors de proportion avec l'insuffi-|consécutif à une sclérose pulmo- tion, et que j'avais approvisionné
, rue ince cardiaque : elle subsiste|naire, chez un cardiaque noir avec de toxine, en vue de ses expérien-
ces, s’est attribué ensuite la pater-
nité de ces constatations.
Il y a lieu d'appeler l'attention
sur la fréquence de ces états psy-
chopathiques relevant d’une intoxi-
cation définie et sur l'opposition
existant entre les lésions anatomi-
ques considérables de la moelle épi-
nière, lorsqu'elle est atteinte, alors
que, dans l’encéphalite, les cellules
des centres psychiques sont simple-
ment imprégnées par la neurotoxi-
ne ; mais elles le sont d'une maniè-
re qui paraît définitive même sous
les formes les moins graves. (53 ans
chez un malade de Lippens). Ces
états morbides sont susceptibles,
cependant, de disparaître sous l'in-
fluence du traitement rationnel an-
titoxique et antimicrobien.
Il va sans dire qu’en raison de
la fréquence de la colibacillose,
particulièrement urinaire, celle-ci
peut-être une simple coïncidence
chez les malades déments.
ëbrès un traitement tonicardiaque|de gros œdèmes,. deux injections
{ui a fait disparaître la dyspnée et|d'ouabaïîne amorcent la diurèse,
à œdèmes, et cependant il wy a|mais le foie reste à l'ombilic ; on
[hs de cirrhose ; en effet, nous|donne trois comprimés d’antergan
i aons pu réduire immédiatement|à vingt minutes d'intervalle, qua-
F telles hépatomégalies avec des tre-vingts minutes après le début de
h pbtances douées de propriétés|lingestion, le foie n'est plus palpa-
i ntihistaminiques ble — le résultat se maintient les
apens ces circonstances, P'hépato-j10UTS suivants:
à gréalie n'apparait pas comme un
qe utile, mais comme le résultat
f Ta trouble de l'équilibre hista-
| pe idue entretenu par des lésions
es conneries à r mala-
à uillaud : On peut incri-| Dans l ;
liner la réduction de la détoxica- ue inde R DEE
me, SPatique de lhistamine paï|voirs caves protégerait :la petite
po ou inhibition du SÿS| circulation, mieux que la. saignée ;
o rénergique antagoniste. |à l'inverse, il serait utile de faire
; adépendamment des recherches| disparaître certaines capacités trop
bre ous poursuivons sur l’équili-| longtemps ouvertes.
Di ês amines chez les cardiaques,| Sans doute, il importe de ne pas
médi apportons ici une preuve im-|contrarier les mécanismes régula-
wha du bien-fondé de cette hy- | teurs mis en jeu par l'organisme.
Lepse, Chez un cardiaque, il est- nécessai-
mo est ainsi qu'au cours d'unelre de choisir le moment opportun
énose mitrale, sans œdèmes péri-| Pour la remise en circuit de la
n Sriques, la dyspnée disparait| masse. sanguine bloquée, dans le
i res deux injections d'ouabaïne,| foie ; pour celui-ci, le rôle de ré-
Es le foie atteint toujours lom- servoir veineux n'est pas sans pre-
nic ; cette hépatomégalie persiste | Judices, c'est une gêne apportée à| --
rès plusieurs traitements, à un|Son activité métabolique. Nous
nent où l'équilibre circulatoire| avons insisté sur l'intérêt de libé-
St rétabli. Nous donnons un com. | rer autant que possible le foie
i0 gr. 10 d’antergan à avant de recourir au traitement
maneures et 5 heures ;-le lende-| Salicylé. (La Scamonée, Bulletin
ain, un troisième à 8 héures, et| Médical du 15 mai 1943.)
m puatrième à 11 heures. Jusqu'à
ELECTIONS A L’ACADEMIE
DE MEDECINE
*k*
Il serait intéressant de .pouvoir,
en modifiant l'équilibre des ami-
nes, ouvrir ou fermer telle capacité
vicariante.
Rôle du cuivre
dans l’utilisation
de l’acide ascorbique °
‘Les résultats d'expérimentations
entreprises sur le cobaye par MM.
Edmond Lesné, Michel Polonovski
et Sotirios Briskas et exposés par
eux à l’Académie des sciences, per-
mettent aux auteurs de signaler
. 29, le foi AGE
CARD € fole est au voisinage
lagon bic. Dans un autre essai,
ey Patomégalie disparait, le foie
Temon:ié sous les côtes-
heur Deux RA À
loma PYS, tard, il redescend à que l'addition d'ion cuivre à un
ilic. Dans un autre essail M. Jean Troister, professeur de|régime scorbutigène empêche chez
le cobaye, l'apparition des signes
clinique des maladies tuberculeu- t
osseux et peri-articulaires scorbuti-
ses à la Faculté de Paris, a été
élu membre titulaire. : ques et les fait rétrocéder lorsque
MM. Cade, de Lyon, et Barré, de|leur incorporation est postérieure à
Strasbourg, ont été élus membres|ľapparition du syndrome d'avita-
correspondants nationaux #* : ; jrainose.
Quinze minut i i
o nutes après lingestion
un P comprimé, fe foie
ravers de doigt
cebord costal. A Ja EENE
l ute, il redescend à l’ombilic. A
Quarante-cinquième minute, i
de lutte contre > SUR LES M
LUNDI 1* NOVEMBRE 1943
Informé par une voie non officielle. La médecine
le Conseil National de l'Ordre |
réagit vigoureusement
Mülgré que nous ayons dû combatire assez vivement, quoi-
que toujours courtoisement, certaines initiatives de la mutua-
lité, comme la proposition de lot Dormann-Montigny, “nous |
sommes nombreux ayant toujours pensé qu’une entente médico-
mutualiste était nécessaire, et je l'ai moi-même, à maintes re-
prises, publiquement souhaitée. FU
Je persiste à déclarer que la mutualité représente dans son
ensemble, un admirable mouvement de solidarité qu'il est seu-
lement nécessaire d’équilibrer dans une situation acceptable pour
lous : et ceci est parfaitement réalisable... encore.
Je ne saurais encourir, loin de là, le reproche de « mutualo-
phobie ». Si donc je pousse encore une Jois un cri d'alarme,
‘c’est qu’il est, qu’on veuille bien me croire, largement justifié.
Voici les faits : :
Un avant-projet de loi établi par la direction de la Mutua-
lité au ministère du Travail est actuellement soumis pour étude
| et signature éventuelle aux ministères intéressés,
Je ne veux pas ici récriminer contre une absence un peu
effarante de documentation qui nous -a valu d’être au courant,
presque par hasard, et seulement il y a 15 ou 20 jours d'un
projet dont l'établissement a duré de long mois, et auquel les
dirigeants de la Mutualité ont été appelés à collaborer.
Îl eût été correct et peut-être habile, de considérer que le
corps médical organisé, appelé nécessairement à une participa-
tion de tous les instants au fonctionnement de cette vaste. loi
« sociale », devait être convié, avant la mise en forme du pro-
jet, à en étudier les répercüssions sur la pratique médicale, et
à donner son avis.
Première et. grave faute. en un temps surtout :où, pour le
redressement de notre. malheureux pays, il n'est pas superflu
de demander à toutes les forces nationales, certaines fussent-
elles seulement morales, de s'allier et de s'unir pour une action
commune, au lieu de les dresser délibérément les unes contre
seule allusion — et fort discrète — à l'Ordre des médecins,
à l’article 38, titre IV, où il est dit : « La Fédération natio-
nale de la Mutualité... provoque et facilite la conclusion des
conventions avec toutes organisations ou autres, notamment avec
les Comités (?)--et conseils de l'@fre national des médecins,
les Chambres des pharmaciens..., etc... »
Et voici le texte de l’article 39 que doivent connaître tous
les médecins de France, et qui, en trois lignes, bousculant
toutes les garanties données au médecin et au malade dans les
autres grandes lois sociales, va provoquer l'énergique réaction
| du corps médical tout entier :
Art, 39, — La couverture du risque maladie ou accident
peut comporter : :
1° Le remboursement au membre participant, ou le paie-
ment au praticien, ou à l'établissement de soins, de tout ou
partie des frais médicaux, chirurgicaux, de prévention ou de
cure, et d’hospitalisation.
Ces trois lignes, noyées. dans les trente pages du projet,
sont particulièrement bien rédigées, et il. faut féliciter l'auteur
de son habileté. Pour. qui lirait vite, et ne disséquerait pas
quelque peu le texte, ces lignes ont un petit air inoffensif.
Mais : 1° Nulle part il n’est dit : « Le mutualiste choisit
librement son praticien ». Le libre choix, article de base de
notre Charte médicale (liberté de confiance), n’est pas spécifié.
Or, la loi sur les accidents du travail (loi de 1898, modifiée
le ler juillet 1938) porte expressément : Art. 5 : La victime peut
toujours faire choix elle-même de son médecin et de son phar-
macien, i
La loi sur les Assurances sociales (30 avril 1930, modifiée
en octobre 1935) perte à l’art. 4 un § 2 ainsi rédigé et bien dé-
taché dans le texte : L’assuré choisit librement son praticien.
Pour qui connaît le fonctionnement des clisiiques mutua-
listes existantes, cet « oubli » n’en est pas un, et l'intention
transparaît. trop. Nous reculons de 50 ans !
2° Le texte permet les soins forfaitaires excluant l'entente
directe, et autorise le tiers payant, agent de démoralisation
contre lequel nous avons toujours lutté dans la pratique médi-
cale ordinaire. (Paiement au praticien = tiers payant de tout...
des frais médicaux = suppression. de l’entente directe.)
Nous ne saurions ici, dans un article qui veut être court,
reprendre toute
pour le libre choix et l'entente directe, contre le médecin im-
posé, et le tarif limitatif.
Qu'on veuille bien se représenter qu'avec l'apport prévu et
souhaité des comités sociaux d'entreprises, la mutualité compte
bien arriver à grouper, près de la moitié de la population fran-
çaise, les comités sociaux apportant tout un. personnel ouvrier
ou employé englobant les cadres : personnel de maîtrise, ingé-
nieurs, directeurs, etc...
Qu'on veuille bien remarquer encore, en passant, que le
projet ne prévoit qu'une seule catégorie de mutualistes, et non
pas seulement des. « économiquement faibles ».
Déjà, les dirigeants mutualistes ne cachent pas leur satis-
faction pour une victoire qu'ils croient certaine..: Maïs ceci
est moins sûr.
Voici, pour commencer, une première réaction du Conseil
national de l'Ordre des médecins :
Le buréau, constitué en conseil restreint, du
Conseil national de l'Ordre des médecins, réuni
d'urgence le 16 octobre 1943, après avoir pris con-
naissance de l’avant-projet de réforme de la loi du
‘ 1er avril 1898 sur la mutualité, tient à manifester
vivement l’émotion qu’il éprouve en constatant :
1° Que le principe du libre choix du médecin
bien au contraire: l’article 39 de cet avant-projet
rend possible la suppression du libre choix.
2° Que le texte de l’article précité permet la
suppression de l'entente directe et l'instauration du
liers-payant. :
3° Que nulle part n’est prévue la liberté de thé- |
rapeutique. nie
Considérant que ces dispositions marquent un
recul de cinquante ans sur la législation médico-
sociale, et sont contraires à l’exercice d’une méde-
cine normale, saine et morale.
-— DECLARE AVEC FORCE QUE LE CORPS
MEDICAL S’OPPOSERA DE TOUT SON POU-
VOIR A UN FONCTIONNEMENT AUSSI DE-
FECTUEUX DE LA MEDECINE FRANÇAISE.
Il faut qu’on sache bien qu’il ne s’agit pas.là d’une mani-
festation spectaculaire. Cette déclaration, avec une mesure
voulue dans les termes, constitue un programme d’action réflé-
chie, auquel nous demandons dès maintenant au Corps médical
français tout entier, de s'associer pleinement et sans réserve, sui-
vant les directives qui seront établies dans nos assemblées.
Ce sera l'épreuve de force de l'Ordre des médecins.
P. CIBRIE. :
Pargumentation bien connue des médecins,
X
a
N AVANT-PROJET DE LOI
UTUALITÉS
Suppression du libre choix et de l'entente directe
au Japon
a adopté
les méthodes
de l'Occident
Personne n'ignore qu’une certai-
ne partie des progrès des sciences
médicales universelles est due aux
efforts de nombreux savants nip-
pons.
Il n'en .fut pas toujours ainsi
Avant d'ouvrir ses portes à la civi-
lisation occidentale, la médecine
japonaise était tributaire des mé-
thodes chinoises. Avec les impor-
tations. européennes et américai-
nes, le système médical nippon fut
radicalement réformé .en excluant
toute pratique non basée. sur. la
science. Aù Japon, pas plus que
dans aucun autre pays du monde.
la médecine ne peut être exercée
sans licence délivrée par l'Etat. A
l'heure: actuelle, il existe plus de
60.000 : médecins. au Japon. Pour
lutter contre la: tendance de con-
centration des médecins dans les
villes, le gouvernement n’a pas hé-
sité à: subventionner les praticiens
désireux -de s'installer à la cam-
pagne, . . :
-L'effort du pays s’est également
concentré sur la création de nor
bréux: hôpitaux dans les grands
centres urbains. . Chaque grandé
ville possède un hôpital attaché au
département médical de l’universi-
té. En outre. des hôpitaux ont été
fondés sous l'égide de sociétés cha-
titables et privées.
La protection et l'assistance des
classes laborieuses ont fait l’objet
de la sollicitude : de l'Etat, C’est
ainsi que l’hôpital des employés
des transports en commun a : été
édifié, aux _frais.du gouvernement.
Il est destiné aux fonctionnaires
du ministère des communications
et à leur famille. Les, frais d’hos-
pitalisation se réduisent au tiers de
ce qui est payé généralement dans
les autres hôpitaux. De, leur côté,
l'armée et la marine ont été do-
tées de leurs propres maisons de
santé. Grâce-à une subvention de
la cour impériale, plusieurs services
d'assistance médicale aux indi-
établissements ont une installation
clinique d’une grande perfection,
Une loi sur l'assurance sanitaire
nationale a été mise en vigueur.
Avant cette promulgation, les auto-
rités gouvernementales obligeaient
seulement les ouvriers travaillant
dans les usines à participer à la-
dite assurance. La nouvelle loi s’é-
tend à la nation entière, et des
syndicats d'assurances, prenant
comme bases les municipalités ont
été créés
D'aütre part, le gouvernement a
créé de nombreux instituts : Insti-
tut des maladies: infectieuses. Ins-,
titut du Cancer. de la nutrition,
etc., en leur joignant des hôpitaux
spéciaux. .
Le Japon étant un des pays du
monde où le pourcentage de la tu-
berculose dans les grandes villes
est le plus élevé., un grand effort
et un grand perfectionnement ont
dû être apportés à la création des
préventoria et sanatoria.
Les maladies infectieuses étant
également un des grands fléaux
japonais, l'hygiène publique est
surveillée de très près. Grâce à la
vaccination, la petite vérole, lety-
phus, le choléra, la péste ont é
enrayés..-.-..... ;
Le Japon, en tant que pays vol-
canique, possède de nombreuses
sources, dont les vertus curatives
ont été reconnues après des inves-
tigations scientifiques, et leur thé-
rapeutisme appliquée à de nom-
breuses maladies organiques.
: Enfin au Japon, où l’entr'aide et
la` charité ne sont pas de vains
mots la tradition veut que la mé-
decine soit.« un art philanthropi-
que ». La coutume exige que le
médecin soigne gratuitement celui
qui ne peut payer.’ Mais à l'heure
actuelle, chacun s'est rendu compte
du médecin ; aussi, grâce à une
subvention de la Maison impériale,
du gouvernement, ainsi que .de
contributions publiques, )
Saïseikai a pu-étre..créé unique-
ment pour les indigents, qui y sont
soignés gratuitement, :
MORT DU PROFESSEUR
. LAMBRET
Le Dr Lambret. professeur de
clinique chirurgicale à la faculté
de. Lille, vient de mourir.
Chirurgien de la plus haute
classe et de réputation mondiale,
le professeur Lambret était en ou-
tre animé d’un profond sens so-
cial qui en avait fait une des figu-
res marquantes de sa région du
Nord. A
C'est lui qui-fut l'animateur de
la cité hospitalière de Lille. Il fon-
da le centre anticancéreux, de la
région. du Nord et se dévoua á
nombre. de grandes entreprises
médico-sociales, ce qui lui valut
lors de son récent jubilé, la mé-
daille d’or de la ville de Lille.
Il avait le regard limpide et
clairvoyant des hommes du Nord
et toutes les qualités d’un chef servi
par une vaste culture, aussi fut-il
pendant trente ans le maître d’une
école brillante et de collabora-
teurs dévoués.
Ses dernières années avaient été
assombries par la catastrophe chi-
rurgicale qui emporta son fils, sur
lequel il fondait les plus légitimes
espoirs d'ambition familiale,
Grand-officier de la Légion d'hon-
neur, le professeur Lambret était
membre correspondant de l’Acadé-
mie de médecine, membre de l'A-
cadémie de. chirurgie, membre du
Conseil national d'hygiène, vice-
président des hospices de Lille.
Il, avait présidé le congrès de
chirurgie en 1981. : s
‘Journa! mensuel
provisoirement
nostic est
du traitement. C'est. Volhard qui
a, été le grand promoteur de la
méthode
faim et la soif ; ce traitement est
si efficace qu'une néphrite aiguë
doit toujours guérir complètement.
Mais au
cette règle générale ne s'affirme
pas d’une manière aussi absolue,
même .dans les cas où le traite-
ment fut
ainsi que le montre le docteur
Sarre dans un récent article
dans la Medizinische Wochenschrift,
sidérée comme guérie quand l'hy-
pertension, ‘ l'albuminurie et
maturie ont disparu et quand il
n'y a pas reprise des phénomènes
quand le sujet est mis passagèré-
ment à titre d’épreuve dans les
conditions de la vie
marche et'régimé normal. Mais
en tout cas.le régime: déchloruré
et pauvre en
pendant des mois et il est préféra-
ble ` d'observer
dence. pendant des mois afin dévi-
ter des rechutes qu'un refroidisse-
ment, une angine ou une infection
dentaire pourraient provoquer.
aiguë ' l'hypertension. persiste. pen-
dant des mois en dépit de la súp-
pression de l'infection fécale, le
malade est menacé de la néphrite
chronique.
chroniaue dépend de facteurs très
divers. D'après Volhard la néphri-|.
té chronique est une maladie in-
curable le processus inflammatoire
continuant sa marche inexorable.
Mais un traitement prudent pour-
ra considérablement améliorer: et
prolonger la ‘vie des malades. Si
chronique de type vasculaire et la
néphrite , chronique
phrosique. Dans le type vasculaire
il y a hypertension et des œdèmes
d'importance variable. Dans le ty-
pe néphrosique au contraire il n’y
a pas d'hypertension, mais une al-
buminurie très forte et des œdè-
mes considérables. Le dernier ty-
pe, heureusement plus rare, évo-
lue assez
complications graves.
vasculaire est bénin en général,
surtout quand la tension ne mon-
ment bénigne. Dans le type né-
phrosique l'importance de l'albu-
minurie ét la ténacité des œdèmes |
orientent le pronostic. On ne peut
tirer du sédiment aucune déduc-
tion diagnostique ou pronostique
importante dans aucun des deux
gents ont pu être créés. Tous ces|type +
évoluer
d'insuffisance rénale,
sans altération
centrateur des urines et sans azo-
témie.
servation du poids spécifique des
urines émises spontanément rer-
met déjà d'apprécier l'aptitude du
rein de concentrer. Mais des hy-
pérazotémies légères et des modi-
fications légères du pouvoir con-
centrateur peuvent demeurer sta-
tionnaires et ne commandent pas
toujours un pronostic grave. Si les
réactions de xantoprotéine et d'in-
dican sont positives. il s’agit au
contraire de formes graves. L’ané-
mie et la rétinite angiospastique
sont des éléments de pronostic dé-
favorables.
considérablement le pronostic. Le
régime déchloruré agit sur Télé-
ment hypertensif sur les fonctions
surrénales
Mais la privation des chlorures est
inutile s'il ny a pas d'hyperten-
sion ni œdèmes.
dans
télavec hypochlorémie. Dans les né-
phrites
sance ) y
néphrosiques le régime non azoté soit à Angers; nous croyons que ce
n'est pas recommandé,
début l'organisme élimine les dé-
chets par une polyurie compen-
satrice. Il faut aider le malade
en lui permettant une consomma-
tion accrue de liquides (deux à
trois litres par jour).
aue tout ne peut venir de la part|
Yhôpital|
poliomyélite, la
cette maladie a été à nouveau dis-
cutée,
teur, a fait à l'Académie de Mé-
sujet.
de l'Ordre des médecins, à la de-
mande du secrétariat d'Etat à la
santé publique
2 fr. en France
Le pronostic Les écoles
1 de la de médecine
= >. | pourront
néphrite provisoirement
Dens ia se mue wo) OIUONISEr
l’enseignement
de lA. P. M.
Le. décret suivant vient de pa-
raître à P « Officiel » :
Le décret du 13 août 1943,
modifiant l'article premier du
décret du 16 mars 1943 relatif
à linstitution d’un enseigne-
ment préparatoire aux ‘études
médicales, en vue de suppri-
mer cet enseignement dans les
s'écoles de médecine, a l'excep-
‘|tion de celle de Nantes, men-
trera en vigueur qu'à la date
qui sera fixée ultérieurement
par arrêté du ministre secré-
taire d'Etat à l'Education na-
tionale,
Tout efois, les candidats
ayant suivi Cet enseignement
dans une école, sauf celle de
Nantes, subiront l'examen de-
vani. le jury de la faculté de
médecine dont dépend cette
école en ce qui concerne la
présidence des jurys d’exa-
men. : ;
„D'autre. part, :à :1a_ suite d’une
réunion de M: Abel Bonnard, du
docteur Grasset ‘ét du professeur
Leriche, certaines mesures auraient
été décidées. :
nos renseignements sont
exacts, on n’envisage pas de limi-
tation à l'inscription pour l’A P.M.
Il n’y aurait plus d'examen con-
cours en première et deuxième an-
nées; l'admission en première an-
née pour les P.C.B. et en deuxième
année serait automatique pour tout
étudiant ayant obtenu plus de la
moitié des. points à l'examen.
du traitement par la
cours de cette. guerre
scrupuleusement suivi,
aru
‘La néphrite aiguë peut être con-
rhé-
normale
albumine s'impose
une grande pru-
Par,contre.si dans une néphrite
Le , pronostic de la néphrite
Volhard distingue la néphrite
de type né-
vers des
rapidement
Le type
Les pertes du corps ;
médical nantais à la suite
te: que modérément et quand
l'albuminurie et . l'œdème sont des bombardements
modérés, La néphrite chronique $
postscarlatineuse est ` habituelle- - de septembre
NANTES, — (De notre corres
pondant). — Dans notre numéro
d'éctobre nous avons dressé le bDi-
lan des pertes subies par le corps
médical nantais au cours des trois .
bombardements dès 16 et 23 sep-
tembre. Depuis lors, nous avons. eu
connaissance, de -la disparition du
docteur Patoureau,, survenue au
cours du troisième. raid, boulevard |
Délorive. ;
A noter que, dans -la -partie-infé-
rieure de la rue. du Calvaire. qùi
est entièrement rasée, ainsi que la
place du Bon-Pasteur nombre -de
professionnels et des familles en-
tières ont péri au cours du troi-
sième raid. Tel est le cas du doc-
teur Eugène Blineau, électro-radio-
logiste, mort avec ses. deux infir-
mières et sa domestique.
Pour être complet, mentionnons
que M. Le Huche, étudiant en mé-
decinè, a lui aussi trouvé la mort
le 16 septembre.
De nombreuses pharmacies ont
été détruites, y compris les gran-
des officines du centre de la ville
(place Royale), un pharmacien a
trouvé la mort : Mlle Anne-Marie
Allain, L'Ecole de médecine, qui &
suivi le sort de tous les établisse-
ments d'enseignement supérieur (y
compris l'Ecole. de. droit) ou secon-
daire, est inutilisable. Des pourpar-
lers sont actuellement en cours
pour sa réouverture soit à Rennes
S. i
La néphrite chronique peut
longtemps sans signes
c'est-à-dire
du pouvoir con-
Nonnenbruch a montré que Pob-
Le traitement peut influencer
et sur les : œdèmes.
Elle est nocive
les insuffisances rénales
chroniques sans insuffi-
rénale-et dans les formes
sera ici plutôt que là. Aucun éta-
blissement d'enseignement. n’ouvre
ses portes à Nantes, qui, sauf dans
la périphérie, offre l'aspect d'une
nécropole, aux. rares passants, cir :
culant au milieu des ruines dont
certaines fument à trois semaines
de la catastrophe.
Dans l'insuffisance rénale au
À propos de la prévention
de la poliomyélite
par des instillations nasales
récente delété ` utilisé en clinique à l'exclu-
sion de. tout autre. Le caractère
douloureux du sulfate de zinc ne-
cessite l'adjonction d’un anesthé-
sique. Ce’ médicament n'est pas
sans inconvénient car on peut
voir survenir. des céphalées du-
rant plusieurs mois et même une
anosmie durable. ;
La conclusion de M. Tréfouël
est que personne ne devrait être
soumis à cette méthode sans con-
naître ce- risque td'anosmie défini-
tive. La vaporisation de sulfate
de zinc n'est donc pas d’une inno-
cuité absolue, on peut dire au mi-
l'épidémie
Depuis ent
prophylaxie de
M: Trefouël, de l'Institut Pas-
decine une communication à ce
La note publiée par le Conseil
Santé, s'inspire d’une note similaire
éditée-en 1936-par le service de la
des Etats-Unis
mais dans laquelle il était précisé
qu'il ne s'agissait que d'essais ex-|Ccu L
périmentaux. Depuis cette date,|nimum que la méthode proposée
les’ notions sur la poliomyélite ontine donne aucune garantie d’efti-
progressé et actuellement on pen- cacité et qu'elle n'est certainement
se que : : pas inoffensive.
! poliomyélite peut être trans-| —— 7
mise par voie digestive, ce serait
même la voie la plus importante
de pénétration ; les matières féca:
les des sujets infectés sont viru-
lentes ; en période d'épidémi? le
virus se trouve dans l'eau des
égouts. ;
L'auteur en conclut que la voie
nasale n'est donc pas à coup sûr
la voie exclusive du virus po-
liomyélitique dans l'organisme ‘hu-
main et une protection de la mu-
queuse nasale, si parfaite soit-
élle, ne saurait constituer un
moyen. de prophylaxie absolu.
: Le mélange d'acide picrique st
d'alun recommandé par la note ne
semble pas être le moyen de pro-
phylaxie le plus efficace et depuis
1036 c'est le sulfate de zinc qui a
L’adrénaline permet
d'utiliser un supplément
de vitamine C-
. L'adrénaline peut conférer à des
types cellulaires le pouvoir. d'uti-
liser un supplément de vitamine C.;
telle est la conclusion que M. Joyer-
Lavergne tire des résultats obtenus
au cours de travaux qu'il commu-
nique à l’Académie des sciences.
Ces résultats obtenus font appa-
raître un des aspects des rapports
qui existent entre les hormones et
les vitamines, ces deux sortes de
catalyseurs quisont.des agents si
importants de la vie cellulaire.
RER PEN
2. kk Téléphone z PROcence 15-01 et la stite LE SIECLE MEDICAU — Exclasivement réservé au Corps Médical — 1” NOVEMBRE 1943 Edition Métk-opoiaine
z =
Ne :
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fe la zone occupée. de la zone occupée, Il est rappelé à MM. les méde-| M, picrre-Fernand Xau, interne | ciations amicales de médecins du | … put thér:
5 : cins et pharmaciens que les|des hôpitaux de Tours, avec Mile | front que revient l'honneur de ra- £ mer lac
PENGULOUT Maurie sis Lo br stocks d'insuline d'urgence sont| Marie-Thérèse Noyer, étudiante en | viver la flamme sous. l'Arc de _ gnatiou i
za : BESSIL Emile. méd lient. te. | exclusivement réservés au traite- médecine ; M. Michel Gaudeau, in- | Triomphe, le vendredi 19 novembre _ Grâce
Ce 2 l serve) ; BLANC Marcel, méd. aux. (ré- [Ment des malades atteints de coma terne des hôpitaux de Tours, avec |à- 18 h. 30. … gésiques,
serve) ; BONNEFOUS Lucien, méd. Meut. | diabétique. On ne devra en AUCUN | Mile Josette Casaux : Mme le Dr| Tous les médecins, les anciens ‘thode :
g (réserve) ; BOUDIN Pierre, méd. lieut.|cas y recourir ni pour une prépa- Teissier-Carbonnier de Paris, avec | comme les jeunes, qu’ils aient ap- ar les «
| leut. (réserve) ; BRETON Her, med |'210n opératoire, ni pour une sim- | yr Etienne Fels: Le Dr Mathieu partenu ou non aux corps combat- cachets |
: CT en pie pousse acides ni pour toute | Albertini, de La Fresnais (L-et-V.),|tants tous les étudiants en iie ABCES - FURONCLES p o
; CANAS Jean, méd. . (active) ; [autre complicati u, : f i ; ine sont instamment conviés i l
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Wa ; N RRD a ma Dom PA OCORRE, ‘ Gaston Ferdière, de Rodez, Pierre-|de M. le docteur Mercier, qui reste mem- “extrêmer
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canon aona en accord avec
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VERDIER Sylvain, méd. lieut.- (réserve) ni
VERMEIL Guy, méd. aux. (réserve) Ces -cours seront réservés aux
VERNEDE Paul, méd. aux. (réserve). candidats docteurs en médecine et
ZIVACO Georges, méd, aux. (active). étudiants n'ayant plus que leur
$ thèse à soutenir, et qui auront été
retenus en captivité pendant deux
kx
AMIABLE Jean, méd. aux. ; ANSQUER [années au moins après le 23
juin 1940.
ve) ; MAUREL Jean, dent. lieut. (réser-
ve) ; MERIAN André, méd. lieut. (réser-
ve) ; MEULEY Jacques, méd. aux. (ré-
serve) ; MOISE Albert, méd. aux. (réser-
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= et Edith, filles du Dr Wigniolle, de
17, Av. de Villiers > PARIS-17e
Douai; Michèle, fille du Dr Lemai-
re, de Cousolre (Nord): Brigitte,
fille du Dr Pierre Habrekorn, de
Vannes; Anne-Marie, fille du Dr
Jacques Aufrère, de Saint-Ger-
main-en-Laye; François, fils du Dr
Raymond Houdard, de Paris; Phi-
lippe, fils du Dr Peu-Davallon, de
Jonzac; Michel, fils du Dr Emile
Pouch, de Flers-de-l’Orne; Henri,
fils du Dr Pitois, de Chateaugiron;
Alain, fils du Dr Glaichenhaus; de
Saint-Martin-de-Vésubie (A.-M.) ;
Marianne, fille de M. Serge Lebo-
vici, interne des hôpitaux de Paris;
Charles-Antoine, fille des Drs An-
toine et M. L. Raybaud, de Mar-
seille; Hubert, fils du Dr Miton, de
Nîmes; Christian, fils du Dr Car-
rière, de Nîmes; Jacqueline, fille
du Dr Bompard, de Nîmes: Yvon-
ne, fille du Dr André Rollin, de
Paris; Madeleine, fille du Dr Beitz,
du Vésinet; Marie-Noëlle, fille du
Dr Fieux, de Paris Dominique,
fille des Drs Pierre et Paule Pre-
ney, de Saint-Germain-en-Laye ;
Joseph, fils du Dr Lefeuvre, de La
Trinité-sur-Mer (Morbihan): An-
nick, fille du Dr Grill, de La Ferté-
Milon; Jacqueline, fille du Dr Ma-
zurier, de Rupt-sur-Moselle; Jean-
Luc, fils du Dr Moreau, de Mont-
richard (L.-et-Ch.); Catherine, fille
des Drs Max et Arlette Petit, de
Reims; Francine, fille du Dr Pierre
Delon, du Theil-sur-Huisne (Or-
ne); Bernadette, fille du Dr H. Lo-
rin, de Vertou (Loire-Inférieure);
Erik,\fils du Dr Pignet, de Saint-
Georges-de-Didonne; Pierre, fils du
Dr Jonchères, de Saintes: Mathil-
de, fille du Dr H. Aguesse, du
Bourgneuf-en-Retz (Loire-Inf.) :
Catherine, fille du Dr Dufour, de
Villeneuve-St-Georges (S.-et-O.) ;
Jacques-André, fils du Dr Gui-
chard, de Lamonzie-Saint-Martin
(Dordogne); Suzanne, fille du Dr
Holvec, d’Azerolles (Creuse): Alain:
fils du Dr Gérard-Renard, du Val-
d'Ajol; Yann, fils du Dr Hansen,
de Saint-Brieuc; Didier, fils du Dr
Corcelle, de Thoiry; Anne-Marie,
lier), en remplacement de M. le docteur
Mercier ; M. le docteur Chanal (Can-
tal), en remplacement de M. le docteur
Girou.
Appel aux sages-femmes
Les sommes recueillies en faveur des
sages-femmes sinistrées atteignent à ce
jour la somme de 10.307 fr. 50. Merci
aux collègues qui ont répondu à notre
appel, ainsi qu'aux syndicats qui nous
ont envoyé leur obole.
Il faut que toutes se joignent à ce
mouvement en faveur de celles qui ont
tout perdu et que nous ne pouvons se-
courir selon notre désir par suite de la
modicité de nos ressources.
Envoyez vos dons à la trésorière, Mme
Petit, 35, avenue de la République à Vin-
cennes (Seine). O. C. postal 38-40, bureau,
de Paris (secours aux sinistrées).
Les collègues sinistrées sont priées
d’aviser leur président de syndicat
ou Mme Valby-Renier, présidente de
l'Association des accoucheuses et puéri-
cultrices de France, 3, rue du Temple,
Paris (IVe).
(Pour les bons de coton se référer à
l'insertion parue dans le Siècle médical
du ler octobre 1948.
,
,
,
,
Rec
4 Biologie
& général par jour
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F Ü C i NI E R ) L i || Jean, méd. lieut. ; AURENGO Jean, méd.
ini é i u aux. ; AYRINHAC Henri, méd. lieut.
Dinitrophénol et Errat de Fucus i| BARBIER Noël, med. eux à DANBOT
AUGMENTE le métabolisme de base René, méd. lieut. ; BARRE André, méd. F lté > :
; 5 e aux. ; BERANGER Pierre, méd. aux. : aculte de Médecine
DIMINUE l'obésité BONDUELLE Michel, méd. lieut. ; BOTTA
Marcel, étud. pharm. BOUTY Francis, de P a ris
# i ANR ğ| dent. lieut. ; BRIN. oger, méd. l
Lab. R. SAINT-PAUL, 13,Grande Rue, HERBLAY (S.-et-0.) lfeut. : BROGRIER Jean med Jeu À
Téléphone 83 BRUNIER Roger, méd. aux. ; BUFFET
Robert, dent. aux. D.
CACAULT Jacques, méd. aux. ; CAVA-
ROC Marcel, pharm. aux. ; CAYROL
Jean, méd. aux. ; CHALMEAU Manuel,
; Ag+Cu méd. lieut. ; CHABAUD André, pharm.
PUISSANT aux D: ; à
ANTIGONO DESBORDES Pierre, méd. aux. ; DI-
MOYAT Jacques-Paul, méd. aux. ; DOU-
NET Antoine, méd. lieut. ; DUFOUR An-
dré, méd, lieut.
FUZELLIER Jean, dent. lieut,
GALLIAẸRDE René, dent. lieut. : GRES
PERS Te [| Jacques, ES.S.M. ; GUILLARME Jacques,
SPECIFIQUE BEJEAN EDRN OE E a
CONTRE LA GOUTTE ET LES RHUMATISMES Pierre, méd. aux.
HERNU Charles,
JEANPIERRE François, méd. capit.
: LATOUCHE Guy, méd. cap. T.C. ; LA-
VAUD Jean, méd. cap. T.O. ; LESPIN
y
LABORAT
M. Portes, professeur titulaire de la
chaire de clinique obstétricale Tarnier,
est transféré à la date du 1° octobre
1943 dans la chaire de clinique Baude-
locque en remplacement de M. le pro-
fesseur Couvelaire, retraité,
Sont prorogés MM. les professeur agré-
gés Boulin, Lemaire, Mouquin et Turpin
(pathologie médicale) ; Wilmoth (patho-
logie chirurgicale) ;: Lacomme et Lantué-
joul (accouchements).
Sont renouvelés. agrégés : MM. Calvet
(anatomie), en remplacement du profes-
seur Mulon, retraité; Bargeton (physio-
logie), en remplacement de M. Gayet dé-
cédé ; Aubin (A. R. L.).
Sont chargés du service des chaires de
clinique obstétricale : M. Lacomme ; de
i| Jacques, dent. lieut. ; LUMARET Roland, clinique urologique : M. Fey : de clinique
méd. cap. T.C. de. ladi À j :
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TOGE m E z TIER = mg | lieut.
3 i| _REJENET Jean, méd. lieut. ; RON-
HOMŒOPATHIE fais 10
f Charles, méd. aux. ; ROUTIER Michel,
méd. aux. D.
ARTICLE PREMIER. — Peuyent être admis
dans les hôpitaux en qualité de malades
payants de troisième catégorie, les mala-
des non bénéficiaires des lois d’assistancé
et de prévoyance sociale dont les res-
sources annuelles ne soft pas supérieures
à 25.000 francs, majorés de 5.000 francs
par personne à charge.
Peuvent être admis dans les hospices en
qualité de pensionnaires payants de troi-
sième catégorie les vieillards, infirmes et
incurables ayant des ressources inférieu-
res à 15.000 francs ; en qualité de pen-
sionnaires payants de seconde catégorie,
al
Le conseil de l'Ordre des médecins de
la Seine informe les confrères qu’à dater
du 1%. octobre 1943, des imprimés néces-
saires à l'établissement de leurs relevés
trimestriels leur seront adressés en même
temps que le règlement de leurs hono-
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nier : les Nosodes et leurs satellites :
Dr Jousse : Quelques petits remèdes pra-
tiques. \
II. — Thérapeutique : Drs Communal,
Courtois, Denis, Lamasson, Lavezzari,
Paris, Pierre Vannier : Leçons cliniques
et observations commentées.
Les cours commenceront le 15 novem-
bre 1943. Pour tous renseignements, s’a-
dresser au Secrétariat général de la so-
ciété, 25, rue Murillo, Paris.
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fondation! d'Heucqueville
plaire dans les quinze jours qui suivent
le trimestre civil accompagné des feuilles
de maladie, sous pli spécial au Service de
la K.V.D. du Collège départemental de
l’Ordre des médecins, à l'exclusion de
toute autre note ne concernant pas ce
service,
Dates des envois : 1° trimestre : du
1 au 15 janvier ; 2° trimestre : du
1% au 15 avril ;, 3e trimestre : du 1°
au 15 juillet ; 4 trimestre : du 1”
au 15 octobre, faute de quoi le règlement
des honoraires sera différé.
Communiqué par le conseil du Collège
départemental de la Seine de l'Ordre des
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Rault, de Paris: Daniel, fils du Dr
Hermant, d'Albert (Somme): Jean-
Pierre, fils de M. Pierre Capron,
interne des hôpitaux de Paris:
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risse-Cornile, de Wattrelos; Fran-
çois, fils du Prof. André Danes-
Faudrille, de Lille.
Par arrêté du 9 septembre 1943, est
1| accordée aux médecins directeurs des sa-
natoriums publics, avec effet du ler avrli
1943, une indemnité de fonction fixée au
taux annuel de 6.000 francs pour les
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Top, de La Souterraine (Creuse).
Vismard, d'Alès (Gard).
Nous apprenons la mort de:
M. Charles Grandpierre, père du
Dr Gabriel Grandpierre, de Nancy:
M. Raynald Jacson, fils du Dr Wil-
liam Jacson, de Nancy; Mme Bau-
dot, femme du Dr René Baudot, de
Nancy, fille du Dr Stanislas: Rémy,
de Nancy, sœur des Drs André Ré-
my, de Nancy, et Jean Rémy, de
Rambervillers (Vosges): Mlle Anne
Jacquelin, fille du Dr Jacquelin, de
Paris; M. Damon, père du Dr Da-
mon, de Nîmes; M. Duplan étu-
diant en médecine, fils du Dr Du-
plan, de Vézenobres (Gard); Mme
Barthélemy, femme du médecin
général de la marine Barthélemy,
de Grasse; Mme Béraud, mère du
Dr Armand Béraud, de La Ro-
chelle; M. Jacques Stouff, fils du
Dr Stouff, de Troyes; Mme Anquez
et M. Jean-Pierre Anquez, femme
Jet fils du Dr E. Anquez, de Longue-
nesse (P.-de-C.).
Le poste de médecin rédérar régional
de la Fédération française de basket-
ball, institué par le décret du 22 octo-
bre 1942, est vacant pour le ressort de
l'académie de Lilles:
Indemnité de fonction 3.000 francs, plus
frais de déplacement, frais de mission
et vacations pour exécution du service.
Les médecins régionaux sont nommés
pour un an et confirmés dans leurs fonc-
tions par tacite reconduction. Š
Les docteurs en médecine, titulaires du
certificat d'hygiène scolaire et éducation
physique ou justifiant de titres médico-
sportifs, peuvent adresser leur candida-
ture à M. le médecin-chef de la F.F.B.B.
28, place Saint-Georges, à Paris, qui leur
adressera tous renseignements complé-
mentaires.
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vous) : Maladies héréditaires, examen
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tement de 2 médecins polyvalents de cir-
conscription sanitaire du département du
Vaucluse est actuellement à la préfecture
de Vaucluse. à
Adresser toute demande de renseigne-
ments à M. le médecin inspecteur de la
Santé, secrétaire général de l'Office dé-
partemental d'Hygiène sociale, 19, rue
Victor-Hugo, Avignon.
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pecteur des écoles dans le dépar-
tement du Loiret.
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la préfecture du Loiret pour le recrute-
ment de trois médecins-inspecteurs des
écoles dont les circonscriptions auront
respectivement pour siège : Orléans, Pi-
thiviers, Gien.
Les demandes de renseignements, doi-
vent être adressées au préfet du Loiret
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de Paris, un concours pour le recrute-
ment du directeur du laboratoire dépar-
temental d'Alençon (Orne). Ce concours
aura lieu au cours du mois de décem-
bre.
Peuvent y prendre part les médecins
français des deux sexes, nés de père
français, non visés par la loi du 2 juin
1941, portant statut des Juifs, âgés de
28 ans au moins et de 45 ans au plus à
la date du concours.
Pour tous renseignements complémen-
taires sur les conditions d'admission,
s'adresser à la direction régionale de la
santé et de l'assistance, 54, boulevard
des Belges à Rouen, ou à l'inspection
départementale de la santé de l'Orne,
préfecture à Evreux.
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put thérapeutique est double : cal-
mer la douleur et réaliser l’impré-
nation iodo-soufrée de l'organisme,
Grâce à cette addition aux anal-
(mé-
thode sulfoïodothérapique créée
ar les docteurs Léri et Dedet) les
pour lutt
(Suite du discours du secrétaire
d'Etat à la Santé)
A ce moment, la fiche pourra être
rédigée et comporter un diägnostic
définitif : le sujet sera ou non re-
connu porteur d'une tuberculose
présentant telles ou telles caracté-
cachets SETIPYRINE sont les mé- ristiques cliniques ou évolutives.
i dicaments de base des :
RHUMATISMES CHRONIQUES
: NEVRALGIES-MIGRAINES
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Eczéma de l’oreilie
et du‘conduit auditif
S’accompagne de démangeaisons
j ; “extrêmement pénibles, surtout la
nuit. Rebelle à beaucoup de traite-
ments. mais guérit rapidement par
je Psorialan. Dès les premières ap-
cations, la démangeaison cesse;
guérison est complète en 15 jours
. à 20 jours.
SEDATAN
SÉDATIF
DE L'HYPERTENDU
Malheureusement je suis en me-
suré de dire que nombre de dis-
pensaires existants ne répondent
pas aux conditions techniques re-
quises. Certains n’ont pas d’appa-
réillage de radiologie; d’autres ne
sont pas dirigés par un médecin
phtisiologue. Si vous voulez donner
à vos dispensaires l'efficacité qui
leur est nécessaire, il faut coûte
que coûte que vous leur permettiez
d'établir un diagnostic en huit
jours. En perfectionnant leur équi-
pement technique, vous donnerez
à la lutte antituberculeuse une vi-
talité nouvelle. : €
Il est évident que, dans certains
cas particulièrement difficiles, le
diagnostic ne pourra être obtenu
dans un laps de temps aussi bref :
il. conviendra alors d’hospitaliser
le malade; nous allons du reste
examiner maintenant les modalités
de cette hospitalisation.
2° Le centre hospitalier
. şpécialisé
Le dispensaire représente un élé-
ment de triage pour les malades
externes. Mais l'organisme dont
l'action me paraît décisive en ma-
tière de triage est celui qui cor-
respohd au type. que j'ai appelé
Centre hospitalier Spécialisé.
pour rôle d'établir un diagnostic
dans les cas particulièrement dif-
ficiles, et d'effectuer chez ces su-
jets une sélection telle que l’on
puisse répartir judicieusement les
tuberculeux entre les divers établis-
sements offerts par le clavier de
l'armement antituberculeux. Fait
capital. : si pour le dispensaire le
délai d'établissement du diagnostic
devait être de huit jours au maxi-
mum, pour le centre hospitalier
spécialisé il ne doit pas excéder
deux à trois semaines. Ainsi conçu,
le centre apparaît donc comme le
| complément technique indispensa-
TOUTES
| ANALYSES MEDIGALES
|| ble du dispensaire antituberculeux.
Les services hospitaliers spécia-
A|lisés qui existent actuellement n'ont
: généralement pas bien compris ce
| rôle. Le médecin a en effet tou-
I| jours tendance à conserver dans
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Diarrhée et Oxyurose
L'Oxyurose, particulièrement fré-
quente en ce moment, a des con-
séquences cliniques fort variables ;
souvent, elle entraîne une diarrhée
plus ou moins intense. Dans de
tels cas, il faudra recourir à un
traitement ayant une double ac-
tion : antidiarrhéique (traitement
symptomatique) et antiparasitaire
(traitement causa), Le Dysariode
répond à cette action complexe,
ainsi qu'en témoigne l'observation
suivante : c
Un sujet atteint d'oxyurose a
une diarrhée persistante et assez
intense : au moins dix selles par
jour. Un certain nombre de théra-
peutiques ayant été essayées sans
résultat, on prescrit deux compri-
més de Dysariode le soir et un
à chaque repas du lendemain.
Moins de vingt-quatre heures après
la première prise, la diarrhée dis-
paraît ; les jours suivants le ma-
lade remarque que Ses selles ne
contiennent plus d’oxyures, alors
qu'auparavant il y en avait une
vingtaine au moins. :
Une dizaine de jours après Pem-
ploi du Dysariode survient une re-
chute de l’oxyurose et une reprise
de la diarrhée (trois selles par
jour) ; on administre alors un
comprimé de Dysariode à chaque
repas on obtient en quelques
jours une guérison définitive ; plus
d'oxyures, plus de diarrhée.
De: cette observation, choisie en-
tre bezucoufp" d'autres, on peut
donc conclure oue les comprimés
Dysariode constituent un traite
ment efficace de l’oxyurose mal-
gré la ténacité désespérante de
cette affection parasitaire.
Cet organisme a essentiellement |-
y placer des phtisiologues émi-
nents, capables d'effectuer un dia-
gnostic précis et d'orienter sans
perte de temps les malades sur le
sanatorium, le service de chirurgie
thoracique, l’hôpital-sanatorium ou
l’hospice départemental, cantonal
ou communal.
_3° Les placements
~ thérapeutiques
Sur le schéma qui vous a été
distribué, diverses flèches indi-
quent les divers placements aux-
quels peut être soumis le sujet
reconnu malade, suspect ou à sur-
veiller. Ces placements sont de
trois ordres :
Placement thérapeutique, en sa-
natorium ou cure libre contrôlée
pour les malades ;
Placement prophylactique, soit
en préventorium, soit dans une fa-
mille, si le sujet est sain mais doit
être surveillé et placé dans des
conditions particulières ;
Placement du centre hospitalier
spécialisé, si le sujet doit faire lob-
jet d’un examen plus approfondi,
ou d’une thérapeutique d'urgence.
Le plus répandu, et généralement
le plus efficace des placements
thérapeutiques est le placement sa-
‘|natorial. Sans m'étendre longue-
ment sur ses modalités, que vous
connaissez du reste fort bien, je me
bornerai à attirer votre attention
sur un point particulier, dont la”
solution sera susceptible d'augmen-
ter notablement l'efficience de no-
tre armement antituberculeux na-
tional. 3
Nous avons vu, en effet, l’impor-
tance du déficit en lits sanatoriaux
et les graves conséquences qu'en-
traîne cette situation. Vous con-
naïssez, d'autre part, l'impossibilité
où nous sommes de procéder ac-
tuellement à des constructions nou-
velles. Eh bien, je tiens à dire que
ce déficit pourrait déjà être partiel-
lement rattrapé par des moyens re-
lativement simples. Tout s’abord, le
sanatorioum doit fonctionner avec
un rendement maximum. Or, lex-
périence montre qu'un grand nom-
bre de lits sont accaparés par des
malades dont l'état ne ‘nécessite
plus aucune intervention thérapeu-
tique. D’où encombrement, et im-
possibilité d'admettre les tubercu-
leux nouvellement dépistés, cela
sans aucun profit pour la collec-
tivité. Il faut donc faire sortir des
sanatoriums les malades qui ne
reçoivent plus de soins et les en-
combrent inutilement. La propor-
tion moyenne de ces malades con-
solidés. étant de 10 à 15 %, on voit
que l’on. peut récupérer facilement
par ce moyen un volant de lits
qui seront ainsi utilisés avec une
efficience accrue.
Faire sortir des sanatoriums les
malades qui n'y reçoivent plus de
soins utiles : tel est sur ce point
mon programme, -et tel doit être
le vôtre. A mon sens, le séjour
dans un tel „établissement ne de-
vrait pas dépasser 18 mois, deux
ans au maximum; or, combien de
tuberculeux y restent cinq, six ans
ou même, par le jeu du circuit
classique d’un établissement à
Pautre, arrivent à y vivre dix ans
et plus, sans utilité pratique, aux
frais de la collectivité ? |
Une fois prise la décision d’éli-
miner du sanatorium les incura-
bles et les chroniques, il nous reste
à savoir où nous allons placer ces
derniers, Dans ce domaine, il sem-
ble que nous trouvions des possi-
bilités fort intéresantes avec {les
hôpitaux-sanatoria et les hospices.
Je ne présenterai évidemment pas
cette formule comme la solution
idéale, valable pour toutes les épo-
ques, et je sais qu'elle recueille
quelques critiques. Mais elle cons-
titue indiscutablement la solution
actuelle du problème, permettant
d'utiliser au maximum les ressour-
ces existantes.
Les disponibilités en établisse-
ments sont de deux sortes : d’une
par les asiles psychiatriques; d'au-
tre part les ARospices communaux,
cantonauz et départementaux. Les
premiers sont à moitié vides, parce
que l'alcoolisme a régressé dans des
proportions considérables (le nom-
bre d’internés pour alcoolisme pur
a diminué de 60 % depuis la guer-
re). S'ils ne suffisent pas, il con-
viendra de rechercher dans le do-
maine des hospices. Là, notre tâ-
che sera moins facile, On ne peut
en effet songer à trop éloigner le
tuberculeux de sa famille ou du
lieu de son domicile habituel; or,
nous trouvèrons très peu d’établis-
sements vacants à Pentour des
grandes villes, et ce n’est guère qu'à
la campagne que nous pourrons fa-
cilement satisfaire aux exigences
de l’hospitalisation.
Une telle réforme me paraît, en
définitive, parfaitement réalisable.
Nous savons qu’un certain nombre
de ces hospices ont des disponibi-
lités en lits très supérieures à leurs
besoins : il sera donc facile de trai-
ter avec leurs commissions admi-
nistratives, pour les amener à; rece-
voir nos tuberculeux chroniques.
La question de leur équipement
technique n’est pas, non plus, très
difficile à résoudre, celui-ci pou-
vant s’accommoder d'éléments re-
lativement rudimentaires. Quant à
la difficulté de trouver un médecin
compétent, nous ne saurions nous
y arrêter : les médecins phtisio-
logues des services publics ne sont
généralement pas à poste fixe, mais
visitent tous les dispensaires d’une
certaine circonscription, Il n’est
donc pas difficile d'envisager de
leur confier dans les mêmes con-
ditions la visite des hospices hé-
bergeant des tuberculeux consoli-
dés, lesquels ne demandent qu’une
simple surveillance périodique. Pour
les cas d'urgence, le médecin habi-
tuel de lhospice suffirait à assurer
les soins indispensables.
Au point de vue du prix de re-
vient de l’hospitalisation, les hos-
pices communaux défient toute
concurrence : il y & encore dans
le Puy-de-Dôme des hospices dont
le prix de journée est de 7 fr. 50 !
Je ne veux pas dire que l’on pour-
rait recevoirdes tuberculeux pour
un prix aussi bas, car il serait né-
cessaire d'effectuer certains aména-
gements, de donner une alimenta-
tion plus riche, d'augmenter le
coût des soins proprement dits.
Mais il n’est pas téméraire de pen-
ser que l’on pourrait placer dans
un hospice de province deux ou
trois tuberculeux chroniques, pour
le prix que coûte actuellement un
seul d’entre eux dans un sanato-
rium.
Un mot maintenant, pour clore
le chapitre des placements théra-
peutiques, de la question de la
cura libre contrôlée. Celle-ci est
destinée à des malades justiciables
du sanatorium, mais que des con-
ditions spéciales de vie (milieu aisé
et instruit, notamment) permet-
tent de laisser dans leur famiile.
Formule séduisante, puisqu'on lais-
se le malade dans son milieu fa-
milial, mais qui présente cepen-
dant quelques difficultés d’applica-
tion. En tout état de cause, cette
solution n’est efficace qu’à la con-
dition que soit observée une disci-
pline. très rigoureuse, afin d'éviter
tout risque de contagion; aussi ne
convient-elle que pour les tubercu-
leux chroniques, porteurs d’une
forme latente, et non bacillaires,
4° Les placements
prophylactiques
On peut en distinguer également
deux ordres : le placement dans
un préventorium et le placement
dans une famille (placements fami-
lial et intrafamilial).
Le placement préventorial m'est
particulièrement cher, parce que
je crois que le développement des
préventoriums est chose désirable.
C’est pourquoi je me suis efforcé,
dans deux textes législatifs, de dé-
finir ce que devaient être leur rôle
et leur organisation, On a beau-
coup abusé du mot « prévento-
rium », comme du reste du mot
< aérium », et la plupart du temps
ces établissements n'étaient autre-
fois que des garderies d'enfants,
n’offrant ni les garanties techni-
ques ni surtout la direction médi-
cale qui sont nécessaires, ~
Maïs la déctrine officielle est
maintenant bien nette sur ce point:
le préventorium représente un éta-
blissement spécialisé, à direction
médicale, doté d’un lazaret d’ad-
mission et possédant une installa-
tion complète au point de vue tech-
nique (salle de radiologie, infir-
merie, isolement, petit. service
d’oto-rhino-laryngologie et de den-
tistérie, etc). Un tel établisse-
ment frecçoit les enfants ou des
gens à cuti-réaction positive, C'est-
à-dire déjà contaminés et qui,
sans être vraiment malades, n’en
demandent pas moins des condi-
tions de vie et de climat particu-
lières, ainsi awune surveillance
médicale attentive. Fait intéres-
sant au point de vue économique :
alors que le prix de journée d’un
sanatorium est élevé et atteint 60
à 80 francs par jour, celui d'un
préventorium est beaucoup plus
bas et est généralement compris
entre 30 et 35 francs.
Disons maintenant quelques mots
des placements dans les familles.
On nomme placement familial le
fait de placer un sujet non malade
dans une famille saine qui n’est
pas la sienne (par exemple enfant
sain de tuberculeux, que l’on retire
de son milieu familial contaminé
pour le placer à la campagne) : le
type en est l'œuvre Grancher.
Quant au placement intrafamilial,
il consiste dans le placement du
sujet dans sa propre famille, soit
chez des ascendants, soit chez des
collatéraux. A l'heure actuelle, ces
modes de placement constituent
l'une des plus précieuses ressources
de notre prophylaxie,
5° Les centres
de réinsufflation
et de postcure
Je terminerai l'examen de cette
question en disant quelques mots
de la sortie de sanatorium, et en
examinant l'orientation du tuber-
culeux non consolidé vers les cen-
tres de réinsufflation et de post-
cure,
Les centres de réinsufflation sont
des organismes chargés de Ten-
tretien des pneumothorax chez des
malades non hospitalisés. Chez cer-
e programme du Dr Grasset
er contre la tuberculose
tains tuberculeux, en effet, Pen-
tretien d’un pneumothorax bien
réussi ne nécessite pas le séjour
constant en sanatorium. Ces mala-
des peuvent donc se rendre dans
des centres de réinsufflation où
leur pneumothorax sera entretenu
par des médecins phtisiologues
compétents pourvus d’un outillage
approprié. En pratique, vous trou-
verez presque toujours ces centres
dans les dispensaires antitubercu-
leux, et il en est ainsi de façon
constante en province. Dans ces
conditions, le dispensaire déborde
son ancien rôle d'organisme de dé-
pistage, et acquiert une mission
thérapeutique particulièrement im-
portante pour l’ensemble de la
lutte antituberculeuse, puisqu'en
cette matière la prévention com-
mence indiscutablement avec le
traitement correct du malade.
L'extension de tels centres sera
encore les sanatoriums, puisqu'il
ne sera plus nécessaire de main-
tenir dans un établissement de
soins le malade auquel son état
permettra la cure libre, sous la
seule réserve de quelques soins pé-
riodiques correctement donnés.
Enfin, il reste la Dosicure et la
réadaptation de l’ancien tubercu-
leux au travail. Nous sommes mal-
heureusement ici, encore au stade
des expériences.
On appelle postcure la période
de repos/ comprise entre le moment
où le tuberculeux, considéré comme
guéri, sort du sanatorium, et celui
où il reprend sa place dans la vie
Dépenses relatives au
fonctionnement du servise
central de la pharmacie
de l'inspection régionale
des pharmacies
et du contrôle
des médicaments
ARTICLE PREMIER, — Les dépenses rela-
tives au fonctionnement du service cen-
tral de la pharmacie, de l'inspection ré-
gionale des pharmacies et du contrôle
des médicaments pour l’année 1942 sont
arrêtées comme suit s
Chap. 2 (art. 4). — Traitement du
personnel de l'administration centrale
(personnel auxiliaire) ...... 327.807 69
Chap. 19 bis (nouveau). —
Inspection des pharmacies,
émoluments, salaires (per-
sonnel contractuel) .......e
Chap. 28 (art. 3). — In-
demnité de résidence ......
Chap. 31 (art. 13). — Ad-
ministration centrale (ma-
tériel) ss. see ve
Chap. 34 (art.
Achat de livres,
tions, reliures ....,......0e
Chap. 35 (art. 2). — Four-
nitures de l'imprimerie na-
tionale ...,......sss..rse
Chap. 44 (art. 3). — Ins-
pection des pharmacies et
contrôle des sérums et pro-
duits analogues .,..........
Chap. 50 (art. 13).— Fra
de. tournées, de missions,
de déplacements ..........
Chap. 54 (art. 3). — Allo-
cations familiales
192.072 »
69.846 26
Ne 664.095 15:
publica-
16.334 20
673 50
182.920 50
32.120 »
DRE 26.044 70
1.481.914 »
ART, 2, — Conformément à l’article 58
de la loi du 11 septembre 1941, ces dé-
penses sont couvertes au moyen d’une
contribution proportionnelle au chiffre
d’affaires réalisé par chaque pharmacien,
droguiste, répartiteur ou fabricant de
spécialités, dans le courant de l’année
collective. Il est particulièrement |1943
souhaitable que l’on puisse disposer
d'établissements de convalescence,
où l’ancien malade puisse passer
cette période dans les conditions
générales les plus adéquates.
La réadaptation consiste à
donner un métier aux anciens
consolidés. Certes, il ne faut pas
s’illusionner sur le capital humain
récupérable à la sortie du sanato-
rium; malgré cela, donner un mé-
tier aux tuberculeux consolidés ou
guéris constitue pour les pouvoirs
publics une ambition légitime, en
raison des conséquences morales
aussi bien qu'économiques, indivi-
-duelles autant que collectives,
qu'une telle mesure est susceptible
d'entraîner.
Le métier offert aux anciens tu-
berculeux doit être approprié à
leurs facultés physiologiques ; il
est, d'autre part, souhaitable qu'il
ne soit pas très différent de leur
ancien métier, et je me rallie plei-
nement à la doctrine moderne du
reclassement dans la profession an-
térieure. Dans bien des cas, ce mé-
tier pourra donc être celui anté-
rieurement pratiquémais avec un
adoucissement; dans cet ordre
d'idées, par exemple, le sanatorium
d'Hauteville aiguille ses malades
vers des métiers plus doux que les
métiers de force (par exemple d’an-
ciens charpentiers sont aiguillés
vers la menuiserie légère ou l’ébé-
nisterie).
De toute façon, il faut se dire
que la réadaptation joue un rôle
très important dans la sortie des
tuberculeux, et que l’on peut ainsi
favoriser le décongestionnement des
sanatoriums en incitant les mala-
des à retrouver un métier adapté
à leurs aptitudes, à leur goût et à
leur état de santé, tout en leur
donnant le sentiment de n'être
plus à la charge de la société,
i sk
Voici schématisée, sans préten-
tion aucune, l’organisation antitu-
berculeuse ‘telle qu’elle doit être
aménagée dans la période pré-
sente. Tout cela n’est certes pas
nouveau; mais ce que je voudrais
que vous en reteniez, Cest que la
notion capitale en matière de tu-
berculose est celle du temps. Si
vous savez faire vite, non seule-
ment vous rendrez service à vos
malades, mais encore vous écono-
miserez de l’argent.
La réorganisation
des dispensaires
antituberculeux
Loi n° 483 du 24 septembre 1943
reportant au ler janvier 1944 la
date de mise en application de
Fart. 16 de la loi du ler février 1943
L'application de l’article 16 de 1a-loi
du ler février 1943 sur la réorganisation
des dispensaires antituberculeux est re-
portée au ler janvier 1944,
La lutte antituberculeuse
Au Journal officiel des 13 et 14 sep-
tembre 1943 viennent de paraître deux
décrets.
L'un concerne les conditions de consti-
tution des comités privés de lutte anti-
tuberculeux ; l’autre institue une com-
mission pour l'examen des dépôts de
construction, d’agrandissement et d’amé-
nagement des établissements de Jutte
antituberculeux.,
Conseil supérieur
de l’assistance de France
Par arrêté en date du 17 septembre
1943, M. le docteur Lauris, représentant
du conseil supérieur de l'Ordre des Mé-
decins, est nommé membre du conseil
supérieur de l'Assistance de France, au
titre de membre de droit, en remplace-
ment de M. le docteur Nédelec.
Le montant de cette contribution pour
l'année 1942 s'élève à la somme de 1 mil-
lion 481,914 francs.
ART, 3. — Le conseil supérieur de la
pharmacie est chargé de répartir cette
contribution entre les dix-huit conseils
régionaux des pharmaciens, la chambre
des fabricants de produits pharmaceuti-
ques et la chambre des droguistes en
pharmacie et répartiteurs de produits
pharmaceutiques; il procédera au re-
couvrement de contribution eb en assu-
rera le versement au Trésor,
Commission permanente
du codex — :
Ant, 1%, — Sont nommés membres de
la commission permanente du codex pour
une durée de trois ans :
Président : M. le docteur Aublant, se.
crétaire général de la Santé,
Vice-présidents : M. le professeur Bau-
doin, doyen de la faculté de médecine
de Paris ; M. le professeur Damiens,
doyen de la faculté de pharmacie de
Paris,
Secrétaire général : M. Grégoire, chet
du service central de la pharmacie,
_ Secrétaire technique : M. le professeur
Janot, professeur de pharmacie galénique
à la faculté de pharmacie de Paris,
Secrétaires techniques adjoints : M. Le-
normand, directeur du laboratoire natio-
nal de contrôle des médicaments ; M,
Volckringer, chef de la 1 section tech-
nique du service central de la pharmacie.
a) Membres présentés par le ministre
secrétaire d'Etat à l'éducation nationale .
M. H.-A. Aubertin, professeur de théra-
peutique à la faculté de médecine de
Paris ; M. H.-A. Bernard, professeur de
pathologie expérimentale et comparée à
la faculté de médecine de Paris, membre
de l'académie de médecine : M. Cadenat,
professeur de clinique chirurgicale à la
faculté de médecine de Paris : M, N.-A.
Fiessinger, professeur de clinique médi-
cale à la faculté de médecine de Paris,
membre de l’académie de médecine ; M:
P. Harvier, professeur de clinique médi-
cale à la faculté de médecine de Paris,
membre de l'académie de médecine ; M.
M. Loefer, professeur de clinique théra-
peutique médicale à la faculté de méde-
cine de Paris, membre de l'académie de
médecine ; M. M. Tiffeneau, professeur
de pharmacologie et matière médicale à
la faculté de médecine de Paris, membre
de l'académie de médecine ; M. Delaby,
professeur de pharmacie chimique à la
faculté de pharmacie de Paris ; M. J.-M.
Fabre, professeur de toxicologie à la fa-
culté de pharmacie de Paris, membre de:
l'académie de médecine ; M. Fleury, pro-
fesseur de chimie analytique à la fa-
culté de pharmacie de Paris ; M. Mascre,
professeur d'histoire naturelle des médi-
caments simples d’orignie végétale à la
faculté de pharmacie de Paris; M. Picon,
professeur. de physique à la faculté de
pharmacie de Paris ; M. Regnier, profes-
seur de cryptogamie et microbiologie à
la faculté de pharmacie de Paris ; M.
Charonnat, maître de conférences à la
faculté de pharmacie de Paris, directeur
de la pharmacie centrale des hôpitaux ;
M. Valette, maître de conférences à la
faculté de pharmacie de Paris. !
b) Membres désignés par le secrétaire
d'Etat à la santé et à la famille : M.
Saint-Delepine, membre de l’Institut ; M.
Goris, membre de l'académie de méde-
cine ; M. Trefouel, directeur de l'institut
Pasteur ; M. Massy, pharmacien inspec-
teur du corps civil de santé ; M. Papit
laud, président du conseil supérieur de
la pharmacie ; M. R. Hazard, pharmacien
chef des hôpitaux de Paris ; M. Ramon,
professeur à l'institut Pasteur ; M. Simo-
net, professeur d'hygiène à l’école natio-
nale vétérinaire d’Alfort ; M. Vuillaume,
professeur de chimie et de pharmacie
à l’école nationale vétérinaire d’Alfort ;
M. Velluz, professeur agrégé au Val-de-
Grâce ; M. Bernier (René), ancien pré-
sident de la société de pharmacie de
Paris ; M. Lantenois, président de la
chambre des droguistes en pharmacie et
répartiteurs de produits pharmaceuti-
ques ; M. Peneau, ancien président de
la société de chimie biologique ; M, Pou-
lenc (Pierre), membre de la chambre des
fabricants de produits pharmaceutiques ;
M. Schuster, pharmacien d’officine.
Art. 2. — Les membres désignés à Par-
ticle précédent prendront leurs fonctions
à compter du 1" octobre 1943.
Art. 3, — Le chef du service central
de la pharmacie est chargé de l'exécution
du présent arrêté,
DELA SANTÉ
Par arrêtés en date du 18 octobre
1943 : i
M. le docteur Eckert, nommé médecin
inspecteur de la santé de la Savoie, et
non installé, a été affecté, en la même
qualité, dans le département de la Nièvre.
M. le docteur Forestier a été réintégré
dans les cadres de inspection de la
santé et affecté, en qualité de médecin
inspecteur de la santé, dans le départe-
ment de l'Aisne, À
` M. le docteur Salauze, médecin inspec-
teur de la santé du Doubs, a été affecté
en la même qualité, dans le département
de l'Hérault.
M. le docteur Pélissier, médecin ins-
pecteur adjoint de la santé en disponibi-
lité, a été réintégré dans les cadres de
l'inspection de la santé et affecté au dé-
partement des Hautes-Alpes,
M. le docteur Gautier a été chargé, à
titre temporaire, au maximum pour la
durée des hostilités, des fonctions de
médecin inspecteur adjoint intérimaire
de la santé de l'Hérault. 1
M. le docteur Queyssac a été chargé, à
titre temporaire, au maximum pour la
durée des hostilités, des fonctions de
médecin inspecteur adjoint de la santé
de la Lozère.
RS
Hôpitaux psychiatriques
Par arrêté en date du ler octobre 1943,
M, Babillot (Emile), préfet en service dé-
taché, directeur administratif du centre
d'hygiène mentale de Marseille, a été
nommé directeur administratif de l’hôpi-
tal psychiatrique de Moulins (Allier).
M. le docteur Jabouille, médecin direc-
teur de l'hôpital psychiatrique de Moulins,
est nommé médecin chef à l'hôpital psy-
chiatrique de Sainte-CGemmes-sur-Loire.
M. le docteur Pierre Royer, médecin
chef à l'hôpital psychiatrique de Privas,
est affecté, en la même qualité, à l’hô-
pital psychiatrique de Mareville,
, le docteur Jean-Baptiste Royer,
médecin chef à l’hôpital psychiatrique
de Lesvellec, est nommé, à titre provi-
soire, en la même qualité, à J'hôpital
psychiatrique de Moulins.
CR rs
Sanatoriums publics
M. le docteur Rauzier, médecin direc-
teur du sanatorium Fenaille, à Séverac-
le-Château (Aveyron), a été nommé, en
la même qualité, au sanatorium Fran-
çois-Mercier, à Tronget (Allier).
M. le docteur Chognon, médecin di-
recteur du sanatorium François-Mercier,
à Tronget (Allier), a été détaché en
qualité de médecin des dispensaires anti-
tuberculeux du département de l'Allier,
M. le docteur Lespinasse & été nommé
médecin adjoint au sanatorium de Nou-
vielle (Landes),
Ò [Omm
CTLCCLILILLLLELELELELTLE)
Les bronchites chroniques
de la cinquantaine
On voit souvent des sujets, aux
abords de la cinquantaine, qui pré-
sentent, en hiver, des signes de
bronchite chronique, alors que jus-
qu’à cet âge ils n'avaient eu aucu
ne affection des voies respiratoires,
Ces troubles apparaissant au début
de l’âge mûr traduisent la sclérose
bronchique et pulmonaire. y
Dès l'apparition des premiers
symptômes, cette manifestation
morbide doit. être traitée énergi-
quement, afin d'éviter des poussées
aiguës à répétition, qui rendfaient
le malade quasi impotent pendant
la mauvaise saison.
Le Rhodanate de potassium pur
est particulièrement indiqué, grâce
à son action sclérolytique, sans
poussées congestives du poumon.
On donnera 15 à 20 gouttes de rho-
cya, avant chacun des trois repas,
frois semaines par mois. On réali-
sera ainsi non seulement un trai-
tement symptomatique de la bron-
chite chronique de la cinquantaine,
mais de plus un véritable traite-
ment Sotogique capable d'enrayer
le développement des scléroses vis-
cérales et des polyscléroses,
a ——————————
CTLLLLIIIILLILLILELLE EL)
L’avitaminose au cours
des convalescences
Pendant l’évolution des maladies
chroniques ou aiguës. ainsi que
dans leur convalescence, l’avitami-
nose guette le malade pour peu que
l'alimentation soit trop restreinte
ou mal équilibrée. 5
ZOELLER à particulièrement insis-
té sur les convalescences faciles et
abrégées qu’il a obtenues dans son
service du Val-de-Grâce avec du
blé germé, car ayant noté la polya-
vitaminose dans le régime de ses
convalescents (états post-infectieux,
aigus et subaigus, convalescence
traînante, déchéances de l’état gé-
néral), il eut l’idée de chercher ces
vitamines « non pas dans les pro-
duits médicamenteux et antiphy-
siologiques, mais bien dans des élé-
ments naturels que la cuisson n’a
pas dévitalisés ».
Prat, rapportant ces faits dans
sa thèse, les complète de nombreu-
ses observations personnelles très
démonstratives.
L'administration de germe de blé
est un moyen commode de redres-
ser cette polycarence, ;
Sous forme de Germidor pulvé-
risé (1), germe de blé naturel mais
stabilisé pour éviter l'oxydation
des vitamines, on peut le prescrire
à la dose de, selon l’âge, une demi-
cuillerée à une cuillerée à café
i j à mélanger à
EEE aa
du Synthol
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Carbonate de Calcium extrêmement dif-
fusible permet d'obtenir des
remarquablement rapides sans aucune
surcharge du système digestif, R
N'ayant rien de commun avec ce
fsultats
que l'on appelle habituellement de la.
“ craie préparée “, le`: Gastralka, par
l'état spécialde son Carbonate de Calcium,’
offre au Médecin un champ tout nouveau
dans le traitement des indigestions acides,
hyperchlorhydries, et leurs conséquences |
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Le « Siècle Médical » n’a pas
de services de consultations
‘juridiques, Il traite seulement
‘dans ses colonnes les ques-
‘tions touchant la profession en
général et susceptibles d’être
utiles à la majorité de ses
.lecteurs. :
= I nous est notamment im-
possible de répondre à toutes
‘les demandes qui nous sont
faites concernant des affaires
‘dé lôyér qui rentrent dans le
“droit coutumier. eoi
` PROPHARMACIENS
Un lectcur de Nantes nous demande
Qüelles sont les conditions d'exercice de
la propharmacie, et quel est le régime
Jiscal des médecins propharmaciens.
Réponse. — Les médecins exerçant dans
les communes rurales dépourvues de
pharmacien peuvent être autorisés à dé-
tenir à leur domicile un dépôt de médi-
caments et à, délivrer ces médicaments
aux malades qu'ils soignent. Ils ne peu-
vent donc les vendre à tout venant.
L'autorisation préfectorale doit définir
l'agglomération, c'est-à-dire le groupe de
communes. pour lesquelles elle est vala-
ble ; elle ne doit, en aucun Cas, men-
tionner des localités distantes de moins
de 5 kilomètres d’une officine ouverte
au public, cette distance devant être cal-
culée, non pas à Vol d'oiseau, mais
d'après les chemins carrossables utilisa-
bles en toute saison. Le médecin pro-
pharmacien n'a pas le droit de délivrer
n'importe quel médicament, mais seule-
` ment ceux qui figurent šur une liste éta-
blie par le ministre. En ce qui concerne
la délivrance des médicaments, le. pro-
pharmacien est astreint à toutes les obli-
gations . qui. incombent -au pharmacien s
il doit notamment appliquer le tarif na-
tional pharmaceutique, tenir ` un regis-
tre d'ordonnances, un registre de stupé-
fiants, détenir la dernière édition qu
Codex, avec ses. suppléments, posséder
les appareils de pesée et-de mesure né-
Cessaires à la préparation des composi-
tions qu’il prescrit ; il doit renfermer les
toxiques dans un endroit sûr et fermant
à clef. de
En ce qui touche le régime fiscal, la
situation du propharmacien dérive de
ce principe qu'il n'est pas commerçant ;
il est donc astreint à la cédule des béné-
fices non commerciaux (16 %), et non
pas à celle des bénéfices commerciaux
(21 %) ; il west redevable ni de la taxe
sur le chiffre d’affaires, ni de la patente
commerciale. Il n’est pas astreint à Pins-
cription au registre. du commerce.
ORDONNANCES
Un lecteur: de Niort nous a demandé. si
nous connaissions un travail consacré au
problème de la vente par les pharma-
ciens des médicaments autres que ceur
ordonnés par le. médecin.
Réponse. — L'étude la plus récente que
mous trouvons sur cette matière très
spéciale est celle de O. Gesner, dans
Münch. Med. Wschr. 1943, 90, no 1, 9-11,
ler janvier. L'auteur estime qu’au cas où
les produits viendraient à manquer, le
pharmacien doit en aviser le médecin.
Mais en Allemagne, une ordonnance ré-
cente permet au pharmacien de fournir
de son propre chef des succédanés pour
certaines catégories de médicaments.
MEDECINS DES PAQUEBOTS
Un lecteur de Rochefort nous demande
quels sont les droîts des médecins de
päquebots en ce qui concerne la vente
des médicaments.
Réponse. — Le médecin de paquebot
institué par le décret du. 4 janvier 1896
ne saurait être compris dans l'exception
prévue par l'article 29 de la loi du
11 septembre 1941, relative à l'exercice
de la pharmacie, exception qui concerne
les médecins propharmatiens. En consé-
quence, le médecin de paquebot ne peut
fournir aux passagers , et malades de
l'équipage qu’il est- appelé à soigner -à
bord, que les médicaments nécessaires
pour lá durée de la traversée. L’inspec-
tion des coffres à médicaments est assu-
rée par le service de santé de la ma-
Tine. Cf. circul..du secrétaire d'Etat à la
Santé et à la Famille du 3 juin 1943,
no. 51.
LOYERS
Un lecteur de Marseille nous pose, en
matière de loyers, une question à la-
quelle: nous répondons ici. par exception
en raison de l'intérét qu'elle présente
pour l'ensemble de nos lecteurs. Il nous
expose, que, titulaire d'un bail expirant
dans deux années, il désirerait s'assurer
le renouvellement de ce bail, et nous
demande si le Propriétaire peut le lui
refuser.
Réponse. — S'il s'agit d'un bail com-
mercial, .le preneur doit, dans le délai
de dix-huit mois avant l'expiration de
ce bail, faire la procédure prévue par
la loi du 30 juin 1926, relative à la pro-
priété commerciale. Mais nous doutons
fort que notre lecteur se trouve dans
le cas de cette loi, les locations de chi-
rurgiens-dentistes étant presque
i Téléphone +: PROven
Fr
ce 15-01 et la suite
jours professionnelles, et non pas com-
merciales. S'agissant d'un local profes-
sionnel ou mixte (habitation jointe), le
bailleur pourra, en principe, reprendre
la jouissance des lieux loués, à l’expi-
ration de la location, si le preneur ne
peut invoquer un cas de prorogation ou
de maintien en jouissance jusqu’à la
cessation des hostilités. Il est vrai que
dans deux ans celles-ci seront, espérons-
le fermement, terminées,
FORFAIT FISCAL
De nombreux lecteurs nous interpellent
sur la question du forfait fiscal, qui est
une de celles qui préoccupent le plus vio-
lemment le corps médical. C’est pour ré-
pondre à certaines questions posées par
eut que nous donnons les précisions sui-
vantes :
Tout d’abord, la durée du forfait.
D'après l’article 81 fer, le bénéfice for-
faitaire est fixé pour une période de deux
années ; il peut être renouvelé par ta-
cite reconduction. Mais le fait que le
forfait est’ évalué pour deux années ne
signifie nullement que la période d’impo-
sition soit forcément de deux années.
Bien que le bénéfice forfaitaire reste in-
variable pendant deux ans, l'impôt ne
frappe que le bénéfice d’une année. Ceci
signifie que la période imposable. demeure
l’année civile précédant celle de l'imposi-
tion — actuellement 1942 — conformé-
ment au principe de l’annualité de lim-
pôt. Cela est si vrai que, dans le cas où
la période taxable est inférieure à une
année, par exemple dans celui de com-
mencement d'exercice de la profession
médicale en cours d'année, le forfait. est,
pour l'établissement de l'impôt, dû au
titre de l’année suivante, réduit au pro-
rata du nombre de mois entiers écoulés
depuis l'installation jusqu’au 31 décem-
bre, í
Il en est de même au cas de cessation
d'exercice de la profession : le. bénéfice
imposable est alors le montant du béné-
fce forfaitaire réduit au prorata du
temps écoulé du ler janvier jusqu’au
jour où la cessation est devenue effec-
tive, tout, mois commencé étant compté
pour un mois entier.
Au surplus, pendant ces deux années,
le caractère invariable du forfait n’est
pas absolu ! le contribuable, tout comme
d’ailleurs l'administration, peut le dé-
noncer. Il faut comprendre l'effet de
cette dénonciation, car nos lecteurs doi-
vent être renseignés sur la conduite qu’ils
auront à tenir à cet égard avant le
31 mars 1944 : la dénonciation wa pas
pour effet de replacer le contribuable sous
le régime du bénéfice réel, elle n’a pour
effet que d’aboutir à la taxation, par le
contrôleur, d’un nouveau forfait, soit
inférieur, soit supérieur à celui qui vient
d'être dénoncé. (Circulaire no 2201 de
la Direction générale des contributions
directes en date du 31 mars 1943:)
Passons maintenant à l'évaluation du
bénéfice forfaitaire par le. contrôleur.
Nous Pavons dit et redit, nous le répé-
tons, Car cest là véritablement la clé
de voûte de tout le système : le contrô-
leur doit toujours prendre lavis du mé-
decin délégué par: le conseil départemen-
tal de l'Ordre. Pratiquement, l’adminis-
tration ne requiert cet avis qu'au cas
de désaccord entre le contribuable et le
contrôleur, ce qui, nous ne le savons que
trop, est la règle. Notez bien que c’est
là une insigne faveur que la loi vous
a faite car, dans la cédule des bénéfices
industriels et commerciaux, le contrôleur
n'a à prendre lavis de personne. Assu-
rément, il n'est pas forcé, en droit, de
suivre lavis du médecin, du chirurgien-
dentiste, etc., délégué, mais en fait, nous
l'avons montré dans notre dernier article
(voir Forfait fiscal, par Perraud-Char-
mantier, Siècle médical ler octobre
1943), le délégué peut obtenir des résul-
tats extrêmement substantiels en discu-
tant avec un contrôleur compréhensif.
Si le contribuable n'accepte pas le
chiffre proposé, et si, de son côté, le
contrôleur rejette celui du contribuable,
ledit contribuable retombe dans le droit
commun du bénéfice réel, avec les incon-
vénients que nous avons mis en lumière
dans l'article précité. Il doit alors,
dans les vingt jours de la réception de
l'avis de refus, produire la déclaration
exigée des contribuables imposés au béné-
fice réel.
Enfin, un lecteur nous demande si,
dans 'notre article du ler octobre, nous
avons bien voulu. dire que l'acceptation
du forfeit supprimerait l'obligation de
tenir un livre-journal. 7 Li
Réponse. — Non, nous n'avons pas
voulu le dire, ni'ne l'avons dit, puisque
l'article 87 du code général des impôts
directs dispose que les contribuables sou-
mis au régime du forfait sont obligés,
comme les autres contribuables de la cé-
dule des bénéfices non commerciaux,
d’avoir un livre-journal servi au jour le
jour. A noter qu'au cas où ce livre
n'est pas à jour, il peut être reconstitué
à l’aide des carnets de visite. Mais quel
est le médecin qui livrera ceux-ci au
fisc ?
*
*k x
Nous terminons nos réponses consacrées
à cette capitale matière en mentionnant
que nous avons reçu de nombreuses let-
tres que nous classons en deux catégo-
ries opposées : la première approuve le
sens de notre dérnier article, la seconde
tou- le critique.
Dans la première, nous constatons
notamment qu'un lecteur de l'Est regret-
te infiniment de n'avoir pas lu notre
article avant de prendre la décision de
rejeter le forfait. Depuis lors, il a eu
gain de cause. après sa réclamation et
intervention à fond du précongiliateur ;
mais alors qu’il jubilait, il recevait, Paf-
faire ayant suivi son cours, la douche
écossaise rappel pour 1939, 40 et 41,
de 35.000 francs par an. Voilà le danger
sur quoi nous attirions l'attention de
nos lecteurs. >
Dans la seconde catégorie — la moins
nombreuse on qualifie, en somme,
notre collaborateur Perrand-Charmantier
d « esprit fiscal », de « suppôt du
fisc », etc. Il est heureusement connu
de nos lecteurs pour les campagnes qu'il
mène depuis. notre création, en 1927,
contre les abus du fisc. Il sait d’ailleurs
par cœur la fable le Meunier, son fils
et l’âne. Quoi qu’il en soit, que nos lec-
teurs nous écrivent en grand nombre sur
la façon dont le fisc les traite sur le
plan « forfait »,
FISCALITE
Déduction de l'impôt cédulaire
Un lecteur de l'Ouest nous. écrit qu’il
est très surpris que le fisc ne veuille pas,
cette année. déduire l'impôt cédulaire des
bénéfices ; il. nous démande si cette ma-
nière de procéder.est régulière.
Réponse. — Oui, il en: est. ainsi depuis
la loi du 23 février 1942 (voir J. O.
15 mars 1942), selon lequel, pour Péta-
blissement des impôts cédulaires, ne sont
admis en déduction des bénéfices ou re-
venus imposables, ni l'impôt cédulaire, ni
l'impôt foncier et les taxes accessoires
afférant aûx immeubles appartenant au
contribuable.
PRESENTATION
ET CESSIONS DE CLIENTELE
Plusieurs lecteurs, dont une veuve de
médecin, nous demandent si un Conseil
de l'Ordre peut empêcher une veuve de
céder la, clientèle de. son mari ou refu-
ser de tenir compte d’une clause de non
établissement d'un contrat. de présenta-
tion de clientèle.
Réponse. La prétention des Con-
seils, de l'Ordre de régenter ce que POr-
dre appelle les successions, est inadmis-
sible et insoutenable en l'état actuel des
textes légaux et réglementaires, y com-
pris le code, dit de déontologie. L'Ordre
n’a pas le pouvoir de s'opposer au jeu
de conventions librement consenties ; si-
non, il commet un excès de pouvoir.
Cette prétention est insoutenable, alors
surtout .que la Cour de cassation, par son
arrêt retentissant du 16 mars 1943, obte-
nu sur plaidoirie de Me Bernard Auger,
dit, -en -toutes lettres, qu'une convention
n'est pas illicite par cela seul qu'elle est
relative à une clientèle médicale. Dès
lors donc que les juges ne constatent en
fait aucune modalité de nature à sur-
prendre la . confiance des malades, la
promesse .de ne pas s'installer ultérieu-
rement, limitée. à un. rayon de 30 kilo-
mètres, n’a rien d'illicite.
` Ainsi donc, la clientèle peut faire l'ob-
jet d’un contrat. De quel contrat ? Assu-
rément d'un contrat de présentation de
clientèle, type classique depuis de longues
années, que nos lecteurs connaissent à
merveille, et où l’on se garde bien de
parler de « cession », laquelle est consi-
dérée comme. illicite par une jurispru-
dence constante.
Faut-il aller plus loin et dire que, do-
rénavant, en suite de. cet arrêt,. la
«, cession de clientèle » est valable 2? Ce
serait extrêmement téméraire et, partant,
dangereux ; nous ne le dirons donc pas.
Nous ne le croyons, d’ailleurs pas, la Cour
suprême n'ayant eu à statuer que sur le
type classique du contrat de présentation
de clientèle‘; quand donc elle pårle 'de
convention relative à une clientèle médi-
cale, elle encourage le contrat classique
de présentation, et non.la convention, re-
connue illicite, de cession. On ne peut
faire dire à la Cour suprême une chose
aussi énorme, aussi révolutionnaire d’un
état de droit bien établi. Ceci dit, il
n'est pas admissible qu'un conseil de
l'Ordre fasse son petit tyran et empêche,
contre tout droit et par pur arbitraire,
qu'une convention parfaitement - légale
tire les pleins effets que les parties ont
envisagés. :
HONORAIRES
Médecine légale
Un lecteur de Rennes nous demande à
quel honoraire ou indemnité il peut pré-
tendre pour la constatation d’un décès
criminel à plusieurs kilomètres. de. son
domicile, ayant été requis à cet effet
par l’autorité judiciaire.
L’honoraire est de 35 francs pour cons-
tatation du décès et la rédaction du
rapport. L’indemnité kilométrique qui est
due à notre lecteur est de 1 fr. 40 par
kilomètre, plus 30 francs si le lieu de la
constatation est à plus de 10 kilomètres
de son domicile. (Tarif des frais de jus-
tice criminelle, décret du 4 oct. 1920, mo-
difié par décret du 19 sept. 1941.)
HOPITAL PSYCHIATRIQUE
Responsabilité civile
Un lecteur de Paris nous demande de-
vant quelle juridiction doit être plaidée
une affaire de responsabilité civile, en
raison de la faute commise par l’admis
nistration dans la gestion des biens d’un
aliéné placé dans un hôpital psychia-
trique. $ ig
Réponse. — Devant les tribunaux judi-
ciaires ordinaires, et non pas devant le
conseil de préfecture. !
ECOLES
Contrôle médical
Une lectrice de l'Est nous demande des
précisions sur les textes légaux . régle-
mentant le contrôle médical scelaire.
Réponse. — Voyez la loi du 13 août 1943
relative au contrôle médical des mineurs
des deux sexes fréquentant un établisse-
ment public d'enseignement, -jardin
d'enfants, école maternelle, école de ca-
dres, groupement de jeunesse.
ALLOCATIONS FAMILIALES
Un lecteur de la région parisienne nous
demande si, médecin contrôleur des Assu-
rances sociales, d’une part, et médecin
faisant un peu de clientèle, et patenté
comme tel, il doit la cotisation d’alloca-
tions familiales que lui réclame la caisse.
Réponse. — La question doit, à notre
avis, être résolue par l’affirmative dès
lors que notre lecteur fait de la clien-
tèle. Il est considéré nécessairement
comme. travailleur. indépendant. . Notre
lecteur devrait étudier la question de
savoir s'il n'a pas intérêt à supprimer
de son activité cette branche accessoire
dès lors que, ainsi qu’il nous le précise,
le rapport pécuniaire qu’il en retire est
minime. :
Un autre lecteur de Paris nous expose
que la caisse lui réclame les cotisations
depuis 1940, alors qu’il est attaché à un
ministère ef, ne faisant aucune clientèle,
n'est pas patenté.
Réponse. Notre lecteur ne saurait
être considéré comme travailleur indépen-
dant” dès lors que,“ non patenté, il est
rémunéré en raison de.l'exercice d’un
fonction publique. 3
CHIRURG!ENS-DENTISTES
Sulfamides
Un lecteur ‘de: Haute-Savoie nous de-
mande si un chirurgen-dentiste a le droit
de prescrire des sulfamides, Rubiosol,
etc., etc.
Réponse. — Non, loi du 14 septembre
1936, commerce des substances du ta-
bleau C, article 42 qui prescrit la déli-
vrance uniquement sur prescription d’un
médecin ou d’un vétérinaire : le renou-
vellement est interdit sans nouvélle or-
donnance du médecin ou du; vété-
rinaire avant le délai déterminé par
le mode. d'administration indiqué sur
l'ordonnance, alors même que le renou-
vellement n'aurait pas été prescrit. (Voir
en ce sens, Bulletin de la Pharmacie
française, oct. 1942, p. 114-115) ; le dé-
cret du 2 décembre 1940 a: fait en-
trer les sulfamides dans la momencla-
ture du tableau C. (Voir aussi circulaire
du secrétaire général à la Santé, 11 avril
1940, qui insiste sur l'interdiction absolue
de la vente libre, en étendant cette in-
terdiction aux ressortissants de l’armée
d'occupation.)
mr
Une lectrice de la région parisienne,
assistante non diplômée d’un chirurgien-
dentiste, nous demande si elle est inté-
ressée par la loi du 15 juillet 1943, con-
cernant les infirmiers et infirmières :
elle précise qu'elle ne. donne aucun soin
aux clients.
Réponse. — Certainement non. La loi
372 du 15 juillet 1943 (J. O. du 28 août)
précise bien que, est considéré comme
relevant de la profession d’infirmier ou
d’infirmière, au sens de cette ‚loi, tout
emploi dont le tributaire donne habituel-
lement, soit à domicile, soit dans des
services publics ou privés d’hospitalisa-
tion ou de consultation, les soins pres-
crits ou conselllés par un médecin.
Cabinets secondaires
Un lecteur de Haute-Loire nous
la question suivante :
Un collègue ayant abandonné le Midi
est venu s'installer, il.y a environ trois
mois, dans une localité de la région, d’où
il se rend toutes les semaines dans une
autre localité située à une ‘quinzaine de
kilomètres.. A-t-il le droit, d’après la
nouvelle loi, d'exercer dans cette deutiè-
me localité ? x
Réponse. — Non en. principe, sauf .au-
torisation de la section départementale
du Conseil de l'Ordre. (Code de déonto-
logie de la profession dentaire, art. 27,
$ 3) ; depuis la publication de će code
(Siècle médical, août 1942), la création
des cabinets secondaires est, en principe,
interdite.
pose
Pan
Un lecteur de Bretagne nous pose plu-
sieurs questions. dans le même ordre
d'idées : 1° un conseil départemental de
l'Ordre peut-il permettre, à l'heure ac-
tuelle, l'ouverture de nouveaux cabinets
secondaires pour des confrères de villes
non sinistrées ?
Réponse. — Oui, le texte susvisé (art.
27, $ 3) lui en donne le droit en consi-
dération de l'intérêt sanitaire des popu-
lations.
2° Un Conseil de l'Ordre peut-il inter-
- XX à XXX gouttes
2 à 3 fois par jour
= Thiodérazine
+ l J
Soufre+iode: pipérazine
org. org.
9
x
3
@
FORME
INJECTABLE
ampoules 5 cc.
- injections intramusculaires
” GOUTTES”
AMÉLIORATION DU
TERRAIN. RHUMATISMAL.
SUPPRESSION DE LA
DOULEUR ET DE L'IMPOTENCE.
PETIT COURRIER
Le « SIECLE MEDICAL » traite
seulement dans cette rubrique
les. questions touchant la pro-
fession en général et n’adresse
pas de réponses directement aux
lecteurs.
Il n’est pas répondu aux lettres
non signées.
Unités combattantes
Mobilisé à l'organe D, je voudrais sa-
voir si cette formation compte parmi les
unités combattantes ?
Il ne nous est pas possible de vous
donner le renseignement demandé, en
raison des donhées succinctes de votre
demande. Il faudrait nous indiquer le
détail de la formation à laquelle vous
étiez affecté comme chirurgien dentiste.
Conventions médicales
Mon attention a été retenue par votre
article sur les conventions médicales, et
je vous serais obligé, pour étayer une
demande de revision de convention, que
je compte faire, de vouloir bien me don-
ner toutes références utiles à ce sujet.
Le texte auquel il est fait allusion
dans notre article sur les conventions
médicales, résulte de la circulaire du
9 juillet 1943 du secrétaire d'Etat à la
Guerre (B. O. P. P. no 29).:
Groupe chirurgical mobile
J'aimerais savotr si le Groupe
chirurgical Mobile n° 9 figure sur la
liste des unités combattantes ?
La 6° liste des unités combattan-
tes ne fait mention que du groupe
chirurgical mobile n° 15. Il paraît
fréquemment des additifs aux lis-
tes d'unités combattantes et une
démarche pourrait être faite en fa-
veur de celle dont vous parlez.
VA
Conventions médicales
Dans la. « Chronique militaire »
de septembre, vous avez fait men-
tion d’une circulaire sur les conven-
tions médicales. Pourriez-vous me
donner toutes références à ce sujet
pour me la procurer ?
Vous trouverez cette convention
à la page 464 du Bulletin Officiel
du ministère de la Guerre n° 29,
partie permanente de 1943.
VW
Ambulances chirurgicales
Ayant appartenu à l’ambulance
chirurgicale lourde n° 430, cette,
unité est-elle considérée comme
combattante ?
La 6 liste ne fait mention que
des ambulances nos 251, 261, 412 et
415. :
VW
Stages d’information
La Direction du Service de Santé
au Secrétariat d'Etat à la Guerre,
a organisé une série de stages d’une
a
dire à un praticien d'exercer dans un
hôtel ?
Réponse, — Le code de déontologie ne
prévoit . pas expressément le cas, mais
l'esprit de ce code nous semble dicter
l’affirmative, sauf si le praticien a la
jouissance du local en vertu d'un acte
régulier de location et a la propriété
du mobilier et du matériel. L'exercice
de lẹ profession en boutique est inter-
dit, mais un hôtel n’est pas.une bou-
tique. (Code de déontologie, art. 25.)
3° Un confrère peut-il transformer son
cabinet secondaire en cabinet , principal
dans une localité où exercent déjà des
confrères à poste fite ?
Réponse. — En vertu des principes ci-
dessus, nous ne le croyons pas, sans au-
torisation de la section dentaire,
Divorce
Un lecteur du Midi nous demande de
répondre à plusieurs questions relatives
à des difficultés d'ordre extra-profession-
durée d’un mois environ, pour la
préparation aux fonctions de pré-
sident de Commissions de réforme,
des médecins appelés à en faire
partie.
Les stages sont effectués au Cen-
tre de réforme de Paris, pour la
zone Nord, et au Centre de réfor-
me de Lyon, pour la zone Sud. Le
stage comporte des conférences, —
des causeries avec interrogation, —
des visites dans les Centres de ré-
forme, d’appareillage, de sanato-
riums, etc... l'assistance à des Com-
missions de réforme.
Le stage terminé est sanctionné
par des notes et par des épreuves
comprenant des exarcices oraux et
pratiques.
Le programme des conférences
est très développé et comprend les
divisions suivantes: Historique som-
maire de la législation, Loi du 31
mars 1919, Evolution de la législa-
tion de 1919 à 1939, Législation de
guerre et d’après-guerre, Le Centre
de réforme, La Commission de ré-
forme, L’appareïllage et catégories
diverses de pensions.
1241
Unités combattantes
Un additif à la liste des unités
combattantes vient de classer la
1026: batterie du 404° régiment-d'ar-
tillerie à la suite de celles qui
avaient été publiées antérieurement.
VW
Carte de combattant
Médecin-chef du C.I.D. de la
103° division de forteresse, ai-je
droit à la carte de combattant ?
La formation dont vous parlez
figure bien sur la deuxième liste
des unités combattantes, avec ef-
fet à partir du 3 septembre 1939,
mais pour le droit à la carte de
combattant, il faut attendre la dé-
cision qui interviendra ultérieure-
ment après la réunion de la Cam-
mission qui doit être constituée
pour statuer sur les conditions à
remplir pour prétendre à la dite
carte.
E
Attaché comme médecin - aurt-
liaire au 331° d'infanterie, et au
G. À. C. A. 10, ainsi qu'au G. S.B.
de la T° D. I. C., puis-je prétendre à
la carte de combattant ?
Le 331° R.I. figure bien sur la
liste des unités combattantes, à da-
ter du 12 septembre 1939, c'est dire
que vous pourrez faire valoir des
droits ultérieurs à la carte quand
la Commission aura statué sur les
nel : apposition de scellés à son domi-
cile à la requête de sa femme, copie de
ses livres comptables à son insu (léga-
lité de l’apposition des scellés et de la
copie des livres).
Réponse. — Pour se prononcer sur la
première question, il faudrait connaître
l'état de la procédure. Quant à la se-
conde, elle nous paraît illégale, comme
de nature 4 comporter une violation à
l’obligation du secret professionnel.
PATENTE
Un lecteur de Dijon nous demande
combien d'années de patente il devait
payer alors qu'il s’est installé en juin
1941.
Réponse. — Notre lecteur devait payer
six douzièmes pour 1941 et intégralement
les années 1942 et 1943, Aucune loi mexo-
nère les jeunes praticiens qui viennent de
s'installer. C'est une iniquité. contre la-
quelle nous ne cessons de nous élever,
mais enfin la loi est formelle. Un projet
de loi tend à exonérer les jeunes et: les
vieux praticiens ou, du moins, à diminuer
leurs charges, mais ce n’est qu’un projet.
SAGE-FEMME
Une lettre de Paris nous pose deux
questions relatives à l'exercice de la
profession d’infirmière par une sage-
femme. Dès lors que notre lectrice exerce
en fait la profession d’infirmière, elle
ne saurait, à notre avis, être obligée de
s'inscrire aw tableau des sages-femmes.
Elle ne doit pas non plus, comme telle,
être affiliée aux allocations familiales,
de son chef, en tant que travailleuse in-
dépendante, dès lors qu’elle est salariée
et est affiliée sans nul doute comme telle
aux assurances sociales.
conditions à remplir:
Section permanente
et sections spéciales
du Conseil supérieur
de l’assistance de France
ARTICLE PREMIER. — L'article ler de
l'arrêté du 6 janvier 1943 fixant la com-
position de la section permanente et des
sections spéciales du Conseil supérieur de
l'assistance de France est complété ainsi
qu'il suit :
PREMIÈRE SECTION
Enfance. — Services et institutions
d'assistance. M. l'intendant général
Ley, représentant du ministre secrétaire
d'Etat à l'Agriculture et au Ravitaille-
ment.
2e SECTION
Indigents ou nécessiteur. Valides
ou malades des établissements et services
d'assistance. — M. Possoz, directeur de
l'Office national des mutilés, combattants,
victimes de la guerre et pupilles de la
nation.
3e SECTION
Vieillards, infirmes et incurables. —
Hôpitaux et hospices. Maisons de
retraite. — M. le docteur Goet, directeur
du service de santé de Pair ; M. Pontet,
secrétaire général des hospices civils de
Lyon.
ART. 2. Le chef des services de
l'assistance est chargé de l'exécution du
présent arrêté.
Fait à Paris, le 30 août 1943.
RAYMOND GRASSET,
COURS ET TRIBUNAUX
CHALINDREY. Manœuvres
abortives. — Le tribunal a rendu
son jugement dans une affaire de
manœuvres contre la natalité,
plaidée à huis clos à la précédente
audience et dans laquelle étaient
poursuivis la jeune X.., son
amant Y... et le docteur.
Le docteur est condamné à 3
mois de prison et à la suspension,
pendant 5 ans de l'exercice de sa
profession. N
Y.. est condamné à un an de
prison et 6.000 francs damende.
X.. est condamné à 6 mois de
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font partie
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départemental de |
Meurthe-et-Moselle
NANCY. — (De notre correspon-
dant particulier). — Trois médecins
figurent parmi les vingt-quatre
membres du nouveau conseil dé-
partemental de Meurthe-et-Mo-
selle : le docteur Camille Schmitt,
membre de la commission admi-
nistrative de Meurthe-—t-Moselle,
conseiller général. du canton de
Nancy-Est, maire de Nancy ; le
docteur Raymond Bataille, conseil-
ler d'arrondissement du canton
d'Haroué ; le docteur Léon Hum-
bert, conseiller général du canton
de Saint-Nicolas-du-Port, maire de
Dombasle-sur-Meurthe,
C'est, de plus, le docteur
Schmitt qui est désigné pour exer-
cer les fonctions de président de la
nouvelle assemblée.
L'épidémie de poliomyélite
dans la région de Nancy
NANCY. — (De notre corres-
pondant particulier). — A Nancy
et dans la région avoisinante, où
une épidémie de poliomyélite
s'était déclarée, aucun cas nou-
veau de la redoutable maladie n’a
été constaté depuis le 27 septem-
bre. On peut actuellement considé-
rer ce foyer comme éteint.
CONSEIL REGIONAL
DE L'ORDRE DES MEDECINS
Allier, Cantal, Haute-Loire
Puy-de-Dôme
Le 19 octobre, 1943 a eu lieu À Cler-
mont-Ferrand la réunion constitutive du
conseil régional de l'Ordre des médecins
de la région de Clermont-Ferrand.
Etaient présents :
Pour le Puy-de-Dôme : le professeur
Paul Piollet, président ; les docteurs Bar-
det et Perpère.
Pour l'Allier : les docteurs Mouriquand
et Perrin, ;
Pour le Cantal : les docteurs Chanal
et Gras. 3
Pour la Haute-Loire : les docteurs Du-
rand et Gallice.
Assistait en outre de droit à la séance
M. Cotron, juge au tribunal civil de
Clermond-Ferrand, désigné comme con-
seiller juridique par le premier président
près la cour d'appel dè Riom. À
Le doceur Grasset, secrétaire d'Etat à
la Santé et à la Famille, présent à
Clermont-Ferrand, avait bien voulu ho-
norer de
séance et consacrer à la présider au dé-
but, quelques-uns de ses précieux instants.
Après avoir déclaré la séance ouverte,
le ministre donna la parole au doc-
teur Cleret, directeur régional de la
Santé et de l'Assistarice. Celui-ci, par la
lecture de la législation instituant les
conseils régionaux de l'Ordre des méde-
eins, précisa les fonctions dévolues aux
conseillers régionaux, à savoir : charge
de la moralité et de la discipline corpo-
ratives, inscriptions au tableau des col-
lèges départementaux. Puis après avoir
donné les noms des membres désignés par
le secrétaire d'Etat, il déclara le conseil
installé.
Le professeur Paul Piollet développe
ensuite les modalités d'organisation et de
fonctionnement dú conseil, tant sur le
plan juridictionnel que sur le plan in-
térieur.
I souligne que l’organisation intérieure
a pu être constituée grâce à l'amabilité
du docteur Fichot, président du collège
départemental, qui & mis une salle à
la disposition du conseil, dans les locaux
du collège départemental, et à la colla-
boration intelligente et dévouée de Mlle
Dorier, secrétaire du collège régional.
UNE SUBVENTION
ANGOULEME, — Le conseil municipal
vient d'allouer une somme de 5.000 francs
au dispensaire anticancéreux de Bòr-
deaux.
INFORMATIONS DÉPARTEMENTALES
sa présence cette première |
‘déjà diplômées,
Ey
POUR L'ENFANCE
MALHEUREUSE
Un institut
régional
de psycho:
pédagogie
à Montpellier
MONTPELLIER. — (De notre
correspondant particulier). — L'U-
nion régionale des œuvres sociales
de sauvegarde de l'enfance, qui
a été constituée à l'issue des
journées régionales sur l'enfance
malheureuse (16 et 17 avril 1943)
vient de créer entre autres choses,
grâce à l'impulsion et à l’aide fi-
nancière très importante du Com-
missariat général à la famille et
sous l'égide de celui-ci, une école
de spécialistes des problèmes de
l'enfance malheureuse, déficiente,
délinquante en danger moral ou
privée de milieu éducatif,
Cette école, qui porte le nom
d'Institut Régional de Psycho-
Pédagogie Médico-Sociale est une
des premières de ce genre insti-
tuées dans notre pays. L'enseigne-
ment théorique durera 8 mois et
sera complété par des stages
pratiques. Il sera assuré par des
professeurs de faculté, des mem-
bres de l’enseignement primaire
et secondaire et par des spécialis-
tes. La direction en a été confiée
au docteur Robert Lafon, chargé
d'agrégation à la faculté de méde-
cine et membre du conseil tech-
nique de l'Enfance déficiente et en
danger moral
Plusieurs catégories d'élèves
pourront bénéficier de la forma-
tion spéciale de l’Institut : réédu-
cateurs, observateurs d'enfants et
d'adolescents, assistantes sociales,
maîtres de l’enseignement primaire
ou secondaire, médecins, magis-
trats personnel de la police ou de
l'administration pénitentiaire, édu-
cateurs d’orphelinats, cadres des
groupements de jeunesse, etc.
L'enseignement sera adapté à
chaque catégorie de stagiaires,
L'ensemble ne pourra donc être
réalisé que par étapes successives
et grâce à la collaboration des fa-
cultés (droit, lettres, médecine)
des écoles (école d’Assistantes So-
ciales, Institut régional d’éduca-
tion familiale, Instituts de forma-
tion professionnelle d'Instituteurs)
et d'organismes divers (magistra-
ture, police).
Dès la première année qui com-
mencera le 4 novembre 1943 Pen-
seignement sera réservé : aux fu-
turs rééducateurs et spécialistes de
l'observation (bacheliers licenciés
ès lettres) aux éducateurs des or-
phelinats, aux futurs maîtres de
classe de perfectionnement (insti-
tuteurs) ; aux assistantes sociales
aux cadres des
groupements de jeunesse:
Pour recevoir la notice sur
l'Institut et tous renseignements
complémentaires, s'adresser au di-
recteur de l'Institut régional de
psycho - pédagogie médico - sociale,
18 rue de J'Ancien-Courrier, à
Montpellier.
Un relèvement de tarifs
en Charente-Maritime
LA ROCHELLE. — (De notre corres-
pondant particulier). — Depuis, 1932 les
tarifs des consultations de nourrissons
étaient de deux francs par enfant exi-
miné avec minimum de vingt francs et
maximum de cinquante francs.
Is viennent d'être fixés à quatre
francs par enfant examiné avec mini-
mum de cinquante francs et maximum
de cent francs.
LES NOUVEAUX LIVRES
MESURE ET MEDECINE. — Sous
ce titre le Dr Vernes vient d’ajouter
un volume à la remarquable collec-
tion de la bibliothèque de philoso-
phie scientifique publiée sous la di-
rection de Paul Gaultier, qui
s’adresse à un public d’élite pour le-
quel Je mot de vulgarisation convient
mal. Nous y trouvons par exemple les
deux livres.de Louis de Broglie, La
Physique nouvelle et les quanta ei
atomes, radioactivité et transmuia-
tions» Problèmes de la vision, par
Armand de Gramont.
Chaque livre de cette collection con-
serve sa valeur pour les spécialistes
de la question traitée mais doit pou-
voir être lu par un spécialiste d’une
autre branche pourvu d’une excellente
culture générale de même valeur.
Le problème n’est pas toujours fa-
cile à résoudre. Le Dr Vernes y est
arvenu avec beaucoup de bonheur
l a réussi à exposer les résultats de
trente ans de recherches en un volume
où le médecin ne s’apercevra guère
qu’il n’a pas été écrit uniquement
pour lui et où le profane ne se trou-
vera pas dépaysé.
C’est la première fois que le Dr Ver-
nes publie un travail d’ensemble sur
ses études concernant la syphilis, la
tuberculose et le cancer. I] y a réuni
des: documents jusqu'ici épars dans
les Comptes Rendus de l’Académie
des Sciences et dans les Archives de
l'institut Prophylactique. De nom-
breux graphiques illustrent l'ouvrage,
il s’agit ne l’oublions pas de « Mesure
et Médecine ».
Les lecteurs du Siècle Médical n’ont
pas besoin qu’on leur résume les doc-
trines du Dr Vernes, DE + trou-
veront dans son livre, outre Œlelques
idées générales dont un échantillon
fut donné en « bonnes feuilles » dans
notre dernier numéro, une intéres-
sante documentation. d’ensemble,
Dans la même collection signalons
La machine nerveuse où le professeur
Lapicque expose avec ses recherches
sur la chronaxie l’état actuel de la
physiologie nerveuse.
LARYNGITE CHRONIQUE ET LA-
RYNGOPATHIE. — Le Dr Tarneaud
vient de publier, sous ce titre, le fruit
d’une expérience clinique déjà. lon-
gue consacrée à la pathologie de la
voix, dans laquelle ji] s’est spécialisé.
Le médecin est souvent bien em-
barrassé devant un enrouement chro-
nique, surtout si le porteur exerce
une profession où la voix joue un
rôle important, artiste, avocat, pro-
fesseur, sans parler des camelots et
bonimenteurs divers.:
Le livre du Dr Tarneaud, facile à
lire, très clinique, sera utile aussi
bien au praticien général qu’au spé-
cialiste,
Profitons de l’occasion pour signa-
ler, ce qui ne fut pas fait en son
temps, un ouvrage important du mê-
me auteur qui est son Traité pratique
de phonolôgie te de phoniatrie, avec
Ja collaboration de Mme S. Borel-
Maisonny pour la partie se rappor-
tant aux troubles de la parole.
Cet ouvrage qui englobe la Voix, la
arole, le chant s'adresse aux spécia-
istes d’O.R.L., à tous ceux qui en-
seignent le chant ou la diction et
constitue l'étude la plus complète à
ce jour sur la question. L'auteur y
expose sa méthode personnelle. d’exa-
mèn stroboscopique du larynx qui a
déjà rendu tant de services, soft pour
l'examen. clinique, soit pour les re-
cherches physiologiques,
LA DURS DE LA DECOUVER-
TE DÉ LA CIRCULATION. — Sous
ce titre le Dr Herpin vient de publier
une plaquette préfacée par le profes-
seur Fiessinger que liront avec plaisir
et profit tous ceux, et ils sont nom-
breux, qui s’intéressent à l’histoire
et à la philosophie dè la médecine.
Descartes après avoir, par une in-
tuition géniale de physicien, en quel-
que sorte découvert Harvey sans
lavoir lu, retombe dans l'erreur, par
excès de tradition puisque d’un coup
il revient en arrière au delà de Galien
jusqu’à Aristote.
Le Dr Herpin analyse les faits et
leurs mobiles en fin critique; on sait
d’ailleurs avec quelle sûreté il évolue
de la compétence spécialisée à l’éru-
dition classique en passant par la
polémique professionnelle où pas une
erreur n'échappe à son analyse.
EDUCATION PHYSIQUE ET CON-
TROLE MEDICAL. — L'éducation
physique est à la mode, chacun sait
ça, et le vaste mouvement qu’elle a
entraîné a trouvé ce pays fort en re-
tard et assez désarmé. Tout le monde
n’a pas compris qu’il fallait d’abord
« éduquer les éducateurs »: on com-
mence à y réussir. Toute une méde-
cine spéciale est un complément né-
cessaire à une bonne organisation de
VE. P si on ne veut pas aboutir à
des désastres. Depuis longtemps la
France avait des pionniers avertis en
cette matière et les cadres supérieurs
existaient, avec une doctrine et une
solide xepérience. Reste maintenant à
doter la France entière d’un réseau de
spécialistes de PE, P. et à inculquer
aux praticiens et aux étudiants qui,
vu l’immensité de la tâche, auront
tous à y contribuer, les notions né-
cessaires. `
C’est dans ce but que MM. R. Fabre,
de Bordeaux; L. Merklen, de Nancy et
Chailly-Bert, de Paris, viennent de
publier Education physique et con-
trôle médical où ils ont groupé les
questions les plus importantes sur la
physiologie et la clinique de PE. P
NEURO - CHIRURGIE D'URGENCE.
— La neuro-chirurgie française est
aujourd’hui après des débuts lents et
difficiles en plein essor. Elle ne pré-
tend pas à un monopole et aujour-
d’hui deux élèves de Clovis Vincent,
Klein et Thiébaut, publient un petit
livre qui sera précieux.
Il a pour but, et il y réussit plei-
nement, de condenser les motions es-
sentielles de clinique et de techniques
nécessaire au médecin d’une part et
au chirurgien d’autre part dans ce
domaine.
Au médecin qui doit orienter sans
délai le traumatisé crânien, ou l’hy-
pertendu intracrânien, menacé de cé-
cité, et au chirurgien qui doit décider
et exécuter l'intervention.
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LE SIECLE MEDICAL ==. Exclasioement réservé au Corps Médical. = 1” NOVEMBRE 1
LA ROCHELLE
réorganise
le service
médical de nuit
etdes dimanches
LA ROCHELLE. — A la date du
18 octobre, le Conseil de l'Ordre
des Médecins de la Charente-Ma-
ritime a fait publier la note sui-
vante :
« Des difficultés inhérentes au
manque de carburant avaient fait
que le service médical de nuit et
des dimanches ne pouvait plus
être assuré d'une manière satis-
faisante. Les médecins rochelais
ne disposent, en effet, que d’une
voiture pour trois et de cing litres
d'essence par mois. La fatigue, et
non la mauvaise volonté, comme
Pont laissé entendre certains jour-
naux, a motivé leurs abstentions
nocturnes ou dominicales.
& A la suite d’un accord entre
le Conseil du collège des méde-
cins et la ville de La Rochelle le
service médical de nuit et des di-
manches pourra fonctionner com-
me il convient, une des voitures
d'ambulance dont la Croix-Rouge
a doté La Rochelle ou l’ambulance
municipale étant mise à la disposi-
tion du médecin de garde pour
es visites éloignées de son domi-
cile. ;
« Tous les médecins de La Ro-
chelle ont accepté de participer à
ce service.
« En raison des difficultés pré-
sentes, et en particulier du man-
que de carburant, il est bien re-
commandé toutefois, de ne pas
attendre la dernière heure, et en
particulier celle du couvre-feu
pour faire appeler le médecin, hor-
mis le cas d'urgence ou d’acci-
dent ».
D'autre part, pour des visites de
nuit faites à pied ou à bicyclette,
parce que proches du domicile du
médecin, une demande a été faite
à l'Intendance de police afin que
le praticien soit accompagné par
un agent de police.
Collecte des organes animaux
pour la préparation
de produits médicaux
et chirurgicaux
ANGOULEME. — (De notre cor-
respondant particulier), — Le
préfet de la Charente vient de
prendre la décision suivante :
En vue d'assurer la récolte
des organes nécessaires à la
préparation d'extraits opothéra-
piques de produits thérapeu-
tiques, hygiéniques ef chirurgi-
caux, les bouchers, charcutiers, ex-
péditeurs de viandes foraines, et
d’une manière générale toute per-
sonne sacrifiant des animaux dans
les abattoirs municipaux, tueries
réquisitionnées des centres d’abat-
tage du département de la Cha-
rente et de la Dordogne rattachée,
ne pourront s'opposer au prélève-
ment dans ces établissements des
organes utilisables.
Notes d'honoraires
sur papier timbré !
LA ROCHELLE. — (De notre correspon-
dant particulier). — L'enregistrement ezi-
ge dorénavant que les notes d'honoraires
concernant les vaccinations antidiphtéri-
ques soient taxées d’un timbre de six fr.
si elles dépassent 500 francs. A La Ro-
chelle, on prétend même obliger les mé-
decins à présenter leurs notes d'hono-
raires sur papier timbré. Le conseil du
Collège départemental des médecins de
la Charente-Maritime & protesté contre
de telles exigences qui lui paraissent abu-
sives.
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faculté de refuser à sa seule appré-
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lui paraîtrait douteuTr Où qui ne
correspondrait pas à la qualité de ses
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« Siècle Médical» est interdite.
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Médical »
réservée à. la Stomatologie `
Dentaire
Copyright by « Siècle Médical »
(Tous droits réservés) 5
LUNDI 1% NOVEMBRE 1943
XVIe ANNEE — N° 351
Section odontolosique
. du « Siècle Médical »
réservée à la Stomatologie
‘et à l'Art Dentaire
ART. DENTAIRE
L'ÉLECTION
des conseils
des collèges
l | E dentaires
des praticiens
` de la profession dentaire
Le dépouillement du scrutin
“aura lieu les jeudi 25
et vendredi 26 novembre
. ARTICLE PREMIER.
pouillement du scrutin pour la
désignation des membres
conseils des collèges départe-
mentaux des praticiens de la
profession dentaire aura lie
jeudi 25 et vendredi 26 novem-
bre 1943, à 15 heures.
ART. 2. — Le secrétaire géné-
ral de la santé, le président du|
Conseil national de l'Ordre des
Médecins et le président de Ía
section dentaire du Conseil na-
tional de l'Ordre des Médecins
sont chargés, chacun en ce qui
le concerne, de l'exécution du
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d'ailleurs toujours recherché et
désiré cette collaboration, leur at-
titude passée et présente est la
garantie de leur sincérité.
Mais ce qu'il est bon de savoir
aussi c’est qu'ils veulent préserver
leur profession de toute emprise les
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Les 25, 26, 27 et 28
novembre prochain
to-stomatolo,
par le Docteur Charles Hulin
Chirurgien-dentiste
le l'évolution
| 1 p (1)
dés à cette catégorie de praticiens.
C’est là l'opinion. des praticiens
belges à qui il a éfé attribué. Quant
à « odontoïatre », ce terme grec
(d'expression baroque, au féminin
odontoïatrine) qui veut dire. mé-
decin des dents ou médecin-den-
tiste gagnerait à être exprimé en
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l'auteur lorsqu'il affirme «qu'il nejtion des hormones sur le terrain, français. Il est à craindre que ceux
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Le Comité des XVII* journées|réduisant à néant, :
dentaires de Paris ble aux| Si les chirurgiens-dentistes ont
confrères que son congrès annuel|quelquefois défendu leurs droits
se tiendra les 25, 26, 27, 28 novem-|acquis avec véhémence, cela est
bre 1943 dans les locaux de l’Ecole|bien naturel, on ne peut en tout
odontotechnique, 5, rue Garan-|cas les accuser d’avoir procédé à
cière. . ges actions. offensives ou injusti-
Li rofesseur Hartmann, mem-|fées.
bre de lAcadérhie de médecine, en Toujours leur attitude « défen-
a accepté la présidence, sive» a été dictée par des entre-
Les trois séances du soir seront|prises de mégalomanie ou par les
consacrées à la lecture et à la dis-| jugements et les écrits humiliants
cussion des trois rapports : de certains doctrinaires en mal de
1 Chirurgie maxillo-facile : doc-|SuUpplantation.
á j jc) Je sais que la grande majorité
aehan ao pions An des médecins stomatologistes désire
VORRE, _|la collaboration sincère avec leurs
et Duoni: Torgi E Duro confrères chirurgiens-dentistes, Par-
GRETIG | - [ticle de mon confrère le docteur
2. Pathologie bucco-dentaire :| Mahé le prouve surabondamment.
docteur Marcel Rachet. Dépisiagé|r] en est de mème de l'attitude de
clinique et interprétation ‘radiolo-|j2 plupart d'entre eux au sein des
gique des lésions inflammatoires et | organisations. nouvelles de la pro-
tumorales d'origine dentaire et pa-
f ; fession médicale. :
ra-dentaire du plancher du sinus| 7] appartient donc à ceux qui
maxillaire. Thérapeutique.
sont animés de bonnes et sincères
3. Prothèse : M: Robert Vielle-| intentions de faire masse sur un
ville. Des ancrages, attachements et|programme ainsi défini qui main-
serrures diverses sur les appareils| tiendrait les droits de tous en ai-
amovibles de la prothèse de sé-|dant ceux qui le désirent à s'élever.
lection.
. L'article de notre confrère le doc-
Comme l’année dernière. des dé-
teur Mahé est de ceux qui peuvent
monstrations pratiques auront lieu|servir de base à une entente sem-
le 28 au matin. blable, c'est donc avec cet esprit
Prière aux confrères désireux |que je vais analyser rapidement les
de communiquer ou d’argumenter|points principaux du programme
de s'inscrire d'urgence près de M.
qu'il a bien voulu exposer devant
Pierre Fouques, secrétaire général, | opinion médicale dans les colon-
38, avenue J.-B. Clément, Boulo-
nes du Siècle Médical.
gne-sur-Seine, tél. : Molitor 13-50.| Tout d’abord l’auteur admet que
la stomatologie et l’art dentaire ne
sont pas strictement réductibles
l'un à l’autre, c'est dire en d’au-
tres termes que nous sommes en
présence de deux spécialités ayant
des traits communs mais dissem-
blables.
J'accepte bien volontiers cette
comparaison à la condition que le
stomatologiste dans sa pratique de
chaque jour quitte le «territoire
dentaire » et fasse enre ge mede:
e cin ou de chirurgien, et cela hors
N e e oe des limites assignées par ce pou
i toire dentaire même ; sans cette
PARIS CABINETS DENT. à céder différence la stomatologie est com-
111, ru augirara|parable à l’art dentaire.
MURAT Téléphone je LIT, 80438 Re nous donne ensuite la
définition de l’art dentaire et de
la stomatologie :
«L'art dentaire est l’art de soi-
gner, extraire et remplacer les
dents: il est incontestablement ce-
la, mais il n’est que cela.»
Je ne partage pas tout à fait
l'opinion du docteur Mahé à ce
sujet. C’est là une définition concise
mais incomplète, qui, si elle était
admise, réduirait considérablement
la capacité professionnelle que les
i| chirurgiens-dentistes détiennent ac-
tuellement.
Lart dentaire, depuis la loi du
peut être soutenu sérieusement quelles influences héréditaires, l'action
pour pratiquer d’une façon conve-| pathogène des secrétions et rési-
nable et satisfaisant pleinementidus métaboliques microbiens sur
aux besoins du malade «l'art den- |ces mêmes tissus, etc.
taire (dont je viens de rappeler la| En attendant ces éclaircissements
définition et non tel qu’il a été dé-|élémentaires, œuvre de la science
fini ci-dessus par l’auteur), il soit de demain, des connaissances gé-
indispensable de posséder des con-|nérales et techniques spéciales, une
naissances pratiques qui consti- | bonne dextérité à manier < légère-
tuent le métier médical ». ment » le ciseau à émail, l’excava-
«Il est non moins évident que|teur, la fraise et la meule sont ac-
pour exercer convenablement l’art|tuellement encore le meilleur re-
dentaire d’une façon telle que cet|mède à opposer à cette affection.
exercice ne comporte aucun risque|Et cela est du domaine du chirur-
pour le malade, des connaissances |gien-dentiste.
biologiques, physiologiques, patho-| Quant à l'unité, le docteur Mahé
logique générale thérapeutique et|propose pour la réaliser de donner
pharmacologie générale » soient né-|au futur praticien de l'art dentaire,
cessaires. dont le titre sera relevé, une ins-
C'est très exactement l’énuméra-|truction générale étendue et une
tion des matières comprises actuel-|base sérieuse de connaissance bio-
lement dans le programme des|logique, particulièrement en ce qui
études dentaires. IZ suffit den eti-|concerne la physiologie et la pa-
ger la connaissance intégrale des|thologie générale ainsi que des no-
étudiants qui se présentent aux|tions suffisantes de thérapeutique
examens. et de pharmacologie moyennant
Je suis tout à fait d'accord en|quoi ces praticiens de l’art dentaire
ce qui concerne la définition delseraient admis à passer les seuls
la stomatologie ; toutefois je consi-|lexamens probatoires pratiques et
dère comme zone d'opération la|théoriques leur conférant après
« cavité buccale » trop restrictive, [succès le titre de docteur en mé-
la «région buccale » serait mieux.|decine.
Avec toutes les prérogatives du| L'avantage serait la suppression
médecin ` et ‘celles du ‘chirurgien-|de l'épreuve du temps. Je répète
dentiste réunies, que les chirurgiens-dentistes re-
Je suis de l'avis de l’auteur |çoivent d'ores et déjà une telle ins-
quant à la nécessité pour le stoma- | truction, et observe qu'il serait né-
tologiste d'acquérir les connaissan- |cessaire de préciser au préalable si
ces spéciales à cet art avant que de |de telles mesures leur permettraient
l'exercer. Aussi est-il nécessaire |d’accéder au grade de docteur en
qu’il consacre à cette étude un mi-|médecine avec toutes les préroga-
nimum de trois années après natu- |tives que ce titre comporte ou bien
rellement avoir parcouru complè- |si seulement la « stomatologie to-
tement le cycle médical : noblesse |tale» leur serait ouverte. En tout
oblige ! - cas, il faudrait avant tout consul-
Concernant l’unité, certes elle est |ter l'opinion médicale sur l’éven-
désirable, d'autant plus qu’elle |tualité. d’une telle assimilation,
n’est pas obligatoirement uniforme |elle seule étant directement inté-
et qu’elle peut être assurée dans la |ressée.
diversité. Formule excellente à la-| Arrivons maintenant à la ques-
quelle je me rallie bien volontiers. |tion du titre officiel à donner aux
Il est bien entendu que dans cette Inouveaux praticiens de l’art den-
formule « stomatologie » et « art |taire.
dentaire » sont. les éléments de|. Contrairement à ce que pensent
cette diversité car ces deux spécia-|le docteur Mahé et beaucoup de
lités se complètent et ne doivent médecins, les chirurgiens-dentistes
pas s'opposer. tiennent à leur titre. Ils ont dé-
L'exemple de la carie dentaire,|montré cet attachement en le dé-
donné par le docteur Mahé est |fendant assez souvent pendant ces
démonstratif dans une certaine [cinquante dernières années. Il suf-
mesure, car si le traitement gé-|firait de le revaloriser par une ad-
néral de la cause spécifique | jonction pour leur donner satisfac-
( pour autant qu’elle soit connue) |tion.
de la carie, appartient au seul| Le titre de chirurgien-dentiste
médecin, læ recherche des cau-|exprime bien ce qu'il veut dire et
ses de cette affection appartient à [concentre en son laconisme toute
tous. Interdire les beaux travaux |l’activité professionnelle.
d'histo-physiologie exposés à côté| Le docteur Mahé conseille de
même de l’article du docteur Ma-|prandre exemple sur les pays
hé par notre jeune confrère et es-|étrangers où la question a reçu sa
poir P. Dubois-Prévost, sous pré-|solution. Suivons-le dans ses exem-
texte que ce dernier n’est pas mé- | ples. : :
des confusion.
u les
blique que
lui-même
tion dont
actuel des
tes actuels
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Voir Siècle
Des cours d’apprentis mécaniciens-den-
tistes commenceront à l'Ecole /odonto-
technique, rue Garancière, le vendredi
5 novembre, à 8 h. 30.
Ce cours aura lieu à 9 heures du ma-
tin à l'Ecole dentaire de Paris, 45, rue
de La-Tour-d'Auvergne (9e); il commen-
cera le mardi 9 novembre pour les dé-
butants et le vendredi 12 novembre pour
L ED
Brigitte,
Vautrin,
chy;
à Lens.
AMPOULES. POUR INSTILLATIONS
xyacétylaminophénylarsinique
30 novembre 1892, a toujours été|decin stomatologiste, dépasserait| Le premier est celui de l’Angle- Concours
l'art. de soigner les dents et leur|certainement la pensée de l’auteur. |terre avec le titre de licencié en
région d'implantation, maxillaire,| En tout état de cause, ce n’est |chirurgie dentaire, le second est ce- L'initiative
pas encore demain le jour où le|lui de l'Italie avec celui d’odon-
bloc d'ordonnance et une connais- |toïatre.
sance approfondie de la matière| La licence, intermédiaire entre le
médicale et de l'action des agents |baccalauréat et le doctorat, est un
physiques permettront de traiter la |titre d'enseignement; je.ne vois pas
carie dentaire. Il faudrait d’abord là une expression juste dans l'ad-
pour cela, pénétrer les mystères du | jonction de ce grade au titre de
métabolisme du calcium, des phé- |chirurgien-dentiste.
nomènes régulateurs de leau dans| Ce grade n'exprime pas la fonc-
partie de leur zone opératoire : les|les tissus dentaires et des phéno-|tion et n’apporterait pas la com-
tiésus d'implantation. mènes électriques dont ils sontipensation nécessaire aux efforts
Je suis tout à fait d'accord aveclle siège. Il faudrait connaître l'ac- supplémentaires qui sont deman-
ligament, gencive. Cet art comporte
tous les actes nécessaires à la
conservation des dents, leur répa-
ration, leur avulsion, leur rempla-
cement et ce ayec les moyens tech-
niques appropriés (radiographie,
anesthésie).
Les chirurgiens-dentistes n’ont
aucune raison d’abandonner une
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dentaire pourrait s'épanouir et re-
conquérir la première place qu’elle
détenait dans le monde.
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On fait part de la naissance de :
mas, chirurgien-dentiste à Sures-
nes, Hugues, fils de M. Maurice
chirurgien - dentiste à
St-Sauveur-le-Vicomte (Manche) :
Annie, fille de M. Georges Fourca-
dier, chirurgien-dentiste à Belfort;
Marie-Françoise, fille de M. Bor-
desoult, chirurgien-dentiste à Vi-
Marie-Christine, fille de M.
Jean Lequeux, chirurgien-dentiste
Nous apprenons la mort de :
, Mme Francis Pourpoint, mère de
M. Emile Pourpoint,
dentiste à Douai: M. Meisart, mari
de Mme Meisart, chirurgien-den-
tiste à Vesoul.
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nal d'hygiène dentaire d'organiser un
concours entre tous les fabricants d'ap-
pareillage dentaire, en vue de la*création
d’un poste d'examen dentaire séblaire, a
suscité un vif intérêt, tant chez les fa-
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bureau du Comité national, dans sa séan-
ce du mercredi
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XVI; ANNEE — N° 352
LA PR
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s'impose manifestement
de toute
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par A. MALHERBE
Chirurgien en chef honoraire de l'Institution
nationale des Sourds-Muets
Cette vérité absolue que
j'ai proclamée, voilà près de
trente ans pour la première fois, il me faut encore y reve-
nir aujourd’hui.
Si, après tout ce que j'ai dit et écrit sur ce sujet, jy
consens volontiers, c’est sur la demande pressante et sou-
vent réitérée d’un grand nombre de confrères qui ont com-
pris combien cette question
de l'intégrité de l’oreille au
moment de la naissance, était importante et que, par
conséquent, il était encore
nécessaire et même urgent
d'attirer de nouveau l'attention des médecins et même du
publie sur un acte très simple, mais gros de conséquences,
acte nous permettant de remédier immédiatement aux
troubles existants et de garder pour
Pavenir, dans son entière intégrité,
le bon fonctionnement d’une très
importante fonction de notre éco-
nomie : l'audition. : i
Pourquoi donc cette fonction si
récieuse n'est-elle pas mieux pro-
Fée et cela dès la naissance du
june enfant? Quelles sont lès
raisons valables à invoquer ?
Malheureusement, comme tou-
jours, ces raisons sont multiples ;
nous essaierons néanmoins de les
donner sans les excuser cependant.
eee
En premier lieu il y & l'ignorance
dont il y à beaucoup à dire, igno-
rance du public en général, mais
aussi» du personnel subalterne qui
préside. aux accouchements : .sa-
ges-femmes, gardes, infirmières.
Mais que dire de celle des étu-
diants et aussi de certains confrè-
res, comme il m'a été permis de le
constater ? Ils semblent, à mon
avis, ne pas toujours très bien con-
naître -l'anatomie et la pathologie
de cette partie de notre économie.
Et pourtant, depuis déjà assez
longtemps, l'étude de l’otologie. est
reconnue et ‘officiellement ensei-
» gnée à notre faculté, ="
Leur excuse possible ne réside-
rait-elle pas dans leur tempéra-
ment national, car on sait que ce”
lui-ci possède très peu — par na-
tuře nous l'avons hélas trop vu —
cette faculté précieuse de pouvoir
et de savoir prévoir.
En tout cas cette raison semble
valable surtout pour l'oreille, car
il n’en est pas ainsi pour un autre
organe, également très précieux,
l'œil. Celui-ci plus heureux con-
nut moins longtemps cet ostracis-
me. Et pourtant, la fonction audi-
tive ne paraît pas moins précieuse
que la fonction visuelle.
eee
Mais, il y a encore une autre
raison, je crois, c’est que l'oreille
est, en somme, un organe caché
qu'il faut savoir dépister dans ses
nombreuses parties.
C’est assurément une des prin-
cipales causes qu'il faut invoquer
pour expliquer: pourquoi sages-
femmes, gardes, infirmières, . ne
connaissant pas cette anatomie
compliquée,, ne peuvent songer à
atteindre l'oreille par le nez.
Or, c'est par cet organe qu'elle est
| accessible. RECI
En effet, pour ces aides, loreille
C'est ce qui se voit, c’est le pavil-
lon et le conduit auditif externe et
il leur paraîtra alors infiniment
plus simple de désinfecter l'oreille
par le conduit auditif, car ils igno-
rent l'anatomie de cet organe et
ils comprendront difficilement que
À pour désinfecter l'oreille, c’est par
leonez qu'il faut passer, puis par la
trompe d'Eustache qui y débouche,
laquelle conduit enfin dans l'oreille
moyenne.
Voilà, je crois, une des princi-
ales raisons du peu de succès de
a protection de l'oreille à la nais-
sance que j'ai préconisée depuis si
longtemps. Le malheur est que
tout cela est la cause d'un grand
nombre d’affections qui pourraient
être évitées à ce moment.
ee
Je vais en donner quelques
Exemples pour illustrer ce que je
Viens de dire. ;
Tout dernièrement encore, j’évo-
Quais avec mon ami, le distingué
directeur des Etudes des Sourds-
uets, la possibilité, dans bien des
Cas, de pouvoir éviter cette triste
infirmité. Comme moi, il était de
Plus en plus persuadé ‚que: la, pré-
tendue innéité de certaines surdi-
Mutités provenait. de la non-désin-
fection de l'oreille au moment de
a naissance, que c'était souvent
a Cause des otites latentes, obser-
Vées chez le nouveau-né, ignorées
de l'entourage et d'autant plus gra-
ès qu’on ne faisait rien pour en
enrayer la marche.
Faut-il encore, pour achever de
convaincre les médecins, leur en-
Ourage et aussi le public, leur rap-
Porter le fait suivant :
% Il y a peu de temps, à la suite
Chaleurs très grandes qui ont eu
à u, il ma été donné de constater
T grand nombre, après balnéa-
lons dans les piscines, des otites
tup one simplement des catarrhes
pé 0-tympaniques, causés par la
ënétration d'eau plus où moins
poptique, par les fosses nasales,
ER la trompe d'Eustache, jusque
Ans la caisse tympanique. »
de
lie
(Suite page 3, col. 3 et 4).
ELECTIONS
l’Académie de médecine
L'Académie de médecine a élu
membre titulaire : M. Troisier et
embres correspondants nationaux
‘a Favre, de Lym; Carrière,
ille, et Hermann, de Lyon. .
bre p9liot-Curie a été élu mem-
ibre par 44 voix contre 40 à
Armand Delille,
Nouveaux exemples
de dissociation entre le
pemphigus cutanéo-muqueux
qui guérit et les symptômes
généraux qui s’aggravent
entraînant la mort
Il existe une dissociation très
nette entre les signes cutanés de
pemphigus qui guérissent „ facile-
ment et les symptômes généraux
qui en s’aggravant entraînent la
mort. M. Gougerot, a plusieurs re-
prises, notamment avec Brouet à
la Société française de dermatolo-
gie et syphiligraphie du 14 no-
vembre 1935 et dans les archives
dermato-syphiligraphiques de la
clinique de l'hôpital Saint-Louis
(septembre 1936, n° 31, pagé 369),
avec Carteaud et F. Thorel en
1941, avec Aldou et Duchamp en
1942, a insisté sur cette. singulière
dissociation qui pose des problè-
mes difficiles. j j
: Dans- une -communication ;-à
l’Académie de médecine il pose les
questions suivantes :
Pourquoi l'éruption cutanée et
muqueuse « guérissant , la mala-
die pemphigus ou dermatite poly-
morphe douloureuse de : Brocq-
Duhring s’'aggrave-t-elle et entrai-
ne-telle la mort alors que les lé-
sions cutanées et muqueuses ne re-
paraissent plus ?
Quel mécanisme viscéral ou en-
docrino-sympathique provoque-t-il
la mort de ces pemphigus dont la
peau et les muqueuses sont blan-
chies? On a l'impression d’une
auto-intoxication comme chez les
brûlés. \
Est-ce parce que l’éruption dis-
paraît ne faisant plus défense cu-
tanée, la maladie s’acharne sur les
viscères ?
Pourquoi le traitement est-il ef-
ficace sur la peau et les muqueuses
et n'agit-il pas sur la < maladie
profonde » ?
Copyright, by ~
(Tous droits réservés)
TECTION
19, BOULEVARD
POISSONNIERE ON
Siècle Médical 2 y
y
ce
La vrit
des syphilômes
du lapin
etdes ganglions
satellites
ns
Etudes comparatives
C. et J. Levaditi ont montré aue
le nombre des Treponema pallidum
contenus dans la dose minima pour
le lapin est de 6.600. Pour Besse-
mans et ses collaborateurs, ce chif-
fre oscille entre 773 et 2.500 trépo-
nèmes provenant de syphilômes en
«< pleine floraison », et entre 2 et
15 s’il s'agit de spirochètes conte-
nus dans les ganglions lymphati-
ques satellites. ;
Ayant repris ces recherches (uti-
lisation de la numération en milieu
fluorescent, appareil de Zeiss), M:
C. Levaditi a apporté de nouvelles
précisions dans une communication
à l'académie de Médecine. Il a cons-
taté que pour la souche Gand, lẹ
nombres de spirochètes syphiloma-
teux contenus dans la dose minima
pathogène pour le lapin et la souris
est de 780.000. Par contre, du suc
de ganglions poplités satellites, dé-
pourvu de tréponèmes, ou n'en con-
tenant qu’un nombre extrêmement
réduit, est chancrigène au même
titre que des dilutions d'extraits
de chancre très riches en parasites.
| IL en résulte que la genèse de Vin-
fection syphilitique locale exige
l'inoculation d'un nombre considé-
rable de spirochètes syphilomateux,
alors que du suc de ganglions très
peu Parasités, dilué au même titre,
réalise l'apparition de chancres ty-
piques.
Deux hypothèses peuvent être for-
mulées : d’après la première, un
virus syphilitique différent du tré-
ponème s'associerait à de rares
spirochètes, pour conférer aux gan-
glions satellites une virulence pres-
que égale à celle des chancres hau-
tement parasités. Suivant la secon-
de, le syphilôme étant une réaction
de défense, où des facteurs humo-
reux et cellulaires concourent pour
exercer une action atténuante sur
les tréponèmes, ceux-<i subiraiïent
une diminution appréciable de leur
potentiel pathogène, Il en faut donc
énormément pour agir. Or, tel n’est
pas le cas du tissu lymphatique,
Jéqüel"ne sé-défend pas et joué,
tout simplement, le rôle de filtre.
Il est difficile en l’état actuel de
nos connaissances, d'opter pour
l'une ou l’autre de ces hypothèses.
Ne se contredisant pas, elles pour-
ront être acceptées simultanément.
Démissions
au Conseil national
Nous apprenons que le doc-
teur Cibrie a donné sa démis-
sion de vice-président et de
membre du Conseil national de
l'Ordre par une lettre motivée
adressée au président,
Le docteur Brouardel, d’au-
tre part, a donné sa démission
de vice-président du Conseil
national. À
PROPOS SCEPTIQUES
Il importe d’être sérieux
Un supplément d'étudiants vient
d’être admis en première année
de médecine, et il n’y a qu’à les
féliciter.
On s’est en «haut lieu» enfin
aperçu que la soi-disant sélection
qui avait joué au début était par
trop arbitraire. Là encore on ne
peut que se féliciter de voir la
justice.et le bon sens triompher,
Mais avec quelle lenteur est-
on arrivé à ce résultat. L'examen
unique du P. C. B. eut lieu en
juin. La rentrée de la Faculté de
médecine était le 3 novembre et
c’est le ‘13 novembre que les re-
pêchés ont appris la bonne nou-
velle. Beaucoup d’entre eux
avaient déjà pris d’autres dispo-
sitions, dépensé de largent en
vue d’autres études ou d’une au-
tre organisation de vie. Fallait-il
plus de quatre mois pour prendre
une décision ?
Les jeunes admettent parfaite-
ment la nécessité d’une sélection,
mais ils détestent l'injustice et
l'arbitraire et surtout la fantaisie
et la désinvolture quand il s’agit
de leur avenir.
Les jeunes n’admettent pas
qu’on.ne traite pas avec sérieux
ce qui est sérieux. On les oblige
à être exacts pour leurs inscrip-
tions, pour leurs séries de travaux
pratiques et c’est fort bien. Mais
parce que des fonctionnaires n’ont
pas su faire signer en temps voulu
une circulaire par les divers éche-
lons, on leur donne le plus dé-
plorable exemple d’inexactitude !
L’exactitude était la politesse
des rois l... Serions-nous en anar-
chie ?
Même pas, car il y faudrait du
courage. N'est-ce pas plutôt com-
me dans la chanson : sens dessus
dessous, sens devant derrière ?
Métastase.
-LES MALADIES
INFECTIEUSES
ET CONTAGIEUSES EN FRANCE EN 1943
La situation sanitaire reste bon-
ne dans l’ensemble malgré une aug-
mentation. de la fièvre typhoïde et
de la diphtérie, telles sont les con-
clusions de M. Tanon à l'académie
de Médecine, faisant un rapport au
nom de la commission d'hygiène.
La 'plupart'des autres maladies ont
diminué, en particulier la ménin-
gite cérébro-spinale, la poliomyé-
lite, la mélitesserie, laquelle ne s’est
maintenue que dans les départe-
ments du Midi, la Corse, mais elle
semble s'étendre dans la région py-
rénéenne à cause de l’abattage clan-
destin des bovidés et des caprins.
La variole reste rare malgré cin-
quante-sept cas. à Paris dus à une
importation; mais elle a été arrêtée
rapidement par les services d’hy-
giène. Pour le:typhus exanthéma-
tique on ne relate .que. quinze cas
à Paris et dans les départements,
chez des malades arrivés récem-
ment du Maroc. Il ny a pas eu
d'extension.
Pour la fièvre typhoïde laug-
mentation est assez régulière de-
puis l’année dernière mais les for-
mes à Eberth sont devenues pro-
portionnellement moins fréquentes
et les formes à Para B plus nom-
breuses. Elle a sévi surtout dans
les centres urbains, elle a diminué
dans l’Aude, dans l’Aisne, les Ar-
dennes, le Lot-et-Garonne. La cau-
se de cette recrudescence indiquée
par presque tous les médecins ins-
pecteurs est la consommation des
légumes crus insuffisamment lavés.
Le rôle des eaux tout en restant
réel est souvent invoqué dans les
rapports; celui des coquillages ne
l'est que dans quelques départe-
ments côtiers.
La diphtérie n’a fait que conti-
nuer l'ascension qu’elle avait accu-
sée l’année dernière, Ses progrès
sont malheureusement sensibles,
par exemple on trouve dans l’Aude
34 cas de plus qu'en 1942, dans
l’Aisne 919 contre 523, dans le Cal-
vados 562 de plus. Dans le Loiret
200. au lieu de 90 avec des petits
foyers locaux surtout urbains. La
raison serait le manque de vaccin
à un moment donné; les mouve-
ments de populations qui rendent
les séances difficiles et surtout le
manque de carburant qui empêche
les médecins d'aller chaque fois sur
place ou de faire faire les désin-
fections. à
Cette situation doit être prise en
considération et des recommanda-
tions sont faites pour que les vac-
cinations antidiphtériques soient
multipliées,
UE.
<
6 LIGNES
OURNAUX DE MÉDECINE 25
J UX DE MÉDECINE (EN FRANCE,
FONDE EN 1927
x
MERCREDI 1“ DECEMBRE 1943
sice LES POUVOIRS SANITAIRES Le traitement
DES MAIRES | sulfamidé
DANS LA LÉGISLATION ÜU trachome
ACTUELLE . - gema
un. traitement simplifié du tracho-
me est particulièrement utile. Les
La tutelle préfectorale
et l'autorité sanitaire
LE
tany procédés classiques en effet sont
longs et méticuleux, comme le si-
gnalə fort justemcnt le professeur
Rohrschneider dans la Deutsche
Medizinische Wochenschrift. Ils
ne peuvent donc répondre aisément
au traitement des grandes masses,
comme le problème se pose dans
des régions de l'Est de l’Europe.
Les sulfamides ont déjà été em-
ployés dans le traitement du tra-
chome depuis 1937, mais avec des
résultats tout à fait contradictoires
suivant les auteurs, les uns lui ac-
cordant une efficacité spécifique, les
autres ne lui accordant une valeur
que pour les phénomènes de sur-
infection. 3
Le problème à résoudre à savoir :
démontrer l'efficacité spécifique des
sulfamides vis-à-vis du trachome
fut donc repris entièrement par
le professeur Rohrschneider.
Le champ d'étude était favorable
car les centres surveillés par Pau-
teur groupèrent essentiellement des
trachomes à des stades divers mais
exempts de surinfection et de lé-
sion de la cornée. Ce furent des
trachomes à létat pur dans la
grande majorité des cas.
Sur ces malades on put instituer
un traitement sulfamidé et compa-
rer le résultat avec un lot de ma-
lades témoins traités suivant les
procédés mécaniques et chimiques
classiques.
La durée de surveillance fut de
quelques mois en moyenne. L'expé-
rience de l’auteur est concluante
en faveur des sulfamides.
Les follicules du trachome re-
gressent en effet mais tardivement
et c'est ce phénomène tardif qui
sans doute est la raison pour la-
quelle d’autres auteurs auparavant
trop -prompts à conclure avaient
refusé aux sulfamides le mérite
d'un effet spécifique.
L'auteur a traité les trachomes
avec des préparation variées et a
obtenu des résultats presque iden-
tiques avec la plupart. Quant aux
doses elles furent appliquées sui-
vant deux méthodes différentes :
celle du choc sulfamidé et le trai-
tement à petites doses prolongées.
La dose totale chez un homme de
70 kilos fut de 126 gr. pour les
deux procédés.
Les lois fondamentales du 5 avril 1881 (article 97) sur
l’organisation municipale et du 21 juin 1898 sur le Code
rural (chapitre XI, articles 1, 18 et suivants) donnent aux
maires la mission de veiller à tout ce qui intéresse la salu-
brité publique.
La loi du 15 février 1902 a mis à leur charge la respon-
sabilité presque totale des mesures de protection de la
santé publique. i >
Mais, en fait, la législation en matière de « pouvoirs
sanitaires » a évolué au cours des dix dernières années de
telle sorte que, sans qu'aucune modification ait été appor-
tée aux deux lois de base précitées, les maires ont vu
grignoter leurs attributions en cette matière par une
série de textes promulgués en modification de la loi du
15 février 1902.
Cet effritement légal progressif
des pouvoirs sanitaires des maires
résulte d’une série de décrets-lois,
dont les premiers en date sont du
30 octobre 1935, qui tous tendent à
accroître la tutelle réglementai-
re du préfet, auprès duquel sé
trouve, obligatoirement désormais,
un fonctionnaire sanitaire, le mé-
decin-inspecteur de la santé, qui
appartient, depuis la loi du 18 sep-
tembre 1940, à un cadre de fonz-
tionnaires d'Etat organisé en « ser-
vice extérieur » du secrétariat à la
Santé. Ce ehef de service départe-
mental est assisté lui-même de mé-
decins-inspecteurs adjoints dont
certains peuvent être placés à l'é-
chelon municipal pour y remplir
des fonctions de directeurs de bu-
reaux d'hygiène,
Nous avons déjà montré (1) que
« l'autorité sanitairé » conférée par
un ensemble de textes législatiis
aux. médecins-inspecteurs d'hygiè-
ne, devenus depuis médecins inspec-
teurs de la santé (article premier
du décret-loi du 30 octobre 1935 sur
la déclaration des maladies conta-
gieuses ; article 2 du décret-loi du
21 décembre 1936 sur les conditions
de déclarations des mêmes mala-
dies ; règlement sanitaire .départe-
mental type paru au . du
24 avril 1937 en exécution de lar-
ticle premier du décret-loi du
30 octobre 1935 prévoyant l’institu-
tion dudit règlement; décret-loi
du 29 novembre 1939 et décret du
19 mars 1940 relatifs à la prophy-
laxie des maladies vénériennes)
n'était qu’une partie, constituante
d’un tout qui est l’ « autorié publi-
que » dont elle ne peut être entiè-
rement dissociée, et nous avons
posé en principe que les médecins-
inspecteurs de la santé ne pou-
vaient être investis de l’ « auto-
rité sanitaire » que par délégation
obligatoire du préfet dépositaire de
l'autorité publique à l'échelon dé-
Le traitement prolongé s’est fait
partemental, F
7 sur deux périodes d’un mois avec
T Docteur Deschamps. une pause de quinze jours.
Uite page B, Col Zut et Doi |: Letraitement.par. choc s'est-étagé.
: [sur quatre périodes de sept jours
avec une semaine d'arrêt. Le trai-
tement prolongé, qui au point de
vue théorique satisfait moins pré-
sente des avantages indéniables
comme cela résulte des statistiques
formulées. L'auteur conclut qu’il
est recommandé d'utiliser la sulfa-
midothérapie dans le trachome.
Le traitement individuel par le
procédé classique aura donc encore
beaucoup plus de chances de suc-
cès si on lui adjoint un traitement
sulfamidé et cela sans aucun in-
convénient sérieux.
Dans les régions où les médecins
manquent d’auxiliaires expérimen-
tés le traitement sulfamidé sera
encore beaucoup plus précieux.
(1) « Autorité publique et autorité sa»
nitaire » dans les Annales d'hygiène
publique, industrielle et sociale, no 2,
mars-avril 1943. EN
Les actualités médicales
de 1743
(VUES PAR UN CHANSONNIER)
Les bibliothèques de France
possèdent, parmi leurs collections
de manuscrits, des ouvrages rare-lutilise un bidet et une éponge
ment demandés, et bien à tort :|pour certains soins. Une note du
nous voulons parler des recueils manuscrit explique que le bidet
de chansons. Il nous a.été donné,|«est une espèce de chaise com-
il y a quelque temps, d’en con-|mode pour tenir propre dont
sulter un que nous avons lu avec|les dames se servent ». Cette note
le plus vif plaisir, car il four-|prouve que ledit meuble n’était
mille de poésies amusantes sou_|pas très connu à l’époque, puis.
vent très spirituelles, et toujours|que notre auteur s’est cru obligé
agréables à lire pour un historien|de le décrire.
passionné de petits faits. Enfin, une longue pièce de vers
Entre une chanson qui per-|nous fait assister aux démélés
sifle la maîtresse royale et un|sans cesse renaissant entre chi-
noël satirique qui met en scène|rurgiens et médecins ; nous n’en
d’une façon burlesque les minis-|conterons pas l’histoire, le lecteur
tres au pouvoir, nous avons eu la|curieux de la connaître pourra
bonne fortune de rencontrer quel-|feuilleter le livre d'A. Franklin,
ques pièces présentant un carac-|que nombre de libraires d’occa-
tère médical. sions vendent en ce moment en
Tout d’abord une chanson, sans|solde (Zes Chirurgiens et Variétés
aucun doute du début de l’année, chirurgicales), Nous nous conten.
dénonçant les méfaits de la|terons de citer ces vers assez
grippe : amusants :
On n'a point encore appris
Remède qui dissipe
Un mal dons les gens sont pris
Et qu'on appelle à Paris
La gripe, la gripe, la gripe.
Le collectionneur qui patiem-
ment recueillait toutes ces chan.
sons a, pour notre joie, consigné
ses réflexions. Voici ce qu’il dit
au sujet de cette petite épidémie :
« La gripe étoit une espèce de
rume qui éteignait la voix et qui
causait la fièvre à tous ceux qui
en étoient attaqués ; presque tout
le monde s’en est senti,. les uns
plus, les autres moins. On disoit
que la saignée étoit mortelle et
on l’avoit même défendue, mais
cependant, à la campagne, bien
des gens, quoique saignez, n’en
sont pas morts, » uk
Feuilletons l’album, Voici main.
tenant des vers sur un haut per-
sonnage qui, à force de fréquen-
ter des demoiselles de comédie, a
reçu un magnifique coup de pied
de Vénus. Le chansonnier cite —
réclame gratuite que ne devait
pas dédaigner notre médecin —
le chirurgien Petit, spécialiste des
maladies vénériennes. La syphi.
lis était alors très fréquente chez
les actrices et les demoiselles de
petite ‘vertu ; une chanson de la
même époque, conservée dans un
autre manuscrit, nous dit en
effet :
D'une Thaïs à prix d'argent
Achète-t.on la complaisance?
De ce plaisir-là, trop souvent
Malgré soi l’on fait pénitence.
Et l’auteur d'inciter ses audi-
teurs à se marier... Ces. petits
textes nous prouvent une fois. de
plus que sous Louis XV il y eut
une importante épidémie de mala-
dies vénériennes.
Des maladies vénériennes à
l'hygiène intime, il n’y a qu’un
pas, franchissons.le pour: consta-
ter qu’il y a deux siècles le bidet
était encore fort peu répandu. Nous
ne pouvons citer le texte qui con-
cerne ce pétit meuble que les
ébénistes du XVII? siècle surent si
bien traiter ; il y est question de
la duchesse de Châteauroux, qui
Classification des constitutions
humaines euplasiques
basée sur l’embryologie
Tout en reconnaissant la valeur
clinique qui a présidé jusqu'ici à
l'étude des constitutions. humaines,
le docteur Martiny a proposé à la
Société des hôpitaux libres une clas-
sification nouvelle des types eu-
plasiques normaux en se basant
Sur da prédominance des tissus
embryonnaires primordiaux. Et
c'est ainsi due, pour l’ancienne cons-
titution appelée par les uns lym-
phatique, digestive et par d’autres
bréviligne asthénique il propose
le terme d’entoblastique. Pour la
sanguine, respiratoire, ou brévili-
gne sthénique le terme de méso-
blastique ; pour la nerveuse céré-
brale, ou longiligne asthénique, le
terme d’ectoblastique ; pour la bi-
liaire, : musculaire ou longiligne
sthénique, le terme de chordoblas-
tique. On sait que la chorde, élé-
ment organisateur de l'embryon,
équilibre le développement des trois
tissus, dont l’un prédominait dans
les trois constitutions précédentes.
Je suis docteur en dépit de l'envie,
Docteur de par le roi.
De par le roi je tue et j'estropie,
Je sais faire la loi;
En médecine ainsi qu'en chirurgie
Je suis amphibie.
Moi,
Je suis amphibie,
Au vent d’aborà wai-je pas mis
[flamberge
Contre la Facultés
Le Parlement, d'un petit coup de
[verge,
Ma tant soit peu maté.
Pour un moment son arrêt me sub.
[merge,
Mais ÿ m'en goberge.
Moi,
Mais ÿ m'en goberge.
l'ai Maurepas eg l'abbé de Fon-
[éaines
Congrès de médecine
de l’Asie Orientale
Le premier congrès de médecine
de l'Asie Orientale se tiendra le
20 décembre à Marseille ; il grou-
pera de nombreux médecins des
différents pays d’Extrême-Orient.
Pour fidèles amis,
Toute la cour et la ville sont
[pleines
De ceux que j'ai guéris.
le suis dévôt ei ne crains Dieu ni
[diable.
le suis redoutable.
Moi.
Je suis redoutable.
Je saurai taire et de vous et des
[vôtres
Depuis près de quatorze ans, la
gangrène et les suppurations putri-
des et gangréneuses du poumon
ont été Lraitebe par M. René Be-
nard par la chrysothérapie. Il rap-
porte à la Société médicale des
hôpitaux de Paris les résultats de
sa statistique portant sur vingt-
trois cas.
Dans la totalité de ces cas, sans
exception, l'odeur gangréneuse ou
putride de l’haleine et de l’expec-
toration. ont entièrement disparu
— et cela en un temps très court,
deux semaines environ. Dans le
même délai, l’expectoration est
passée de quelques centaines de
grammes à quelques crachats in-
signifiants et la température est
retombée à la normale.
La médication n’a déterminé au-
Avorter les desseins;
Nous en avons fait avorter bien
[d’autres.
Croit.on que je vous crains,
Petits docteurs de casse ou de
[rhubarbe ?
Moi, je fais la barbe
Au roi,
Moi, je fais la barbe.
Le glossateur anonyme du ma.
nuscrit nous fait savoir qu’on
croit que Procope est l’auteur de
ces couplets qui visent M. de La
Peyronnie.-« Il en ‘est capable
assurément », ajoute notre anno.
tateur. Un autre manuscrit inédit
nous apprend que cette chanson
est dirigée contre un certain Chi.
coano : il s'agirait donc du cé.
lèbre Chicoyneau. :
Roger VAULTIER,
NOUVELLE LISTE
DE MEDECINS
PRISONNIERS LIBERES
a 0—
VOIR PAGE 2, COL. 3
Journal mensuel
provisoirement
Traitement de la gangrène
pulmonaire par les sels d'or
à 4.
2 fr. en France
; 3
Contre et pour `
le forfait fisca
par PERRAUD-CHARMANTIER
Notre article du 1°” octobre a été accueilli par des mouvements
divers. Quelques lecteurs le critiquent parfois avec véhémence ; ils
voient en moi un «suppôt du fisc », trouvant que j'ai trop appuyé
sur les mérites du forfait et que je me laisse prendre aux bonnes
paroles des agents fiscaux ; ils mettent en doute certaines solutions
que je donne. Je réponds plus loin à ces critiques de détails en
fournissant par ailleurs la solution à des questions qui me sont
posées par d’autres lecteurs.
Quelques autres approuvent le sens et le fond de mon étude;
qui, on sen souvient, était fondée sur cette considération qu’un
forfait est préférable au.système du bénéfice réel et que pour en
obtenir un qui soit acceptable il n’est rien de mieux qu'un délégué
fiscal du conseil départemental de l'ordre, actif, dévoué, discutant
pied à pied avec le contrôleur. è
Cette proposition a assurément
besoin d’être démontrée en fait. En
effet, si, dans. certains départe-
ments, le délégué enregistre des
succès, à la suite d'interventions
pressantes, énergiques, il faut bien
reconnaître que dans d’autres leur
rôle est absolument nul. Il y a là,
un point d’une importance capitale
à quoi les conseils départementaux
et les sections dentaires doivent:
tenir la main. Il y va de l'intérêt
du corps médical et de celui des
chirurgiens-dentistes ; il importe de
veiller à ce que le délégué soit
a y i e
à l'Institut
allemand
í SLON disposé et apte à jouer son rôle:
non pas le rôle passif que trop
L'Institut national allemand 2/|d’entre eux envisagent, mais le rôle
repris le cycle de ses grandes con-|fécond que nous avons décrit. Sans
férences. La première de cette an-| doute, nombre de praticiens arri-
née scolaire fut faite par le pro-|vent à se débrouiller, mais à quel
fesseur M. H. Goring, directeur|prix de pertes de temps, etc... Nous
de l’Institut de Recherches psycho-|le répétons, la pierre d’achoppe-
logiques et psychothérapiques de|ment du système est un bon dé-
Berlin ancien collaborateur de |légué. \ 3
Kraepelin, qui fut présenté par le| Quoi qu'il en soit, répétons à
docteur Epting, directeur de l’Ins-|nos lecteurs: écrivez-nous ce qüe
titut allemand. vous pensez du forfait; ce qui vous
Le professeur Gôring montralest arrivé personnellement, etc.
par des observations cliniques l’é-| C’est, muni du plus grand nombre
troite liaison entre la médecine |possible de réponses venues des .
somatique et la psychologie, et|quatre coins de la France, que nous
pense que l'étude de la psychologie | pourrons dégager une vue d’ensem-
devrait aller de pair avec celle e|ble du problème et rédiger pour
l'anatomie et de la physiologie, ue lecteurs n fode aa forfait,
Il insiste sur le rôle important | .“*2minons tout d'abord les deux
du subconscient chez l'individu et ur de nos lecteurs: contre
aussi sur le subconscient collectif.|°t Pour notre conclusion. Après
L'étude de la psychologie collec- a ABIL à quelques points
tive encore peu connue est pleine|®® Getalts, i
d'avenir, Le professeur Gôring
Conférence
du professeur
GORING
Le contre
: Ta peni ent donnée sur ce
z ; pitre parla diatribe. que m'a.
e d'une grande entre-j- RETA LANT es ras
1 d’un dé-
loyalement l'expérience d’un juste
forfait et que le plus généralement
elle peut Taire acte a compréhen-
; : 5 sion et tenir compte de l'avis du
hona s e EDOT A TONNEN, au | représentant de la profession», fl
g ji est d'avis que l'administration est
M. le docteur Le Pipe (René-Al-| parfaitement disposée à ignorer
bert-Joseph), chirurgien chef de|lavis du représentant de la pros
ee y a Rare fession. Il écrit: «Il semble bien,
6 le ser se -| en fait, que le forfait ne soit pas
taires. Chirurgien de l'hôpital de|voulu du tout par l'administration,
Lorient depuis trente ans, a tou-| Quelle n’en a accepté le principe
jours témoigné de a plus haue que contrainte et forcée, avec la
valeur morale. Lors des bombarde-| Secrète volonté de le rendre à peu
ments de cette ville, a fait preuve près impossible — ou alors à quel
de beaucoup de courage et de sang-| prix! — et de revenir ou de rester
froid dans Tlaccomplissement de| Sr le plan du bénéfice réel. »
son devoir, opérant dans des con- Quant à nous (et nombre de
ditions extrêmement pere en praticiens sont de notre avis) nous
raizon, du mangue, RS | De peatageor pes Ce Penimieme
son poste qu'après la destruction a ae os. MU
complète de celles-ci. Ve 7
3 .. | < P'administration semble devoir se
M. le docteur Rousselin (Louis-| montrer intraitable, entendant:
Lazare-Joseph), chirurgien de Phô-| mettre les forfaits à un tarif ina=
tel-Dieu du Creusot ; vingt et un | bordable pour une bourse honnête,
E de Es sauf pusillanimité des intéressés».
Derechef, nous savons bien que
froid EU gu Que certains contrôleurs exagèrent et
sot s’est dépensé sans compter, au que les chiffres qu'ils proposent
mépris total du danger, pour porter, (60.000, 65.000, 70.000 fr.) ne corres-
pârtout où sa présence était néces-| Pondent souvent à rien et semblent
saire, le secours de ses soins éclai- | être le fruit d’un arbitraire pur et
rés et de ses encouragements. S’est| simple. Mais nous sommes tenté de
acquitté, avec des moyens de for-| Penser que ce n est pas la règie
tune, de sa tâche écrasante avec|Suivie et qu’en tout cas elle peut
une conscience rare et un dévoue-| être redressée par une intervention
cent sans égal Titres exception- | active.
nels.
“dans la Légion d'honneur
Sont nommés dans l’ordre na-
Ceci dit, passons à l'exposé du
« pour ».
Le pour
Un lecteur de l'Est, chirurgien-
dentiste éminent, avec qui nous
avons entretenu et entretenons une
CON esnonda nee suivie AU sujet de
PTE i son forfait, a commencé par se
Le secrétariat d'Etat à la Santé | heurter ferme avec son contrôleur;
communique : à la suite d’une| puis il a fini par trouver en lui de
erreur, il a été récemment annoncé | meilleures dispositions : on enten-
que le secrétaire d'Etat à la Santé| dait lui imposer le forfait à
aurait été saisi d’un projet de loi! 65.000 francs, chiffre que nous re-
organisant la retraite des méde-| voyons constamment dans les let-
cins. Cette information est in-|tres de nos lecteurs. Ce qu’il fallait
exacte, le seul projet établi ayant] était obtenir le rabais jusquà
été remis par le docteur Grasset|45000 francs, s'agissant d’un pra-
lui-même au conseil de l'Ordre des|ticien âgé de plus de 70 ans et
médecins, le jour de son installa-| devant comme tel être exempté des
tion ; le conseil de l'Ordre en dé-| cotisations d'allocations familiales,
libère à l’heure actuelle. si son revenu est inférieur à
50.000 francs. Or le contrôleur à.
consenti ce rabais. Notre lecteur
nous a écrit au ler novembre:
«Mon cher maître. Une solution
forfaitaire est intervenue entre
mon contrôleur et moi. J’ai vrai=
ment trouvé un fonctionnaire à.
compréhension plus grande que
Il n’y a pas actuellement
de projet de loi
sur la retraite des médecins
lors de notre première entrevue.
Je lui ai montré du reste ma’
comptabilité, recettes, dépenses,
etc., et votre petit tableau récapi-
tulatif du Siècle médical qui l'a
quelque peu intéressé. Nous avons
traité à a pour SY oE
A sur le chiffre de base de 48. E
ambulatoire, : Vraiment j'ai rencontré chez ce.
Enfin, ce traitement semble |fonctionnaire chargé d'appliquer les:
n'avoir pas été sans exercer unej modalités -de la loi un homme qui:
influence heureuse sur l'évolution|: su comprendre et apprécier cer-
de affection. Cinq des malades| taines situations plus apparentes
traités sont morts, Deux d’entre|que réelles.» Notre correspondant.
eux présentaient en outre une tu-|a tenu à agir lui-même. Il n'a
berculose cavitaire, un autre un|pas confiance dans le délégué du.
néoplasme associé, un autre enfin| conseil de l’ordre, ni dans le préa-
fit un ramollissement cérébral par|conciliateur : en ce qui concerne
embolie gangréneuse. Par contre,|ce dernier il estime qu'il est dif-
dans le cas comprenant notam-|ficile d’astreindre un chirurgiens.
ment une pneumonie gangréneuse| dentiste à communiquer sa comp-
et trois cas d’abcès gangréneux, la|tabilité à un confrère préconcilias.
guérison fut obtenue, et ce dans|teur, exerçant dans la même loca-
un délai de deux mois environ.|lité. Nous croyons que cette crainte,
Elle s’est maintenue depuis lors.| provient du fait que notre lecteur.
Malgré la tendance qu'ont par-| inscrit les noms de ses clients en.
fois à guérir spontanément cer-|face des sommes reçues. Or, la loi
taines. Suppurations putrides du|ne lui en fait nullement l'obligas,
poumon, le pourcentage observé|tion; nous précisons cette règle
parait bien résulter d'autre chose| par ailleurs. Disons aussi, pour ré-
que d’une pure coïncidence. pondre à un lecteur oa MorbiP ai
M. Pommailloux a eu l’occasion! QUe le fisc ne peut légalement exl-
d'appliquer également cette théra-|8er la communication des fiches,
peutique et en a obtenu des résul- 2
tats excellents,
cun accident, plusieurs malades
même ont reçu leurs dernières in-
jections après leur sortie de l’h6-
pital sou$ forme de traitement
(Suite page 4, col, 3)
“** T
LE SIECLE MEDICAL — Exélasivement réservé au Corps Médical == Te DECEMBRE Ts Fe e Edifa Mébopoliiène Ne. 35
E Nouvelle liste
P ;
| ER lobe de médecins
(comprimés)
“HR M
ALCIN
(granulé)
Lennon
MARIAGES
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au moment des troubles avant les deux repas $ E EA
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P, rue de la Platière, Lyon, 9, rue de la Platière, Lyon. Marie-Claude, fille du Dr Hur-|3vec Mile Majo Gillette ; le Dr
ter, de Salins-les-Bains ; Domini-
que, fille du Dr Bernard Mongar-
‘|dien, de Paris ; Chrsitian, fils du
En dépôt chez tous les grossistes que dépôt chez tous les grossistes
André Rousseau, de Paris, avec
le la zone occupée. la zone occupée. s ;
Mlle Anne-Marie Boudot-Lamotte,
ne
libérés
Dr Fred Vermeille, de Redon DEUILS
G EORG ES C 0 LLET ABEL François, méd, lieut, ; ALENGRIN | (I.-c$-V.) > Jean-Luc, fils du Dr CR
BEUSUNCSNENNENENUNARNE A . lieut, Thirard, d'Evreux ; Odile, fille du
Dr Fougerat, de Laval-sur-Luzège | Mort du professeur Nobécourt
(Corrèze) ; Bernard, fils du Dr
Raoul Palmer, de Paris : Gérard,| On annonce la Fe du profes-
fils du Dr Gérard Delemazure, | ur Nobécourt, médecin honoraire
| des hôpitaux de Paris, professeur
d’André-lès-Lille : Marie-Christi- f
2 ‘| honoraire à Ja Faculté, membre de
ne, fille du Dr Charles Beaufils, de l'Académie de médecine.
Dracy-le-Fort : Eric, fils du Dr
Hubc:t Martin, de Briey; Jean-
Michel, fils du Dr André Corteel,
i 20, rue de la République, 20
Prurit vulvaire Sannpis (Beco)
Comme dans le prurit anal, le scalit
À L 1 R -
Psorialan fait merveille dans le Consell ci: e
prurit vulvaire, Médecins spécialistes et Collectivités,
neh
Labo
S EEE an &; EN de Paris ; Anne-Marie, fille du Dr| Nous apprenons la mort des doc-
: À © \ : no uveqau traitement piere paR, ES Opaviniag- teurs : oa
i m $ 7 ] Fi Lafayette (Hte-Loire) : Bertrand, ; illi À È ; ;
DE L AEROP HAGIE Pa fils du professeur Jacques Dubar- Tni, Bapbpilliop, do pana per 9, rue “i
nie ; d yi E E R RERE à ry, de Bordeaux » Elisabeth, fille thon, de Jadeau (Charente) ; Marc |
LE A Re w TUE, “PAR L OPOTHERAPIE du Dr Paul Germon, de Falaise x DL Ne de Do H
a h ; : 4 i ; nr cree, gue du Dr P, AURO, mlM) © René Bourrier de Bora TTT
un cachet ou deux imé erne des pitaux de Paris ; ae y
o _ =x comprimés au lever et au coucher Pierre, fils du Dr Gibon, de Vaux- do DE Santen aubo à Le chlorh
PAR RE RQ RE TEN ; p T sur-Seine ; Jean, fils du Dr Henry |p; 9 í
PE reconstituer BEY Pitois, de Betton (I.-et-V) ; Véro- | P tterlin, de noue à 2 Après l'épr
- D OEGI comprimés nique, fille de M. Gérard Duhamel, | Louis Camus, de an ; Gaston à ges, le chl
; His énéral : FEUTRIE A interne des hôpitaux de Paris ; | Casse, de Nîmes ; Robert Casse, de A avère comm
ga i ¿ genera! par jour 3 Saint-Aubin-de-Scellon, décédé à
GUET Jean-Ma Jacques, fils du Dr- Maurice Gal-
tier, de Vals-les-Bains : Martine,
fille du Dr Louis Nédélec, de Ploa-
ré, près Douarnenez ; François,
fils du Dr Jacques Odinet, de Pa-
ris ; Françoise, fille du Dr P. Gala,
de Vallore-Montagne (P.-de-D.) :
es plus utile
A Ja tubercu
Des améli
des et dure
hlory - Chol
gacteur de ré:
rations corre
Bernay ; A. Chevallier, de Paris,
Desmontils, de Saint-Germain-
en-Laye ; Maurice Dubois, de For-
merie (Oise).
J.-A. Fourche, de Nancy, décédé
à Johannesburg (Transvaal).
“LABORATOIRES DE L'AEROCID, 20, RUE DE PÉTROGRAD, PARIS-85- À
.; ĠULLE-| Jean-Luc, fils du Dr Moulin, de à : relèvemer
Ç A R > B I B R leut; QUILLIOU | Raphèle (B-cu-R) : Stéphane, | Gérard, de Grenoble ; Grandper- pas à néglige
u ` rin, de Gisors. Une ampot
Fe RAUTIN Ray Pi n a noe kaout Mh Robert Hanriot,- de Lisse, près M2 c. tous 1
à riez, de ers ; ilippe, u s , :
MEDICATION DES ETATS DIGESTIFS NACRE re Dr P. Lance, de Paris P PE devieve, Sert oono (S.-et-O.) ; Joseph Hu- Done Mois
He GASTRI : fille du Dr Jean Piton, de Dôle-du. | rez, de Douai. 3 |
QUES ET INTESTINAUX Jura ; Françoise, fille du Dr Galy,| Eyraud Joly, de Montpellier, ET
“Lab. R.. SAINT-PAUL, 13,Grande-Rue, HERBLAY (S.-et-0.) de Mazamet ; Jean-Denis, fils du| Lucien Lamy, de Paris : Maurice
; A Téléph 82 Dr Jacques Bernard, de Bordeaux ; | Lemée, de Sabres (Landes) ; Le CLOLELE LE
: ephone Loïk, fils du Dr Le Guern, de Les- | Prieur, de Valognes (Manche) : °
: neven (Finistère) ; Joseph, fils du | Albéric Lestrade, d'Auch (Gers) : Affecti
Dr a raoe aaubour Henri Lugand, de Mèze (Hérault). t
à in (Nord) ; Bernar s du r| Marc-Henri Martel, de Sète : Ke : e
. ASTHÉNIES ner Po RS (Gironde) ; | Louis Mulliez, de Montmorillon ENORME DÉVELOPPEMENT QE L'UTÉRUS PROVOQUE
D ÉPRESSIONS SA nerpa Ane e Hire yan (Vienne). CHEZ LA SOURIS CASTRÉE PAR FOLLICORMONE ; i val
LA $ ? PU i ne a - de mauve
` ATONIES ' méa com. | Chelle, fille du Dr Cocquerez, d'Au- | „Professeur Pierre Nobécourt, de i { oHe © fé
: z lieut,; RICHEZ | druicq (P.-de-C.) ; Hélène, fille du
STRYCHNOTONINE <<
AUX à arcel, dent. | Claire, fille du Dr Fagard, de Can-
Fe . ù LE PRE jAndré, méd. eux.;|teleu (Selne-Inf) : Michelle, fille
dites «< grip
20 A40 CAPSULES DANS LA SEMAINE PRÉMENSTRUELLE ace
i : i £ E. Tes, nerveux,
| ofe a oO
rhée est le y
Cette diarr
abondante, e
contribue ai:
asthénie gr
Tourtou, de Nice : Raymond Tri-
cotet, de Bordeaux, i
Paul Vigne d'Octon, Octon-près-
Lodève (Hérault) ; Vigne, de Lyon.
IT A ma amt SABIANI | du Dr Dessaint, d’Angres (P.-de
aul, méd, H , qe-
CATALYSEUR CELLULAIRE Georges, méd: aux : SELLIER lean méd. D): Béatrice, fille du Dr Gerlin-
MOGÈNE— |aux.; aymond, mêd. aux, ; SIN-| ger, de Montmorillon : Bénédicte,
BORATOIRE M.LEF RE: d : Toui e mag, AUX 4) STERVINOU fille du Dr Le Coniat, de Rennes ;
RA E Ë EBV :25,B° La Tour-Maubourg. PARIS.7< TARDIN Louis, méd. Heut, $ THIERRY|Jeanne, file du Dr Čair, de
; gets son méd. lieut. ; THILLARD Paul, méd. Congy (Marne) ; Michel, fille du
F i eut Dr Maurice Drouineau, de La Ro-
.[chelle ; Benoit, fils du Dr Gan-
Lx
Nous apprenons la mor; de è
Mme Fritsch; femme du Dr Hen- |
ry Fritsch, de Sermaize-les-Bains
(Marne) ; Mlle Ghislaine Cherfils,
pre se | douet, de Marans (Charente-Mari- | fille du Dr José Cherfils, de Boulo- | RS
+ AE AL time) ; Paul, fils du Dr Pierre |gne-sur-Mer ; Mile Claude-Alberte 4 pps
D : ANTIGONO Led aix Jousset, de Bordeaux ; Charles, fils | Rybinski, fille du Dr Rybinski, de aedes pot:
pére du pr Phase, Ko porden $ D O joe Gille, laque et
i “is RES TEE AE $ aude, fils du Dr Baudrimont, de i À Ge Vaucresson ; ipyr
Fe CHIRURGIEN Bordeaux ; Denis, fils du Dr Lin- M. Adrien Jénot, ‘beau-père du Dr i Riria
TRE _—— i de la Fondation Marmottan |glin, de Dozulé (Calvados) : Ar- | Jacques Weis, de Nancy ; M. Henri Ément sur!
; S P E C l F 3 melle, fille des Drs Yves et Renée | Marchal, beau-père du Dr Maurice = = eaan men: |
~ | y E B E J E A N M. Debeyre a été nommé chi-|Loisance, de Rennes : Anne-Marie, | Lorcin, de Bar-le-Duc : M. Léon ` `> CEN ZONE OCCUPÉE : 3, RUE DE MROMESNN — PASS Ducs
É CONTRE LA GOUTTE ET LES RHUMATISMES zurglen de la fondation Marmot- e au Dr rous T NE None gee oa a, ponn, ES O9 ZONE' UBRE « OFFICE COMMERCIAL PHARMACEUTIQUE « QUE HECTOR BERUOZ o MONTIUGORS : ton
; ë an. „du-R.) ; Bernard, fils du Dr ; ı temme qu a assancar mo a = j i
;, ; ee, A z a 6 a a uana , le
Constitue le remède le plus efficace pour le traitement Jean Gouffrant, de Saint-Martin- | Dr Midon, de Nancy ; M. Auguste m — — : tee
des phénomènes douloureux ou inflammatoires de Election de membres associés! d-Hinx (andes) ; Jean-Jacques, | Marx, père du Dr Jean Marx, de À ; : pre sou
À fil Dr Barot Bourgogne | Longuyon (M.-et-M.) : M. Francis LES LABORATOIRES MEME yar
GOUTTE — RHUMATISMES — SCIATIQUE — NEVRITES : S Au DE Baret Ae MOUCEONRE PRES D i dr | f tion sur les
et en général de toutes manifestations aiguës nationaux (Marne) ; Pierre, fils du Dr Four- | Benoit, fils du Dr Maurice Benoit, ASE : igestif. Af
ou chroniques d'origin 2 gu 1 Un à +. |@t, de Gonfaron (Var); Marie-|de Paris ; Mme Jules Galtier, mère SRE | RARES
q gine goutteuse ou rhumatismale à l'Académie de chirurgie Edith, fille du Dr Pierre Couette, | du Dr Maurice Galtier, de Vals-les- t pue du tr
.DIRECTION MEDICALE DU SPECIFIQUE BEJEAN de Pont-Ecrépin (Orne) : Danièle | Bains ; M. Yves Bonvarlet, fils du ; ETREFA ma de leur.
12: rue des Hospitalières-Saint-Gervais, PARIS (IVe) Au cours de la séance de l’Aca- que ga ar nie ds pula: Annie, Pele a Rihour a onas E Z en Pa
: z aeaea z Fig mao ot e du Dr Lengrand, de Vertain: -au- ; M. re er
PA Ris Rates Bernard, fils du Dr Jacquemaire, | Jean-Pierre Le Quer, fils du Dr Le tiennent toujours leurs produits à la disposition du Corps Médical Mc cele t
Quer, d'Audierne : Mme Charles
de Douai; Alain, fils du Dr Daniel
Kowalska, belle-mère du Dr Henri
Colomb, de Carentan; Alain, fils
en utilisant
cette compagnie : MM. Malet-Guy, sariode, qui
THOMŒOPATHIE
CO ` Les -Laboratoires Homæopathiques de France
FY
diarrhée et
des malade
me du Dr Dubecq, de Gujan (Gi-
ronde) ; M. Jacques Lherminez,
ý P ĵ : $ :
Moline, Dupont et Rochaix ger-sur-Dheune (S.-et-L.); Michèle, | mère de M. Guy Godlewski, interne : 2 ] parue de
l ; : file du Dr Padovani, de Paris. jdes hôpitaux ; Mme Dubecq, fem- : = E a Roy
Siège social et services techniques +
4, 6, 8 et 10, rue Rabelais, ASNIERES (Seine)
1C'" C. O, G. E. S. (S.A.
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core ‘assez car nous avons besoin que
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demandons aux collègues s'adressant à
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PTE: : Ts SOÉCIALITES ç4 : commune certifiant l'étendue du sinistre,
A ce propos, la collègue de Modane est
L priée de se conformer à cet avis et de
A répondre au plus tôt à la lettre ques-
tionnaire qui lui a été adressée,
LASSA Quatre collègues victimes des bombar-
A dements ont été secourues.
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faire porra leurs demandes par lin-
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ACLLLLLLELELLELLEEELL LE
Le chlorhydrate de choline
„Après l'épreuve de quelques. an-
és, le chlorhydrate de choline
syère comme une des, médications
ss plus utiles dans le traitement
de 1a tuberculose. : Ets
Des améliorations , souvent ra
jdes et durables montrent que la
nlory - Choline est un puissant
acteur de résistance. A ces amélio-
[zations correspond chez le malade
relèvement du moral qui n'est
pas à négliger. 5
Une ampoule de Chlory-Choline
de 2 c. tous les deux jours. i
Laboratoires J.. Boillot et :Cle,
9, rue Morère, Paris (14°).
——
Affections grippales
et diarrhées
La mauvaise saison voit augmen-
ter la fréquence des affections
dites « grippales ». Celles-ci com-
| portent des ‘symptômes extrême-
| ment variés :„ généraux; :pulmonai-
rés, nerveux, urinaires, et d’une fa-
çon à peu près constante, troubles
intestinaux. Parmi ceux-ci la diar-
rhée est le plus fréquent.
Cette diarrhée, qui peut être fort
abondante, affaiblit l'organisme et
contribue ainsi à l'aggravation de
jasthénie grippale; elle nécessite
doc une . prompte et énergique
thérapeutique. Donner dans ces
$ cas des boissons: alcoolisées chau-
des, des potions à l'acétate d’am-
moniaque et des analgésiques et
antipyrétiques, c’est bien; mais il
faut faire plus : il faut agir direc-
tement sur l'intestin. ? rte
Pour cela le mieux est de recou-
rir à un corps à. la fois absorbant
et ‘antitoxique : l’iodobismuthate
d'Oxyquinoleine, auquel on associe-
ra le sous-nitrate de bismuth et le
curcuma xanthoriza qui a une ac-
tion sur les sécrétions et le transit
digestif. Afin de faciliter le drai-
nage du tractus digestif, il sera
bon de leur adjoindre également.de
lipéca à petites doses.
Pratiquement, la mise en œuvre
d'une telle thérapeutique sera aisée
en utilisant les comprimés de Dy-
sariode, qui associe les: éléments
dont nous venons. de parler. A la
posologie de 4 à 6 comprimés par
jour, on peut arrêter: rapidement la
pire et rééquilibrer -l’intesti
es
accélère et on raccourcit ainsi la
convalescence. ; :
TOUTES
ANALYSES MEDICALES |
[TOUS TITRAGES
IHORMONAUX
SEROLOGIE — BACTERIOLOGIE D
H HORMONOLOGIE, BIODIAGNOST:1C FN
IDE GROSSESSE, SEROTITRAGE
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_ malades atteints. de. grippe.
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PARIS (8°). Anjou 37-14
GÉNÉRALE
ide l'Association
générale
des médecins
cins de France, après une inter-
ruption de plusieurs années, vient
de tenir son assemblée générale
annuelle sous la présidence du pro-
ASSEMBLÉE Les pouvoirs sanitair
législation actuelle
LE SIECLE MEDICAL —
dans la
(Suite de l’article du Dr Deschamps)
Somme toute, le droit de tutelle
donné aux préfets par les articles
95 et 99 de la loi du 5 avril 1884
est à ce point élargi que, pratique-
ment, les maires dépossédés...de
leurs pouvoirs sanitaires parais-
sent. avoir conservé seulement -un
ments édictés par l'autorité préfec-
torale assistée de son « double »
l'autorité sanitaire. i
Cette évolution n’a pas manqué
d'émouvoir les maires auxquels
d'autres pouvoirs, comme ceux de
fesseur Baudouin! Beaucoup de so-
ciétés départementales s'y trouvè-
rentreprésentées malgré les cir-
constances de guerre. Leurs délé-
gués parmi lesquels figuraient de
nombreux membres des conseils de
l'ordre des médecins, connurent par
les comptes rendus l'importance de
l’action :bienfaisante .de leur. asso:
ciation et examinèrent longuement
le ‘rôle d'entraide corporative
qu'elle devra tenir après accords
avec l'Ordre. national des. méde-
cins dans ‘la nouvelle organisation
professionnelle.
L'Association générale, 60, bou-
Jevard de Latour-Maubourg, Te-
commande d'urgence aux confrè-
res généreux: są caisse d'assistance
de guerre, dont les charges s'ac-
croissent, en raison du nombre
élevé de médecins sinistrés par.
bombardement. (Compte courant
postal : Paris 186-07).
RS
SUR. LE MÉTABOLISME
DU CALCIUM
Le calcium dans l'organisme
existe sous différentes formes.
cause de son rôle
Pour le
et
lent.
C'est:sous ces
qu'on. le trouve
dernières formes
dans les humeurs
à la dose de 110 mmgr. de Ca
pour 1.000 cc. de sang, Le calcium
est surtout éliminé par les matiè-
des fécales aux taux de 60 % et
ensuite par les urines au taux de
glandes t
chaux. A ce moment apparaissent
les
alimentaire actuelle.
de médecine, récemment encore, à
¡attiré l'attention sur ce point.
Les ‘aliments riches en calcium
existent en quantité insuffisante ac-
tuellement et ce plus ils sont sou-
vent d'un prix d'achat élevé.
tout-chez les sujets jeunes, ne peut
‘donc étre comblé que grâce à Pad-
ministration de calcium sous forme
médicamenteuse,
Dans la gamme des médicamènts
existant, Ceux qui apportent du
calcium sous forme organique doi-
vent être préférés aux autres parce
que plus assimilables. 4
“La Phoseléïne, oui contient une
forte proportion de gluconate de
chaux associé à la vitamine D au
etc, est particulière-
la. période
actuelle: = - t vo
Son administration, à la dose de
deux ou trois comprimés par jour
aux’ heures ‘des repas, comble le
déficit calcigue de la ration ali-
mentaire. trop pauvre en calcium
en apportant à l'organisme la
chaux dont il a un besoin absolu
et permanent.
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EEE
se 8: ans
Ce déficit en calcium, grave sur-}
police, viennent d'être retirés plus
ou moins totalement.
Dans la France municipale du 5
mars 1943, M. André Grisoni, vice-
président de l'Association nationale
des maires de France, se faisant
l'écho de cette émotion , a revendi-
qué, très noblement, comme une
des prérogatives essentielles du
maire, aussi bien que du « père de
famille », la mission de protéger la
santé de ceux dont il a la charge.
Bien plus, M. Grisoni affirme
que « le maire qui, bon gré mal
gré, est déclaré responsable par
l'opinion publique de tout ce qui
se passe dans sa commune, doit
avoir le libre choix de ses collabo-
rateurs sanitaires comme des au-
tres ». Ce faisant il prend nette-
ment la contre-partie d^ la doctrine
rôle d'agents d’exécütion déS réglé |
qui a guidé ces dernières années
l'action ministérielle.
Désirant en effet « que les fonc-
tionnaires sanitaires puissent ac-
complir leur tâche dans les meil-
leures conditions », le pouvoir cen-
tral a voulu « qu'ils soient choisis
parmi l'élite des médecins et qu’ils
soient soustraits aux influences lo-
cales ». (Rapport soumettant à la
Et presque tous ces malades
ignorant ce processus de me dire :
«< Mais pourtant, docteur, j'avais
pris soin de mettre dans mes oreil-
les des boulès, pour empêcher l'eau
d'y pénétrer: »
N'est-ce pas là vraiment, la
preuve manifeste de ce que je viens
d'exposer ?
Si donc, une cause septique ré-
l'eau. est. capable,
erynx et’ dont l'infection ‘d'origine
est maternelle, puisse aussi infec-
Je citerai encore:un fait que j'ai
pu ‘observer tout récemment. Il
s’agit dun- sourd-muet âgé de
qui, à sa naissance, a été
atteint d'ophtalmie purulente. Il
fut parfaitement soigné et désin-
fecté quant à ses yeux. Malheureu-
sement son ‘infection, gonococcique
maternelle ne se borna pas à lor-
gane de la vision, par le rhino-pha-
elle. gagna les „oreilles et
médier, le: résultat se traduit au-
jourd’hui par la surdi-mutité de
l'enfant. : : ,
Il importe donc de répéter que la
désinfection de l'oreille chez le
nouveau-né -doit. se faire par la
désinfection du rhino-pharynx, si-
non cette infection peut gagner
sournoisement l'oreille et ne se ré-
véler, grâce à une latence fréquen-
te, que beaucoup plus tard.
Ainsi que je lai écrit dans un
certain nombre d'articles précé-
dents (1) (2), il me paraît que quel-
ques considérations anatomiques
importantes sont-à rappeler pour
expliquer la genèse de ces lésions
et leur mode de développement. En
quelquas mots les voici: On sait
qu’il existe un bouchon muco-géla-
tineux remplissant la caisse et
l'antre pendant la vie fœtale, or,
ce bouchon se résorbe après la
naissance. La caisse du tympan est
donc primitivement remplie d’un
tissu conjonctif embryonnaire qui
englobe complètement les osselets,
d’après les recherches d’Urban-
tschitsch; la membrane et la par-
Stie inférieure du manche du mar-
teau sont simplement accolées à ce
tissu fœtal, sans lui être reliées
par aucun tractus conjonctif. Ce
coussinet embryonnaire disparaît
ordinairement quand apparaissent
les mouvements respiratoires, de
douze à vingt-quatre heures après
(1) Protection de l'oreille à la nais-
sance (Presse Méd., 24 février 1932).
(2) Causes étiologiques. et pathologi-
ques de la surdité et de la surdi-mutité
chez le nouveau-né et le tout jeune en-
fant. (Bull, Méd., 19 novembre 1932).
Laboratoires du Syntho
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BOULOGNE-SUR-SEINE, Seine
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signature du président de. la Répu-
blique.le décret-loi du: 30. octobre
1935 portant organisation des ins-
pections : départementales d’hy-
giène,) ne :
Ainsi deux tendances opposées
sonten présence : `
D'une part, celle du ministère
qui; fognant Sans cesse sur les pou-
voirs" sanitaires des maires, ren-
force progressivement la tutelle de
l'autorité préfectorale, allant même
jusqu’à confier à un corps de mé-
decins - fonctionnaires l'exercice
d'une « ‘autorité sanitaire » dont la
conception demande à être précisée
et localisée dans l’organisation
administrative française.
Et, d'autre part, celle des maires
qui, forts des pouvoirs qui leur sont
confiés par les lois fondamentales
(loi municipale de 1884 et Code
rural édicté par la loj du 21 juin
1898), voudraient conserver initia-
tive et responsabilité en matière
de défense de la santé publique.
A.ne-considérer les choses que-du
point de vue théorique, il est bien
évident que pour les communes,
petites ou grandes, la suiétion de
l'administration. municipale à la
tutelle .préfectorale et: à I’ « auto-
rité sanitaire » est quasi absolue.
Pour les petites communes qui ne
possèdent pas de bureau d'hygiène,
la dépendance du maire à l'égard
de l'autorité préfectorale est au
point de vue de l'hygiène publique
directe et totale et s'exerce par
l'intermédiaire du médecin-inspec-
teur de la santé. i
Pour les villes dotées d’un bureau
d'hygiène, la différence n’est pas
grande, Les directeurs de bureaux
d'hygiène, qu’ils soient fonctionnai-
res d'Etat détachés dans çes fonc-
Exclusivement réservé au Corps Médica
es des m
tou res
1
tions (villes de plus de 50.000 habi-
tants) ou fonctionnaires appointés
par le budget municipal, mais nom-
més par le ministre (villes de 20.000
à 50.000 häbitants), restent hiérar:
chiquement placés. sous l'autorité
du: médecin-inspecteur de la santé,
et techniquement dirigés par fui
1902, modifié par le déctet-loi du
30 octobre 1935 portant: organisa-
tion des: inspections départemen-
tales d'hygiène). * . ::
! Si, cependant, abandonnant le
plan. théorique,. nous observons" ce
qui se passe dans la pratique, il
ñous. apparaît que.le maire et son
conseil municipal. conservent, qu
moins dans les villes d’une certaine
importance, des. possibilités d'ini-
tiative et. de.décision.
Soulignons tout d’abord que le
pouvoir. donné: aux préfets de ré-
glementer par arrêté les : mesures
générales de protection de:la santé
publique dans leurs départements
n'a pàs pour conséquence: de S’Op-
poser à ce que les maires prennent,
après avis de leurs’ conseils muni-
cipaux, toutes les dispositions- par-
ticulières qui peuvent leur: paraître
utiles pour le :bien de ‘leurs. com-
munes; Cette possibilité laissée ‘aux
maires, sous réserve des droits de
tutelle conférés aux préfets, : est
expressément inscrite dans: l'article
premier de la loi du 15 février 1902
(modifié par le décret du 30 ‘octo-
bre 1935). Elle est en outre subor-
donnée à l'avis préalable des com-
missions sanitaires -et du conseil
départemental d'hygiène (article:21
de la loi du 15 février 1902).
La vérité oblige à dire que le rè-
glement. départemental-type, qui a
été. donné comme modèle aux dé:
partements français dans le Jour-
nal officiel du 24 avril 1937, et qui
a été- adopté sans grandes modifi-
La protection de l'oreille
à la naissance
(Suite de l’article de A. MALHERBE)
la naissance. Cependant, très sou-
vent, il peut être complètement ré-
sorbé. avant le début de la respira-
tion d’après Troeltsch,et Zaufal et
il est ordinairement remplacé par
un: liquide. séro-sanguinolent.. Si
la résorption de ce tissu est incom-
plète, il reste dans la caisse des
adhérences constituées par des bri-
des ou:des membranes. On com-
prend facilement par conséquent,
que ce dispositif peut constituer un
milieu de culture merveilleux pour
les différentes infections micro-
biennes qui y pénètrent venant du
rhino-pharynx, On comprend donc
ainsi que cheg le nouveau-né les
trompes ‘sont particulièrement me-
nacées par suite des mucosités du
cayum, mucosités: souvent. infec-
cations par les préfets, n’est pas
à l’abri des critiques et appelle pré-
cisions et compléments. i
Si faible que soit la liberté lais-
sée ainsi aux maires en. matière
de pouvoir réglementaire, celle-ci
n’est cependant pas négligeable et
des initiatives heureuses sont en-
core possibles en cette matière,
: Cé faible apaisement n'est pas
le seul qui puisse être donné à la
légitime ambition des maires dési-
reux de conserver une participation
active. à la défense de la santé
publique. ; s
La. gestion’ d’un budget commu-
nal autonome, bien que contrôlée
par la tutelle préfectorale, permet
aux maires des entreprises: et des
réalisations dans le domaine de la
prévention médico-sociale et, il en
sera ainsi aussi longtemps: que
toutes les dépenses de la santé pu-
blique ne seront pas obligatoires.
Qui commande. paie, dit un
vieil adage, français. .et.les maires
peuvent. encore. prétendre -exercer
leur autorité dans le: domaine de
l'hygiène .publique et.sociale, dans,
la mesure où .les possibilités de
leurs budgets sont à la hauteur
tées et pouvant . provoquer cette
forme d'infection connue sous le
nom d'otite latente aiguë des nou-
veau-nés dont la nature septique
est variable. :
Dans des: recherches que-j'ai pra-
tiquées autrefois sur l'anatomie de
l'oreille chez le tout jeune enfant
(nombreuses autopsies. exécutées. à
l'hôpital des Enfants-Malades) j'ai
eu l’occasion d'observer d’une façon
presque constante que l’añtre et la
caisse étaient souvent. remplis . de
pus. Après ces diverses constata-
tions, ‘je crois vraiment qu'il y à
un intérêt majeur à préserver. dès
la naissance, le nouveau-né -des
trop nombreuses infections quime-
nacent ses oreilles.
On le peut, donc on le doit. Ne
le: fait-on ‘pas d’ailleurs pour les
yeux? ` i ;
Je vais encore répéter comment
il convient de procéder. . .
Le jeune bébé est couché dans le
décubitus dorsal, sur les genouxëdu
médecin ou de l'accoucheuse,. de
façon que sa tête renversée en. ar-
rière soit en position déclive. On
lui’ instille alors dans chaque na-
rine, 5 à 6 gouttes d’une solution
d'un sel d'argent. colloïdal (collar-
gol, protargol,.argyrol) à 1 %. Des
flacons stiligouttes existent qui fa-
cilitent cette petite opération qui,
on en, conviendra, n'est pas bien
difficile à exécuter. Mais si l'acte
est simple et aisé, il faut qu'on soit
absolument persuadé que ses con-
séquences ont une portée de tout
premier ordre. Je pense mainte-
nont Tavoir suffisamment démon-
ré. i \
Si -donc aujourd’hui, et nous
nous en: excusons, nous revenons
encore sur cette question, c'est. que
nous voudrions que tous les méde-
cins mettent enfin en pratique, non
seulement. dans. les, maternités,
mais aussi dans.la clientèle privée,
les mesures propres à diminuer et
même à supprimer le: nombre des
victimes de ces affections : auricu-
laires qui sont vraiment encore
trop fréquentes. T'el est le vœu le
plus ardent que nous pouvons fai-
re, trop heureux si ces lignes ont
enfin le pouvoir d'y contribuer.
de leurs conceptions,
Il nous apparaît enfin que les
maires auraient tort de .s’alarmer
du fait que l'autorité centrale s’est
réservé le droit de nommer aux
emplois de directeurs. des ‘bureaux
d'hygiène. ? [2
S'il. est désirable, en effet, que
ces fonctionnaires sanitaires soient
animés de l'esprit de collaboration
‘le plus large avec le chef de. l'ad-
ministration municipale, il.est en-
core plus nécessaire ‘qu’ils soient
choisis parmi les médecins-hygié-
nistes. les plus. qualifiés, et, par-
tant, qu'ils satisfassent à un cer-
tain nombre de conditions qui sont
une garantie de leur valeur: tech-
nique générale. Celle-ci ne peut être
contrôlée que par les: organismes
ministériels qui ont d'ailleurs :le
devoir d'assurer, par un enseigne-
ment et des stages appropriés, :le
|perfectionnement du cadre .des
médecins-fonctionnaires dont dé-
pend, aujourd’hui plus que jamais,
la protection -de.la santé publique.
Au reste, si des divergences de
vues apparaissaient entre maires et
directeurs des bureaux d'hygiène,
l'arbitrage se ferais par l’interven-
tion. de. la tutelle préfectorale réu-
nissant ‘en une seule et même per-
sonne l. « autorité publique » et
r « autorité sanitaire » ` `
législation ‘au cours ‘des dix der-
nières années a. subordonné de plus
aux administrateurs
on municipal,
le ‘directeur: de
bureau d'hygiène. à
l — 1f DECEMBRE 1943.
QUES Colèges départementaux de l'Orre
(article 79 de ‘la: loï du 15 février:
. La conclusion: qui s'impose, -c'est
évidemment que l'évolution de la
en plus étroitement les pouvoirs
sanitaires des maires à P « autorité
sanitaire », forme aggravée ‘de la
tutelle préfectorale, mais qu'il reste
municipaux
quelques : possibilités de conserver
une action personnelle et directe
sur la protection de la santé publi-
que, aussi longtemps que toutes les
dépenses nécessitées par celle-ci
n'auront pas été rendues obligatoi-|
res, et sous la réserve d’adapter{tolérance fut immédiate l’accés fé-
leurs ‘initiatives aux lignes. géné-
rales de la politique Sanitaire ins-
pirée par le pouvoir central dont
l'agent d'exécution est, à l’éche-|nelles et très bénignes ne doivent
“Réunion du Comit
Edition Métropolitaine N°.352 3
é de coortina
è
soordination
des médecins- de la région parisienne
Le Comité de coordination des collèges
départementaux de l'Ordre des médecins
de la région parisienne. s'est réuni, le
7 novembre 1943, à son siège social, 28,
rue Serpente, à Paris. : $
Après avoir complété son bureau et
désigné le docteur Drouet comme secré-
taire-général, l'assemblée a ; procédé à
l'examen des nombreuses questions ins-
crites à l’ordré du.jour. $
Une partie importante de. la séance fut
employée ‘à l'étude d'un document im-
portant adressé par le Conseil national
aux présidents de tous les collèges dépar-
tementaux. Ce document définit en effet,
.[la position: due ‘compte ‘prendre’ le.Côn-
F
seil national en tant que représentant du
corps ;médical. et expose la doctrine dont
il entend s'inspirer pour mener son at-
tion (respect de la charte médicale, mo-
dification dela’ loi sur l’ordre des méde-
cins, etc...) i 7, `
Après un ample débat sur ce grave
sujet, une- motion approuvant dans son
ensemble les propositions du conseil na-
tional a été votée à l'unanimité.
motion sera. adressée au président. du
Conseil national et à la presse d’infor-
mation. médicale.
Après avoir décidé de reprendre la pu-
blication de ses circulaires d'information,
le: Comité de coordination examina ‘lon-
guement quels pourraient être les :rap-
ports et ceux: des- Conseils des collèges
départementaux avec,le Conseil régional
chargé par la noüvelle loi des inscrip-
tions au tableau et de toutes les ‘ques-
tions disciplinaires. x
Le Comité de coordination fut ensuite
tenu au courant des travaux de la com-
mission nationale chargée de la révision
de la nomenclature. , j
Enfin, furent examinés. le problème, du
PC.n° 1 en matière d'assurances sociales,
qui tient à cœur tant de médecins, et la
Cette |
question, du réaménagement des tarifs
en matière d'A. M..G.
Le Comité de coordination des collèges
départementaux de ‘la région ! de Paris-
(ancièinne commission régionale), réuni le
7 novembre 1943, après avoir pris con-
naissance de la doctrine dont le Conseil
national entend s'inspirer .pour mener son
action,”
iRemercie le Conseil national d’avoir
demandé l'avis et les-.suggestions des col-
lèges départementaux sur cette doctrine ;
‘attire spécialement l'attention du Con-
seil national sur les points suivants :.
jo Les menées actuelles contre les: prin-
cipes de la charte. médicale doivent être
écartées avec la plus grande fermeté, si
le conflit est inévitable il üoit être ac-
cepté (les représentants des cing con-
sils départementaux présents à la séance
ont Por cette partie du vœu à l’unani-
mité: T R S £ t
i20 Dispénsaires. — Le’projet qui con-
siste à augmenter leurs Charges fiscales
ne vaut pas une transformation, de leur
activité. + ; ;
Tous les dispensaires de quelque nature
qu'ils soient, même les dispensaires anti-
tuberculeux; ne doivent plus être des or-
ganismes de soins mais doivent s'orienter
vers la recherche unique des diagnostics.
Le Comité de coordination sait que le
ministère n'est pas hostile ‘en principe à
cette. transformation.
3° Consultations externes des hôpitaux. |
— Elles ne doivent être ouvertes. qu'aux
indigents ; les autres malades ne peuvent
y être admis que sur la seule demande
de leur médecin traitant. `. x
40 Les* Comités: de coordination,ancien-
nes commissions régionales doivent. deve-
nir des “organismes officiels.
50 La loi du 10 septembre 1942 mérite
d'être amendée dans le sens désiré par
le Conseil national. ý
(Communiqué par le Conseil de coordi-
nation). ,
Assemblée générale de l’ Association
nationale des médecins oculistes
L'Association nationale des .mé-
decins oculistes français s'est réu-
nie en assemblée générale le 3 oc-
des médecins 60, bouleyard Latour-
Maubourg, sous la présidence du
docteur d’Ayreux. a
` Le bureau a été constitué
façon suivante
Comité d'honneur :
LES CANCERS
DE LA VERG
et leur radiothérapie
L'on sait l'extrême fréquence
des cancers de la verge en Orient
(Indochine, Indes, 50 à 60 % de
tous les cancers). Leurs causes se-
condaires semblent être le phimo-
sis, les maladies vénériennes et
leurs traitements chinois irritants,
l'absence ` d'hygiène, les cicatrices.
MM. Wickham et Dauvilliers rap-
portent à la Société d'électro-radio-
logie médicale de France une com-
munication sur la radiothérapie de
ce cancer: Au début de l'affection,
des 60 auteurs consultés, 16 préco-
nisent la curiethérapie, 7 la chi-
rurgie, quélques-uns la R. X. théra-
pie, ‘la radium-chirurgie, la con-
tactthérapie la téléradiothérapie.
'A un stade. plus avancé les opi-
nions sont partagées entre la chi-
rürgie.et le ‘radium. A l’Institut du
cancer et aux hôpitaux, de Ver-
sailles 45 malades ont été. obser-
vés. 26 étaient intraitables. Des 14
traités par le radium 8 sont guéris
depuis un à six ans. 2 opérés, 1
traité par R. X.„ 2 par radium-
chirurgie sont morts. L’adénopa-
thie extrêmement. fréquente plus
souvent au’inflammatoire ne doit
donc jamais être traitée en pre-
mier. :
Le radium a été appliqué à pe-
tite distance (1.à 3 cms) sur calotte
‘Dr Cosse
Un physicien peut facilement cal-
culer les doses reçues à la périphé-
rie et. au centre de l'organe, et vé-
rifier' lhomogénéité : des irradia-
tions en tous sens. Sa ]
tion avec le médecin est très utile
et permet de traiter l'organe. ma-
i| lade dans les meilleures conditions
de succès possibles. Celles-ci de-
vraient être encore améliorées.
‘Au cours. de.la même. séancé
MM. Dauvilliers et Frilley- don-
nent, les-raisons théoriques et ex-
périmentales qui motivent rem-
ploi du calcul pour l'étude physi-
que dans la curiethérapie des
épithéliomas de la verge. a
Intolérance au 2.335 R.P.
Ce sont, trois cas d’intolérance rë-
tardée survenant vers le neuvième
jour que MM. F. Costes, J. Boyer
et M. Morin rapportent à la société
médicale* des :hôpitaux ‘de Paris.
Dans l'un- des cas seulement. exis-
tait une éruption cutanée. ; dans
les deux autres, les, accidents se
Himitaient à .une poussée fébrile.
Chez.un quatrième malade, l'in-
j brile suivit immédiatement la pre-
mière absorption des médicaments.
Ces réactions jusqu'ici exception-
en rien limiter les indications de Ja
thérapeutique pour les mêmes cas.
REIN D LL PRE DIE EC IE RE EVE DD A ER D TV AN AT IG ET NI
de la | Secrétaire-générat :
moulée en cire et par -aiguillage.s.
(Tours), d’Ayreux (Paris), Brune-
tière (Bordeaux) ; f
e ʻale le Président : Dr Caillaud (Orléans) : |
tobre au siège ‘du conseil de l'Ordre] Vice-présidènts : ;
Dr Chappé (Pa-
ris), Dejean (Montpellier), Mé-
rigot de Tuigny (Paris), Sedan
(Marseille);
Dr Liégaud
(Paris) ;
Secrétaire-adjoint : Dr.Bounamour
(Lyon) ; k
Trésorier : Dr Vignalou (Niort) ;
Archiviste : Dr Duban, (Paris) ;
Parmi les questions soumises à
l'assemblée, citons : honoraires de
clientèle privée, tarifs aux collecti-
vités (accidents du travail, assu-
rances sociales), opticiens et ocu-
listes.
Un vœu a été adopté demandant,
en présence de la pénurie actuelle
de verres de lunettes, qu’une prio-
rité soit accordée aux porteurs
d'ordonnances médicales.
La cotisation annuelle a été flxée
à 100 francs avec droit; d'entrée
à: 20: francs, #1) 17 i
Les demandes d'adhésion. à l’As-
sociation nationale des oculistes
français doivent êtte ‘adressées au
docteur Caillaud; 29, rue d’Alsace-
Lorraine, Orléans, et les cotisations
au docteur Vignalou, 56, rue de la
Gare, Niort de préférence ‘par ver-
sement postal C: P.‘Paris 1385-29.
T :
Au sujet des médications
sclérolytiques
Jusqu'à ces dernieres années, la
médication classique de la sclérose
articulaire ou vasculaire était l'io-
dothérapie ; mais, dès 1937, la thèse
de Géraud mettait en valeur les
avantages du rhodanate de potas-
aium. Celui-ci a une action au
moins égale à celle des produits
iodés et, ne contenant pas d'iode
dans sa molécule, il met le malade
à l'abri des accidents d’iodisme.
Depuis 1937, la rhodanothérapie
a donc tendu à se substituer peu
à peu à l'iodothérapie. Depuis 1941,
collabora-$ son emploi a décuplé du fait de la
pénurie de l'iode et des iodures.
En:prescrivant rhocya (rhodanate
de potassium pur)), dans tous les
cas'de scléroses vasculaire et arti-
culaire; aux avantages signalés plus
haut s'en ajoute un qui n’est pas
négligeable :. vos ordonnances se-
ront honorées. f
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SUFFIT...
Ce qui signife que, paur la première
fois, le Médecin se trouve en présence
d'un agent thérapeutique qui peut êbe
prescrit indéfiniment sans troubler le pro- ,
cessus digestif, ;
Qu'est-ce que le Gastralka ? =
Le Gastralka ne contient aucun analgé-
sique ou substance. médicamenteuse autre
-que le Carbonate de Calcium U. G. Ç:
extrêmement. diffusible, qu'il ne faut pas”
confondre:avec ce que l'on appelle com- ~
munément la: “ craie. préparée !”. Cette
forme entièrement nouvelle de Carbonate …
de Calcium offre ainsi des possibilités au
Médecin traitant rarement atteintes par
d'autres préparations et cela, en raison
même.de l'état moléculaire: du:Gastralka
qui agit au moyen de doses extraordinai-
rement minimes, ; ;
Le Gastralka, légèrement aromatisé,
se dissout agréablement dans la ‘bouche
et son action est instantanée et prolongée.
Demandez-nous, littérature. `
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Conseil supérieur d’hygiène
: | - a blique de F
| poo p ANTI- ANEMIQUE EXTRAIT DE MUQUEUSE et POUT | Une fausse attestation de grossesse |; rop guss “um
| TOUTES LES ANÉMIES dr dus le f or f al ne constituerait pas un délit
bre du conseil supérieur d'hygiène publi-
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Ces solutions viennent d'être
a i que de France, section d’épidémiologie.
: données par le tribunal correction-
Comité des inspecteurs
généraux de la santé
nel de Bordeaux qui a acquitté le
docteur X.. inculpé d’avoir certi-
: hS
ma y CORBIERE
et de assistance
fié faussement, pour favoriser ses
Thérapeutique Cacodylique Intensive
Li 7
inations et mutations f
|
|
|
| — E Téléÿhone 3 PROvence 115-01 et To suite LE SIECLE MEDICAL = Exclusivement réservé au Corps Médical == 1e DECEMBRE 1943 ` | Edition Métropolitaine N, 352
|
f
tales en qualité de directeur du la
ratoire départemental de bac! j
et de Ce tériologie
Hôpitaux psychiatriques
M. le docteur Sivadon, médecin dire
teur à l'hôpital psychiatrique d'Aina
le-Château, est nommé médecin: chef a
service à l'hôpital ps}chiatrigue: de Villes
Evrard. J d EA ;
M. le docteur Leconte, médécin chef d
Moulins, non installé, est nommé médecin
directeur à l'hôpital psychiatrique PAL
nay-le-Château (Allier). R
M. le docteur Schutzenberger, médecin
directeur. à l'hôpital psychiatrique de
Blois, est nommé médecin chef* de Service
à Thôpital. psychiatrique de Moulins,
faute professionnelle, Il en était
ainsi même avant ce code. Vr Dr
Paul Boudin : Concours médical
25 fév. 1940, p. 297; 14 avril 1940,
p. 599, 22 sept 1940, p. 906 et 1252.
Dès 1941, le Conseil de l’ordre des.
médecins du département de la
Seine a ordonné trois sortes de
prescriptions pour la rédaction des
certificats médicaux en matière de
rationnement (Siècle médical ler
mars 1941). Le Code dit de « déon-
La délivrance d’un certificat
attestant inexactement ‘un état
de grossesse en vue de faire
obtenir à la cliente des tickets
suppiémentaires de ravitaille-
ment ne tomberait pas sous le
coup de l’art. 160 du Code pé-
nal ! La faute professionnelle
commise par le médecin échap-
perait à la répression des tri-
bunaux correctionnels !
UN LS en
clients, des maladies propres à dis- D na des Deus x
penser d’un service public ou 3 de n i 3 i
sinon de Eat o 0e ia golle An gen cu
2 LA
sens ru une dou y médecin adjoint au sanatorium de Dreux
certificats : telle est nous dit le
(Eure-et-Loir),
tologie » rappelle que « le médecin Inspection de la santé
jugement, la disposition de l'arti-
cle 160 du Code pénal, modifié par
ne doit, pas délivrer de certificats
de Su aisance », et il renvoie à| le AR de Tee medhoin nr
le décret-loi du 8 août 1935, Tarticle 160 du Code pénal. La mise | és
Or, en fait, de quoi s'agissait-il ?
Le docteur X... a attesté inexacte-
, & été affectée, en la même qualité,
faires, un rôle absolument nul, se |ment que la dame C... était en état |l’expression de la vérité; l’acquitte-| ___
Chronique militaire
dans le département des Côtes-du-Nord,
Mme le docteur Blesson-Renaux (Su-
zanne) est nommée médecin inspecteur
adjoint intérimaire de la santé du Can-
bornant à admettre purement et|de grossesse : celle-ci a pu, en con-|ment ne se comprendrait pas. Pour- tal, au maximum pour la durée des hos-
simplement les chiffres proposés |séquence, obtenir des tickets Sup-|quoi ? Parce que la loi No 98 du tige docteur Teiling (Ni
par le contrôleur. L'un d'eux écrit : [plémentaires de ravitaillement.|16 mars 1943 (Siècle médical du mé ` médecin EE V E
<Le même confrère étant désigné |Ces rations supplémentaires cons-|ler mai) a justement donné à Par-
comme préconciliateur, nous som-|tituent-elles l'allocation de lEtat|ticle 160 du Code pénal une portée
mes ben ous d'être tondus |dont n vient RS parlé # Certai- pren genera en A
comme brebis. > nement pas. On ne saurait assimi-|du terte la phrase : « fausses ma- ge
D i i 3, Le « SIECLE MEDICAL » traite
Un lecteur de l'Est nous a écrit ler cette attribution à l'allocation! ladies, propres à dispenser, d'un seulement dans cette rubrique
les questions touchant la pro-
fession en général et n'adresse
pas de réponses directement aux
lecteurs.
Il n’est pas répondu aux lettres
non signées.
Loi n° 512 du 21 septembre
1943 modifiant l’article 6
de la loi du 21 décembre
1941 relative aux hôpitaux
et hospices. Es
(Suite de l’article de 17° page
de Perraud-Charmantier)
Pour en terminer avec le rôle
du délégué du conseil de l’ordre
notre rôle d’informateur impartial
nous obligé à noter que plusieurs
lecteurs nous écrivent que le délé-
gué du conseil a joué, en ces af-
comme s'appliquant aujourd'hui, il
y aurait certainement une erreur. €
Actuellement, cest certainementjau point ci-dessus est donc dou-
l'inverse de cette solution qui est|blement indispensable.
L'article 6 de la loi :du:.21 déce
1941 est modifié comme suit : Frs
« Les commissions :administratives de,
hôpitaux et hospices ‘sont composées d
maire ‘et de six membres renoUvelableg
nommés par le puéfet. y
« Toutefois, dans les établissements ou
groupements hospitaliers des villes Sièges
d'une faculté ou d’une école dé ;
exercice, et dans les centres hospitaliers
maximum pour la durée des hostilités. j s
patin edion de ta sanii due En | Elfe porig, de gix à AU Dar anret AAA
Orientales, a été détaché et mis à la| miie d'Etat à la santé.et à la fa
disposition du préfet des Pyrénées-Orien- (Lë reste de l’article sans changement,
maire de la santé de la Haute-Saône, au
] visée par ce texte, ce mot ayant|service public ou à faire obtenir une
pour nous exprimer ses regrets|en français un sens précis, exclu-| pension ou une allocation de l'Etat
d'avoir pris connaissance trop tard |sif qu point de vue juridique, de|ou d’une collectivité publique ». Le
de notre article où nous recom-|toute interprétation extensive.lfait de délivrer un certificat faux
mandons de ne pas revenir à la [Voilà pourquoi M. X... a été acquit-| suffit donc actuellement et doréna-
légère au système du bénéfice réel : |t6 par le tribunal correctionnel de |vant pour justifier une condamna-
le fisc voulait lui imposer le for- | Bordeaux, qui dit cependant que leltion. Le tribunal correctionnel de
fait à 65.000 francs (chiffre déjà |prévenu n'ayant délivré de certiñ-| Bordeaux n'ayant certainement pas
noté maintes fois); notre lecteur |cat de complaisance qu’à la dameloublié ou méconnu cette disposi-
rejette le forfait et opte pour le|C.… sans l'avoir examinée, ainsi|tion nouvelle, il faut en conclure
Veuillez noter les deux adresses...
CONSTRUCTION | LOCATION i
j a 1 À i ix de guerre
| bénéfice réel. Or, antérieurement, |qu'il l’a reconnu lui-même, il a com-|que bien que le jugement ne porte | Fomolosation de; oro ; Ets André WALTER André
| 3 il avait réclamé, et sa réclamation |mis une faute professionnelle cer-|aucune précision à cet égard, le RS Re Ming 31, Bd Saint-Michel, 37 47 p WARTE y
fut couronnée de succès après avis |taine, mais que celle-ci échappe à fait incriminé wen était pas justi- ’aurais bien aimé savoir, ? » rue de Verneuil, 4°
la guerre, et j ODEon 16-62
2 Li favorable. du préconciliateur, mais|la compétence des tribunaux cor- ciable, comme lui étant antérieur.|ainsi que mon camarade, le docteur X... BAC 03-23
trop tard, hélas ! Voilà un lecteur
qui ay été particulièrement mal
rectionnels. Est-ce bien sûr ? Du point de vue déontologique,|si les croix de Dernen aun no anans
Que penser de ce jugement. ?|tout le monde sera d'accord avec|obienues sont enfin homologuées.
e A © ©, 2 2
Une mise au point est nécessaire :|le jugement : la délivrance d'un|eoouire Part, Je vous signale que, Electricité médicale
à considérer la solution qu’il donne {certificat de complaisance est une|rambulance 416 doit figurer parmi les k z
Diathermie . Ondes courtes . Ultra-Violet . Infra-Rouges
unités combattantes, puisque f'ai relevé
Galvanique . Faradique
Parmi les lettres de lecteurs ap-
prouvant notre dernier article
retenons celle d’un délégué d'un
conseil de l'ordre de l'Ouest, qui
désire conserver l'anonymat, mais
que nous connaissons à merveiile
et estimons à sa juste valeur qui
est considérable à tous égards.
Nous ne pouvons mieux faire que
de publier ci-après quelques pas-
sages de sa si intéressante lettre
qu'il nous a adressée en réponse à
la missive de cet autre praticien.
d'une section dentaire, également
de l'Ouest, dont nous parlons par
ailleurs, et qui, lui, a critiqué vive-
ment les opinions émises dans no-
tre article et cet article lui-même.
Notre correspondant écrit no-
tamment : «La lettre que vous me
soumettez contient des inexacti-
tudes regrettables. Votre correspon-
dant paraît en outre ignorer cer-
tains faits importants. Il déclare
que les contrôleurs compréhensifs
et de bonne volonté ont dû se faire
dans le journal du 10 octobre 1941 les
citations de plusieurs de nos infirmières.
La compilation des 1.500 pages du
Journal officiel n’a pas permis, jusqu’à
ce jour, de relever les inscriptions que
vous escomptez.
» a ? :
R eponses a des lecte u r S Nouveaux appareils pour le traitement
Nous sommes au regret de vous faire r
Lo = Siècle Médios! » ma pas |", ane, nonobsiagt liomologation dl POLIOMYELITE
de services de consultations fieros pie Ph tie + Là qui figure Bu
H n ournal officiei u octobre, page ,
juridiques, I traite seulement il n’en résulte pas que l’ambulance chi-
dans ses colonnes les ques- rurgicale n° 416 ait «ipso facto » le droit
tions touchant la profession en ||de figurer parmi les unités combattantes.
général et susceptibles d’être
k son aloutans tout m Ae gue ram
AA ulance no 41 ónne dro: ’indemni
utiles à la majorité de ses : i
lecteurs.
forfaitaire de 150 francs qui a remplacé
la prime de combat.
Il nous est notamment im- uali mbattant
possible de répondre à toutes uit deen t > r
Je désirerais me procurer le Bulletin r
les demandes qui nous sont officiel, me permettant de savoir si le
faites concernant des affaires ||groupe sanitaire n° 6 du secteur fortifié
de loyer qui rentrent dans le ||auguel f'ai appartenu figure sur la liste CHLOROPHYLLE PURE
droit coutumier, des unités combattantes.
Je crois que j'ai largement droit à la Cié DU
qualité de combattant. Pouvez-vous me associée aux Vitamines
A. B. et D.
E
VETAMEINES
FORFAIT FISCAL
La section dentaire du conseil dépar-
temental des médecins de la Seine nous
écrit : « Nous serions très heureux d’être
fixés sur le règlement ou l'arrêté (sic)
qui vous a permis d'écrire dans votre
numéro du ler octobre : Le rappel d’ar-
riéré peut remonter jusqu’en 1937, c'est-
à-dire trois années, les années de guerre
n’entrant pas en ligne de compte. Nous
pensons qu'il y a erreur d'interprétation
de la loi de finances du 24 octobre 1942,
à moins qu’un arrêté (resic) récent ne
l'ait modifiée.
Réponse. — Il n’y a aucune erreur,
et il ne s’agit pas de la loi du 24 oc-
tobre 1942 mais tout simplement de la
loi du 17 septembre 1940 relative à la
suspension des délais pendant la durée
des hostilités. Au surplus, un arrêté n’a
damais pu modifier une loi,
ENGELURES
PLAIES
dire à qui je dois m'adresser ?
Nous vous avons fait l'envoi du Bul-
letin officiel que vous demandies. Nous
pensons qu’il vous est bien parvenu.
MEDECINS DES VILLES
BOMBARDEES ET DEPART
N rappeler ? - Pour les formalités à remplir pour ls Une à trois ampoules
ATONES. Le f e oror pe ars, dues IMPOTS . EN ALLEMAGNE qualité de combattant 1l faut attendre Tes ‘A Pois buvables
| oÈ le cours du mois dernier les direc- Frisonniers Un lecteur de Nantes nous demande s'il|Xastructions de détail qui vont être in- k
|. U t (H R E S teurs des contributions directes ont | „U? , lecteur de l'Ouest nous demande j| peut étre envoyé en Allemagne.
quel texte légal accorde une remise d’im-
pôts aux prisonniers de guerre.
peponse. — Nous AE. es ue
une sur ce point. ndant, en
tementaux pour s'assurer : près | raison Ple l'intérêt La tr Pré-
deux que l'établissement des for- |sente, nous la publions à nouveau. C'est
faits s'opérait de façon satisfai- |13 cireulaire n° RES TRE LUE DE LOYER
te. Cela n araît pas indi générale des contributions rectes, en A
sante, e p p QUET | date du 14 août 1942, Rappelons les ter-| Un lecteur du Sud-Est nous expose
de 1a part de l'administration <la Le exacts E la dis sition parlune ds guavant aoheté sa gabinet dentaire m
it |ce document : Le ministre vient de dé- |juin dernier, son bailleur veut porter le
se ponte a N forfait cider que les mesures prises en faveur | loyer de 10.000 à 15.000 francs ; 11 nous|titude, la 3° liste des unités combattantes
peu p. possible >, Dans MON | des prisonniers de guerre, à l'égard des| demande si cette prétention est légale. |comprend un certain nombre de groupes
département tout se règle avec l'ad [impôts de Tannée 1941 (Of. Circ. du! Réponse. — C'est selon. Le bailleur sanitaires de secteurs fortifiés, mais les
ministration dans une atmosphère |31 juillet st No MAR reconduites 3 Fes pe ro pas répondre à i
„|en ce qui concerne les impôts duë pour ndications. Nous ne trouvons que
a e mers de Sonis Tannée 1942 et, le cas échéant, pour les G.8.8.8, n° 4, B, 10, 11, 13, 14 eb 18.
i années suivantes, pour les prisonniers de
sont écoutés; toutes les rectifica- |guerre, en captivité au ler août de cha- lois des 29 juin 1929, 31 décembre 1937, Ambulances chirurgicales
tions que j'ai demandées m'ont été | cune de ces années, sous la seule réserve 24 juin 1941 et 30 mai 1943 n’y est plus| Je désirerais savoir si l’ambulanoe chi-
accordées le plus souvent entière- rurgicale légère n° 245 de la Ve armée
que la contribution des patentes et les applicable. Il le peut encore, même au
ment : j'ai obtenu des ré ductions taxes annexes à cette contribution sont cas où cette loi est encore applicable, si donne droit à la carte d'ancien combat-
de plus de 50 %. Des départements
exclues des impôts (anciennes contribu- j| pimmeuble a été construit après lelt
tions directes et taxes assimilées) suscep-|jer août 1914 En revanche, il ne le ;
J'ai recueilli la même impression | tibles d'être allouées en non-valeurs. À la | peut pas si la loi de 1826 Joue encore PA o PEULE mnt
favorable... Bref, je vous félicite de condition, dès lors, que le total des som- j| {ans la localité. En effet, les prix sont, FE ae LE RS el FEA r sppe
votre article ; car il faut créer un lances chirurgicales n° 251 et 261.
climat favorable et éviter avec soin
mes restant dues au ler août de cha-|en ce cas, bloqués au 30 Juin 1943, et ce
: Compa; hi i
tout ce qui peut dresser l’un contre pagnie hippomobile du train
cune des années considérées sur les im- , f
pôts de l’année en cause autres que la Tal An Jor JUAN EME (Lol dul 39 mal
Fautre le corps médical et l'admi- INDEMNITES arena a A ne TaS ma
ration, :
contribution des patentes, les taxes an-
nexes à cette contribution et les impôts
POUR COMMISSIONS du train a été classée parmi les unités
combattantes
ET CONCOURS .
sur les revenus, n'excède pas 5.000 francs
Réponse négative jusqu’à te Jour,
Un lecteur de Paris nous demande le
par commune, les prisonniers de guerre
égi ,
tauz des indemnités allouées aux mema Régime n° IV aux tuberculeux
encore en captivité au ler août de ces
années seront réputés de plein droit hors
d'état de se libérer des sommes dont il
s'agit,
bres des commissions médicales chargées] Le ministre, secrétaire d'Etat à l'Agrl.
LIVRE-JOURNAL d'écaniner les candidats à l’école ior- BAAT A AE O NER oe suppi
Le principe de l'obligatio tenue|”ale supérieure et aux bourses de li- 5 a ul
du er tan Oar Le Gera la loi|cence, ainsi qu'aux membres des jurys|titulaires d’une pension de 100 %, et qui
du 24 octobre 1942 pour tous les contri-|des concours d’agrégation. pengneieni de l'indemnité de soins.
buables, c’est-à-dire. aussi bien pour ceux Réponse, — Commissions médicales : en ds tn PA a de Jone;
qui sont soumis: au forfait que pour ceux|indemnité de 50 francs pour le premier Sie on Aer aai bis La pp »
qui optent pour l'imposition selon le bé- | candidat et de 10 francs par chaque des coloni ™ EPIA E PETS publies,
néfice réel, candidat en plus. — Concours d’agréga- des PETR Sir paya Re paorertorat et
Mais la 101 nouvelle à apporté au ré-|tion. Droits de présence des membres du çoivent une Indemnité Himena Der
gime intérieur les modifications suivan- jury : 125 francs par séance ; il ne peut f A
tes : être compté plus de deux séances par lee Le an taag son ep RR
1° Obligation de mentionner au livre- our = aurureie Topenie di membres perçoivent. E E a du
d les jurys pour le certifica S aspira
journal non seulement les recettes, mais au diplôme de chirurgien-dentiste Droits D Noa ne pouvons donc pas
de présence de 75 francs par séance quo- e,, pièce certiflant qu’ils bé-
encore les dépenses professionnelles ;
tidiénne. — Bibliothécaire universitaire. | "Bour remedies drone de SOimS. o j
a ARR ARE chirurgicns-dentistes
A taou ne pas porter au livre- | Médecins chargés d'examiner les candi-
Joutaal, en- regard de ga gaja op du déz | dats au certificat d'aptitude aux fonctions LE Dpt une comanda ue
AL ROS es grenissées, les noms et|de bibliothécaire universitaire : 50 francs vard des Invalides: an hoyen dinnear
E ne He CHon à lenr u pour le premier candidat, 10 francs pour | testation d'ue Aala R rae at-
pense de communiquer leur livre- | chacun des suivants. (Arrêté ministériel qu'ils sont E EE PEETS aN
du 16 octobre 1943. J. O. 26 octobre.) 31 mars 1919 à 100% pour tuberculose,
journal au contrôleur en faveur des
ACCIDENTS DU TRAVAIL
AUTOGRAPHES
contribuables placés sous le régime du
Action du blessé contre le médecin
Collection d'autographes historiques,
Réponse. — D t ; ma. : ; ’
Anblant au président du Consell nationai| Hôpital complémentaire d'Alsace |4, Place des Vosges, 4 Laboratoires AMIDO PL de la Fédération |
Je désirerais savoir si l'hôpital complé-|—— PARIS (4) =—=e
de l'ordre, en date du 5 juillet 1948.) RIOM (Puy-de-Dôme) À
mentaire de Turckheim (Haut-Rhin), eee N |
AUGMENTATION ; 104° division de forteresse, secteur de
Colmar, en ligne durant la campagne de
1939-1940, est considéré comme unité com-
battante ? Après un dur recul elle a été
faite prisonnière.
Les renseignements fournis ne permet-
tent pas de vous documenter avec exac-
VARTQUE YX
BRÔLURES
LABORATOIRES OV D” DEBAT 60) BUS DE MONCEAD, PARTS 4
reçu des instructions leur enjoi-
gnant de se mettre en rapport avec
les présidents des collèges dépar-
PHYTOTHÉRAPIE
TONI-VEINEUSE .
Troubles de la ménopause,
Varices
hémorroïdes, phlébites et
périphlébites, acrocyanose,
engelures, couperose
-PLAIES ATONES
- ULCÈRES
BRULURES |
ECZÉMAS
Le rappel jusqu’en 1937 :
D'autre part, en ce qui concerne
la portée du rappel dans le temps,
à l'encontre des contribuables aban-
donnant le forfait, un lecteur
conteste l'exactitude de la solution
que nous avons donnée, à savoir
que le fisc pouvait exercer le rap-
pel sur les années 1939, 1938 et 1937,
les années de guerre ne comptant
pas.
Cette solution est pourtant exac-
te, elle résulte du principe général
selon lequel, pendant toute la du-
rée des hostilités, les délais se trou-
vent suspendus, notamment en ma-
tière d'impôts. Cette règle est
consacrée par toute une législation
qui s’étage de juillet 1940 au terme
de cette année,
$
tes, montant des rémunérations salariées
touchées d'entreprises, assurances, usines,
ett., etc...)
Il faut d’ailleurs noter que les prati-
ciens qui optent pour le système du béné-
fice réel n'en sont pas moins tenus, in-
dépendamment des indications imposées
à la généralité des contribuables, de four-
nir à appui de leur déclaration, les ren-
seignements ci-dessus : conditions d’exer-
cice de leur activité,
PATENTE
Nombre de lecteurs s'impatientent de
ne pas voir aboutir la réforme de la pa-
tente, surtout les praticiens âgés. Ils nous
demandent où en est cette affaire. `
Réponse. — Elle est toujours à l'état
de projet. Le fisc semble admettre la
réduction du droit fixe à 65 ans, au lieu
de 70 ans, (V, Bull Ordre Médecins,
sept. 1943, p. 116.)
CABINETS MULTIPLES
Un lecteur de l'Ouest nous demande
ce qu’il doit faire à l'encontre d'un
confrère qui, muni d'une clientèle suj-
fisante, vient plusieurs fois par semaine
dans une localité distante de plusieurs
localités de sa résidence.
Réponse. — Signaler le fait au Conseil
de l'ordre départemental et au service
de la santé, si celui-ci n'intervient pas.
D'après les précisions données, il se
pourrait que ce confrère exerçât sur
autorisation du conseil; mais s’il s’agit
d’un propharmacien, cette hypothèse est
douteuse,
RESPONSABILITE
Immeuble sinistré
Un lecteur de Nantes nous demande s'il
peut être recherché en responsabilité en
raiso dés conséquences dommugeubles
pour un tiers de\la chute d’un pignon
de son immeuble, sinsitré en septembre.
Réponse, — Non, en principe, C'est
l'Etat qui a la garde des ruines des im-
meubles sinistrés ; les dispositions de
l'article 1386 du code civil ne peuvent
done être invoquées à l'encontre du pro-
priétaire des bâtiments sinistrés par faits
de guerre. En effet, aux termes de la loi
du 11 novembre 1940 et de la loi du
12 juillet 1941, l'Etat prend à sa charge
les travaux d'arasement dans les locali-
tés ayant subi des dommages, ainsi que
FE principaux |
T P-NNE, hôpitaux
J A psychiatriques |
i France it de l'Étranger
emploient nos appareils
ŽJ.CHILLAUD inc: |
73 rue Claude-Bernard, Paris …
10, Bd Poissonnière, Paris
Téléphone : PROvence 15-01
Le e Siècle Médical » parait le 1“
de chaque mois.
Toute publicité sous forme d'arti-
cles rédactionnels est toujours pré-
cédée par le signe distinctif sui-
vant : BRRNBEONENASENENE
Le «e Siècle Médical » n'accepte au-
cune publicité de spécialités pharma-
ceutiques s'adressant directement au
public.
TRES Ainsal dono, ces A A.
f ? ven enir rêgu ièremen: leur UTE=-JOUT=
Le coup d éponge peia mari ils re sont pas tenus de le
représenter au sc,
Un de nos lecteurs, chirurgten- Rappelons, pour répondre à un lecteur] Un lecteur d'Angers nous demande où
dentiste de Paris, qui, lui, est sou- | morbihannais, que ce livre n'a pas àlen est la question de l'action de la vic-
mis au forfait, ne croit pas au coup |être paraphé par le juge de paix, et que |ime d'un accident du travail contre son
d'éponge, Experto crede Roberto : | meme vi aie ts a pas A y Seuren | médecin pour mauvais soins en matière
L y même s’il s’agit d'un chirurgien-dentiste, | g> idents du travai ;
r d d’acc ts avail, EN aae
un mois après son acceptation il a : : Ré En l'état actuel de Ja Jun littéraires et scientifiques
reçu une révision des 5 (cinq) der-| Autres obligations des praticiens ADS Ie oinen OAS aing BONNE OCCASION
nières années. Un autre lecteur du placés sous le régime du forfait |travail a une action pour mauvais soins 500 0 j
Nord nous donne la même note : IL va de soi que ces praticiens n'ont | Contre son médecin, il s'agit là d'ailleurs, = 00 francs
bien qu'ayant accepté le forfait il|pas à déclarer le montant de leur béné- | d'un recours qui échappe à l'application S'adresser: OABI
D tan | foa reol: mais iis ont tle 31 mars, | de l'erticle. 7 de la loi du 9 avril 1898- ; NET CENTENAIRE
S'est vu imposer une réévaluation a nikun ae contrôleurs les ecnaidoneller juillet 1938, puisque la responsabilité D'AUTOGRAPHES
de ses bénéfices de 1939 et 1941. |ġans lesquelles ils exercent leur profes- |Civile du praticien est née après lacci- 3, rue du Bac, PARIS (7°)
Or nous avons écrit que le fait |sion mature de l'activité exercée, ancien- Pent du Aa Cette Fouten résulte `
d'être placé sous le régime du for- | neté, titres universitaires, titres hospita- A POA E SA cnrs Sosi ae e
fait mettait le contribuable à l'abri |Uers, tarifs spéciaux appliqués en raison | oon s eoaravant de de o suin 1041,
de ces titres, montant des recettes bru-|Caï auparava a jurisprudence éta,
de ces rappels et révisions. Nous opatrelre: (Trib: PN 30 oct. 1936
et Rennes nov, . Aujourd’hui donc,
Rs ho Nes aoni il sant, Ramis que mous prormonnene
z commise par le praticien constitue une
nuancée. Il résulte d’une note faute de droit commun et que l'action
d'une direction départementale des ns nue lui A AO DOU,
contributions directes en date du E EE ANN E N
22 juin 1943.
aao a F EE EA SAGES-FEMMES
as du forfait, éventuellement, de- Les sages-femmes sont soumises au
Vans la commission, mais ceci ne même régime que les médecins, chirur-
S , nd giens et Chirurgiens-dentistes, avec cette
signifie pas que si elle est amenée différence que leurs intérêts sont défen-
par les circonstances (notamment dus auprès du fisc, non -par des sages-
par le fait de l'acceptation d’un femmes, mais par des médecins.
Su qu EUR re aq nd
ri x% trice de l'Est, t ait
térieures ont été minorées) elle se LE en fun 1940 Fo u "a fait
privera de son droit de contrôle, perdre une partie de son matériel, nous
Non : elle entend vérifier l’ardoise. demande de guer recours elle peut dis-
Mais où il y a bien coup d’éponge DOS Pour OP TERATOGEN Qi prejur
définitif c’est en ce qui concerne :
À a Réponse. — Bien qu'il s'agisse d'objets
‘justement l'année où les années du non R TE nous CTO OTE qu’une Er
forfait : le chiffre forfaitaire de» paration est due à notre correspondante,
meurera acquis au contribuable qui Nous, pensons même qu'ayant fait lob-
ne pourra le voir mis à nouveau
en discussion,
jet d’une réquisition de la part du maire
— réquisition comportant logement dans
un local municipal — Ja municipalité
elle-même pourrait être recherchée en
responsabilité. Nous recommandons à
notre lectrice de s'adresser à la préfec-
ture, bureau des réquisitions.
INFIRMIERE
Assistante sociale
Une lectrice sage-femme de la Haute-
Savoie nous demande de lui indiquer les
conditions à remplir pour l'obtention du
diplôme d'infirmière et assistante sociale,
Réponse. — Le diplôme d'Etat d’infir-
mière ou d'infirmier hospitalier insti-
tué par le décret du 18 février 1898, est
délivré aux Candidats et candidates de
nationalité française ayant suivi Pensei-
gnement et subi avec succès les examens
RME i
Le « Siècle Médical » se réserve la
faculté de refuser à sa seule appré-
ciation toute annonce ou tout texte
rédactionnel dont le texte ou l’objet
lui paraitrait douteux ou qui ne
correspondrait pas à la qualité de
ses lecteurs.
Un vœu
Pour en terminer sur ce plan
formulons par ün vœu. Il s’agit de
la commission des impôts directs.
Sa composition est défectueuse :
elle ne donne aucune satisfaction
au corps médical. Cela tombe sous
le sens : quatre fonctionnaires,
quatre médecins ou quatre chirur-
giens-dentistes, mais un président
fonctionnaire. La partie n'est pas
égale, Nous demandons que l’on en
revienne à la présidence d'une
personnalité au-dessus de la mé-
lée : d'un magistrat. r
LAGE
celui des fruits leur producteur, la Nature,
o'estil pas le a parfait et le plus ingénieux,
strictement adapté aux fruits qu'il protège, hermé.
tique et pourtant facile à ouvrir le moment venu ?:
Pour tous les produits pharmaceutiques délicats
ovules, suppositoires, comprimés, etc.
Copyright by « Siècle Médical »
pour tous pays, ce qui signifie que
la reproduction des articles du
« Siècle Médical » est interdite,
Les reproductions partielles faites
selon les lois et les traditions de la
Presse devront porter la mention
d'origine.
réalise les mêmes conditions de protection partaîte,
d'inviolabilité, d'emploi facile. de présentation ~
élègante et soignée # Renseignements. échontil:
lons. étules sans engagement de tous problèmes
de conditinnement difficile sur demande quz
ETS, CHARLES NICOLLE
C, E-PARIS
ALESIA ‘2:49
Création d’hôpitaux
ou hospices
3. LAFARGE
‘O'en Pharmacie
Un des gérants : ANDURAND
Au Journal officiel du % septembre
les travaux de déblaiement des immeu- |, imprimeur
1943 est paru un arrêté fixant la com- bles menaçant ruine par suite de faits |: be d'infirmières et d'assis- 6, boulevard Poissonnière
position des dossiers à fournir en vue| Ge guerre. Nous connaissons un arrêt de t écret no 3055 du 17 oct. Autorisation 190
de la création, de la transformation ou
de. la suppression d’un hôpital ou d'un
hospiges Aku
la Cour d'appel de Douai du 26 octobre ; ici te 1942, p. |i] a B
1942 qui a expressément jugé en co sens = flot 30 oc » ODE xxx kkk Akk
un ce Anis oh cd À |
—. ta site EE SIOE MEDICA = Exclusivement réservé au Corps Médiéal == 1° DECENDRE DE
à gr eee =
Sno INFORMATIONS DÉPARTEMENTALES
bacterin ?
UN APPEL | Nominations
des médecins | à la faculté
EVONYL
COMPRIMÉS DRAGÉIFIÉS
cit ch
mé mé
rique
ef de)
decin”
d'Aix “ . e z °
s aux hab de méd
a piden pas aux habitants; de médecine
4 de Servies (Double action: FOIE ET INSTESTIN) , ;
ins, à r A PP 5.
=—— Affections hépato-biliaires, Cholé d À n go u [ eme de Nancy
Ptembre cystite, Congestions hépatiques,
rticl i j i ipation
FA: Lithiases, Angiocholite, Constipa ANGOULEME, — (D.N.C.P). —| NANCY; — (D.N.C.P.). — Le doc-
cembre aiguë et chronique, Hypertension. L'ordre départemental des méde-|teur Pierre Kissel agrégé de mé-
nÊpitaux cins de la Charente a fait publier|decine, est nommé professeur ti-
w une note ainsi conçue > : tulaire de la chaire de thérapeuti-
Le Soyez bons Dour voire mé ce à la Lun de a E v
y > H ecin, 5 ancy, en remp cemen u proïes-
L- décembre Composition _ Les transports sont difficiles. | seur Emile Abel, qui devient eltu-
rat zd — La nuit arrive vite. laire de la chaire de clinique mé-
apostes ‘a SYNERG a p i a £ TALE et ne Téléphonez le matin avant|dicale. :
Foyelableg HER eures, i Le docteur Pierre Chalnot, agrégé
oPOT — Toute négligence de votreljibre, est nommé professeur. titu-
part peut priver un malade de
soins indispensables,
laire de la chaire de pathologie
sements o
chirurgicale à la même faculté, en
Ge: sièges
> de -plei
PE i i a 5 remplacement du professeur Marc
reté au aa Ouverture d’un service |Barthelémy qui a été transféré à
: ‘fa Posologie la chaire magistrale de la clinique
et d’une consultation
de neuro-psychiatrie au centre
hospitalier régional de Rennes
chirurgicale,
2 dragées, tous les soirs, au repas.
Enfants : demi-dose. Une conférence du doyen
de la faculté de Bordeaux
BORDEAUX. — (D:N.C.P.). —
Le doyen Pierre Mauriac fera, le
jeudi 27 janvier, une conférence pu-
blique sur « la guérison miraculeuse
devant la science. »
RENNES. — (D.N.C.P.). — Un
service régional de neuro-psychia-
trie ressortissant au centre hospi-
talier de Rennes vient d'être mis
à la disposition des malades des
départements d'Illeet-Vilaine, des
ARRARRIONRES EURE A SE
NALLEFRANCAE S/SAONE AONE Fe fonctionne depuis le
p
Inauguration à l’hôpital
de Niort d’une école régionale
d'infirmières
NIORT. — (D.N.C.P.). — A l'hô-
pital, le dimanche 14 novembre, le
préfet régional a inauguré l'école
d'infirmières et d’assistantes socia-
les rurales de la province du Poitou
et des Charentes. Il était assisté du
docteur Panou, maire de Niort, et
du docteur Laffitte, médecin chef
de l'hôpital.
L'école, où professent tous les
chirurgiens et médecins de Niort,
comprend cinquante élèves dont
trente-quatre sont des religieuses,
9 novembre dernier à l'hospice de
Pontchaillou à Rennes où à lieu
également, toutes les semaines, une
consultation de neurologie qui re-
çoit aussi les enfants atteints de
10. : Jean THIBAULT, Agent général, 167, rue Montmartre, Paris| déficience mentale.
NOMINATIONS
BORDEAUX. — (D.N.C:P). —
Fi € = Le docteur de Grailly, agrégé par
; à \ | [la faculté de Bordeaux, est nommé
2 6 à titre provisoire, professeur d'ana-
| LA 24 | J | @ tomie pathologique et mieroscopie
à
b
clinique, Il a été également nommé
| base de IODOBISMUTTATE D'OXYQUINOLEINE médecin titulaire de la Fondation
| SOUS-GALLATE DE BISMUTH - CURCUMA et IPECA Bergonié en remplacement du pro-
| 4 fois par jour : 2 à 3 comprimés fesseur Sabrazès, décédé,
LABORATOIRES DU VIOPHAN
| f Grande-Rue, ARGENTEUIL — Téléphone : 506 Ch ronique des livres
CONFESSION D'UN VIEILIet ne saurait être trop conseillée
HOMME DU SIECLE, — Sous ce|aux jeunes,
titre le professeur Achard vient| Ils y trouveront la carrière mo-
de publier en un gros volume ses |dèle d'un pur Français de vieille
mémoires : « Souvenirs du temps |souche, arrivé à travers trois
et de l’espace», de beaucoup de | guerres et une existence privée par-
| temps et de beaucoup d'espace |semée d'épreuves, à une conception
p puisque né en 1860 M. Achard a |de la vie publique et privée d’une
| < \ voyagé dans presque tous les pays | portée philosophique exemplaire.
du monde L'épilogue ou : « Leçon de ma
vie» est d’une qualité particulière-
xième, est consacrée exclusivement [ment rare : c'est vraiment la con-
aux relations de voyages, elle est fession intime avec une délicatesse
r
V T A M l N E E des plus intéressantes par le na-|de touche et de sentiments qu'on
ue na ii turel du style et la finesse des|ne rencontre presque jamais dans
- observations. Cela n'étonne pas|ce genre d'écrit,
d'un homme dont on connaît l'éru- |., C'est une meditation de poète et
dition et les qualités de grand cli- l’on songe au sonnet de Mallarmé :
-nicien. Ses remarques en politique | Ame au si clair foyer tremblante
ont la sécheresse d’une petite phra- [de m'asseoir…
: se piquée dans une observation de| Les lignes dégagent une telle
Fer et manganèse organiques. malade, telle que l'apparition d'un intimité sereine et sincère que
Extraits hépati 7e bruit de galop, ou d'un rythme de | toute citation jetée sur le papier
xtraits hépatique et splénique. Cheyne-Stokes. Elles en ont la Va-|apparaîtrait comme une indiscré-
i leur séméiologique, pronostique et | tion, comme le viol d’une confiden-
VITAMINE A. Fe tnape TRP LA NOF ce personnelle.
politiques professionnels y puise-| Nous citerons cependant ces quel-
Chlorophylle. raient plus d’une leçon. ques mots où les far) de isa
La première partie : « Une lon-|sicisme trouveront une saveur de
gue carrière de médecin », est lhis- | l'antique :
toire de la vie de l'auteur. Sa lec-| L'heure fuit, le jour coule, Pan-
ture est un régal de haute qualité née s'envole...
£ s `
] LES EPHEMERES. — Dans la collec-| l'Ecole de Tours, préfacé par le docteur
g tion des Livres de nature ont paru| Grasset, est un important ouvrage, très
: deux livres dont le lien commun est| complet, comprenant notamment une
i d'intéresser particulièrement le pêcheur j| partie de droit comparé (l'auteur est
à la ligue : Pun plus scientifique qui est|docteur en droit et en médecine).
les Ephémères, par L, de Boisset, étude| On peut ne pas suivre l'auteur dans
de ces curieux insectes et de leurs mé-| toutes ses conclusions ou interprétations,
tamorphoses si longtemps restées énig-| mais il a fourni la source la plus com-
matiques ; l’autre est la traduction par| plète de documentation sur la question
Ch. Chassé de ce curieux livre paru en| que nous ayons à l'heure actuelle.
Angleterre en 1653 : le Parfait Pécheur à
GRANULÉ la ligne (The compleat angler) par Isaac \ *
i Walton, Le texte a été allégé de nom-| UN PLAN DE LUTTE CONTRE D'AL»
l à 3 cuillerées à breuses digressions, ce qui n’était pas COOLISME. — Mlle M.-J. Pierrard &
Une partie de son livre, la deu-
sine) :-\ 4
choisi comme sujet de thèse de doctorat
inutile. Il est surtout un document in-
en droit l'étude sociale et juridique de
téressant sur la vie anglaise au xvie siè-
dessert par jour Fe l'alcoolisme, On ne peut que s'associer
aux éloges que lui décerne dans la pré-
© X face le docteur Bianquis, le très dis»
LE GASPILLAGE DES VIES HUMAINES | tingué directeur régional de la santé
sous LA us REC PMATE — Sous|à Rennes.
ce titre volontairement violent, le doc-| Tes médecins seront particulièrement
teur pun sant le procek de la politique | intéressés par les SaDt eS sur le trai-
sanitaire de la IIe République. Il avait | tement, l’internement et la responsabilité
LABORATOIRES DE L'OPOCALCIUM san PRI ABa monoston ma aur ie peop des alcooliques et des délinquants alcoo-
K pae Teyué generale des erreurs, dés veu- Pauen x
À $ eries, des tripotages, en matière d’eau,
A RA‘NSON À Docteur en Pharmacie de lait, de coquillages, d'alcoolisme, de| j’HOPITAL FRANÇAIS. — Il n'est pas
96, Rue Orfila — PARIS (XX) | | Samre de monte par auroit dues | VTAT, que les höpiteuk frangais solent en
à $ retard sur ceux des autres pays; mais
à lincurie des gouvernements qui Sse|on connaît mal l'ensemble de Lab TITLES
sont succédé en France depuis cinquante et l'on juge trop souvent sur des cas
en se ans, Ce. chiffre qui est certainement | isolés. M. Thoïillier, qui est un spécia-
ar E très au-dessous de la vérité est à peulliste de la question, de longue date a
SR près celui de la moyenne annuelle des|consacré dix ans à réaliser un volume
morts de la guerre 1914-18, c’est-à-dire | de 296 pages de grand format abondam-
que pendant proi ar Cinquanao | ARE pona ment illustré, où se trouvent rassemblés
si é en état | tous les élé =
de guerre permanent; voilà qui fait réflé- Jens p. maan qni mn la. doc
chir. Ajoutons que le livre du docteur| Les grandes divisions de l'ouvrage
Belin est amplement documenté, bourré|sont : le malade, notre hôte; le do-
de faits où, selon une formule bien CoOn-|maine médico-chirurgical; le directeur;
nue, le comique devient tragique et le |l'économe, cheville ouvrière; l'architecte,
grotesque le dispute à l'odieux. l'ingénieur: les hôpitaux de province et
? * de Paris, historique. L'hôpital français
5 est édité par l'éditeur du Carnet de
L'AVORTEMENT, FLEAU NATIONAL, 'Véconome, bien connu des spécialistes
par le docteur J.-E, Roy, professeur à hospitaliers, g
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Marespıne (E). — Etablissements ment nie 230 p. (270 g.).
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gie sexuelle humaine, Physiologie, terprétations. de la loi du 7 juillet
RERO thérapeutique, 101 fig! 1938 sur ta prophylaxie de la tu-
p. : 155 fr, > berculose. bovine. 168 p, Br, : 50 fr.
Neveu-Lemarrg (M). ~ Traité de
protozaolagie médicale et vétéri- otre Sr FA à pu
naire, 844 p., Br. : 550 fr. Ro : ARE
Norr (P). — Notions de physio-pa-| Baup (P.), — Traité de chimi g
thologie humaine, 5e édit, 12 Hig, trielle, 2 yol. 171 E Sante inun
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rapeutique en 120 consulfations.| gie vétérinaire et comparée, 1.274 p.
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teurs trophiques endocriniens et sel et leurs applications. Br, , 50 fr.
uago-sympathiques, 312 D. Br. :|KLEIN et THIEBAUT. — Neuro-chirurgie
94 fr. : d'urgence. 31 fig. 68 p. Br. : 36 fr.
Trapaup (J.) et TRABAUD GR), —|Lamerer (0.), — La maladie opératoi-
Les fièvres, 224 p. re, Br, :-45 fr, i
TRaBaUD (J.) et TraBauD (J.-R). —|Lançer et LAMARE. — L.
Les troubles cérébelleut-isthmiques| opérés. Maladie a ie
et médullaires. Les troubles oculai- de théorique et pratique, Br, : 45 fr.
res et auriculires, 143 p. Br. : 52 frf onr R Physi Ral
LR), a|” UQBE (R.), — . ysiologie pathalo-
TragauD (J.) et TRABAUD al R). ~| gique et chirurgie des artères. Princi»
Les troubles cérébraux, 168 p. Br. :| pes et méthodes de la chirurgie arté-
fr. « rielle, 46 fig., 348 p,
VERSCHUER (0.-V.) — Manuel d'eugé- | Maret, Guy et VACHON. — Pancréa-
1 PAQUET douze jours par mois
malin et soir avant les repas
dans un demi verre d'eau
Dr G. Montandon, 131 fig, 268 p.| 196 p. Br, : 80 fr
Br. : 150 fr. t a,
ROCHON-DUVIGNEAUDÐ, — Les yeux et la
humaine, 440 p. Br. & 225 fr, 460 fr,
était vacant
préfet de la Charente-Maritime,
« vu lavis favorable émis par le
conseil du collège départemental de
l'ordre des médecins », vient dej
nommer le docteur Pichot médecin
assermenté des administrations pu-
bliques en remplacement du docteur
Chastang, démissionnaire en 1935
et décédé depuis.
PE VOC OSEE a
de médecine et de chirurgie
De l'association des analgésiques et des
— Les membres de la Société ne peuvent
de ne point.se faire connaitre ; chaque
mémoire doit être désigné par une épi-
graphe qui sera répétée sur un billet ca-
cheté contenant le nom et l'adresse du
congurrent,
_ jo Suivant le désir exprimé par le fon-
dateur, ce prix peut être décerné tous
les quatre ans, soit à un bon livre, soit
à une œuvre quelconque de médecine, de
chirurgie ou de physiologie,
pas exigé des candidats, mais ils doivent
être Français ou naturalisés Français et
avoir leur domicile habituel dans un des
départements suivants : Gironde, Cha-
rente-Maritime, Dordogne, Lot-et-Garon-
ne, Landes ou Basses-Pyrénées. Les
membres de la Société de médecine et de
chirurgie peuvent prendre part au con-
cours.
livres ou les œuvres quelconques de mé-
decine, de chirurgie ou de physiologie
parus dans les quatre années qui précè”
dent la clôture du registre des inscrip=
tions,
més remis pour le concours du prix Bar-
the, de Saint-Emilion, ne sont pas rendus
et restent déposés à la bibliothèque de
la Société.
Troubles organiques consécutifs, dans
— Les membres de la Société peuvent
concourir, Les concurrents, qui doivent
être de nationalité française, sont tenus
mémoire doit être désigné par une épi=
nique et hérédité humaine, Trad. du) tites chroniques qauches, 58 fig,
FLôRkIN (M.). — Précis de biochimie| vision des vertébrés. 720 p. Br. à
Le poste
depuis
1935!
ROCHEFORT-SUR-MER. — Le
Prix de la Société
de Bordeaux
Prix Jean Dubreuilh :
ocytociques dans la conduite du tra-
vail de l'accouchement normal et pa-
thologique.
Valeur du prix pour 1944 : 1.500 francs.
as concourir. Les concurrents sont tenus
Glôture des inscriptions : 81 octo-
re 1944,
Prix Barthe, de Saint-Emilion :
Valeur du prix pour 1944 : 2.000 francs.
20 le titre de docteur en médecine n'est
30 Ne sont admis à concourir que les
40 Les travaux manuscrits ou impri-
Clôture : le 30 avril 1944.
Prix Fauré :
l'agglomération bordelaise, qux caren-
ces alimentaires liées aut restrictions
actuelles,
Valeur du prix pour 1944 : 1.500 francs.
de ne point se faire connaître ; chaque
graphe qui sera répétée sur un billet Ca-
cheté contenant le nom et l'adresse du
concurrent. Si ces conditions ne sont pas
remplies, les ouvrages seront exclus du
concours,
Clôture du registre des inscriptions :
31 octobre 1944.
Certificats de charbon
(Extrait d’une circulaire commu-
niquée par l'office du charbon)
Opérés, blessés graves, traités à domicile :
Pendant toute l’année :
a) 25 Bi si la durée des soins néces-
saires (pansements, lavages, ete.) est in-
férieure à huit jours ;
b) 50 kgs, si cette durée excède huit
j
ours,
Ces allocations sont, en principe, non
fènouvelables.
Malades- soignés à domicile :
Le répartiteur a institué, pour cette
campagne, quatre catégories :
vembre et le 31 mars.
2) Catégorie n° 2: :
Affections aiguës fébriles, d'une durée
supérieure à huit jours : 50 kgs sur pré-
sentation d'un certificat médical légalisé.
Dans des cas graves gette dotation peut
être renouvelée,
Période d'attribution : entre le ler no-
vembre et le 31 mars.
3) Catégorie n° 3:
Affections chroniques ou infirmités exi-
geant des soins spéciaux (lavages, pan-
sements de plaies, lessivage de linge, etc.)
150 kgs par trimestre.
Période d'attribution : toute l’année.
L'allocation ne sera faite que sur pré-
sentation d'un certificat portant avis fa-
vorable du conseil départemental de l'Or-
dte des médecins, 242, boulevard Saint,
Germain.
Les praticiens établiront pour cet orga-
nisme une note confidentielle au vu de
laquelle il délivrera, s'il le juge utile, le
certificat nécessaire à l'établissement du
titre par vos soins.
Ce certificat n'est valable que pour trois
mois,
4) Catégorie n° 4°
Chauffage des personnes atteintes d’in-
firmités ou de maladies chroniques, les
obligeant à garder constamment lẹ
chambre ;
50 kgs par: mois d'hiver,
Période d'attribution : entre le ler no-
vembre et le 31 mars,
L’allocation ne pourra être faite, pour
cette catégorie comme pour la troisième,
que sur présentation d'un certificat éma-
nant de l'Ordre des médecins.
En pratique, du ler novembre au
31 mars :
Les médecins pourront délivrer des cer-
tificats légalisés ne comportant pas de
diagnostic et qui seront présentés direc-
tement aux services municipaux dans
deux cas :
Pour la catégorie n° 1 (affections pas-
sagères n'excédant pas -une durée de
huit jours, justifiant une allocation de
5 kgs de charbon) :
Et pour la catégorie n° 2 (affections
passagères dépassant huit jours, justifiant
50 kgs de charbon) ;
D'autre part, les médecins auront à
délivrer deux certificats, l’un ouvert léga-
lisé et sans diagnostic, l'autre confiden-
tiel pour l'Ordre, comportant l’âge du mae
lade, le diagnostic détaillé et les soins
prescrits ;
Dans les cas relevant de la catégorie 3
(affections chroniques exigeant des soins
spéciaux, lavages, pansements, lessivages,
50 kgs par trimestre) ;
Et dans les cas de la catégorie 4 (in-
firmités ou maladies chroniques immobi-
lisant le malade pendant l'hiver, 50 kgs
par mois.
Les doubles attestations concernant les
catégories 3 et 4 devront être transmises
par les malades à l'Ordre des médecins
de Les Seine, 242, boulevard Saint-Ger-
malin,
(Communiqué par le conseil du
collège départemental de la
Seine de l'Ordre des médecins)
COMITE SANITAIRE
DE LA REGOIN PARISIENNE
Réuni en assemblée générale le 9 no-
vembre, après avoir entendu les doc-
teurs vétérinaires Veloppe et Houdiniè-
re, président et secrétaire sortants, dans
l'exposé des travaux accomplis par le Co-
mité au cours de l'exercice écoulé, le co-
mité sanitaire de la région parisienne a
procédé au renouvellement de son bureau
pour l'exercice 1943-1944.
Président : M. A, Dervaux, architecte
uïbaniste.
Présidents de sections. — Médecine :
Dr Delort ; pharmacie : M. Alexandre ;
vétérinaire : M, Brevot; Dentaire : M.
Renard-Dannin ; Urbanisme : M. Der-
uni Techniciens sanitaires : M. Gi-
rard.
D'autres sections sont en formation.
Secrétaire général : M. A. Renard-Dan-
nin, chirurgien-dentiste; trésorier : doc-
teur Bongrand,
Académie Duchenne de Boulogne
Le prix annuel de 5.000 francs pour
1943, décerné par l'académie Duchenne
de Boulogne à un travailleur indépendant
dont l’œuvre ou la création ayant trait
aux sciences médicales sera jugée la meil-
leure, sera attribué en janvier 1944.
Les mémoires inédits et non encore ré-
compensés (dactylographiés en double
exemplaire) devront être adressés au se-
AN de, ladademie S eo, HR
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cembre 1943. As
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réservée à la Stomatologie
et à l'Art Dentaire
réservée à la Stomatologie
et à VArt Dentaire
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Copyright by « Siècle Médical »
(Tous droits réservés)
STOMATOLOGIE MERCREDI 1” DECEMBRE 1943
Vėganine
Grippe, algies,
otites, névrites,
dysménorrhée,
Soins dentaires
DESIGNATION.
des membres des conseils
des collèges départementaux
Date du dépouillement
du scrutin
+
Section dentaire-
des conseils régionaux
| LABORATOIRES" SUBSTANTIA
M. Guéroult, Dr en Pharmacie, SURESNES (Seine)
REGION DE DIJON
M. le docteur Dropet, stomatologiste,
20, rue de la Citadelle à Chalon-sur-
Saône; M. Arnal, chirurgien-dentiste, 92,
rue des Godrans, à Dijon; M. Deletang,
chirurgien-dentiste à Migennes-sur-Yon-
ne; M, Hoeffliger (Louis), chirurgien- |i
dentiste.:2, rue Morand, à Besançon,
REGION: DE RENNES
M. le docteur Schmitt; stomatologiste,
2, rue Nationale, à Hennebont; M. Clo-
rennec, chirurgien-dentiste, 2, rue du
Parc,:à Quimper; M. Duprez, chirurgien-
-dentiste,..4, rue Saint-Gilles, à Saint-
Brieuc; M. Louvet, chirurgien-dentiste,
1, rue de la Paroisse, à Saint-Malo. `
"REGION DE TOULOUSE
M. le docteur Nux, stomatologiste, 21,
rue Lafayette, à Toulouse; M. Debat,
chirurgien-dentiste, 18, rue Lafayette, à
Toulouse; M. Laborde, chirürgien-den-
tiste, à Moissac; M. Plagès (Louis), chi-
rurgien-dentiste, 91, boulevard Gambetta,
à Cahors.
REGION DE CLERMONT-FERRAND.
M. le dotteur Vigier, stomatologiste,
boulevard Desaix,_ 20, à Clermont-Fér-
Réponse à des lecteurs
CHIRURGIENS-DENTISTES
Sulfamides
Nous tenons à rectifier une erreur qui
West glissée dans notre information à
Poccasion d'une réponse à un lecteur,
à nos dans notre numéro de novembre
F 3. Nous avons répondu négativement
ù la question de savoir si un chirurgien-
dentiste a le droit de prescrire des sul-
famides. Nous avions fondé notre réponse
sur un article du Bulletin de la phar-
macie . française d'octobre 1942, pages
( ‘14-115, Nous avouons humblement notre
ų erreur : un arrêté ministériel en date
~ du 12 août 1942 donne aux chirurgiens-
dentistes le droit de prescrire les pro-
\ duits destinés à combattre les infections
lels que les produits benzéniques: sulfu-
gés à groupements Sulfamides. Nos lec-
teurs connaissent trop notre souci cons-
toatda l'information rigoureusement con-
2 “ée pour en tenir rigueur à notre col-
G vateur Perraud-Charmantier, dont la
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traitement de l'appareillage
dentaire des prisonniers
de guerre rapatriés
La Croix-Rouge française: a eñ-
trepris, il-y.a dix mois, de soigner
et d’appareiller au point de vue
dentaire les prisonniers de guerre
7
bre 1943, le dépouillement du scru-|Fränce s'est: trouvé` réparti depuis nombre des praticiens qu'on avait
rofession dentaire est reculé au|2U nombre de 9,500) dont les cinq aux docteurs en médecine d'exer-| Sont élus :
Rouen et Grenoble. tant d’un examen subi devant une ||. preuve. était. établie du nombre iùn- z
` - i BOUCHER .... 1.139 »
»
nipraticiens autorisés légalement à M. SÉ NÉC AL La Fédération dentaire nationale- »
titre de mémoire des dentistes pa- . Chirurgien-dentiste d'enseignement reconnus d'utilité | MM. TOSTAIN ...... 1.117 voix
saciens et lorrains dont le statut || lauréat et chef de clinique i|. çon purement. objective, en tenant.
ñ Ve i ; :
Résultat la Sei
; Ta | ir | des elections
LE À a la section dentaire
5 La A _|la loi de 1892, entre deux catégories A dû autoriser des illégaux à. exer-
bres des conseils des ooie ae | Principales de praticiens : es cu. | Vian de réforme | d2 antoriser des légaux à exer-
: ar Û ; édé bac- a m adérati |-cer. Part dentaire sans obligation ln. ;
Jeudi 9 décembre 1943 en ce qui|ênnées d'études, précédées du bac- || établi par la Fédération | < (den paire, sans SAUCE IMM, HULIN :...... 1467 voix
concerne les régions de Lille, Tou- calauréat obligatoire, sont sanction: p d’études spéciales avait. attiré. -un |": GOËNIOU o. 125 >»
faculté de médecine ; les stomato- : suffisant de praticiens qu'il en se-
lagistes (actuellement au nombre PAR rait résulté si cette loi avait été SOLAS 1157
alen FOUQUES .... 1.105
exercer toute branche de Part de qui groupe l’ensemble des sociétés
tentés, en voie totale de disparition la faculté de médecine i Ltd
au même titre que les officiers -de nd $ Lis & E te TACE E RET Te
eiA K Die compte uniquement de la valeur
sera défini après la guerre). =, Ronoraire du praticien et de l'intérêt bien
De tout temps des controverses, || à l'école dentaire de Paris i
-Par arrêté a du 15 Aven- ; L'exercice de lart dentaire en = cine. avait tari si rapidement le d C il d P O d
partementaux des praticiens de'la |"Urgiens . dentistes (actuellement || des études dentaires |! Entin, la liberté entièrement laissée o Nine a : a
$ nées par un diplôme d'Etat résul- 4 s à ` si petit nombre d’entre eux que la |: R
louse, Montpellier, Marseille, Lyon, dentaire nationale COTTAREL .. 1258
de 650) composés de médecins om- adoptée.
guérir, (Nous ne parlerons qu’à scientifiques et des établissements| -SuPPléants :
santé et des dentistes examinés al. de Paris nouveau cette question d’une fa-
compris du. public.soumis. à ses in-|
ayant souvent l'apparence d’une || rapportéur de la commission | - terventions: Elle: a nommé une:
sorte de rivalité entre les deux prin-. || des études dentaires ‘|| commission composée de profes-
Cipales catégories de praticiens, | . Ge la Fédération dentaire seurs. éminents, de techniciens Té-
ont existé, Elles auraient même pu ” nationale putés, et aussi de praticiens expé-
aboutir à la supprer::on du diplô- rimentés mais totalement. indépen-
me de chirurgien.dentiste si l'ini- ; dants, et elle s’est même adjoint
tiative prise en 1932 par les séna- < à ; deux médecins stomatologistes des
teurs Milan et Réo avait abouti. Lelété exposés par les plus éminents hôpitaux, ce qui donne l'indication
projet de loi qu'ils avaient établi |professeurs de la docte assemblée,|de sa recherche de: compétence et
pour. intégrer l'art dentaire dans|faisant valoir : & qu’un programme |d'impartialité, : ‘A l'unanimité, les
la médecine avait été soumis par|bien conçu doit être limité à cemembres de cette commission ont
le ministre A. de Monzie à l'appré-|qui est utile» et qu'il n'était nulle- | abouti à l'élaboration d’un pro-
ciation de l’Académie de médécine. |ment nécessaire pour le chirurgien |gramme d’études qui paraît: d’au-
f À : : À fre t brrr à H ; Ë Alfred), chirurgien- z
4 l Celle-ci, après un examen appro-|dentiste de faire des stages d'obs-|tant mieux équilibré qu'indépen- s TE E SA e E
a en a t qe. [fondi de cette question poursuivi |tétriqué. de gynécologie, de psy-fdamment de la partie importante rapahies. A ESTS EREE r E D Tonle Gin i l
$ g Mn octobre d'une: partie de sa do-| pendant six longues et mémorables |chiatrie et de savoir pratiquer l’ac-|réservée aux connaissances médi-| technique de d e OIX- | trajis, à Montluçon; M. Tricot, chirur- ||] —
! Pa \n, demeurée à Nantes en a| Séances, s'était prononcée, à une|couchement ou la version utérine. cales et scientifiques il n’a rier sā- Rouge N BT Ds que gien-dentiste, route de Tulle, à Aurillac. i K l POUR BAINS DE BOUCHE
A Se de septembre, 11 dut pass | forte majorité, pour le maintien du L'exemple de pays voisins (comme |crifié de la partie technique tou-|nication faite à PoE PAORO REGON (DE MARSEILER Se ET GARGARISMES
be Fe ; : diplôme de chirurgien. dentiste. | l'Italie et l’Autriche-Hongrie où | jours indispensable pour toutes les| logique de France, fait état des 2 Je dobteur Grebher,/siomatologiste,
place Sadi-Carnot, 2, à Marseille; M.
Peuch-Lestrade,. chirurgien-dentiste, rue
de la Préfecture, 2, à Nice; M. Faragi,
chirurgien-dentiste, avenue du Maréchal-
Foch, 8, à Toulon; M. Martin (Alphonse),
chirurgien-dentiste, rue Notre-Dame, 16,
à Nimes.
REGION DE ROUEN
M. le docteur Bazin, stomatologiste, 12,
rue de Barre, à Dieppe; M. Adeline
(Jean), chirurgien-deñtiste, boulevard.
des Alliés, 98, à Caen; M. Pallard (Louis),
chirurgien-dentiste, 8, Wvenue d'Evreux,
à Vernon; M. Percevault, chirurgien-den-
tiste, rue Albert-Mahieu, à Cherbourg,
Conseils régionaux de l’ordre des médecins
ARTICLE PREMIER, — Les Conseils régio-
une fols, utiliser des documents de se-
eonde main. Des arguments pertinents avaient désastres provoqués dans leurs den-
tures.: par la captivité. `
Etant donné- qu'il y a environ
1.200.000 prisonniers de guerre, il
faut tabler sur cette masse de
500.000 hommes à appareiller main-
tenant et après guerre, Seul l'Etat
pourrait faire face à la dépense
provoquée. Présentement le com-
missariat général aux prisonniers
de guerre rapatriés a officiellement
demandé à la Croix-Rouge fran-|
çaise de preide à son compte Si
frais de l'opération et son organi- D EE a
sation, Pour alléger les charges re-| étés eines gun de medecins sont com
venant à la Croix-Rouge française, REGION DE POITIERS
des négociations sont menées à| Membre : M. le docteur Dubois, de
l'heure actuelle, en vue d’obtenir|Saujon C(harente-Maritime), en rempla-
des Assurances sociales une prise |Cement de M. le docteur Béraud.
en, charge plus grande que celle| mepp?7CION DE MARSEILE o,
qui est normalement accordée aux pes-Maritimes), en remplacement de M.
assurés sociaux. La ©. R, F., a uni-|le docteur Boulonneix. JR
formisé ses remboursements et le |
tarif à appliquer aux prisonniers
interventions. pratiquées en art
dentaire,
La superposition des études tota-
les auxquelles sont soumis les étu-
diants en médecine et. des cinq
années indispensables et irréducti:
bles auxquelles sont soumis les étu-
diants en- chirurgie dentaire est ir-
réalisable par la longueur ‘qu’elle
entrainerait. L'enseignement de la
très importante «partie technique
ne peut être fait que par des pro-
fesseurs ayant une connaissance
GpRI Done de la pratique profes-
stonnelle, ce :qui est introuvable
parmi le personnel enseignant des
facultés de médecine où jamais au-
cun enseignement. technique de
l'art dentaire n’a été donné,
La création de facultés dentaires,
soumises au contrôle de l'Etat,
sous la haute autorité du recteur
amènerait la solution la plus rapi-
dement réalisable. *
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? k ticiens susceptibles d'accomplir par | minimum national, diminué del On tait part de la naissance de: a Per AD A 5 ha let3, rue de Crussol
DENTS A PIVOT ACIER EST AMP ÉÏŸ|eux-mêmes, en toute circonstance, |20 %. Vu la pénurie actuelle des| Alain, fls de M. Jacques Marie, om. [8 sfatsaert, Qu de rehnodene cle S son die
RE : toutes les interventions qui sont du | dents, le praticien traitant peut de- nent a Paurpeydie s auy fils ; TER O à Paris ER GE
ressort de leur spécialité, les ré-|mander à la ©. F. R. les dents|d,M. Guy A a gien den oq. 46,38
tiste à Arlės; Jacques, fils de M. Ray-
mond Lauret, chirurgien-dentiste à Plou-
gastel; Jacqueline, fille de M. et
Mme Jean Lacour, chirurgiens-dentistes
à Paris; Yvon, fils de M. À. Corre, chi-
rurgien-dentiste à Pleubian (C.-du-N.).
. DEUILS
Nous apprenons la mort de:
M. Bouvry, chirurgien-dentiste au
Mans; M. et Mme Léon Bruneteau, chi-
rurgiens - dentistes à Nantes : M. Eu-
gène Martial, chirurgien-dentiste à Paris;
M. Noël, chirurgien-dentiste à Montbri-
son ; Mme Bianchi, femme de M. Eugène
Bianchi,- chirurgien-dentiste à Lille ;
Mme Girandier-Salas, femme de M.- Henri
Girardier-Salas, chirurgien-dentiste à Pa-
ris ; M. Fernand Janvier, père. de
i REPAR. UNITS, FAUTEUILS, MOTEURS En ©
V U L C A NI T EN partir sur le territoire pour l’équi- i \
; pement sanitaire de la nation et
contribuer ainsi à la bonne mar-
che de l'hygiène et de lu sañté pu-
bliques, tel a été le but poursuivi
par la commission d’études de la
Fédération dentaire nationale en
établissant un programme qui sera
soumis à l'appréciation des pou-
voirs publics.
M. Louis Janvier, chirurgien-dentiste à
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nécessaires, qui lui sont fournies
à la taxe. Quant au paiement du
travail au praticien, il est effectué
directement par le rapatrié.
A l'heure actuelle, 1.860 prison-
niers de guerre rapatriés ont pu
être appareillés. Pour terminer, Pau-
teur souligne le service considéra-
le que la Croix-Rouge française
rend ainsi aux prisonniers de guer-
re rapatriés ét à toute la popula-
tion, car, dit-il, ce qui est fait pour
le père, le fils et le frère, sert
d'exemple dans. chaque famille et
a une valeur éducative dont la
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